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Accueil du site > Actualités > Politique > Un tiercé gagnant DSK-Fillon-Bayrou pour 2012 ?

Un tiercé gagnant DSK-Fillon-Bayrou pour 2012 ?

Alors que les médias et les sondages donnent l’impression que les dés sont jetés pour l’élection présidentielle 2012, que l’UMP se radicalise à droite tandis que le PS se replie sur sa gauche et que les centristes s’agitent dans un mouvement brownien, cette élection pourrait révéler bien des surprises et les positionnements des partis, ainsi que les candidatures, évoluer différemment.

Loin de la scène politique française, sans rien faire, sans rien dire et sans avoir annoncé un projet, DSK est plébiscité candidat socialiste préféré des Français (pour 32%) et aussi des Socialistes (41%) très loin devant Martine Aubry puis autres concurrents. Voir ce dernier sondage IFOP pour le Journal du Dimanche d’hier.

Pourquoi ce succès ? Sans doute car il incarne l’oxymore du "libéralisme social" et une forme de solidité, d’expérience et de responsabilité. Il marque aussi une préférence pour un PS moins à gauche, peut-être plus réaliste et responsable, plus ouvert sur des réformes nécessaires.

Parallèlement, Nicolas Sarkozy dévisse dans les sondages et cependant dans le journal Marianne d’hier, Jean-François Kahn nous avertit qu’il pourrait bien être réélu grâce à la division de l’opposition, grâce au pouvoir énorme que lui et ses amis détiennent sur les médias bienveillants, grâce à des moyens de campagne et de communication sans pareils, enfin grâce à l’adaptabilité du discours opportuniste dans lequel il excelle, qui fera oublier toutes les promesses qu’il n’a pas tenues et les mensonges qu’il a tenus, tout en fustigeant les coupables de la crise, les banquiers voyous, la mondialisation déloyale, etc., séduisant l’électorat populaire tout en donnant des gages à ses soutiens habituels du Fouquet’s.

Or un autre scénario se profile à mon avis. Celui où Nicolas Sarkozy pourrait bien ne pas être candidat. Soit du fait des scandales qui le rattrapent et vont lui coller à la peau jusqu’à l’élection présidentielle, où bien tout simplement quand les sondages vont oser présenter des candidats alternatifs (Fillon, Copé, Juppé, Villepin) qui le dépasseront et optimiseront les chances pour l’UMP de gagner l’élection.

Ainsi, je ne serais pas étonnée de voir François Fillon arriver en tête du candidat UMP préféré des Français et des sympathisants UMP, plus apte que Nicolas Sarkozy à capter les voix centristes au deuxième tour, face à un DSK qui les attireraient aussi.

Un autre sondage de la semaine dernière (voir cette dépêche AFP ou cet article) dit que François Bayrou est le candidat qui représente mieux le centre, devançant nettement Jean-Louis Borloo. Il paraît bien être celui qui tient la route pour représenter un centre indépendant.

On pourrait alors voir un premier tour où les trois candidats Fillon, Bayrou et DSK, auraient des scores assez proches.

La France, au lieu de se radicaliser sur les pôles, serait alors peut-être mûre pour une Union nationale plus équilibrée, avec des hommes capables de s’entendre, de se parler, de gouverner ensemble ...


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21 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 29 novembre 2010 10:28

    Bonjour, Marianne.

    Un scénario de plus en plus vraisemblable en effet car si Sarkozy ne redresse pas très vite la barre et a fortiori s’il essuie un nouvel échec électoral aux cantonales, la guerre des chefs sera ouverte à droite pour désigner un champion plus présentable que l’aventurier cynique qui envoie la France dans le mur et l’UMP sur les rives glacées de la Bérésina.

    Cela dit, ce n’est pas l’oxymore « socialisme libéral » qui attire les Français, mais la politique et l’attitude de Sarkozy qui les poussent vers Strauss-Kahn, sacré meilleure chance de tourner cette calamiteuse page de notre histoire.


