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Accueil du site > Actualités > Politique > Que faire pour aider les agriculteurs ?

Que faire pour aider les agriculteurs ?

D’autres solutions que celles proposées par le directeur général de Carrefour ?

Dans un article du Monde du 14.05.10, Monsieur Lars Olofsson, directeur général de Carrefour, tente de nous éclairer sur les solutions à apporter pour soutenir le monde agricole en crise.

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Lars Olofsson
DG de Carrefour (non daté)

En guise d’introduction, il affirme, en se référant à la volonté du gouvernement de modérer les marges des distributeurs sur les fruits et les légumes, que « Carrefour, partenaire du monde agricole, s’engagera naturellement à soutenir cette démarche ». Le 8 décembre 2009, l’UFC-Que choisir publiait son étude sur l’évolution des prix des produits agricoles dans les rayons des supermarchés et pointait du doigt l’opacité des grandes marques de distribution quant aux marges réalisées sur ces produits (« l’opacité qui existe au niveau national, on l’a vérifiée au niveau local », s’écriait Gérard Barbier, administrateur de l’association, à la sortie de l’étude(Le Monde)) . On peut donc légitimement s’interroger sur l’engagement « naturel » de ces mêmes distributeurs dans la lutte pour la modération des marges. Parallèlement, l’UFC-Que choisir révélait le résultat de calculs effectués sur l’évolution du prix du lait entre septembre ? 2007 et septembre 2009. Ces calculs montrent que durant cette période le prix du lait payé à l’éleveur a reculé de 7%, tandis que celui de la brique vendue en grande surface a augmenté de 5% pour le lait Candia et de 11% pour le lait de marques de distributeurs (MDD). Monsieur Olofsson affirme pourtant dans Le Monde du 14.05.10 que les agriculteurs sont les « partenaires » de Carrefour et que Carrefour désire les « soutenir ». Ainsi, nous dit-il, « depuis 1992, nous [Carrefour] développons avec 20 000 d’entre eux [les agriculteurs] des filières qualité Carrefour, nous permettant à la fois de mieux les rémunérer et d’offrir aux consommateur des produits de qualités supérieures ».

Quelles solutions nous propose-t-il donc pour remédier à cette crise, et améliorer la situation des agriculteurs ?

Première mesure : un prix minimum d’achat à l’agriculteur en période de crise, mesure limitée dans le temps pour être en accord avec les règles européennes. On peut effectivement imaginer que cela permettra aux agriculteurs de survivre en période de crise et de rester dans la même situation en période « normale » jusqu’à la crise suivante. Mais comment espérer un instant qu’une mesure temporaire et destinée à être mise en place uniquement « en période de crise » puisse être efficace quand on sait que le secteur agricole est en crise depuis plusieurs années et qu’il s’agit là d’un problème structurel de fond ?

Deuxième mesure : créer un fond d’investissement pour augmenter la production du bio. Une initiative qui peut être intéressante. Un tel fond suppose un accord avec les producteurs afin de déterminer les modalité d’attribution de telles aides de manière équitable et démocratique. Mais pourquoi depuis ces dernières années Carrefour n’aide pas ses « partenaires » et continue de pratiquer de telles marges sur les produits ? Enfin, on sait le peu de cas que fait le gouvernement de l’agriculture bio, il suffit pour s’en convaincre de relire l’article de la Sénatrice Marie-Christine Blandin publié dans Rue 89 le 04.05.10 à propos du vote du texte sur les pesticides.

Troisième mesure : « libéralisation de la communication publicitaire sur les fruits et légumes ». Chers concitoyens, préparez-vous. Vous vous sentiez envahis par la pub ? La situation ne devrait pas s’améliorer. Et rassurez vous car si le trou de la sécu augmente nous devrions être à l’avenir en meilleur santé car Carrefour nous informera sur les produits que nous devrons manger pour que nous nous alimentions d’une manière plus saine. Enfin, Carrefour s’engage car si « aujourd’hui, un seul Français sur dix consomme cinq fruits et légumes par jour », Carrefour désire « encourager un second Français sur dix à adopter ces principes d’hygiène de vie » (Lars Olofsson).

