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Accueil du site > Actualités > Politique > Une vraie révolution pour 1 € ça vous tente ?

Une vraie révolution pour 1 € ça vous tente ?

Ça ne vas pas fort, c'est le moins que l'on puisse dire. Pour ne citer que quelques chiffres représentatifs, le taux général du chômage dépasse les 10% de la population, celui des jeunes dépasse les 23% et atteint même 40% dans les quartiers défavorisés. On allonge l'âge de la retraite mais le taux d’emploi des 60-64 ans est de 17,9 % en France ... chercher l'erreur ! En 2009 le taux de pauvreté a atteint 13,5% de la population française, soit un ménage sur sept. Près d'un Français sur trois renoncerait aux soins médicaux, faute de moyen. Et le Monde traverse la pire crise économique depuis celle de 1929.

Pour autant, cette situation n'a pas empêché les actionnaires du CAC 40 de se gaver, ni les dirigeants des principales banques de s'octroyer de sympathiques rémunérations ; banques qui par ailleurs feront bientôt à nouveau appel au bon cœur des citoyens français pour ne pas déposer le bilan. Situation qui n'a pas non plus découragé le gouvernement d'abaisser l'ISF, tout un symbole, et comme le souligne Investir « La version 2012 de l’ISF sera moins confiscatoire mais autant prévoir des parades efficaces » ... et oui, il ne manquerait plus que payer l'impôt devienne obligatoire ! Et que dire des scandales politico-financiers qui s'enchainent depuis 2007 : Bettencourt, Tapie / Lagarde, Takieddine, etc. Ou de l'impuissance manifeste de la classe politique face à la finance (pour ne par parler de connivence).

Pas étonnant que, dans un tel contexte, deux Français sur trois jugent les dirigeants politiques « plutôt corrompus  ». Que la popularité du FN fasse des bonds. Et encore moins de voir des milliers de personnes indignés manifester dans les rues pour un changement de système.

Dans cet océan de précarité, d'exaspération, de frustration, de manque de perspectives, la tentation révolutionnaire fait son chemin : faire sauter les privilèges, faire payer ceux qui ont profité du système au détriment de la majorité, établir une société plus juste, plus équitable, plus « durable », etc. Et nombreux sont les citoyens à se demander « mais pourquoi ça n'a pas encore pété ? »

Cependant, les révolutions ont deux inconvénients particulièrement gênants : leur issue est bien incertaine (ça peut très mal finir) et c'est extrêmement difficile d’éviter les dérapages (de tout bord) ainsi que les dommages collatéraux. Deux défauts qui limitent sensiblement les vocations ... notamment parmi ceux qui ont encore quelque chose à perdre.

La résignation est ce notre unique horizon ?

Non, et ça tombe bien. Depuis des mois, le Monde entier salut le courage des citoyens qui se sont levés pour exiger la démocratie au sein du Monde arabe. Mais pourquoi tant d'espoir pour ces pays sur la voie de la démocratie ... et autant de résignation en France ou (en principe) la démocratie est une réalité ? Pourquoi dans toutes les démocraties occidentales une telle méfiance et un tel niveau de désillusion envers le pouvoir politique ? Pourquoi ça ne marche pas ?

Quitte à paraitre « populiste » je vois dans cette profonde crise trois raisons principales.

Premièrement, au Monde il y a bien deux classes en conflit : les extrêmement riches et les autres, l’écrasante majorité.

Puis deux constats. Pour réussir en politique, pour être élu (quelque soit le poste) et avoir les moyens d'agir, il est indispensable :

1) d'avoir les moyens de financer une campagne politique
2) d’être présent et mis en valeur sur les médias

La classe dominante a bien compris cela et depuis fort longtemps d’ailleurs. Et c'est par ces deux moyens (argent et médias) que depuis de longues années elle « sélectionne » la classe politique : porte les uns au pouvoir, marginalise et envoi aux oubliettes de l'histoire les autres. Voila pourquoi l'ensemble des pays « démocratiques » fait face aux mêmes problèmes : une classe politique médiocre, impopulaire, de plus en plus souvent compromise et « impuissante » face au marché.

Une fois le problème identifié, comment sortir de cette crise, et si possible à court terme ?

Une opportunité à saisir

Aujourd’hui, en pleine tourmente financière et à l'aube d'un probable effondrement du système économique tel que nous le connaissons, le peuple français dispose d'une opportunité (plus unique que rare) de changer son destin. Et accessoirement influencer le destin des pays voisins ...

- L’essor d'internet, comme source d'information alternative, et des réseaux sociaux, comme moyen de diffusion de masse, sont deux outils extrêmement puissant dont les générations qui nous ont précédé ne disposaient pas.

- La précarité de masse et le cynisme de la classe dominante dans ce contexte on réveillé la capacité de s'indigner des citoyens, et leur esprit critique

- La France dispose d'un certain nombre de leaders politiques intègres et capables de porter cette aspiration de changement

- Et surtout ... la primaire socialiste donne pour la première fois aux citoyens l’opportunité de choisir le projet de société qu'ils souhaitent.

