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Accueil du site > Actualités > Politique > Quel candidat choisir à la primaire socialiste ?

Quel candidat choisir à la primaire socialiste ?

Les militants et sympathisants de gauche sont invités à désigner les 9 et 16 octobre leur candidat à la présidentielle de 2012 parmi six candidats : Martine Aubry, Jean-Michel Baylet, François Hollande, Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls.

SI bon nombre d’électeurs de gauche se disent favorables à ce processus, d’autres y voient, au contraire, l’importation du modèle américain avec toutes ses dérives.

Mais qu’on le regrette ou non, cette consultation inédite constitue une première politique en France. Cela débouchera-t-il sur une puissante dynamique en faveur du PS ? En tout cas, au vu des critiques rageuses de l’UMP, on est tenté d’y voir plutôt une formule qui présente certes des inconvénients mais aussi quelques bénéfices pouvant contribuer à rénover la gauche…

Petit tour d’horizon des candidat-e-s en commençant par les dames…

Martine Aubry

Elle a été élue première secrétaire du PS lors du dernier congrès de Reims avec 67.451 voix contre 67.349 à Ségolène Royal, soit 102 voix de différence. On ne saura vraisemblablement jamais quel était le résultat réel de ce vote, tant les tricheries ont été nombreuses dans les deux camps.

Mais son plus grand handicap aujourd’hui est sans doute de s’être pacsée avec DSK à Marrakech et après l’affaire du Sofitel de New-York, d’apparaître comme une simple candidate de substitution. Ce dernier point pèsera lourd sans doute dans la balance au moment du choix… D’autant que sa dernière déclaration, après le non-lieu prononcé à New-York, est particulièrement indécente : « C’est pour moi un immense soulagement. Je suis très heureuse pour Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair. Je le dis profondément. Je pense que nous devons réfléchir dans ce moment, à la vérité des faits, au respect des personnes, des victimes ou des coupables présumés et au respect de la justice. J’espère que ceci nous amènera aussi à respecter la parole de Dominique Strauss-Kahn, à le laisser faire ce qu’il souhaite le plus, c’est à dire, revivre normalement et s’exprimer au moment où il le décidera. »

Soutenue par l’aile gauche du parti et Benoît Hamon, sa ligne politique est plutôt ambiguë, ce qui fait dire à de mauvaises langues qu’elle fait penser quelquefois à feu Guy Mollet…

Le problème des alliances est d’ailleurs révélateur à ce sujet. La première secrétaire du PS s'est imposée à l'issue du dernier congrès en rejetant toute alliance avec les centristes : sa priorité était de rassembler la gauche en vue d'un pacte de coalition pour 2012.

Mais lors des dernières municipales, Martine Aubry et ses amis n’ont pas hésité à s’allier avec le Modem pour conquérir des municipalités ! Ainsi, à Lille, elle a conclu un accord avec le MoDem local. Ce qui est serait valable dans les municipalités dont Lille, ne serait donc pas valable au plan national ! Drôle de raisonnement politique tout de même !

Aujourd’hui, essayant de refaire son retard dans les sondages sur François Hollande, elle fait feu de tout bois et n’hésite pas d’ailleurs à contredire certains de ses propos antérieurs sur de nombreux sujets…

Ségolène Royal

Elle fait souvent explicitement référence au christianisme comme on peut en juger, citant faussement Jaurès en 2008 : « Même si les socialistes éteignent un moment toutes les étoiles du ciel, je veux marcher avec eux dans le chemin sombre qui mène à la justice, étincelle divine, qui suffira à rallumer tous les soleils dans toutes les hauteurs de l’espace ».

Mais si Jaurès appelait à dépasser la religion, à “éteindre un moment les étoiles du ciel”, pour mieux construire la Justice, valeur socialiste et laïque, Ségolène Royal fait exactement le contraire en faisant explicitement référence à une mystique de la résurrection.

Ségolène Royal, c'est aussi la démocratie de l'opinion, championne des propositions de réformes sociétales. Mais son féminisme satisfait surtout les classes supérieures, qui conçoivent le couple comme l'union de deux individus libres sans enjeu économique réel. En réalité, qui veut fuir souvent la réalité économique en activant les valeurs sociétales, la sécurité et les questions d'identité, finit toujours par faire le jeu de la droite…

Sur le plan des alliances, à plusieurs reprises, la présidente de Poitou-Charentes a proposé de rassembler les électeurs « de l'extrême gauche jusqu'aux gaullistes » pour battre Nicolas Sarkozy. Déjà, dans l'entre-deux tours de la présidentielle de 2007, la candidate socialiste avait proposé à François Bayrou de devenir son premier ministre en venant sonner en bas de sa porte d’entrée d’immeuble mais en vain…

L'idée d'un rapprochement avec le MoDem était déjà au centre des clivages lors du Congrès de Reims, en 2008, entre la motion défendue par Ségolène Royal et les autres tendances du parti. Fidèle à sa stratégie d'ouverture, Ségolène Royal a intégré cinq partisans de François Bayrou dans sa liste aux régionales. Aujourd'hui, en difficulté dans les sondages et minoritaire dans l'appareil socialiste, elle mise sur le rassemblement transpartisan pour se relancer…

François Hollande

C’est le 31 mars à Tulle que François Hollande a présenté officiellement sa candidature à l'élection présidentielle. Un cheminement et une date qui compteront assurément pour lui car il n’a pas attendu l’affaire du Sofitel pour se déclarer candidat à la primaire, contrairement à Martine Aubry.

