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Accueil du site > Actualités > Politique > Sarkozy : plus qu’un dieu, une idole

Sarkozy : plus qu’un dieu, une idole

Petit à petit, l'oiseau Sarkozy fait son nid. Au sein de l'UMP, ou d'un nouveau rassemblement rebaptisé pour l'occasion, celui-ci compte ses fidèles, toujours accompagné de la même bande d'apôtres.

L'exil et le désert seront bientôt derrière lui.

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Orwell

 

Préliminaires...

Il n'y a rien de pire pour moi que de ne pas comprendre quelque chose, de n'être pas à même de percevoir les liens, parfois complexes, qui unissent ensemble des faits ou encore des idées. Lorsqu'une telle situation se produit, le sentiment de frustration qui m'anime alors se transforme rapidement en panique et me noue le ventre. L'obsession commence ici, et mon esprit n'aura aucun répit tant que je n'aurai pas trouvé une explication valable, un lien de causalité satisfaisant qui m'apaise.

La religion est de ces choses qui m'obsèdent. Je ne connais pas grand chose sur ce sujet, mais me documente à l'occasion de la parution d'un livre qui propose une approche originale. Michel Onfray, Paul Veyne ou encore René Girard m'ont nourri l'esprit mais n'ont, malheureusement, guère apaisé celui-ci. Chacun, finalement, construit une théorie sur la base de faits, d'éléments de preuves mais aussi d'hypothèses, dont l'agencement nous fait prendre un chemin qui serpente de la première à la dernière page.

Malgré tous les efforts de ces grands auteurs, rien n'y fait. La religion reste pour moi un mystère dans la mesure où les hommes doivent s'inventer un système déshumanisé, une divinité ou un panthéon, pour trouver des bonnes raisons de vivre ensemble. Pour certains de nos semblables, la croyance en une vie après la mort est la carotte qui va guider leurs actes de leur vivant. Ils pensent, par exemple, qu'en faisant le bien autour d'eux, en aimant leur prochain, ils travaillent jour après jour à l'obtention d'une place au paradis, si possible "à la droite du Père". Ce qui est pour moi incompréhensible, c'est qu'ils le fassent pour eux, par pour leur prochain. Dans la même veine, d'autre se font sauter en activant une ceinture d'explosifs avec, comme ultime motivation, une place au paradis où les attendraient, entre autre, soixante-douze vierges. Or, un minimum de bon sens démontrerait sans difficulté aucune que cette croyance est illusoire car, si l'on comptabilisait le nombre de candidats au suicide et de ceintures consommés, on dépasserait allègrement le nombre de 72, et l'on aboutirait à ce constat que, là-haut, plus personne n'est vierge depuis longtemps.

Conclusion : un "god'ceinture" leur apporterait plus de satisfactions au présent que 72 salopes épuisées , CQFD.

 

Aimer votre prochain comme vous-mêmes

A l'occasion de la parution d'une étude de l'INSEE sur le développement de la pauvreté en France, France Culture a diffusé un numéro de son émission "Du grain à moudre" intitulée Savons-nous parler des pauvres ?

L'une des invités, Axelle Brodiez, chargée de recherche au CNRS-LARHRA (LAboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes), déclarait dans cette émission 3 choses essentielles :

  1. "il y a toujours eu des bons pauvres et des mauvais pauvres"

  2. "jusqu'aux années 1945, on a une approche très prosélite du pauvre et, quand on les aime, c'est pour son propre salut"

  3. "depuis 1945, petit à petit, les mentalités ont énormément évolué et les associations sont là pour témoigner qu'on aime les pauvres, [...] on a une approche plus empathique et bienveillante, voire compréhensive, de la pauvreté, et plus du tout prosélite"

 

Le point n°2 est totalement en accord avec notre propos liminaire : l'espérance d'une récompense après la mort pervertit les actions accomplies de notre vivant dans la mesure où elle ne sont guidées que par notre intérêt bien senti, l'intérêt de celui auquel elle s'adresse n'étant qu'un prétexte, un vecteur.

Le point n°1, dans lequel sont distingués les bons pauvres des mauvais pauvres, est d'une actualité criante. Le discours du F-Haine, et de la droite en général, en dégouline. Il y a d'un côté "nos chers compatriotes", les petits, les sans-grade, durement touchés par la crise, ceux qu'il faut aider parce qu'ils n'ont rien même s'ils se lèvent tôt. Et puis il y a les mauvais pauvres, ceux qui sont d'ailleurs. Charité bien ordonné commence par soi-même...

