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Accueil du site > Actualités > Politique > Une alternative à la mondialisation : la diffusion de l’universalisme (...)

Une alternative à la mondialisation : la diffusion de l’universalisme citoyen

Face à ce retour du réel, illustré par l’émergence du marché global, y a-t-il encore un espace pour un autre modèle, une autre possibilité raisonnable et viable que nouvel ordre mondial que nous proposent les Etats-Unis ?

Alors que les mouvements altermondialistes expriment depuis plusieurs années leur refus de la vision unilatérale américaine de l’avenir de la société mondiale, peu de mouvances politiques traditionnelles ont suggéré des modèles différents de la mondialisation.

Devant cette carence des idées, des intellectuels et philosophes examinent le sujet et proposent en filigrane quelques pistes de réflexion. Parmi ceux-ci, le philosophe Slavoj Zizek évoque le cas de l’universalisme citoyen, une vision humaniste de l’organisation de la vie en société, un nouvel équilibre reposant sur la conciliation du global avec le particulier.

Nous sommes entrés dans un univers nouveau, un monde globalisé dominé par une vision américaine de la société : le nouvel ordre mondial. Ce modèle de société promeut le développement du marché mondial, organisé autour de règles de droit favorisant l’extension d’une multitude d’acteurs économiques minoritaires, propriétaires des parts de capital des entreprises qui participent à la vie économique mondiale. C’est le triomphe d’une vision post-politique de la société, où le réel surclasse la theoriâ politique, où la gestion des affaires abroge l’exercice traditionnel de la confrontation des idées.

« Dans la post-politique, le conflit entre les visions idéologiques globales incarné par différents camps en lutte pour le pouvoir est remplacé par une collaboration entre technocrates éclairés[1]. »

Dans ce nouvel ordre mondial, le champ de l’exercice de l’action publique tend inexorablement à se réduire. Les symboles et les idéologies cèdent peu à peu la place à une logique post-politique de refoulement ou de désintérêt de l’acteur politique, dont l’instrument idéologique ne convainc plus les acteurs économiques, pour qui seule une action publique linéaire, non partisane, clairement non idéologique et pragmatique - en clair, technocratique - justifie l’existence politique : il s’agit de gérer des services d’intérêt général essentiels à la vie sociale (et économique) au quotidien.

Face à ce retour du réel, illustré par l’émergence du marché global, y a-t-il encore un espace pour un autre modèle, une possibilité raisonnable et viable différente du nouvel ordre mondial que nous proposent les Etats-Unis ?

Le modèle alternatif, s’il en est un, devrait répondre à plusieurs caractéristiques et exigences spécifiques. Examinons les conditions d’une émergence d’un tel projet de société :

- l’étendue du processus de globalisation est telle que seul un espace suffisamment étendu pourrait permettre à ce modèle - universel - de remettre en question l’hégémonie du nouvel ordre mondial en expansion, et préserver, grâce à cette étendue, l’influence suffisante à sa viabilité ; il dépasse par conséquent les clivages de l’Etat-nation et ne pourrait se développer, au minimum, qu’à une échelle continentale.

- Ce modèle a besoin d’un espace où le débat d’idées est possible, où les intellectuels et les philosophes sont entendus, où les peuples possèdent une longue culture démocratique et exercent leur souveraineté par le biais du vote des citoyens, où l’idéologie trouve place au cœur des débats, où les acteurs économiques prennent part à ces débats idéologiques.

- Ce modèle repose sur celui d’une démocratie fondée sur une dimension humaine de la société, où le citoyen et son éducation civique trouvent leur place à côté de l’activité économique.

- Ce modèle vise à concilier à terme le réel et le politique en invitant la société à assumer les mécanismes économiques en mutation et incontournables, à s’y adapter, et en même temps à instaurer une culture permanente de l’activité politique et de l’action publique orientée vers la préservation de l’identité citoyenne de l’individu, en faveur d’un équilibre subtil entre règles du marché, et protection et justice sociales.

L’universalisme citoyen pourrait être un modèle de repolitisation, capable de mettre en question le règne du nouvel ordre mondial, et offrir une vision humaniste de l’organisation de la vie en société, un nouvel équilibre reposant sur la conciliation du global avec le particulier.