Sur le plan programmatique, il réaffirme chaque fois qu’il en a l’occasion sa principale priorité qui est celle d’une grande réforme fiscale avant toute chose :

« Pour des impôts justes, je propose de taxer tous les revenus sans distinction d’origine et rétablir la progressivité de l’impôt. Les revenus du patrimoine seront imposés selon le même régime que les revenus du travail. Cela suppose de supprimer les déductions, les abattements, les exonérations, les niches fiscales pour faire qu’au premier euro, la règle d’imposition soit la même pour tous.

Il n’y aura plus qu’une seule imposition : CSG et impôt sur le revenu seront fusionnés pour devenir un seul impôt citoyen, payé par tous et prélevé à la source.

L’élargissement de la base sur laquelle porte l’impôt, l’intégration de la prime pour l’emploi (PPE) et la transformation du quotient familial en un crédit d’impôt d’un montant forfaitaire ne dépendant plus du montant du revenu permettront d’effectuer une redistribution en faveur des revenus les plus faibles, qui verront leur pression fiscale baisser.

Il sera alors possible de supprimer la taxe d’habitation particulièrement injuste et de la remplacer par un impôt local sur le revenu assis sur la même assiette que l’impôt citoyen. Les collectivités locales conserveront la liberté de fixer les taux ».

Une réforme fiscale d’ampleur permettrait en effet tout à la fois de mieux lutter contre la dette vertigineuse et les déficits publics abyssaux et d’aller vers une société un peu plus juste en réduisant notamment la part démesurée prise par les impôts indirects (82% des recettes fiscales contre 18% seulement pour les impôts sur le revenu) qui fait de la France l’un des pays les plus inégalitaires d’Europe.

Mais François Hollande, s’il remporte la primaire puis l’élection présidentielle 2012 pourra-t-il mener à bien cette réforme essentielle dans les tous premiers mois de son mandat ? Adepte par le passé des synthèses plutôt molles, il aura tout intérêt à être vigilant et se garder de ses amis politiques, notamment strausskasiens. On se souvient en effet que cette réforme n’a jamais été entreprise sous le gouvernement Jospin, lorsque DSK ou Laurent Fabius étaient ministres des finances…

Au plan des alliances, le député de Corrèze estime qu'« un parti ne doit pas gouverner seul. Au second tour de l'élection, tous ceux qui voudront nous rejoindre sur la base des propositions que j'aurai faites, si je suis désigné, seront les bienvenus »

François Hollande a évoqué à plusieurs reprises ses positions communes avec François Bayrou, notamment sur la question de la dette. En 2009, l'ancien premier secrétaire du PS proposait déjà au président du MoDem une « clarification des convergences et des divergences » et d'en « tirer les conclusions » qui s'imposent...

Arnaud Montebourg

La démarche politique d’Arnaud Montebourg, c'est le retour au politique et l'appel aux citoyens. A son actif, depuis quelques années, la rédaction d'une nouvelle constitution au sein de l'association Convention pour la sixième République (C6R), qu'il a fondée officiellement le 2 mai 2001, avec notamment l'éditeur et politiste Guy Birenbaum. Dans cette constitution, les pouvoirs du président de la République seraient limités à des pouvoirs d'arbitrage, les pouvoirs de décision revenant à un Premier ministre mieux contrôlé par un Parlement aux pouvoirs renforcés.

Pendant la campagne du référendum sur le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe (2004-2005), il est partisan du « Non » mais ne prendra pas part à la campagne comme la plupart des autres dirigeants socialistes tenants de cette position (Laurent Fabius, Jean-Luc Mélenchon, Henri Emmanuelli), se soumettant au résultat du référendum interne du parti socialiste. C’est cependant aujourd’hui le seul candidat à la primaire socialiste à avoir été partisan du Non en 2005 et à parler ouvertement de démondialisation.

« Si je suis élu Président de la République, la première des lois que je demanderai au Parlement d'adopter en urgence sera une grande loi de protection de notre économie qui réduira la dépendance à l'égard de la finance, réduira la dette et reprendra le contrôle du système financier.

La première de ces mesures sera simple : Prohibition, sous peine de confiscation des avoirs et de perte de licence des établissements bancaires, de toute forme de spéculation par les établissements financiers avec l'argent de leurs clients.

