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Résolument Europhobe

Un petit historique pour entamer la diatribe - : Nos ancêtres se sont battus, sont morts pour forger notre pays, acquérir des droits, des libertés, une qualité de vie dont nous profitons aujourd'hui. Pour protéger ses droits ses privilèges et ses spécificités qui font de nous ce que nous sommes, ils ont fixé des frontières et mis des personnes pour garantir et protéger ses frontières…cela a pris… 20 siècles.
 
La fin du siècle XX est venue et l'Union Européenne vit le jour. En 1992 avec 51% de voix favorables, le Traité de Maastricht donnait toute liberté d’action à ceux qui voulaient détruire la France, ceci n'était plus une hypothèse mais une constatation aisément vérifiable dans l'actualité de ces 10 dernières années. Tous les acteurs de cette destruction étaient parfaitement identifiables étant à la tête de notre pays depuis trois décennies. Ils nous ont alors expliqué qu'il fallait être européen avant que d'être français, et sont venus des lois gérés non plus de France mais de Bruxelles qui nous ont imposé de ne plus avoir de garants de nos limites territoriales, de ne pas taxer ou imposer les produits importés, d'être ouvert à tout occultant que c’était surtout à notre propre destruction économique, l’on a vu alors arriver en masse des produits qui ont inlassablement tué toutes nos usines. Le secteur du textile fut le premier à disparaître signal d'une l’économie qui se meurt, puis ce fut le tour des usines métallurgiques… d’électroménagers… papetières… électrotechniques… automobiles… qui furent touchés à mort et l’avertissement se muta en anéantissement.
 
1- Les limites étaient franchies
Ce fut alors l’avènement du « libéralisme » ou « social libéralisme ». Dans ce nouveau paysage de droite bobo ou gauche caviardeuse, plus de place pour la préservation de l'innocence de l'enfant, l'éducation, la progression sociale, la charité, la beauté du monde, la nature, la morale... la justice n'y faisait pas exception et l’on s’apercevait très vite que les fauves n’étaient pas derrière les barreaux. Ce monde purement matérialiste était soumis au culte de la matière : pas d'émotion, d'art, de culture, de processus intellectuel ou spirituel. Dans ce monde là, tu gagnais 1500 euros derrière ta caisse ou ton bureau, ton boss fait 150 millions de bénéfices par an en regardant le monde crever de faim tout préoccupé de savoir où il allait investir. Dans ce monde là...pas de vie après la mort, le matérialiste savait que ça s'arrête au marbre gris alors d'ici là... autant piller humanité et nature. Le monde avait changé, la société idéale des années 50 - 70 était bel et bien piétinée. La construction de la société du XXIeme siècle donnait tous les gages et armes de réussite aux cocacolistes et multinationales de tous poils, pas d'échappatoire, notre société, laissait peu de place aà la progression sociale, au savoir, à la connaissance, à la sagesse, à l’émotionnel et à la vérité, le fort devait dominer le faible commençant à parodier la fiction d'Orwell, la fin devait justifier les moyens… la majorité, silencieuse était soumise et suivait alors les mots d’ordre du plus haut dans les sondages ou suivait le champagne au mépris de toute morale. Les entreprises fonctionnaient sur ce schéma. Le système dominait. Pas d'échappatoire donc si ce n'est s'incliner, supporter, ou devenir pire que celui qui était en haut de l'échelle darwinienne et perdre ses propres valeurs morales. Et si je suis là discourir vainement c’est sûrement que ... je supporte… car :
« La nature se contente d’éliminer les moins aptes, les faibles, les boiteux. La nature n’est pas non plus cruelle, la cruauté et le sadisme sont uniquement des concepts humains – comme le libéralisme-. Dans la concurrence un individu généreux, désintéressé, noble de cœur et de sentiments, altruiste, franc du collier, sera totalement éliminé dans les affaires. Il ne fera pas 10 mètres. Le Darwinisme social favorise la prolifération des salauds, des menteurs, des rapaces, des êtres vils et abjects. Plus tu es moralement bas, plus tu montes dans les affaires. Plus tu es simpliste, plus tu réussis. Un individu un peu intelligent ne peut pas imaginer que le culte de l’argent pour l’argent soit d’un quelconque intérêt ; il lira de la poésie, regardera les couchers de soleil et perdra du temps à ne pas faire d’argent. Un individu un peu compliqué verra dans une forêt une source de couleurs et d’émerveillement ; l’idiot capitaliste, lui qui réussira y verra une matière à exploiter. Dans un lac un individu normal voit un lac, Un libéral, y voit une base de loisirs et évidemment c’est lui qui réussit. Le Darwinisme social favorise l’émergence et le triomphe du primaire » .- Extrait de « Malheur aux vaincus » de Philippe Labarde et Bernard Marris-
Ceci amenait l'interrogation suivante : Devait-on abandonner tout état d'âme pour faire de l'argent ? ou dit autrement faut-il être un salaud sans moralité pour réussir à atteindre le haut des échelons dans la société où nous évoluons ? 
 