Axelle Brodier précise que nos lois nationales sont très claires sur cette distinction qu'elles avalisent :

Tout l'édifice de la protection sociale française jusqu'en 1988, c'est à dire le RMI, [...] ce sont uniquement les bons pauvres qui sont visés : les vieillards, les handicapés, les femmes en couche, etc. Les autres, c'est le système de l'assurance qui doit s'en occuper : c'est la Sécurité Sociale, c'est les Allocations Familiales et basta, vous n'avez qu'à vous mettre au travail. La loi a exclusivement visé les bons pauvres, et le critère de résidence a toujours été historiquement inscrit dans la loi.

→ On remerciera au passage Michel Rocard, homme de gauche s'il en est, qui a su par son action en faveur du RMI, "inverser le regard sur le pauvre et la pauvreté", changer les mentalités.

Le point n°3, relatif à la bienveillance moderne est plus sujet à caution. La société civile est en effet partagée entre 2 attitudes contradictoires. D'un côté on constate qu'elle s'empare de certains sujets insuffisamment pris en charge par l'état : ATD Quart-Monde, DAL (association Droit Au Logement) ou AC (Action contre le Chômage), pour ne citer que ceux-là, incarnent ce sursaut citoyen en faveur des plus démunis.

D'un autre côté, depuis la crise de 2008, cette solidarité s'émoussent, en partie à cause des disours ostracisants de certains partis politiques (de droite), mais également parce que ceux qui, justement, ne sont pas pauvres ou, c'est presque pareil, ont oncore un travail, subissent l'appauvrissement généralisé au travers de prélèvements de plus en plus élevés et de diminutions des prestations sociales.

De fait, ils imputent cette dégradation de leurs situations respectives à une frange de la population pointée du doigt au prétexte qu'elle serait constituée de profiteurs et de fainéants. Ce discours, généralement de droite, en faveur de la méritocratie, a un impact réel sur la solidarité et le sentiment d'appartenance à une communauté de destins.

Un article du Monde, reprenant les conclusions d'une enquête réalisée par le Crédoc, souligne que :

  • 37 % des Français pensent que les personnes qui vivent dans la pauvreté n'ont pas fait d'effort pour s'en sortir. En 2009, au lendemain du déclenchement de la crise, ils n'étaient que 25 %.
  • 64 % pensent que, s'ils le voulaient, les chômeurs pourraient retrouver un emploi et 44 % estiment que l'aide de la collectivité aux familles aux ressources insuffisantes les déresponsabilisent.
  • 53 % considèrent que le RSA incite les gens à ne pas travailler… Ils n'étaient que 31 % en 2009.

 

Les conclusions de l'étude du Crédoc sont édifiantes :

« Il est à prévoir que la solidarité fléchisse même au sein des familles, prévient Jorg Muller. Aujourd'hui, les soixante-huitards, qui arrivent à la retraite, encore aisés soutiennent leurs enfants et amortissent les chocs mais la génération suivante, moins dotée, ne sera pas en mesure de le faire. »

Corrélativement, l'idée que les plus riches doivent donner aux plus modestes perd du terrain : en 2012 les trois quarts des français (71 %) souhaitaient une plus grande redistribution des riches ; deux ans plus tard, ce taux est tombé en dessous, à 55 %. « L' actualité politique avec le sentiments que les riches sont déjà suffisamment taxés n'est pas sans lien avec l'arrivée de la gauche à la tête de l'Etat ».

Pour Jorg Muller, « la crise de représentativité, de scepticisme sur l'action politique, conduit au retrait des individus de la société, au repli sur soi ».

→ Et, devrait-on ajouter, au vote Front National.

Ces conclusions rejoignent clairement celles de l'INSEE sur la pauvreté, et il est à prévoir une cassure dans le lien social et familial du même type que celle rencontrée en Grèce, où le taux de suicides a bondi depuis la crise de 2008 et la très sévère cure d'austérité imposée par l'UE et le FMI.

