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Réforme des minima sociaux : des préconisations à mettre en oeuvre

Les associations de solidarité aident les personnes en difficulté... Heureusement qu'elles sont là....

Est-il normal qu'en 2016, 9 millions de personnes soient touchées par la pauvreté ?

Poser la question, c'est y répondre !

JPEG Voici là une initiative positive que celle prise par ces associations de solidarité.

Oui, il faut simplifier le dispositif et permettre que ces minima sociaux soient accessibles  !

Oui, il faut que les mesures prises soient à la hauteur des enjeux de société.

Les personnes qui survivent avec ces minima sociaux sont les victimes du chômage, elles ont droit au respect et à un revenu suffisant.

"mercredi 20 avril 2016

 

JPG - 47.6 ko

"Paris, le 19 avril 2016

Prévu dans la feuille de route 2015-2017 du plan pauvreté, un groupe de travail sur l’amélioration des minima sociaux a été lancé fin 2015 sous le pilotage du député Christophe Sirugue. Celui-ci a remis hier son rapport au Premier ministre.

Le collectif ALERTE, la FNARS, le Secours catholique, Emmaüs France, Coorace, ATD Quart Monde, l’APF et le MNCP, ont participé au groupe de travail et saluent la qualité du rapport. Ces associations considèrent que celui-ci comporte des propositions capables d’apporter des éléments de réponse forts à plusieurs enjeux majeurs de l’amélioration des minima sociaux, notamment :

- l’ouverture du RSA dès 18 ans, indispensable pour mieux répondre à la pauvreté qui touche près d’un jeune sur quatre ;

- la simplification des démarches administratives permettant un accès plus facile aux droits dans un contexte où le non-recours est toujours évalué à 30 % en moyenne pour les différents minima sociaux ;

- la prévisibilité des minima sociaux versés, avec un montant fixe sur une période de trois mois, comme c’est le cas pour la prime d’activité, favorisant une meilleure anticipation budgétaire des ménages.

Le rapport donne aussi toute sa place à la nécessaire revalorisation des politiques d’accompagnement des allocataires de minima sociaux. D’une part, il constate une baisse progressive des financements versés aux actions d’accompagnement socio-professionnel menées par les associations. Par conséquent, le rapport appelle à refixer des obligations de financement pour les départements, dans le cadre des travaux en cours sur la recentralisation du RSA. D’autre part, il propose la mise en place d’un référent de parcours. Celui-ci étant le garant de la coordination des acteurs pour un accompagnement social qui prenne en compte l’ensemble des attentes des personnes. La collectivité aurait ainsi la nécessité de proposer, à l’allocataire qui le souhaite, un accompagnement, celui-ci, dans le respect de la dignité des personnes, étant libre de ne pas le solliciter sans perdre le bénéfice de son allocation.

Les associations de solidarité et de défense des chômeurs appellent à une prise en compte effective et une mise en oeuvre rapide de ces propositions qui contribueraient à une amélioration des conditions de vie de millions de concitoyens vivant en situation de précarité. Face à la complexité des minima sociaux, elles demandent la mise en place d’une seconde étape qui viserait à simplifier la protection sociale en rassemblant l’ensemble des minima sociaux en une couverture commune, dans l’esprit de ce que préconise le rapport dans son troisième scénario.

Action sociale/solidarité"

 

A un an des élections présidentielles, ce gouvernement découvre que la pauvreté est à notre porte.

Nous ne voulons pas de promesses mais des actes.

Aucune personne ne devrait vivre avec un revenu se situant sous le seuil actuel de pauvreté.

Nous devons exiger le relèvement de ces minima sociaux... Pas dans un an, mais immédiatement !

Que l'on ne dise pas que les fonds manquent... Ces relèvements coûteraient moins à la collectivité nationale que les exonérations de cotisations sociales consentise aux entreprises !

Jean-François Chalot


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14 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 21 avril 10:40

    le rapport parle de baisse pas d’augmentation qui n’est pas prévu du tout. j’ai pas pas lu de simplification en plus mais du flicage et des réductions.


