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Accueil du site > Actualités > Politique > TSCG : Sarkozy, Chirac, VGE et Debré censurent le référendum

TSCG : Sarkozy, Chirac, VGE et Debré censurent le référendum

François Hollande l’avait annoncé. Il s’en remettrait “aux sages” pour statuer sur le TSCG. Il espérait, en utilisant cette procédure, s’éviter un débat national sur la question de la dette. Il souhaitait absolument une ratification parlementaire simple qui n’oblige pas à l’obtention d’une majorité des 3/5e. Il ne souhaitait surtout pas d’un référendum.

Au premier abord, la procédure utilisée semble “normale”, à l’image de notre nouveau président. Pourtant, elle ne l’est pas, loin de là. Car le TSCG transforme en profondeur le lien économique de la France à l’UE, car le TSCG organise des renoncements de souveraineté budgétaire colossaux. Il suffit de lire ce traité pour en être convaincu.

En situation “normale” on aurait même pu considérer que François Hollande prenait un risque considérable en demandant au conseil constitutionnel de statuer sur la constitutionnalité de ce traité. Mais dans les faits le président n’en prenait aucun car dans les faits les membres du conseil constitutionnel sont de farouches partisans de l’austérité, des défenseurs assidus du libéralisme économique, des accrocs au dernier stade des privatisations et de la casse des services publics. Car son président n’est autre que Jean-Louis Debré, ses membres de droit Sarkozy, Chirac et VGE !

Certains rétorquerons que nous poussons le bouchon un peu trop loin A gauche pour de vrai ! Sarkozy n’ayant pas pris part au vote. Et pour quelle raison n’a-t-il pas pris part au vote ? Parce qu’il est juge et partie et donc mécaniquement exclu du scrutin des sages de droite. Il n’en demeure pas moins que Sarko n’a pas eu à vraiment forcer son talent de persuasion pour convaincre ses amis conservateurs à autoriser une ratification vite fait bien fait du désormais célèbre traité Merkozy. Puisque le TSCG consacre l’idéologie libérale et son mythe de la dette pour contraindre les états à abandonner au spéculateurs privés ce qu’il reste de la puissance publique. Le rêve ultime de la droite française et européenne.

Car la dette n’est rien d’autre qu’un bluff géant, un mensonge si énorme que tout le monde finit par y croire. Pour bien le comprendre, il suffit d’examiner la manière dont les dettes souveraines sont calculées : on rapporte la richesse produite en une seule année à toutes les dettes accumulées depuis plusieurs décennies ! Du jamais vu en matière de calcul de taux d’endettement ! Imaginez un instant que l’on procède de la même manière avec un ménage. Plus aucune accession à la propriété ne serait possible. Le moindre achat d’une voiture bas de gamme deviendrait un luxe exceptionnel. Démonstration :

. vous empruntez 100 000 € pour acheter votre petit chez vous,

. votre crédit durera 20 ans,

. vous gagnez 24 000 € par an.

Votre taux d’endettement sera donc de 100 000 € divisés par 20 ans divisés par 12 mois ce qui donne 416 Euros de mensualité. Ce qui rapporté à vos 2000 € de revenus mensuel (24 000 divisés par 12) vous endette à hauteur de 20%.

Utilisons maintenant le mode de calcul des accrocs aux privatisations et à la casse des services publics. Les 100 000 € empruntés ne sont plus divisés par 20 ans, la durée de votre crédit. C’est ainsi que votre taux d’endettement sera de 416%. Oui, vous lisez parfaitement ! C’est ainsi que vous serez surendetté, que vous serez dans l’obligation de vendre tous vos biens pour faire face à vos créanciers, de travailler sans fin jusqu’à 67 ans, de cumuler 2 voire 3 boulots. Bref, ce sera l’austérité pour vous et votre famille !

Mais ces mêmes libéraux ne disent-ils pas partout qu’un état doit gérer son économie comme un bon père de famille ? Prenons les aux mots ! Alors, la dette souveraine de la France ne serait plus de 90% de son PIB (1900 milliards de création de richesse par an rapportés à 1700 milliards d’emprunts totaux) mais d’à peine 13%. Car l’échéance moyenne de la dette française est de 7 années. Il convient alors de diviser les fameux 1700 milliards de dette par 7 comme on a divisé vos 100 000 € de prêt immobilier par 20 années de remboursement !