Reprenons le fil du temps de cette européanisation, ce fut l’INVASION des produits venant des pays d'émergents, les entreprises qui délocalisent, un carburant en perpétuelle augmentation, un pouvoir d'achat en baisse perpétuelle alors que paradoxalement on n’avait jamais vu autant de grosses cylindrées dans les banlieues et de 4 x 4 sillonnant nos villes pilotés par des visages qui vous toisent de haut derrière des vitres teintés. Les délocalisations, le pouvoir grandissant des centrales d'achat, la décentralisation des services publics, et la dictature de l’ultra-libéralisme : « il faut partir plus tard à la retraite", "Il faut travailler plus", "il faut constater que l'on est bien chez nous et qu'on a pas à se plaindre" comparativement à nos compatriotes européens, des pays de l'Est ou Polonais... dont pourtant on faisait tout pour nous rapprocher en nivelant par le bas. La production se perdit proportionnellement à l’augmentation des sous-traitance à l'étranger et à la prolifération des sièges sociaux dans les paradis fiscaux. Les grandes sociétés multinationales aux sièges délocalisés acculèrent Artisanat, PME, PMI à la faillite pratiquant le sauvetage de quelques-unes pour finalement les absorber, pendant que dans le même temps le bulldozer tout puissant de la Grande Distribution pulvérisait les commerces locaux. Le règne de la mal bouffe était venu, puis celui de "l'inculture" propagée par les médias et les réformes bidons, le temps de l'injustice où l’on relachait les voleurs et criminels protégés par le laxisme de nos gouvernants, le monde et l'information s'était internationalisé diminuant la valeur d'une vie humaine par des images et des faits toujours plus violents, plus fréquents et plus diffusés par ce que certains ont encore la crédulité d'appeler « l'information ». Entre 2 flash de merdias, le divertissement réaltiviesque : « Donner du pain et des jeux au peuple il arrêtera de penser  » , à l’exemple de Kho Lanta, la seule émission de TF1 à ne pas louper, où toutes les tares de l'arrivisme (entendre courage), du mensonge (stratégie), du fiel (force primaire ) et quelques pathologies sont réunis pour le meilleur de l'aventure au sens le pire du terme et … pour l'argent. Superbe spectacle Darwinien où les faibles vont être rapidement éliminés à la fois par les producteurs et par l'animosit... par l'animalité de leurs propres congénères. Un délice qu’on devrait imposer à certains de nos politiques. Revenons à nos moutons et nos bas de laine, les chaussettes chinoises trouées vinrent remplacer « Phildar », et le pire continua…
2- La Cigue dans l’assiette et le frelon asiatique
Rappelez-vous c’était il y a très peu de temps… la Chine commença à nourrir nos enfants au fur et à mesure que nos politiques nous imposèrent l’avènement du règne de la mal bouffe. Mais cela ne suffisait pas à produire de l’argent alors on adjoignit à tout ça une quantité de mesure phares, qui allait nous spolier davantage de nos droits et l’avenir de nos enfants : augmentation des ponctions fiscales, répressions routière à outrance, manipulation médiatique, étalage de sous culture, promotion de la richesse conjointement au mépris de la vie humaine, il fallait alors réduire les services publics, augmenter ceux de l'ordre, et délaisser la santé alors que paradoxalement les dépenses liées à la santé étaient en constante augmentation, et pousser le ridicule jusqu’à faire venir des médecins d’Afrique, d’Asie ou du Moyen-Orient. Nos corps se fragilisaient, nos esprit s’euthanasiaient et la qualité de citoyen se perdit dans l’anonymisation de ce nouveau paysage européanisé avant que d’être mondialisé par force. Tout était en place bâti sur le système d'abétisation des masses, Nous commencions à entendre des gens protester parce que l'on fermait leur petite école de village, soudainement devenu plus rentable, pour envoyer la jeunesse de demain dans des usines scolaires qui commençait à partir de 1000 élèves ou la maternelle côtoyait le secondaire et à l'architecture grise et sans âme. Pour résumer que le budget de l'éducation et de l’avenir des jeunes français était continuellement réduit à peau de chagrin. Le journal TV, débutait par des nouvelles de l'Etranger ou des "Faits divers" où l'on décrivait comment machin avait charcuté ses gosses et sa femme avant de les mettre dans le congélateur, ou comment les tournantes s’organisaient dans les caves. Les émissions débilitantes avaient allègrement remplacés la culture et la réalité. La promotion de la bêtise et de la pornographie devenait un star system. Pendant que l’enfance se perdait entre matérialisme et hyper-sexualisation. Parrallèlement On continuait a faire rentrer dans la société française de nouveaux peuples qui n'avait pas du tout la même culture et les mêmes modes de vie, et le mot "kiffer" faisait son entrée comme des centaines d'autres dans le dico alors que "mal séant" était considéré comme faute et inusité, et qu’Hollande poussait le vice à bannir le mot « race » de la langue française.
Le présent est arrivé comme inéluctable, tout est truqué perverti, pipé de la naissance au moment où l'on appui sur la pompe à morphine. Tout est orchestré pour nous empêcher de réfléchir sur notre condition. Le monde est fait pour être dominé, devinez de quel côté vous êtes ! Ne remontons pas au moyen âge pour faire machine arrière qui comme son nom l'indique n'était pas un âge terminé, nous avons évolué depuis, mais entre l’après-guerre des années 50 à 1974... et ce qui nous est imposé à présent il y a un changement drastique qui s'opère tous les jours de plus en plus fort et de plus en plus vite. Les frontières sont le symbole du nouveau monde qui s'est imposé à nous. Avez vous vu les actualités ? Au-delà de la l’affaire Merah, je n'ai retenu pour ma part retenu qu'une chose "les frelons asiatiques sont en train de décimer les abeilles en France déséquilibrant un écosystème déjà fragile"... n'avez-vous pas l'impression que la nature nous dis elle-même ce qui se passe lorsque la frontière est franchie ?
 
