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Accueil du site > Actualités > Politique > UMP : Edouard Balladur sort du bois

UMP : Edouard Balladur sort du bois

La deuxième mort de Nicolas Sarkozy (suite)

Résumé de l’épisode précédent : L’oligarchie financière, par l’intermédiaire de E Balladur a choisi F Fillon comme candidat à la Présidence de l’UMP et a lancé dans la bataille de l’opinion de droite ses instituts de sondage et ses grands médias. Elle a failli réussir, mais JF Copé qui tenait le Parti et qui s’estimait trahi par ce choix a fait de la résistance et l’a emporté de justesse. Mais F Fillon, qui n’a pas rempli la mission à lui confiée, n’ose pas se résoudre à cette courte défaite, et met en cause le résultat de ces élections.

On attendait donc avec curiosité une manifestation d’Edouard Balladur, dont le silence, sans doute embarrassé, a été long. C’est chose faite depuis le 13/12/2012 dans Le Figaro, le Journal Officiel de l’oligarchie.

Petit retour en arrière sur les forces en présence :

Le système capitaliste (financier et marchand), qui s’est imposé au 18ème  siècle, a besoin pour prospérer, d’une organisation politique qui lui est favorable. La dictature lui convient très bien, mais dans les pays occidentaux, c’est le système de la démocratie élective qui domine.

D’où l’importance pour les oligarques, incarnant le pouvoir économique et financier, de parrainer des hommes politiques qui, une fois au pouvoir, mettront en œuvre une politique conforme à leurs intérêts. Ils ont une mainmise totale sur les médias qui leur permet de produire de la pensée unique en économie et de fabriquer du consentement dans l’opinion publique.

En France, c’est tout naturellement les partis de droite ou assimilés qui sont promus et soutenus, même si les courants libéraux à gauche sont suivis avec bienveillance.

Après la crise de 1929, les capitalistes financiers s’étant disqualifiés eux-mêmes, c’est le capitalisme industriel qui a façonné les démocraties modernes jusqu’aux années 80, quand l’oligarchie financière reprend la direction des affaires dans un monde qu’elle globalise.

Cette révolution néolibérale, anglo-saxonne à son origine, a rebattu en France, les cartes politiques. Dans chaque parti de droite (mais aussi au PS), on a retrouvé des oppositions internes entre les libéraux à l’Anglo-saxonne et les nationalistes plus dubitatifs face à la mondialisation.

Depuis au moins 1986, l’homme politique qui a servi le plus efficacement (sur les plans exécutif et législatif) les intérêts de l’oligarchie financière, c’est Edouard Balladur. Et depuis la victoire de son poulain Nicolas Sarkozy en 2007, il garde intact en 2012 son pouvoir d’influence et d’orientation.

Pour lui et ses mandants, la Présidence de l’UMP ne pouvait pas être laissée au simple choix des militants. Ils ont donc choisi de soutenir F Fillon, qui leur semblait avoir de meilleures chances en 2017 que JF Copé (pourtant tout à fait libéralo-compatible).

E Balladur sort donc du bois ce 13 décembre 2012 et s’exprime dans Le Figaro.

Sans surprise, il reprend la proposition de F Fillon de refaire les élections très rapidement, dès le printemps 2013. Il va même jusqu’à proposer la candidature d’Alain Juppé si d’aventure F Fillon jetait l’éponge.

A suivre.


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18 réactions à cet article    


  • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 11:53
    HOLLANDE-AUBRY : THÉÂTRE POLITIQUE
    Opportunistes, insincères, comédiens jusqu’à l’outrance, les deux candidats au trône républicain ne dupent que les gogos qui croient en la pureté de leurs intentions.

    Depuis le temps que je les observe sous la loupe izarrienne, il n’y a plus de doute : leur front maquillé transpire l’hypocrisie, leur regard voilé trahit le cynisme, leur peau fardée suinte le miel populiste, leur verbe poisseux a la délectable odeur du mensonge.

    Leur masque flatteur est le même que portaient les illustres de la Rome Antique.

