Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Y a t-il une droitisation des esprits ?

Y a t-il une droitisation des esprits ?

Tout a été dit sur cette campagne. Ou presque. Billets d’humeur, analyses de la personnalité des candidats, commentaires de sondages, points de vue originaux remplissent les pages des journaux et des sites web. Pour autant, éclairent-ils le choix que nous allons devoir faire dimanche 22 avril ? Sommes-nous mieux informés ? Il n’est pas possible dans un simple article comme celui-ci de reprendre les propositions des candidats, de les comparer et, surtout, de les évaluer à la lumière de faits, de chiffres, et de constats par nature objectifs. Mais il est intéressant de s’interroger sur les tendances de fond de cette campagne, hors de tout parti pris et pensée prémâchée. Le véritable enseignement est le déplacement du curseur idéologique vers la droite. Cela s’explique, d’une part, par une « droitisation » des esprits sur un plan économique, et d’autre part, par une « lepénisation » des thèmes de campagne. Ces deux phénomènes ne sont pas arrivés par hasard ; le plus ancien remonte à l’élection présidentielle de 2002.

La question centrale de cette campagne est la situation économique de la France. Chacun a bien compris que sans relance de la machine économique, il n’y avait rien à espérer. Ce n’est donc pas surprenant si la lutte contre le chômage est la première préoccupation des Français selon les enquêtes d’opinion. En cette matière, la France a entamé un virage à droite depuis la crise sur le Contrat Première Embauche (CPE) en mars 2006. Quelles que soient leur assises politiques, l’ensemble des acteurs étaient arrivés à un consensus sur la question de l’emploi : orientation des jeunes en fonction des besoins de l’économie, professionnalisation des filières universitaires, modèle de l’emploi à vie jugé obsolète, et, « souplesse » du marché du travail afin de permettre de nouvelles embauches. Toutes ces mesures semblent être aujourd’hui des lieux communs de la pensée politique mais ce n’était pas gagné d’avance. Car s’adapter aux « besoins de l’économie », associer les universités et les « entreprises », remettre en cause « l’emploi à vie » et introduire de la « souplesse » dans l’économie aurait déclenché, il y a encore quelques années, une grève générale si un gouvernement de droite en avait fait sa feuille de route. Mais en ces temps de campagne présidentielle, le Parti socialiste (PS) ne trouverait plus rien à redire à cette série de propositions. Un changement de mentalité a commencé à naître.

Le deuxième élément expliquant cette « droitisation » des esprits sur un plan économique est l’avènement d’une droite qui n’a plus peur de s’affirmer, de s’assumer, de se dire « de droite », en la personne de Nicolas Sarkozy. La droite a ainsi retrouvé un pouvoir de proposition. « Travailler plus pour gagner plus », le refus de « l’assistanat », la culture de l’entreprise sont des mots d’ordre scandés en boucle par Nicolas Sarkozy depuis la création de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) en 2002. Mais la droite ne s’est pas contentée de proposer, elle a aussi convaincu dans une large franche de l’électorat. Car le Parti socialiste n’a pas formulé de véritable contre-projet avec Ségolène Royal. Au contraire, la candidate socialiste a, dans un premier temps, emboîté le pas à la droite : remise en question des 35 heures à l’hôpital, refus de l’assistanat, admiration du modèle anglais blairiste. Adieu la social-démocratie scandinave, place aux foudres de la City ! En résumé, la gauche a mis énormément d’eau dans son vin interventionniste avec Mme Royal et la droite a cessé d’être dirigiste avec Nicolas Sarkozy. Cependant, rien n’était joué. L’ouverture à droite de la candidate socialiste masquait la division de son état-major : entre les Mélenchons ou autres fabiusiens et les strauss-kahniens, point de salut ! Mme Royal oscille toujours entre le retour des éléphants et son émancipation, entre le socialisme et la social-démocratie. Profitant de ce flou idéologique, le candidat de l’Union pour la Démocratie Française (UDF), François Bayrou, est entré en scène en se repositionnant à gauche sur le plan économique. Il emprunte au Parti socialiste son projet d’avenir : la social-démocratie, qu’il rebaptise « social-économie ». Faute de vision cohérente à gauche, la droite (ex-UDF et UMP) s’est redéployée sur le terrain économique ; ce qui a entraîné une droitisation des esprits.