Aujourd’hui prenons 1 minute pour se poser de simples questions vitales :

- la valeur d'une vie humaine aujourd’hui a t’elle le même prix qu’il y a 20 ans ?
- pourquoi la presse est-elle consentante à tout cela, et l’opposition systématiquement diabolisée et pourquoi capituler ainsi devant une élite occulte dont on ignore les desseins mais percevons combien ils sont destrructeurs pour nos vies e famille ?
- pourquoi avec un tel empressement toutes ces oligarchies s'emploient-ils à suivre unilatéralement et simultanément le processus irréversible du nouvel ordre mondial qui conduit à la perte de l’individualité ?
- pourquoi tolérons nous que l’on taxe nos biens personnels ou nous spolient nos acquis ?
- pourquoi tolérons-nous que se soient des empoisonneurs qui nourrissent nos enfants ?
Pourquoi accepter… l’inacceptable ! 
 
 
3- La cité des fortunes supplanta celle sages
Nous sommes bien loin de la citée des sages décrite par Platon. L’existence de nos politiques est tellement aux antipodes de celle des petites gens, qu'ils doivent forcement ne pas avoir conscience de la condition des autres. Il en résulte qu’ils doivent nous « chosifier » ; car chosifier l'autre c’est lui ôter toute notion d'identification, de compassion et de morale. Nos politiques nous ont soigneusement enjolivés tout ça, nous avons laissé faire, consentants, inconscients ou résignés, les quelques voix qui se sont élevées ont été diabolisées, marginalisées, décriées et bâillonnées. Aujourd'hui nous en sommes là, un monde sans frontière, la ploutocratie s'est installée avec un avenir bien compromis pour nos enfants, et pour ma part un profond dégoût. Celui de me sentir tellement différent de tout ça. Non ce monde que l'on nous offre je n'en veux pas pour ma part, je ne crois pas en une quelconque mainmise d'illuminati en chemises noires qui prient Gog et Magog. Je crois juste qu'il y'a une poignée de crapules au dessus de la masse dont il faudrait urgemment se débarrasser. Alors « Tous pourris » et bien oui ! Parce qu'il y a du ménage à faire a faire en France, avant de discourir de ce qui se passe chez les autres, enfin quand nos politiques et nos médias arrêterons de nous prendre pour des cons, faut dire que par certains côtés on les aide un peu. Parce que l’Europe n’est pas indispensable, et ne l’a jamais été que l'on peut-être radicalement « contre » sans avoir à en rougir à l’exemple du référendum de Mastricht qui en 92 s’était soldé à 51% pour et 49 % contre. Il suffit simplement de penser que l'on a très bien vécu pendant 20 siècles sans compromission avec les pays émergents. Très bien vécu avec un représentant pour un pays, les anciens disaient d’ailleurs : "un roi, une terre"
On nous a mis dans la tête que tout cela devait changer... ... au nom de quoi de ce que l'on nous impose à présent, de la « belle Europe dévoreuse des droits ». Nos difficultés et nos entraves sont crées de toutes pièces par les Politiques, pour nous imposer leurs solutions à des problématiques qui n’existeraient pas s’ils ne les avaient créés.
A l’exemple de cette monnaie l’EURO dont la résultante fut traduite par une perte de 40% de notre pouvoir d’achat. Aujourd’hui les français regrettent l'époque dorée du franc, mais peu évoquent la volonté d'un retour à cette monnaie avec l'or pour étalon la base même, et saine de l’économie monétaire. Personnellement je n'ai pas choisi Sarkozy , ni ces prédécesseurs. Nous ne sommes responsables que de ceux que nous élisons, personnellement celui qui est en place je le subis, ce n'est pas mon choix, ni mon fait s'il est en place et je n'ai jamais voté que « non » à l'Europe depuis 1992. A cette Europe dernière marche avant l’Axe du Nouvel Ordre Mondial. Avec réalisme il faut lui opposer un retour au PROTECTIONNISME national et à l'Etat régalien car s’est l’unique moyen de sauver son pays, sa production (qui nous permet de subsister) son agriculture (qui nous permet de nous alimenter), sa population (qui en fait sa spécificité), sa culture (qui permet à toute civilisation de progresser). Finalement en bon anti-mondialiste patriote je paraphrase Huxley : « Au cours de l’évolution, la nature s’est donné un mal extrême pour que chaque individu soit différent de tous les autres. Physiquement et mentalement, chacun d’entre nous est un être unique. Toute civilisation qui, soit dans l’intérêt de soit au nom de quelque dogme politique ou religieux, essaie de standardiser l’individu humain, commet un crime contre la nature biologique de l’homme. »
 
