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Ron Paul, l’alternative au smartpower

Médecin de Formation, Ron Paul est un homme politique des États-Unis. Il est sénateur libertarien et il a été candidat à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles de 2008 et de 2012. Il est né le 20 Août en 1935 en Pennsylvanie. Issu d’une famille modeste, il enchaîne les petits boulots, dans son enfance, comme ouvrier agricole ou livreur de journaux, pour aider ses parents à nourrir leurs cinq enfants. Sa carrière politique se résume par le fait qu’il est allé chercher par lui- même ses postes à la chambre des représentants et au Sénat. C’est un homme élu et reconnu par le peuple et non nommé et placé par le pouvoir. Le profil de Ron Paul montre qu’il est l’anti-Macron mais ses positions feront-elles de lui l’anti-Obama ?

 

Ron Paul, l'alternative au smartpower

 

Gouvernement, SmartPower, retour à l'envoyeur

Le Ministère de l'économie, un ministère stratégique, surtout en temps de crise, est confié à Emanuel Macron. Il vient de la banque d'affaire Rothschild et a été membre du puissant et influent groupe Bilderberg, en Juin 2014(http://www.voltairenet.org/article184070.html). Avant lui Manuel Valls, premier ministre (https://www.youtube.com/watch ?v=3-wZWc0xX4g)et Jean Pierre Jouyet, secrétaire général de la Présidence de la République (http://lexpansion.lexpress.fr/actualite/indiscrets/secrets-bien-gardes-a-bilderberg_513654.html) avaient assisté en 2008 à ce sommet de hauts dignitaires.

Sans aller jusqu' à dire qu'il existe un gouvernement mondial qui placerait ses hommes à la tête des pays ou à des postes stratégiques du pouvoir pour dirigeait la planète, nous pouvons nous demander si la politique de la France, nous concernant, ne serait pas influencée de l'extérieur par des grandes puissances comme les USA. Dans l'actualité par exemple s'est posée la question de la vente de 2 navirs Mistral à la Russie. En effet Barak Obama a fait clairement comprendre à la France que cette livraison ne rentrer pas dans le cadre des sanctions vis à vis de la politique de Poutine en Ukraine (http://www.20minutes.fr/monde/1421359-vente-de-mistrals-a-la-russie-la-france-ne-change-pas-son-fusil-d-epaule). Un autre fait marquant c'est l'argument de l'exception culturelle avancé par François Hollande dans un autre dossier chaud, les négociations du traité transatlantique. Face à cette tentative de résistance Barak Obama se montre menaçant (http://www.lepoint.fr/monde/l-exception-culturelle-francaise-ne-fait-pas-rire-obama-23-06-2013-1684959_24.php). Coté américain, Hillary Clinton parle de smart power (http://www.foreignaffairs.com/articles/66799/hillary-rodham-clinton/leading-through-civilian-power), un mixe intelligent entre le hardpower et le softpower pour désigner la politique interventionnisme des USA, plus affûtée.

L'oncle SAM s’intéresse à notre politique. Intéressons - nous donc à sa politique, sans ingérence bien sur. Peut-être allons nous y trouver notre salut puisque c'est le centre névralgique de la politique mondiale. Les USA c'est quoi ? C'est une démocratie avec un peuple qui mandate un président mais c'est aussi des lobbies et des think tank comme le Council Foreign Affairs, le Trilateral, le Bilderberg et encore des organisations mondiales comme l'ONU dont le siège est à new york et l'OTAN implanté à Bruxelles. N'oublions pas les agences comme la NSA ou le USAID. Cependant ce n'est pas que çà. les USA, c'est surtout, pour ce qui nous intéresse, des sénateurs qui peuvent avoir une position autre que celles du pouvoir en place. Une recherche sur google avec des critères pertinents nous révèle l'existence d'un Sénateur. Ce Sénateur c'est Ron Paul. Alors vous allez me dire quel est l’intérêt de se pencher sur cet individu ? Eh bien sachez que cet homme peut être décisif aux USA mais aussi dans le monde. Du moins il mériterait que nous nous intéressions à lui.

