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Accueil du site > Actualités > Politique > Toulon 2 : un Nicolas Sarkozy refondateur européen, volontariste et (...)

Toulon 2 : un Nicolas Sarkozy refondateur européen, volontariste et combatif

Comment être candidat sans l’être ? Le Président de la République a réussi le tour de force de présenter la vision de la France sur la crise européenne tout en n’échappant pas aux impératifs de précampagne.

Le Président de la République Nicolas Sarkozy a prononcé le second discours de Toulon le jeudi 1er décembre 2011 à dix-huit heures trente-six. Le premier avait eu lieu le 25 septembre 2008 juste après le début de la crise financière et il y avait exprimé ses grandes ambitions pour réformer le capitalisme mondial. Il en était ressorti le principe du G20 mais pas beaucoup de choses de concret.


Hauteur et campagne

Nicolas Sarkozy a fait ce discours de cinquante-deux minutes au Zénith de Toulon devant de plusieurs ministres et cinq mille spectateurs (essentiellement acquis à l’UMP) qui lui ont réservé un bain de foule après la Marseillaise finale.

Pour le Président, qui commence à sentir un redressement dans l’opinion à fur et à mesure que la maison Hollande s’enfonce dans les cafouillages, c’était l’occasion de s’adresser tant aux Français qu’à l’ensemble du monde sur la détermination de la France à maintenir la solidarité au sein de l’Europe et de l’alliance franco-allemande pour combattre la crise financière.

Il a donc voulu prendre de la hauteur même s’il n’a pas pu s’empêcher d’envoyer quelques piques à ses concurrents, en particulier aux socialistes à propos de la retraite à 60 ans et des 35 heures (« des fautes graves dont nous payons lourdement les conséquences »), et aussi de la règle d’or à adopter dans tous les cas en 2012, avant ou après l’élection présidentielle, à Jean-Luc Mélenchon contre la régularisation de tous les sans-papiers, à Eva Joly contre la suppression du veto de la France au Conseil de sécurité de l’ONU ou encore contre l’accord PS-Verts sur le démantèlement de l’industrie nucléaire qui est l’un des atouts du pays.


La France a peur…

Ses propos étaient assez fins puisqu’il n’a pas hésité à commencer par le discours du 25 septembre 2008, salué par toute la classe politique à l’époque mais périodiquement brandi comme preuve de l’impuissance du pouvoir.

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Il a énuméré les nombreux atouts de la France (en particulier la forte épargne des Français et une démographie encourageante), dans une musique qui ressemblait à celle de Valéry Giscard d’Estaing pendant la campagne de 1981.

Mais il n’a pas omis de faire un diagnostic alarmant. Il a admis que les Français avaient peur : « Aujourd’hui, la peur est revenue. (…) C’est la peur pour la France de perdre la maîtrise de son destin. ».

Il est même allé plus loin en disant qu’il y a aujourd’hui le risque que l’Europe s’effondre, qu’elle soit détruite par les attaques contre les dettes souveraines.


Langage de vérité …pour justifier sa politique

Ce diagnostic alarmiste a un but, celui de réagir et de justifier toute sa politique depuis quatre ans, en particulier la réforme des retraites, en regardant chez nos voisins qui, moins bien préparés, ont dû se résoudre à des mesures bien plus graves (quel que soit le camp politique au pouvoir) : baisse des salaires des fonctionnaires, augmentation très élevée des impôts etc.

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Homme d’action même si parfois, le verbe lui sert d’action, Nicolas Sarkozy a décidé en tout cas d’assumer ses responsabilités jusqu’au bout indépendamment de la campagne électorale. On est loin de "2011, l’année de la pause" prévue en fin 2009. Il faut dire que la crise européenne demande des réponses urgentes qui ne peuvent pas attendre l’issue de l’élection présidentielle.

Il a analysé la situation en listant les trois types de solutions : soit nier la crise et les problèmes et alors, c’est mentir aux Français (et foncer droit contre le mur) ; soit imposer l’austérité, par l’impôt, et alors, il y a risque de déflation et de récession ; soit, la solution qu’il a proposée, considérer que le travail, l’effort, est la seule voie pour s’en sortir.

Ces propos ont eu le mérite de la cohérence et lui ont même permis de rebondir sur son slogan porteur en 2007 : « Travailler plus pour gagner plus ». Son argumentation a été assez simple et il a estimé que c’est une solution qui tire vers le haut : il vaut mieux travailler plus longtemps et garder un niveau correct de retraites que baisser drastiquement les pensions des retraites. Mais cette logique oublie une nouvelle fois le problème du chômage des "seniors" qui en réduit l’intérêt.


La solidité institutionnelle de la France face aux crises

Nicolas Sarkozy n’a pas hésité non plus à constater que la France est le pays européen dont les institutions ont le mieux résisté face à la crise financière. Il a implicitement cité les changements de gouvernement sans élection en Grèce ou en Italie, et il a assuré qu’il était nécessaire que, dans un monde qui s’accélère, le pouvoir puisse prendre des décisions rapidement. Une occasion pour fustiger (avec raison à mon sens) tous ceux qui voudraient une VIe République qui ne serait, selon lui, qu’une IVe République bis vouée à l’immobilisme et à l’impasse.

