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Un pacte de gauche

N’en doutons pas, la gauche est à la croisée d’un chemin périlleux. Jusque là, il s’agissait de composer entre le socialisme, le communisme, l’écologie et la sociale démocratie. partageLe compromis était toujours délicat, mais il pouvait se produire, à l’image du gouvernement de Lionel Jospin, du moins durant les deux premières années. L’unité de la gauche, avec le parti socialiste, n’était pas inenvisageable aussi longtemps que le modèle social démocrate, préconisé par lui, visait, malgré tout, la redistribution des richesses produites. Avec le nouveau modèle proposé par François Hollande et l’essentiel de l’appareil de la rue de Solférino, cette unité de toutes les gauches de gouvernement devient tout bonnement INCONCEVABLE. Car la politique de l’offre, la course au productivisme donc au consumérisme, une société faite de vendeurs et d’acheteurs, de producteurs et de consommateurs, ne peut pas être un projet de société de gauche. Cela ne peut être qu’un projet de société de droite.

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Dans la course à la production, et donc à la consommation, la loi du « chacun pour soi » devient la matrice du corps social tout entier. capitalL’individualisme se propage aussi sûrement que s’est propagé le libéralisme économique dans de si nombreuses têtes socialistes. Si bien que la lutte des classes ne peut pas exister, car reconnaître son existence revient à avouer que le modèle libéral qui conduit au « chacun pour soi » est un leurre de destruction massif. C’est reconnaître que la politique de l’offre sert d’arme particulièrement ravageuse pour écarter les précaires, les « agents économiques » modestes du festin de la consommation reine et de la production de masse.

Un tel modèle de société ne peut pas germer dans un esprit de gauche. affiche-parti-socialiste-ps-francois-hollande-3La culture et l’envie de faire civilisation agite cet esprit en permanence, dans le but de progresser, d’améliorer le sort des plus fragiles pour qu’ils fassent, eux aussi, partis d’un collectif ambitieux et avide de justice, d’équité, de solidarité, d’une culture commune partagée. Sitôt qu’un leader, identifié comme étant de gauche, rompt ce pacte de gauche, se défait de cette ambition de culture et de civilisation au profit de la compétition, du consumérisme et du profit personnel, la gauche se disloque, le parti politique d’origine de ce leader finit par disparaître des radars électoraux.

Le Pasok en Grèce ne pèse plus rien et s’acoquine avec la droite. Le parti socialiste espagnol ne pèse presque plus rien, à tel point que l’IVG est en péril même pas 3 décennies après Franco. austerityLe parti social démocrate italien ne sert plus que de variable d’ajustement à une droite triomphante. Les travaillistes anglais regardent une droite installée pour si longtemps aux côtés de la reine. Dans leur chute, ils entraînent parfois l’ensemble des autres composantes de la gauche. D’autres fois, les autres composantes de la gauche s’unissent, y compris celles issues de l’ancien parti reconverti à l’offre. En le faisant, elles ne quittent pas lâchement un navire qui coule, elles se portent au secours de populations en détresses. Car elles comprennent, ces anciennes composantes du parti reconverti à l’offre, que l’issue finale de cette reconversion peut être le déversement d’un désespoir vers le pire cauchemar d’un démocrate républicain. En France, ce cauchemar, s’il devait se réaliser, porte le nom de FN. En Grèce, il pourrait porter le nom d’Aube Dorée.

Mais à la place il y a cette union syrizades gauches socialistes et écologistes. Il y a l’union des gauches désireuses de culture et de civilisation, l’union des gauches qui rejettent le consumérisme et les spéculations qu’il génère de places boursières en places boursières. Cette union porte le nom de SYRIZA. Le Pasok, qui pesait 35% du corps électoral, ne pèse guère plus de 10% depuis sa conversion à la doctrine faussement « objective » de l’offre et fait alliance avec la droite la plus libérale pour appliquer la désormais célèbre Troïka. Syriza, lui, devient la première force politique grecque et rassemble 40% des citoyens Grecs moins de 10 ans après sa naissance selon les derniers sondages du moment.

La gauche française est désormais confrontée à cette recomposition. piegeSoit l’ensemble de ses composantes s’unit autour de cette formidable ambition de créer un nouveau Front Populaire, soit certaines de ses composantes décident de poursuivre la mésaventure libérale de l’offre. Auquel cas, le parti reconverti pourra encore prétendre au label « gauche » alors qu’il projette un avenir fait d’offre et de demande, de consumérisme et de compétition, d’individualisme et de chacun pour soi. Si bien que toute la gauche et toutes ses composantes déclineront inexorablement, aspirées qu’elles seront par le tsunami dévastateur de la déception et du désarroi populaire.