Quatrième mesure : « soutenir la consommation », « le gouvernement pourrait, comme il l’a déjà fait pour les chèques emplois services universels, proposer aux Français les plus défavorisés des coupons produits frais d’un montant de 200 euros, pour leur permettre de manger sainement et soutenir la production agricole ». Aujourd’hui beaucoup de Français qui travaillent ne peuvent se permettre d’acheter des fruits et légumes tout les jours car pour beaucoup de personnes, il s’agit là d’un luxe tant les prix sont élevés. Nous savons tous ce que les études nous disent par exemple sur l’alimentation des étudiants français, beaucoup d’entre eux ne peuvent s’alimenter correctement tant les prix sont élevés. Or si l’on en croit les études de l’UFC-Que choisir les responsables de ces prix exorbitants sont les distributeurs, étant donné que les prix d’achat aux agriculteurs ont diminué et que les prix de vente aux consommateurs ont augmenté. Ainsi, que nous propose Monsieur Olofsson ? Tout simplement que l’état, ou en d’autre termes la société, paye afin que les plus démunis (dont beaucoup travaillent) puissent se payer des fruits et légumes sur lesquels les marques de la grande distribution de font des marges plus que confortables comme le rapportent la plupart des études. Et de conclure, cela permettra de « soutenir la production agricole ».

Ne serait-il pas le moment de trouver de nouvelles solutions en ouvrant un réel débat démocratique, en donnant la parole aux agriculteurs et aux consommateurs ? Si on prend la peine d’écouter ce que nous disent les agriculteurs, il est manifeste qu’il existe un malaise mais, nous disent-ils, cela n’est pas seulement dû à la difficulté de s’en sortir économiquement. Comme nous l’explique Pierre Priolet sur Canal Plus, les agriculteurs se sentent aujourd’hui exclus de la société, il serait probablement intéressant de prendre au sérieux l’appel qu’il lance sur le plateau du grand journal en voulant dire « aux gens » que les agriculteurs sont là. Ce qu’il demande et souhaite n’est ni plus ni moins qu’une réintégration des agriculteurs dans le tissus social.

N’existe-t-il pas des solutions qui permettraient de recréer un lien social entre les agriculteurs et les consommateurs, d’augmenter les revenus des agriculteurs et de baisser les prix pour les consommateurs ? Il existe les Amap qui offrent des solutions. Les collectivités des villes et quartiers défavorisés ne pourraient-elles pas s’appuyer sur ces exemples en créant des partenariats entre des groupements d’agriculteurs et des quartiers défavorisés. On pourrait simplement imaginer des structures montées par les mairies employant des jeunes qui recherchent aujourd’hui désespérément un emploi qui ferait ainsi le lien en allant chercher les produits directement chez les producteurs pour les vendre dans des locaux, mis à dispositions par la commune, aux consommateurs à un prix raisonnable. Le prix de vente inclurait le prix de revient des produits, une part destinée aux salaires des producteurs, aux salaires des jeunes et une parcelle pour la collectivité. Des emplois non délocalisables seraient ainsi créés, des quartier aujourd’hui exclus et en difficulté se sentiraient à nouveau impliqués dans la société et non plus isolés, les plus démunis auraient accès à des produits de qualités et vendus à des prix attractifs, enfin les agriculteurs auraient des revenus décents et se sentiraient également à nouveau impliqués dans un projet de société.

L’heure est peut-être venue de créer un véritable débat citoyen, trouver de vrais solutions pérennes et socialement correctes. Cela suppose peut-être une autre vision de la société, mais les perspectives moroses auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui sont surement le signal que ce travail devient de plus en plus nécessaire.

Jean Le Guévellou.


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10 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 20 mai 2010 09:44

    les jeunes des banlieues à la place des polonais , des roumains et des marocains , pourquoi pas ? Il y a longtemps que les emplois devraient être priorisés pour les nationaux !

    quand à vouloir doubler le nombre de français mangeant 5 fruits et légumes , si on augmente pas le pouvoir d’achat , ça le fera pas !