Je ne dit pas cela à la légère, par militantisme (je ne suis pas militant PS). Mais ce dont les citoyens doivent se rendre compte c'est que pour une fois le futur candidat de la gauche ne sera pas choisi uniquement par les militant PS (qui avec tout mon respect, sont plus ou moins contrôlés par « l'appareil »). Mais bien par l'ensemble des citoyens qu'ils le souhaitent.

Et surtout, les citoyens français doivent percevoir la diversité de projets qui leur est offerte : Gauche néolibérale avec Valls, Social-démocratie classique avec Hollande ou Aubry, une proposition originale, inclassable mais que je considère intéressante de Segolaine Royale, un changement radicale de système avec Montebourg (démondialisation et VI république).

Ce n'est pas rien. Au-delà des simplifications souvent méprisantes des médias ("Tous pareils donc votez le candidat favori des sondages"), c'est un vrais choix !

Une vraie révolution démocratique

Les français ont donc une vraie opportunité de choix en termes de projet de société, probablement une situation unique en Europe.

Qui choisir ? Je pourrais écrire un livre avec les arguments en faveur de mon candidat préféré (bon un petit livre ... soyons modeste ;-) Mais je pense que rien que de citer une phrase échangés pendant cette campagne justifie à elle seule mon choix :

Manuel Valls : « C'est une nouvelle illustration de l'opposition entre la gauche tribunicienne, qui fait croire qu'on peut changer, et une autre qui dit la vérité, sans promettre du sang et des larmes »

Il a résumé en une phrase l'enjeu (de taille) : il y a d'un cote les candidats (comme Valls) qui disent clairement « on n'y peut rien, il y a pas d'alternative, il faut faire avec et malheureusement ce sont toujours les mêmes qui vont se gaver et les même qui vont payer les pots cassés ». De l'autre, deux (Montebourge et Segolaine) qui soutiennent le contraire : le changement est possible, il suffit d'avoir le courage de le porter.

Naturellement, vu le matraquage médiatique (intéressé) dans le sens du TINA (There Is No Alternative), une large parti de la population a perdu espoir et confiance vis a vis de l'action politique. Mais ce qui c'est passe en Islande prouve bien que malgré la toute puissance de la finance, malgré les menaces de l'Europe libérale, « tout est possible » quand le courage politique se manifeste : le monde de la finance avait décidé de faire payer au peuple islandais les excès et les déboires des banques privées islandaises (par une dette publique astronomique). Sous la pression des marchés et des pays européens (Angleterre et Hollande en tête) le parlement islandais avait accepté de payer. Mais un homme, le président, ne s'est pas plié et a demandé la consultation du peuple par referendum. Cela a été un choc pour la finance, pour les chancelleries européennes ... un peuple consulté ! Un minuscule pays qui tient tête ! Et bien les islandais n'ont pas payé et se portent bien mieux depuis !

Tout est possible ! Mais il faut avoir les bonnes idées et le courage de les porter. Ma préférence va à Montebourg. Et notamment pour trois raisons.

Premièrement parce que l'origine de la crise est la mondialisation : la libre circulation des flux financiers et des marchandises.

Dans un de ces derniers livres, Joseph Stiglitz fait remarquer que la productivité des pays développés augmente chaque année (de mémoire) de 2% : parce qu’on automatise de plus en plus, grâce à l’informatique, par l’amélioration des processus industriels, etc. Donc, soit les pays développés sont capable de créer chaque année 2% de nouveaux emplois (pour compenser les gains de productivité) ... soit ils génèrent mécaniquement 2% de chômeurs supplémentaire par an. Somme nous capable de générer 2% de nouveaux emplois par an (avec par ailleurs de plus en plus de métiers qui disparaissent à cause de l'automatisation ou de la dés-industrialisation de l'Europe) ? Clairement non. Donc, ceux qui disent qu'il faut travailler plus sont clairement à coté de la plaque. Il faut travailler moins et moins long temps. Et ça tombe bien, c'est justement la tendance de l’humanité depuis la nuit de temps à nos jours : il suffit de comparer nos conditions de travail avec celle des ouvriers du début du XX siècle.

Alors pourquoi ne pas simplement travailler moins et résoudre ainsi le chômage tout en augmentant la qualité de vie ? Parce que, comme aiment nous le rappeler les néolibéraux, les travailleurs Français sont en concurrence avec les travailleurs du Monde entier. Il faut donc se retrousser les manches et y aller ! Mais quand un ouvrier chinois coute 30 fois moins qu'un ouvrier français ... on les remonte jusqu’où les manches ? Ah mais ce n'est que le cas des ouvriers ... bien sur. Cote ingénieur le rapport n'est « que » de 4 fois. Donc si on travail 4 fois plus ... 700 jours par an et 24h/24 ... c'est jouable !

Le libéraux plus perspicaces, les plus fins, arrivent jusqu’à l'argument « on va gagner en pariant sur les métiers de l'intelligence », en sous-entendant donc que les autres, les chinois, les indiens, seraient moins intelligents. Car eux ne parieraient jamais sur l’école et sur économie de l'intelligence. Malheureusement les faits leur donnent (encore une fois) tord : non seulement ces pays produisent des ingénieurs et des chercheurs à la pelle (et de bonne qualité), dont les meilleurs finissent leur cursus universitaire au sein des meilleures universités du Monde. Mais en plus, dans tous les domaines les pays émergents (et la Chine en particulier) sont en train de nous dépasser.