 

Le retour annoncé des marchands du Temple

L'épisode au cours duquel Jésus chasse les marchands du Temple est très connu, et son explication tout ausi simple. Les holocaustes étaient à cette époque une pratique courante qui consistait à sacrifier un animal à Dieu afin d'obtenir de lui quelque chose en retour. Dans l'Ancien testament, Dieu lui-même avait éprouvé la fidélité d'Abraham en lui demandant de sacrifier son fils Isaac. Plus le sacrifice était important (colombe, agneau ou boeuf), plus celui-ci était coûteux, et plus on était en droit d'attendre un retour sur investissement. Ces pratiques enrichissaient à la fois le clergé et les changeurs de monnaies installés au coeur du Temple. Bref, rien à voir avec la vision idéaliste d'un Jésus dont la vie fut un long combat contre l'application stricte et inintelligente de la Loi à laquelle il préférait l'esprit de la loi.

Sarkozy iconeSi la gauche "PS", au pouvoir depuis 2012, a échoué au point d'enterrer la cohésion sociale dans notre république à force de marteler que l'austérité était le seul chemin pour retrouver la croissance et l'emploi, on peut légitimement se demander ce que d'aucuns attendent de plus d'un retour de la droite au pouvoir et de celui de Sarkozy en particulier.

Car en effet, quand on considère la posture idéologique de la droite, toujours en faveur d'une oligarchie économique principalement incarnée par le MEDEF (les marchands du temple) et les banques (les changeurs de monnaies), il est impossible d'expliquer l'engouement de ses sympathisants, des français normaux au demeurant, qui, au quotidien, sont touchés au même titre que les autres par le chômage et le recul de l'état social qui ne profitent qu'à une infime minorité et au clergé politique qui lui sert la soupe.

Il y a là un mystère qui me sidère, et je sens d'ores et déjà l'angoisse produire cette boule au ventre caractéristique des choses que je ne parviens pas à m'expliquer. Comment peut-on voter en son âme et conscience en faveur de politiques économiques qui, jours après jours, sacrifient les individus sur l'autel du libéralisme ? Quel bénéfice attendent des électeurs de droite, si ce n'est, peut-être, la satisfaction de bien servir leurs maîtres ?

On se trouve donc en présence d'un phénomène quasi-mystique, une idéologie, pire : une religion, dont personne ne peut démontrer la pertinence du contenu ni la solidité des thèses. L'actualité dément chaque jour le bien-fondé de ces croyances dont les victimes sont légions mais qui engraissent quelques happy-few qui n'ont d'autres ambitions que d'occuper le temple et d'être assis à la droite du Père.

A-t-on besoin de prouver que Dieu existe quand il suffit d'y croire ?

 

Wake up.

Lovegiver


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14 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 13 septembre 2014 10:21
    Sarkozy : plus qu’un dieu, une idole.. ? en fait un simple voyou que les français (comme lui) mettent au pouvoir...qui se ressemble s’assemblent..pour le tout mou c’est la même chose...

    • howahkan howahkan Hotah 13 septembre 2014 10:52

      bonne promo pour sarko.........ne pas en parler est la seule option


      • Citizen-Web Citizen-Web 13 septembre 2014 18:31

        Si vous pensez que cet article est une bonne promo pour Sarko, alors il doit certainement s’agir d’un contresens smiley



      • Daniel Roux Daniel Roux 13 septembre 2014 13:11

        L’auteur montre tous les symptômes d’une angoisse provenant d’un traumatisme aussi inconscient que récurent. A t-il été obligé d’aller à une église froide et inconfortable quand il était petit ? De s’asseoir sur les genoux d’un curé ou d’un bigote pour réciter son catéchisme ? Aller savoir...

        Soucieux d’aider mon prochain dans l’épreuve quand je le peux, je suggère à l’auteur de faire du sport s’il le peut, ou à défaut de s’aérer, de découvrir la nature et ses merveilles, le ciel étoilé une nuit sans nuages et sans lune.

        Toute la littérature des philosophes antiques jusqu’aux nouveaux en passant par BHL affirment que l’homme est capable de tout, du pire et du meilleur, n’importe quand.

        Un homme comme tout le monde peut très bien sortir de sa voiture dans un embouteillage pour violer une femme dans la voiture d’à côté sans que personne n’intervienne (c’est arrivé). Le même, en d’autres circonstances, peut aussi bien descendre apporter à manger à un SDF squattant une encoignure (c’est arrivé aussi).

        L’homme (et la femme bien entendu), comme tous les animaux, sont l’objet de pulsions. La vie en société, l’éducation, la conscience peuvent contrôler ces pulsions et le font la plupart du temps mais parfois échouent. C’est ainsi et il n’y a rien à faire qu’à être vigilant et à se méfier d’abord de soi-même.

        L’homme surestime son intelligence. Il est clair qu’il n’a pas atteint un niveau de conscience suffisant pour vivre en harmonie avec la nature. L’explosion démographique creuse le trou dans lequel pourrira notre espèce.