« Pourquoi ne devrions-nous pas, dans ces conditions, accepter cet univers post-(politique, idéologique) et s’efforcer simplement d’y trouver une confortable niche[2] ? »

Ce modèle pourrait être incarné par la diffusion du modèle républicain (a fortiori des valeurs européennes) à l’intérieur de l’espace que représente l’Union européenne. Un modèle fondé sur des valeurs communes (respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l’égalité, de l’État de droit, des droits de l’homme, une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l’égalité entre les femmes et les hommes[3], culture du multilatéralisme), sur la politisation de cet espace (l’union politique en gestation serait l’instrument de cette politisation), à travers la revendication universelle (la tenue de débats d’idées permanents) et le refus de la pensée unique comme fils rouges de son édification.

Or, la repolitisation n’est possible en Europe que si les grands Etats membres renoncent à leur hégémonie dans cet espace et contribuent, avec les petits Etats, à la stimulation d’un élan solidaire en faveur de la diffusion de l’universalisme citoyen en Europe. Comment, en effet, trouver les repères solides (une position unanime) à l’instauration d’une solidarité harmonieuse européenne derrière cette vision de société, si les grands Etats membres reproduisent à l’intérieur de l’Union européenne (à l’égard des petits Etats) les travers hégémoniques que les Etats-Unis font peser sur le reste du monde ? Seule la méthode communautaire (trouver un compromis permanent sur des dossiers sensibles en privilégiant la recherche de solution d’intérêt général plutôt que de miser sur la préservation entêtée des intérêts nationaux) peut contribuer à l’émergence de cette Union politique européenne.

« Aujourd’hui, le principal obstacle au nouvel ordre mondial que les Etats-Unis veulent imposer réside dans une Europe unie[4]. »

L’Union européenne constitue probablement l’espace potentiel de la renaissance des idéologies, d’une vision et d’un projet de société différents dont nos peuples ont besoin pour se sentir impliqués dans le monde réel dans lequel nous sommes entrés. Un avenir plus clair autour d’un projet européen établi est la garantie d’une vie prévisible et potentiellement meilleure en Europe pour les prochaines décennies. «  Savoir où l’on va, et ce que l’on va faire », ce sont des questions qui interpellent naturellement les électeurs. Deux cents ans après la révolution des Lumières, un projet d’universalisme citoyen - une révolution civique française en 2007 ? - pourrait bien être l’occasion d’insuffler cet élan de repolitisation dont nous avons tous besoin aujourd’hui à l’échelle du continent européen.

Neos



[1] Que veut l’Europe, réflexions sur une nécessaire réappropriation, Slavoj Zizek, éditions Climats, p.181.

[2] Que veut l’Europe, réflexions sur une nécessaire réappropriation, Slavoj Zizek, op.cit. p. 188.

[3] Art. I 2 du Traité établissant une Constitution pour l’Europe, Office des publications officielles des communautés européennes, 2005, p. 18.

[4] Que veut l’Europe, réflexions sur une nécessaire réappropriation, Slavoj Zizek, op.cit. p. 199.



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10 réactions à cet article    


  • krokodilo (---.---.205.171) 20 octobre 2006 11:24

    Je n’ai pas voté sur cet article car je le trouve trop théorique, il ne débouche sur aucune proposition concrète. Il y a pourtant quelque chose d’évident à faire dans ce cadre : refuser que l’anglais devienne la lingua franca de l’Union européenne, ce qu’elle est devenue en pratique depuis l’adhésion de la GB à l’UE, même si nos dirigeants dégainent hypocritement le mot multilinguisme plus vite que Lucky Luke, alors que l’administration française reçoit nombre de documents européens non traduits...

    Il y a de nombreuses façons de lutter contre cela : écrire aux députés et aux journaux pour protester contre le fait que la France va financer france 24, une télé en anglais (démarrage très bientôt), écrire aux inspections académiques pour protester contre l’anglais obligatoire en première langue en 6e (l’autre « choix » n’étant souvent qu’une classe bilingue), écrire à son député pour qu’il lutte contre le Protocole de Londres sur les brevets, etc...

    on peut aussi apprendre l’espéranto, la langue la moins difficile du monde, pour en faire la langue auxiliaire commune, seul moyen en pratque de mettre fin à l’injustice linguistique. L’apprendre soi-même d’abord, un petit effort pour une grande idée, mais aussi demander au du Ministère de l’Education nationale qu’il puisse être étudié en option à l’école, ce que le ministère refuse obstinément depuis des lustres.