    Leur coeur est assoiffé de pouvoir certes, mais c’est humain et je ne leur reproche pas cette soif. Leur vertige egocentrique est parfaitement légitime. Mes reproches s’adressent uniquement aux votants qui en toute bonne foi mais néanmoins de manière irresponsable, voire criminelle sur le plan civique, croient aux boniments politiques et postures de façade de leurs candidats.

    J’admire l’habile jeu de scène des gens de pouvoir (cet artifice répété mille et mille fois et cependant toujours renouvelé depuis l’immémoriale invention de la politique), m’amuse des ânes bernés qui, tout aussi ancestralement, braient de satisfaction aux pieds de leurs “statues débitant de belles paroles”...

    A force de les étudier je sais pertinemment que leur si grand pouvoir de séduction sur les votants ne naît pas du jeu de la vérité mais du jeu des images.

    Pour adhérer sans aucun recul à leurs fadaises politiciennes, il faut être soit très naîf, soit de totale mauvaise foi.

    Personnellement je ne crois qu’en une seule chose chez les candidats à la présidentielle, une seule et unique chose.

    Leurs apparences.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

    • @izarra arretez svp la liqueur verte  !!!!!!

      CA DATE VOTRE INFO HOLLANDE-AUBRY

      VOULEZ VOUS CAMOUFLER LA HAINE DE SARKO.COPE FILLON

      C EST A L UMP QUE TOUT EST POURRI....DES MAFIEUX

      J ’ADORE L IZARRA VERTE


    • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 11:54
      Les journalistes sont des canards

      Le feuilleton Royal-Aubry, affaire symptomatique de l’insignifiance médiatique, aura eu surtout l’avantage de révéler le fond de vacuité que constitue la profession de journaliste.

      « CARTE DE PRESSE », « ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE », « CODE DE DÉONTOLOGIE », de grands mots prononcés par des présentateurs de télévision, des jacasseurs de radios, des plumassiers de la presse pour donner de la noblesse à ce qu’ils appellent leur « mission »...

      De grands mots qui cachent du vent.

      C’est en trempant leur nez dans la soupe politique que les journaleux ont l’impression de vivre avec éclat leur métier, d’être à la hauteur de leurs rêves de cancaniers gouvernementaux. Brasser du potage politique, cela pose son journaliste. L’éditorialiste se complaît dans l’écume politicienne : sa verve y atteint des sommets de fatuité.

      Les journalistes affectionnent les messes de papier. Personne ne comprend rien à leurs soporifiques, abrutissants, oiseux concerts de canards et cela n’intéresse d’ailleurs fondamentalement aucun être humain sain d’esprit, mais ils s’ingénient à servir régulièrement au public dupé leur pâtée débilo-politico-journalistique, juste pour faire croire qu’ils servent à quelque chose, qu’ils informent les gens de sujets essentiels...

      Pris au piège du subtil matraquage médiatique et en pleine auto suggestion, le public placide encaisse.

      Et l’évènement Royal-Aubry devient effectivement un événement.

      Et l’affaire de l’affaire devient une affaire.

      Et pour finir l’histoire du chien écrasé devient un roman.


      • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 11:57
        Le citoyen de base est un minable

        Le socle de la société est composé d’hommes ordinaires sans histoires ayant des préoccupations à la hauteur de leurs pieds.

        Minus de naissance, ils suivent l’ornière avec des espoirs « d’ascension bancaires », attendent pendant des années leurs promotions d’employés, de comptables, leurs augmentations de salaire de chauffeurs-routiers, leurs réductions d’impôts d’ouvriers spécialisés ou de patrons d’entreprises, aspirent à rembourser leurs maisons achetées à crédit, passent leur temps libre à s’engraisser le corps tout en se vidant l’esprit, sont contrariés -voire franchement énervés- par une rayure sur la portière de leur voiture, vivent avec des soucis d’assurés, meurent avec des rêves de retraite qui ne sortent jamais de leurs têtes. Chez eux la perspective de la retraite est comme un appendice mental, un mystère quasi génétique dont ils ne parviennent définitivement pas à faire abstraction. Ils appellent cela un « acquis social ». Pour eux c’est sacré, la retraite. Tellement essentiel qu’ils passent leur existence à l’attendre.

