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Révolution de couleur salade macédoine

La redirection des flux d'immigration illégale de la voie Hongrie-Autriche vers la voie Italie-France exige la réouverture du couloir macédonien fermé début mars. Entre trois forces de déstabilisation au centre, au nord et au sud, les carottes de la Macédoine sont cuites.

La révolution salade macédoine est lancée.
 
Dans la série des "révolutions de couleur" (coups d'état par manipulation de foules) fomentées par les Etats-Unis depuis une quinzaine d'années selon le modèle de la bleue fomentée en France par la Grande-Bretagne en représailles à son soutien à l'indépendance des Etats-Unis, celle-ci est aussi multicolore que la fameuse salade. On y trouve évidemment des ingrédients rayés rouge et blanc avec coin bleu et étoiles blanches, comme chaque fois qu'apparaît une opportunité de semer le chaos en Europe. On y trouve des ingrédients bleu marial avec des étoiles jaunes, puisque l'Union Europénne veut faire sauter le nouveau verrou à l'invasion asiatique. On y trouve des étoiles blanches à quatre branches, puisque l'OTAN veut punir un pays qui a refusé de se joindre aux hostilités contre la Russie. On y trouve du vert plus ou moins bronzé, accumulé à la frontière sud, et du rouge avec aigle noir, dans le nord.
 
La Macédoine, pauvre petit pays de deux millions d'habitants, a déjà dû capituler une première fois il y a quinze ans, après six mois d'une guerre ingagnable seule. Pour mémoire, l'OTAN qui occupait depuis deux ans la province de Kossovo et Métochie (sud de la Serbie) a lancé en janvier 2001 ses troupes supplétives albanaises, auxquelles le Haut Représentant (gouverneur d'occupation) Bernard Kouchner avait accordé un salaire sur le budget de l'ONU qui l'avait au contraire chargé de les désarmer et débander. Ces forces, arborant les insignes de l'Albanie (avec un sigle local) sur leurs treillis neufs allemands, lançaient des raids transfrontaliers contre les administrations et l'armée macédoniennes puis se repliaient rapidement au Kossovo, où l'armée macédonienne ne pouvait pas exercer son droit de poursuite puisqu'elle se serait heurtée aux forces de l'OTAN qui non seulement occupaient la province mais aussi contrôlaient (en sens unique) la frontière. La région nord de la Macédoine fut donc conquise par les Albanais du Kossovo en quelques mois, grâce aussi à la collaboration spontanée ou forcée de la population de cette région, Albanais de Macédoine, et évidemment au nom de cette population. Le gouvernement dut se résoudre à entamer des négociations inéquitables, envoyant deux négociateurs représenter les trois-quarts de population macédonienne face à deux négociateurs représentant le quart de population albanaise, sous patronage de l'ONU, de l'OTAN et de l'Union Européenne. Commencées à Tetovo dans le nord, les négociations se sont terminées à Ohrid dans le sud car la guérilla albanaise conquit Tetovo après le cessez-le-feu.
 
Connues comme Accords d'Ohrid (l'ONU, l'OTAN et l'UE s'étant accordées pour les imposer à la Macédoine), les capitulations donnèrent à la minorité albanaise toute ce qu'elle aurait pu vouloir obtenir par les armes, sauf l'unification avec l'Albanie et la partie occupée de la Serbie, ce qui était effectivement le meilleur moyen de mettre fin aux combats. La langue macédonienne devint ainsi facultative pour les Albanais (et devint deuxième langue officielle), leur permettant de refuser légalement l'intégration nationale dans ce jeune Etat issu du dépeçage de la Yougoslavie et de préparer au contraire, dès l'école, l'unification culturelle et sentimentale avec les pays et régions albanophones voisins. Une partie des postes dans la police leurs furent réservés, en exception aux règles de recrutement (égalitaire et sur critères de compétences) nationales. Toutes les lois doivent désormais être écrites aussi en albanais, dispensant cette minorité d'apprendre la langue du pays. Des sièges parlementaires sont également réservés à des députés Albanais, ainsi dispensés du processus électoral national, et de plus il leur est accordé un droit de veto sur toute décision parlementaire susceptible de les concerner, c'est-à-dire de facto toute loi macédonienne. Moyennant quoi des troupes de l'OTAN purent entrer en Macédoine récupérer les armes amenées du Kossovo occupé par l'OTAN, puis restèrent pour contrôler la mise en oeuvre de toutes les réformes promises par le gouvernement (et rentrèrent au Kossovo ensuite). Moyennant quoi la Macédoine a évité une campagne de bombardements par l'OTAN similaire à celle menée contre la Serbie deux ans plus tôt.
 