 
4- 2012 L’Allégorie de la caverne
2012 est arrivé, si cataclysme il y a, il y a gros à parier qu’il soit politique lors des élections. Rien ne servira de prôner des valeurs de droite ou de gauche, alors qu'il y a un constat flagrant que ces clivages ne veulent plus rien dire. Si Sarkozy nous a démontré quelque chose c'est bien cette certitude. J’envierai presque les millions de crédules de croire qu'en basculant à gauche en 2012, tout va soudainement changer et vice versa en 2017 après que la gauche ait vidée une fois de plus les caisses de l'état ! Depuis 1974, les mêmes politiques sont au pouvoir, avez-vous perçu une évolution de votre niveau de vie au grè de ces pseudos changements à la tête de l'état ? ou vous vous sentez toujours plus oppressés, soumis à des réglementations toujours plus contraignantes, à des impôts plus élevés, à des droits plus succincts, à un avenir plus précaire, à consommer de la merde, à voir des gosses se faire massacrer dans des écoles.... Plus de droite, plus de gauche que des gens en quête de pouvoir et d'argent, si vous cherchez des humanistes mieux vaut éviter de les chercher dans le panel politique qui nous est proposé et se revoir tous les films de Capra pour se rappeler ce que signifie ce mot. Une seule chose m'étonne c'est qu'après 30 ans des mêmes crapules au pouvoir il y'en ai encore beaucoup à croire que leur situation peut s'améliorer en passant de gauche à droite, ou le contraire suivant l'humeur du moment ! j'envie leur insouciance, entre intégrité, désintéressement et amour de mon pays j'en demande certainement trop mais il faudra bien un jour quitter la projection des ombres sur l’écran et sortir de la caverne décrite par Platon pour découvrir : la réalité, quitte à s’apercevoir que la bonne cause ne triomphe jamais.
 
Et si l’on revotait aujourd’hui ; maintenant, combien choisiraient encore l'Europe meurtrière de l'Etat et de la démocratie, 30% ? plus, moins ? les mêmes 30% qui croient encore que l’on vit en République, qui profitent des largesses du système qui vont un jour nous imposer la Turquie (dont 97% du territoire se trouve en Asie) comme dirait les sociétaires des Grosses Têtes : « offrant un siège à Bruxelles à des gens qui n’en ont pas dans leur chiottes », maintenant que la pilule de l’européanisation des pays de l'Est est passée. La cité des sages de Platon est aux oubliettes. La France d'en bas est aussi coupable que celle du milieu, si il en reste une, coupable de ne pas secouer ces fameux 30% de cons pour leur faire comprendre vers quoi nous allons. Je ne vois pas qui pourrait bien sauver l'économie d'un pays où ce n'est plus l'intérêt de ces habitants qui prévaloît. L’Europe s’effondre, hier la Grèce, aujourd’hui l’Espagne, demain l’Irlande et le Portugal …et sous peu la France qui en doute !
 
Alors que vont-ils nous proposer, je vous donne un scoop :

Ce constat d’échec pour nous n’en est pas un pour d’autres, bien au

contraire, ils vont nous expliquer sous peu, et prenons en le Pari dates à l’appui, que la France s’effondre non pas parce qu’elle est « Européenne », mais parce qu’ « elle ne l’est pas assez » ! Et ils vont alors nous imposer une Europe Unifiée Economique, Politique et Militaire.

 
Au fond tout cela, Sarko ou Hollande nous le montre tous les jours, c'est un numéro d'acteur. De bons acteurs ceci dit puisque leur public en redemande quelque soit la pièce ingérée, car oui c’est bien là le pire : c'est que c'est le public qui l'alimente : Bienvenue dans la matrice.
 
La perte d'identité des nations (Européanisation pour ce qui nous concerne) et les crises résultantes de l'ouverture au mondialisme, la facilité avec laquelle on nous les as imposés, nous prouvent chaque jour, que nous allons subir quelque chose qui a bouleversé non seulement nos sociétés, mais aussi nos vies de famille et nos comportements et l’avenir de nos enfants. Combien de gens sont-ils capables de faire cette analyse et se révolter contre ce chemin tout tracé par quelque s 'uns ? Très peu en réalité et assurément pas assez pour inquiéter ceux qui tiennent les rennes... (et cette fois ce n'est pas le père Noël).
 
La seule consolation à l'instant présent est d'être assez éveillé pour s'en rendre compte et ne pas l’accepter, le refuser dans l’isoloir car lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs !
 
 
le spectacle continu et tu peux lui apporter ta rime ! …
Carthoris
 

 


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28 réactions à cet article    


  • cathy30 cathy30 2 avril 2012 11:24

    Un peu comme JP Liabrès
    Un peu soufflée par la phrase se sont battus, sont morts pour forger notre pays.
    N’avez vous pas le sentiment que tout cela continu. Les humains ne sont qu’une denrée périssable, de la chair à canon.
    Charlemagne a conquis presque toute l’Europe, mais il a eu trois fils, allez rebelote.
    Louis XIV a voulu une France pentagonale, plus facile pour protéger ses frontières.
    De quels droits et libertés parlez-vous ? Ceux de Bonaparte ?
    Poudre aux yeux que notre constitution. Bon j’avoue que les années 50-70 étaient fabuleuses
    Bon a part ça, l’argent est à nouveau dilapidé, et c’est reparti.