        Précisons que ces minables qui travaillent toute leur vie pour se constituer une retraite meurent souvent avant la retraite, ce qui prouve que la justice divine existe, au moins en ce qui concerne les abrutis.

        Du berceau à la tombe ces citoyens ordinaires rasent le sol de leurs pensées triviales, caressant des chimères aussi volatiles que des gains de LOTO, aussi clinquantes, plates, vulgaires, superficielles que des écrans de télévision à plasma.

        Pour eux les vacances sous les cocotiers représentent le sommet de la félicité. Ils sont fiers de leurs automobiles. Ils vont aux enterrements avec des lunettes noires, fêtent leur anniversaire tous les ans de leur vie, se promènent aux Champs-Elysées en famille, sont farouchement opposés à la chasse mais pas contre leur « steak » du midi. Bien entendu leurs habitudes alimentaires sont infâmes, grossières, voire ignobles. Mais eux ne voient rien, c’est le principal.

        Leur morale se borne au code civil. Leur bonté est basée sur les arguments commerciaux des publicistes. Leur vue humaniste est réglée sur les fluctuations économiques. Les pieds bien sur terre, jamais ils ne décollent.

        Il faut toutefois reconnaître leurs mérites : assoiffés de confort aussi bien mobilier qu’intellectuel, ils font d’excellents patriotes, de bons ouvriers, des pions dociles pour le marketing, la politique, la télévision.

        Ce sont les citoyens de base. Ils sont gentils, aimables, parfois même assez courtois. Il n’empêche que ce sont des minus, des infirmes de l’esprit, des atrophiés de l’âme, des pauvres types pour qui la mort se résume à des préoccupations strictement funéraires : le choix du« prestataire de services », voilà ce qui compte pour eux.


        • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 11:59
          Humilité planétaire

          Eveillé aux causes suprêmes comme le sont les êtres supérieurement intelligents, encore trop rares ici-bas, je prends progressivement conscience de la nullité des valeurs politiques, culturelles, religieuses, nationalistes de notre monde.

          Nous ne sommes que de passage sur ce globe noyé parmi les milliards de milliards d’autres astres de l’Univers... Face à ces immensités de beauté et de mystère, la défense et préservation des identités nationales, culturelles, ethniques, linguistiques, etc. sont de pures imbécillités, de vertigineuses stupidités.

          Ainsi que le suggère Michel Serres à travers une subtile et lumineuse attitude philosophique, considérons-nous donc, mortels que nous sommes, comme de simples passagers sur un bateau de croisière et oublions nos problèmes et conflits le temps de la traversée... De la naissance à la mort, faisons comme si sur cette planète nous étions sur un bateau de croisière. Une longue parenthèse où nous faisons le choix de la trêve au profil de l’amusement. Au regard de l’immense aventure de la vie, nos différends sont dérisoires. Autant les laisser de côté et profiter pleinement du voyage au lieu de gâcher nos vies dans de vaines disputes.

          Ainsi j’adopte ce comportement hautement intelligent en piétinant sans le moindre remords les valeurs les plus sacrées de notre siècle, au nom de cette sage idée que l’Humanité vogue sur un vaisseau d’agrément.

          Aussi, je me fous totalement de l’identité française : j’accepte de vendre la France aux étrangers, suis indifférent à l’invasion de notre pays par des hordes de métèques, qu’ils soient miséreux ou bien fortunés, ne m’oppose pas à l’islamisation de notre territoire, à la vente de nos châteaux de la Loire aux Japonais, de nos usines aux Chinetoques, abandonne volontiers nos vignobles aux Amerloques, ne m’offusquerais pas qu’on démolisse l’Arc de Triomphe pour construire à la place un Mac-Donald avec ses propres pierres, et ainsi de suite jusqu’à la profanation des tombes de nos illustres écrivains que dans un sublime élan de générosité cosmique je voue à l’indifférence et au nivellement rédempteurs de l’esprit mondialiste.

          Ce monde surchargé de statues a besoin d’humilité.

          Je considère le chauvinisme, la patrie, l’Eglise, l’Histoire, le nationalisme, les séparations culturelles, ethniques, religieuses et bien entendu raciales comme des inepties indignes des âmes de qualité comme la mienne.