Depuis l’entrée du Front national (FN) dans la vie politique dans les années 80, Jean-Marie Le Pen a construit son programme autour de deux axes principaux : l’arrêt net de l’immigration et le refus du système politico-médiatique. Or, Nicolas Sarkozy et François Bayrou ont respectivement récupéré l’un des deux thèmes qui ont assuré la gloire du Front national. Dans ces conditions, le candidat frontiste a peu de chance d’être qualifié pour le deuxième tour. Ses propositions phares ont été édulcorées et réappropriées par deux candidats appartenant à des partis dits républicains. Seule la question européenne aurait pu lui assurer sa place au deuxième tour étant le seul « grand candidat » à avoir voté « non » au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TECE). Cependant, la construction européenne, enjeu pourtant déterminant de l’identité nationale, ne semble guère intéresser les Français dont les préoccupations sont plus concrètes. Nicolas Sarkozy veut être le candidat de l’immigration. Il souhaite qu’elle soit « choisie », et non plus « subie », proposition plébiscitée par nombre de citoyens si l’on en croit les enquêtes d’opinion. La ligne de pensée du PS est au contraire très ambiguë : après avoir dénoncé les « rafles » devant les écoles (expression établissant une comparaison entre les arrestations d’enfants entrés illégalement sur le territoire français et celles perpétuées contre les juifs sous le régime de Vichy), après avoir appelé à la régularisation massive des parents sans papiers dont les enfants sont scolarisés, Mme Royal a vu ses propos rectifiés par le Premier secrétaire du PS, François Hollande, qui préfère une régularisation « au cas par cas ». Exactement ce qu’avait choisi de faire Nicolas Sarkozy en juillet 2006... La gauche perd des voix à chaque fois qu’elle s’aligne sur la droite. De plus, le candidat de l’UMP n’a pas hésité à établir un parallèle tendancieux entre l’immigration et l’identité nationale afin de séduire l’électorat traditionnel de Jean-Marie Le Pen. Que l’on soit d’accord ou non avec ses propositions, Nicolas Sarkozy a été le principal moteur de la droitisation économique des esprits et l’un des deux acteurs de la « lepénisation » des thèmes de campagne.

Jean-Marie Le Pen a toujours été l’homme de l’antisystème. En raison de la diabolisation dont il s’est dit être la victime, le candidat du Front national rejette depuis trente ans les élites politiques et médiatiques qu’il juge corrompues et incompétentes. Or, François Bayrou a fait sienne la contestation extrémiste et l’a propulsé au devant de la scène médiatique. Plus personne ne la trouve fascisante. Elle est même en passe de devenir le nouveau sujet de prédilection du politiquement correct parisien. Avant tout, François Bayrou dénonce les privilèges des hommes politiques (il a proposé de réduire symboliquement de 20% le budget de l’Elysée), et leur reproduction garantissant ad vitam eternam une noblesse d’Etat (il a plaidé pour la suppression de l’Ecole Nationale de l’Administration). L’attaque se situe également sur le terrain médiatique : les journalistes feraient l’élection, bien aidés et inspirés qu’ils sont par les sondages. Le candidat centriste espère ainsi récupérer les votes contestataires exprimés lors de l’élection présidentielle de 2002 (ceux qui avait voté Le Pen par désespoir) et du référendum sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TECE) en 2005 (ceux qui avait condamné la technocratie). Enfin, et là se situe sans doute le point le plus intéressant, François Bayrou ajoute à la dénonciation lepéniste traditionnelle un élément constitutionnel : il veut incarner le dépassement du clivage droite/gauche. Cependant, il ne voit pas d’inconvénient à s’inscrire implicitement dans ce clivage sur un plan économique. Comme nous l’avons vu, il s’est replacé stratégiquement au centre gauche pour récupérer les électeurs déçus par Mme Royal. Mais ce rejet global du système va certainement le conduire au second tour étant donné la croissance exponentielle des actes de défiance du peuple français à l’égard des hommes et des partis politiques ces dernières années.


Moyenne des avis sur cet article :  3.14/5   (323 votes)




Réagissez à l'article

172 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 13 avril 2007 10:06

    Bravo pour cette analyse elle est vraiment bien structurée.

    Je pense qu’en même que LEPEN,peut etre au 2eme tour,car SARKOZY est surévalué dans les sondages et il focalise la haine en lui envers des français de gauche mais aussi de droite

    Sera t-il le JOSPIN du 22 avril ?

    Ce qui est sur,c’est que BAYROU sera élu (je ne suis pas un fan ,ni un supporter) mais il constitue la meilleure solution pour notre pays et il convient d’aller voter au 1er tour pour lui


    • Hélène (---.---.75.238) 13 avril 2007 14:47

      Bayrou est le candidat des lobbies européens financiers, de l’armement, du « renseignement », etc...