    • TSS 20 mai 2010 13:43


      lars Olofsson PDG de Carrefour (societe francaise)n’habite pas en france(comme ses

      predecesseurs) et ne paie donc pas d’impots en France et il vient nous donner des leçons... !!


      • tchoo 20 mai 2010 14:49

        Faudra que M Carrefour m’explique comment en achetant mes légumes directement au producteur au double du prix de vente de gros qu’il peut espérer, je les payent 3 fois moins cher que dans ses chers magasins.
        Oui, je voudrais que M Carrefour, leclerc , Auchan et autres m’expliquent


        • Et hop ! Et hop ! 20 mai 2010 16:06

          Il faut surtout rétablir les bourses de fruit, de légume, de céréales, de bétail, de lait, de poisson, qui permettaient à un prix collectif de se former.


          Ces bourses ou marché interprofessionnels qui étaient extrêmement anciens ont été supprimées l’une après l’autre sous la pression de l’OMC relayé par des injonctions européennes, au nom de la concurrence libre et parfaite. Chaque producteur se retrouve seul par rapport à des acheteurs qui, eux, sont concentrés dans des centrales d’achat.

          Le dernier de ces organismes supprimés est celui du lait, supprimé il y a 18 mois, avec effet en 2009. Il avait été réorganisé en 1927, et fixait le prix du lait par une négociation collective entre les fromagers, les laitiers, les producteurs de lait, les représentants du ministère de l’agriculture, des services vétérinaires, et les consommateurs. Le prix du lait à la production en France a aussitôt chuté de 34 %, provoquant l’abattage de 60 % du cheptel laitier. Les centrales d’achat sont allé acheter leur lait en Pologne et en Turquie. 

          Dans le même temps, le prix à la consommation du lait et du fromage ont augmenté « à cause de la pénurie »....



          • slipenfer 20 mai 2010 18:23

            le directeur général de Carrefour. ail leclerc ! oui chef.
            arroser les camemberts avec du vitriol pour en faire du gruyère oui chef !!
            Va niké le chat...oui chef bien chef !
            le tissus social, y en a plus en stock chef !!!
            blablabal.......


            • bo bo 20 mai 2010 18:30

              Enfumage : Les grandes surfaces ont fait réglementer les ventes sur les marchés. Cette réglementation impose le camion ou la camionnette réfrigérée.
              Ayant pratiquement totalement détruit par la réglementation, la concurrence ces messieurs achètent au prix qu’ils veulent via des sociétés écrans qui revendent à d’autres sociétés et c’est sur ces dernières que la marge est calculée..... Les super marchés sont livrés via des centrales d’achats qui achètent via Rungis où tout remonte. On est dans KAFKA : trouver une grande surface qui achète au maraîcher ou agriculteur du coin : ils n’ont pas le droit de part leur franchise (les oeufs frais du paysan du coin vous n’en trouverez AUCUN dans une grande surface, etc..).... alors tout ce baratin au PANIER.
              La seule réforme autoriser le maraicher ou le petit producteur à vendre directement sur des marchés sans une réglementation qui de fait le lui interdit : les prix baisseront.... comme quand vous allez acheter en cueillant vous même chez le producteur (tiens il n’y a pas une réglementation qui l’interdit encore :.... il n’y ont pas ENCORE PENSE !!!!!
               smiley


              • isabellelurette 20 mai 2010 19:22

                Il est urgent que nous consommateurs, arrêtions de les alimenter, les grandes surfaces. Il n’y a aucun avantage à leur maintien : ni sur le plan de la qualité ni sur celui des prix. Et il y a des désavantages à parcourir quelques kilomètres en voiture pour aller dans ces grandes surfaces, en commençant par le cout d’approche !
                Sans compter le temps perdu à arpenter ces hectomètres de rayons débiles, blafards, truffés d’arnaques sur des soit disantes promotions et autres nouveaux conditionnements. A faire le veau dans la file de caisse, docile comme le mouton qui va se faire tondre.
                Ces gens ne parlent que de fric, ne comprennent rien d’autre. Le meilleur moyen de leur faire passer le message est de ne plus y aller.
                Et on vit très bien en les ignorant ! Aussi incroyable que cela puisse paraître !
                 