          Religion, patriotisme, Histoire, drapeau, classes sociales, castes, civilisations, cultures, politique : je tourne en dérision ces édifices de fourmis prisonnières de leur microscopique univers mental. L’immobilisme pétrifiant par excellence !

          Après tout la France n’est qu’une entité abstraite, ce qui compte ce sont les individus à partir du moment où ils ont le courage de penser par eux-mêmes, de se projeter hors des bornes ataviques de leur conditionnement civilisationnel. Je ne me considère pas français mais passager d’un bateau sidéral dont l’escale m’ouvrira les portes de l’infini. Les gens sérieux me prendront pour un loufoque, les âmes éveillées me suivront.

          C’est la raison pour laquelle d’un fulgurant et désinvolte coup de massue izarrien je pulvérise les vases les plus fins de la Chine, invite des Mongols mal léchés à dresser leurs tentes dans la Galerie des Glaces, incite les bohémiens à venir se moucher dans les soieries du Louvres, anéantis les frontières, abats les murs physiques et mentaux, urine dans chaque océan, propose aux musulmans de transformer la Mecque en cirque pour clowns, au pape de faire entrer des danseuses du Crazy Horse au Vatican, aux Egyptiens de valoriser les vases funéraires des pharaons en en faisant des pots de chambre pour nos curés de campagne...

          Bref, donner une magistrale leçon d’humilité à ces pitres déguisés en graves empereurs et à leurs dociles suiveurs, en blasphémant les symboles et objets de ce qu’ils admettent comme étant les plus grands trésors de l’Humanité, cette Humanité qui se prend décidément trop au sérieux dans ses limites de fourmilière.

          VOIR LA VIDEO :

          http://www.dailymotion.com/video/xsy1m5_humilite-planetaire-raphael-zacharie-de-izarra-farrah_news


          • julius 1ER 14 décembre 2012 18:46

            bon c’est quoi ce pataquès tu viens nous réciter ton négativisme post-anarcho-libertaire et vomir sur les citoyens lambda qui ne sont pas des lumières, mais çà on le savait sur AGV, mais il est ou le lien avec Balladur 1er empereur des cons ?????????????????????????????????


          • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 22:08
            Vaines possessions
            Autant le dire crûment sans prendre d’hypocrites précautions à l’égard des sensibilités grossières que je vais nécessairement offenser, tant cette vérité est brûlante en moi : les biens matériels m’étouffent, me rendent malheureux, m’empêchent de vivre.
            Je ne respire pleinement l’air de la vraie liberté que dans la privation permanente et définitive du superflu.
            Et même de certains biens que l’on prétend nécessaires, lesquels sont encore de trop à mes yeux.
            Le dépouillement matériel constitue ma véritable richesse : l’accumulation d’objets inutiles, et même utiles, agit sur moi comme des bruits parasites, c’est à dire des fers aux pieds. J’ai trop conscience d’avoir des ailes de très grande envergure pour vouloir entraver mon vol avec ce plomb vulgaire.
            C’est une jouissance d’esthète, une satisfaction de grand esprit, une joie d’âme supérieure, un véritable repos intérieur que de faire le vide autour de moi. Ma vie sans confort matériel forme le confort de mon esprit. Les objets qui m’entourent 
            pèsent comme des boulets.
            Même les objets d’art sont de trop dans mon quotidien. J’estime que la jouissance suprême par rapport à l’Art, c’est de pouvoir s’en passer. Pour moi l’expression la plus raffinée, la plus achevée de l’Art, c’est l’absence d’objet d’art. L’épuration des formes poussée à l’extrême : l’absence de formes, donc d’objets.
             
            Un mur nu m’agréera toujours plus qu’une toile de maître. L’Art, lui aussi, encombre mes jours aux apparences si âpres.
             