    • fred.foyn Le p’tit Charles 21 avril 10:49

      ( Heureusement qu’elles sont là....)...heu 

      LES ASSOCIATIONS, UN FARDEAU POUR LES CONTRIBUABLES
      Le monde associatif est devenu le cache-sexe de la fonction publique. Officiellement, tout va très bien, Madame la Marquise. Le poids économique du secteur est estimé à 85 milliards d’euros (2012), les associations contribuant à hauteur de 3,2 % au PIB, soit un poids équivalent à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires....Selon Viviane Tchernonog, chargée de recherche au CNRS et auteur d’un ouvrage de référence sur le monde associatif (1), le budget cumulé du secteur a progressé au rythme de 2,8 % entre 2005 et 2011 et il emploie 1,8 million de salariés à temps plein ou partiel, majoritairement des femmes (69%)...De la même manière qu’un train peut en cacher un autre, ces chiffres dissimulent une réalité moins flatteuse. Car le boom du monde associatif provient essentiellement de l’externalisation croissante de missions autrefois prises en charge par l’Etat et aujourd’hui déléguées à des tiers. Au fil du temps s’est installée une fonction publique bis qui ne dit pas son nom, mais dont l’emprise s’élargit. Elle couvre la quasi-totalité de l’aide aux handicapés et de leur insertion, de nombreuses maisons de retraite, s’occupe de l’aide à domicile des personnes âgées dépendantes, des crèches, des centres de vacances, des activités périscolaires, de l’hébergement des clandestins, de sport, de culture…Une étude publiée par Deloitte et Taste a récemment décortiqué 4112 fiches de paye collectées auprès de 50 associations et fondations de toutes tailles. Conclusion : même si les salaires du monde associatif sont, en moyenne, inférieurs de 16% à 33% à ceux du secteur marchand, certaines rémunérations peuvent atteindre jusqu’à 75 000 euros ! ....(enquêtes du contribuable) voir le site...

      • René Bellérophon René Bellérophon 21 avril 12:29

        @Le p’tit Charles
        50% des actifs sont payés par de l’argent public + environ 10% de chômage + 1,8 million de foyer au RSA
         Il ne va plus rester beaucoup de monde pour alimenter la pompe à (phynance)

        Le secteur public au sens strict (État, collectivités locales, fonction hospitalière…) compte environ 5,2 millions de salariés. Au cours des 30 dernières années ses effectifs ont augmenté de plus de 36 % quand ceux du secteur privé croissaient de 16,4% (rapport de la Cour des comptes du 16 décembre 2009).

        Ces 5,2 millions de fonctionnaires représentent environ 22 % de l’emploi total alors que dans les pays de l’OCDE, ce chiffre tourne autour de 15 %, soit 7 % de moins. Autrement dit, nous aurions un bon million de fonctionnaires en trop par rapport aux autres pays…

        Il faut y ajouter l’ensemble des salariés du secteur parapublic. C’est environ 2 millions de salariés de plus. De la sorte, cela représente au total 30 % des salariés français (24 millions de personnes).

        Mais il faut aussi prendre en considération le fait que l’argent public paye indirectement, au travers de subventions ou de prix de journée, une grande partie des 1,6 millions d’emplois dans le secteur associatif. Ce secteur est d’ailleurs le grand bénéficiaire des emplois aidés que tous les gouvernements ont créé depuis 35 ans sans que leur effet sur l’emploi n’ait jamais été démontré. En 2012, pas moins de 490 000 contrats aidés ont été conclus, dont 430 000 dans le secteur non marchand, celui des associations et des collectivités locales. Le cru 2013 est du même ordre en y incluant 100 000 emplois dits « d’avenir » et qui de mon point de vue sont surtout des moyens à peu près certains de désapprendre le travail aux rares de leurs bénéficiaires qui l’ont déjà appris et de déformer les autres pour la vie en les mettant dans des situations d’exigence et de rigueur qui sont loin d’être celles du marché, loin de la discipline et de la réactivité que les entreprises attendent de leurs employés.

        Au total plus de de 50% des actifs sont payés par de l’argent public.
        Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/plus-50-actifs-payes-argent-public-vrai-poids-etat-francais-jean-philippe-delsol-916481.html#FfHUqMqA0w00mKb6.99

      • izarn 22 avril 02:06

        @René Bellérophon
        Si on sortait de l’euro et de l’UE, on n’aurait pas besoin de tant de personnel, emploi clientéliste pour cacher l’horreur du chomage du à SAINT EURO...Controlé par l’Allemagne et les ricains.