Alors oui, la dette est bien un bluff géant, inventée de toutes pièces à la fin des années 70 par les idéologues de la politique monétaire de l’offre dans le seul et unique but de s’attaquer au derniers marchés jusque là protégés : la défense, la justice, la santé, l’éducation, etc…

 C’est ainsi que les sociétés privées de sécurité américaines ont investi l’US Army. Il y a 20 ans, on comptait un agent de sécurité issu du privé pour un GI. Le rapport est aujourd’hui de 10 agents privés pour 1 GI !

 C’est ainsi qu’avec la suppression du juge d’instruction et l’arrivée du “plaider coupable” la droite sarkozyste rêvait d’une justice commerciale faite de transactions entre avocats à l’américaine.

 C’est ainsi que certains hôpitaux de l’assistance publique passent des accords commerciaux avec de riches ressortissants étrangers pour vendre de l’acte médical et dégager des profits.

 C’est ainsi qu’en organisant le recrutement des enseignants à Bac + 5 et non plus sur concours on fabrique des contrats de droit privé, on privatise le corps enseignant.

Il ne s’agît là que de quelques exemples parmi des milliers possibles. Les DSP, ou Délégation de Services Publics ne sont rien d’autre que des privatisations à peine masquées des services publics locaux et territoriaux. Une commune, un département, une région doit réduire sa dette ? Alors on délègue le service de cantine scolaire à une entreprise de restauration privée. Alors on délègue le traitement des ordures et déchets, alors on délègue la gestion de l’eau

Le socialiste François d’aujourd’hui ne suit pas vraiment les pas d’un autre François et socialiste d’hier bien qu’il ait cherché à l’imiter durant toute la campagne des présidentielles. Car s’il suivait vraiment les pas du François d’hier il organiserait un grand débat national dont l’aboutissement normal serait un référendum.

Mais pour le François d’aujourd’hui il convient d’instaurer une règle d’or budgétaire, il convient de poursuivre la politique de quotas et d’expulsion d’un certain Guéant, il convient de traquer les Roms partout sur le territoire, il convient de geler le SMIC, il convient de poursuivre la politique monétaire de l’offre de la droite française…

Alors, vraiment normal le François d’aujourd’hui ? Probablement, mais pas avec des yeux A gauche pour de vrai !

Sydne93


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15 réactions à cet article    


  • JP94 10 août 2012 15:46

    OK à 90% mais je doute fort que François I ait pris le risque d’organiser la moindre consultation populaire . Et ne parlons même pas de son glorieux passé sous l’Occupation .

    Par contre il est bien certain que François II se conduit en dirigeant européen libéral type , récusant le peuple qui l’a élu . Mais on s’y attendait . Ces vieux réflexes nous rappellent une autre époque , pas si lointaine, avec un goût avoué de l’autoritarisme politique .

    Le jour où le diktat bancaire européen ne suffira plus à tenir les peuples , leur enverra-t-on l’Armée pour les mater ?

    Pour le moment , on les bafoue et on continue .

    Pourtant l’enjeu de ce TCSG est énorme : on nous donne en pâture aux donneurs d’ordre de Barroso . Nous n’aurons même plus le droit de voter un budget librement puisqu’il devra avoir l’accord préalable de la Commission Européenne ; nous accepterons d’avance d’être sanctionnés par des instances extra-nationales si notre déficit dépasse les 0,5% ... ( déjà 3%...)
    Et ce gouvernement avait pour mot d’ordre le changement ... désormais on constate que les seuls engagements tenus sont ceux pris en catimini avec la Commission Européenne .

    Il faudra se mobiliser , débattre comme en 2005 mais le calendrier laisse peu de temps . Pas si bête , Hollande , il sait qu’il doit ne pas nous laisser le temps de nous organiser ... Pas d’élections en vue , tout est OK pour lui et les gros intérêts qu’il représente .

    Mais ça nous engage « ad vitam aeternam » ... alors dans un pays démocratique peut-on contraindre ainsi le peuple ? je dirais qu’il s’agit de la tentation de l’ordre ... une vertu qui rime peu avec des idées de gauche , enfin de la vraie gauche .

    Tout cela n’est pas neuf ... déjà « remettre la France au travail » c’était Daladier en août 1938 ...( mise en cause de 36) et dès octobre 1938 il obtient les pleins pouvoirs ... par une chambre issue de 1936 . Entretemps le 2 novembre 1938 , réduction du taux de rémunération des heures supplémentaires , abolition de la semaine de 40 heures ( en pratique c’était 36 !!) et répression des étrangers ... tout cela bien avant Pétain .et l’Occupation ...

    Méfiance donc quand le gouvernement court-circuite le pouvoir de la Nation en principe souveraine .


    • armand 10 août 2012 17:09

      Excellent sauf pour l’autre François, mais bon


      • noodles 10 août 2012 18:05

        APPEL A REACTION

        Bonjour JP94 merci pour ce sujet qui devrait autrement mobiliser !

        La nouvelle tombe hier : .« L’adoption en droit français du traité budgétaire européen peut se faire sans révision de la Constitution, a décidé jeudi le conseil constitutionnel, évitant au gouvernement socialiste d’avoir à compter sur les voix de la droite pour le ratifier »

        Sans la liberté de critiquer, l’adhésion politique n’existe pas.

        Après le houleux débat de la campagne présidentielle sur la nécessité smiley de RE-NEGOCIER LE TRAITE, François HOLLANDE décide de de s’incliner et même d’aller plus vite, avec l’approbation du Conseil Constitutionnel, d’accélérer le processus de ratification qui aurait lieu en septembre sans consultation des français par référendum...

        Le « paquet européen » sera donc soumis au Parlement durant la dernière semaine de septembre au cours d’une nouvelle session extraordinaire du Parlement et François Hollande a demandé au gouvernement de préparer « rapidement » le texte.

        Cela me désole profondément de me retrouver (sur ce sujet) sur la même ligne que le FN. Eh, oui !

        A mon avis la re-négociation eût été un puissant levier pour changer la « donne » en Europe.

        Dire non à Mme Merkel, trouver des alliés parmi les autres pays pour donner de la force à cette opposition me paraissait, à moi, fondamental pour la suite. Avoir seulement obtenu un plan de 120 milliards d’euros pour la croissance ne peut que nous apparaître insuffisant, non pas comme montant, mais comme principe. Une espèce de simple transaction financière en échange de notre souveraineté...Pas cher !

        Céder, céder, céder...on a déjà vu ça.

        On peut déjà regretter son vote du premier tour car il y avait d’autres voix (voies !) proposées !

         Par cette dérobade, le gouvernement DE GAUCHE ! MONTRE QU’IL CRAINT LE JUGEMENT POPULAIRE

         Oh , j’aimerais que les Agoranautes expriment résolument le fond de pensée des citoyens du pays en réagissant à l’article de JP94. Secouons notre torpeur estivale !  smiley

        A vos claviers !

        PS : édifiant aussi l’interview de la sénatrice de Paris, Marie Noëlle Linneman, sur France Info ce matin (video) qui montre bien que tout le monde au PS n’est pas d’accord avec Hollande

        http://www.mnlienemann.fr/2012/08/jetais-ce-matin-jeudi-9-aout-linvitee-de-france-info-lienemann-ps-dnonce-une-stratgie-dbile-par-franceinfo-3/ 

        cordialement

        noodles


        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 août 2012 18:10

          Article un peu décevant.

          Car vous dites seulement que le problème de la dette nait d’un artifice comptable dont on se sert pour nous faire peur.

          Ce faisant vous validez la réalité de la dette.

          Or, cette dette est illégitime, complètement.

          Elle résulte de la privation du pouvoir de création monétaire engendrée par la loi Rothschild (Pompidou-Giscard) de 1973.

          Depuis que le peuple ne peut plus créer de monnaie, il doit l’emprunter aux banques qui la crée (pour un prix nul).

          La dette est grosso modo équivalente aux intérêts payés depuis lors, depuis que la France n’a plus eu de budget à l’équilibre.

          Il faut renier cette dette. Elle est illégitime.

          Et rendre au peuple son pouvoir de création monétaire en en privant complètement les banques.

          Le reste, c’est du pipeau avec lequel on mène les rats que nous sommes à la noyade...


          • Philippe MEONI Philippe MEONI 11 août 2012 11:44

            Permettez moi de vous rejoindre dans votre commentaire, à l’évidence, l’une des sources de tous nos problèmes vient de cette loi infâme...
            Un autre facteur a également fortement influencé l’économie globale, c’est la suppression du glass steagle, après guerre...
            Et surtout, la fin de l’étalon Or pour quantifier les réserves financières des pays...
            La loi de 73 n’a pas été initiée par la france, mais par les USA qui avaient fait en sorte que pompidou, ancien de la banque Rothschild œuvre bien en ce sens...
            Mais, bon, ça ne change pas grand chose au problème car je ne vois pas de quelle manière, nous, manants, pourrions faire abroger cette loi sinon que par la force...


          • noodles 10 août 2012 21:08

             lu et approuvé, luc laurent

            quoi qu’il en soit il faudra « renverser le pot de fleurs »


            • spartacus spartacus 11 août 2012 00:37

              Encore un bobo de gauche. Feignons de faire croire que la dette n’existe pas pour passer la facture aux générations suivantes. 


              • luluberlu luluberlu 11 août 2012 11:44

                Laisser la facture aux générations prochaines.... Cette argussie, mérite qu’on s’y arrête.
                Les générationz futures, si elles existent et ce sera tant mieux, seront le fruit de notre création, invention, évolution. EN AUCUN CAS on ne sait dors et déjà de quoi elle seront faites, et si oui ou non elles verront les choses avec nos yeux, et à nous regarder vivre, je ne voie pas quand en quoique ce soit nous ayons vraiment payés les erreurs de nos anciens...sinon leur soumissions aux ordres établis..là nous payons toujours .là n’est pas le propos, juste que votre raisonnement reste d’un archaïsme indigne de notre évolution.
                Salut d’ un Bonobo de nulle part.


              • Philippe MEONI Philippe MEONI 11 août 2012 12:00

                Bon, faudrait aussi arrêter la pensée unique (inique ?) autour d’une dette issue d’un système de gestion monté sciemment en usine à gaz...
                La règle de trois suffit... Dépenser plus que ce qu’on encaisse, et c’est la banqueroute...
                C’est au sujet des encaissements qu’il faudrait vraiment se décider à faire quelques chose... Entre shadow banking et « épargne » off shore, ça représente quand même près de 3% (25.000 milliards d’euros) de la richesse mondiale qui échappent à tout impôt...
                Ces recettes fiscales manquantes couvriraient pourtant très aisément notre « niveau de vie » et les dépenses publiques nécessaires... Sauf que les politiques qui facilitent l’évasion et le blanchiment votant des lois scélérates, ne toucheraient plus leurs juteuses commissions rétro-actives du grand capital pour s’acheter des châteaux à 5 millions d’euros à Marrakech...


              • alinea Alinea 11 août 2012 14:01

                Imaginons un gouvernement qui passerait une loi qui nous ferait payer l’air qu’on respire.
                Nous passerions tous, à nos frais, un examen médical pour évaluer notre capacité respiratoire, donc le montant de notre impôt sur l’air ; on dirait que, si on paye tout de suite, par mensualité par exemple, chaque bouffée nous coûterait 0,001 centime. Mais, si nous traînons à payer, chaque respiration sera évaluée à 0,01 centime.
                Bien sûr, très vite, la plupart sera endettée puis surendettée.
                On ne pourra pas nier cette dette.
                La seule chose que l’on nie et que l’on refuse c’est le décret de départ, aussi, quand le pouvoir sera renversé, plus personne ne devra rien.
                Et tant pis pour ceux qui auront payé !


              • HELIOS HELIOS 11 août 2012 12:19

                On pourra toujours se consoler, que si les deputes votent une simple LOI, même organique, sans passer par une modification de la constitution, dans quelques temps, lorsqu’on va se debarasser de ces nocifs, on pourra revenir sur cette même loi pour recuperer notre souverianeté...

                Enfin, si rien d’autre n’arrive avant !


                • riverpower 11 août 2012 15:18

                  Mes compétences en économie sont limitées, mais l’analogie entre revenu d’un foyer et PIB me semble fausse.

                  Ne faut-il pas plutôt prendre les recettes nettes de l’état pour que la comparaison soit correcte ?

                  C’est à dire environ 270 milliards.
                  (http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=NATTEF08307&reg_id=0)

                  Soit grosso modo 7 fois moins que le PIB.

                  Dans ce cas votre taux d’endettement devient 13% x 7 = 91% (étonnante coïncidence....).

                   

                   


                  • Laurent Simon 13 août 2012 14:43

                    Oui, riverpower,

                    Bien sûr, cette analogie est très peu pertinente, elle est source de nombreuses confusions.

                    1. En particulier parce que le déficit d’un pays, exprimé en % du PIB, est très trompeur, puisque les 3% (du PIB qui est d’env. 2000 Mds, soit 60 Mds) correspondent en fait à un déficit de l’Etat de l’ordre de 22% (des recettes si elles sont de 270 Mds) !!!
                    Ce qui est bien 7 fois plus...

                    2. Mais aussi parce que l’exemple pris (achat d’un appartement) ici ne correspond pas du tout à la réalité des dettes de l’Etat français : il y a, comme pour le cholestérol (le bon et le mauvais), des bonnes dettes et des mauvaises dettes.

                    Quand on s’endette pour acheter un bien immobilier (qui est supposé prendre de la valeur), ou pour faire des investissements qui sont supposés rapporter plus tard plus, et même beaucoup plus que les sommes investies, il est naturel de s’endetter, et ce sont de bonnes dettes. C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’Allemagne pendant des années, ou des décennies, avec les dépenses liées à la réunification ; investissements qui se révèlent maintenant très productifs, et qui permettent à l’Allemagne de faire autant d’exportations.

                    Quand en revanche on s’endette pour payer les dépenses courantes, annuelles, du genre sécu, sans investissement, ce que fait malheureusement la France depuis des décennies, alors c’est exactement l’inverse, et ce sont les générations ultérieures, les jeunes, qui vont payer les « erreurs » des générations actuelles ...

                    3. De plus, quand il s’agit d’une dette qu’on paie (bien immobilier de l’exemple), il y a bien une réduction de ce qu’l y a à payer, chaque année.
                    Alors que là, puisque nous sommes en déficit depuis près de 40 ans, les sommes non payées s’accumulent, jusqu’à former un mur de dettes, et à créer les problèmes que rencontre la Grèce depuis 2 ans de façon très visible.

                    => Bref il n’y a pas supercherie, dans les médias, mais bien ici, avec cet exemple complètement à côté de la plaque, mais qui ajoute de la confusion à la méconnaissance incroyable des français en matière d’économie basique.

                    Et ce n’est pas une question de libéralisme ou pas ! C’est juste une question de bon sens, sauf que l’on a oublié d’enseigner ce genre de choses à l’école, ce qui fait que de nombreux français se font prendre à ce genre de raisonnement, complètement faux.


                  • Laurent Simon 13 août 2012 14:53

                    Complément à mon message : comme nous ne remboursons pas nos dettes, elles s’accumulent (du genre 1800 Milliards), au point que les seuls remboursements des intérêts (env. 50 Mds / an) représentent déjà plus, chaque année, que le montant de l’impôt sur le revenu !!!
                    (Remarquez que l’impôt sur le revenu représente env. 50 Milliards sur les 270 Mds de recettes signalés par riverpower)

                    @ l’Auteur  : Cela vous semble virtuel, peut-être ?

                    C’est incroyable d’écrire des insanités pareilles ! Bon sang, vous n’avez pas autre chose à faire, pas quelque chose de plus utile, que de répandre des bêtises aussi énormes ?


                  • cliquet 11 août 2012 15:26

                    Article tres interessant qui montre clairement que le clivage droite/gauche entretenu par les européistes ne doit plus nous abuser. Le véritable clivage aujourd’hui est celui du mondialisme / souverainisme. Je pense que dans une forte proportion, notre peuple (comme beaucoup d’autres) est souverainiste et c’est pour cette raison qu’on ne veut surtout pas le consulter. Il est plus simple de jouer sur les vieux réflexes « clivants » pour opposer ces « fascistes de droite » aux « bolcheviks » de gauche.
                    Je pense que l’Europe néolibérale sera notre nouveau Valmy et que la réunification de notre peuple divisé depuis des siècles se fera sur cette idée.

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