        Le fait que 48% des électeurs votants l’aient fait en faveur de Sarkozy en 2012, après 5 ans d’un règne hallucinant et désastreux, démontre à ceux qui l’ignoraient que débattre, raisonner, démonter, montrer l’évidence sont des procédés inefficaces face à la propagande massive, au mensonge le plus éhonté, au camelot roublard, aux pulsions suicidaires, à la bêtise.


        • Citizen-Web Citizen-Web 13 septembre 2014 18:51

          Vous ne croyez pas si bien dire :)

          J’ai connu les écoles religieuses et en garde de cuisants souvenirs ainsi qu’une méfiance envers ceux qui prônent des idéologies qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes.

          Je vous rejoins : l’homme est un animal de pulsions que son surmoi (l’éducation qu’il a reçu principalement, mais également la loi, les traditions, etc.) surveille... ou rend fou s’il était déjà fragile.

          Ce qu’il faut retenir de ce billet, c’est que l’homme est prompt à trouver des recettes pour simplifier son existence ou apaiser son esprit, mais que ces recettes deviennent ensuite des esclavages et des carcans que d’aucuns servent aveuglément, oubliant que ces outils, ces recettes, dont ils se font les ayatollah, étaient avant tout destinés au bien des hommes. L’inquisition avec le christianisme n’a rien à envier aux islamistes ni aux tenants de l’ultra-libéralisme.
          Tout mouvement, toute pensée qui fait souffrir l’humain doivent à mon sens être proscrits.
          Un jour viendra où les hommes regarderont derrière eux, comme ils le font si souvent, et constateront que ces obligations qu’ils se sont imposées à eux-même comme une cure d’austérité ou une pénitence (coups de fouet, jeûne, etc.) n’étaient que de la connerie en barre qui les détournait de l’essentiel : la vie, ici et maintenant, et si possible heureuse.

          Alors oui, je pose la question : que devons-nous attendre de la droite de Sarkozy quand celui-ci promet de la rigueur ou encore moins d’étrangers ? Nous en porterons-nous mieux pour autant ?

        • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 septembre 2014 10:57

          @ Citizen-Web

           

          Il n’y a que le pire à attendre de l’extrême droite de Sarkozy (qu’il ne faut surtout pas prendre pour un chrétien).


          Mais, s’il vous plaît, réfléchissez à ce que vous venez d’écrire : "l’inquisition avec le christianisme n’a rien à envier aux islamistes".

           

          L’inquisition, c’est un lointain passé et nous sommes en 2014. Même si les chrétiens ont encore des progrès à faire pour rejeter ce qui reste indirectement criminogène dans leurs croyances, le problème du monde actuel et futur, face au religieux, c’est la criminalité actuelle et future qui se développe à nouveau - une fois de plus depuis 14 siècles - au sein de l’islam et en application des consignes données aux musulmans par leur prophète Mohamed et par les rédacteurs du Coran.

           

          Rien à voir, donc, avec les anciennes violences « chrétiennes » pratiquées par des faux chrétiens dans la trahison du message de Jésus de Nazareth exposé dans les Évangiles.

           

          Il n’y a aucune honnête comparaison possible entre la dangerosité chrétienne, si elle existe encore, et la dangerosité islamique, plus évidente que jamais, et plus grande que jamais à cause des moyens dont disposent maintenant les islamistes violents pour pratiquer leur barbarie. Et pour la pratiquer mondialement.

           

          S’il vous plaît, relativisez ce que vous a fait souffrir le catholicisme, et éloignez vous des athées antilaïques de la fausse gauche qui se font complices des islamistes par rancoeur issue du catholicisme passé.


        • sirocco sirocco 13 septembre 2014 13:49

          Sarkozy n’est qu’une crapule inculte, vulgaire, agitée et sans scrupules qui n’a aucune chance d’être réélue.

          La seule façon pour cet individu malfaisant de s’imaginer qu’il pourrait encore avoir une existence politique est de « faire le buzz » constamment sur les médias.

          Et il faut reconnaître que pour cela il dispose un peu partout d’une armée de complices, dont plusieurs sont bien connus sur Agoravox où pas une semaine ne se passe sans qu’on ait droit à un article sans intérêt avec sa tronche de voyou en page d’accueil.


          • zygzornifle zygzornifle 13 septembre 2014 17:43

            Une idole style VEAU d’OR ....