            Je me sens exquisément plus léger dans une existence dénuée au maximum de possessions matérielles que dans l’abondance
             
            Partout, je cherche la simplicité. Aux mets sophistiqués de la gastronomie française je préfère les plats rustiques, sobres, basiques et sains de nos paysans. Quand il n’y a pas de de vin à table, je suis tout aussi content de boire l’eau claire de la pluie. Je roule à vélo plutôt qu’en voiture. Me laver à l’eau froide en hiver ne m’afflige nullement, au contraire pour moi c’est un jeu, un mode de vie tonique et équilibré.
            Les imbécillités ordinaires (canapés, vacances, fauteuils, placards, véranda, électroménager, piscines privées, tondeuses à gazon, etc.)enchaînant tant de gens immatures à un cercle vicieux de consommation stérile sont pour moi des sujets de mépris et de dégoût.
            Aux aspirations infantiles de cette humanité pitoyable pataugeant dans la vacuité matérialiste, j’oppose la dureté virile, désintéressée, incorruptible, noble et rédemptrice de mon glaive de seigneur.

            Et ce glaive, c’est mon verbe tranchant.

          • ET REVOILA CETTE VIEILLE FRIPOUILLE QUI A FAIT BAISSER LES RETRAITES
             des salariés de 150 euros MOIS ( c’est lui qui a décidé que la retraite des salariés serait calculer sur 25 années de travail a la place des 10 meilleures années....)

            LE PLUS FAUX DERCH DE TOUS..........................MIELLEUX....ARROGANT SE PRENANT POUR Louis XIV


            • julius 1ER 14 décembre 2012 18:38

              Balladur certainement le pire de tous avec Giscard, d’ailleurs tous les deux sont les survivants de la mort du pouvoir régalien de battre monnaie ce jour fatidique du 4 janvier 1974 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

              Entre autre, responsable de deux années de gestion calamiteuse 93/95 + 350 milliards de dette publique, record absolu en 2 années................
              Mais aussi Balladur c’est la gestion du tunnel du mont-blanc,avec ses +50 morts à la clef, aucune rénovation pendant ses 12 années de pantouflage, mais pour lui de nombreux avantages sur place logement de fonction, salaire royal, plus tous les avantages liés à ses fonctions de ministre encore 
              un cumulard UMP qui veut que rien ne change et on le comprend, la république est une bonne fille qu’il convient de trousser jusqu’à la garde ........................
              T’as pressé le citron qu’à jeter la peau comme dit la chanson....................

              • bouteyalo 15 décembre 2012 09:13

                J’ai connu Balladur. Il a été « mon président » dans le privé. Vous parler de cumulard : c’est pire que cela. Durant son passage dans le privé il touchait 5 payes différentes dans des boites privées, pour la plupart filiale de la CGE d’alors.


              • sobriquet 14 décembre 2012 21:17

                Bigre, cette lecture historique du capitalisme dans la politique est aussi pertinente que concise !


                • jean de Marseille jean de Marseille 14 décembre 2012 21:31

                  Très sensible à votre appréciation.
                  La concision tient en partie au fait que j’ai enregistré de nombreux messages dans le répondeur de l’émission de Mermet sur France Inter, et que si on veut avoir une chance de passer à l’antenne, ce message ne doit pas dépasser 1minute et demi au grand maximum...et en plus il doit apporter quelque chose à l’auditeur !


                • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 14 décembre 2012 22:10
                  L’arnaque de la misère
                  L’exclusion telle qu’elle est généralement décrite par des observateurs alarmés est un phénomène extra marginal. Elle ne concerne qu’une infime partie de la population. On voudrait nous faire croire que cette forme extrême d’exclusion sociale est une généralité, c’est faux !

                  En France, pays de sécurité alimentaire, médicale, technologique et d’extrême opulence, la « misère » est un abus de langage.

                  Les « miséreux », selon la définition générique, ne sont que des insatisfaits capricieux s’estimant mal lotis tandis qu’ils croulent sous les richesses. Ou bien des malades mentaux qui font la manche alors que rien financièrement ne les y oblige puisqu’ils sont pensionnés. Beaucoup de tricheurs aussi parmi les mendigots (j’en débusque parfois directement dans la rue en les interrogeant sur leurs revenus sociaux parallèles).

                  Cela dit je reconnais qu’il y a un réel problème quant au logement, au prix des loyers pour la plupart des faibles revenus. Il est vrai que certains loyers absorbent une grande partie des faibles revenus. Mais il existe des solutions, parmi lesquelles une que j’applique moi-même(non pas surtout par souci d’économie mais par simple habitude et confort, mon bien-être hivernal étant de vivre en harmonie avec la saison) et qui consiste à s’adapter aux températures naturelles en ne chauffant pas l’hiver. Un mode de vie sain (sport, locomotion musculaire, esprit positif) permet de se passer avantageusement de chauffage.