 

Obama le faux messie

De nombreux américains, mais aussi de nombreux citoyens dans le monde entier ont placé leur espoir en Obama après la politique marquante de Bush et de son administration qui a servit l’intérêt d'une minorité aux détriments de la majorité. Mais Barak Hussein Obama a deçu (https://www.youtube.com/watch ?v=YfHbGWXbTu8) même sa propre communauté malgré son acharnement pour faire passer son projet politique, la politique qui porte son nom, l'Obama Care. Son arrivé n' a pas permis de réduire les tensions dans le monde ni d'éviter les bavures policières ni les émeutes raciales qui ont suivi dans ses propres rues, replongeant l'Amérique dans ses années sombres(http://diaryofanegress.com/2013/06/05/how-the-obama-deception-obliterated-the-black-diaspora/). Obama n'est donc pas l'homme de la prophétie de Marcus Garvey, ni le super héros américain qui allait sauver le monde. Alors qui aurait pu faire l'affaire ? Qui aurait pu être l'homme de la providence ?

 

Ron Paul candidat

Ron Paul est un homme politique américain, un sénateur libertarien dont l'idéologie est : la protection de la liberté par la limitation du pouvoir de l’État . Il a été candidat à de nombreuses élections présidentielles aux états-unis. Lors de ses campagnes électorales, il a eu un certain succés pour ne pas dire un succés certain. Très plébiscité sur internet, il a remporté plusieurs débats pour l'investiture républicaine en 2007. Les sondages lui donne 5 à 10 % d'intentions de vote. En une journée, il récolte pour sa campagne plus de 4 millions de dollars et bat un record avec plus de 6 millions de dollars lors de la commémoration de la Boston Tea Party. Il dépasse le candidat John McCain de 3% des voix pour l'investiture républicaine. Finalement il ne sera pas retenu comme candidat républicain à la faveur de McCain qui s'opposera à Obama en 2008. Pour les élections de 2012, il est un candidat sérieux à l'investiture de son camps mais fini par déclaré forfait le 14 mai.

Les raisons de ses échecs sont comprises entre autre par un financement insuffisant et par une couverture médiatique faible. A la lumière de son programme et de ses opinions qui s'opposent à certains pouvoir bien établis dans le pays du dollar, nous en comprenons les vrais raisons.

 

Ron Paul Sénateur

En effet Ron Paul s'attaque aux poids lourd de la politique. Il est pour le démantèlement de la CIA. Il est pour la réduction du pouvoir de la FED, pour à terme l'abolir. Par ces propositions de loi, il se prononce pour la suppression de l'impôt sur le revenu et de l'agence qui le collecte, l'IRS. Il est contre la politique interventionniste des USA tendant à établir des démocraties dans le monde entier. Il souhaite que son pays hôte sa casquette de gendarme du monde et que son armée cesse d' intervenir dans les quatre coins du globe car cela coûte trop chère et créé un sentiment anti-américain. Il s'est prononcé contre la guerre en Irak en 2003. Il a voté contre les lois qu'il juge liberticides comme le Patriot Act. En ce qui concerne la politique monétaire, il est pour le retour à l'étalon or-dollar d'avant 1971. Même si elles le rendent populaire aux yeux notamment des internautes américains, ses positions le poussent dans l'isolement politique même dans son propre parti. Néanmoins, Il garde une certaine indépendance et s'exprime sur l'actualité géopolitique, notamment sur les sanctions envers la Russie.

 

Ses Positions géopolitiques

Il dit, selon le site fr.ria.ru :

"La stratégie de sanctions des Etats-Unis vis-à-vis de la Russie et d'autres pays pourrait faire perdre au dollar son statut de principale monnaie internationale", selon le blog de Ron Paul, ex-candidat à la présidentielle américaine et conservateur, écrit mardi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

"La décision des USA d'adopter des sanctions contre la Russie est une grave erreur et ne conduit qu'à l'escalade de la situation, qui se soldera par un préjudice pour l'économie américaine. Il est difficile d'évaluer l'effet des sanctions sur le dollar à court terme, mais à long terme elles pourraient être un nouveau pas vers la diminution du rôle du dollar comme monnaie mondiale", affirme Ron Paul.

"Les Etats-Unis cherchent à entraîner les pays de l'UE dans leur politique de sanction mais compte tenu de l'ampleur des échanges commerciaux entre l'UE et la Russie, ces restrictions pourraient nuire aux Européens au moins autant qu'à la Russie. En même temps, en exigeant des banques européennes de coopérer, les USA leur font souvent payer des milliards de dollars pour des infractions qui concernent des sanctions américaines déjà adoptées contre d'autre Etats.
Les banques de l'UE sont fatiguées de ce rôle de policier gratuit au profit des USA, ainsi que de la législation fiscale de plus en plus sévère. Leur clientèle diminue progressivement aux USA", estime le républicain.