Donc, long discours (et j'en suis désolé) pour souligner que le vrais problème (que la plupart des français ont d'ailleurs bien compris) est la Mondialisation. Et Montebourg est le seul candidat à souligner cette évidence et à vouloir y remédier. Il y arrivera t'il ? Moi je suis confiant, mais il faut avouer que la tache est rude. Cela dit, je préfère un homme qui a le courage d'affronter les problèmes à ceux qui baisse les bras avant même d'avoir essayé.

Puis il y à la question des moyens pour couvrir les promesses. Une large partie du programme commun des candidats socialistes est « redistributif », et consiste en gros à privilégier l'intérêt général (école, emploi, santé, etc.) par le redéploiement de ressources aujourd'hui gaspillées en niches fiscales. Mais qu'arrivera à ces marges de manœuvre des lors que les marchés vont s'attaquer à la France pour la « punir » d'avoir virée à gauche ? Une petite dégradation de la notation de la dette française, et l'augmentation correspondante des taux d'intérêts effacera d'un revers de main toute les marges de manœuvre prévues ... et au-revoir les promesses ! C'est pourquoi, très justement, Montebourg énonce clairement que son mandat vas démarrer par la mise au pas des banques et de la finance. Il y arrivera t'il ? A nouveau, ce ne sera pas facile, mais au moins il faut lui reconnaitre le courage de souligner le problème et l'intention de lui faire face. Les autres candidats (à l'exception de Ségolaine il faut l'avouer) préfèrent éluder le sujet.

Enfin, pour le projet de VI République. Montebourg apporte, avec la VI République, un nouveau souffle à la démocratie, notamment par les referendum d'initiative populaire. Rien que cette partie de son projet est une révolution qui vas profondément changer le rapport entre les citoyen, la politique et le pouvoir.

Alors, une vraie révolution pour 1 € ça vous tente ?


Dimanche prochain, en tant qu'italien, je n’aurais pas le droit de voter (tant mieux pour les sympathisants d'Hollande ;-) Et sincèrement j'envie les citoyen français.

C'est pourquoi j'invite tous les citoyens qui ont cette chance, à la saisir, à s'exprimer : vous avez envie de changer le Monde, de mettre au pas la finance, de reconstruire une société plus juste et durable ? Pas besoin de prendre les armes.

Le 9 et 16 octobre, armez-vous juste d'un euros et allez voter !


Moyenne des avis sur cet article :  3.79/5   (56 votes)




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35 réactions à cet article    


  • Kalki Kalki 8 octobre 2011 10:41

    Plus personne ne travaille

    tout tes chiffres tu peux les doubler ou les tripler

    et meme là ... tu remarques que ce ne sont pas des vrais travailles, qui produisent ou servent à quelque choe

    autant remplacer tous les travails !

    TOUS SANS EXCEPTIONS AUCUNES :)

    MAIS vraiment sans exceptions


    • joelim joelim 8 octobre 2011 12:31

      kalki va travailler un peu


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 8 octobre 2011 10:48

      «  un changement radicale de système avec Montebourg (démondialisation et VI république). »

      Démondialisation : une fausse voie d’avenir !


      • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 8 octobre 2011 11:12

        Si telle est votre opinion, n’hésitez pas à donner des arguments, notamment vis à vis des remarques / exemples sur je sujet que j’ai mis dans mon article. Et si votre contre exemple est l’Allemagne, je me permet de vous faire remarquer que le jour ou les autres pays européen « hautement non-compétitifs » arrêterons d’acheter allemand pour limiter leur déficits ... ce pays vas couler ! 


      • gvanhecke gvanhecke 10 octobre 2011 10:55

        Belge et résidant en Belgique, j’ajoute à l’exemple de l’Islande donné dans votre article celui de notre pays.


        Sans gouvernement depuis 483 jours (triste record), la Belgique, selon les indicateurs économiques, se porte bien mieux que ces voisins.

        L’explication ? L’absence de gouvernement, et surtout de ce fait, l’impossibilité d’imposer des plans d’austérités tout azimut... N’étant pas plombé par des coupes dans les retraites, des impôts supplémentaires, etc... L’argent circule et s’échange entre tous les acteurs économique et bénéficie à la relance économique de l’après crise.

        Ceci dit ; le Belge ne l’ignore pas. Aussitôt qu’un gouvernement aura été formé, le politique s’empressera de rattraper son retard ; il y aura un retour de fouet. Nos politiciens comme en France et dans bien d’autres pays sont les pantins des finances, du FMI et de la BCE.

        Si rien n’est entrepris, la Belgique établira des « règles d’or » à la « mords-moi-le noeud » qui plomberont bien vite à nouveau notre économie.

        Je salue toute fois un mouvement citoyen inspiré par l’Islande le sommet citoyen du G1000 et qui aura pour objectif de réunir ce 11 Novembre, 1000 citoyens belges de tout horizon. Objectif : se réapproprier notre démocratie et redéfinir ensemble nos priorités politiques. Un exemple de démocratie participative (directe) pour débloquer notre avenir... A méditer amis français smiley

      • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 8 octobre 2011 11:46


        C’est gentil, mais Montebourg lui aussi fait partie du système. Révolutionnaire ? Ha ha ha... dans la forme du discours, oui, peut-être, enfin... un peu.