    • Fergus Fergus 29 novembre 2010 10:33

      Je crains, Marianne, que vous ne soyez moinssée pour cet article car nombre de mes amis de gauche, des gens qui, comme moi, votent résolument pour une vraie gauche et que le seul nom de Strauss-Kahn hérisse, n’admettent pas que le patron du FMI puisse avoir une chance en or de l’emporter et, pire, que de nombreux socialistes (le sondage le montre éloquemment) soient prêts à se rallier à lui pour sortir du cauchemar de l’échec. C’est comme cela, et ni eux ni moi n’y pouvons grand chose, sauf à casser le thermomètre ! 


    • impertinent3 impertinent3 29 novembre 2010 13:38

      À mon avis, scénario invraisemblable, parce que DSK serait stupide de lâcher le FMI pour la France.

      De toute façon, vu la ruine totale qui attend la France à cause de l’imbécile politique de Sarko et de sa bande ; DSK se retrouvera assez rapidement gouverneur de la France par FMI interposé.

      Le pire, c’est que j’ai vraiment peur que ma remarque ci-dessus ne soit pas qu’une boutade politique.


    • Furax Furax 29 novembre 2010 16:33

      Il parait que les français ont un « désir »de Strauss Kahn. Je n’en ai JAMAIS rencontré un qui exprime cette opinion. Par contre, des militants PS qui promettent de déchirer leur carte si DSK est le candidat du socialisma, ça, oui !
      Marine Le Pen/ Mélenchon au deuxième tour.
      Bye, bye UMPS et toute la racaille mérdiatique qui l’accompagne !


    • Fergus Fergus 29 novembre 2010 17:15

      Bonjour, Furax.

      Les socialistes que vous décrivez existent, évidemment. Cela dit, nous n’avons pas rencontré les mêmes. Ceux que j’ai entendus sont plutôt décidés à déchirer leur carte si le PS est encore battu faute d’avoir été pragmatique face à l’UMP de Sarkozy. Car le choix, m’a dit avec amertume l’un d’entre eux sur un marché il y a quelques jours, n’est pas entre la peste et le choléra, mais entre la peunomonie et la bronchite. Et ses camarades, manifestement, préfèrent la bronchite strauss-khanienne à la pneumonie sarkozyste !


    • Furax Furax 29 novembre 2010 22:03

      Bonsoir Fergus,

      « Ceux que j’ai entendus sont plutôt décidés à déchirer leur carte si le PS est encore battu faute d’avoir été pragmatique face à l’UMP de Sarkozy. »

      Si pour être pragmatique et pour battre Sarkozy,il faut être plus à doite que lui, est-ce que le jeu en vaut la chandelle. Croyez vous que DSK a la moindre pensée pour les suicidés de France- Télécoms dont il a voulu la privatisation.
      Il est certainement le candidat favori de la droite. Nos merdias vont s’employer à faire croire qu’il est DESIRE par les gens de gauche.
      Et tirer à boulets rouges sur ses rivaux.


    • LE CHAT LE CHAT 29 novembre 2010 10:31

      Marine Le pen a bien plus de chances de figurer dans le tiercé gagnant que Bayrou completement has been ! après un 2011 qui va être terrible pour les français qui vont subir une drastique austérité sous la houlette de Fillon sur injonction du FMI de DSK , les français vont protester avec leur bulletin de vote et vont pas s’en priver !


      • apopi apopi 29 novembre 2010 10:49

         DSK, Fillon, Bayrou, çà c’est du tiercé, grâce à un sondage de l’IFOP paru dans le journal du dimanche. Même mon cheval est tordu de rire, avec ces trois guignols la France va repartir du bon pied, pour sûr.

         Je ne voudrais pas paraître désobligeant, Citoyenne, mais il faudrait de temps en temps redescendre un peu sur terre ou alors çà plane vraiment très haut à l’UMPS. 


        • Nanar M Nanar M 29 novembre 2010 10:55

          Sondages pipés pour neuneux décervelés.
          Je crois que les français ne sont plus dupes de cette propagande et que les DSK-Fillon-Bayrou et autres taupes de l’oligarchie vont pouvoir aller se rhabiller définitivement.