                  Le simple fait de l’existence des “Restaurants du Coeur” et autres entreprises bénévoles ou étatiques du même genre est la preuve de l’opulence de notre pays et de l’efficacité de son organisation d’entraide.

                  Certes on a remplacé la pénurie de travail par de la générosité. Mais je ne vois pas en quoi cette solution n’en serait pas une à long terme puisque le but de la mécanisation industrielle de toute société moderne est de libérer du travail un maximum de citoyens. Le progrès industriel, n’est-ce pas précisément de faire bénéficier de l’abondance et de la qualité aux multitudes à moindre coût ?

                  Ce fonctionnement est d’ailleurs parfaitement viable.

                  Le problème, c’est la mentalité des bénéficiaires qui veulent tous travailler alors que dans cette société industrialisée le travail fait fatalement défaut, ce qui est exactement le but désiré selon la logique de cet ordre économique : rendre le travail rare, l’alléger, le faciliter, l’humaniser si on peut dire, en le confiant à des machines, en le structurant de manière idéologique au service de l’Humanité de la même manière, pour prendre un exemple emblématique, que les photos de Mars, de Jupiter ou de la Lune ainsi que les découvertes fondamentales qui en sont issues sont livrées gratuitement au monde entier par la NASA.

                  Tel est le paradoxe de notre civilisation industrielle : on fait tout pour libérer les gens du travail en les remplaçant par des machines, par des fonctions autonomes de plus en plus plus efficaces, et pourtant les bénéficiaires de ce modèle réclament quand même du travail, c’est à dire de l’esclavage.

                  Les “Restaurants du Coeurs” sont l’illustration parfaite de l’aboutissement de ce principe : la société offrant ici ses excès de productions aux gens au chômage, c’est à dire aux citoyens libérés des chaînes du travail. La formule idéale. Sauf que personne n’est content de l’image de ce système considérée comme dévalorisante.

                   
                  Voilà le grand paradoxe de notre société qui souffre non pas de misère mais d’abondance mal assumée.

                  VOIR LA VIDEO :

                  http://www.dailymotion.com/video/xuz2lq_l-arnaque-de-la-misere-raphael-zacharie-de-izarra_news

                   
                   

                  • Sat is Fay 15 décembre 2012 12:00

                    http://www.youtube.com/watch?v=0ZBYh7y8UDI

                    Arrêtes tes bouffonneries Zarathoustra ! pas de travail, pas d’argent, pas d’ bouffe !
                    Ta putain d’opulence elle est partout mais pas dans ton assiette, mais tout va bien, pas besoin de chauffage, il fait moins 10 mais ça va, on va faire des pompes....
                    On voit qu’ t’a jamais été SDF ! oh si y a un problème de logement ! sans blague...meeeerde...


                  • lemouton lemouton 15 décembre 2012 18:14

                    Bonsoir monsieur Zacharie,
                    je me souviens avoir lu de vous, un hommage aux vieux survivants de la grande guerre qui m’avait particulièrement ému..

                    Je ne retrouve plus le lien de ce texte, pouvez vous me le rendre, nous le rendre de nouveau visible ??

                    1000 excuses à l’auteur de cette incursion.... je repars sur la pointe des pieds..


                  • BA 14 décembre 2012 22:31
                    Vendredi 14 décembre 2012 :

                    Affaire Karachi : les juges rejettent la piste des fonds secrets de Matignon.

                    Les juges chargés du volet financier de l’enquête Karachi rejettent la piste des fonds secrets de Matignon avancée par les avocats de Ziad Takieddine pour expliquer le versement de 20 millions de francs en espèce sur le compte de campagne d’Edouard Balladur en 1995.

                    « Il est établi que cette campagne a été financée au moyen des fonds secrets dont disposait alors l’état-major balladurien », ont écrit aux juges, dans une lettre consultée par l’AFP, les avocats de M. Takieddine pour demander la levée de son contrôle judiciaire. Ils estiment par conséquent « erronée », l’hypothèse de travail de Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire qui cherchent à savoir si les commissions versées dans le cadre de contrats d’armement ont pu alimenter, via des rétrocommissions, la campagne présidentielle du premier ministre d’alors.