      • Le Sudiste Le Sudiste 22 avril 02:26

        @Le p’tit Charles
        je me disais aussi... plus d’une phrase ?
        Ne serait-ce que par respect de l’auteur, la moindre des choses quand on ne sais que copier et coller c’est de préciser la source. A moins que vous n’en soyez vous-même l’auteur, ce qui me fait sourire rien qu’en l’écrivant.
        http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/01/28/les-associations-un-fardeau-pour-les-contribuables/48761


      • fred.foyn Le p’tit Charles 22 avril 06:52

        @Le Sudiste....BOUFFON...la source est précisée.. !


      • Le Sudiste Le Sudiste 22 avril 09:57

        le lien est flagrant, c’est vrai.


      • fred.foyn Le p’tit Charles 22 avril 10:10

        @Le Sudiste....Il ne vous vient pas à l’idée que mon portable (vieux) ne peut prendre en compte les liens directement.. ?


      • foufouille foufouille 21 avril 11:34

        « dans l’esprit de ce que préconise le rapport dans son troisième scénario. »
        400 et 100 soumis a flicage d’insertion. et la grosse merde pour les invalides.
        tes assos seront heureuse de distribués beaucoup plus de colis alimentaires pour ceux qui pourront se déplacer.


        • izarn 22 avril 02:08

          @foufouille
          Les assocs qui remplacent l’Etat c’est de la merde.
          Je hais les assocs....
          Pourritures d’Ancien Régime, ou la comtesse avait ses pauvres....


        • Jean Dupond de Paris (---.---.191.30) 21 avril 12:03

          Dans cette société déstructuré qui se délite, aggravé par un communautarisme forcé, ou les individus vivant en situation de diversité ethnique se recroquevillent sur eux-mêmes ; Combien de temps faudra-il pour comprendre les bases d’un modèle sociétal pérenne ?
          Tant que le citoyen sera dans le déni de la vision d’ensemble, il lui sera impossible de disséquer les détails du plan de paupérisation général mis en place par une économie informelle !
          Il est triste de constater ces demandes incessantes de fonds basées sur des données financières aussi virtuelles que pipotées sans jamais prendre en considération le futur clash génocidaire au plus que probable clash financier mondial, je vous laisse méditer sur la disparition brutale de liquidité et plus grave encore, sur notre dépendance vitale d’approvisionnement aussi bien alimentaire que pharmaceutique .... et cætera 


          • Taverne Taverne 21 avril 14:07

            Arrivé au passage qui parle de « la simplification des démarches administratives », j’ai aussitôt compris que c’était un canular (ou un poisson d’avril plus très frais). La simplification en France ? On nage en plein surréalisme ! Non, monsieur la simplification ne passera pas ! On est en France tout de même.

            P.S : si vous aimez les canulars, vous apprécierez aussi l’article qui titre « la souveraineté nationale appartient au peuple ». Une formule sans doute ressortie de je ne sais quel document archivé tant elle nous paraît anachronique et en porte-à-faux avec la réalité de notre démocratie d’apparat.


            • Samson Samson 21 avril 15:41

              « Aucune personne ne devrait vivre avec un revenu se situant sous le seuil actuel de pauvreté »
              On est de gauche ou on ne l’est pas ! Nul doute que Valls, Macron ou autre larbin encarté « $ociali$te »du grand capital ne s’attache à l’aligner sans plus attendre sur le standard grec.

              "Ces relèvements coûteraient moins à la collectivité nationale que les exonérations de cotisations sociales consentise aux entreprises !"
              Et la sainte compétitivité Chalot, vous y pensez ? Si ce n’est aux pauvres - présents et futurs - de compenser le gouffre Dexia ou l’expatriation du civisme fiscal de vos élites, qui donc s’en chargera ? Pas Pierre Gattaz et ses amis du CAC40, tout de même ???


              • izarn 22 avril 02:17

                Parler d’un seuil de pauvreté, en dollar ou en euro, c’est continuer à etre dans le système.
                La qualité de vie ne doit pas dépendre du dollar....
                Autre philosophie, non ?
                Une des bases du marxisme. Mais on est pas obligé de suivre Marx....

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