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 2 avril 2012 11:46

      Bonjour à tous,

      A ma connaissance, seule l’Union Soviétique en son temps a réussi à transcender la barrière de la Nation. Quand on demandait à un Ukrainien ou à un Russe de cette époque s’il se sentait Ukrainien ou Russe ou Soviétique, il répondait qu’il se sentait Soviétique.

      Il leur a fallu le creuset de la Grande Guerre Patriotique et ses 20 millions de morts, une lutte commune contre un ennemi commun et des efforts collectifs proprement surhumains pour abolir la barrière des nations.

      Nous n’avons rien eu de tel. L’Europe nous a été imposée par le haut ; si on demande aujourd’hui à un Français ou à un Allemand s’il se sent Français, Allemand ou Européen, il répondra qu’il se sent Français ou Allemand, mais certainement pas Européen. C’est la raison pour laquelle l’Europe est vouée à l’échec.

      Le sentiment d’appartenir au même camp, à la même famille, à la même tribu, ne se met en place que quand le poids de l’histoire commune supercède celui de l’histoire séparée.

      Ce n’est pas notre cas en Europe, loin s’en faut, très loin s’en faut.


      • cliquet 4 avril 2012 19:26

        Surtout qu’une des premières conséquences de l’effondrement soviètique fut le retour des nationalismes, tel que prévu par H Carrere d’Encausse dans son livre « l’empire éclaté »


      • Gollum Gollum 2 avril 2012 12:54

        A ma connaissance, seule l’Union Soviétique en son temps a réussi à transcender la barrière de la Nation. Quand on demandait à un Ukrainien ou à un Russe de cette époque s’il se sentait Ukrainien ou Russe ou Soviétique, il répondait qu’il se sentait Soviétique.


        Oui, je vous trouve bien optimiste là-dessus.. En supposant que l’on ait fait ce genre de sondage, il est bien évident que l’interrogé, par peur de représailles, n’allait pas répondre autre chose. Je crois au contraire que l’internationalisme soviétique était tout ce qu’il y avait de plus artificiel.

        Sinon d’accord avec le reste du post. L’Europe nous a été imposée, du moins une certaine Europe, au bénéfice de la classe financière dirigeante.

        Autrefois, il y avait le christianisme comme ciment possible des nations européennes. L’ordre du Temple était par delà les nations et aurait pu créer une véritable Europe si on lui en avait laissé le temps.. La façon de gérer les finances par le Temple n’était pas faite dans le même esprit que nos financiers actuels, puisque le prêt à intérêt n’était pas pratiqué.

        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 2 avril 2012 13:35

          Bonjour Gollum,

          Vraiment, je pense que vous avez une idée préconçue de ce que fut l’expérience soviétique. Je vous invite à éveiller votre curiosité à ce sujet, et à ne pas considérer votre certitude comme acquise. Et si vous avez l’occasion de croiser un jour des gens qui ont connu cette époque du côté soviétique, osez leur poser la question. smiley

          http://fr.rian.ru/discussion/20110321/188931732.html


        • Gollum Gollum 2 avril 2012 14:28

          Sauf que les gens de l’ex-URSS n’avaient aucune opportunité de voyager et donc de comparer, vous le savez pertinemment.. 


          Je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas de bonnes choses dans l’ex-URSS, notamment une certaine solidarité d’état, m’enfin malgré les travers de la société capitaliste, que j’éxècre, mon choix est vite fait..

          Les gens de l’ex-URSS ont aussi été habitués à une certaine inertie et à préférer un statu-quo confortable, d’où sans doute, une nostalgie qui doit concerner les plus vieux. Mais je doute fort que la génération qui n’a pas connu l’URSS la regrette.

          De toute façon, pour moi entre capitalisme et communisme, c’est faire le choix entre la peste et le choléra...

          Je trouve curieux aussi cette tendance que l’on observe ici ou là, tout en tapant sur l’Oncle Sam, de réhabiliter discrètement tout un monde que l’on penserait mort.. et que l’on essaye de parer de vertus... Encore une fois pour moi, les deux sont à jeter aux poubelles de l’Histoire.

        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 2 avril 2012 15:34

          C’est encore une conception erronnée. Ils avaient la possibilité de voyager. Seulement, comme tout passait par une bureaucratie tentaculaire, il fallait effectuer des démarches souvent épuisantes. Mais les voyages scolaires des deux côtés du rideau de fer furent, à l’époque, assez fréquents.