        La vrai révolution est ailleurs...

        N’allez-pas voter ! Politisez-vous ! Intéressez-vous à l’économie, à la création monétaire... Indignez-vous !


        • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 8 octobre 2011 18:46

          Cher Alexis, je suis « politisé » (passionné de politique depuis mes 18 ans ... et j’en ai 42 smiley je suis passionné d’économie et accessoirement indigné (comme le témoignent mes rares articles sur Agoravox). Mais cela ne suffit pas pour changer le système dans lequel nous vivons. Pour ceux qui ne l’aurait pas remarqué, Montebourg est bien seul au sein du PS et tout sauf appuyé par « le système ». Et oui, j’insiste, son programme est révolutionnaire. Ce n’est pas pour rien qu’il est soutenu par Mélenchon, Chevènement, Emmanuel Todd, et tant d’autres que je ne considère pas comme faisant partie du « le système ». C’est pourquoi je trouve vraiment dommage que tant de personnes de gauche ne saisissent pas l’opportunité qu’il leur est offerte avec les primaires. Enfin ... ainsi vas la vie.


        • gvanhecke gvanhecke 10 octobre 2011 11:15

          Y’a pas de changement si l’on reste là à discourir sans agir.


          Il existe plein de possibilités pour sortir de l’impasse tendue par notre système.
          Seulement il faut avoir le cran de vouloir oser le changement.

          Tant que le citoyen continue à se reposer entièrement sur le système actuel, il en restera l’esclave.

          Vous, moi... tous, nous devons ensemble opter pour un autre système.

          Si demain, nous synchronisons notre action, pour utiliser une autre monnaie par exemple ? Une monnaie non basée sur l’intérêt pour éviter sa capitalisation et encourager sa circulation.

          Si demain, nous options ensemble pour un système décentralisé ? Un système ou la création monétaire ne serait pas entre les mains de sociétés privées et un système sans banque centrale...

          Tout cela existe déjà.

          Joignez-vous aux utilisateurs des monnaies complémentaires/alternatives (WIR, RES, Occitant, ...) . Participez aux projets Venus, Easyswap, Ripple ou Bitcoin.... Inscrivez vous dans des SELs.

          Il nous faut ensemble constituer une masse critique de citoyen qui encouragera les autres à nous emboîter le pas. Il faut montrer aux autres que vivre en dehors du système est parfaitement possible. 

          Il nous faut créer un autre référentiel basé sur les ressources réelles et non sur de l’argent-dette.

          Les gens sont des moutons ; formez un troupeau plus gros avec un berger les menant vers de meilleurs pâturages et les autres suivront smiley

        • GLANDU 8 octobre 2011 12:22

          révolutionnaire ?
          au PS ?
          smiley
          soyons sérieux
          Montebourg veut il sortir de l’UE et frapper monnaie ?
          -non
          donc ?
           smiley


          • J-J-R 8 octobre 2011 12:29

            Oui, Patrick Ferrante, je suis d’accord avec vous sur bien des points. Arnaud Montebourg refuse d’abdiquer e de laisser croire aux français à l’instar de Manuel Valls qu’il faut se résigner, accepter de se voir réduit à un esclave des temps modernes.
            Arnaud Montebourg à l’audace de faire des propositions concrètes.Les principales sont l’interdiction pour les banques de spéculer avec l’argent des clients, une taxation des transactions financières, séparation obligatoire entre banques de dépôts et d’investissement, mise sous tutelle des banques, démantèlement des agences de notation...

            Par ailleurs, François Hollande et Martine Aubry sont fermement cramponnés au paradigme socio-économique actuel. Il proposent des mesurettes d’accompagnement , de petits ajustements indolores pour le système financier. Les points de désaccord entre ces deux candidats sont très secondaires sauf en ce qui concerne la fermeture des centrales nucléaires. Mais comme ces déclarations nous transportent dans 20 ans, c’est le genre de promesse qui n’engage que ceux qui veulent bien y croire..... 


            • Elisa 8 octobre 2011 12:59

              Quelles opportunités à saisir ?

              L’essor d’internet est indéniable, il ne change pas pour autant les perspectives politiques de façon majeure.
              La facilité de communiquer, de mobiliser, de commenter est immense mais elle engendre aussi la fugacité, la dispersion, l’insignifiance. Face Book et Twitter ne sont pas des lieux de réflexion, ni d’engagement mais de réactions immédiates aux événement et aux opinions.

              Le mouvement des « indignés » est positif dans son désir de résister et de se révolter, mais lui aussi est tout aussi fugace en particulier en France. Etre indigné n’a de sens politique que par des débouchés stratégiques, des initiatives, en bref de véritables combats et pas seulement l’affichage d’une indignation.