    • aebc (---.---.61.70) 20 octobre 2006 12:29

      Bonjour, oui je suis d’accord la construction européenne est une alternative, mais vous voyez nos potentats locaux renoncer à leurs petis avantages pour le bien de tous ? pour le moment la construction européenne protège les puissants et mais à la concurence les plus faibles....Un politicien non français peut se faire élire en France ? Un journaliste Italien peut présenter le 20h de la 2 ou de Tf1 ?... Mais n’oublions pas qu’il y a d’autres modèles de sociétés : en Inde, en Chine...qui sont plus près de proposer une alternative au modèle nord américain.... autre bémol pour l’U.E. combien de sont membres de l’OTAN ? et pour se défendre de qui désormais ?.....Combien de nos Etats sont fiers d’être les « larbins » de luxe des Etats-Unis ?


      • anto (---.---.178.10) 20 octobre 2006 13:47

        bonjour,

        Je suis loin d’être convaincu par cet article qui si j’ai bien compris fait de l’Europe le point de départ d’un universalisme citoyen en contre poids du modèle capitaliste des américains.

        Aujourd’hui la tendance fait que notre civilisation tend plus vers le (disons) microrégionalisme qu’à une ouverture même au sein de l’europe.

        En tout cas, il semble évident que le sursaut n’interviendra pas en 2007, pas après le NON à la constitution. Au delà même du contenu du texte, c’est bien un rejet de la citoyenneté européenne qui a été exprimé. Par ailleurs, c’est très utopiste de penser que l’union européenne réunira les 4 conditions que vous préconisez qui ressemble, j’en ai peur, à la description partielle de l’Atlantide par Platon. Rien de neuf donc...

        C’est par ailleurs, faire peu de cas des autres civilisations d’Asie du sud-est, par exemple, car finalement je vois mal comment un nouveau modèle pourrait émerger de l’Europe alors qu’elle est la mère de celui dans lequel nous vivons.

        A part ça , l’idée est bonne mais je la trouve desuète.


        • Henrique (---.---.143.219) 21 octobre 2006 15:31

          Non, ce n’est pas le rejet d’une citoyenneté européenne qui a été exprimé lors du referendum, mais celui d’une pseudo-citoyenneté cachant une ploutocratie de fait qu’on nous demandait d’inscrire dans le marbre constitutionnel. Sachant que de fait l’Europe et plus généralement le marché mondial et ses institutions nous imposent une organisation sociale fondée sur la seule logique du profit, je mets ma main à couper que si on nous propose demain un projet de constitution réinstallant véritablement l’humain au coeur du processus de décision collectif que représente l’Europe, en donnant notamment la main au citoyen européen sur les décisions qui le concerne par un processus réellement démocratique, cela passe à plus de 55% (60% seraient loin d’être impensables mais je resterai prudent quand même avec ma main smiley )

          Il est évident pour qui réfléchit un minimum que le micro-régionnalisme est impuissant à imposer quoique ce soit en face de la logique mercantile mondialisée. Cela n’empêche nullement que les régions puissent avoir une autonomie dans les décisions qui les concernent, de même que les nations dans le cadre d’un espace démocratique fédéral à échelle européenne. Seul un tel espace est en mesure d’imposer l’humanisme républicain face à la logique mercantile hégémonique côté américain ou indo-chinois. Mais le fédéralisme, c’est par essence une répartition décentralisée des sphères d’autonomie là où cela se justifie, de l’Etat central aux individus en passant par les nations, les régions, les communautés de communes et les les communes.