          On a aussi tenté de faire passer leurs fameux « passeports intérieurs » comme une forme d’emprisonnement des gens dans leur ville, alors que c’était une mesure tout à fait logique : comme c’était à l’Etat de fournir les logements des gens, il fallait bien pouvoir planifier qui allait s’installer où, afin de leur trouver leur nouveau logement, leur nouvel emploi et inscription sur les listes locales. La volonté excessive de planification du système soviétique s’explique si on considère que tout ce qui nous paraît ici relever de l’ordre de l’initiative individuelle relevait là-bas du devoir de l’Etat.

          Le tourisme dans les pays de l’Union était très fréquent : on allait prendre ses vacances en Géorgie ou aux bords de la Caspienne comme ici on va à Biarritz ou sur la côte d’Azur. Par contre, pour ce qui était de sortir du territoire de l’Union, il fallait justifier d’une raison. Et vu le contexte de compétition militaire et la grande paranoïa des deux blocs quant aux affaires d’espionnage, il était fréquent en effet que les visas de sortie du territoire soient refusés.

          Mais voyez, vous dites que si les gens de là-bas se croyaient heureux, c’est parce qu’ils ne connaissaient pas notre société et donc ne pouvaient pas comparer. Seulement, nous n’en connaissions à l’époque pas davantage de leur société qu’eux n’en connaissaient de la nôtre, qu’à travers des contemptions de bon ton. On décrivait là-bas l’Occident comme le pays de l’exploitation des pauvres par les riches ; et on décrivait ici l’Union Soviétique comme une dictature totalitaire qui envoyait les gens en Sibérie pour un mot de travers, ce qui était passablement exagéré.

          Ayez la curiosité d’en découvrir davantage sur l’Union Soviétique, ce n’était certes pas un pays de Cocagne, mais c’était loin d’être la dictature abominable où règnait la peur qu’on nous a prescrit de croire. Je soutiens que des millions de Soviétiques ont vécu heureux au sein de l’Union. Il y a une grande nostalgie de cette époque, une nostalgie majoritaire, révélée par les sondages. C’est aussi ce qui explique que les Russes ont voté massivement pour l’autoritarisme patriotique de Vladimir Poutine, car il incarne, à leurs yeux, une survivance de la toute-puissance bienveillante de l’Etat.

          Ils ont connu Staline et ils n’en sont pas morts ; pour l’immense majoité d’entre eux, et cela va peut-être vous choquer mais on ne peut rien faire d’autre que l’accepter, leur avis sur la personne de Staline est positif, et qu’il fut un grand homme. D’ailleurs, quand le gouvernement géorgien pro-américain s’est entrepris de déboulonner les statues de l’illustre géorgien dans les années 2000, il fallait voir la réaction des locaux, ils n’ont toujours pas digéré cet épisode.

          On remarque enfin que quand le système soviétique s’est effondré, il n’a fallu que quelques années au peuple, sous l’ère Eltsine, pour comprendre la vraie nature du système des vainqueurs. Et croyez-moi, notre libéralisme, ils en sont maintenant vaccinés à tout jamais.

          Encore une fois, le système soviétique avait des défauts qui le condamnaient à terme. Ce n’était pas un pays de cocagne. Mais c’était loin, très loin d’être la dictature horrible qu’on nous enseigne encore aujourd’hui.

          Lisez par exemple l’imposante biographie du jeune Staline par l’historien anglais Simon Sebag Montefiore ; vous verrez que même le Goulag n’était pas ce que vous croyez. On s’imagine un camp avec des barbelés, des miradors et des baraquements, dans le style de Sobibor ou Treblinka. Ca n’avait, mais alors rien à voir. Dans la majorité des cas on envoyait les gens en Sibérie dans un village perdu, loger chez l’habitant, sous la surveillance de l’unique gendarme du coin, et ils servaient d’employé communal. Parfois, les prisonniers servaient à des travaux d’envergure controversés, comme le forage d’une mine ou la pose des rails du Transsibérien ; mais à la différence des camps nazis, l’immense majorité des gens qui étaient envoyés au Goulag en revenaient.

          Il n’y a pas de système parfait, et le système soviétique ne l’était certainement pas. Mais avant de le condamner, il faut le connaître.


        • cathy30 cathy30 2 avril 2012 15:53

          Vous pouvez mettre n’importe quel « isme », la réunification des peuples ne tient jamais.


        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 2 avril 2012 16:46

          Bonjour Cathy, si cela était vrai, nous ne serions pas Français ; mais wisigoths, burgondes, francs et vandales. smiley


        • verdad 2 avril 2012 23:50

          Certes,ils se sentaient Sovietiques , traduction un Soviet en Russe

          SOVIET = CONSEIL
          C’étaient des Citoyens Conseils quelle Promotion  ? en outre , les veinards
          ils ne pouvaient se déplacer à l’intérieur d’ Union Soviétique que munis d’un
          Passeport Intérieur sur lequel figurait d’office la   RELIGION ..

          ISTINA

        • cathy30 cathy30 3 avril 2012 00:00

          Voyons Pierre Marie, la France est avant tout faite de régions, et par exemple un breton est breton avant d’être français.

          La France est avant tout chrétienne par le sacre de Clovis. C’est la religion catholique qui a uni la France.