                • marie 21 mai 2010 13:06

                  RETOUR renforcement de l’ AGRI BIO
                  FIN DES GRANDES SURFACES BETONNANTES
                  INTERDICTION DES PESTICIDES
                  ARRET DES AUTOROUTES
                  moratoire sur tous les projets entrainant destruction des milieux naturels
                  DEMANDE DE BANISSEMENT DE LA FIRME BRITANNIQUE BP IMMONDE POLLUEUR. 


                  • HELIOS HELIOS 23 mai 2010 12:38

                    Bonjour, c’est dimanche... sourions !

                    Oui, mais quend on lit votre message, Marie, on a tout à coup un frisson le long de la colonne vertebrale.. Vous laisser faire et demain vous aller tenir la corde qui lache la guillotine.

                    Vous melangez tout et vous vous ecrivez n’importe-quoi par raccourci intellectuel, à la maniere de ce que fait Sarkozy. C’est du populisme de mauvais aloi.

                    L’agri bio est une mode, lancée par les verts, hautement integristes. l’agriculture industrielle est eminament plus saine que ce que vous laissez entendre. Il suffit juste de faire respecter la reglementation actuelle qui est deja largement contraignante. Acheter un oeuf industriel est beaucoup plus sur qu’acheter un oeuf a une ferme, oeuf qui a peut etre deja 15 jours caché dans la paille avant que le fermier ne le decouvre. Le bio, c’est respecter la nature, la vie animale et le consommateur. Ne pas mettre de produit dangereux interdit par la reglementation... si vous trouver que ce n’est pas suffisant, reunissez vous et durcissez la reglementation.

                    Les grandes surfaces betonnantes, comme vous le dites sont domage pour vous indispensables. si d’un seul coup, vous voulliez alimenter la population avec les epiceries et superettes de centre ville, vous savez que c’est deja impossible. Sans consideration de practicité, vous savez tres bien que nous ne reviendrons plus jamais au souk comme vous le proposez. Faisons en sorte que les grandes surfaces redeviennent des lieux de distribution et non pas des pieges a consommation. c’est possible, il faut seulement, encore une fois, faire respecter les regles. Si Carrefour vous propose 3 produits pour le prix de 2 c’est qu’il fait 30% de marge en trop sur ces produits là, ce n’est plus de la distribution, c’est du racket ! ce racket est permis grace a une sorte de liberté comptable qu’il faut reformer d’urgence, mais la c’est du domaine gouvernemental.

                    Quand aux betons et aux parking, vous devriez reflechir sur la maniere dont vous avez tous contraint les automobiliste a fuir les villes. Ils sont maintenant partis, essayez de les y faire revenir avec suffisament de places de parking de proximité gratuites. Ceux qui habitent a la peripherie ne reviendrons jamais en ville en bus en effectuant le plus souvent des changements, avec des rotations tous les quart d’heure et avec les cabas pleins... et en payant. Et au passage, pensez a supprimer les radars qui font que chaque fois que vous sortez de chez vous dans votre voiture, vous avez l’impression d’etre revenu au moyen age avec le rançonnage des bandits sur le bord du chemin.

                    Les pesticides ? savez vous seulement ce que c’est ?
                    Il existes des produits utilisés dans des cultures extensives qui sont dangereux. mais ils le sont par exces de dosage. Si vous voulez produire sans importation ce que nous mangeons en France, vous ne pouvez plus le faire. Les rendements exigés depassent largement la part que nous laisse les bestioles et autres champignons. Ne soyez pas hypocrites, ce que nous ne produirons pas, nous l’importeront, et les zones de productions eloignées ont les mêmes probles que nous. Vous voulez vraiment laisser les pesticides aux pays les plus pauvres ou les controles et la securité sont moindre ?
                    Encore une fois, faisons appliquer la reglementation et si necessaire adaptons la, obligeons les producteur a indiquer les produits utilisés dans les cultures....

