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Accueil du site > Actualités > Politique > There is no alternative ! Ben voyons...

There is no alternative ! Ben voyons...

D'autres solutions sont possibles, mais il faut absolument le vouloir...

Attribué à « Miss MAGGIE », la célèbre expression devenue l’acronyme TINA est devenu la raison de gouverner de tous les dirigeants dits « raisonnables » des principaux pays de l’UE.

Seulement voilà. Seuls ont été retenus les mots prononcés tout haut. La suite en « off » devait probablement être, car je ne prends pas MARGARETH THATCHER pour née de la dernière pluie, « other than rush straight into the wall ». Je pense qu’il ne vous sera guère difficile de trouver la traduction.

La description faite par JEAN ZIEGLER du phénomène TINA apparaît de plus en plus exacte. Défini comme troisième pouvoir totalitaire, comparé au bolchévisme et au nazisme, ce slogan adopté comme doctrine incontournable par les puissants de ce monde, amène petit à petit les peuples à la misère et la désespérance. Quelle grande entreprise n’a pas fait face aux épisodes de suicides dus uniquement, dans un monde ou l’argent est roi, à la perte d’existence sociale que représente celle de l’emploi et donc des revenus en découlant.

Les vagues de licenciements qui inondent les entreprises de notre pays, au-delà des images choc distillées par les médias friands de sensationnel, créent des drames sociaux individuels amenant à des extrémités sans retour. Combien de décès ont découlé directement ou indirectement de la mésaventure Continental. Peu de bruit autour de ces conséquences dramatiques qui ne feraient qu’alimenter une colère latente grondant dans les milieux ouvriers. Il est plus que probable que des consignes précises sont données afin de ne pas attiser le feu. Seuls émergent de temps en temps une vague info sur telle ou telle situation impossible à cacher, sur quelques éléments ayant voulu conserver leur dignité dans la révolte et n’acceptant pas de se contenter avec résignation d’un os à ronger dans un recasement opportun.

Toutefois, de plus en plus de messages circulent sur quelques poignées de nantis fortunés possédant à eux seuls autant que des milliards d’êtres humains. On écrit de ci de là une équivalence de biens entre 85 personnes et 3.5 milliards de miséreux. Rendu à ce stade, il n’est plus question de parler de répartition, mais bien de spoliation. Nul ne pourrait en effet prétendre au mérite de valoir plus que 41 millions de ses congénères. Le jour ou la faucheuse passe, il ne reste que des os aux parfaites ressemblances. Les premiers ne sont pas plus brillants que les autres, polis par la rudesse du labeur.

Les conséquences de cette nouvelle doctrine sont terribles. Les mots qui viennent à l’esprit sont misère, chômage, injustice, désespoir, résignation, révolte, violence, haine, racisme, etc.… La liste est hélas bien longue et non exhaustive. La quête incessante de performance et de productivité, la recherche de l’inexistant Saint Graal de la croissance infinie dans un monde limité, amènent peu à peu notre civilisation droit dans le mur, traduction de la deuxième partie « off » imaginée par votre serviteur.

Il n’y a, par contre, aucune solution à attendre de nos classes dirigeantes. Campés dans un confort de situation relativement douillet avec des préoccupations de tous les jours bien peu philosophiques – je n’abaisse pas le niveau au sujet de la vie privée, encore que – l’acceptation de cet état de fait est patente. Le peu d’espoir que certains français avaient ressenti il y a deux ans avec l’élection de François HOLLANDE a été réduit à néant définitivement lors de sa dernière intervention. La résignation et le renoncement ont teinté de bout en bout un discours qui aurait voulu passer pour rose mais qui avait carrément viré au bleu, pas encore marine, mais…

J’entends bien sûr les renonciateurs professionnels qui parlent de la disparition et de l’inutilité du clivage droite/gauche. Il est même patent dans les journaux écrits et télévisés. Le paysage politique actuel médiatisé s’étends du Parti Socialiste, « représentant de la gauche » au Front National qui ne supporte pas d’être qualifié d’extrême droite. De toute évidence, Jean-Luc MELENCHON, présenté comme un hurluberlu excité, avouons que souvent il prête à ce style, est devenu quantité totalement négligeable ; là encore la devise TINA , si on la suit, réduit à néant tout espoir de ce coté de la barrière.

Et pourtant, il existe dans notre pays et dans le monde des gens dont le seul but est de vivre de façon décente, avec comme seuls besoins des choses simples de tous les jours. Des personnes dont les exigences sont à cent lieues des préoccupations des grands maîtres du CAC40 ou autre NIKKEÏ, épris de justice sociale et de considérations environnementales. Les désastres induits par la dégradation galopante de la santé de notre terre deviennent chaque jour plus perceptibles. Passant autrefois pour de doux « allumés », les lanceurs d’alertes comme REEVES, COUSTEAU, ARTHUS-BERTRAND ou HULOT apparaissent plus maintenant comme de sombres mais justes prédicateurs, tellement la nature leur donne raison.