Selon Ron Paul, les sanctions pousseront également la Russie à se rapprocher du groupe des Brics : "La Russie et la Chine signent déjà des accords pour le passage aux transactions mutuelles en monnaies nationales. La Russie, la Chine et l'Afrique du Sud produisent près de 40% de l'or mondial, ce qui pourrait jouer un rôle crucial en cas de création d'une devise avec un équivalent or dans le cadre de ce groupe. Si cette tendance se maintenait, les positions du dollar continueraient de s'affaiblir".

"Les politiciens américains ne comprennent pas que la politique d'hégémonie, y compris à l'égard des alliés, et la dévaluation progressive du dollar ont entraîné la création de l'euro, les efforts de la Chine à internationaliser sa monnaie et la conclusion d'accords monétaires et commerciaux à travers la planète. Le monde est fatigué de subventionner l'immense dette du gouvernement américain, de produire et d'exporter ses produits pour recevoir en échange une monnaie qui perd de sa valeur de jour en jour", souligne l'auteur.

"Si l'administration Obama et ses collaborateurs continuaient à adopter des sanctions contre tout pays dont les actions ne sont pas appréciées par les USA, de plus en plus de pays éviteront d'effectuer les opérations en dollars, ce qui affaiblira cette monnaie", conclut Ron Paul.

 

Concernant le monde musulman, il a été contre la guerre en Irak en 2003. Suite à la décision d'Obama d'intervenir en Libye, les démocrates ont perdu la confiance des partisans de la paix et se sont tournés vers Ron Paul. Pour le dossier Iranien sur le Rapport sur la « Loi de réduction de menace de l’Iran de 2011 » du Comité des affaires étrangères de la Chambre, voici son
Intervention, traduite sur le site http://resistance71.wordpress.com/2011/11/14/media-et-propagande-le-plan-de-destabilisation-du-moyen-orient-par-loligarchie-occidentale-la-syrie-dans-la-continuite-dun-printemps-arabe-teleguide-de-letranger/ par Doctorix :