La deuxième mesure consistera en la fermeture des filiales des établissements financiers situés dans les paradis fiscaux, avec rapatriement obligatoire des avoirs appartenant aux ressortissants français sur le sol national, avec non opposabilité du secret bancaire.

La troisième mesure que je propose relève du bon sens et a été appliquée avec succès dans le passé : séparation obligatoire des activités entre banques de dépôts et banques d'investissement.

La quatrième mesure de mon projet est la mise sous tutelle des établissements bancaires exerçant sur le sol national, sans indemnité du trésor public, avec entrée dans le conseil d'administration de représentants du gouvernement, des usagers du crédit entreprises et ménages, et les salariés de la banque.

Autre mesure que je propose aux Français dans cette campagne : l’abrogation des pouvoirs des autorités administratives indépendantes chargées de la surveillance des institutions et des marchés financiers et transmission de leurs pouvoirs au Ministre de l'Economie et des Finances…

Pour être efficace dans la lutte contre la dette, voici ma 6ème mesure de sécurisation de l’économie : Création d'une taxe sur les transactions financières de 0,1 % au plan national en cas de non création d'une telle taxe au plan européen, afin d'assurer le remboursement de la part de la dette de la République française constituée dans la crise financière.

Ma septième proposition est l’obligation d'investir tout ou partie de l'épargne collectée par le système bancaire dans l'économie nationale ou européenne ».

En ce qui concerne les alliances, il exclut toute coalition avec le centre. « Je pense qu'il n'est pas nécessaire de construire d'alliance avec des partis pour bâtir une majorité présidentielle », expliquait-il en mai dans un chat sur LeMonde.fr. Et d'ajouter, sans ambages : « Je ne crois pas que le centre existe ».

Concernant l’affaire DSK, le député de Saône-et-Loire a le mérite d’être très clair contrairement aux autres candidats socialistes : « Puisqu'il a fait des excuses au FMI, il serait bien avisé d'en faire aux socialistes et au peuple de gauche, et ensuite de garder le silence », a-t-il affirmé à l'AFP.

Et depuis la mise en examen le 8 septembre de Jean-Noël Guérini pour "association de malfaiteurs", il semble plus remonté que jamais. Pendant des mois, il était seul à exiger que le PS nettoie les écuries d'Augias marseillaises. Aujourd'hui, la plupart des caciques réclament que Jean-Noël Guérini soit suspendu des instances nationales et quitte la présidence du Conseil Général…

Mais Arnaud Montebourg donne souvent l’impression de céder à la flambée des sondages et les chemins qu'il emprunte sont quelquefois très sinueux. C’est ainsi qu’en 2007, il soutenait Ségolène Royal, béni oui-ouiste de la plus belle eau au TCE en 2005. Candidat à la primaire, il roule maintenant pour lui-même afin de se placer dans la meilleure posture pour gagner demain un poste de ministre, si la gauche arrive au pouvoir, avant peut-être de commencer à labourer pour 2017…

Manuel Valls

Il est classé à l'aile droite du PS et se définit d’ailleurs lui-même comme « blairiste », notamment pour ses positions sur la sécurité et la responsabilité individuelle.

En 2002, il s’est opposé au magasin Franprix d'Evry qui entendait ne vendre que des produits hallal. Il se déclare favorable aux « quotas » d'immigration, approuve l'allongement de la cotisation retraite à 41,5 ans à condition que l'on imagine un départ « à la carte », selon la pénibilité des carrières, et regrette les « fatwas anti-OGM » et antinucléaires.

En 2005, lors du référendum sur le TCE, il se distingua par une valse hésitation entre le Non et le Oui. A plusieurs reprises, tantôt Non, tantôt Oui, il optera finalement pour la position majoritaire du PS en faveur du Oui.

Au congrès de Reims en novembre 2008, il soutient Ségolène Royal. Suite aux contestations des résultats, il réclame l'arbitrage des tribunaux sur les suspicions de fraude électorale dans les fédérations du Nord et de la Seine-Maritime favorables à Martine Aubry. Il s’est prononcé pour l'augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : « Une politique fiscale devra passer par une augmentation de la TVA », comme si les impôts indirects, touchant d’abord les gens modestes, n’étaient pas assez lourds en France…

A l'été 2011, il déclare que « des hommes et des femmes comme Dominique de Villepin, François Bayrou ou Corinne Lepage, pour ne citer qu'eux, peuvent faire partie, s'ils le souhaitent, d'une majorité de large rassemblement ».

Point d’orgue, le 26 août 2011, le très libéral magazine britannique The Economist critiquant les propositions archaïques et datées de la plupart des candidats, ne cache pas sa préférence pour Manuel Valls, crédité d'une "vision moderne de la gauche qui est rafraîchissante". Dans son éditorial, l’hebdomadaire encense le député et maire d'Evry, qui est à ses yeux le meilleur choix pour la gauche en l'absence de DSK. Tout un programme…

Jean-Michel Baylet

Seul candidat non socialiste, président du Parti radical de gauche (PRG) et curieusement dispensé du nombre requis de signatures pour se présenter à la primaire, il a longtemps laissé planer le doute sur son choix pour 2012 avant de décider de sa participation à la primaire.