      Voir sur son site :

      http://www.bayrou.fr/propositions/defense.html

      http://www.bayrou.fr/discours/bayrou-relationsinter-220606.html

      Ou encore ces deux articles :

      http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=118

      http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=148


    • Ouerkinguétorix (---.---.152.150) 13 avril 2007 15:24

      Bayrou est, en effet, le candidat de tous ces lobbies. Et de tous les candidats, il est le seul à avoir fait partie de la Trilatérale. Voir aussi :

      http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=128

      http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=79


    • (---.---.86.143) 13 avril 2007 15:24

      Quelle analyse politique de lerma sur la présidentielle ! Magnifiquement analysé, c’est du grand art. Malheuresement ce ne sont pas les lecteurs d’agoravox qui font le scrutin, dommage pour toi.

      Un peu de lecture ? Des sondages fiables ? Demmandez aux RG, ils ne se trompent jamais (eux) sur les présidentielles :

      http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070413.OBS1900/le_rg _eliminent_segoleneroyal_au_1er_tour.html


    • parkway (---.---.18.161) 13 avril 2007 15:57

      ce sondage des RG a été commandé par Sarko !!

      comment peut-on le croire ? (le sondage comme sarko)


    • (---.---.86.143) 13 avril 2007 16:50

      C’est vrai Sarko controle tout... pourquoi tu vas voter alors si il controle même ton cerveau ?


    • jps (---.---.248.99) 14 avril 2007 11:39

      Bayrou propose une modification de l’assurance-chômage en créant un système de « bonus-malus », copié de ce qui se fait en matière d’assurance-automobile, favorisant les entreprises qui défendent l’emploi. Bayrou ne fait que plagier la proposition n° 14 du Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL : « Conditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation. » Ceci étant Ségolène est plus précise et la portée de sa proposition plus efficace. La proposition de Bayrou n’aura d’effet qu’à la marge et alourdira le déséquilibre actuel de l’assurance-chômage, alors que celle de Ségolène est plus efficiente et n’altère en rien un équilibre d’autant que le financement résulte d’un redéploiement des aides accordées actuellement aux entreprises, comme je l’ai déjà expliqué dans d’autres posts. A cela Ségolène ajoute deux mesures la modulation des aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.( 15) et la mise en place une politique industrielle capable de préparer l’avenir et de réduire les risques de délocalisations avec la création d’une Agence nationale de réindustrialisation. (2). Bayrou fait-il du Monsieur Jourdain de Molière où tente t-il de nous fourvoyer ( http://poly-tics.over-blog.com/ )

      Bayrou dit qu’il veut traquer le patron voyou et ne dit mot des politiciens voyous ? Il est vrai qu’il a soutenu Alain Juppé lors des élections municipales de Bordeaux en 2006, alors même qu’il avait été auparavant condamné.

      C’est une supercherie de faire croire un rassemblement droite-gauche, lorsque les faits prouvent le contraire. Non seulement dans le passé mais également dans le présent. Celui qui prétend aujourd’hui vouloir rassembler tous les « hommes de bonne volonté » dans un esprit d’ouverture et dépasser les vieux clivages de la vie politique nationale, est parvenu, lorsqu’il était ministre de l’éducation nationale, à ressusciter, en quelques jours, la guerre scolaire en faisant défiler plus d’un million de personnes dans la rue. Le pire est qu’aujourd’hui il ne remet pas en cause, le bien-fondé du contenu de son projet de réforme car il n’admet qu’une erreur de méthode pour avoir voulu « passer en force » (émission « A vous de juger » le 15 février 2007 sur France 2). Dans aucune collectivité territoriale où il y a coalition UMP-UDF, les centristes ne se sont désolidarisés, à ce jour ( exemple ) , alors même que les échéances municipales se profilent. Cette posture ne peut pas faire illusion. Il est tout de même évocateur que ni Christian Blanc, ni Simone Veil, ni Borloo, ni De Robien, ni DSK, ni Rocard, ni Delors, déclinent son invitation. « Lorsqu’on me demande si la rupture entre les partis de droite et les partis de gauche (...) a encore un sens, la première idée qui me vient est que celui qui demande n’est pas un homme de gauche. » (citation du philosophe Alain - 1930). ’’Ça plaît à tout le monde les discours consensuels ! Seulement, après, il faut passer à l’action, et l’action c’est choisir’’ Enfin, Ségolène Royal a relevé la contradiction entre le ’’discours national’’ de son rival UDF et ses alliances locales. ’’Aux élections régionales’’ de mars 2004, il ’’a fusionné sans vergogne sa propre liste avec la liste de l’UMP’’ en Aquitaine, a-t-elle ainsi noté. ’’Je crois à la politique par la preuve et à la politique par les actes, et pas les blablas ni les discours’’, a-t-elle conclu. (Ségolène mercredi 14 mars 07 France Bleu Ile-de-France).