« Je voudrais exprimer mes inquiétudes à propos de la « Loi de réduction de menace de l’Iran de 2011 » et mon opposition à ce qu’elle soit mise sur le tapis pour un vote. Soyons clairs sur un sujet critique : les sanctions contre l’Iran exigées par cette législation sont des étapes clairement définies vers une attaque des USA sur l’Iran. Egalement, si cela est réellement appliqué, cela perturbe sévèrement le commerce global et mine l’économie des USA, nuisant de ce fait à notre sécurité nationale. Je suis étonné et dérangé que le comité regarde cette législation agressive comme tellement indiscutable qu’un vote enregistré ne soit pas même requis.
Certains peuvent arguer du fait que nous poursuivons des sanctions afin d’éviter la guerre avec l’Iran, mais l’histoire récente nous enseigne autre chose. Pendant combien d’années est-ce que des sanctions ont été imposées à l’Irak tandis qu’on nous disait qu’elles étaient nécessaires pour éviter la guerre ? Des milliers d’Irakiens innocents ont souffert et sont morts sous les sanctions des USA, et les USA envahissaient toujours, détruisant toujours davantage le pays. Sommes-nous plus en sécurité après avoir dépensé un trillion de dollars ou plus pour détruire l’Irak et puis pour le reconstruire ?
Ces nouvelles sanctions contre l’Iran visent de plus en plus d’autres pays qui cherchent à commercer avec l’Iran. La législation punira sévèrement des entreprises étrangères ou des filiales étrangères des compagnies des USA si elles ne soumettent pas à l’embargo commercial des USA sur l’Iran. Quelque 15 ans après que la Loi de sanctions de l’Iran de 1996 n’a pas mis l’Iran à genoux, et c’est maintenant la politique extérieure des USA de menacer les pays étrangers et les compagnies.
Pendant cette « mark-up », un de mes collègues a argué du fait que si Mercedes-Benz veut vendre des camions à l’Iran, ils ne devraient pas être autorisés à faire des affaires aux Etats-Unis. Est-ce que n’importe qui croit que ceci est une bonne idée ? Je me demande ce que les Américains travaillant à l’usine de Mercedes-Benz dans le comté de Tuscaloosa, Alabama penseraient si on interdisait Mercedes aux Etats-Unis. Ou peut-être nous pourrions demander aux 7.600 Américains qui travaillent dans l’usine de BMW chez Spartanburg, Sc comment ils se sentiraient. Le consommateur américain devrait-il être privé du droit d’acheter ces produits ? Les Etats-Unis sont-ils vraiment prêts à prendre une telle mesure agressive et radicale contre son allié OTAN, l’Allemagne ?
De même, l’application des sanctions dans cette législation aurait un impact dramatique sur des relations commerciales et diplomatiques des USA avec la Russie et la Chine, qui toutes les deux font des affaires avec l’Iran. Elle appliquerait des sanctions fortes à ces pays et interdirait aux chefs d’entreprise étrangers – ainsi que leurs conjoints et enfants – d’entrer aux Etats-Unis. Voulons-nous commencer une guerre commerciale – ou pire – avec la Russie et la Chine ?
La « loi de réduction de menace de l’Iran » autorise ce qui sera sans aucun doute des contributions massives d’argent du contribuable des USA pour miner le gouvernement iranien et pour fomenter une autre « Révolution verte ». Nous établirons et ferons la promotion de certaines factions au-dessus d’autres, leur enverrons d’énormes sommes d’argent, et essayerons de déterminer toutes les élections de sorte que nos candidats préférés gagnent. Vu les lendemains inquiétants de notre "promotion" de la démocratie dans les endroits comme l’Egypte, Irak, la Libye, où les forces radicales se sont apparemment trouvées en première position, il peut être juste de conclure que de telles actions minent réellement la sécurité nationale des USA plutôt que de la soutenir. Les sanctions ne fonctionnent pas. Elles sont des précurseurs à la guerre et mènent habituellement à la guerre. Elles minent notre économie et notre sécurité nationale. Elles ont comme conséquence une souffrance terrible et inutile parmi la population civile dans les pays cibles et gênent rarement même leurs chefs. Nous devons changer notre politique extérieure d’interventionnisme et de confrontation, en politique de coopération et diplomatie. Cette course à la guerre contre l’Iran est imprudente et dangereuse. Comme pour la guerre en Irak, les arguments pour davantage d’agression et une guerre en Iran sont basés sur des manipulations et des mensonges. Nous devons apprendre notre leçon et rejeter cette législation et la poussée vers la guerre. »

Pour ces positions, il lui a été décerné le Malcom X award. (http://www.contrepoints.org/2012/01/03/63158-ron-paul-son-succes-analyse-par-un-americain). Comble de l'ironie, cette distinction aurait pu aller à Barak Obama s'il n'avait pas trahi non seulement ce leader noir et d' autres, dont il est indigne, mais aussi le mouvement d'émancipation de sa communauté.

 

Ron Paul Président !

Ron Paul n'est pas le Président des USA, c'est un fait. Mais il est dans la ligné des pères fondateurs, il est le nouveau Kennedy et sa candidature pour les élections de 2008 et de 2012 a été soutenue par de nombreux américains qui adhèrent à ses idées révolutionnaires. En tant que sénateur il a voulu faire passer des lois audacieuses et pragmatiques pour la liberté et le bien être du peuple américain ainsi que pour la paix dans le monde. Il est l’alternative à la politique décevante d'Obama et de son administration tant au niveau national que sur le plan international. En effet ses positions sur les dossiers critiques comme, la crise financière et la dette, les sanctions contre la Russie, les troubles dans le Grand Moyen-Orient poussent de plus en plus d'américains censés à l’estimer et à le considérer comme un véritable champion de la politique et plus encore comme l'homme du changement. Si le monde le soutient, avec endurance, et si une émulation se créé à l'échelle planétaire autour de cet homme alors il pourra faire de l'ombre au prédateur alpha qui n'aura plus d'autres choix que de se responsabiliser.


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17 réactions à cet article    


  • lsga lsga 5 novembre 2014 12:58

    L’Extrême Droite américaine est anti-étatiste, ce qui les protège durablement d’un fascisme dur. 



      • lsga lsga 6 novembre 2014 00:45

        Rappelons aussi que c’est le très Républicain John Ford qui a réalisé le magnifique film, très pro « rouges », presque pro-communiste : les raisins de la colère.


        Il s’est impliqué personnellement pour aider les républicains espagnols. Il a été immédiatement anti-nazi. 