              Que des responsables politiques intègres existent, on ne peut en douter.
              Qu’en revanche il existe un projet politique capable d’affronter la pensée unique du libéralisme et s’extirper des diktats de l’ordre capitaliste mondial, on peut raisonnablement en douter.
              De Mélanchon à Valls, on n’a pas été capable d’analyser la situation politique et économique internationale, acceptant plus ou moins implicitement l’ordre imposé par les US et ses alliés.
              Le « consensus libyen » en est une des preuves manifestes, de même que le fédéralisme européen, préconisé par tous les candidats de « gauche ».

              Quant à la primaire socialiste, elle a permis surtout à ce parti d’exister médiatiquement dans un débat interne qui lui évite les objections externes. Tant que les « candidats » débattent, le programme du PS n’est pas interrogé et sa proximité avec la droite est estompée.

              Pour résumer, nous vivons aujourd’hui une situation dans laquelle de plus en plus de gens ont des motifs de se révolter et de moins en moins de véritables réponses politiques sont offertes, en particulier à gauche.

              Quant à l’extrême-droite, elle reste semblable à elle-même malgré l’effort cosmétique de Madame Le Pen : un moyen de tenter de récupérer les exaspérations en les retournant non pas sur les vrais responsables mais sur les victimes les plus démunies.


              • diogene 8 octobre 2011 13:19

                A.Montebourg m’a presque donné envie d’aller voter, pour une fois dans ma vie, car son programme est tentant.

                Pour appliquer ce programme il nous faudra, et ça il ne le dit pas, sortit de l’euro, voire de l’europe telle qu’elle est aujourd’hui constituée.

                - la mise au pas des banques et de la finance ne se fera pas si on reste soumis aux diktats de la bce et à nos accords de maastrich et lisbonne. Il faudra donc en sortir. Comment ?

                - Sortir de la Mondialisation ? oui c’est un impératif... mais comment ? ne sommes nous pas pris dans un étau ? Pourrons-nous agir seuls en ce sens ? les pressions vont être énormes et il nous faudra une insurrection au niveau européen minimum pour inverser la vapeur.

                - la VIème république, oui, 100 fois oui... avec assemblée constituante et suffrage direct pour l’adoption de chacun de ses articles.

                Chat échaudé craint l’eau froide dit-on... et je suis extrèmement méfiant de nature. Le programme est bon, mais sa réalisation ne pourra pas se faire sans une insurrection autrement plus musclée qu’occupy WS ou les indignés. En 1er la tabula rasa... ensuite on rebâtit...


                • BA 8 octobre 2011 13:52
                  Samedi 8 octobre 2011 :

                  Crise en Europe : les patrons français, italiens et allemands veulent un nouveau traité.

                  Les confédérations patronales française, allemande et italienne ont appelé samedi à la mise en chantier d’un nouveau traité susceptible de surmonter les déficiences actuelles de la zone euro.

                  « Afin que puissent être établies les fondations d’une Europe du XXIe siècle prospère et politiquement forte, nous demandons à l’Union européenne de lancer le chantier d’un nouveau Traité, qui constituera une étape nouvelle vers une Union politique et économique plus étroite », ont affirmé le Medef français, le BDI allemand et la Confindustria italienne.


                  Encore un nouveau traité européen ?

                  Mais pourquoi ?

                  Parce que les traités précédents n’étaient pas assez libéraux ?

                  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 8 octobre 2011 14:22

                    Un euro pour foutre un coup de pied au cul de Sarko, c’est cadeau.
                     smiley


                    • titi 8 octobre 2011 22:38

                      « Un euro pour foutre un coup de pied au cul de Sarko, c’est cadeau »

                      Le problème c’est qu’un vote TSS, va conduire à troquer un cheval borgne contre un cheval aveugle.
                      Car regardez les : ca fait trente ans qu’on les voit. Ils ont écumé tous les postes tous les ministères, usé tous les fauteuils, tous les strapontins.
                      Et aujourd’hui ils viennent nous parler de changement ? Mais c’est une plaisanterie.

                      1 euro ? C’est un euro de trop pour ces guignols.

                       


                    • Jean Valjean Jean Valjean 9 octobre 2011 23:25

                      Sans trop y croire, j’ai lâché mes 1€ pour voter Montbourg...
                      En espérant pouvoir voter au second tour de la présidentielle.
                      -
                      Loupé... bons au mois ça m’évitera d’aller la semaine prochaine me ridiculiser une seconde fois en allant voter pour ce parti de traitres et de mondialistes vendus aux banques et aux marchés.
                      -
                      ............... Les sondages et les médias auront bien labourée les cerfs-veaux
                      Les moutons ont désigné Flamby et le bouledogue femelle.
                      -
                      Y’a vraiment plus grand chose à espérer des élections, c’est vraiment mort pour 2012.


                    • Anonymous Republic Punisher Robert de Nowhere 10 octobre 2011 06:40

                      Pareil que Jean Valjean, même pas envie d’aller au second tour... J’suis mêm pas sûr que Flanby ou aubry battent sarko, bon avec un peu de chance ils ne seront pas au second tour et on aura un second tour melanchon-le pen ! lol


                    • Le chevalier blanc Arthuro 8 octobre 2011 16:04

                      J’aimerais partager votre optimisme mais je ne crois pas qu’on pourrait changer radicalement de politique en allant voter pour la primaire PS. Même si certaines idées d’Arnaud Montebourg sont séduisante utiliser le mot révolutionnaire c’est tout de même un peu exagéré 


                      • Jason Jason 8 octobre 2011 16:32


                        Encore des voeux pieux. Allez, roule ma poule !