          • Fergus Fergus 29 novembre 2010 11:06

            Bonjour, Nanar.

            Je souhaiterais que vous ayiez raison, mais rien ne va dans ce sens actuellement car il est évident que ce qui motive désormais la majorité des Français, c’est avant tout de tourner la page Sarkozy, et cela fût-ce en mettant un mouchoir sur ses convictions profondes. En quelque sorte la politique du moindre mal.

            Tel et du moins le discours qui tend à se généraliser autour de moi. Je ne suis donc pas surpris par ces sondages, et pas du tout persuadé qu’ils soient « fabriqués ». A cet égard, on ne peut affirmer un jour que la presse est sous la botte de Sarkozy et l’accuser le lendemain d’être au service de son adversaire le plus dangereux, ne croyez-vous pas ?

            Personnellement, je voterai pour un candidat de gauche véritable, pas pour un ersatz de socialiste à coloration mondialiste. Mais sans illusions, hélas !


          • Gabriel Gabriel 29 novembre 2010 11:38

            Si le choix se résume à ces trois, autant s’ouvrir les veines tout de suite ! Parce que, entre un mou, un obsédé et un taciturne qui continueront la même politique désastreuse au service de la finance, le peuple n’a pas fini d’agoniser ....


            • emile wolf 29 novembre 2010 11:48

              Bonjour Mariane,

              La politique fiction et le PMU sont sans aucun doute dans un grand intérêt pour la vie de demain, mais il est un élément essentiel que personne ne révèle et surtout pas les candidats ou les partis, c’est le rôle exact du président de la République dans le cadre des institutions.

              Ceci n’est pas une critique à votre égard et je ne doute pas de votre bonne foi, cependant des articles tels que le vôtre, s’ils ne manquent pas de mérite, participent, malgré vous, à tromper l’électeur en abondant sur la toute puissance de notre prétendu régime présidentiel.

               Avant de mettre la charrue avant les boeufs pour envisager un résultat hypothétique et faire réagir le lecteur. Il me semble de loin préférable d’expliquer aux lecteurs quel est le mandat véritable de cet élu.

              A ce sujet vient de paraître, ce jour sous la plume de Minusabens, un article qui vaut toutes les révélations de Wikileaks car il importe plus pour l’avenir de la France et de la démocratie. Il permet de se rendre compte que les partis, leurs prétendues primaires et leurs candidats. se moquent de la constitution et du corps électoral. Ils se trompent de République et ceux qui emboîtent leurs pas aussi.

              L’élection présidentielle n’a pas pour objet de désigner un chef de parti et de gouvernement, peu importe ses antécédents, mais un arbitre intègre qui n’a rien à voir avec les hommes poltiques que vous mettez en avant et qui, me semble-t-il, n’ambitionnent que le pouvoir pour infléchir la politique et diriger le pays. Ceci n’est pas la mission du Président ! La constitution est formelle à ce sujet.

              Consultez donc. http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-republique-le-candidat-et-la-85126 il révèle le plus vicieux et sournois scandale politique de la cinquième république, votre article et vos scénarios prendront alors une toute autre saveur et intérêt.  

              Cordialement  


              • Fergus Fergus 29 novembre 2010 12:00

                Bonjour, Emile.

                Vous avez entièrement raison. Mais le rôle du Président n’est à l’évidence plus ce qui est prévu par la Constitution, mais ce qu’il en fait, avec le soutien des godillots qui l’ont soutenu. Et aucune instance ne peut s’y opposer, ni l’Assemblée nationale dont le seul pouvoir est de renverser un gouvernement issu de la même majorité, ni le Conseil constitionnel réduit à se prononcer uniquement sur la validité des textes législatifs.


              • Ariane Walter Ariane Walter 29 novembre 2010 13:01

                @ Cher Emile,
                Nous avons lu et apprécié le même article. oui, l’article de minushabens (antiphrase) est d’une clarté remarquable. Et tout le reste n’ est qu’ agitation.
                Pourquoi n’y-at-il pas à l’assemblée, un tribun capable d’exposer ces faits ? est-ce que parce que les débordements de ceux qui sont au pouvoir, ceux qui veulent leur succéder souhaitent en profiter plus tard ?
                J’ai jeté un oeil aussi sur le discours de Nigel Farage. remarquable.