Il semblerait donc qu’apparaît de plus en plus à travers le monde ce mur dans lequel nous fonçons tête baissée. Et comme, je le répète encore, nous ne devons rien attendre du haut de cette sinistre pyramide, il est important que nous reprenions les choses en main de façon démocratique, l’origine du mot étant « dêmos », ce qui signifie « le peuple ». Si nous choisissons la voix pacifique, il existe un moyen assez simple dans notre pays constitué par le système des élections. Par contre, il est très important pour que cela fonctionne d’obtenir un taux de participation conséquent pour être représentatif, ce qui ne semble visiblement pas être la volonté de nos dirigeants. La solidarité sans faille des mieux lotis et la perte d’espoir des oubliés font hélas des dégâts dans les résultats du système. L’abstention amène de façon inéluctable, des minorités réelles à la direction des collectivités nationales ou locales. Les prochaines municipales risquent de voir s’accentuer le phénomène, le désintérêt et le divorce entre couches de la société sont patents.

Ne restera-t-il que la manière forte ??

François MITTERRAND expliquait qu’il ne fallait jamais acculer un chat dos au mur, sinon, il vous sautait à la figure !

Un expert.


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57 réactions à cet article    


  • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 08:59

    il n’y a aucune autre alternative que de foncer droit dans le mur.....

    voila pour la phrase de thatcher


    • Le421 Le421 10 février 2014 13:47

      La suite « off », vous l’avez deviné, je l’ai inventé. Quoique !!


    • lsga lsga 16 février 2014 17:23

      Alors, rappelons donc ici que les politiques dites « Keynésiennes » sont issus historiquement du Bismarckisme (l’État Providence, le subventionnement, etc.) Elles ne peuvent fonctionner que grâce au colonialisme. C’est parce que l’Empire néo-coloniale Anglais s’effondre dans les années 80 que Tatcher est obligée de passer au libéralisme, c’est à dire d’appliquer les méthodes coloniales à sa propre population.

       
      Les politiques Keynésiennes ne sont possibles QUE dans un cadre impérialiste. Comme l’économie progresse, le taux de profit des entreprises DIMINUE :
       
      Les investisseurs fuient donc les marchés : c’est la crise.
       
      Keynes, qui était lui-même un bourgeois devenu milliardaire grâce à la spéculation Financière et qui avait lu et compris Marx, voulait sauver le Capitalisme de ses crises régulières provoquées par la baisse tendancielle du taux de profit et la surproduction. 
       
      Pour faire revenir les investisseurs Capitalistes sur le Marché, les Keynésiens proposent de subventionner l’économie (la demande). Or, quand bien même on stimule la demande, les Capitalistes préfèrent toujours investir là où le rapport d’exploitation leur est favorable. Ainsi : financer la demande en France, c’est financer la production en Chine. 
       
      Pour que le Keynésianisme résiste aux contraintes extérieurs du marché, il a besoin du colonialisme : pour importer massivement des matières premières bon marché, pour écouler l’excédents de production et ainsi financer le subventionnement des salaires. LISEZ ROSA LUXEMBOURG.
       
      Maintenant que l’Afrique se libère du joug Impérialiste Français, le Keynésianisme n’est plus possible en France. En effet, l’essentiel du tissu industriel Français consiste à transformer des matières premières africaines (Continental, GoodYear, Petroplus, etc.)
       

      PS : merci de ne pas supprimer ce message. 
       


    • Le421 Le421 16 février 2014 20:22

      Il s’agit de s’adapter à une règle. Accepter la régulation de la consommation par le volontarisme et accepter donc la croissance zéro, voir la récession gérée.
      Cela suppose aussi une limitation de la population terrestre au raisonnable.
      Cette régulation se faisait autrefois par un fort taux de mortalité.
      Le monde moderne a globalement réduit cette régulation « naturelle ».
      D’ou le fait que tout « part en couille » comme on dirait simplement !!  smiley


    • lsga lsga 17 février 2014 03:19

      ah lalala :

       
       
      3 candidates dans la galaxie proche. 

    • Le421 Le421 17 février 2014 09:00

      Avoir une vue à long terme, je veux bien.
      De là à envisager la création d’une sphère de Dyson... Y’a de la marge.
      D’autant plus qu’au niveau de l’infini de l’espace (encore que, infini n’est pas certain...), il semble que l’entropie soit une règle générale.
      La transformation des soleils en super nova et la rétractation qui s’en suit vers les trous noirs démontrerait concrètement que même au niveau du cosmos, la progression infinie n’existe pas...
      Perso, je n’ai pas été y voir... Je ne retransmets que des infos puisées de-ci de-là...