      On remarquera une certaine continuité dans la politique actuelle et une réelle proximité avec le programme de sarkozy. Son programme ne comporte aucune indication sur la loi concernant le CPE. On peut subodorer qu’il ne compte pas le remettre en question. Comme sarkozy, Bayrou est contre une augmentation du SMIC, pour le principe « travailler plus pour gagner plus car il veut améliorer les revenus en valorisant les heures supplémentaires, pour réduire l’ISF et les droits de succession, etc... ( http://poly-tics.over-blog.com/ )

      Alors que Ségolène, si elle est élue, augmentera les salaires (7), revalorisera immédiatement de 5% les petites retraites (8) et les allocations aux personnes en situation de handicap (9) abrogera le CNE et limitera l’utilisation des contrats précaires (15), ne réduira ni l’ISF ni les droits de succession, etc ... .

      Remarque : Les numéros correspondent à ceux du pacte présidentiel de Ségolène

      votez Bayrou c’est permettre l’election de Lepen ou sarkozy Ce serait pire qu’un nouveau 21 avril 2002


    • PasKal (---.---.201.240) 14 avril 2007 13:58

      Concernant SARKOSY, ce n’est pas d’une « droitisation des esprits » dont il faut parler mais bel et bien d’une « EXTREME DROITISATION » dont il faut parler (plus à droite encore que LePen) !

      A LIRE ABSOLU LE NUMERO SPECIAL DE « MARIANNE » DE CE SAMEDI 14 AVRIL, avant que de voter :

      http://marianne2007.info/

      C’EST EFFRAYANT !!!

      J A M A I S, non JAMAIS je ne voterai pour ce Sarkosy, c’est définitif.

      Je vote pour LE SEUL CANDIDAT CAPABLE DE BATTRE CE SARKOSY (Royal en est inacapable, TOUS les ssondages le montrent et le démontrent depuis des mois) :

      JE VOTE DES LE 1er TOUR POUR BAYROU

      JE VOTE POUR BAYROU AU 2nd TOUR EGALEMENT !!!


    • Tovara (---.---.239.190) 14 avril 2007 16:26

      Moi ce sera Sarko au 1er tour et si les Français décident par extraordinaire de mettre Le Pen au 2e tour, ce sera Le Pen, même face à Sarkozy qui serait alors de nouveau prisonnier de la gauche (ils iront tous voter comme un seul homme pour lui avec des pinces à linge comme ils l’ont fait pour Chirac) ! Mais finalement j’ai compris une chose dans la philosophie du scrutin majoritaire à 2 tours : contrairement à ce qu’on croit, il faut voter utile (c’est à dire pour celui qui a les meilleurs sondages dans sa propre famille politique, dans mon cas la droite)dés le 1er tour, et ce , sans états d’âme, car voter pour un petit candidat, celà revient finalement à perdre sa voix.


    • n.d. (---.---.172.86) 14 avril 2007 18:40

      Je ne crois pas au concept de « droitisation » de la société française. Tout sera question le 22 avril de mobilisation. Je persiste à dire que Sarkozy est très surestimé et que Ségolène Royal peut l’emporter. Voici pourquoi : http://nicolasdelaunay.blog.20minutes.fr/archive/2007/04/06/pourquoi-ségolène-peut-encore-gagner.html


    • iris (---.---.239.53) 15 avril 2007 11:38

      A Jps.Bravo,réflexion bien illustrée.J’ajoute qu’il faut lire l’article d’Henrych Enderlein intitulé :« François Bayrou:trois erreurs sur l’Allemagne »publié dans Les Echos du 13 avril.Je cite :« Aujourd’hui les deux tiers des Allemands ne sont pas satisfaits du travail du gouvernement.La fin anticipée de ce régime exceptionnel...est désormais évoquée par les hauts responsables des deux partis.La presse parle de blocage et d’années perdues. »Il n’est pas interdit de s’amuser en allant sur dailymotion:François Bayrou face à Nicolas Beytout.


    • francparler (---.---.147.179) 16 avril 2007 19:05

      Bayrou élu est la pire des solutions.le retour à la IVième personne n’en veut la France devenant ingouvernable faute de majorité continuera à s’affaiblir pour la joie des européens qui pourront dominer la France.Bayrou n’a aucune compétence sur le plan économique et international.C’est un opportuniste qui souhaite le pouvoir pour ensuite magouiller des alliances de circonstance.Cf M.Prodi(centriste de gauche)qui n’a pas de majorité fait reculer l’Italie.