              • Marianne Marianne 29 novembre 2010 15:56

                Article très intéressant en effet.
                Si je comprends bien, vous soutenez l’idée d’un président « hors parti », plutôt que soutenu par un parti. Son programme de devrait pas être celui d’un parti mais celui d’assumer correctement ses fonctions relatives à ses pouvoirs, indépendamment du parti qui sera majoritaire à l’Assemblée qui devrait lui être déterminant pour le choix du 1er ministre (par le Président, ne l’oublions pas) et du gouvernement.
                Finalement, Coluche ou l’Abbé Pierre auraient dû vraiment faire la campagne présidentielle ! Pour Coluche ça a failli mais cela s’est mal terminé ...

                Voir aussi ce résumé


              • Voltaire Voltaire 29 novembre 2010 13:25

                Je partage le début de votre analyse, mais pas sa conclusion, qui me semble t-il oublie la réalité du système politique.

                La popularité de DSK est due à deux éléments fondamentaux : sont absence du marigo politique actuel (cet avantage disparaitra s’il entre en campagne), qui bénéficie toujours aux politiques, et sa stature d’homme d’Etat. Par réalisme, les socialiste ont effectivement compris qu’il leur fallait non pas seulement un candidat de premier tour, mais aussi quelque’un qui puisse gagner le second... or, ce n’est certainement pas avec un positionnement à la Hamon qu’un second tour se gagne. Tout l’ambigüité pour DSK est là : il ne peut faire de campagne de primaire sans heurter de front les socialistes traditionnels, ni même faire une campagne présidentielle longue qui l’exposerait aux contradictions internes de la gauche. Il aura donc, s’il veut vraiment y aller, intérêt à partir le plus tard possible. C’est ce que prévoit actuellement le calendrier du PS, mais certains risquent de trouver le temps long.

                François Fillon bénéficie d’une image, à juste titre, de défenseur des valeurs de droite traditionnelles. Sa personnalité est à l’opposé de celle du président, et comme la France demeure électoralement de droite, il demeure populaire. Cette popularité risque néanmoins de baisser s’il réitère son péché d’orgueil tel qu’illustré par son auto-satisfécit déclamé à l’assemblée nationale, et aussi tout simpement par l’échec de la politique économique du gouvernement. Dans le mêm temps, le rpésident a décidé de moins s’exposer, et mécaniquement, la popularité de Fllon s’effritera. Surtout, la droite est légitimiste, et Nicolas Sarkozy a les moyens nécessaires pour imposer sa candidature en 2012. Fillon, comme Copé, joue le coup d’après. 2017 sera sanglant à droite ; Copé a une longueur d’avance, et un échec de Sarkozy en 2012 lui bénificiera car il s’est abstenu de participer au gouvernement, mais si Fillon s’empare de Paris en 2014, tout sera de nouveau ouvert.

                Pour Bayrou enfin, l’enjeu est très différent. Selon toute probabilité, il sera le candidat unique du centre, même si officiellement il ne sera pas soutenu par toutes les composantes centristes. Le Nouveau Centre ne veut pas de Morin, et Borloo n’osera pas couper avec l’UMP (et une candidature sans clivage le coulerait). Si DSK ne parvient pas à s’imposer au PS, Bayrou pourrait de nouveau réussir un bon score : contre une Martine Aubry déportée sur sa gauche pour limiter la concurence de Mélanchon, un Sarkozy invendable aux centristes, un vrai boulevard existe. D’autant que je dote fort que de Villepin aille jusqu’au bout. Mais Bayrou sera de nouveau handicapé par son absence de soutiens de ministrables (son shadow cabinet a été lancé trop tard, et avec de faibles personnalités). La suite dépendra pour lui de sa capacité à convaincre des alliés qu’il ne refera pas 2007, et qu’en cas de défaite, il négociera pour l’ensemble des centristes et non pas seulement pour lui même, une réelle influence au sein d’un accord de gouvernement. Jusqu’ici, il n’a pas réussi à convaincre, alors que la position de Jean Arthuis est sans doute celle la plus consensuelle pour la majorité des centristes. Mais pour Bayrou, une candidature DSK serait très mauvaise nouvelle, car une partie importante de son électorat se déporterait vers un DSK plus à même de franchir le 1er tour, tandis que leurs différences idéologiques sont faibles. En raison de l’incertitude du candidat PS, Bayrou a sansn doute intérêt à ne pas se livrer jusqu’à la décision du PS ; ensuite, il pourra plus facilement suggérer si un accord de second tour est plus envisageable avec la droite (candidature Aubry) ou la gauche (DSK, voire Hollande).