    • lsga lsga 19 février 2014 17:39

      3 candidates dans la galaxie proche. 

       
      Hey : réduire la population, c’est l’idée d’extrême droite par excellence.
       
       
      Et arrêtez de croire qu’on est seul, l’Univers grouille de vie partout, on est certainement le peuple attardé et sauvage de la galaxie...

    • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 09:09

      Le sujet est complexe car je vois pour et par moi même que nous ne sommes concernés que par la superficie des choses.....d’autre part il est fait mention de bolchevisme, je pense que là il faut une ou deux semaines de lectures contradictoires pour commencer a voir quelque chose...savoir qui est « lev davidovich bronstein » est certes facile ,mais faut voir beaucoup plus que cela ..

      La Russie après tsar a vécu une époque de violence et de crimes inouïs ....

      Nous avons intégré par force et consentement ignorant ce que l’on appelle la compétition, que j vois comme en fait une élimination....nos sociétés sont basées par force sur le mythe de la compétition-élimination qui serait dans l’ordre universel des choses disent les gagnants eux meme orgnaisateurs et vaiqueurs avant que tout commence, ce qui implique aussi le mythe du meilleur partout et tout le temps.....ce qui implique que notre monde est parfait tout le temps...ce sont tous les milliards de morts dans des conflits basés sur les mythes de l’ élimination et du meilleur qui vont être ravi...dans leur au delà sans vie..


      • claude-michel claude-michel 10 février 2014 09:11

        Peut être du changement venu de

        Suisse : le vote limitant l’immigration inquiète l’Europe (celle des voleurs bien sur)..Rendez vous compte dans peu de temps la main d’oeuvre bon marché ne pourra plus remplir les poches des voyous...Les mises en garde préalables de José Manuel Barroso, le président de la Commission, et de Viviane Reding, la commissaire à la justice et aux droits fondamentaux, n’ont apparemment pas suffi à décourager les adversaires de la libre-circulation...Un vote loin d’être anodin pour le futur de l’UE qui risque tout simplement d’imploser...(Ce qui serait une très bonne chose pour les peuples martyrisés)...Merci la Suisse pour cette décision historique...



        • claude-michel claude-michel 10 février 2014 12:50

          Bientôt le retour des frontières et du franc...c’est la seule issue pour redresser notre pays... !


        • Le421 Le421 10 février 2014 13:49

          Vous en êtes certain ??
          Est-ce le pouvoir qui est nuisible ou ce que l’on en fait...
          C’est exactement comme une arme.


        • claude-michel claude-michel 10 février 2014 14:16

          Par Le421...Les deux mon capitaine...Des incompétents qui mettent en oeuvre une politique dépassée...On peut voir le résultat.. !


        • Robert GIL ROBERT GIL 10 février 2014 10:24

          La seule préoccupation de nos élites dans la course effrénée au pouvoir et à la richesse est d’éviter un soulèvement violent des populations qu’ils exploitent. Eviter coûte que coûte qu’une « révolution » compromette complètement ce mécanisme qu’ils mettent patiemment en place depuis des décennies. Lorsque l’on pressurise des peuples, il y a une ligne que l’on pourrait nommer « ligne de basculement » ou de « fracture » qui une fois atteinte peut déclencher, pour un motif à priori anodin ou secondaire, une véritable révolte avec des conséquences incontrôlables. Passé cette ligne, les populations sont annihilées, lobotomisées et trop préoccupées par leur seule survie pour se rebeller de façon à mettre en danger le système dominant. Donc, le véritable problème pour nos dirigeants (politiques, économiques et financiers) est de passer cette ligne sans encombre. Le tout est de savoir à combien de distance nous sommes de cette ligne ? En sommes- nous encore loin ? L’avons nous atteinte ? Ou est-ce déjà trop tard ? Nous l’avons peut être déjà dépassée et les soubresauts que l’on perçoit ici ou là ne sont que des petites répliques sans importance pour le système........

          voir : CONNAISSEZ-VOUS LA « LIGNE DE BASCULEMENT » ?


          • Le421 Le421 10 février 2014 13:52

            Nous avons sensiblement la même analyse.
            Je ne connais pas la solution.
            L’histoire des peuples semble démontrer le côté incontournable de la violence. Je croyais que l’évolution permettrait de se passer de cette épreuve. Illusion ?


          • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 11:09

            À l’auteur :

            Of course, TIAA ! ! ! There is an alternative ! ! !
            « il existe un moyen assez simple dans notre pays constitué par le système des élections. Par contre, il est très important pour que cela fonctionne d’obtenir un taux de participation conséquent pour être représentatif » et d’obtenir une majorité en faveur d’un projet socio-économique.

            Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel par l’Épargne.

            Lire, SVP :
            Refondation du Capitalisme & Dividende Universel
            ou/et
            http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/40/ ... cerite.pdf

            Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

            Ce projet de « Refondation du Capitalisme et de création d’un Dividende Universel » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

            Objectif Principal :
            Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique
            Par un effort préalable d’épargne soutenu, les « démunis » (par opposition aux « nantis ») acquerront collectivement des actions du capital des entreprises du secteur marchand, banques incluses.
            Cette participation au capital pourra être minoritaire (minorité de blocage) ou majoritaire.

            Objectifs Spécifiques :
            I)
            Transformer le « capitalisme ordinaire » en un véritable 
            Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
            Les représentants des « démunis », démocratiquement élus, géreront ce patrimoine financier de manière à infléchir Recherche, Développement, Production & Commercialisation des entreprises contrôlées : Refondation du Capitalisme.
            II)
            Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un 
            Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».
            II.1)
            À terme, les profits des entreprises sous contrôle des « démunis » seront partiellement distribués à l’ensemble des « démunis » sous forme de Dividende Universel.
            II.2)
            a) Ceux qui le souhaiteraient pourraient s’arrêter de travailler et se satisfaire du Dividende Universel.

            b) Ceux qui souhaiteraient gagner plus que le seul Dividende Universel pourraient travailler dans l’économie marchande et, éventuellement, y gagner des rémunérations faramineuses sans être accusés d’exploiter qui que ce soit.
            II.3)
            Si plus personne ne souhaitait travailler dans l’économie marchande, celle-ci s’effondrerait totalement et, avec elle, le patrimoine accumulé des « démunis » deviendrait stérile et interdirait le bénéfice du Dividende Universel.



            • Sylvain62 10 février 2014 13:18

              Oui mais, quand on lit ceci : « Toutefois, il convient de préciser que l’Allocation Universelle ne pourrait être pleinement satisfaisante car elle demeurerait financée par la fiscalité. Il conviendrait donc de trouver un financement autonome, pérenne, généré par l’économie marchande réelle, indépendamment de toute

              fiscalité. »

              On se demande d’où viendrait l’argent en cas de carence de la fameuse « économie marchande » et sans fiscalité ? On rappelera quand même que cette dernière est in-dis-pen-sable pour corriger à minima les aberrantes inégalités patrimoniales et économiques, nul ne peut se fier au bon coeur des entreprises sans une loi répressive derrière, n’importe quel juriste des Prud’Hommes vous le dira.

              Et qu’entend t-on par « financement autonome » dans ce cadre ? Tout travail mérite salaire, si c’est un prétexte pour contraindre les allocataires à l’exercice d’un travail, quel qu’il soit, le procédé est malhonnête.


            • Le421 Le421 10 février 2014 13:54

              Merci de votre intervention. Ca nous change des « trolls » excités avec leurs interventions à deux balles. Je vous lis avec intérêt.


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 14:31
              Par Sylvain62 (---.---.186.5) 10 février 13:18
              « On rappelera quand même que cette dernière [ la fiscalité ] est in-dis-pen-sable...  »
              « en cas de carence de la fameuse « économie marchande » » vous devriez « oublier » toute possibilité de fiscalité ! ! !

              « corriger à minima les aberrantes inégalités patrimoniales et économiques, nul ne peut se fier au bon coeur des entreprises sans une loi répressive derrière, n’importe quel juriste des Prud’Hommes vous le dira.
              Et qu’entend t-on par « financement autonome » dans ce cadre ? Tout travail mérite salaire, si c’est un prétexte pour contraindre les allocataires à l’exercice d’un travail, quel qu’il soit, le procédé est malhonnête. »
              Si vous aviez pris la peine de lire le texte lié à mon commentaire initial, vous auriez toutes les réponses à ces questions.



            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 14:34

              Addendum :
              Ne confondez pas Allocation Universelle et Dividende Universel, SVP.



            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 14:38
              (sic)
              Toutefois, il convient de préciser que l’Allocation Universelle ne pourrait être pleinement satisfaisante car elle demeurerait financée par la fiscalité. Il conviendrait donc de trouver un financement autonome, pérenne, généré par l’économie marchande réelle, indépendamment de toute fiscalité.


            • Sylvain62 10 février 2014 15:46

              Justement votre programme politique je l’ai lu et il ne répond pas à mon interrogation que vous reprenez dans votre dernier point ce « financement autonome » qu’il conviendrait de trouver, des pistes ?


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 16:03
              Par Sylvain62 (---.---.186.5) 10 février 15:46
              Il convient de souligner que c’est fondamentalement par le mécanisme décrit (voir : Fondation Nobel) que « les riches deviennent toujours plus riches ». Dans ce cas, pourquoi ce mécanisme ne ferait-il pas également que « les pauvres deviennent, d’abord, de moins en moins pauvres puis, enfin, de plus en plus riches » ?
              Financement autonome (et aussi pérenne que peut l’être l’économie réelle marchande) :
              L’objectif de la Société Holding sera quadruple.
              1. Elle devra gérer, de la manière la plus profitable qui soit, toutes les participations dans les entreprises publiques (privatisées, de facto) et privées qui lui seront transférées par l’État.
              2. Chaque année, elle devra investir les fonds qui lui seront alloués par ses sociétaires de manière à prendre de nouvelles participations minoritaires (minorité de blocage au minimum) ou majoritaires dans des entreprises (banques incluses) présentant, à court, moyen et long terme, des perspectives de profits financiers raisonnables.
              3. Pendant la phase de capitalisation de cinquante ans, et au-delà, la Société Holding 
              recapitalisera et réinvestira, chaque année, l’ensemble de ses profits de manière à accroître et accélérer sa rentabilité.
              4. Lorsque ses capitaux accumulés et ses profits annuels parviendront à leur masse critique, la Société Holding, d’une part, recapitalisera et réinvestira 25 % de ses profits annuels et, d’autre part, consacrera 75 % desdits profits au versement d’un Dividende Universel à chacun des citoyens français (mineurs inclus).


            • Sylvain62 10 février 2014 18:26

              Projet et analyse très intéressants mais il y a un facteur à prendre en compte aussi, à l’origine de tout ce qui dérape en économie : le facteur humain. Comment s’assurer du bon fonctionnement de ce mécanisme ? Quels mécanismes de contrôle mettre en place pour s’assurer du bon usage des capitaux ? 


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 février 2014 07:13
              Par Sylvain62 (---.---.186.5) 10 février 18:26

              Par exemple :
              Cette société aura un statut de coopérative (avec tous les aménagements nécessaires). Toutes les citoyennes et tous les citoyens majeurs en seront automatiquement sociétaires et détiendront le pouvoir électif sur la base de « 1 citoyen = 1 voix » pour désigner démocratiquement les personnes destinées à constituer les instances dirigeantes de la Société Holding.


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 février 2014 07:46

              P.S. :
              Il est un peu tôt pour penser dans le détail les structures à mettre en place pour gérer les capitaux épargnés et investis dans l’économie réelle marchande.
              Il sera temps d’y réfléchir sérieusement lorsque le projet atteindra 50,1 % d’intentions de votes. Je crains que ce ne soit pas dans l’immédiat... Hélas ! smiley
              Pour vous rassurer, rappelons que la Fondation Nobel gère ses fonds depuis plus d’un siècle sans avoir connu de malversations.



            • gogoRat gogoRat 10 février 2014 11:27

               Bravo pour l’exposé, bien tourné, du triste constat ! ...
               
               Toutefois, pour laisser la place à l’alternative, il faudrait que chacun puisse y ajouter ses bémols ...
               Celui auquel je tiens ici concerne la peur de « l’abstention ».

               D’abord le mot lui-même participe à l’occultation d’un tout autre angle de vue : le non-vote est certainement souvent aussi un boycott ! Un refus de cautionner : autant les candidats que le système de scrutin particulier (et désadapté) qui nous est proposé/imposé . ( Ce qui n’implique pas nécessairement un rejet de tout dispositif officiel de consultation du « dêmos ».

               Attention à ne pas pratiquer le fameux TINA en faveur du dispositif de scrutin actuel (très particulier, ne serait-ce qu’en regard du choix adopté parmi tous les principes de scrutin connus ... ) !

               De plus, ne saurait-on s’adapter à ce risque de non-vote ? Inventer ensemble une façon de le dépasser ?

               Donner, officiellement, autant de place à chacun pour exprimer ses priorités me semble une piste intéressante ...


              • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 12:31

                Salut

                ne serait ce pas intéressant voir plus, que de définir ce qui est vital en premier , comment exister si je suis mort ??? , nourriture, logement décent, vêtements et quelques autres choses comme une base nécessaire et vitale pour tous...ceci devant etre fait par et pour tous avec partage égal en ce qui concerne ces necessités vitales qui ne serait jamais soumises à aucun marchandage..ca veut dire que nous tous travaillent concrètement et plus intellectuellement(parasitage) dans ce secteur , s’assumant soi même par le biais du collectif..car sans collectif on meure tous tres rapidement bien sur...

                je crois pouvoir dire que il n’y a aucune autre solution, sauf de continuer vers le pire et le moins pire après une bonne guerre bien saignante..je ne vois aucun autre choix intelligent..

                salutations..


              • gogoRat gogoRat 10 février 2014 13:24

                 Plutôt que de « choix », « intelligent », - même si cela fait concrètement appel à l’intellect (*) - je préfère envisager des actions constructives pour le vivre ensemble.

                Un certain Jacques Duboin exprimait la préoccupation vitale par ces mots :
                 - « n’a l’esprit libre que celui dont l’existence matérielle est assurée »

                 Et il est aussi nécessaire de ne pas perdre de vue que la dignité d’une vie humaine ne saurait se contenter de la seule existence matérielle.
                 Travailler concrètement passe aussi par une activité intellectuelle : que serions-nous sans nos capacités d’abstraction, appliquées à la réalité concrète, essentiellement par le biais des techniques : fondement de nos cultures ... Même s’il semble clair que, par contre, une énorme part de notre activité neuronale a plutôt tendance à se gaspiller en « masturbations intellectuelles » ... c’est aussi grâce à des capacités d’abstraction fortement développées, et mises en pratique, que la consommation énergétique de notre cerveau a pu être comparée à notre activité musculaire ... (à chacun de s’en « faire une religion » par la technique des moteurs de recherche sur Internet par exemple )

                 Quant à la « solution » qui passerait par « une bonne guerre bien sanglante », d’autres ont prédit qu’en ce cas, il ne resterait ensuite aux survivants éventuels plus que des pierres pour mettre en ouvre leur prochain besoin de « solution ».

                 Nous nous sommes tous condamnés à cet impératif énoncé par Martin Luther King :
                « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme de frères sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »


              • Le421 Le421 10 février 2014 13:59

                Oui, vous avez raison sur le fond.
                Cependant.
                La règle actuelle est au « qui ne dis mot consent »... Hélas.

                Et vous pensez bien que la prise en considération du vote blanc ou de l’abstention sera reporté aux calendes grecques.

                Ce qui amène un clampin comme moi à voter Hollande. En me pinçant le nez !!

                De la même façon, je ne vois pas pourquoi en France, on est obligé de voter à bulletin secret, pourquoi on ne dis pas ses revenus publiquement, etc, etc...

                Mais c’est un point de vue à part.


              • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 14:33

                Je comprends mais ceci ne voit la vie que comme une survie , ou il n’y aurait que cela.....alors tout ceci tourne en rond , irrémédiablement en rond ..le moyen est devenu pour nous le sens.....

                je parle par « expérience » personnelle profonde et renouvelée « de ce qui est au delà des moyens pour survivre comme »tant le fait de vivre le sens,

                , ne faisant que survivre en fait, car on ne vit pas sans jamais le savoir, on va alors sur le chemin de la continuité comme sens qui devient absolu mais faux et qui rencontre la mort du corps donc de ce « moi je vaux plus que toi », la mort qui est un absolu vrai que nous essayons de rejeter ce qui est impossible, alors que nous admettons la naissance sans jamais le voir réellement non plus....ceci se passe dans des zones non conscientes que je connais , du cerveau qui nous reste....on n’en sait rien et on fonctionne en automatique aléatoire pur sur des choix simplistes binaire oui/non, tous motivés par la recherche d’un plus absolu pour ce « loi je » qui n’est meme pas une personne comme on pense l’etre mais qui est en fait un programme...« je » suis un programme et « je » ne le sais pas....ca va très très loin en soi même....pour finalement aller au delà de cette barrière qui est juste un outil vital pour survivre ..direction pratiquement jamais emprunté sauf par des gens tres ...bizarres et sans doute catalogués comme fou.....
                on est très très loin du compte, premier pas comprendre pourquoi je tue et vol plutôt que de coopérer etc etc etc or on ne cherche pas a comprendre du tout mais on cherche des solutions qui n’ont rien a voir avec le problème..alors que c’est la connaissance profonde et entière du problème qui montre lui même la solution

                Asselineau applique ce même principe dans la facon d’aborder les problèmes « pratiques » de cette société criminelles.....quel est la racine du problème ??? les solutions c’est pour apres la comprehension ......


              • gogoRat gogoRat 10 février 2014 16:04

                « J’ai prêté l’oreille à un sourd. Il n’entendait pas mieux ! »
                 aurait dit Raymond Devos

                Qui ne dit rien consent ?
                 - concernant le boycott des élections, il conviendrait de retourner les perspectives : les électeurs en puissance ont tous forcément prêté l’oreille aux candidats. Les candidats, à leur tour font-il vraiment l’effort de les entendre ?
                 Refuser d’acclamer, ou même seulement de cautionner, n’est pas ne rien dire. Cet acte est en lui même un message : refuser d’entendre (comprendre) ce message n’est qu’une interprétation ! ( « traduttore traditore » )

                Pourquoi le vote à bulletin secret ?