Il est vrai que le PS a d’autant plus accepté facilement ce candidat que le syndrome du 21 avril 2002 est présent dans toutes les mémoires et que Jean-Michel Baylet, s'il perd à la primaire, assure qu'il se ralliera au candidat socialiste désigné.

Après s'être rapproché de Jean-Louis Borloo, au moment de la création de l'Alliance centriste et en cas d'alliance avec le centre, il pourrait alors servir de relais entre le PS et les radicaux, dont il reste proche.

Mais il n’a jamais véritablement rompu les ponts avec Nicolas Sarkozy qui a toujours en ligne de mire le parti radical de gauche à qui il fait souvent les yeux doux. Première attention en mai 2009 : l’abaissement du nombre de députés requis (de 20 à 15) pour constituer un groupe à l’Assemblée nationale. Ce cadeau aux radicaux de gauche n’était pas gratuit. Il venait récompenser le vote-soutien des radicaux de gauche, en juillet dernier, à la réforme de la Constitution souhaitée par Nicolas Sarkozy. « Les radicaux de gauche nous ont filé un coup de main », raconte un responsable de la majorité, « à nous de leur faire un petit geste ».

Mi-mai dans le journal Le Monde, Jean-Michel Baylet savourait « La prochaine majorité sénatoriale dépendra beaucoup de la position que nous prendrons. Ce qui est loin de nous contrarier ».

Et fin août, Rue89 révélait que le candidat à la primaire est mis en examen depuis 2009 pour prise illégale d'intérêt et délit de favoritisme dans des affaires concernant la gestion du département du Tarn-et-Garonne, qu'il préside…

En conclusion, faut-il aller voter à cette primaire ? Faut-il y aller même si l’on n’est pas adhérent ou sympathisant du Parti socialiste ?

Si l'objectif principal est d’abord de battre Nicolas Sarkozy, candidat de droite qui n'aura jamais autant dégradé les finances publiques par une réduction de certains impôts bénéficiant seulement à une minorité de contribuables aisés, c’est alors une nécessité aujourd’hui d’aller désigner le candidat de gauche qui semble le mieux placé pour battre le président sortant…


Photo Créative Commons : primaire socialiste par Webstern Socialiste (http://www.flickr.com/photos/webstern/5887468564/)


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44 réactions à cet article    


  • jacpol jacpol 17 septembre 2011 08:40

    Je lis que, pour Manuel Valls, « des hommes et des femmes comme Dominique de Villepin, François Bayrou ou Corinne Lepage, pour ne citer qu’eux, peuvent faire partie, s’ils le souhaitent, d’une majorité de large rassemblement ». J’aurais été heureux d’entendre, lors du débat de la primaire de la gauche, une prise de position plus claire contre le nucléaire, en accord avec Corinne Lepage qui a donné dans son livre « La vérité sur le nucléaire » tous les arguments qui justifient son abandon au plus vite. Non, il ne s’agit pas d’une« fatwa anti-nucléaire », mais une mise en garde responsable contre un danger bien réel.


    • Kalki Kalki 17 septembre 2011 18:56

      Il faudrait destresser tout ce beau monde, vous croyez qu’obama bush ou clinton prenaient que des bouffées d’air pur avant un speach ?

      oh spabien


    • Kalki Kalki 17 septembre 2011 18:58

      Une petite séance de rire aussi ca ferait pas de mal, en groupe

      pour maintenant, hein, plus on est (de) fous plus on rie

      ou sinon on zap le show des primaires, et on fait l’inverse , on balance des trucs qui font rire à tout le monde, comme en grece


    • Kalki Kalki 17 septembre 2011 11:29

      Dites les petits fonctionnaires d’élus de gauches qui passent dans le coins

      quand : l’austérité signifiera couper les retraites , soit dans les faits, tout ce qui finance encore vos finance ( et l’économie réelle , selon votre vision depuis des décennies )

      Vous faites quoi ?

      Vous voulez une corde ?


      • Dudule 17 septembre 2011 15:11

        Personne ne vous lit, personne ne comprends rien à ce que vous dites.

        Faites un effort pour arriver à écrire quelque chose de compréhensible, et ça changera peut-être.


      • Daniel Roux Daniel Roux 17 septembre 2011 11:39

        Le seul candidat crédible représentant l’idée d’une société plus équitable, c’est à dire « socialiste » est :

        Montebourg.

        En prime, une alliance crédible avec Joly et la constitution d’un front anti-corruption.