                        • GLANDU 8 octobre 2011 17:39

                          il parle juste...mais ne fait que parler...il manque de courage pour inscrire son discours dans une politique
                          la démondialisation tout en restant dans L’U.E...c’est de l’esbroufe.


                        • Lisa3142 Lisa3142 9 octobre 2011 06:41
                          La 1ère Loi du Président Montebourg : sécurisation de l’économie

                          Il aura un an pour faire ses preuves, s’il ne tient pas cette promesse d’agir et de mettre en place dès mai 2012 les 12 mesures ci-dessous. Il sera balayé par les citoyens.

                          Mais c’est un homme d’état courageux et il y arrivera, il sait que de Gaulle a réussi à rétablir les comptes de la nation en moins de 2 ans.

                          Rappelez-vous aussi son courage politique l’an dernier face à TF1 - BOUYGUES :
                          C’est un moment de bravoure face à la droite, aux puissances de l’argent et au lobby du béton, aux médias qui abaissent le niveau culturel des hommes et des femmes.

                          http://www.arnaudmontebourg.fr/images/courrier-montebourg-paolini.pdf

                          Si vous me donnez d’être le Président de notre République, la première des lois que je demanderai au Parlement d’adopter en urgence sera une grande loi de sécurisation de l’économie qui réduira la dépendance à l’égard de la finance, réduira la dette et reprendra le contrôle du système financier.

                          En voici les principales mesures :

                          1- Prohibition, sous peine de confiscation des avoirs et de perte de licence des établissements bancaires, de toute forme de spéculation par les établissements financiers avec l’argent de leurs clients ;

                          2- Fermeture des filiales des établissements financiers situés dans les paradis fiscaux, avec rapatriement obligatoire des avoirs appartenant aux ressortissants français sur le sol national, avec non opposabilité du secret bancaire ;

                          3- Séparation obligatoire des activités entre banques de dépôts et banques d’investissement ;

                          4- Mise sous tutelle des établissements bancaires exerçant sur le sol national, sans indemnité du trésor public, avec entrée dans le conseil d’administration de représentants du gouvernement, des usagers du crédit entreprises et ménages, et les salariés de la banque ;

                          5- Abrogation des pouvoirs des autorités administratives indépendantes chargées de la surveillance des institutions et des marchés financiers et transmission de leurs pouvoirs au Ministre de l’Economie et des Finances ;

                          6- Création d’une taxe sur les transactions financières de 0,1 % au plan national en cas de non création d’une telle taxe au plan européen, afin d’assurer le remboursement de la part de la dette de la République française constituée dans la crise financière ;

                          7- Obligation d’investir tout ou partie de l’épargne collectée par le système bancaire dans l’économie nationale ou européenne ;

                          8- Salaire maximum fixé par la loi des traders, courtiers et dirigeants des institutions financières.

                          9- Démantèlement des agences de notation en interdisant aux investisseurs institutionnels d’y avoir recours en les contraignant d’évaluer les risques par eux mêmes, et en punissant les conflits d’intérêts dont les agences sont coutumières.

                          10- Création de nouvelles normes comptables européennes aux exigences renforcées définies par la loi.

                          11- Interdiction des rachats d’entreprises par voie de LBO et contrôle par le Gouvernement des OPA sur nos entreprises industrielles en provenance de fonds souverains non européens ;

                          12- Effacement d’une partie du surendettement des particuliers en réduisant d’autorité et drastiquement par la loi les taux d’intérêt usuraires appliqués aux utilisateurs du crédit à la consommation, victimes des abus du système bancaire.

                          Ces mesures de démondialisation financière ont l’attrait à la fois de l’intransigeance, et du réalisme, car il arrive que l’intransigeance devienne le seul moyen réaliste de ne pas aggraver nos malheurs.

                          Etre réaliste aujourd’hui, c’est remettre en cause les préjugés néolibéraux sur lesquels toute une génération de dirigeants a construit sa formation intellectuelle, puis sa pratique gouvernementale.

                          Etre réaliste aujourd’hui, c’est ouvrir les yeux sur les nouveaux phénomènes et les idées nouvelles qui émergent, c’est être attentif aux mouvements profonds qui affectent la science économique, c’est accepter de s’affranchir d’une pensée dominante, naguère « pensée unique », qui nous a conduit à tant d’erreurs.

                          Etre réaliste aujourd’hui, c’est ne plus écarter d’emblée la radicalité dans un monde où l’exceptionnel succède à l’exceptionnel.

                          Je lance un appel aux Français qui m’écoutent : je vous demande un mandat dans ces primaires des 9 et 16 octobre pour me permettre de concrétiser, réaliser, instaurer ces mesures de démondialisation financière. Elles seront utiles pour construire ensemble la nouvelle France, et le futur nouveau monde.


                        • Gandalf Claude Simon 8 octobre 2011 19:25

                          douce tyrannie que l’arnaudisme, vous ne trouvez pas ?