                 - pour protéger les votants et éviter que des pressions (allant jusqu’aux menaces ... ou pire) ne soient exercées sur eux
                 - pour éviter l’effet « vote à main levée » et une manipulation experte de la psychologie des foules
                 - voilà pour les raisons les plus évidentes ....


              • babadjinew babadjinew 10 février 2014 14:34

                La démocratie des riches à fait son temps, et il est stupide aujourd’hui d’y croire encore, car oligarchie elle ce nomme.... Juste pour illustration, trouvez voir un seul président démocratiquement élu qui aurait atteint son statut sans passer par le support de quelques 10n 100n voir milliards d’euros, de dollars, de rouble, de roupie ou encore de yen ????


                Quand au pouvoir, il est basique et facile de jeter la pierre à ces hommes primitifs du pouvoir qui en veulent toujours plus en oubliant trop souvent notre petit « primitisme » personnel qui lui aussi en veut toujours plus. Le moteur est de ce point de vu exactement le même seul l’échelle du plus change... 

                C’est état de fait ne va pas créer ou générer une bonne guerre bien sanglante c’est état de fait nous à entraîner il y à déjà 25 ans dans une guerre mondial plus mortels et mortifères que la somme de toutes les guerres passés réuni. Certes elle ce nomme guerre économique, mais elle dure depuis des décades, à déjà tuée des millions de personnes en à laisser des milliards en terrible souffrance, et en prime risque de nous emporter simplement dans une extinction de masse ! 

                Voila l’effet TINA de miss Magie ou chaque euros gagnés par qui que ce soit est souillé de sang passé, présent ou future, voila à quoi même un monde de forçat et de travail qui n’a aucun sens hormis celui d’enrichir encore et toujours 1% de la population global......

                Alors petit quidam des minimas sociaux, petit prolos de base, classe moyen pressurisé,(du public comme du privé) même entrepreneur de production vitale cesse de te tromper cible d’ennemi ! Combat ta nature du toujours plus, plutôt que de jalouser le plus de l’autre et consomme durant 1 petite année juste du riz et des lentilles accompagner de quelques légumes.... Ton corps t’en remercia, la nature un peu de repos prendra histoire d’être moins malade pour nourri tes enfants, et surtout, surtout le 1% viendra à ta porte toquer pour de supplier de redevenir consommateur car sans ta consommation rien il n’est !!!!!! 

                A partir de la on pourra certainement rééquilibrer la distribution des richesses et créer des plancher sociaux pour tout un chacun.....

                Aussi simple que complètement utopiste car malheureusement nous sommes tous comme nos dirigeants nous en voulons tous toujours plus.....

                Bref nous préférons tué l’autre pour en prime en avoir toujours moins... Cherchez l’erreur......

                  

                • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 17:10

                  comment dire,j’ai trouvé le fond de ton propos tres.......juste,surtout mais pas seulement sur le coté qui dit nous sommes sur la même longueur d’onde , tous...

                  salutations..


                • philippe913 11 février 2014 08:00

                  ça pique les yeux.


                • Ronny Ronny 10 février 2014 14:36

                  Ha oui, TINA, auquel Susan Georges avait répondu TATA « there are thousands of alternatives »...

                  Effectivement, on est face à une parodie de démocratie (la dictature « c’est ferme ta gueule », la démocratie c’est « cause toujours ») où les pouvoirs en place, collusions politico-financières, se méfie du peuple (voir la surveillance globale érigée en mode de fonctionnement « normal ») et le mérpise (voir les résultats des référendums sur l’Europe, que tous les partis politiques « de gouvernement » se sont empressés de renier).

                  Je ne vois que peu de protes de sortie, mais l’une d’entre elle consiste à reprendre le pouvoir au professionnels de la politiques :cela commence avec les municipales (soyons candidats, je le suis en tous cas !), se poursuit avec la limitation du cumul des mandats en nombre mais aussi dans le temps (pas plus de 3 mandats électifs par personne)... afin de couper le liens trop étroit entre politicards et puissances financières. Et puis, cela doit aussi passer par une réforme totale de l’union européenne qui elle aussi oublie ses citoyens, pour ne satisfaire que les plus marginaux d’entre eux, entendre par là les plus riches d’entre eux...


                  • Le421 Le421 10 février 2014 15:18

                    Vous êtes candidat* aux municipales ??
                    Donc, on est aussi cinglé l’un que l’autre !!
                    Bon courage à vous.
                    *Tiens... Moi aussi.


                  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 février 2014 15:50
                    Par Ronny (---.---.23.47) 10 février 14:36
                    Ha oui, TINA, auquel Susan Georges avait répondu TATA « there are thousands of alternatives »...