    • maxim maxim 13 avril 2007 10:15

      il y a une droitisation des esprits tout simplement parce que la sociéte a evoluée ,autrefois ce qui faisait la force de la gauche ,c’etait le combat contre « l’exploitation des classes laborieuses par le patronnat et le grand capital » ....

      le pays etait en pleine reconstruction ,la production battait son plein ,la societé de consommation etait en plein essor ,les entreprises tournaient à fond et bien sur ,les syndicats ,les partis de gauche y trouvaient leur fond de commerce idéal « à bas les cadences infernales » « metro boulot dodo » ont été les slogans de ces epoques où il est vrai ,les 45 heures de travail hebdomadaires etaient de mise dans presque toutes les entreprises .....

      et puis petit à petit les temps ont changés les premieres crises petrolieres ont semées un chaos dans l’economie ,des bouleversements successifs qui ont pris plus ou moins par surprise les dirigeants qui avaient été imprevoyants et qui ont engendrés des pertes d’emplois conséquants ,plus d’un million de chomeurs en 1981 ....

      Mitterrand a axé sa campagne sur la promesse de resorber ce chomage et de recréer des emplois ,son gouvernement ,plus idéologique que pragmatique a continué une politique de gauche ,axée uniquement sur l’embauche de fonctionnaires et meprisant l’economie de marché .....

      il se sont rendus compte petit à petit qu’il fallait se mettre au diapason de cette economie pour encourager l’investissement ,produire de la richesse ,remettre le pays sur les rails de la croissance .....

      il y a eu bien sur aussi les problèmes d’insecurité qui ont été totalement occultés pendant des années au nom de la liberté et des droits de l’homme ,et au lieu de la fermeté necessaire dont il aurait fallu faire preuve ,il y eu toujours un laxisme voire une complicité à l’egard des fauteurs de troubles ......

      les changements profonds des mentalités ,les montées des intégrismes religieux les crises des banlieues ,ont petit à petit conforté dans l’opinion collective que ces belles idées humaniste avaient fait leur temps .....

      le premier choc est arrivé en 2002 ......

      les pays nouvellement entrés dans l’Europe et qui pratiquent le dumping economique et favorisent les delocalisations ,les pays d’Asie qui absorbent nos entreprises qui foutent le camp pour faire produire à bon compte ,et dont les postulants à la presidence n’ont aucune solution reéelle ,la montée des nationalismes ,les crises identitaires ,tout ces facteurs et tant d’autres ont fait changer totalement les esprits et les façons de penser ......

      je n’avais pas evoqué la chute du mur et l’effondrement du communisme qui ont provoqués aussi la chute totale du Pcf chez nous ,et ce parti ne survit que par la Cgt ,qui commence à perdre elle aussi de l’influence dans le monde de travail......

      dans moins de 10 jours ,nous allons pouvoir constater ce fait de société .....


      • Julot (---.---.97.120) 13 avril 2007 14:52

        @maxim

        Tu as tout résumé. Et il n’y a rien à ajouter à ton propos si ce n’est une petite projection dans l’avenir.

        Il faut encore que nous nous debarassions du PC et des trotkystes. Cela va prendre encore 5 ans au moins.

        Le problème, c’est que pour gagner du temps, il aurait meiux valu une ségolène royale présidente, qui aurait désintégré l’économie et porté la france au bord du gouffre.

        La, ca va prendre plus de temps, mais il est vrai que la cour des comptes à mis en cause la scandaleuse gestion de la CGT. Chose inconcevable il y a encore quelques années.

        Nous allons vivre un grand moment dans quelques jours. La mort définitive du Partit communiste. Avec 1% des voix, plus de groupe à l’assemblée, des scandales financiers (car on va lui tomber dessus)...

        Ce sera un grand moment de l’Histoire de France. Pour ma part, je me contre fiche presque du futur président. Je sablerait la victoire finale sur le communsime.

        Si Castro pouvait tirer sa révérence le même jour, ce serait le pied.

        Le rêve devient réalité.


      • toto (---.---.0.127) 13 avril 2007 21:51

        Même affaibli le PC fait encore peur ! Et oui, tout le monde perçoit bien que le PS est plus perméable au libéralisme lorsqu’il est faible.

        A chaque élection sa mort est annoncée. Aux électeurs de décider.

        Alors STOP à la politique fiction. Comparons les programmes, les idées. Mais, n’oublions pas les actes déjà engagés par chacun de ces candidats par le passé.


      • Popeux (---.---.111.235) 14 avril 2007 16:44

        Le PC fait peur ?! A ses derniers adhérents peut-être, mais c’est tout. Buffet sera la dernière candidate PC à ce présenter à une présidentielle, elle a condamné son partis.

        Avec ses grandes réunions qu’elle impose, au Zénith ou ailleurs, alors que les caisses du PC sont déjà vides ça sent déjà le sapin. Ajouté à celà les 5% qu’ils n’atteindront jamais et les finances qui ne peuvent plus compter sur le généreux CE d’EDF, c’est la fin financierement. Politiquement, Buffet s’est également cramer en condamnant trop directement Royal, le PS ne l’oubliera pas lorsqu’il ne passera pas le premier tour. la vengeance sera terrible. Adieu le groupe parlementaire et les coups de pouces socialistes, le respirateur sera débranché le 22 au soir. Promis !