            • vesjem vesjem 13 septembre 2014 17:44

              @l’auteur
              tu as encore beaucoup de choses à apprendre et d’oripeaux à te débarrasser ; continue de t’informer sur AV , pas sur avé


              • zygzornifle zygzornifle 13 septembre 2014 17:46

                Sarkozy le roi de l’évasion fiscale amenait sa richissime clientelle ouvrir des comptes en suisse pour échapper au fisc et il n’a jamais été inquièté a croire que toute la classe politique UMP, PS comme FN en a bien profité car personne n’en n’a soufflé mot ....

                http://rue89.nouvelobs.com/2009/04/02/quand-sarkozy-lavocat-ne-meprisait-pas-les-paradis-fiscaux


                • VIP erre 14 septembre 2014 08:36


                  Fred

                  Il y a Gauche et Gauche ! 

                   Je m’explique : Etre de Gauche, issu de la classe populaire et être de Gauche de la classe de la grande bourgeoisie, en somme celle des nantis, n’est pas tout à fait la même Gauche, cette dernière serait plus idéologique et conservatrice, tandis que la première serait plus dans la lutte des droits et la consolidation des acquis des travailleurs. 


                  Et pourtant, c’est dans cette « Gauche fourre tout » où l’on trouve en vrac, Hollande, Melenchon, EELV, le PCF, les artistes qui vivent grassement du peuple qui va au cinéma et au concert.

                  Il me semble que ce début de réponse pourrait dégrossir le premier questionnement ci-dessous ?

                  « Il n’y a rien de pire pour moi que de ne pas comprendre quelque chose, de n’être pas à même de percevoir les liens, parfois complexes, qui unissent ensemble des faits ou encore des idées. Lorsqu’une telle situation se produit, le sentiment de frustration qui m’anime alors se transforme rapidement en panique et me noue le ventre. L’obsession commence ici, et mon esprit n’aura aucun répit tant que je n’aurai pas trouvé une explication valable, un lien de causalité satisfaisant qui m’apaise. »

                   

                  • VIP erre 14 septembre 2014 09:00


                    Ensuite, il n’y a pas de bons et de mauvais pauvres, un tel clivage est absurde, à moins démontrer que la pauvreté est un choix voulu d’une certaine catégorie de la population, à l’instar de moines et de nonnes qui délibérément refusent les richesses obéissant en cela à des préceptes religieux ? 

                    Dans ce cas, les politiciens qui stigmatisent sans cesse les pauvres devraient être en mesure de démontrer que toute la population française accède de manière égalitaire aux richesses et que la pauvreté n’est imposée à personne, qu’il s’agit d’un choix volontaire !

                  • VIP erre 14 septembre 2014 09:39

                    « Si la gauche »PS« , au pouvoir depuis 2012, a échoué au point d’enterrer la cohésion sociale dans notre république à force de marteler que l’austérité était le seul chemin pour retrouver la croissance et l’emploi, on peut légitimement se demander ce que d’aucuns attendent de plus d’un retour de la droite au pouvoir et de celui de Sarkozy en particulier. »

                    Si la cure d’austérité avait de réels bienfaits, les politiciens se l’appliqueraient à eux mêmes, à commencer par la dite « Gauche ». Or, c’est tout le contraire, bien qu’ils se posent en donneurs de leçons pour leurs concitoyens qu’ils mettent à la diète forcée. 

                    Et en appeler au retour de SARKOZY ne changerait, pourquoi ferait-il en 2017 ce qu’il n’a pas fait pendant son mandat ? 

                    On ne change pas un âne en cheval de course, bien que VILLEPIN affirme mordicus, que son ancien adversaire, SARKOZY celui qui voulait l’accrocher à un crochet de boucher a changé ! On n’est pas obligé de le croire...

                    D’ailleurs, VILLEPIN de GALUZEAU que j’ai écouté paraissait crédible dans son discours sur la politique étrangère jusqu’au dérapage sur SARKOZY, auquel il a pardonné toutes les attaques judiciaires, les phrases assassines. Une grande âme, ce VILLEPIN. Dommage qu’il revienne en politique et pas en religion !  



                    • Luc le Raz Luc le Raz 14 septembre 2014 14:21

                      Certains admirateurs du Messie sarkozy, le qualifient de « Badass », ( dur à cuire ). Pour ma part, j’y ajouterais un mot pour devenir « Bad ass hole » qui me semble mieux correspondre à ce que je pense du personnage . smiley

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