C’est en effet une énorme responsabilité qui pèse aujourd’hui sur l’ensemble des composantes de la gauche françaises. La responsabilité de l’accueil pour les uns, de l’hospitalité que l’on doit à un frère, une sœur, un ami une amie un temps égarés dans les méandre du parti hégémonique qui donne l’illusion d’avoir raison, d’être à la bonne place, d’être la force centrifuge. En politique, ce qui donne le pouvoir de la force centrifuge n’est pas le nombre, laissons cela aux arithméticiens, mais la puissance de l’idée, la force du projet. La responsabilité de la modestie et de la tolérance pour les autres. Il n’y a de sectaire que dans l’esprit de celui qui le décide par confort d’une place, d’un poste, d’un profit. Surtout, l’autre gauche à la gauche du PS n’est pas violente, n’est pas destructrice. Elle réagit aux attaques incessantes faites aux principes même de notre République qui se doit de garantir certains droits. L’accès à l’éducation pour tous, à la santé pour tous en sont quelques exemples parmi de nombreux autres. Aujourd’hui, la politique de l’offre jette nos enfants dans le privée, détruit notre modèle de sécurité sociale pourtant inscrit dans la constitution. La violence vient bien d’avantage de celui qui l’opère que de celui qui la dénonce.

Surtout, sans cette recomposition urgente de la gauche française, la victoire idéologique de la droite sera totale, absolument totale. Il n’est plus question de réfléchir à un vote qui permettrait de poursuivre une carrière lorsque la question de confiance sur le virage que s’apprête à faire le parti socialiste sera posée. Ni même d’ambitionner la transformation de l’intérieur. La mue du PS est sur le point de s’achever. Ne pas s’extraire reviendrait à accepter d’être digéré en intégralité et de ne plus parler que de quelques contreparties acceptables… Le processus de mue est dans son ensemble acceptable ou pas, inacceptable ou pas. Il ne s’agit pas ici d’une affaire de compromis possible, mais de métamorphose idéologique. Seule la compromission devient possible dans ce cas là, rien d’autre que la compromission.

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Alors face à ce pacte de responsabilité, face à l’achèvement de la métamorphose irréversible du parti socialiste, ayons l’ambition d’un pacte de gauche. Ayons cette force de dépasser les clichés que nous nous accolons si facilement pour entretenir les boutiques réciproques. Créons cette union des gauches socialistes, communistes et écologistes. Nous visons tous cette incroyable mais si indispensable objectif de la redistribution, c’est à dire du partage de la richesse. Ne nous y trompons pas, il s’agit là de la question de clivage essentielle. Celle d’une société qui consomme à tout brûler, qui pousse à la compétition à tout dévaster, qui individualise le monde à tout hiérarchiser. Ou bien celle d’une société qui veut cultiver et élever les citoyens et non des consommateurs, qui ambitionne le progrès collectif qui rejaillit sur chacun d’entre nous.

Finalement le choix n’est pas si complexe. Il s’agit d’opter pour la société du consommateur ou celle du citoyen. Pour ce qui nous concerne nous n’optons pas pour le pacte d’irresponsabilité mais pour le pacte de gauche. On s’y met ?

Sydne93


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21 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 29 janvier 2014 11:50

    À l’auteur :
    « Cela ne peut être qu’un projet de société de droite. »
    Un projet de société de « droite » serait donc totalement incompatible avec tout projet de société de « gauche »...
    En voici un, ci-dessous, clairement basé sur le Capitalisme qui débouche sur un projet socio-économique de gauche.

    Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel par l’Épargne.

    Lire, SVP :
    Refondation du Capitalisme & Dividende Universel
    ou/et
    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/40/ ... cerite.pdf

    Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

    Ce projet de « Refondation du Capitalisme et de création d’un Dividende Universel » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

    Objectif Principal :
    Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique
    Par un effort préalable d’épargne soutenu, les « démunis » (par opposition aux « nantis ») acquerront collectivement des actions du capital des entreprises du secteur marchand, banques incluses.
    Cette participation au capital pourra être minoritaire (minorité de blocage) ou majoritaire.

    Objectifs Spécifiques :
    I)
    Transformer le « capitalisme ordinaire » en un véritable 
    Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
    Les représentants des « démunis », démocratiquement élus, géreront ce patrimoine financier de manière à infléchir Recherche, Développement, Production & Commercialisation des entreprises contrôlées : Refondation du Capitalisme.
    II)
    Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un 
    Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».
    II.1)
    À terme, les profits des entreprises sous contrôle des « démunis » seront partiellement distribués à l’ensemble des « démunis » sous forme de Dividende Universel.
    II.2)
    a) Ceux qui le souhaiteraient pourraient s’arrêter de travailler et se satisfaire du Dividende Universel.

    b) Ceux qui souhaiteraient gagner plus que le seul Dividende Universel pourraient travailler dans l’économie marchande et, éventuellement, y gagner des rémunérations faramineuses sans être accusés d’exploiter qui que ce soit.
    II.3)
    Si plus personne ne souhaitait travailler dans l’économie marchande, celle-ci s’effondrerait totalement et, avec elle, le patrimoine accumulé des « démunis » deviendrait stérile et interdirait le bénéfice du Dividende Universel.