                          • byle 8 octobre 2011 20:25

                            1euro pour vous faire couillonner une fois de plus,ca vous tente ?

                            la revolution, oui, pourquoi pas, mais pas par le PS.. et pas a 1 euro..

                            ces 2 là, montebourg et royal, feraient bien de lourder le PS, quitte a rejoindre melanchon, ou creer un autre parti.. mais garder l’etiquette PS.. ahahahahha.. enfin non, je me moque, mais ces 2 là pourraient la garder en fait(presque) : s’ils viraient tous les autres.. mais c’est pas demain la veille..


                            • BA 8 octobre 2011 21:55
                              Samedi 8 octobre 2011 :

                              L’Europe se prépare à recapitaliser ses banques.

                              Les banques européennes pourraient avoir besoin de plus de 100 milliards d’euros d’argent frais pour affronter la crise de la dette souveraine, a estimé samedi l’Irlande, à la veille d’une rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui devrait être largement consacrée à la recapitalisation du secteur.

                              Illustration de l’urgence du dossier : Paris et Bruxelles poursuivaient samedi les discussions en vue d’un démantèlement ordonné du groupe franco-belge Dexia, première banque européenne victime de la crise de la dette.

                              L’Allemagne et la France ont jusqu’à présent tenu des discours divergents sur le meilleur moyen de renforcer des banques affaiblies par la dévalorisation de leurs avoirs en dettes souveraines des pays « périphériques » de la zone euro et par les turbulences récentes sur les marchés financiers.

                              Paris préférerait avoir recours au Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour recapitaliser ses propres banques, tandis que Berlin insiste pour réserver cet instrument à des actions de dernier ressort, comme le soutien à la Grèce.

                              Le Fonds monétaire international (FMI), de son côté, estime que les besoins de capitaux des banques pourraient atteindre 200 milliards d’euros, l’équivalent de la moitié des ressources du FESF.


                              • Lisa3142 Lisa3142 9 octobre 2011 06:34

                                Je préfère que nos idées soient financées collectivement avec 1€ par personne, la crise est là mais nous pouvons encore nous le permettre que de voir comme pour le camp d’en face des malettes de billets provenant de rétro-commissions de ventes d’armes et transitant par les paradis fiscaux.

                                1 € versus malettes d’argent sale voire dégoutant, faites votre choix citoyen !


                                • zelectron zelectron 9 octobre 2011 12:55

                                  Dans les bureaux de votes, le stylo pointeur (numérique) permet d’enregistrer sur deux CD (ou d’émettre en WiFi) : un officiel et un autre qui disparaitra dans les méandres des services du PS ... Au cas où, quelques photos numériques (grâce à un appareil quasi indétectable ou webcam miniature) seront prise à l’insu du plein gré de chacun ... le commencement du meilleur des mondes ... Moi, jamais je n’aurai pensé à ça, quels génies ces socialistes ! et quand je pense à ces abrut... de droite qui n’ont rien vu ... Même le KGB ou la Gestapo n’aurait jamais eu ces idées ! (oouuupps, c’est normal, erreur de ma part, il n’y avait pas à l’époque ni l’informatique ni internet)


                                  • Kalki Kalki 9 octobre 2011 15:47

                                    tu connais pas les microfilms numériques implantés de la kgb mieux que les 33 tours ... regarde bien quand tu vas au toilettes ...


                                  • pilhaouer 9 octobre 2011 15:14

                                    1 Euro pour une vraie révolution, effectivement, c’est donné !

                                    On entend ça sur les marchés ou dans télé-achat .

                                    Mais il y a en général tromperie sur la marchandise et ce que vous proposez là n’a qu’un lointain rapport avec le socialisme !

                                    Une révolution, c’est beaucoup plus cher .

                                    Socialistes ! Les hommes et femmes providentiels dont vous attendez des miracles au lieu de prendre vos destinées en main ne le sont pas !

                                    "... Le socialisme est une doctrine politique et économique qui vise, à l’inverse du modèle libéral, à supprimer le système de propriété privée des moyens de production et d’échange et à l’appropriation de ceux-ci par la collectivité.
                                    Le socialisme d’État, lui, admet le principe même du régime capitaliste : il accepte la propriété privée des moyens de production, et, par suite, la division de la société en deux classes, celle des possédants et celle des non possédants. Il se borne à protéger la classe non possédante contre certains excès de pouvoir de la classe capitaliste quand celle-ci l’autorise.
                                    Dire que la liberté politique et la liberté intellectuelle disparaîtront par l’avènement de la propriété sociale, c’est admettre que le servage économique de la classe ouvrière est la condition de la liberté ..."
                                    http://www.jaures.info/dossiers/dossiers.php?val=15_socialisme%2Bliberte%2B1898

                                    Un seul exemple suffit à montrer qu’aucun des participants à cette primaire n’est socialiste :
                                    Il est devenu évident que les interventions militaires françaises en Côte d’Ivoire comme en Libye sont d’essence néo-coloniale, profitant de guerres civiles ou les suscitant.
                                    J’attends toujours les protestations des « socialistes ».
                                    Je rappelle qu’à Epinay, François Mitterrand déclarait que celui qui ne prônait pas la rupture avec le capitalisme ne pouvait pas être au parti socialiste.
                                    Je sais, c’était seulement pour être élu ! Quelques années plus tard, il enrôlerait ... TAPIE !
                                    Et Monsieur Papandréou qui brade son pays en acceptant tous les diktats du capitalisme et en s’attaquant comme jamais aux classes laborieuses (pas aux armateurs,pas à l’Eglise ) est président de "l’Internationale socialiste", n’est-il pas ?