        Je suis un poil nostalgique en me rememorant les époques du grand PC de Ducloc et Georges Marchais... Nan je déconne, enfin ce partis archaïque qui fait honte à la France à l’internationnale n’a que ce qu’il mérite : Une mort lente et honteuse.


      • Raclo 14 avril 2007 16:59

        Exact, on a honte du PC Français mais pour notre fierté nationale, on a 3 candidats troskistes rien qu’à nous.

        C’est comme pour les 35 heures, personne ne nous les prendra.


      • Popeux (---.---.111.235) 14 avril 2007 17:09

        Rappelons que la doctrine la plus chere à ce chère Trotsky était le fameux « Partis unique ». Ca ne fait pas très sérieux en 2007 d’avoir trois partisans de la chutte du pluralisme politique, candidats à l’élection suprème.


      • oncle Archibald (---.---.152.165) 15 avril 2007 12:39

        mouais.. additionnons les deux trotskiste, le PT, Bové et Marie-Georges, ca va faire quand même dans les 10% tout ca non ? peut être pas loin de la moitié du PS ... et on se demande qui aura eu la peau de qui ....


      • Gasty Gasty 15 avril 2007 16:33

        Le communisme reste un projet de société qui n’a jamais été réalisé.

        Et ne me parlez pas de Staline (du Sarko tout craché).


      • popeux (---.---.111.235) 15 avril 2007 19:47

        Le communisme reste un projet de société qui n’a jamais été réalisABLE


      • Senatus populusque (Courouve) Courouve 15 avril 2007 20:06

        Et le marxisme une idéologie scientiste et totalitaire, une caricature de philosophie.


      • kolymine (---.---.48.147) 15 avril 2007 22:02

        Ca Fait Longtemps depuis 1953, que le PCF n’est plus Communiste, et c’est pour Cela qu’il s’effondre. BRef, ce qui es interessant c’est de voir les message des fachos tel que Maxim. Parce qu’il ne faut jamais oublier que les anti-communiste, ce sont les petit facistes.

        allez Heil Maxim.


      • Senatus populusque (Courouve) Courouve 15 avril 2007 22:05

        Il se serait effondré encore bien plus vite s’il était resté sur la ligne stalinienne de 1952.


      • (---.---.97.120) 16 avril 2007 10:13

        Communisme = 100 millions de morts. Après on peu déblattérer, dire tout ce que l’on veux... 100 millions de morts.

        Et 100 millions de morts, tués volontairement, avec calcul... A vomir, ainsi que tout ceux qui osent encore défendre cette boucherie que fut le goulag.


      • (---.---.38.189) 13 avril 2007 10:43

        « Le candidat centriste espère ainsi récupérer les votes contestataires exprimés lors de l’élection présidentielle de 2002 (ceux qui avait voté Le Pen par désespoir) » dites vous.

        Eh bien 2007, Le Pen sera le candidat de l’espoir.

        Comme les choses peuvent changer en 5 ans sous la pression de mauvais gouvernants mis au pouvoir par plébiscite.


        • tovara (---.---.149.181) 13 avril 2007 13:26

          La droitisation de mon esprit remonte au 27 mars 1999 : porquoi cette date ? c’est à cette date que l’OTAN a commencé ses bombardements sur la Serbie avec le soutien des centristes, des socialauds, des Verts, d’une bonne partie des communistes (!),et des...antimilitaristes de Charlie Hebdo ! Seuls les trotskystes, le FN et Chevénement ont sauvé l’honneur en prenant parti contre ces bombardements. Quand à l’UMP, elle a sans surprise suivi Chirac, à l’exception notable de personnalités comme M France Garaud, Alain Griotteray, le général Gallois, René Myard. Mais globalement elle a été moins en pointe dans cette affaire honteuse que l’UDF et le PS. : souvenir de Franchet d’Espérey ?


          • toto (---.---.0.127) 13 avril 2007 21:56

            Le PC s’est opposé à cette campagne de bombardement en Serbie...


          • leloup (---.---.36.211) 13 avril 2007 22:39

            l’embêtant dans cette histoire c’est que tous les dirigeants Serbes (au moins ceux qui se sont fait ratrapper) ont fini à La Hague. Un petit génocide de 7000 Bosniaques ou une déportation forcée d’un demi million de Kosovars, c’est pour des prunes.

            Bien sûr quand on aime les fachos, c’est facile de passer à droite. En suite avoir des opinions contre l’excès de force US et ses conséquences sur les civils, c’est une autre histoire. Mais si l’Europe se dotait d’une armée digne de ce nom au lieu de filer des subventions aux paysans, la question ne se serait m^me pas posée...