    • foufouille foufouille 29 janvier 2014 11:50

      en pratique, il s’agira de défendre un kerviel ou de réserver sa place


        • jaja jaja 29 janvier 2014 12:06

          D’accord si le but est de construire une opposition de gauche à ce gouvernement au service des patrons et donc de refuser toute alliance électorale, de gouvernement ou de gestion des institutions régionales ou communales avec le PS...

          Si non alors ce sera un nouvel enfumage...


          • bleck 29 janvier 2014 12:07

            Empiler des tocards sur d’autres tocards ; cela ne donnera jamais qu’une pile de tocards


            Wat else ?

            • howahkan Buddha Marcel. 29 janvier 2014 12:13

              de mon avis la gauche est définitivement enterrée...merci manu smiley
              faute ou volonté je ne sais pas pour le moment....

              l’illusion d’opposition gauche droite est enfin morte..............c’était faux...cela se voit....de la pseudo extrême gauche à droite..il y a un monde monolithique....a partir de là nous verrons bien...mais pour moi de la meme facon que c’est le berger qui a besoin d’un troupeau pour exister, de meme que une pyramide ne se construit pas par le haut, et bien ce vieux monde usé entre dans sa phase d’auto destruction...gauche droite le piège ne fonctionne plus..pas encore pour tous mais ça vient..


              • Ruut Ruut 29 janvier 2014 12:21

                Les masques sont enfin tombés.
                Ce n’est pas beau.


                • claude-michel claude-michel 29 janvier 2014 12:25

                  Un pacte de gauche.....avec des gens qui vivent comme des capitalistes.. ?

                  Y a plus de gauche...HS..terminée..enterrée.. !


                  • non667 29 janvier 2014 12:27

                    à fergus
                    .... le pire cauchemar d’un démocrate républicain. En France, ce cauchemar, s’il devait se réaliser, porte le nom de FN.

                    le tour de force du N.O.M. mondialo-capitaliste est de transformer leur cauchemar :le fn nationaliste en cauchemar du peuple !
                    à l’aide de leurs merdias et de leurs valets qui se prennent pour des finauds humanistes éclairés (front ripoublicain ) !alors qu’ils ne sont que des gogos - idiots- utiles (brevet stalinien )


                    • LE CHAT LE CHAT 29 janvier 2014 13:52

                       Créons cette union des gauches socialistes, communistes et écologistes.

                      ils sont déjà au pouvoir , et pour ce qu’ils en font .....


                      • zygzornifle zygzornifle 29 janvier 2014 14:01

                        La gauche n’est pas au pouvoir ....


                        • Onecinikiou 30 janvier 2014 11:37

                          Menteur ! Bien sûr que la gauche est au pouvoir puisque je me souviens Mélenchon à avoir dit que la « gauche » devait se rassembler au deuxième tour des présientielles pour faire battre la « droite », ce qu’elle a fait.

                          Que la conséquence de ces vote et conception est que vous soyez des cocus magnifiques est une autre problématique, liés au fait que Mélenchon et consorts, soit les quelques maigres troupes qui lui restent, sont par idéologie aveugles de la réalité des rapports de forces actuels, des véritables enjeux, des clivages opérants.

                          Pour preuve leur cocufiage donc, qui confine à de la bêtise crasse, et dans le cas de notre transfuge socialiste, qui est impardonnable pour un responsable politique qui prétend aux plus hautes responsabilités, à de pure incompétence.

                        • viva 29 janvier 2014 14:31

                          Je pense aussi que la pseudo gauche est fini, il faut tout changer et avant tout c’est de sang neuf bien ancré autour d’un projet progressiste.


                          L’électorat de gauche représentait déjà la majorité des abstentionnistes.
                          Autour de moi, j’entend des personnes qui ont toujours voté à gauche dire qu’ils ne voteront plus jamais socialiste. C’est mon cas, je ne voterais plus jamais pour ces gens là.

                          • Pierre-Yves Martin 29 janvier 2014 15:55

                            Constater que le PS est une imposture et qu’il sera un parti accessoire esclave de la finance en échange de prébendes, c’est un préalable, mais cela ne résout rien.