        La seule ambition des autres étant de gérer l’existant en se contentant d’un « traitement social de la pauvreté » sans remettre en cause l’oligarchie financière qui gardera toute sa puissance de nuisance. Ne nous faisons aucune illusion, Aubry ou Hollande ou Royal, c’est la désillusion assurée et en final, Copé et toute la bande en 2017.


        • democraphile democraphile 18 septembre 2011 22:27

          Tout à fait d’accord ! Le seul problème étant de pouvoir réaliser son projet dans un contexte mondial. C’est un peu comme le communisme, c’est beau , c’est généreux, mais c’est sans compter sur les mafiosis qui nous entourent.


        • Wàng 20 septembre 2011 18:58

          Ouais, c’est vraiment dommage, encore ces salauds de capitalistes qui ont fait capoter le communisme ...


        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 18 septembre 2011 09:34

          Et l’un des rares, sinon le seul, à avoir dénoncé les agissements de Guérini.


        • sisyphe sisyphe 17 septembre 2011 12:45

          S’il faut en choisir un ; ce sera Montebourg ; et nobody else.


          • Gens_d_Ormesson Gens_d_Ormesson 17 septembre 2011 13:29

            Oui, être « Monte-bourgeois », ça sonne plutôt bien. Ça vaut mieux que notre dernier « monte en l’air » smiley


          • Clojea Clojea 17 septembre 2011 12:46

            Tiens je vais troller un peu aujourd’hui : En réponse au titre de votre article : Aucun.
            Pourquoi ? Parce qu’aucun des candidats du PS ne changera quelque chose, à part augmenter les impôts.
            Idem pour l’UMP d’ailleurs...


            • Yvance77 17 septembre 2011 13:20

              Montebourg ... what else ?


              • rosa luxemburg 17 septembre 2011 13:43

                 Montebourg comme les autres socialistes est un escroc qui travaille avec Mathieu PIGASSE de la banque Lazard qui est en train de piller la Grèce .

                IL a étè le permier à privatiser le conseil général de son département ce qui fait que les impôts sont plus élevès et qu’il ne sert plus à rien de voter aux cantonnales

                Il est le chantre d’obama et de barney Frank qui tous deux sont pour le renflouement permanent de wall street au détriment des peuples qui commencent à se révolter,du moins aux States

                Le grand rêve de Montebourg ce n’est pas une république démocratique laïque ,philosophique,scientifique et technologique pour le peuple ,mais une république avec une assemblée sur le modéle britannique où les gens sont de simples sujets

                Aujourd’hui il y a internet ,alors au lieu de déifier un type pareil il faudrait peut être chercher la véritè de plus il n’est pas crédible car même mélenchon et chevènement savent que les socialistes ne peuvent plus depuis longtemps réformer leurs pensées moribondes de l’intérieur.

                Si il était vraiment socialiste ,comme JAURES l’était il en serait parti depuis longtemps ,mais quand on se pense un grand intellectuel alors que l’on est qu’un perroquet on quitte ceux qui vous détruisent et l’umps sont tous les deux des partis politiques du passé c’est pour cela qu’ils appliquent en cachette des mesures fascistes

                Je vois bien dans un proche avenir les socialos reprendre des thèses du f haine qu’ils pensent tout bas,surtout qu’obama est soutenu ,aujourd’hui par les républicains et comme Montebourg l’adore il y a des questions à se poser.

                Quand aux autres ils sont les mêmes qu’en 1981 ,ils n’ont pas fait le ménage dans leur tête en ce qui concerne leur gestion à la tête de l’état et ceux qui vont voter pour eux croyant retrouver une certaine sécuritè ne font que renforcer la guerre par leur manque d’esprit révolutionnaire constructif en ne s’attaquant pas aux véritables ennemis que sont la finance mondiale et les lobbies ,normal on ne mord pas la main qui vous nourrit,c’est la banque LAZARD qui doit dire merci et vous pauvres petits français vous n’aurez même plus les moyens de vous payer un enterrement de citoyen libre.


                • Gens_d_Ormesson Gens_d_Ormesson 17 septembre 2011 13:57

                  Oui, c’est vrai, on aurait presque oublié sa nomination en 2000 comme young leader de la French american Foundation...


                • Albert Ricchi Albert Ricchi 17 septembre 2011 14:43

                  @ Rosa

                  MP a été en 1998 conseiller technique au cabinet de DSK puis un an plus tard, directeur adjoint du cabinet de Laurent Fabius, deux personnes qui soutiennent Martine Aubry...

                  En 2007, il conseille Ségolène Royal. En 2009, il collabore à nouveau avec DSK, Laurent Fabius, et aussi Ségolène Royal, Bertrand delanoë et Manuel Valls....

                  Cordialement,
                  Albert


                • le journal de personne le journal de personne 17 septembre 2011 14:43

                  Un pantalon pour six !