          • tovara (---.---.245.204) 13 avril 2007 23:13

            Ah oui ? j’ai été à toutes les manifs contre ces bombardements, j’y ai vu (séparément) des gens trés à droite, apolitiques, chevènementistes ou trotskystes. De PCF, point !


          • MC (---.---.167.99) 13 avril 2007 14:31

            LA DÉMOCRATIE N’EXISTE PAS ENCORE :

            Tout un contingent de journalistes et d’analystes de la politique se gargarisent quotidiennement de la « démocratie », installant l’idée d’un Occident hyper-démocratique. Pas un sociologue médiatique oublie de déblatérer sur « nos démocraties occidentales », « libérales », « modernes », « européennes » et leur degré d’ouverture, d’opposition aux sociétés politiquement archaïques du Moyen-Orient, d’Afrique, ou d’Amérique Latine.

            Dans le sens commun des analystes/essayistes, il y a « nos social-démocraties » contre les régimes « populistes » et « néopopulistes » d’Amérique du Sud ; contre les royaumes et oligarchies pseudo-démocratiques d’Afrique et du Moyen-Orient, etc.

            Et pourtant. A regarder les droites en Europe, on constate que la démocratie est à venir, qu’elle n’existe pas encore, qu’elle n’existe en réalité que dans les esprits de ses propagandistes hallucinés.

            Quand on sait que le Parti Populaire espagnol est une formation d’héritage franquiste ; que la droite italienne fédère des formations fascistes et néofascistes ; que Sarkozy est un autocrate qui ne cède en rien à Berlusconi en termes de contrôle médiatique, de corruption aggravée et de conception de la politique ; il est possible d’affirmer que nous sommes plus en présence de républiques bananières, gérées par des nomenklatura, des tribues hyper-corrompues et portées aux agissements mafieux que de « démocraties ouvertes », « intégrées », « rationalisées », etc.

            Même trouble du côté des Etats-Unis, où la famille Bush a construit son pouvoir sur la corruption, la fraude, le copinage.

            Etats-Unis, France, Italie : les agissements des droites de ces pays montrent clairement qu’il ne s’agit pas de démocraties véritables.

            Quand on voit qu’un Sarkozy, malgré les innombrables preuves de corruption, de copinage, d’entrave à la liberté, de collusion politico-financière qui le concernent (sans parler de sa « pensée » politique, sa vision du monde, clairement orientée hyper-droite américaine) peut sans problème accéder à la Présidence d’un pays de 65 millions d’âmes, on ne peut s’empêcher de se pincer lorsque retentit le discours des « experts » sur la France comme démocratie.

            Sarkozy est la preuve que la France est une république bananière. Au pouvoir depuis 5 ans, il peut se présenter sans entraves et faire la course en tête. Personne ne reproche quoi que ce soit à Sarkozy. La complaisance est totale, le silence médiatique intégral, l’adhésion des masses monumentale.

            Il est faux de dire que Sarkozy est un démocrate. Utiliser les moyens de l’Etat (CRS, flicaille, hélicoptères, RG, corps préfectoral, fonds publics) à des fins personnelles, opérer un verrouillage médiatique en règle, pratiquer la connivence médiatico-politico-financière, manipuler un populisme hyper-conservateur qui emprunte tantôt à la Scientologie tantôt au darwinisme social, proférer des propos racistes, manifester des réactions violentes (appels répétés aux cassage de gueule d’adversaires politiques), utiliser la corruption à grande échelle, ce n’est pas être démocrate.

            Il n’y a pas encore, dans la personne de Sarkozy, les traits terrifiants d’un Duce du XXIème siècle, mais il n’y a certainement pas ceux d’un démocrate. Il manque le pouvoir total pour que la figure d’un nouveau Mussolini apparaisse sous celle du candidat. Car Sarkozy président compte renforcer les pouvoirs (déjà exorbitants) du président.

            Histoire de basculer dans un régime présidentialiste à l’américaine avec un Mussolini scientologue.


            • Internaute (---.---.1.104) 13 avril 2007 14:58

              Peut-être, mais c’est ce que veulent les gens. La gauche, Ségolène en tête, a repris le flambeau Chiraquien de l’humiliation nationale et de la culpabilisation des masses. Au moins avec Sarko on ne se réveillera pas tous les matins avec une nouvelle leçon de morale et un acte de contrition à réciter trois fois pas jour.

              Amen


            • nathalie p.f. (---.---.236.225) 13 avril 2007 15:03

              tout a fait d accord, on ne peut pas mieux dire, mais on peux dire plus . Cest le « encore » qui me gène, il est probable qu on ne la voit jamais, la démocratie.


            • toto (---.---.0.127) 13 avril 2007 22:04

              La démocratie n’est jamais parfaite. Nous la voyons s’affaiblir avec cette présidentielle à l’américaine.