                    Les juges s’interrogent sur l’origine des 20 millions de francs versés en espèces sur le compte, notamment 10,2 millions en une seule fois, trois jours après le premier tour de l’élection. Pour les avocats de M. Takieddine, cette somme provient de la Banque de France, qui gérait les fonds secrets. A l’appui de leur démonstration, ils citent le témoignage du directeur de l’agence du Crédit du Nord qui gérait le compte de campagne de M. Balladur et qui décrit des billets livrés « enliassés dans des conditions que seule la Banque de France pratique », selon le PV d’audition consulté par l’AFP.

                    Mais dans une ordonnance du 11 décembre, consultée par l’AFP, les juges estiment que « les allégations des conseils de M. Takieddine se heurtent aux dénégations de MM. Mongin et Balladur ». Pierre Mongin, ex-chef de cabinet d’Edouard Balladur à Matignon, et Nicolas Bazire, ex-directeur directeur de campagne, ont toujours écarté un recours aux fonds secrets.

                    « SE PRÉVALOIR DU SECRET DÉFENSE »

                    Les juges rejettent catégoriquement cette thèse « qui a longtemps permis à ceux qui l’invoquaient de se prévaloir du secret défense pour éviter de répondre à toute question ».

                    Et de rappeler que « ce fut le cas pour les fonds découverts au siège du Parti républicain » (PR) de François Léotard, également ministre de la défense de M. Balladur à l’époque, « et ceux déposés auprès du Fondo », un établissement financier italien. Dans l’affaire du Fondo, sur le financement du PR, 5 millions de francs dont l’origine est restée inconnue avaient été déposés au profit du PR. Par ailleurs 2,4 millions de francs avaient été découverts au siège du parti, en juillet 1995. Les responsables du parti ont toujours soutenu que les sommes provenaient des fonds secrets.

                    Mais confronté à M. Mongin, le bras droit de M. Léotard, Renaud Donnedieu de Vabres avait déclaré ne pas se souvenir de la personne qui lui avait remis les 5 millions de francs.

                    De plus, argumentent les juges, le montant des fonds secrets perçus par Matignon de janvier à mai 1995 – sur un total de 50 millions de francs annuel – n’a pu à la fois financer les 27,4 millions de francs pour la campagne de M. Balladur et le PR.

                    Les juges maintiennent en revanche la thèse de rétrocommissions démontrée par l’enquête qui « a révélé qu’à la même époque des retraits importants étaient effectués à Genève pour le compte de M. Takieddine ». D’après l’enquête, 70 millions de francs ont été retirés de Suisse par l’homme d’affaire franco-libanais sur lesquels il n’a jamais fourni, selon les juges, « la moindre explication sur leur destination ». 

                    Les juges ont d’ailleurs étendu leur enquête pour mettre au jour de possibles « liens » entre ces retraits d’argent et les 7,5 millions de francs d’origine suspecte du PR.



                    • fcpgismo fcpgismo 15 décembre 2012 09:31

                      Comment peux t’ on mettre à la tête d’ un parti politique cet ineffable personnage qu’ est Jean François Copé Même des primates auraient plus d’ intelligence.Il n’ y a vraiment que des électeurs soumis pour oser installer ce qu’ il y a de pire en politique à son sommet.« Quels âmes de boues ils n’ ont qu’ une envie devenir esclave » Victor Hugo 

                      NI DIEU NI MAITRE François Chambon

                      • mortelune mortelune 15 décembre 2012 10:45

                        Y-a-t-il encore des français qui espèrent que leurs dirigeants soient suffisamment honnêtes pour gouverner pour le peuple ?

                        Taratata ! Nous nous préoccupons davantage d’eux que eux de nous alors par pitié épargnez nous les aventures rocambolesques de Balladur, Copé, Fillon et des autres opportunistes. En ce moment même j’entend le bruit de leur verre en cristal rempli de champagne millésimé qu’ils vident à notre santé en souriant de notre niaiserie.
                         

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