Un tel programme de renforcement du communautarisme et de dispense d'intégration ne pouvait mener qu'au renforcement de l'irrédentisme et à la désintégration. Au printemps 2015, dans la même région qu'en 2001, à savoir Koumanovo (frontière avec la partie occupée de la Serbie), plusieurs coups de main ont été lancés par des unités albanophones en uniformes de "l'armée de libération du Kossovo", dotées d'armes de guerre et montées sur véhicules blindés (certainement pas fabriqués artisanalement sur place). Le gouvernement macédonien, qui venait de refuser de participer aux hostilités de l'UE contre la Russie, soutient que ces unités sont venues du Kossovo occupé par l'OTAN, en tout cas elles ont de nouveau réussi, en quelques semaines, à susciter l'adhésion spontanée ou intimée de la population albanophone locale, faisant craindre que l'agression étrangère ne déclenche une guerre civile. Puis au deuxième semestre la Macédoine est devenue la route de passage de l'intrusion illégale massive appelée de Berlin en août, et vit passer sur son territoire à peu près l'équivalent de sa population. Il est certain qu'une déstabilisation complète aurait alors gêné ce transit migratoire, et elle n'eut pas lieu, ce qu'on expliqua par l'intervention de l'Union Européenne dans la vie politique macédonienne, imposant la promesse d'élections législatives sous un an, qui furent prévues pour le 5 juin 2016.
 
En préalable aux élections du 5 juin le gouvernement a annoncé récemment une amnistie d'une cinquantaine d'hommes politiques impliqués dans l'énorme scandale d'écoutes téléphoniques illégales qui avait éclaté l'année dernière et sérieusement pollué la vie politique. Des manifestations de protestation ont alors éclaté dans la rue, dénonçant l'amnistie réciproque de politiciens entre eux. On remarquera là, entre parenthèses, que l'amnistie concerne des politiciens actuellement au pouvoir mais aussi d'autres actuellement dans l'opposition, et on peut ajouter sans grand risque de se tromper que si la gauche était au pouvoir et la droite dans l'opposition, au lieu de l'inverse, la situation serait exactement la même, et si l'agitation n'avait pas été lancée à cette occasion-là on lui aurait trouvé un autre prétexte. D'ailleurs dès le deuxième jour des manifestations les oeufs ont été remplacés par des pavés et des coctels Molotov et le bâtiment présidentiel a fait l'objet de plusieurs tentatives d'incendie, radicalisation rapide et surprenante pour une simple affaire de magouille politicienne dans un pays confronté à des problèmes bien plus sérieux, tant au nord qu'au sud.
 
Il se trouve qu'en février un groupe de dix pays submergés par l'intrusion illégale massive s'est entendu sur la nécessité de restaurer l'application des accords de Schengen et de Dublin (suspendue en 2015 sur injonction des grandes puissances de l'UE), c'est-à-dire de rétablir un contrôle aux frontières à partir de début mars. La Macédoine ne pouvait logiquement plus laisser entrer des foules de clandestins si elles ne pouvaient pas ensuite passer dans les pays voisins. Des dizaines de milliers de migrants illégaux se sont donc retrouvés bloqués en Grèce, raison pour laquelle l'Union Européenne a vite négocié et signé un accord avec la Turquie pour que celle-ci reprenne une partie du corps expéditionnaire migratoire qu'elle avait débarqué en Grèce, et que l'Union irait ensuite chercher en Turquie par avion. Mais les décideurs immigratoires n'avaient pas l'intention de laisser fermer la voie terrestre (et maritime), puisqu'ils venaient de décider, en raison de la fermeture des frontières de la Serbie et des pays voisins de l'Autriche et de la Hongrie, de réorienter les flux un peu vers l'ouest (bien que plus montagneux), les faisant passer par la partie occupée de la Serbie, en chargeant les forces d'occupation de l'OTAN au Kossovo de transférer les intéressés de la frontière macédonienne à la frontière albanaise puis d'assurer leur transport par bateaux d'Albanie en Italie. Mais la Macédoine restait une voie de passage incontournable. On avait compris, dès qu'elle a rétabli ses contrôles frontaliers avec la Grèce, qu'elle serait déstabilisée.
 
Les portes seront rouvertes de l'intérieur, de gré ou de force, par le gouvernement actuel ou par le prochain. Donnant le ton, la Grèce, encore menacée de mise en faillite par le FMI la semaine dernière, objet d'incursions aériennes quotidiennes par l'aviation turque et soumise au chantage d'un accroissement de l'invasion de ses îles, a elle-même reproché au gouvernement macédonien l'usage d'outils de maintien de l'ordre (lacrymogènes et balles de caoutchouc...) pour repousser les tentatives d'enfoncement de sa frontière. Or, sachant que l'effectif de candidats à l'intrusion par effraction, actuellement en attente et échauffement, est déjà rien que dans le camp d'Idomeni (côté grec) officiellement supérieur à l'effectif total de l'armée macédonienne, sifflets et matraques ne pourront pas suffire à les contenir.
 
Comme si cette situation ne portait pas assez de risques de déstabilisation, l'Union Européenne a intimé au gouvernement macédonien d'annuler les élections législatives qu'elle avait elle-même exigées. Le motif de cette intimation n'est pas seulement que l'opposition n'a aucune chance de l'emporter dans la situation de crise multiple actuelle, mais qu'on cherche désormais des thèmes politiques forts pour mobiliser et manipuler les foules de manoeuvre qui constituent toujours, dans les scenarii bien préparés de "révolution de couleur", la couverture et le véhicule des petits commandos professionnalisés (par Otpor) banalisés, chargés des provocations d'escalade de la violence, des éliminations physiques ciblées puis de l'escorte et la mise en place du futur pouvoir.
 
De leur côté, les populations européennes sont préparées à l'issue inéluctable par leurs médias qui, comme d'habitude, commencent par remplacer l'expression "gouvernement macédonien" par "régime Ivanov", puis l'accusent de la pire des infâmies, celle d'être "soutenu par Poutine". Ce n'est d'ailleurs pas faux puisque le gouvernement russe, toujours respectueux de la légalité internationale et de la souveraineté des pays tiers, s'interdit de soutenir les mouvements internes "d'opposition" violente, c'est-à-dire de déstabilisation armée, et continue son dialogue diplomatique avec le gouvernement légal de tous les pays du monde, y compris d'ailleurs ses ennemis déclarés (Géorgie ou Turquie par exemple). Pour leur part, les Etats-Unis ont aussi clamé que les élections sont inopportunes et la presse annonce que les pays de l'OTAN menacent la petite Macédoine de "sanctions", langage essentiellement destiné à faire savoir au monde qu'un jugement a été rendu et que le pays est mis au ban des nations, bien qu'on ne compte pas prendre le temps de déterminer et appliquer la moindre sanction.
 
La déstabilisation est en cours et prévue pour être conclue rapidement. Trois pions sont en place, les foules de manoeuvre Otpor au centre, les unités albanaises supplétives de l'OTAN au nord, et la division asiatique venue à pied (et en canots) de Turquie au sud. Les carottes de la macédoine sont cuites.

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17 réactions à cet article    


  • leypanou 19 avril 09:47

    C’est classique avec l’empire et ses laquais de l’UE : n’importe où, quand leurs vassaux locaux n’ont aucune chance de gagner des élections, ils ne veulent pas entendre parler d’élections ; le dernier exemple étant les élections en Syrie qui ont tout de suite été décrétées de non valables.
    Il faut espérer que la Macédoine s’en tire même si avec l’empire, ce n’est jamais facile dès qu’il a un objectif ; mais l’affaire de la Crimée a été un os dans sa gorge.


    • V_Parlier V_Parlier 22 avril 21:29

      @leypanou
      Et la Macédoine, ça fait tranquillement un bout de temps que ça se prépare :
      Ceci date de juillet 2015 : http://www.youtube.com/watch?v=aD_EqhcNn88 .


    • Alpo47 Alpo47 19 avril 10:50

      Navrant ... notre système prédateur, dont l’UE, dont la France ... continue ses crimes. Voilà qui devrait le discréditer totalement et définitivement, si seulement les populations étaient informées. Évidemment, ils possèdent/musèlent les médias. Donc, la majorité des gens ignorent les faits, la réalité.

      C’est vraiment à l ’installation du chaos que nous assistons. Ou plutôt ... une fuite en avant. Car les défenseurs du système prédateur en place savent bien qu’ils sont « en fin de course », alors ils multiplient les actions/crimes pour retarder l’inéluctable.

      Et il ne nous reste guère de moyen d’y échapper, sauf ... « l’éveil » du maximum d’entre nous.


      • V_Parlier V_Parlier 21 avril 21:37

        @Alpo47
        Si au moins les casseurs plus ou moins affiliés à « Nuit Debout » allaient vers l’Elysée plutôt que de détruire les commerces et les biens des citoyens (preuve qu’ils ne sont que des cailleras), on pourrait dire que nos dirigeants récoltent la monnaie de leur pièce, mais même pas...


      • Phoébée 19 avril 17:40

        J’enregistre cet article, je sens qu’il va être indispensable pour comprendre ce qui se prépare dans ce petit pays et stratégiquement placé sur la route des migrants ( L’autoroute en fait ) ***


        • V_Parlier V_Parlier 21 avril 21:42

          @Phoébée
          Mais je pense que le couloir de migration n’est pas la seule raison de la déstabilisation de la Macédoine. Tous les gouvernements plus proches de la Russie que de l’OTAN sont systématiquement attaqués (et même au Brésil ou toute une bande de corrompus s’organise pour chasser la présidente pour des pacotilles).
          Je ne suis pas sûr que l’UE continue réellement de vouloir si vite « faire le plein ». Cette opération de com’ les a plutôt dépassés, j’ai l’impression.


        • ouam2 (---.---.41.186) 20 avril 01:33

          @L’auteur

          « Dans la série des »révolutions de couleur« (coups d’état par manipulation de foules) fomentées par les Etats-Unis depuis une quinzaine d’années selon le modèle de la bleue fomentée en France par la Grande-Bretagne en représailles à son soutien à l’indépendance des Etats-Unis, celle-ci est aussi multicolore que la fameuse salade. On y trouve évidemment des ingrédients rayés rouge et blanc avec coin bleu et étoiles blanches, comme chaque fois qu’apparaît une opportunité de semer le chaos en Europe. »

           

          C’est pas faux, mais c’est aussi la faute de l’UE en général et de Merkel (en particulier) qui à crée cet immense appel d’air à l’époque, appel d’air pour compenser le tres faible ratio de natalitées (1.3) et surtout pour satisfaire le grand patronnat allemand.

           

          Résultat : C’est presque toujours les autres (ici la macédoine) qui paye les pots cassés.

           

          Si on n’avait respecté nos lois, comme l’Australie par exemple (ou autre), ce probleme (et ces nombreux morts par noyades) ne se seraient jamais produits, ainsi que le prb que subit la macédoine.

           

          On donne aux autres que tu cites dans l’article le baton pour nous taper dessus, ils tapent (rire)


          • Ruut Ruut 20 avril 15:44

            @ouam2
            Par contre le prix sera plus lourd que prévu :(


          • quiquoiquandou (---.---.221.83) 20 avril 07:42

            Ces millions de gens, que deviennent-ils ? Parler en millions peut paraître excessif mais c’est une réalité. Fin 2015 on parlait de 4 destinations : Allemagne, Suède, Italie et France. Mais est-ce bien la réalité ? Pourquoi seuls les pays européens sont concernés ? Pourquoi l’Iran n’accueille-t-il pas les chiites syriens par exemple ? Pourquoi les USA n’accueillent-t-ils pas plus que 10 000 personnes, pays qui a une énorme responsabilité dans la destruction de l’Irak , de même que les monarchies du golfe ? La Macédoine qui n’est pour rien dans cette situation paye comme c’est l’usage dans la diplomatie occidentale les pots cassés. Il est désespérant de voir la France continuer d’être salie par la traitrise/incompétence de ses dirigeants et être devenue au cours de la 5e Répu un paillasson de ses présumés alliés américains, allemands, anglais. Il ne semble y avoir aucune issue à cette situation avec un peuple lobotomisé qui à la base n’était déjà pas très subtil (et de Gaulle avait hélas raison en nous traitant de veaux) qui continu d’élire des gens qui ne défendent pas leurs intérêts. Il suffit de voir les milliers de commentaires parce qu’un animateur débile s’est pris une baffe par un rappeur non moins plus fin et un article de géopolitique. Certains diraient que ça a toujours existé mais la lobotomie du peuple est arrivé à un niveau inédit. 


            • fred.foyn Le p’tit Charles 20 avril 09:07

              L’entente mondiale de la mafia au pouvoir pour laisser passer TOUTE l’immigration pour déstabiliser l’économie mondiale en déconfiture...Faut de la main d’oeuvre bon marché..seul les esclaves survivront....Il n’y a personne pour dénoncer cette « suporcherie »... ?


              • Jelena 20 avril 19:01

                >> Les carottes de la macédoine sont cuites.
                 
                Oui ça sent mauvais pour les macédoniens, car chez eux il y a prés de 40% de parasites ayant pour nom « albanais ». Si bien que si le gouvernement fait quelque chose qui ne plait pas à l’oncle Sam, celui-ci claque des doigts et les parasito-albanais se mettent à manifester en bloquant le pays par la même occasion.
                 
                Cela dit, si un jour ça tourne en guerre civile, les macédoniens auront des renforts « non officiels » en provenance de Serbie, Grèce et Bulgarie, ça je peux je vous l’assurer.


                • Devineok (---.---.20.154) 23 avril 19:42

                  @Jelena Ce que je peux aussi t’assurer, c’est que si ces « parasites » albanais rentrent en guerre, la Turquie va gentillement calmé ces Serbes qui auraient l’idée de venir se meler à ça et cela officielment mais je ne parle pas des Bulgares et Grecques qui pour eux la destabilisation de l’ex republique yougoslave de macedoine n’est qu’avantageux surtout pout les Bulgares car si l’ERYM se divise en 2 ,une partie reviendra à la Bulgarie.


                • Jelena 6 mai 11:35

                  >> la Turquie va gentillement calmé ces Serbes
                   
                  N’y pense même pas mangeur de kebab. Si vous venez en Macedoine, vous allez encore pleurer auprès de votre ami BHL comme quoi il y a eu un génocide (tu sais tout comme à Srebrenicananas ?).


                • Jelena 6 mai 12:08

                  Staline disait à propos de l’Albanie « Comme tout peuple primitif, ils peuvent être aussi dociles que des chiens. »
                   
                  Cette citation s’avère exact, car malgré la fin de l’empire ottoman, les albanais sont devenus les chiens des turcs.
                   
                  Quand à vous, les turcs, votre « terrible » Erdogan lèche les semelles de « Bibi », si bien que vous ferez ce que l’oncle Sam vous dictera, rien de plus, rien de moins.


                • ouam2 (---.---.41.186) 21 avril 18:35

                  Une info du jour 21 avil 2016 (pour ceux l’ayant loupée)

                  Une noyade geante de + de 500 Personnes à ce jour, on devrait traduire en cour martiale :

                   

                  Les représentants de l’UE, MERKEL EN PARTICULIER, pour :

                   

                  appel au génocide,

                  mise en danger volontaire de la vie d’autui,

                  rupture sociale et sociétale entre les peuples (cf l’article),

                  Interets financiers du tres grand patronnat et de son capital (Aibus & co, etc)

                   

                  Puis envoyer ces gens au peloton d’exécution, ou mieux, finalement tout bien réfléchi, les « donner à Daesh » pour qu’ils s’en occupent avec leurs méthodes d’islamistes radicaux que nous connaissons tous, vu qu’ils participent et ont participé plus que nécéssaire à cette situation catastrophique grace à leur lachetée crasse et leur cupiditée infinie.


                  • ouam2 (---.---.41.186) 21 avril 18:44

                    @quiquoiquandou 20 avril 07:42 :

                    Se poser ces questions est déjà y répondre smiley

                     

                    +1 avec toi pour cette lobotomie collective (sigh), et le reste.

                     

                    Du pain, des jeux plus un peu de temps de cerveau disponible, la recette miracle ^^


                    • Alainet Alainet 23 avril 10:42

                      - Je ne savais pas : merci à Stratediplo... Mais ce conflit inconnu ( par la faute de nos medias mainstream qui mentent par leur silence complice ) que l’on livre aux Macédoniens, me fait penser au conflit larvé Grecquo-Turc sur l’ile de Chypre ! Je vomis cet OTAN + cet UE à la solde des intérêts de l’oligarchie US.. et le forum est unanime pour condamner ceci...

                      NB : je souhaiterais faire 1 apparté pour dénoncer l’ingérence d’Obama à Londres sur le Brexit ( comme l’ont fait avant lui Macron puis Lagarde, au nom du FMI ). Imaginez si 1 Chef d’Etat de l’UE, s’était déplacé aux USA, pour conseiller aux électeurs Américains de choisir soit H.Clinton soit Trump ; celui-ci aurait eu droit à 1 avalanche de critiques justifiées ! Mais nos médias dociles n’ont guère moufté chez nous. Nigel Farage, leader du parti populiste Ukip, a ainsi dénoncé "une ingérence malvenue de la part du président américain le plus antibritannique qui ait jamais existé : Obama n’aime pas beaucoup les Britanniques. Son grand-père a grandi au Kenya, une ancienne colonie britannique. Ça lui reste en travers de la gorge« . » Le maire conservateur de Londres, Boris Johnson, a quant à lui regretté « l’hypocrisie » et « l’incohérence » de Barack Obama. "Les Américains n’envisageraient pour rien au monde quelque chose qui ressemble à l’UE pour eux-mêmes ou leurs voisins. Pourquoi penseraient-ils que c’est une bonne chose pour nous ?"..
                      - Résultat selon un sondage express réalisé par Sky Data, 60% des Britanniques jugent que Obama ne devrait pas intervenir dans le débat. Mais 25% se déclarent plus enclins à voter pour le maintien dans l’UE après son plaidoyer, contre 17% qui déclarent le contraire... donc rien n’est joué !

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