          Enfin, c’est précisément parce que l’Europe est mère du système mercantile dans lequel nous vivons que c’est d’elle que peut et doit émerger un « nouveau » modèle... Cela dit, c’est surtout en n’étant pas restée fidèle aux Lumières qu’elle a engendrée, et à la limite en n’ayant jamais vraiment su accomplir ce qu’elles contenaient, qu’il y a encore beaucoup à faire. Il ne s’agit pas ici de chercher la nouveauté à tout prix mais de repenser ce qui fonde le vivre ensemble à tous les niveaux. Le néo-libéralisme essentiellement fondé sur l’égoïsme individuel et actuellement triomphant trouve lui-même ses racines dans des idées assez anciennes. Dire en dernière analyse que l’idée d’universalisme est désuette relève du même genre de logique que celle qui dirait que l’idée de démocratie est désuette puisqu’elle vient des grecs du Vème siècle avant JC. C’est sûr que revenir au pouvoir du plus fort - que cette force soit physique, militaire, économique etc. - c’est diablement plus « moderne » !


        • anto (---.---.178.10) 23 octobre 2006 09:45

          Je ne renie pas l’idéal d’un système dans lequel chaque citoyen à un profonde conscience politique et s’intègre à la collectivité. Cependant je pense faire preuve de réalisme en disant qu’on est trés loin d’un universalisme citoyen et surtout venant d’ Europe.

          Vous parlez des Lumières qui sont mondialement posées comme références depuis 2 siècles et demi ! Le libéralisme économique est pourtant une interprétation (certes biaisée) trés largement partagée des lumières (vous l’avez sous-entendu).

          « Enfin, c’est précisément parce que l’Europe est mère du système mercantile dans lequel nous vivons que c’est d’elle que peut et doit émerger un »nouveau« modèle »

          Vous illustrez trés bien la désuétude dont je parle et le carcan dans lequel l’esprit nombriliste européen est enfermé. Ces responsabilités que nous revendiquons mais que peu d’acteurs mondiaux nous accorde en afrique, en asie, sans parler des amériques. Nous n’arrivons même pas à expliquer à des lycéens ce que nous apporte l’Europe en 50 ans (voir la rencontre de J. Chirac avec les lycéens pdt la campagne sur la constitution) et vous voudriez éduquer 300 millions de citoyens responsables et bercés par une interprétation directe des Lumières.

          Même en supposant qu’un tel processus soit possible et commence dès 2007, j’ai du mal à imaginer combien de générations seraient nécéssaire d’une part à effacer l’obscurantisme de nos contemporain d’autre part à éduquer nos successeurs (vous l’avez sous entendu). L’esprit des Lumières ne s’est jamais aussi bien appliqué que dans des groupes réduits en taille.

          Je suis désolé mais je suis très sceptique


        • Ark EvoluVeur Ark EvoluVeur 27 octobre 2006 00:18

          un rejet de la citoyenneté européenne qui n’a pas été exprimé : C’est encore éloigner le sens de ce vote qui était justement en premier lieu d’éviter de rentrer dans une contractualisation avec un marché capitaliste hors facteurs humains !!! Le dialogue proné par les OUI, oui, était tout simplement un leurre magnifique et qui nous aurait sorti d’un éventuel chaos...du plein emploi sans limite d’heures au prix du moins disant et de la privatisation de tout secteur au dépend de la majorité ! Arrêtez de MENTIR !

          Pour ce qui est de cet universalisme ! méfiance, même s’il apparait qu’une certaine éthique globale cohérente peut sortir les « procédures sociales » de leur boucle purement économique. Les etats Unis d’amérique, nous dicter quoique ce soit ? Les concepts viendraient de chez eux ? Mais qui se fout de qui ?

          Les idées et concepts viennent avant tout d’une intelligence à sortir des « bains bénis » du quotidien où se complaisent une majorité médiatique. Laissez les US au dehors de ce débat, ils n’en sont pas capables, isolés et nourris au self-revenge and lost cowboy heroe... Dites moins de conneries et servez vous de vos cerveaux ! Là j’ai un pic d’humeur sur votre texture scandaleuse... ! smiley


        • Ark EvoluVeur Ark EvoluVeur 27 octobre 2006 01:33

          le monde globale est très loin d’être américain ; c’est le principe d’essaimage pseudo-démocratique mais capitaliste qui est pro-US...

          Les idées utopiques ont leur existence aux US, mais sont systémisée en marginalités : tout est traduit en terme de sous-catégories mercantiles : tout se vend avec ce principe purement économique !