        • simir simir 3 avril 2012 10:46

          @ Gollum

          Sur l’opportunité de voyager je peux apporter mon témoignage sur la Tchécoslovaquie qui n’était certes pas l’URSS mais régie par le même système politique.
          J’ai fais venir en France en 1987 celle qui deviendra mon épouse par la suite. Tout ce que l’administration tchèque lui a demandé c’est de prouver qu’elle avait des devises (à l’époque des francs) car le change couronne tchèque contre franc n’était pas possible pour les particuliers. 
          Elle a donc présenté la somme que je lui avait fourni et c’était bon. Je précise qu’elle ne laissait pas d’enfant « en otage » pour être certain qu’elle revienne. 
          Non elle n’avait que ses parents.
          Maintenant si vous regardez bien à moins d’aller à Courchevel ou dans d’autres repères d’oligarques, la classe ouvrière russe ne voyage pas par manque de moyens alors que mes beaux parents tchèques allaient régulièrement en Bulgarie ou au bord de la mer Noire

        • simir simir 3 avril 2012 10:51

          « Mais je doute fort que la population qui n’a pas connu l’URSS la regrette »

          Selon une enquête réalisée dans plusieurs pays d’Europe orientale et centrale en 2009 par le Centre d’enquêtes états-unien PEW, la proportion de la population des anciens pays socialistes qui considère que la vie sous le capitalisme est pire que ce qu’elle fut sous la période communiste, est la suivante :

          Pologne : 35%

          République Tchèque : 39%

          Slovaquie : 42%

          Lituanie : 42%

          Russie : 45%

          Bulgarie : 62%

          Ukraine : 62%

          Hongrie : 72%

          Particulièrement significatif dans les résultats de l’enquête CSOP/IICMER de 2010 en Roumanie le fait que, à mesure qu’ils acquièrent une meilleure expérience de ce qu’est la vie sous l’ « économie de marché »,les gens adoptent une attitude de plus en plus négative par rapport au capitalisme et de plus en plus positive vis-à-vis du communisme. Dans la dernière enquête, réalisée en 2006, 53% exprimaient une opinion favorable envers le communisme ; en 2010, le pourcentage d’opinions favorables est monté à 61%.

          Voila pour les regrets : ces sondages ont ciblé une population d’age à partir de 15 ans.


        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 3 avril 2012 10:52

          La religion catholique est l’un des dénominateurs communs des peuples de la France historique, mais ce n’est pas le dénominateur discriminant. Sinon, la France recouvrirait tous les Etats à majorité catholique d’Europe de l’Ouest.

          Ce qui fait la France, c’est surtout la division des territoires conquis par Pépin le Bref et Charlemagne en entités administratives distinctes lors de sa succession, et le fait que quelques rois à poigne aient réussi à soumettre leurs turbulents vassaux à un pouvoir central fort.

          Autrement dit, avant l’an mil, la France était un concept de peu de poids, et si on eût demandé à l’un de ses habitants quel était son pays, je suis à peu près sûr qu’il nous aurait cité le nom du hobereau local et celui du Pape avant de citer celui du roi, si tant est qu’il le connaisse.


        • Gollum Gollum 3 avril 2012 14:23

          A simir : ben vous au moins avec votre logo vous annoncez la couleur !


          Sur l’enquête : Pas pu savoir d’où elle sort, ni si celle-ci est fiable... Les seuls liens que l’on trouve sur le web sont ceux du PCF où des sympathisants communistes.. Autrement dit, selon moi, pas fiable... smiley


          Et ça ne venait pas de ces méchants capitalistes, mais bien de l’intérieur.. Mais je suppose que vous allez prétendre que Khrouchtchev était une taupe infiltrée par la CIA ? smiley

          Allez je vous laisse avec vos illusions.. smiley

        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 3 avril 2012 14:32

          ...et vous à vos certitudes, Gollum.

          A bientôt smiley


        • daryn daryn 2 avril 2012 14:09

          Les deux dernières générations sont les premières à ne pas avoir eu à aller casser du boche. Merci l’Europe.

          Par ailleurs quand on considère que Shanghai et sa banlieue représentent 1/3 de la France, et que les petits villages inconnus du centre de la chine sont plus peuplés et plus actifs que le grand Lyon, on relativise un peu les prétentions d’exister tout seuls au niveau mondial (autrement que comme un fournisseur de fromages qui puent et de quelques produits de luxe...).

          Il y a beaucoup à faire pour améliorer l’Europe. Mais jeter le projet, certainement pas. Plus de démocratie en Europe c’est possible, voir par exemple les propositions de Bayrou, notamment élection au suffrage universel d’un président de l’Europe qui cumulerait les fonctions de président du conseil et chef de la commission.


          • mac 2 avril 2012 19:06

            @daryn

            Il y a des tas de pays qui prospèrent sans appartenir à un grand ensemble. L’argument on est trop petits, on est pas assez nombreux profite à ceux qui veulent cette Europe là, celle qu’ils ont voulu, celle qui leur profite et qui est tout sauf une union de peuples puisqu’elle vise uniquement à les mettre en concurrence pour mieux les asservir. Si l’Europe nous avait protégés de la concurrence chinoise ça se saurait !