                  Je repasse... je fais du repassage... mes enfants se rendent ce soir à leur première surprise party ...
                  non ce n’est pas une boum, même s’ils s’y connaissent tous en musique... c’est un concours... un concours de circonstances.
                  Oui, j’ai six enfants, deux filles et quatre garçons... une fille avertie en vaut deux comme on dit chez les ch’tis...
                  ou plutôt 5 enfants naturels et un sixième culturel.
                  Oui je dis ça parce que je l’ai adopté pour que mes enfants ne me disent jamais :
                  nous sommes soudés comme les 5 doigts de la main. Parce que je ne suis pas pour le repli sur soi, le salut est ailleurs, par ici... au sein du groupe... pas au sein de la famille.

                  http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/le-pantalon/


                  • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2011 15:39

                    le moins pire est Montebourg , mais comme il reste dans un parti de pourris qu’il faudra se coltiner , ça change pas grand chose.... faudra se serrer la ceinture quand même


                    • Defrance Defrance 18 septembre 2011 16:01

                       Le chat resume bien la situation, depuis 40 ans on vote pour le moins pire, sauf erreur en 2007 ou le pire est passé, on se demande d’ailleurs avec quelles valises ? 


                    • gonehilare gonehilare 17 septembre 2011 16:42

                      Dans un contexte à économie planétaire particulièrement difficile, une Europe transformée en casino par les mafieux de la finance mondialisée, une société civile au bord de la rupture, on serait en droit d’espérer un « concours Lépine » de projets dignes d’un pays ambitieux, porteurs de perspectives à long terme et d’idées en rupture avec ce qui a manifestement échoué à ce jour.

                      Que nenni ! Les candidats « favoris des sondages », n’ont pour toute « vision d’avenir » que la satisfaction égotique d’être premier à couper le ruban de la ligne d’arrivée ...

                      Les « promos » démagogiques placardées sur la vitrine étroite de leur fond de commerce défraîchi ne peuvent masquer le vide sidérant, voire sidéral, qui règne dans leurs boutiques poussiéreuses.

                      Les camelots du PS peuvent malgré tout dormir tranquilles, leurs aboyeurs s’emploient... tentant de nous persuader que, l’urgence, la « nécessité aujourd’hui », c’est « d’aller désigner le candidat de gauche qui semble le mieux placé pour battre le président sortant… »

                      On a les plumitifs que l’on mérite....



                      • zadig 17 septembre 2011 17:57

                        Bonjour

                        Arnaud Montebourg

                        Je vous laisse méditer :

                        "On peut être croyant et non pratiquant ! » a expliqué sans rire Arnaud Montebourg à ceux qui lui reprochaient d’avoir renié ses principes en cumulant son mandat de député et la présidence du conseil général de Saône-et-Loire."

                        Mais après tout ce n’est qu’un avocat !

                        Salutations


                        • ELCHETORIX 17 septembre 2011 20:34

                          Bien vu « croyant et non pratiquant » !
                          Bon , bien qu’il se revendique de l’idéologie proche des simples citoyens dont je fais partie , rien que le fait qu’ Arnaud Montebourg soit sur la liste des youngs leaders comme Dupont-Aignant et Valls , me fait penser qu’il roule pour ce système qui appauvrit et prive de liberté le plus grand nombre !
                          De plus , s’il était vraiment conforme à ses idées proches du peuple , Arnaud Montebourg devrait quitter le PS qui n’a rien à voir avec l’idéologie socialiste de Jean JAURES : autrement dit le PS , depuis longtemps n’est pas un parti de GAUCHE ou proche des intérêts de la population des classes populaires défavorisées jusqu’à la classe moyenne tondue et rackettée au maximum par les taxes et impôts directs !
                          En résumé , il n’y a rien à attendre ou espérer pour une vie correcte de ces représentants de ce PS !
                          RA .


                        • Le péripate Le péripate 17 septembre 2011 20:33

                          Et vous finirez par voter DSK. Des nazes, prêts à tout gober.


                          • gébé gébé 17 septembre 2011 21:19

                            moi je vote pour... Mélenchon !  smiley

                            un socialiste dans le vrai sens du terme...


                            • Le péripate Le péripate 17 septembre 2011 21:21

                              Oui, Melanchon du chauchisson pour tous.


                            • Le péripate Le péripate 17 septembre 2011 21:24

                              Un chochialiste bien timoré d’ailleurs : chalaire minimum à 1700, et machimum énorme.

                              2000 euros pour touches, machimum et minimum, cha chest du chochialisme.

                              Cha chest la gauche.

                              Bordel.


                            • Wàng 20 septembre 2011 19:02

                              moi je vote pour... Mélenchon !

                              un socialiste dans le vrai sens du terme...

                              C’est bien ça qui fait peur ...


                            • Thucydide Thucydide 18 septembre 2011 00:25

                              La question tient dans le titre.
                              Les portraits des candidats sont intéressants mais compte tenu de l’enjeu de ces présidentielles, ils restent superfétatoires.