        J’aurais préféré qu’on ai une extrême droite comme ça en Europe.

        Bien entendu, l’extrême droite américaine ne se résume pas aux libertariens, et il ne faut pas oublier les crimes du bureaucrate Mac Carty. De même, l’armé américaine et les multinationales américaines sont, à l’extérieur de leurs frontières, d’une brutalité presque comparable à celle de l’Europe du 19ème siècle. 

        Mais, le « peuple » réactionnaire américain étant très libertarien, anti-État, ils sont incontestablement immunisés contre un risque fasciste sur leur propre sol. 

        Enfin, n’oublions pas que si imparfaite que soit la démocratie américaine, il n’existe aujourd’hui aucune démocratie plus forte que la démocratie américaine. Les américains votent sur tout, tout le temps. C’est au parti Républicain que nous le devons, car le parti Républicain US est profondément anti-jacobin, contre le pouvoir centralisé, contre la bureaucratie. 

        Quoi qu’il en soit, la vraie question est : face aux 99%, vaut-il mieux que les jeunes manifestants pacifistes trouvent face à eux une répression organisée par la bureaucratie des Républicains, ou bien une répression organisée par le a bureaucratie des Démocrates ? 

        Je pensais candidement que sous Hollande, la répression serait moins forte que sous Sarkozy. La vérité : c’est que c’est pire.


      • Bernard Pinon Bernard Pinon 5 novembre 2014 15:31

        Ron Paul ne sera jamais élu président des Etats-Unis.

        Dans ce pays, le système électoral et médiatique est complètement verrouillé par l’oligarchie et les positions de Ron Paul, notamment en matière de politique étrangère, vont à l’encontre de ses intérêts.
        Paul a été exclu de tous les grands débats lors de la dernière élection. A chaque fois qu’un reportage lui a été consacré, cela a été sous un jour défavorable. Ses soutiens financiers sont microscopiques comparés à ceux des principaux candidats.
        Une journaliste américaine a même avoué : « Ron Paul ne sera jamais élu car nous faisons tout pour cela ».
        Ça se passe comme ça dans la plus grande « démocratie » du monde.

        • doctorix doctorix 5 novembre 2014 23:15

          Ne jamais dire jamais.

          Les choses changent, les gens bougent.
          Les USA ont leur grand homme, un coup de pouce du destin et la médiocrité de la concurrence pourraient faire se retourner la situation.
          Merci à l’auteur d’avoir repris ma laborieuse traduction, je suis heureux que davantage de lecteurs aient pu la lire et comprendre ce message de raison et de paix.
          Ce que je veux dire ici, c’est que si les USA ont un grand homme qui surnage au milieu de médiocres et de ripoux, poussés au sommet par la puissance de colossales sommes d’argent (et qui remboursent leur dette par des guerres sans fin), nous avons aussi, parmi de lamentables polichinelles tous aux ordres des USA par le biais des « young leaders », un grand homme en la personne de François Asselineau.
          Je désespérais de la politique quand je l’ai découvert, au travers de ses conférences, que j’ai bues littéralement avec un rare bonheur.
          Enfin, au milieu de ce troupeau d’incapables, de menteurs et d’incultes (et probablement d’infiltrés, traîtres à leur pays), un homme surnageait au dessus de la mêlée, alliant une grande culture historique, une force unique de rassemblement et des idées d’indépendance retrouvée.
          Un De Gaulle dans ses meilleurs moments.
          Je ne sais pas si les Américains sauront saisir la chance qu’ils ont, je ne sais pas si les Français réaliseront à temps qu’ils ont la même, mais il me semble qu’un trio formé de Ron Paul, de Vladimir Poutine et de François Asselineau révolutionnerait la face du monde, et que la paix et la prospérité seraient au bout du tunnel.


        • asterix asterix 5 novembre 2014 15:44

          Né en 1935, il a donc 79 ans !!! A cet âge-là, on ne peut plus briguer la fonction suprême, toutes intéressantes et décalées que soient les idées que Ron Paul défend.


          • doctorix doctorix 5 novembre 2014 23:29

            Il y a un âge minimum (35 ans) mais pas d’âge maximum pour être éligible.

            Il peut parfaitement être élu.
            Même si le plus vieux Président élu jusqu’ici, Ronald Reagan, n’avait que 69 ans.
            Le plus grand risque n’est pas lié son âge, mais à ses idées : aux USA, grand pays démocratique, on prend du plomb dans la tête pour moins que ça.