                                    « Démocratie représentative », un oxymore !
                                    Si vous ne pouvez contrôler ceux que vous élisez, s’ils ne rendent pas de comptes en permanence, s’ils sont des professionnels de la politique, avec plusieurs mandats simultanés et successifs, ce ne sont que des marchands de voix, des entrepreneurs d’élection.


                                    • pilhaouer 9 octobre 2011 15:19

                                      « Il faut que le plaisir de gouverner soit bien grand puisque tant de gens veulent s’en mêler. » (Voltaire)


                                      • franc 9 octobre 2011 20:58

                                        Une révolution pour un euro ?



                                        faut pas prendre les gens pour des cons


                                        • logan 10 octobre 2011 01:44

                                          "- Et surtout ... la primaire socialiste donne pour la première fois aux citoyens l’opportunité de choisir le projet de société qu’ils souhaitent."

                                          J’y crois pas ! L’auteur veut nous faire croire qu’avant les primaires socialistes l’élection n’existait pas !!!

                                          Il se trouve qu’en réalité ce n’est pas la première fois que les citoyens ont l’opportunité de choisir le projet de société qu’ils souhaitent, mais bien à chaque élection, et encore mieux ils ont le droit de choisir entre tout plein de projets de société dans un éventail encore plus large que celui proposé par ces primaires, qui, rappelons le, consistent simplement à désigner le candidat du PS et non pas directement le président ! C’est l’élection présidentielle qui sert à ça. Il ne faut pas confondre ni vendre la peau de l’ours etc ...

                                          Moi justement j’ai choisis de voter Melenchon et front de gauche, car c’est le projet de société qui me convient le mieux.


                                          • PtitLudo PtitLudo 10 octobre 2011 09:14

                                            Dommage, Montebourg seulement 3ème, avec un support médiatique aussi important que les 2 premiers il aurai fait jeu égal.

                                            Quant aux électeurs, ils n’ont toujours pas compris, depuis 2002, que ce n’est pas par la droite que le PS gagnera les présidentielles, sont vraiment longs à la comprenette ...

                                            Maintenant, reste à voir ce qui restera du projet de Montebourg chez le futur candidate socialiste. On avisera à ce moment là, enfin si le PS est prêt à faire une croix sur 17% de son électorat, il ne passera pas le premier tour, car qu’ils se le disent, AUCUN électeur de droite ne votera PS, en tout cas au premier tour !


                                            • vieux grincheux 10 octobre 2011 09:34

                                              au Café du commerce de la connerie ancienne et acceptée, il serait préférable de trouver des solutions démocratiques réelles, car « si vous nous empêchez de rêver, nous vous empêcherons de dormir ».

                                              Le Revenu de base est un premier pas :http://le-revenu-de-base.blogspot.com/

                                              Ainsi, exit les allocs et autres paperasses qui perdurent malgré le développement de l’informatique.

                                              Un autre aspect interressant, c’est la possibilité de refuser un emploi qui ne convient pas et qu’ on accepterait pour cause de survie ALIMENTAIRE 

                                              Ce qui met l’ EGALITE au centre de la négociation employé/patron. Il serait temps de devenir REPUBLICAIN.

                                              Le « patron » (avant sa disparition définitive et sa statue de cire au Muséum de l’ Histoire Naturelle) y gagne aussi puisqu’ il va enfin trouver le coopérateur adéquat et non un pipoteur qui cherche A TOUT PRIX (et souvent au prix de son honnêteté intellectuelle) à décrocher l’emploi.

                                              INDIGNONS-NOUS sans nous encarter !!!!!! et sans FHaine 

                                              http://www.youtube.com/watch?v=YLf-gHCAp5Y&feature=related

                                              Atteindre l’ Emancipation/Autonomie/Liberté /Harmonie de l’ individu dans le collectif passe par ETRE :

                                              Ni exploiteurs

                                              Ni exploités

                                              Consom’acteurs

                                              Et Associés au sens de Charles Fourier.

                                              Avant la GRATUITÉ (Lire « la seconde chance » d’ Anne Vernet, je précise que je n’ ai aucun intérêt sinon intellectuel pour cette auteure et son éditeur )

                                              Ne me remerciez pas, je ne suis qu’ un passeur, sometimes happy, sometimes blue, I’ m just passing through.....

                                              Votre dévoué Vieux Grincheux , né souchien par hasard, citerrien par choix, libre penseur itou. smiley


                                              • vieux grincheux 10 octobre 2011 09:39

                                                 à franc smileysmileysmiley


                                                • dom y loulou dom y loulou 11 octobre 2011 01:38

                                                  ah parce que après tous les mensonges des médias ... Hollande grand gagnant vous y croyez ? ;)


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