                              Qui faut-il abattre ? Le système financier Wall-Street/City/FMI.
                              Qui donc ne doit en aucun cas être élu ? Tous ceux qui ipso facto se rangent spontanément sous la bannière de ce système.

                              Ceci suppose une stratégie des électeurs et l’application d’une discipline de vote commune à tous, ce qui n’est pas évident mais n’a rien d’impossible :
                              pourquoi diable dans une élection les candidats seraient les seuls à pouvoir réfléchir ?

                              Ces primaires n’ont de sens qu’en prenant en considération les autres acteurs de l’élection.
                              A droite, Sarkozy est à écarter sans besoin d’explication supplémentaire, chacun connaît le bonhomme.
                              Bien se dire qu’à l’extrême limite, un Dupont-Aignan serait encore préférable à un Hollande, un Valls ou une Aubry.
                              Cas particulier du FN : la lutte contre le système est une accroche électorale inévitablement sans avenir car notre petit pays est devenu beaucoup trop faible pour faire bande-à-part.
                              Nous mettrons donc le FN de côté, il n’a pas de rôle à tenir dans l’énorme bras de fer qui se joue en ce moment entre Occident, Coopération de Shangaï et BRICS (les deux derniers étant comme les deux doigts de la main)

                              Restent en lice Montebourg, très nettement détaché et, dans une moindre mesure, Royal qui a depuis longtemps tenté des signaux de non agression à Mélenchon, mais n’a pas le discours suffisamment charpenté pour entraîner l’adhésion.

                              Car à gauche, en dehors du PS, il reste le formidable Mélenchon, dont Montebourg pourrait sembler un clône s’il n’avait à tirer le boulet du programme socialiste très soucieux de bonnes manières à l’égard des scrogneugneu de fichus « marchés ».

                              Sortir de la discussion les discours parasites des affidés de la Phynance ?
                              Voter aux primaires du PS pour Montebourg.

                              Gagner les élections ?
                              La Gauche n’aurait plus que deux variantes de la même voix au premier tour, Mélenchon et Montebourg.
                              le report se ferait donc tout naturellement et sans douleur sur celui qui aura su passer le cap, en le dégageant d’une quelconque nécessité d’alliances douteuses et contre-nature.

                              Conclusion :
                              Pour tous, se ranger au pensum des primaires et voter Montebourg

                              Au premier tour, voter en faveur de celui le plus à même de surmonter le « poids » électoral de la droite inconciliable (UMP sarkozyste et FN). On ne pourra le mesurer qu’une fois la campagne lancée.
                              L’idéal serait un désistement dès le premier tour du moins bien placé des deux. Ca serait bien de le leur faire savoir d’entrée de jeu.

                              Si on assiste dans ces élections à une participation intelligente et motivée des électeurs, nous aurons ouvert un boulevard à la reconstruction d’un nouveau monde.

                              C’est décidé, je me lance dans l’aventure


                              • eric 18 septembre 2011 03:37

                                « Si l’objectif principal est de battre Sarkozy.... ! Tout est dit ou presque dans cette phrase.... »

                                Il s’agit bien de devenir calife à la place du Calife. Le pouvoir pour le pouvoir. Et pour cela, tous les moyens seraient bons.

                                On a donc des candidats, qui se distinguent par les positions qu’ils prennent en contradiction avec le programme commun décidé démocratiquement par leur propre parti. Cela commence bien.
                                On peut classer ces distinguos en fonction de trois critères principaux :
                                1) Les éléments de Sarkozismes repris par l’un ou l’autre candidat. Il s’agît d’assumer une réponse à une volonté populaire ou à une nécessité née du réel, même si cela va à l’encontre de la vulgate du parti. Une sorte de laïcité positive et de sécuritarrisme pour Royale, le sauvetage du système de retraite pour Valls. L’équilibre budgétaire pour Holland,
                                2) Les tactiques d’alliance pour la prise du pouvoir : d’ailleurs c’est le fond de l’article et c’est la dessus qu’il commence. Avec le modem si cela permet de gagner au centre, avec la gauche si cela permet de gagner à gauche.
                                Il apparait que les convictions n’ont absolument rien à voir là dedans, puisque ceux qui ont le plus de chance sont les plus favorables à un rapprochement avec le centre, parce qu’au second tour, c’est le seul moyen de gagner avec une gauche sociologiquement minoritaire. Ceux qui ont le moins de chance sont au contraire très à gauche parce seul une mobilisation sur leur gauche peut leur permettre de prendre le parti, la candidature et le premier tour.

                                3) Les enjeux sociétaux : les seul vrais divergences interne aux PS parce qu’en réalité il n’y a pas de réels enjeux.

                                Il faut admettre néanmoins qu’il y a une base commune : la hausse des impôts, mais pas seulement comme but en soi. Pour financer des poste supplémentaires.