          • vesjem vesjem 5 novembre 2014 18:56

            Ron Paul fera ce qu « on » lui dira de faire


            • Piotrek Piotrek 5 novembre 2014 22:19

              Non, Ron Paul est un incorruptible, un vrai.

              Je l’ai découvert par hasard au début des années 2000, un article m’avait intrigué sur un type qui était le seul à voter systématiquement contre l’attribution de médaille honorifique par le congrès. Un peu comme la Légion d’Honneur chez nous.
              Je trouvais ça rigolo. Mais j’ai découvert qu’il refusait de donner ces médailles (en or massif) ca il estimait que c’était injuste que le peuple les paie. Il dit : « C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres » et proposa que chaque sénateur donne 100$ pour chaque médaille à attribuer. Personne n’accepta.

              Cette anecdote c’est un exemple, mais c’est systématique chez Ron Paul. Du moindre petit détail à la politique internationale, il n’a jamais jamais plié. Faut le revoir expliquer à la télé, lors des débats présidentiels pourquoi les USA doivent mettre fin à leur empire. Faut voir la tête des animateurs, faut voir le vent glacial souffler sur la scène smiley

              « On », comme vous les désignez, ont du faire différement : ils ont littéralement piraté son parti et ses idées avec le Tea Party, qui est devenu un repaire de prosélytes religieux, de fous d’armes à feu et d’illettrés grace à l’entremise des frères Koch et de tous leurs petits copains oligarques.

              On ne peut ne pas être d’accord avec ses idées, mais je ne trouve pas d’homme politique plus intègre que lui.


            • Piotrek Piotrek 5 novembre 2014 22:30

              J’ai oublié mon lien :

              http://www.youtube.com/watch?v=G7d_e9lrcZ8&t=4m30s

              Il y en a des milliers, même en français.


            • doctorix doctorix 5 novembre 2014 23:44

              « Sans aller jusqu’ à dire qu’il existe un gouvernement mondial qui placerait ses hommes à la tête des pays ou à des postes stratégiques du pouvoir pour diriger la planète... »

              Et pourquoi ne le dirait-on pas ?
              Ce gouvernement occulte est une réalité, et l’auteur en a nommé tous les sombres rouages. Par ses crédits illimités, il met en place qui il veut, par la corruption et l’achat des media, aux USA en premier lieu, mais aussi dans n’importe quel pays, y-compris le nôtre.
              Les pays d’Amérique latine en savent quelque chose. Mais bien d’autres de part le monde.
              C’est littéralement une pieuvre malfaisante, avec des tentacules partout. C’est aussi une hydre de Lerne, avec des têtes qui repoussent sitôt tombées.
              Rockefeller, Rothschild, Morgan et quelques autres font partie de ce lot, ils fomentent toutes les guerres et dirigent le monde depuis un à deux siècles., tout en préservant l’apparence de la démocratie : une illusion qui ne devrait plus tromper personne.

              • Piotrek Piotrek 6 novembre 2014 00:14

                Je ne suis pas d’accord. Car c’est mal comprendre les « riches » qui auraient des choses à perdre.

                Il ne faut surtout pas croire que l’oligarchie est intelligente et planificatrice. C’est tout le contraire : elle est très bête et opportuniste. L’oligarchie est incapable de planifier les détails d’une gouvernance mondiale.
                Il n’y a pas un cerveau commun, il y en a des centaines, tous concurrentiels entre eux, parfois capables de s’entendre sur un détail. La gouvernance mondiale c’est le rêve des politiques, que les oligarques sont prêts à financer, à épauler au coup par coup, en fonction des opportunités.

                Je sais j’ai bossé pour eux. On est très très loin de Ernst Stavro Blofeld c’est leur faire trop d’honneur, il s’agit simplement de l’exploitation de leur position dominante, point.


              • Spartacus Spartacus 6 novembre 2014 08:37

                La vraie valeur de Ron Paul, c’est son interview 5 ans avant la crise des Subprimes.


                Il a déclaré que les les aides d’état à Fannie Mae et Freddy Mac les sociétés de prêt spécialisées aux faibles revenus allaient déstabiliser le marché et aller entraîner les clients dans des faillites retentissantes.

                Cette interview est un blockbuster aux USA, il avait tout prévu, causes et conséquences plusieurs années avant.

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