          Passons...parlez de mondialisation voire plutot d’internationalisation, mais pas de globale américain, c’est totalement farfelue !

          Les US pense d’abord US, et non global : ils n’intègrent pas, ils engloutissent ! STOP !

          dogmatique , alternatif virtuel « nouvel ordre mondial » en étoile de shérif ? calme.

          Il resterait donc à mettre en commun un objectif primordial du point de vue des européens mais suffisament pertinent et valorisé par toute autre nation :

          * face au marché, le partage des techniques et logiciels et process industriel : casser le déséquilibre qui entretient ce marché mondial : production dans les pays les moins couteux (voire sur place en anglo-saxon pour cause de très -bas salaires ?)...

          * éducation et formation communes à chaque état, une pensée similaire ? en partie, une ligne commune et non des historicités particulières...

          * ouverture à des projets hautement humain, prenant en compte la disparition à terme de l’humanité : augmenter son potentiel de communication et de moyen d’action

          * ... disons pour raccourcir ces discours que nous savons tous ce qui est à améliorer dans beaucoup de pays...faire les projets adjacents à ces conforts de vie n’a rien d’utopique :

          c’est surtout la peur de quitter ou de perdre un état de stagnation : l’innovation en dehors d’une continuité est perçue comme rupture du présent : faisons le pari de mettre plus d’experts sur les terrains (même locaux) plutot que de continuer à entretenir des bahuts bureaucratiques qui pondent des rapports interessants mais liés au passé économique et à une insertion plus que complaisante dans un système capitaliste (effectivement US...).

          NOus devons réduire les procédures, arrêter la recherche des profits sur des produits deja obsolètes ou ridicules, mais se concerter sur des essentiels : dehors les bureaucrates européens ! Sortez et effacez quelques lois, simplifiez sans être trop rigides au contraire.

          Il semblerait qu’à travers ces idéez, il y ait un point terrible :

          cette alternative est deja en dehors d’une institution : elle est dans la conscience de chacun à exprimer et construire (sans se soucier de certaines lois contradictoires mais non plus dans un marché national mais local) son environnement :

          Un projet ultime sur ce phénomène est bien sûr la construction des appareils spatiaux en vue de voyages exploratoires ...etc

          Mais dès que les projets deviennent un peu « grandioses », on sent le vent de l’usine sociale qui dit « nonnnn il rêve... ».

          Mais c’est le propre des hommes de pouvoir partager leurs imaginaires, pensez vers des libres et non vers les restrictions et les limites d’un marché fondamentalement fonctionnel s’il est déséquilibré : sans inégalité le capitalisme ne fonctionne pas : je n’ai pas dit de niveller vers le bas ... ni de bloquer le dynamisme de certains entrepreneur : de simplement détourner leurs pulsions matérielles vers autrui et l’ensemble du monde, à partir d’une action locale mais qui s’inscrit cette fois en cohérence avec les autres projets : savoir ce qui se trame « à côté » est le meilleur indicateur, non pour le concurrencer mais pour le rendre plus efficace :

          philosophie de hacker peut-être ? de développement et d’humanisme aussi. smiley


        • loga (---.---.193.17) 20 octobre 2006 19:41

          et si la GB se mettait à l euro ?


          • www.jean-brice.fr (---.---.1.137) 14 novembre 2006 17:22

            La seule alternative à la mondialisation est le retour à l’étalon/or, système qui a fontionné pendant cinq siècles et que les anglo-saxons ont détruit après la première guerre mondiale ! Pour plus de renseignements, cliquez sur RUEFF Jacques ... TOUT LE RESTE N’EST QUE VUE DE L’ESPRIT, mais on peut empêcher les gens de rêver !


            • www.jean-brice.fr (---.---.1.137) 14 novembre 2006 17:24

              La seule alternative à la mondialisation est le retour à l’étalon/or, système qui a fontionné pendant cinq siècles et que les anglo-saxons ont détruit après la première guerre mondiale ! Pour plus de renseignements, cliquez sur RUEFF Jacques ... TOUT LE RESTE N’EST QUE VUE DE L’ESPRIT, mais on ne peut empêcher les gens de rêver !

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