                    Hélas, Susan George n’a proposé que l’alternative « ATTAC » !
                    Manquent 999 alternatives au minimum...

                  • Cassiopée R 10 février 2014 16:22

                    La surconsommation est en détruire peu à peu la biosphère, et les économistes et les politiques parlent de faire plus de croissance alors que le renouvellement des ressources naturelles ne peut pas suivre le rythme de surproduction actuelle.


                    Pendant on dit qu’il n’y a pas d’alternative selon les politiques et les économistescomme si on peut surproduire sans prendre en compte les dégâts écologiques et sociaux que créent ce type de politique agressive contre les populations humaines, animales et végétales.

                    • arthes arthes 10 février 2014 17:26

                      Lucide constat L421, mais sommes nous en mesure de pouvoir vouloir ce que l’on veut ? C’est à dire de vouloir vraiment, quoi ? la liberté, le bonheur pour tous, que le travail ne soit pas esclavage , la surconsommation un mode de vie, la pensée écrite par d’autres et les rêves préfabriqués

                      Au risque de faire chauvine, je rappellerai ces paroles simples et pleines de lucidité en pleine guerre de religions de La Boétie tiré de« la servitude volontaire » :

                      Pour être esclave il faut que l’un accepte de dominer et que l’ autre accepte de servir

                      Il y a trois sortes de tyrans. Les uns règnent par l’élection du peuple, les autres par la force des armes, les derniers par succession de race

                      C’est pour cela que je ne suis pas allée voter au deuxième tour aux dernières élections, parce que loin de m’en fiche je pressentais que le premier tour n’était en fait qu’une sorte de mascarade destinée à nous faire croire que nous étions encore en démocratie et que les discours tenus par ceux qui se présentaient , les « petits candidats » écoutés par le peuple avaient la valeur du « chante, chante beau merle » pour les deux ténors entre qui il faudrait choisir ensuite.

                      L’omnipotence de Sarko durant son quinquennat a décomplexé un pouvoir exécutif qui subordonne allègrement le parlementaire et le judiciaire, voilà de quoi, entre autre, notre démocratie et donc notre pays souffre, de ce que j’en pense, et jamais je n’ai cru un seul instant qu’Hollande, s’il était élu, agirait autrement qu’en renonçant à ses promesses (« mon ennemi c’est la grande finance », ah ah ah ), l’essentiel étant d’être élu.

                      Ne pas voter et le dire, à ce moment, était pour moi un acte de protestation civique qui trouvait un sens dans ce que je viens de dénoncer plus haut et donc le refus de donner ma voix à un « maître » .

                      A présent, je me dis que si on avait eu Sarko, on en serait encore à espérer Hollande, alors bon, au moins, nous sommes fixés.

                      J’avoue que je ne sais pas très bien comment sortir de ce bordel, changer de maitre n’est pas changer de politique, mais faire entendre la voix du peuple autrement que par des manifestations et révoltes, en exigeant de redonner leur vrais mandats aux députés pour que le peuple soit enfin entendu, retrouver un équilibre qui assure une indépendance entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire, c’est peut être cela qui permettrait d’enfin de « pouvoir vouloir ce que l’on veut ».

                      Sinon oui, on va dans le mur, et manquerait plus qu’ils nous imposent les gaz de schiste à Sarlat (ou ailleurs de toute manière), là c’est l’étincelle, en fait, partout c’est explosif.


                      • gogoRat gogoRat 10 février 2014 19:13

                        « Ne pas voter et le dire, à ce moment » :
                        autre témoignage de non-vote actif et responsable ...

                        Ce qui pourrait, et ce qui a pu (dans notre Histoire) s’opposer au « chante toujours, beau merle » c’est des cahiers de doléances officiellement reconnus ! ...

                         alors « comment sortir de ce bordel » ?
                         c’est peut-être déjà là l’erreur, l’enlisement dans le piège : vouloir sortir du monde dont nous avons fait le tour ? ... pour aller sur quelle galaxie ? et comment ?
                         Une autre perspective serait de transformer la M..élasse de l’intérieur : en inventant un contre-pouvoir parallèle qui devienne graduellement plus puissant que n’importe quelle fausse Démocratie ou même dictature cherchant à nous enfermer ...
                         C’est par l’expression orale ou écrite (officialisée) que le dictateur (cf étymologie) nous mène par le bout du nez ... Or nous avons toutes les cartes en main (cf technologies Internet ...) pour officialiser entre nous, par nous, et pour nous, un partage démocratique de cette si puissante expression orale ou écrite ...
                         Encore fau(drai)t-il que soit réelle notre volonté d’agir pour mériter une meilleure démocratie  ?
                         

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