                            Fédérer toute la gauche est souhaitable mais c’est aussi un peu un rêve :

                            • car il y a les intérêts très matériels de ceux qui vivent dans/de la politique ; je pense d’abord au PCF et aux élections municipales (pas seulement à Paris) et à EELV ;

                            • car il y a le tabou de l’U.E. qui contamine aussi bien le NPA (au nom d’un internationalisme purement idéologique) qu’Ensemble, englué dans des idées reçues d’origines démocrate-chrétienne et néo-communiste (les deux ne s’excluant nullement) ;

                            • et surtout parce que tous les partis de gauche, sans exception, ont perdu non seulement la confiance du peuple, mais même sa plus élémentaire écoute.

                            Un tel rassemblement nécessite de la part de ses acteurs un désintéressement, une ouverture aux opinions différentes et une acceptation du débat dont peu d’organisations, ou aucune, ne sont capables.

                            Bien sûr, tout ce qu va dans ce sens est positif ; actuellement, cela reculerait plutôt.

                            En plus du rapprochement des appareils, aussi souhaitable soit-il, il faudrait un mouvement populaire qui dépasse très largement les organisations existantes, politiques, syndicales ou associatives, et dont les formes restent à inventer. On n’en perçoit pas actuellement les prémisses. Tout au plus peut-on hasarder que Internet, au sens large, en serait le moyen de communication incontournable (les médias traditionnels étant verrouillés à 99%).

                            Les circonstances décideront... ou pas.


                            • bernard29 bernard29 30 janvier 2014 00:39

                              à Pierre-Yves Martin

                              d’accord avec vous. C’est très juste. Hollande en dix ans de Premier Secrétaire a fait de son parti le PS « un cadavre à la renverse », en deux ans de Présidence, c’est presque la gauche entière qu’il a mis dans cet état.


                            • zygzornifle zygzornifle 29 janvier 2014 15:59

                              Sacré Hollande...En 2 ans il aura tué le socialisme.....


                              • Pierre-Yves Martin 29 janvier 2014 16:51

                                Le socialisme était déjà mort, au moins du côté des partis : il n’a fini de tuer que le PS.


                              • Pierre-Yves Martin 29 janvier 2014 16:52

                                Le socialisme était déjà mort, au moins du côté des partis : il n’a fini de tuer que le PS.


                              • politzer politzer 29 janvier 2014 16:46

                                bonjour

                                Toutes ces déclarations d intentions ont été déjà depuis longtemps formulées et ont conduit au pouvoir du PS qui en a profité pour écraser son allié le PCF devenu l un de ses satellites pour faire une politique de droite .
                                Tout ça est du passé enterré, un nouveau miroir aux alouettes pour jeune gens sans expérience politique.
                                Le renouveau passera par une alliance entre l’UPR et les organisations dissidentes issues de la gauche et de la droite qui veulent enrayer la contre révolution libérale à l oeuvre et la dictature du capital financier .
                                Le nouveau pacte démocratique mettra en oeuvre le programme du CNR adapté à notre époque et aux nouveaux rapports de forces nationaux et internationaux.
                                La base de ce nouveau pacte démocratique : la triple sortie de l UE, de l Euro et de l Otan. Les forces politiques qui se réclament du gaullisme social et indépendantiste , du marxisme démocratique et du christianisme social rassembleront de concert les classes sociales qu elles représentent.


                                • bernard29 bernard29 29 janvier 2014 22:38

                                  Une chose est sûre, la gauche actuellement perd les pédales.

                                  alors oui il faut quelque chose, mais malheureusement, ce sera long. Alors que l’on croyait que quelque chose devenait peut être possible . C’est clos et il faudra du temps, parce que l’on est descendu bien bas et on y entraîne la société entière.


                                  • bernard29 bernard29 30 janvier 2014 00:32

                                    L’actualité de la gauche n’est plus à la construction de quelque chose. . C’est triste mais c’est tangible. c’est l’heure de la colère. Oh bien sûr les citoyens de gauche hésitent à descendre dans la rue en raison des motivations de certains gropuscules, mais la colère est partagée. Ce sera d’abord l’abstention mais ça ne pourrait ne pas être que ça.

                                    Parce que pour « la gauche au pouvoir » aujourd’hui , c’est le grand n’importe quoi . Et sur tous les sujets. On ouvre n’importe quel débat dans n’importe quel sens ça tombe comme des cheveux sur la soupe. Toutes choses ni réfléchies ni préparées, etc etc.. on lance des phrases.. des mots.. Le problème avec cette gauche, c’est qu’il ne sert à rien de faire des propositions parce que même une proposition constructive et pertinente serait transformée par ce gouvernement, en « bouillie pour chats », après consultation, bien sûr, des partenaires sociaux économiques et politiques et de doctes débats à « C dans l’air » et à ONPC ou a « touche pas à mon poste ».

                                    Et pendant ce temps là le Ministre « du Vice et de la Vertu » se moque des libertés publiques, mais fait bien attention de choisir quand même ces cibles les plus faciles.

                                    La gauche a perdu sa colonne vertébrale.

                                    Oui la colère est là. 

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