                • Marianne Marianne 29 novembre 2010 16:09

                  En fait je suis bien d’accord avec vous Voltaire. Une candidature Sarkozy pour l’UMP et une candidature Aubry pour le PS laissent plus de champ à Bayrou au centre, surtout si Villepin ne va pas jusqu’au bout.
                  Mais mon article ne consistait pas à dire mes préférences ni ce qui serait plus favorable à Bayrou. Il s’agissait surtout de proposer une autre hypothèse en tenant compte des sondages de popularité, des candidats préférés des Français pour UMP, PS et Centre. De constater que ces préférences convergent finalement plus au centre, en tout cas pas aux extrêmes et que ces candidats arriveraient probablement à se parler pour éventuellement constituer un gouvernement d’Union nationale sur les grands sujets de société, d’économie, de crise, que nous devons affronter.


                • LE CHAT LE CHAT 29 novembre 2010 16:20

                  c’est Marine qui avant même la campagne est déjà en 3eme position !
                  avec un peu de chance , nous aurons peut être droit à un vrai choix !
                   mondialiste ultralibéral contre souverainiste  !


                • Voltaire Voltaire 29 novembre 2010 16:36

                  @Marianne ;

                  Je ne présentais pas mes préférences personnelles, mais plutôt une analyse des forces et faiblesses des candidats possibles. Autant l’hypothèse DSK n’est pas exclue (même si je pense qu’Aubry a l’avantage de la légitimité), autant l’hypothèse Fillon pour 2012 me semble quasi impossible.

                  @Le chat : Trouver M. Le Pen en 3ème position ne serait pas à exclure en 2012, si les centristes de la majorité tappent fortement sur Bayrou et/ou, surtout, si DSK est le candidat du PS (il siphonerait des voix à Bayrou, et on assisterait à une campagne anti-DSK assez nauséabonde qui pourrait mobiliser l’extrême droite) ; mais je ne crois pas à un remake de 2002. M Le Pen n’a pas le talent médiatique de son père ; le FN est très affaibli financièrement, et je pense que ce que perdrait DSK à gauche, il le gagnerait au centre au premier tour, pour dépasser 20%. Un second tour Sarkozy-DSK ne fait pas trop de doute dnas ce cas, avec victoire probable à DSK ; pour DSK, l’obstacle, ce sont les primaires...


                • kéké02360 29 novembre 2010 14:52

                  Bon j’ai pas lu l’article qui sera suivi de milliers d’autres d’ici 2012 .............. :->

                  A quoi bon faire monter la cote des tocards puisque c’est un outsider qui va gagner smiley


                  • kiouty 29 novembre 2010 15:06

                    Non mais faut arreter, c’est bon quoi !

                    (c’est ma phrase argument-massue préférée !!!)

                    Bon, je plaisante, mais a chaque fois que je lis un article de cette Marianne soi-disant citoyenne engagée, j’ai l’impression désagréable de lire une publi-info pour le système UMP-PS, un monde de gentil ou l’orthodoxie est le centre, le gentil PS lutte contre le gentil UMP, deux partis démocratique et respectables.

                    Ca me fait vomir autant de naïveté coulante. Qu’elle aille débattre avec Alain Julles sur un skyblog et qu’ils laissent les grands parler entre eux, merde...

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