                    L’arret des autoroutes... cela vous derange bien les autoroutes hein ? cela permet au cochon de citoyen de regarder plus loin ce qui se passe ailleurs et cela gene les petites magouilles locales. Vous ne vous rendez pas compte que c’est un vrai facteur de developpement, notablement plus sur que la route simple et liberateur des contraintes bornées...Au contraire, il faut repenser les schemas de circulations et adapter les axes au besoins des citoyens.
                    Il faut commencer par en realiser beaucoup plus, et pour cela probablement revoir les normes qui sont vraiment debiles. revoir la vitesse sur le profil des voies et non pas sur une position administrative, supprimer les peages pour que tout le monde profite de la securité qu’elles apportent, prendre en compte les economies d’energie qu’elles procurent....par exemple Antibes/Nice par l’autoroute 20 km/10mn... environ 1,5 litre de gasoil.... le meme deplacement par la route nationale, bord de mer ou pas 1 heure soit 4 ou 5 litres de carburant « donnés » aux limitations en tout genre et a la densité provoquée par le prix de l’autoroute de 1,4 euros qui alimente des poches privées.

                    moratoire... vous ecrivez « bizarre », la... les moratoires ne servent a rien si ce n’est attendre que les speculateurs sur les terrains et sur l’economie concernés preparent mieux leurs manoeuvres. Les projets, vous le savez, emanent des collectivités territoriales et sont discutées avec des experts de tous les domaines. Ce qu’il faut faire, ce n’est pas un moratoire, c’est s’assurer que les experts soient mandatés, payés et ecoutés. Commencez par voter pour des hommes et des femmes responsables qui vont vous representer vous, et les interets locaux plutot que le parti politique auquel ils adherent et si vous voulez qu’ils travaillent pour vous, ne leur donnez qu’un seul mandat ! Vous aves elu votre maire, ok, ne l’envoyez pas en plus a l’assemblée...

                    Bannir BP ? vous reagissez comme un enfant de CM1. BP fait son travail, ils cherchent du petrole, en trouve, le pompe, le raffine et vous le vend. la grande majorité de ce qui nous fait vivre aujourd’hui provient de la chimie. C’est le petrole la matiere premiere, mas cela pourrait etre le charbon ou autre... BP et les multinationales de cette envergure assurent leur part de boulot.
                    Encore une fois, et c’est au niveau des gouvernements, qui rappelons le encore une fois depend de vous et de votre vote aux legislatives, qu’il faut que BP et les autres respectent les règles qu’on leur demande. Dans le golfe du mexique, c’est ce qui s’est passé. BP n’a pas respecté les regles. il faut penaliser BP, c’est sur, et ce sera fait, mais ce qui ne sera pas fait c’est la penalisation des responsables. celui qui a autorisé le fonctionnement de la plate forme sans les securités prévues ne risque rien, et va probalement prendre du grade et etre muté ailleurs dans le monde.

                    Voila, j’aurais pu faire un article sur vos positions qui refletent les integrismes des verts.
                    Il faut cesser de raisonner comme un gamin, nous sommes 6 milliards, dont 65 millions officiellement en France. nous mangeons, nous vivons, il faut agir pour que nous puissions le faire convenablement. Le moyen age, c’était qunad nous etions 10 millions en France.
                    Le monde a changé, il faut s’adapter. AGISSEZ en personne responsables, PARTICIPEZ aux arbitrages, sortez de votre dogme et reflechissez : chaque fois que vous donnerez un sirop contre la fievre pour votre enfant que toute une chaine economique a fonctionné pour le decouvrir, l’etudier, le fabriquer et vous en faire beneficier... entre autre - et je caricature - depuis le puit de petrole de BP en passant par l’aeroport, les ordinateurs et finalement l’autoroute et le livreur qui a alimenté la pharmacie de votre centre commercial.

                    Bon dimanche


                  • moebius 30 mai 2010 00:01

                    pour aider les sagriculteurs mangeons des carottes

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