                                Au total, ces primaires sont à la fois courageuses et un peu pathétiques. Le PS est un parti de notables vieillissant et corporatistes. Un militant sur deux ou trois est un élu, en général issu du secteur public et parapublic, âgés, également engagé dans la vie syndicale. Le parti comprend qu’avec une telle homogénéité sociologique, il ne peut que proposer des candidats en porte à faux avec les attentes du reste de la société. C’est pourquoi, sans renoncer à sa principale revendication, des crédits et des postes pour sa base, il fait courageusement le choix d’en appeler au reste de la société pour qu’elle lui dise lequel de ses leader serait le moins éloigné des préoccupations de la population. D’ailleurs cela marche, et à chaque fois, le peuple lui propose le plus à droite, au moins au niveau de l’image, de ses candidats.
                                En revanche, les partis sont censé contribuer à former l’opinion publique, à être des forces de proposition. Il est pathétique de voir ce qui fut un grand parti en être réduit à faire appel à l’extérieur pour savoir ce qu’il pourrait bien devoir dire pour être écouté, sinon entendu.
                                Parce que fondamentalement, les primaires, c’est cela, la reconnaissance par la PS qu’il est incapable de se reconstruire de l’intérieur pour être à nouveau en prise avec la société.


                                • le poulpe entartré 18 septembre 2011 07:38

                                  Les primaires socialistes sont au socialisme ce que la starac est à l’intelligence : un casting bidon. Malgré le nombre des postulants il ne se dégage pas de projet novateur, d’idées vraiment progressistes. Ils donnent la désagréable impression de postuler à un mandat de syndic d’immeuble devant une assemblée de copropriétaires. Et comme tous les syndics, on connait à l’avance, le sens de l’honnêteté qui les caractérise. Bien qu’une tendance écolo émerge dans ce parti ( on tient absolument à recycler DSK ) rien de probant, pas de projet politique, pas de réformes structurelles, à plat ventre devant les financiers internationaux. Des gestionnaires en sommes, la mentalité de trader en moins pour mieux passer à l’écran. C’est une désolation.


                                  • Defrance Defrance 18 septembre 2011 15:58

                                    Six pour un programme ? 

                                      De toutes façon je vais voter Melanchon aux primaires socialistes ! 


                                    • pastori 18 septembre 2011 16:14

                                      «  chalaire minimum à 1700, et machimum énorme. » le péripate lui est pour aumenter de quelques millions le salaire de dassault, alors 700 euro, ça lui parait impossible.



                                      en mai 68, un mois de grève, des barricades, une situation catastrophique, c’est 35% d’augmentation que m’ont accordé les accords de grenelle. plus un tas d’avantages. et je n’étais pas au salaire minimum !

                                      et de gaulle n’a pas fait pour autant payer les riches !! et le pays a connu alors sa meilleure période !  ma boite a explosé deux ans après passant de 150 à 2000 salariés !

                                      en proportion, ça ferait un smic à 1650€ alors les 1700 de mélenchon, utopie ?

                                      il y aura toujours un âne pauvre pour demander à son patron de le priver de foin.

                                      • Wàng 20 septembre 2011 19:04

                                        Merci de penser aux 25% de jeunes qui ne peuvent pas entrer sur le marché du travail à cause du salaire minimum.


                                      • pastori 18 septembre 2011 16:16

                                        la France est immensément riche. c’est comme un bon repas posé à une hauteur inaccessible sur une estrade quand on meurt de faim. 


                                        alors quand il faut, cassons l’estrade.



                                        • Defrance Defrance 18 septembre 2011 21:16

                                           Bonsoir Pastori, 

                                             Du nouveau aux USA, a propos de vent nouveau ? 

                                              


                                        • Wàng 20 septembre 2011 19:04

                                          « Le socialisme dure jusqu’à ce que l’argent des autres soit épuisé. » (Margaret Thatcher)


                                        • Ariane Walter Ariane Walter 20 septembre 2011 19:15

                                          Pastori,
                                          phrase puissante et vraie.


                                        • paoum 19 septembre 2011 00:00

                                          bah !
                                          le loft story « socialiste »...comme dirait l’autre : « ça m’en touche une sans faire bouger l’autre » !! smiley

                                          tous ces démagos en costume de soie, ’tain ! vous en avez pas marre ?

                                          rien que de se prêter à cette ignominieuse mascarade avec PUJADAS, ils ne méritent pas l’ombre d’un intérêt...


                                          • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 19 septembre 2011 00:54


                                            La démocratie représentative ne représente... qu’elle-même.

                                            Si vous êtes contre le PS, inscrivez-vous comme sympatisant, massivement, et votez, de manière coordonnée, pour le plus mauvais, c’est à dire celui qui a le moins de chance.

                                            Si vous être contre l’UMP, inscrivez-vous comme sympathisant, massivement, et votez, de manière coordonnée, pour le plus mauvais, c’est à dire celui qui a le moins de chance.

                                            L’UMPS ? Ha ha ha, quelle farce, la démocratie...

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