          • verdad 3 avril 2012 00:08

            J’ai l’impression, beaucoup l’ignorent , en Europe, il est un petit

            Pays non bénéficiaire des bienfaits de l’Euro, le plus prospère,
            le plus tranquille quoique ? commencent à ruer dans les Brancards
            car, exaspérés par le comportement de Transhumans venus d’ailleurs.
            Cette Confédération  n’a guère changé depuis que Napoleon trouva
            le moyen de les mettre d’accord leur Constitution n’a guère été
            modifiée depuis.
            Politiquement parlant, seul le Président de la Confédération profite
            d’un véhicule de fonction.
            Les indemnités de Principe des Représentants du Peuple sont tellement
            réduites, chaque Représentant continue de travailler.Ils se déplacent
            à leur Frais. Faire de la Politique en Suisse  c’est un Sacerdoce !


          • scripta manent scripta manent 6 avril 2012 11:16

            Bravo.
            Mais il ne nous faut pas un Président commun à la Commission et au Conseil, il faut en revenir à la séparation claire entre un véritable pouvoir législatif, le Parlement, et un véritable pouvoir exécutif, la Commission, avec un Président de l’Union élu au suffrage universel.
            Difficile à 27 ! Mais pourquoi pas un nouveau noyau de pays décidés à avancer dans la construction européenne ?
            www.citoyensunisdeurope.eu


          • Iren-Nao 2 avril 2012 14:42

            Carthoris

            Tres bon texte, rien a dire contre.

            Mais Carthoris vous roulez pour qui ?

             M’etonnerais que vous repondiez.

            Tres bon texte quand meme.

            Iren-Nao


            • pjf971 2 avril 2012 15:57

              Moi, je suis résolument europhile.
              Malgré tous les défauts évidents de l’Europe telle qu’on nous l’a imposée.
              Mais le néolibéralisme délirant est en perte de vitesse, et c’est un espoir.
              De toute façon, la France franco-française, c’est fini, c’est mort, c’est le passé.
              Le seul avenir de la France, c’est l’Europe, à nous de la remettre sur ses rails.


              • mac 2 avril 2012 19:16

                Le« néolibéralisme délirant est en perte de vitesse... »

                Chacun voit le monde avec les lunettes qu’il veut à moins qu’il n’ait carrément de la m...e dans les yeux !
                Franchement, la crise de 2008 est tout sauf une remise en cause du système et si vous regardez les chiffres en face, c’est la finance qui ressort renforcée de cette crise et beaucoup plus puissante qu’avant.
                 Quant aux classe moyennes et populaires, elles sont sur la voie de l’esclavage...

                « La france- franco française c’est fini, c’est mort... » et on va tous abandonner Volaire et Victor Hugo pour quoi ? Lady Gaga ?


              • verdad 3 avril 2012 00:26

                En vous lisant Monsieur jjje le réalise 70 ans après, que j’ai été con de me farcir le Désert, l’Italie, le débarquement,la Libération, les Vosges, l’Alsace,

                le Rhin, et pour finir,les batailles de la Forêt Noire ,, du Haut Danube et,
                le 7 Mai 1945 à 17 heures, rencontré l’armée Rouge.
                Ce soir là nous avons arrosé la Victoire avec les Russes.....

                Je n’ai jamais raconté à mon Père que nous avions trinqué avec les Russes.
                Il avait été trop maltraité par les Rouges.

              • cliquet 4 avril 2012 19:55

                Et oui, c’est dur de se dire qu’on s’est fait rouler dans la farine pendant aussi longtemps...
                De Gaulle avait pourtant essayer de dénoncer en son temps toute cette supercherie, ses adversaires -dont certains se réclamaient pourtant de sa pensée- ont vite mis cela sur le compte de sa sénilité. et pourtant, il avait tout compris. Les Etats unis étaient les maîtres du jeu européen et ils pouvaient s’appuyer sur l’Allemagne pour leur projet mondialiste dont la première étape était la zone euro-atlantique.
                Alors, affirmer aujourd’hui qu’il n’y a point de salut hors de l’Europe, c’est déja présumer une existence de cette Europe et celle-ci reste à démontrer...


              • scripta manent scripta manent 6 avril 2012 11:08

                Bravo !
                Quand à ceux qui prétendent avec des trémolos dans la voix que la France éternelle va se dissoudre dans l’Europe, qu’ils aillent donc questionner, par exemple, des bretons. Ils n’en trouveront plus guère qui soient séparatistes et pourtant ils répondront qu’ils se sentent bien bretons.
                L’histoire est remplie de peuples, d’empires et de civilisations qui se croyaient irremplaçables et éternels et qui ont passé la main.
                Ceux qui tentent d’arrêter l’horloge du temps finissent par tourner avec les aiguilles qu’ils prétendent retenir.
                www.citoyensunisdeurope.eu


              • Simple citoyenne Simple citoyenne 22 octobre 2015 20:25

                Carthoris bonjour, tu as repris le site d’ADS ? il y a un post qui date d’Avril 2015 ! C’est la surprise totale, avoue que c’est une sacrée surprise non !

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