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Le problème d’un tel clivage institutionnel, c’est qu’il y a quand même une voie médiane entre l’efficacité de la Ve République et des moyens supplémentaires de contrôle de l’Exécutif sans forcément retomber dans les délices de la IVe République.


Refonder le modèle social français

Le Président de la République a osé aussi annoncer la tenue d’un sommet social sur l’emploi où il inviterait tous les syndicats (les partenaires sociaux) en janvier 2012. Un calendrier proche de l’élection présidentielle mais qui serait difficilement critiquable : le problème de l’emploi est urgent pour de nombreux Français. Reste à savoir si les syndicats joueront le jeu.

Autre annonce très importante, celui des cotisations sociales qui ne peuvent plus être basées sur les salaires : « La réforme du financement du modèle social est devenu une urgence absolue. » sans apporter de piste particulière sinon qu’il y a un nouveau cycle économique après celui qui a commencé en 1945.


Ne pas quitter les instances internationales

Nicolas Sarkozy a aussi insisté sur l’importance de ne pas tenter d’aventure solitaire (comme l’avait fait François Mitterrand entre 1981 et 1983) ; se replier irait contre l’intérêt national. Au contraire, la France doit continuer à s’ouvrir au monde extérieur et à participer pleinement aux échanges entre les nations.

Parmi les phrases chocs, il a martelé : « La souveraineté ne s’exerce pleinement qu’avec les autres. ». Cela surtout en direction de Marine Le Pen et des antimondialistes.

Il a enfin émis des éléments très positifs en faveur d’un renforcement de la construction européenne, position qui aurait dû être exprimée bien plus tôt, à mon sens. Il a confirmé la solidité du couple franco-allemand et même sa nécessité dans la situation actuelle. Il a indiqué qu’il recevrait Angela Merkel à Paris le lundi 5 décembre 2011 pour faire des propositions communes en faveur d’une nouvelle gouvernance européenne.


Profiter de la crise pour renforcer l’Union Européenne

Pour Nicolas Sarkozy, cela va bien au-delà de l’aspect économique et financier : « Derrière la convergence, il y a la paix. Je le dis car je fais partie d’une génération qui n’a pas connu la guerre. ». Dans un détour de phrase, il avait évoqué la situation économique des années 1930 qui avait abouti à l’arrivée au pouvoir de Hitler. Un point Goldwin auto-attribué.

Toutefois, pour lui, l’Europe n’est évidemment pas satisfaisante, ce qui l’encourage à vouloir proposer un nouveau traité refondant tout le système, ce qui est très ambitieux.

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Par exemple, il souhaite en finir avec la règle de non-concurrence à l’intérieur de l’Union Européenne qui plombe les entreprises françaises qui auraient besoin d’un coup de pouce de l’État. Il veut également plus de politique, à savoir, multiplier les domaines où la majorité qualifiée remplacerait l’unanimité, notamment pour renforcer la politique sociale. En revanche, il n’est pas question de supranationalité et il compte bien préserver les frontières nationales au sein d’une Europe des États (l’expression de Jacques Delors conviendrait ici : « une Europe des États-Nations ») et serait même prêt à remettre à plat les accords de Schengen (libre circulation des personnes).

Enfin, il s’en est pris à tous les démagogues irresponsables qui voudraient sortir de la zone euro, en disant d’ailleurs que le débat sur la monnaie unique est clos depuis vingt ans (septembre 1992) et que l’euro existe, donc, qu’il faut faire avec lui dans tous les cas. Autre formule choc : « Défendre l’euro, c’est défendre l’Europe ! ».

Il a mis d’ailleurs en garde sur les conséquences désastreuses d’un retour au franc : l’endettement de la France serait doublé à cause d’un franc nettement plus faible que l’euro ; la confiance des marchés s’effondrerait et la France ne pourrait plus emprunter.

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Une orientation européenne finalement très proche du centre

Pour conclure, Nicolas Sarkozy a cherché une voie résolument volontariste entre les idées anti-européennes (de tous les bords) et une gauche molle qui ne se rend pas compte de la gravité de la crise actuelle.

Sur plusieurs points, il a repris des propositions de François Bayrou, en particulier sur la règle d’or, sur le besoin de produire de nouveau, et sur la construction européenne (une occasion à saisir pour renforcer les règles de fonctionnement). C’est d’ailleurs le seul candidat qui n’a pas reçu de critiques dans ce discours qui ne s’en est pas privé pour les autres concurrents.

Peut-être n’est-ce pas là un hasard…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (2 décembre 2011)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Grand oral présidentiel.
Plan de rigueur.
La règle d’or.
La Hollandie comme le Titanic.
Eva Joly souveraine.
Le potentiel Bayrou.


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Réagissez à l'article

72 réactions à cet article    


  • impertinent3 impertinent3 2 décembre 2011 08:09

    @l’auteur,

    Dites donc, ce n’est pas la moquette que vous fumez.

    Parce que pour avoir les rêves et élucubrations que vous avez, il faut croire que c’est puissant. Mais attention à la descente, avec les produits puissants, elle est souvent catastrophique.


    • Gabriel Gabriel 2 décembre 2011 08:27

      10 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté, record du nombre de chômeurs pulvérisé, 500 milliards de dette supplémentaire, la justice, la police et les média noyautés, casse des services publics, crise du logement, communautarisme à outrance, laïcité piétinée, explosion de la délinquance, industrie mortifère, délocalisations, destruction du bouclier social et agonie des associations, 300% de SDF en plus, explosion des prix de l’énergie, forte augmentation des produits de première nécessité, pouvoir d’achat en berne, corruption et affaires mafieuses à tous les niveau de l’état (voir liste Imhotep) etc etc…. Mais il y est pour rien le pauvre, ce n’est pas de sa faute à lui, c’est la crise et de la faute à la gauche ! Y faut travailler plus et mieux même si il ni a plus de boulot, démerdez vous ! A part cela, pour eux, financièrement tout va très très bien ! Il a un bon bilan ce type, je serais vous, je revoterai pour lui.


      • Fergus Fergus 2 décembre 2011 10:24

        Bonjour à tous.

        Entièrement d’accord avec Gabriel, ci-dessus, et avec Malher, ci-dessous. Le candidat en campagne Sarkozy nous a servi une immonde ragougnasse à sa sauce. On en retient deux grandes lignes : 1) tout ce qui ne va pas en France est imputable aux autres ; 2) la France du caniche Sarkozy est prête à se coucher devant le doberman allemand pour lui faire allégeance et abandonner de nouveaux pans de sa souveraineté à une Union européenne encore plus technocratique et soumise aux diktats de la finance.


      • bigglop bigglop 3 décembre 2011 02:00

        @ Sylvain, je vous « félicite » pour la constance de vos avis, MAIS :
        Même avant Maastricht, les dirigeants de l’Union Economique Européenne, avaient déjà décidé de la construction d’une Europe fédérale, entre eux.
        Lors de la préparation, du vote du Traité de Maastricht, ensuite de ceux d’Amsterdam, Nice, Lisbonne, cette volonté est demeurée présente et toujours non affirmée, non revendiquée notamment par Jacques Delors, Pascal Lamy, Giscard d’Estaing,....
        Dans les voeus pieux de cette construction européenne figuraient des convergences économiques, financières, sociales et fiscales mais ces deux dernières n’ont jamais été discutées et pas conséquent pas mises oeuvre.
        Au contraire, tout s’est construit sur des moins-disant fiscaux et sociaux entre tous les partenaires, notamment Irlande, Portugal, après la chute du Mur de Berlin et la réunification de l’Allemagne, avec les pays de l’Est.

        Merkel a réussi son coup avec les Monti, Draghi, Papedemos et un Sarkozy qui a baissé son froc, à savoir lancer la Grande Braderie de l’Europe au seul bénéfice de cette oligarchie, avec une BCE qui rachète de la dette souveraine plus ou moins pourrie sur les marchés primaire et secondaire devenant une Bad Bank (en contradiction avec tous les traités) en attendant de la transférer au FESF, ce qui limitera dès maintenant les possibilités d’intervention du Fonds.


        En effet, elle a obtenu ce qu’elle exigeait depuis toujours :
        Une modification radicale, profonde du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) donc du Traité de Lisbonne en intégrant des sanctions automatiques, une pseudo intégration fiscale, etc..

        Mais cette modification du traité se fera en dehors de tout cadre référendaire européen, en utilisant l’article 48 du TFUE (Traité de Fonctionnement de l’Union Europe Européenne).
        Ce procédé avait déjà été utilisé le 16/12/2010 par le président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy pour l’accord du 11/03/2011, par amendement de l’article 136 du TFUE et de l’instauration d’un mécanisme permanent, le FESF et le MES, le 11 juin 2011.
        Des sanctions automatiques ou décidées par la Commission sur plainte d’un état pour non respect des engagements budgétaires.

        Créer un mécanisme permanent de sauvetage.

        Une règle d’or des 3% et de 60% du PIB, tout en sachant que cette règle définie lors du traité du Maastricht n’a jamais été respectée (même par l’Allemagne, qui prévoit d’augmenter son déficit en 2012) reposait sur les éléments suivants :

        Les taux de 3% du déficit, et de 60% pour la dette sont le résultat d’un calcul représentant une situation d’équilibre : si un État a une dette de 60% du PIB, un déficit de 3% du PIB et une croissance du PIB de 5% (en € courants) alors la dette de cet État reste stable à 60% du PIB (même si cette dette augmente en valeur absolue).

        "En juin 1981 qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque 2% du PIB)".

        Contrairement à ce qu’affirme vote titre, il n’y a pas de crise de l’Euro en tant que tel, quitte à faire hurler beaucoup de lecteurs, il s’agit d’une crise des banques et des assurances, du « shadow banking » qui est occultée, dissimulée, par des imprécations « religieuses », « mystiques » de défense de l’Euro seul « sauveur » de L’Union.

        Pour l’expliciter, je vous copie l’analyse très fine d’un professionnel de la finance :

        22 octobre 2011

        Il n’y a pas de crise de l’Euro, il y a la crise des banques et des assurances

        Par Thomas, le Cimbre, le 22 octobre 2011. Catégorie : Economie de bulles, crises systémiques, subprime

        L’euro se porte bien en valant 1,38 $ depuis quelques années. Les normes « prudentielles » comptables Bâle II, mais aussi Bâle III, IASB et FASB autorisent les banques à « interpréter les signaux du marché » (<<< Sources : Mazars, page N°8, Bank News Octobre 2010), à donner à leurs dettes l’aspect de bénéfice, c’est à dire à tricher réellement ou à tricher virtuellement pour réduire leurs dettes. Dans la première voie les banques émettent des obligations, appelées « obligation corporate ». Par exemple elles émettent sur les marchés financiers 1000 obligations et reçoivent 1000 en cash. Puis les investisseurs doutent de la solvabilité de ces banques et les obligations chutent à une valeur de 400. La banque rachète ses propres obligations décotées à 400 et son bénéfice net est de 600. Les normes prudentielles comptables ont pensé à la pénibilité du travail des banquiers, et leurs recommandent de simplement déclarer une augmentation de bénéfice de 600, un « gain contre intuitif », sans réaliser la moindre des opérations quand elles doivent se recapitaliser. Les banques procèdent massivement à ce jeu depuis 2008, mais les trillions d’actifs pourris et en pourrissement sont toujours cachés dans les banques. En réalité, la banque n’a même plus les moyens de sortir 400 pour se recapitaliser et couvrir sa dette. Ici aussi l’effet de levier entre en jeu, et plus une banque perd, plus elle annonce des bénéfices. Mais le day of reckoning arrivera avant même que de réels et très graves plans de rigueur ne prennent effet. Il n’y a pas de crise de l’euro, mais la crise des banques.

        Lire la suite...

        Une rapide analyse du dispositif du FESF mis en place le 28/10/2011 pour démontrer qu’il est catastrophique :

        • l’abandon de créance de 50% par les banques européennes sera limité par l’obligation de recapitalisation des banques grecques aura une efficacité réelle de 19 à 27%. A l’issue de ce G20 inénarrable, il est passé à 60% alors que la provision devrait être de 100%.
          - la garantie de 20% de la première perte sur des obligations souveraines est insuffisante pour rassurer les marchés et les banques, à terme.
          - le renforcement du fond par un effet de levier est dangereux car il mènera à la création d’une pyramide de Ponzi.
          -la création dans le FESF d’un « special purpose vehicle » ou Fonds Commun de Créances est un clone des supports à l’origine des ’subprimes"
          Après la mise en place du MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui devrait se faire très rapidement, certainement avant les présidentielles de 2012 (et non en juin 2013, comme prévu), nous serons livrés pieds et poings liés à une organisation supranationale européenne qui gèrera directement les budgets de tous les états européens.

        Description de la Banque-MES :
        1°) Organisation Internationale, siège social au Luxembourg, d’une durée illimitée
        2°) détient la personnalité et la capacité juridique et peut donc contractualiser, transiger en son nom
        3°) les dirigeants, collaborateurs, la personne morale bénéficient d’une immunité juridique et d’un secret total sur tous leurs actes, missions. Par conséquent, aucune institution européenne, état, association, ne peut l’attaquer en justice sur ses actes, décisions même s’ils sont avérés avoir porté préjudice.
        4°) Montant de départ de garantie de 700 mds d’euros qui seront complétés par des apports complémentaires décidés et imposés par la Banque-MES suivant ses analyses.
        Ceci signifie qu’elle pourra réquisitionner automatiquement les capitaux qu’elle estime nécessaires et par conséquent avoir la mainmise sur les budgets des états.

        5°) les états européens seront contraints de garantir de manière irrévocable et inconditionnelle la dette créée par le MES et sa Banque

        Et maintenant le tabou du découplage de la zone euro entre pays forts et faibles est levé et cette option est clairement envisagée, en cours d’évaluation.

        In fine, la création d’une Europe Fédérale gérée par une techno-structure ultra-libérale, totalement anti-démocratique qui organisera, contrôlera les budgets de tous les états européens avec un pouvoir de sanction exorbitant.

        Ce même Sarkozy veut nous vendre une Europe « plus démocratique, solidaire », qui exigera le renoncement aux acquis du Conseil National de la Résistance, du Front Populaire pour prétenduement pour « conserver notre niveau de vie ». Il y a là une contradiction fondamentale.

        Souvenez-vous de son discours de 2002, où il invoquait avec haine la destruction de l’esprit de Mai 1968, source de tous les maux de notre société. Ce jour là j’ai eu peur, une peur qui tordait le ventre, qui me rappelait cette Peste Noire et Brune qui a dévasté l’Europe et le monde.

        Aujourd’hui, nous vivons un dangereux « parallélisme », car si l’histoire ne se répète pas, elle bégaie, balbutie en produisant des avatars.

        Sachant que les textes votés par nos parlementaires sont à 70, 80% la mise en conformité de directives européennes, rajoutez le vote d’une Loi de Finances, d’une révision de la Loi de Finances N-1, imposée de l’extérieur et vous aurez le solde de ce qui restera notre souveraineté.

        Dans ce discours, il a parlé de la peur des citoyens tout en omettant qu’il est le responsable, le pompier pyromane, de cette peur, de cette insécurité, des stigmatisations, du racisme, qu’il a su entretenir en soufflant sur les braises, aidé par des Hortefeux, Guéant, Besson.

        Il a parfaitement assimilé « Le Prince » de Machiavel

        En 2006/2007, Paul Jorion, Nouriel Roubini avaient lancé l’alerte sur les risques « subprime », ils ont été traités de fous et ceux qui ont relayé l’information, de « conspirationnistes »
        Au-delà des personnages (Sarko, Merkel, Dragui, Van Rompuy....), d’institutions (Conseil Européen, Commission, FESF, MES, BCE), il s’agit de l’aboutissement d’une stratégie lente mais continue du contrôle de l’économie mondiale par une oligarchie financière qui se dévoile à l’aube de son succès.

        Un entretien de Noam Chomsky :

        http://chomsky.fr/entretiens/20070805.html

        Je vous propose de consulter le blog d’un professionnel de la finance (peut-être actuaire bancaire ou trader) qui donne de très bonnes analyses et informations fiables :
        http://www.renovezmaintenant67.eu/

        Mais aussi, le blog d’un actuaire bancaire Olivier Berruyer, avec ses analyses extrêmement pertinentes et son livre "Stop ! Tirons les leçons de la crise’ ( très accessible) :
        http://www.les-crises.fr/

        Dans leur grande majorité, les citoyens ne croient plus aux « politiques », à la « cuisine », aux programmes « soupes » électoralistes mais continuent à voter pour le moins pire.

        NE NOUS TROMPONS PAS D’ENNEMI

        .


      • rmusic Mahler 2 décembre 2011 08:34

        Mdr l’article. Sarkozy nous amène tout droit dans le mur. Le Passage sur l’euro(seuls qui veulent en sortir des démago) est un déni de réalité, toutes les promesses des européistes sur l’euro étaient de vastes fumisteries. Sarkozy se couche devant l’Allemagne et s’apprête à nous faire perdre encore plus de souveraineté au profit de l’Empire euro-atantiste au profit de goldman sachs. Ce type ferait mieux de démissioner pour le biens des français, il a déjà fait suffisament de mal comme ça.


        • Taverne Taverne 2 décembre 2011 08:48

          Le problème ici n’est pas tant le discours que ce qui est suivi d’effets dans la réalité de l’action politique. Cela dit, ce transfert souhaité de souveraineté sous la botte de l’Allemagne semble servir les seuls intérêts de l’Allemagne qui profite à plein d’un contexte qui lui est très favorable pour imposer ses vues à toute l’Europe. Et ce n’est pas Sarkozy qui l’en empêchera vu qu’il fait corriger ses discours par Angela Merkel désormais. Je ne délire pas, cela a été dit dans la presse parlée et écrite : il y a eu « échange » de discours. Traduisez : Merkel a un droit de regard sur les discours de notre président. Enfin quand je dis « notre » président, c’est allez vite en besogne : le président des riches et des intérêts allemands.


          • gaijin gaijin 2 décembre 2011 09:07

            bravo
            vive sarko
            vive le saint sauveur de l’ europe
            après 40 ans de gouvernement de gauche en france il est temps que la droite néo libérale et décomplexée vienne enfin nous sauver de tous ces irresponsables qui nous conduisent a l’abattoir
            (cherchez l’ erreur )


            • Robert GIL ROBERT GIL 2 décembre 2011 09:12

              Quoi qu’en dise Sarkozy dans notre pays le travail ne paye pas, seule la rente rapporte ! L’argent public a été généreusement distribué sans aucune contre partie, et une partie a même servi à payer les supers bonus des traders. Ils n’ont plus aucune retenue, ils se servent dans la caisse que nous alimentons avec nos impôts et notre travail, ils sont sûr de nous avoir domestiqué, sûr que nous ne nous révolterons pas, c’est pour cela qu’ils n’ont plus de limite .....

              http://2ccr.unblog.fr/2011/06/30/linsolence-des-riches/


              • Broccoli 2 décembre 2011 09:13

                Lerma sort de ce corps !


                • raymond 2 décembre 2011 09:21

                  Sans commentaire, article idolatre d’un citoyen atteint du syndrome de Stockolm


                  • Rounga Roungalashinga 2 décembre 2011 09:25

                    On l’avait un peu oublié depuis la précédente campagne présidentielle car Sarko a surtout « agi » et que ses déclarations, fortes de l’autorité présidentielle, n’avaient plus l’objectif de convaincre, mais de justifier, on l’avait donc oublié, dis-je donc, mais avec ce discours on se souvient clairement que Sarkozy est un maître. Un maître de la réthorique libérale, qui parvient à tirer sur tout les autres candidats en même temps tout en aspirant leurs voix, qui fait passer des contre-sens pour des évidences, et qui transforme ses propres contradictions en gages de cohérence. Vraiment je suis admiratif. Sur le plan de la com, c’est sûr que c’est le meilleur de tous, et je me souviens maintenant comment il a réussi à se faire élire.
                    Ensuite la question est de savoir si ses énormités vont continuer à faire effet. Il me semble que depuis 2007 et avec l’aggravation de la crise, il y a eu une prise de conscience chez beaucoup de français, et il y a peu de chance que ses gesticulations et sa rhétorique rencontrent un écho suffisant. Mais alors je me dis aussi qu’il est possible que la carte culotée de l’énormité qu’il vient de sortir soit une stratégie pour perdre et faire gagner le PS. Ainsi l’illusion de l’alternance serait sauve, et les futurs résultats catastrophiques du PS (ou de tout autre parti qui ne met pas le doigt sur les causes profondes de la crise et de la déliquescence du pays) assureraient à l’UMP une réélection en 2017.


                    • devphil30 devphil30 2 décembre 2011 11:24

                      Une réélection de l’UMP comme si le pouvoir leur appartenait quoique depuis les déclarations de Baroin on peux se poser si la droite ne considère pas le pouvoir comme son acquis.


                      L’échec de la droite , de cette droite est flagrant 
                      Le passage du PS , je le souhaite et avec réussite pour continuer en 2017.

                      Si la gauche ne réussit pas ce qui est probable , vu l’état de la France alors je redoute plutôt un passage du FN , le recours aux extrêmes quand tout va mal , quand il n’y a plus de solution , on a déjà vu cela dans le passé dans d’autres pays , des pays très proche de la France ce qui a conduit à une guerre mondiale.

                      Philippe

                    • maxime 2 décembre 2011 23:50

                      Il n’a peut-être rien à reprocher à son idole, l’auteur de l’article ; peut-être même fait-il partie de ceux qui se sont gavés depuis l’élection du maître en politique, je ne vois que cette explication-là pour justifier un tel amour... ! smiley


                    • devphil30 devphil30 2 décembre 2011 09:50

                      Vos articles m’écoeurent par le parti pris et la pensée unique qui vous habite.


                      Vous ne semblez pas voir certaines choses , comme la détresse et la misère que ce président et ce gouvernement ont instauré , les dérives droitières dangereuses découlants des propos du ministre de l’intérieur.
                      La fracture sociale thème de campagne de Chirac en 1995 n’a pas été suivi de beaucoup d’effet mais il a eu le mérite de voir ce problème il y a 15 ans de cela mais qu’a fait sarkozy depuis son arrivée ?
                      Il n’a fait qu’accentuer les écarts , monter les gens les uns contre les autres en montrant à la vindicte populaire les assistés , les pauvres , les chômeurs , les étrangers MAIS je ne l’ai jamais vu ni entendu critiquer la caste des très riche dont Mme Bettencourt qui s’est arrangé avec le fisc après avoir dissumulé plusieurs millions en Suisse.

                      Il est vrai que la Suisse et son fonctionnement bancaire est bien connu de Mr Sarkozy qui étant avocat à participé à des évasions fiscales et aussi à des rapatriement d’argent pour la campagne de Mr Balladur notamment.

                      Vous pensez qu’il est l’homme de la situation mais c’est sa politique de favoritisme des castes avec des réductions d’impôts qui ont mis la France dans une difficulté accrue depuis 2007.
                      Doublement de la dette en 5 ans , est-ce vraiment une politique cohérente ???

                      Et vous appelez à revoter pour cette personne qui n’a que faire de vous , vous êtes juste une personne nécessaire pour asseoir sa réélection.
                      La difficulté de sarko est de pouvoir s’adresser aux français afin d’obtenir leur vote car les très riche ne seront pas assez nombreux pour le faire réélire.

                      Il n’est plus possible de conserver un président représentant une telle imposture entre ses discours à géométrie variable et ses actes totalement à l’opposé de ses paroles.
                      N’avons nous pas entendu qu’il voulait être jugé sur ses actes, qu’il voulait une république irréprochable etc .....pas glorieux même totalement mensongé de sa part 

                      Hollande permettra un changement et donnera une orientation plus sociale à la France.

                      Reprenez vous Mr Rokotoarison , ne cédez pas aux sirènes du populisme et aux belles paroles , voyez les faits , sortez de votre pensée politique unique et pensez à l’avenir de la France

                      Philippe


                       

                      • Taverne Taverne 2 décembre 2011 10:02

                        Sarkozy a reproché aux socialistes la retraite à 60 ans. Rappelons qu’en 1993, il disait dans le poste de télévision qu’il avait voté pour cette loi, avec une expression du genre « bien entendu » ou « cela va de soi ». Il faut avoir un certain culot quand même pour prendre les électeurs à ce point pour des cons.


                        • iris 2 décembre 2011 10:20

                          estes vosu attardé mental ??ou héritier grande fortune ou orgueilleux ou cupide ??


                          • TSS 2 décembre 2011 10:24

                            Venir faire son discours à Toulon au coeur de la region PACA fief du FN

                            et de la « droite populaire » ,faux nez du FN, il est en territoire ami... !! 


                            • maxime 2 décembre 2011 23:54

                              « il est en territoire ami... !! »

                              Avec, toutefois, une salle remplie de militants UMP trimballés en cars (pas fou, le gars !)... C’est aussi le contribuable qui paie ?


                            • non666 non666 2 décembre 2011 10:49

                              L’UMP de service ressert les plats de Sarkozy, à peine livrés....

                              Le second discours de Toulon nous permet juste de refaire le point sur son premier discours et ses « engagements » : rien n’a été fait.
                              Comme pour ses promesses de campagne, Sarkozy brasse de l’air et fait des bruits avec sa bouche, pour occuper la bande passante des journaux TV radios et papiers mais concretement, n’a rien fait.
                              Ou plutot si : il a aidé les grandes fortunes et les banques a se sauver.
                              L’episode Woerth-Bettencourt et les ecoutes du majordome ont juste montré qu’effectivement, ceux et celles qui livraient des enveloppes aux présidentiables (avant Hiers Mitterand , hiers Dati, Woerth et Sarkozy et demain ?) fraudaient le fisc.
                              On leur rembourse 300 millions dans le cadre du bouclier fiscal mis en place par Lagarde/Sarkozy alors que les bettencourts doivent 80 millions....

                              Le Luxembourg continue de drainer les excedents ramassés par les banques dans l’ensemble de la zone euro, dans le cadrev de la « consolidation des comptes » au niveau europeens et surtout , du fait que les benefices y sont moins imposés mais les banques restent françaises ou allemandes quand il faut que les citoyens les recapitalisent...
                              Ah la « moralisation du capitalisme » made in Sarkozie !
                              Goldmann sach a toujours le droit d’exercer dans la zone euro malgrès ses exactions et son viol de l’ethique bancaire.
                              Toulon va juste rester dans les mémoires comme le synonyme des discours de parjure, des camelots vendant leurs bibelots.

                              « Je lave plus blanc que l’autre » crie le petit sur son tabouret !

                              Il etait dans la rupture, puis criait « j’ai changé » , puis etait dans la rupture, puis avait a nouveau changé....
                              Il voulait le modele anglo-saxon « qui marchait si bien » puis defend le modele français, quand tout va mal et que son modele s’effondre...
                              Aujourd’hui il tape sur les 35 h00 , demain sur les retraites a 60 ans....mais comme les journalistes, il semble qu’il n’ait pas lu la constitution et le role des président et premier ministre....
                              L’action economique et sociale, quoiqu’en disent les journaleux n’EST PAS dans les fonctions du président de NOTRE pays.
                              Par contre , il est evident que les reformes institutionelles, le TCE, l’OTAN, la confiscation des pouvoirs souverains par des institutions non elues l’est....mais personne n’en parle avant les elections et apres on fait comme si les français avaient choisi en connaissance de cause...

                              Soyez sympa ; continuez a soutenir Sarkozy dans les sondages jusqu’au dernier moment.
                              Il faut qu’il aille a l’abattoir en croyant aller au sacre : consentant !



                              • Ariane Walter Ariane Walter 2 décembre 2011 10:52

                                Ce que j’aime dans Agoravox c’est que même les zombies peuvent s’exprimer.


                                • deovox 3 décembre 2011 02:11

                                  des zombies à Qi de bulot. celui là il devrait se faire recruter par bfm


                                • Chris83 2 décembre 2011 10:52

                                  "...Nicolas Sarkozy a fait ce discours de cinquante-deux minutes au Zénith de Toulon devant de plusieurs ministres et cinq mille spectateurs (essentiellement acquis à l’UMP) qui lui ont réservé un bain de foule après la Marseillaise finale..."

                                  Sylvain Rakotoarison vous prenez vraiment les lecteurs d’AV pour des cons.

                                  Si les 5.000 spectateurs étaient acquis à l’UMP, sous-entendu sympathisants ou militants, pourquoi mon mari qui n’est inscrit à aucune espèce de parti a reçu un bristol, une invitation personnelle de Sarko avec présence à confirmer par mail, par téléphone ou fax auprès de la préfecture du Var ?

                                  Parce que mon mari est listé à la chambre des métiers et du commerce en qualité d’artisan, et que faute de pouvoir remplir leurs bancs avec 5.000 adorateurs qu’ils n’ont pas, l’UMP fait du racolage !...

                                  Tout est bon pour maintenir les apparences, y compris les multiples balayage des caméras sur le public pour montrer une salle pleine. Pathétique...


                                  • devphil30 devphil30 2 décembre 2011 11:29

                                    Pathétique mais souhaitons qu’il ne soit pas réélu car on passerait du pathétique au dramatique.


                                    Souhaitons que l’enfumage de l’UMP soit balayé par une ferveur de changement.

                                    Souhaitons que cette ferveur donne le courage de faire les réformes et d’aider les Français au président PS 

                                    Beaucoup de souhait dans un monde en dégradation 

                                    Philippe 

                                  • LE CHAT LE CHAT 2 décembre 2011 11:32

                                    Le retour de Pinocchio , les vraies mesures ne pouvant pas être annoncées avant les élections ! tirez la chasse !

                                    les promesses de 2008 au même endroit  , franchement on ne peut pas faire confiance à ce type !


                                    • LE CHAT LE CHAT 2 décembre 2011 11:40

                                      94% de votes négatifs , c’est pas en léchant les boules du nabot que l’on devient populaire sur ce site !  smiley  smiley  smiley


                                      • Pyrathome Pyrathome 2 décembre 2011 12:07

                                        Dehors, du balai ! casse-toi !! menteur, lâche, traitre  !
                                         smiley smiley smiley


                                        • Pyrathome Pyrathome 2 décembre 2011 12:12

                                          Non, pas Rakotoarisson ( le clown de service qui nous fait bien rire...) je parlais de cet affreux troll qu’on va éjecter manu militari au mois de mai smiley...


                                        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 2 décembre 2011 12:07

                                          Je viens de lire les commentaires sur le Figaro.fr et, même là, les internautes sont remontés contre Sarko. A mon avis ce Sylvain Rakotoarison n’existe pas, c’est un fake, un troll humain.

                                          + 97% de votes négatifs à midi, chapeau.


                                          • Pyrathome Pyrathome 2 décembre 2011 12:17

                                            Oui, oui, je m’amuse à lire les commentaires sur le Figaro, Parisien....partout l’affreux nabot se fait rosser..... smiley quelle délectation !!


                                          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 2 décembre 2011 12:23

                                            Ce matin France Soir a même fermé un temps l’accès à ses commentaires. Il faut dire que les lecteurs n’y allaient pas de main morte.


                                          • Pyrathome Pyrathome 2 décembre 2011 12:27

                                            Ils vont même finir par fermer tous les forums, tellement l’engouement pour le « grand homme » est conséquent... smiley


                                          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 2 décembre 2011 16:35

                                            Il faudra penser à en dire un mot à l’auteur de ce tract de l’UMP.


                                          • TSS 2 décembre 2011 17:55

                                            A mon avis ce Sylvain Rakotoarison n’existe pas,

                                            SI,si ! il evolue dans le milieu de la justice ,avocat ,je crois... !!


                                          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 2 décembre 2011 22:43

                                            Avocat d’affaires alors. Il a certainement obtenu son diplôme chez Bonux, comme son maître Sarkozy.

                                             smiley


                                          • ZEN ZEN 2 décembre 2011 12:12

                                            clap, clap, clap !
                                            Bravo Sylvain, un beau tour de force !
                                            Au sommet de sa forme.

                                            Le Président de la République a réussi le tour de force de présenter la vision de la France sur la crise européenne tout en n’échappant pas aux impératifs de précampagne.


                                            • wesson wesson 2 décembre 2011 12:16

                                              Toulon 2, Amen !

                                              C’était une belle messe, on se serait cru à Lourdes, ou plutôt sur « EWTN, The splendor of truth » . Il y avait bien les vieux et les handicapés, mais par contre pas de miracle là, le prêcheur était en petite forme !

                                              C’est vraiment frappant, la télé n’a même pas été foutu de trouver 2 jeunes dans ce gérontodrome !

                                              Et dire que effectivement, c’est les vieux qui ont fait élire Sarko en 2007, et qu’ils ont toujours la capacité de le refaire en 2012


                                              • Pyrathome Pyrathome 2 décembre 2011 12:22

                                                c’est les vieux qui ont fait élire Sarko en 2007, et qu’ils ont toujours la capacité de le refaire en 2012...
                                                Tous les petits vieux ne sont pas atteint d’Alzheimer quand-même ?
                                                Faut pas parler du nabot à ma mère qui a 87 ans, elle serait capable de me foutre une claque smiley...


                                              • ZEN ZEN 2 décembre 2011 12:26

                                                Wesson

                                                c’est les vieux qui ont fait élire Sarko en 2007

                                                Achtung ! gérontophobie galopante... smiley
                                                Des papis font de la résistance !


                                              • wesson wesson 2 décembre 2011 14:47

                                                bonjour Pyra,
                                                « Faut pas parler du nabot à ma mère qui a 87 ans, elle serait capable de me foutre une claque »

                                                ben depuis que je sais que la mienne a voté Bayrou aux dernières élections, je ne lui parle plus ! smiley

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