              Il est temps d’en finir avec avec cette pseudo démocratie. La cinquième république agonise sous nos yeux. VIVE la VI République avec un parlement à la proportionnelle représentant le peuple de France dans sa diversité.


            • (---.---.91.181) 14 avril 2007 09:53

              Un parlement élu à la proportionnelle, ça suffit pour faire une démocratie ? C’est la seule chose qu’il y ait à changer en France pour avoir une démocratie selon vous ?

              Moi je crois que le chantier est bien plus titanesque.


            • (---.---.171.128) 14 avril 2007 23:52

              A l’heure actuelle, PS et UMP font environ 50% des voix. A l’assemblée, ils trustent 92% des députés. Les autres partis représentés sont sur 550 députés : UDF 26 députés, PCF 21 députés, Verts 3 députés.

              Effectivement la proportionnelle ne fait pas tout. Cependant c’est déjà un début.


            • Hélène (---.---.75.238) 13 avril 2007 14:40

              Lorsque Mitterrand a fait la promotion de Le Pen, c’était bien pour que son idéologie « déteigne ». A son âge, avec son expérience politique et avec ses fréquentations depuis les Maristes, Mitterrand savait très bien prévoir ce genre de choses.

              Ceci étant dit, les longs débats à chaque phrase de Le Pen éventuellement récupérée par d’autres sous d’autres formes, servent également à distraire notre attention des enjeux essentiels.

              En réalité, Le Pen est beaucoup plus dans le système que certains ne le croient, et il sait très bien quand il doit se taire.

              Par exemple. Avec tout le « nationalisme » dont il se targue, je ne vois pas Le Pen dénoncer la réunion de la Trilatérale de mars dernier, comme d’autres l’ont fait sans brandir une étiquette « nationale » :

              http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=148


              • Hélène (---.---.155.160) 13 avril 2007 15:02

                A son arrivée au gouvernement en 1981, Mitterrand avait deux objectifs de politique « intérieure » : réduire le Parti Communiste à l’état groupusculaire, et « droitiser » la pensée des Français pour empêcher ce qu’il qualifiait de « gauche extrême » de se développer.

                Le Pen a servi à réaliser ces deux objectifs et à imposer une ligne gouvernementale de « centre » avec la « démocratie comme moindre mal ». Les « gauchistes » qui n’obtempéraient pas étant assimilés aux « dictatures » et renvoyés dos à dos avec le FN.

                C’est exactement la ligne que les Bayrou, Rocard, Delors... voudraient imposer à nouveau à présent, car c’est celle qui convient à la mise en place d’un Etat européen et à la militarisation de l’Europe.


              • Ouerkinguétorix (---.---.152.150) 13 avril 2007 15:37

                Aux deux Hélène : Chirac a suivi la même politique, et sa « cogestion » avec Jospin s’est très bien passée.

                Quant à Bayrou, qui est le seul ancien membre de la Trilatérale parmi les candidats, il a sans doute le soutien de cercles influents dans la grande finance.

                Voir cette référence à un sondage des renseignements généraux :

                http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070413.OBS1900/le_rg _eliminent_segoleneroyal_au_1er_tour.html

                Elysée 2007

                [Retour]

                Les RG éliminent Ségolène Royal au 1er tour

                NOUVELOBS.COM | 13.04.2007 | 15:13

                Info Obs Une enquête des Renseignements généraux donne Nicolas Sarkozy en tête devant Jean-Marie Le Pen et François Bayrou au coude à coude.

                (...)

                Les informations, centralisées, cette semaine, par une cellule d’une dizaine de fonctionnaires, rue des Saussaies, à Paris, sont destinées à nourrir la réflexion du ministre de l’Intérieur. Ce sondage « Mercure », donnant Nicolas Sarkozy en tête, Ségolène Royal éliminée, et François Bayrou et Jean-Marie Le Pen au coude à coude, avec une « conjoncture positive » pour ce dernier, pourrait annoncer un deuxième tour entre Nicolas Sarkozy et le leader du Front National.

                (fin de citation)

                Mais avec un petit « boost » des médias privés et des réseaux d’influence des super-riches, c’est Bayrou qui pourrait bien se retrouver à la place de Le Pen.


              • (---.---.156.116) 14 avril 2007 07:12

                « C’est exactement la ligne que les Bayrou, Rocard, Delors... voudraient imposer à nouveau à présent, car c’est celle qui convient à la mise en place d’un Etat européen et à la militarisation de l’Europe. »

                Oui, et je rappelle ce que d’autres commentaires ont déjà souligné ailleurs. On a bien fait l’expansion coloniale de la fin du XIX avec un « centre gauche » et la première guerre mondiale avec une « union sacrée ».

                Lire aussi :

                http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=119

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès