Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Religions > Du jihad au temps du prophète au jihadisme 2.0 : l’Islam est-il (...)

Du jihad au temps du prophète au jihadisme 2.0 : l’Islam est-il responsable ?

Sans pour autant s’improviser théologiens ou Oulémas, les terribles attentats ayant frappé respectivement la capitale libanaise et la capitale française, nous contraignent – musulmans ou non – à penser ou repenser la notion de jihad, revendiquée par les terroristes. Eric Zemmour déclarait après les attentats de janvier «  qu’il n’y existait  pas deux islams »[1] et donc que les terroristes s’appuient sur des références coraniques solides. Certes, ces versets existent bel et bien dans le Saint Coran et ils sont appelés « les versets du Sabre ».[2] Pourtant, il serait réducteur de se limiter à une lecture sélective du corpus : le Livre sacré et la Sunna regorge de points littéralement contradictoires si l’on cherche à les reproduire à notre époque. Ainsi, pour incriminer le salafisme[3] il est aisé d’aller prendre une phrase sortie de son contexte pour s’opposer théologiquement. Mais alors que différencie cette méthode de la méthode employée par les groupes terroristes ? Le Coran contient « tout », ce qu’en ont fait ses croyants à travers l’histoire et jusqu’à nos jours mérite nuance et plus fines analyses que le manichéisme promus par les médias. On comprend tout de suite mieux en quoi les réponses simplistes « oui l’Islam est une religion de paix », ou « non elle ne l’est pas » ne peuvent être envisageables. Sowt al Arab vous propose d’entrer de ce pas dans une analyse plus complexe en suivant dans un premier temps les pas du prophète d’Allah sur le champ de bataille puis en comparant avec ce que les politistes contemporains nomment aujourd’hui le jihadisme moderne. En bref, le jihad guerrier a bel et bien existé au temps du prophète, et le sabre a été utilisé au nom d’Allah. Toutefois, des questions subsistent : De quelle manière, dans quel contexte, et pour quels motifs ce prophète envoyé comme « Miséricorde pour les mondes » a-t-il mené la lutte armée ? Daesh mène t-il une lutte armée conforme à la tradition prophétique ?

Afin de vous offrir des pistes et éléments de réponse, nous verrons les batailles menées par le prophète et ses compagnons, et bien évidemment les règles qui en ont découlé. Puis, notre démonstration consistera à faire un bon dans le temps, pour cela nous dresserons une comparaison qui peut être jugée vertigineuse entre la tradition prophétique guerrière et la façon dont Daesh aujourd’hui mène sa « lutte contre l’Occident ».

Le prophète Muhammed : Un guerrier redoutable… Mais juste

On répertorie 80 définitions, ou traductions du mot jihad. 62 d’entre elles renvoient aux notions d’effort, de combat contre soi-même, contre ses pulsions, afin d’améliorer son comportement au quotidien pour finalement acquérir des qualités humaines. Plus encore, dans ce terme il y a également une notion de résistance contre les dimensions sombres de son être (Jihad an-nafs[4]). Finalement, un musulman qui tenterait d’arrêter de fumer, mènerait un Jihad.

Seule une traduction restante renvoie enfin à l’aspect guerrier défensif du jihad, celui dont nous parlerons dans cet article.

Le prophète de l’Islam peut être dépeint comme tantôt sanguinaire – l’argument du meurtre de tribus juives est souvent ressorti pour expliquer un présumé antisémitisme intrinsèque à l’Islam – tantôt homme de paix, concorde et de justice. Une fois ce constat posé, rappelons que le texte sacré n’a été bâtis que sous forme de révélations successives à partir de Layla al Qadr – à la fin de la 39ème année du prophète – et que certaines sont envoyées par Allah dans des instants précis de la mission prophétique. Muhammad était un homme, et dans toute vie on y voit une évolution des messages, des paroles, des actions. Cela ne veut en rien dire qu’il y a eu erreur, mais simplement que la religion s’adapte aux situations et peut nécessairement faire l’objet instrumentalisations de la part des hommes. Les épisodes guerriers ne représentent en aucun cas l’essence de la mission prophétique. Persécuté dans sa ville d’origine, La Mecque, Muhammad se voit dans l’obligation d’effectuer sa Hîjra pour continuer la Da’wa et obéir aux ordres divins. Il sera mis dos au mur dans son nouveau bastion à Médine (Yatrib) où il organisera une constitution multi-confessionnelle et où les communautés vivent ensemble au quotidien. Ce n’est qu’avec les attaques des Quraysh, tribu régnante de la Mecque, que le Prophète se mue en chef de guerre. Par ailleurs, lorsque les musulmans reprennent la Mecque, malgré leur supériorité, aucune goutte de sang ne sera versée. Muhammad refuse d’obéir à la pulsion de revanche contre ceux qu’y ont tant méprisé le message divin et sa nouvelle communauté élue.

La bataille de Badr ou la création du « Jihad défensif »

Le prophète de l’Islam s’est vu être confronté à des résistances de la part de son peuple et plus précisément des chefs de la Mecque. En effet,l’envoyé d’un Dieu unique gênait profondément les chefs commerçants de la ville Sainte car leur commerce était principalement basé sur la vente des idoles et les bénéfices du pèlerinage païen. Les premiers musulmans ont donc souffert d’agressions physiques, d’humiliation et de tentatives de meurtres et d’homicides. Certains, à l’image du premier martyr de l’Islam, Soumaya, se sont fait tuer pour leur foi. Le récit du compagnon du prophète, Bilal al Habachi nous vient également en tête. Cet esclave noir abyssinien fut torturé par ses maîtres polythéistes pour avoir abandonné la religion des idoles et embrassé la religion de l’unicité.

C’est dans ce contexte d’oppression – qui conduisit à la fugue du Prophète – qu’a eu lieu la célèbre Bataille de Badr, première bataille de l’Islam et événement historique fondateur. C’est en l’an 2 de l’hégire que Dieu commande au prophète et à ses compagnons de prendre les armes après que les mecquois aient confisqué tous leurs biens, « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) – parce que vraiment ils sont lésés ; et Allah est certes Capable de les secourir -ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, – contre toute justice, simplement parce qu’ils disaient : « Allah est notre Seigneur ». – Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d’Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant, ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salât, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. Cependant, l’issue finale de toute chose appartient à Allah. » (Sourate 22, Le pèlerinage, 39-41).

Ce verset marque un précédent historique et laisse le champ libre à une potentielle instrumentalisation du Jihad armé.[5] L’Islam autorise donc la guerre mais sous certaines formes et règles qu’il convient d’énumérer.

Les règles de la guerre sainte

Très souvent le Jihad a été proclamé à travers les siècles. L’exigence des règles établies par le prophète étant si stricte, qu’elles ont rarement été respectées, ou parfois volontairement omises.

Le défunt Ramadan al Bouti, éminent savant écrit dans son ouvrage « Le Jihad en Islam : comment le comprendre et comment le pratiquer ? » que trois des quatre écoles juridiques sunnites proclament que le jihad est avant tout une résistance contre l’oppression et non pas comme on pourrait le penser une guerre contre la dénégation. Ibn Al Qayyim et At-tabari, deux références du sunnisme, écrivent que toutes les batailles du prophète étaient des batailles défensives, sans exception. L’avis majoritaire de l’Islam sunnite est donc que le Jihad armé est principalement défensif.

Le jjihad belliqueux ne peut être enclenché que dans deux cas. Lorsque les musulmans sont attaqués dans leur honneur, leurs nations, leurs personnes, leurs biens et leurs familles. Ou lorsque la prédication est empêchée et persécutée. C’est en ce sens que l’Emir Abdel Kader face à l’invasion française ou encore Abdelkrim al Khatabi avaient lancé des appels au Jihad contre les puissances coloniales.

La guerre est donc une exception mais s’avère parfois inévitable. Le prophète de l’Islam a néanmoins donné des directives de son vivant et a lui-même mené la guerre d’une façon éthique. « Lorsque l’Envoyé de Dieu désignait un émir à la tête d’un corps d’armée ou d’un corps expéditionnaire, il l’exhortait de se prémunir de Dieu et de faire le biens aux musulmans qu’il emmenait. Puis il disait : « Combattez, mais ne prélevez pas une part du butin, ne violez pas un pacte, ne mutilez pas les corps des ennemis, ne tuez pas les enfants. » » Il est également rapporté que le Prophète a dit : « Allez au nom de Dieu, par Dieu, et selon la religion de l’Envoyé de Dieu ! Ne tuez ni les vieillards ni les enfants ni les femmes. Ne prélevez pas une part du butin, mais rassemblez-le, Améliorez, agissez avec bonté : Dieu aime ceux qui agissent avec bonté. »

Les compagnons du prophète, après sa mort, ont repris la tête du tout jeune état islamique – notamment les 4 califes bien-guidés – et ont continué les expéditions militaires. L’Imâm Mâlik rapporte dans son livre de référence, le Muwatta, que lorsqu’Abû Bakr As-Siddîq est investi « Calife du prophète d’Allah », il ordonnait à ses généraux envoyés en expédition « de ne tuer ni femme, ni enfant, ni vieillard, de ne pas couper un arbre fruitier, ni détruire ce qui est construit, de n’égorger ni mouton ni chameau, sauf s’ils sont à manger ; de ne pas mettre au feu les abeilles et ne pas les disperser ; ne fraude pas et ne sois pas lâche. »

Bien évidemment la paix, ou la signature d’un traité est toujours préférable : « S’ils penchent pour la paix, penches-y toi-même, sans cesser de faire confiance à Dieu, qui est l’Entendant, le Connaissant. S’ils voulaient te duper, qu’il te suffise de Dieu et de qui te suit parmi les croyants. » (S. 8, V. 61-62)

Le jihadisme moderne ou la trahison de la tradition prophétique : De la guerre sainte à la guerre sale

Toutes les institutions religieuses de référence – avec en tête de liste la célèbre école d’Al Azhar – ont condamné de manière absolue ces attentats commis au nom de Dieu. L’Algérie, le Maroc, et même l’État saoudien considéré comme le plus rigoriste, y compris l’égyptien Al Qaradawii réfugié au Qatar, ont également condamné les attentats.

Loin de nous de s’attribuer le droit de nommer/retirer leur retirer le qualificatif de musulman cela semble une vérité indéniable que Daesh a trahi la conception majoritaire de la Sunna du prophète de l’Islam. Les attentats suicides, les attaques contre des victimes innocentes, femmes, enfants, vieillards, et civils, ou encore les massacres des populations chrétiennes d’Irak demeurent des actes interdits par Allah et son prophète comme expliqué précédemment. Les preuves coraniques sont nombreuses ; la plus éloquente est la suivante : « Celui qui tue une âme innocente, c’est comme s’il avait tué l’humanité entière et celui qui sauve une âme, c’est comme s’il avait sauvé l’humanité entière. » (S 52, V 32). Les appels à la paix a contrario des appels à la guerre ne sont pas issus d’impératifs historiques que les musulmans ont dû affronter. Ils sont a-contextuels.

A la suite des attentats, les regards sont tournés vers la revendication de Daesh mais n’a-t-on pas remarqué que la plupart des terroristes ayant frappé le sol français ces dernières années étaient eux même français ? Il est légitime de se demander pourquoi des européens peuvent être embrigadés. Arrêtons-nous un instant sur leurs profils. Ce n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser, leurs origines sociales qui les rassemblent. L’embrigadement touche toutes les couches sociales. Le point commun essentiel que les politistes relèvent est l’absence de culture et de science religieuse de la part de ces jeunes. L’Islam ne s’est pas radicalisé, c’est une partie de la jeunesse qui a politisé son rejet sociétal en allant puiser dans l’air du temps et dans son malaise identitaire.[6] L’Islam s’offre comme la vitrine parfaite, en particulier depuis que le « jihad » fait l’objet de manipulation politique intensive depuis le dernier siècle. De l’appel au Jihad par les autorités allemandes et ottomanes pour lever les tirailleurs maghrébins et africains contre la France en passant par l’appui massif des jihadistes en Afghanistan par les Etats-Unis sous prétexte de rétablir la paix, il n’y a qu’un pas. La mobilisation intensive de l’Islam de guerre relève plutôt du contexte politique : quid des vidéos tournant dans les caves des banlieues appelant à la guerre sainte auprès des frères dans le Caucase déjà dans les années 1990 ? Quid de la diplomatie intensive et du laisser-faire des institutions européennes d’un certain Islam s’efforçant de limiter tout Ijtihad (effort d’interprétation) ? Cet embrigadement est en sus facilité par le manque d’institution reconnue dont souffre l’islam sunnite, ce qui est d’autant plus complexe en France qui doit trouver un équilibre entre laïcité, démographie musulmane croissante, religion traditionnelle et la liberté. Très souvent, l’espace compris entre leur « entrée dans la religion », et leur départ en terre de Jihad est de quelques mois seulement.

Maintenant que l’aspect théologique a relativement été traité, il est désormais question de la responsabilité de chacun. L’autoproclamé califat islamique est le produit d’un cocktail complexe. Les puissances occidentales ont une large part de responsabilité dans l’escalade de la violence dans cette région du monde. Le califat n’est pas sorti d’une simple volonté des musulmans du Shâm mais de 10 ans de destruction de l’État Irakien et de révolutions arabes instrumentalisés de part et d’autres par les puissances régionales et internationales. Nous ne pouvons décrypter la situation en se contentant de désigner d’une manière simpliste les monstres d’un côté et les sauveurs de l’autre.

Le jihadisme ne représente ni l’Islam ni les musulmans : il s’en revendique à des fins politiques et construit un discours visant à rameuter des déracinés en quête d’aventures et d’identités. « Devenez des héros à l’aube de l’Apocalypse ; vous mourrez en martyr au jour de la dernière des Fitnaet une place vous sera réservé au paradis ! ». Son développement démontre pourtant qu’une lutte interne à l’Islam est à l’œuvre y compris en terre d’Occident. Comment un monothéisme de tradition et de rites communautaires peut-il s’intégrer dans une société individualiste promouvant l’abandon de références divines ?

Malheureusement, les constats et les réponses existent déjà. Des rapports ont été commandés puis oubliés. L’Algérien Mohamed Akroun plaidait dès 1989 la création d’une École nationale de théologie musulmane à Strasbourg et un large débat sur l’enseignement de la complexité des textes et de l’exégèse de l’Islam. En attendant, l’Observatoire National de la Laïcité soutient la création d’établissement privé de théologie musulmane. Plus récemment, des individus alertes comme l’ancien haut-fonctionnaire Pierre Conesa font un travail de propositions de fond[7]. Les possibilités existent mais l’État peine à s’en saisir. Il est plus facile de tomber dans un tout sécuritaire que de se servir de l’opportunité pour enfin réformer et redonner un souffle à un pays en proie à ses meurtrissures identitaires. Le jihadisme ne devrait pas nous amener à polémiquer en permanence sur la nature de l’Islam mais à penser une politique de réforme interne et une réflexion sur les ingérences dans le monde arabe qui permettront de l’endiguer, et plus largement amorcer un débat sur la mondialisation et l’émergence d’un monde multipolaire éléments déstabilisateurs des identités.

De plus, si intervention armée il doit y avoir, il semblerait préférable que les états arabes – trop souvent frileux sur la question – mettent un terme à cette menace terroriste qui plane sur leurs terres par leurs propres moyens. En effet, toutes les interventions occidentales sur le sol arabe se sont, à ce jour, soldées par des périodes d’instabilité et des échecs sur le plan social, la montée de Daesh étant plus ou moins une des conséquences directe de celles-ci. Le projet avorté d’une armée arabe commune démontrait la volonté des pays arabes de devenir militairement indépendants, volonté qui paraît une nouvelle fois plus que nécessaire au vu du contexte actuel.

                                        Yassine Derradj et Yannis Boustani

 


Lectures salvatrices


 

[1] Un point du débat entre Zemmour et Onfray : https://www.youtube.com/watch?v=VhvpN9TYCEY Symptomatique du traitement de l’Islam par deux intellectuels non spécialistes du sujet

[2] Un bel exemple de lecture sélective http://saintespritdeverite.e-monsite.com/pages/dossier-islam/le-coran-un-livre-de-haine.html

[3] Le salafisme est également pluriel. Il a tendance à devenir une notion fourre tout et est constamment rapproché du jihadisme. Bien qu’il puise dans les mêmes sources ( Ibn Tamiyya, Sayiid Qutb) nuance est de mise http://www.lexpress.fr/actualite/societe/pourquoi-il-ne-faut-pas-confondre-djihadistes-et-salafistes_1739319.html

[4] Rougier Bernard, « Qu’est-ce que le jihad ?. », Sciences humaines 1/2015 (N° 266) , p. 5-5

URL : www.cairn.info/magazine-sciences-humaines-2015-1-page-5.htm.

[5] Particulièrement éclairant http://islamicencyclopedia.org/public/index/topicDetail/id/500

[6] “On se réfugie dans le choc des cultures sans voir l’aspect mondialisé du phénomène. Or, ces conflits sont le symptôme d’un même effondrement culturel.” http://www.liberation.fr/planete/2014/10/03/le-jihad-est-aujourd-hui-la-seule-cause-sur-le-marche_1114269

[7] Excellent résumé du travail de Pierre Conesa sur la question http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/CONESA/52626

Documents joints à cet article

Du jihad au temps du prophète au jihadisme 2.0 : l'Islam est-il responsable ?

Moyenne des avis sur cet article :  1.42/5   (24 votes)




Réagissez à l'article

60 réactions à cet article    


  • jack mandon jack mandon 19 janvier 14:16

    Bref, pour un occidental de bonne foi, les guerres de religion « chrétiennes » et les atrocités perpétrées dans les siècles passés dans le monde sont une abomination.
    Aujourd’hui le monde musulman remet le couvert et suscite les mêmes désapprobations et le même rejet. La différence est que de surcroît il existe aujourd’hui des moyens d’information et de destruction sans aucune commune mesure avec ceux du XVI et XVIIe siècle.


    • philouie 19 janvier 22:13

      @jack mandon
      et donc les bombardements français et ricains, ça n’existe pas.
      paille poutre, tout ça.


    • jack mandon jack mandon 20 janvier 09:57

      @philouie

      Les monstruosités d’où qu’elles viennent doivent être dénoncées.

      En politique, mon modèle est Jaurès, c’était un homme de paix qui en son temps était contesté par des intellectuels chrétiens, il faut croire que la religion et la politique font mauvais ménage.


    • Massada Massada 19 janvier 15:04

      L’Islam, cette idéologie mortifère et haineuse, qui sème la haine et la destruction, ne leur a pas apporté la paix et ne la leur apporteront jamais. 


      La violence est dans leur sang, qu’ils soient citoyens d’un pays ou pas, c’est culturel et profondément enraciné, il n’y a qu’à voir comment ils se traitent entre eux en Syrie ou ailleurs

      Il leur faut des dizaines de milliers de Gandhi, de Martin Luther King, de Freud et d’autres sages qui leur feront abandonner cette culture de haine de l’autre, de violence, de victimisation, de « martyrologie » et de mythomanie qui les aveugle et ne leur apprend que la destruction et la glorification de la mort.

      • OMAR 19 janvier 16:05

        Omar9

        @Massacrada

        Si tu reconnaissais combien de fois des musulmans ( et pas qu’eux, heureusement) ont sauvé des juifs des pogroms,
        http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110927.OBS1193/quand-la-mosquee-de-paris-sauvait-des-juifs.html

        les ont protégé et leur ont offert un age d’or,,
        http://www.jeuneafrique.com/167654/politique/al-andalous-ou-l-ge-d-or-des-juifs-en-terre-d-islam/

        ou leur ont simplement accordé des postes de responsabilité et de gouvernance de haut niveau, tu ne te serai jamais permis d’écrire de telles sornettes et idioties.
        https://www.youtube.com/watch?v=BDRu7d1edWc

        Seulement, les sionistes en matière de fourberie et de mensonges, ça ose tout et souvent ça marche.
        C’est pour cela que la hasbara a été créée...

        Au lieu de citer Ghandi, dis nous pourquoi vous avez blacklisté des juifs de renom comme Shlomo Sand ou Alain Gresh qui n’ont dit que la vérité au sujet de cet état artificiel d’Israël  ?
        https://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/SAND/16205


      • Massada Massada 19 janvier 16:45

        @OMAR

        Les musulmans ne sont jamais responsables de rien et encore moins coupables c’est toujours la faute au sioniste s’ils sont empêtrés dans la misère, la violence et le sous-développement. S’ils en sont là c’est à cause du sioniste qui leur met les bâtons dans les roue et qui veut leur mal.

        Même quand ils s’entretuent entre eux comme c’est le cas en Syrie, ils n’y sont pour rien c’est le juif qui tire les marrons du feu et qui conspire contre leurs intérêts.

        Le juif frappé par la malédiction coranique qui leur sert d’exutoire pour apaiser leur colère et leur ‘antidote à leurs frustrations de se trouver à la traîne de l’humanité.

        Si le juif n’avait pas existé, l’auraient-il inventé ?

        L’éternelle obsession du complot juif devenu aujourd’hui sioniste semble être la seule motivation qui vous guide.

        Le sioniste hante les nuits des musulmans et obsède leur pensée. Ils voient sa main partout. 

        Au lieu de se demander pourquoi sont-ils la risée des nations et à la traîne du progrès humain et s’inquiéter de l’état des libertés humaines et publiques chez eux et du statut dégradant et humiliant de leurs femmes, ils se complaisent dans leur petit rôle de victimes de cet ennemi dont ils font la source de tous leurs tourments histoire de rendre la pilule de leurs échecs pathologiques moins amère


      • colere48 colere48 19 janvier 19:13

        @Massada

        La violence est dans leur sang...

        Votre évocation du « sang » est du pur racisme

        Je vous rappel qu’il s’agit de religion, donc de culture acquise et non innée.
        Idem pour les juifs , c’est pas dans le sang !
        Idem pour les chrétiens et les bouddhistes !


      • ETIENNE 20 janvier 16:06

        @colere48

        Eh oui ! Massada est un grand racialiste. Vous touchez là un des éléments les plus primitifs de la religion juive : la transmission par le sang.
        Elle vaut à la fois pour les vertus des juifs et les défauts des gentils : tous sont hérités génétiquement.
        Ainsi pour Massada il existe une hiérarchie des peuples selon des caractères innés : Il y a la masse des peuples inférieurs voués à devenir esclaves et le peuple juif intrinsèquement supérieur a qui Dieu ordonne de « se parer de la richesse des nations »
        Le mensonge et le vol sont les corolaires de ce judaïsme mortifère.
        Et si comme il le dit il existe bien un Islam mortifère, rappelons lui qu il est notoire que les combattants de DAESH sont formés, armés et même soignés par l’entité sioniste, rappelons lui que les victimes sont pour la plupart musulmanes ou chrétiennes.
        Ca fini par se voir....


      • fred.foyn Le p’tit Charles 19 janvier 15:15

        peu importe la race ou la religion, l’homme est décérébré par nature, sa barbarie traverse les siècles allègrement...C’est l’histoire sans fin du chaos sur terre.. !


        • pierre 23 janvier 20:28

          @Le p’tit Charles
          et vous en êtes la parfaite représentation....


        • Robert GIL Robert GIL 19 janvier 15:37

          Pour beaucoup de musulmans, l’Islam se résume aux « hallal/haram ». Combien ont lu le Coran en arabe, et parmi ceux qui l’ont lu, combien l’ont approfondi ? Pareil pour la sunna et les enseignements des grandes figures de l’Islam, comme Ghazali, Es-Suyuti, Ashari, et les fondateurs des quatre écoles juridiques de l’Islam, des maîtres éminents comme Ibn Arabi, Ibn Ata illah, Junayd, Abd el Qader Jilani, ou plus près de nous, l’émir Abd el Qader ?
          .
          voir :
          L’ISLAMOPHOBIE EST-ELLE LA FAUTE AUX MUSULMANS ?


          • OMAR 19 janvier 16:24

            Omar9

            @Robert GIL, vous commencez à vous rapprocher de la vérité.

            Mais il y a lieu de préciser ceci : parce que prenant en considération la méconnaissance du Coran, certains imams, muftis et uléma endoctrinent les jeunes musulmans surtout avec le haram sous la sentence « la yadjouz » (c’est illicite).

            Tous les versets du Coran débutent par : « Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. ».

            Mais jamais ils ne leur parleront de cela.

            Au contraire, ils ne leur décriront que les souffrances, les horreurs et les châtiments de l’Enfer.
            Voici un exemple de hadith :

            «  Il en est chez qui le feu montera jusqu’aux chevilles, d’autres jusqu’aux genoux, d’autres encore jusqu’à la taille, puis d’autres encore jusqu’au cou. » (Sahih Mouslim)

            Comment voulez-vous qu’avec de tels enseignements, ces « éxégètes » de pacotille ne créent pas des tarés, des barbares ?


          • sampiero sampiero 19 janvier 18:13

            L’islamophobie n’est pas ce que l’on croit ? c’est à dire la détestation, la haine envers l’islam ?. 


            Voyons ce que dit Wiki :

            Une phobie (du grec ancien φόβος / phóbos, frayeur1 ou crainte2) est une peur démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation précise.La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger ou d’une menace

            En d’autres termes, la peur est une conséquence de l’analyse du danger et permet au sujet de le fuir ou de le combattre, également connue sous le terme « réponse combat-fuite  ».

            Un islamophobe est donc quelqu’un qui a peur de l’islam et non quelqu’un qui déteste cette religion ou ceux qui s’en réclament.
            Cette peur est -elle justifiée ?
            on peut supposer que cela est indépendant de la volonté : 

            « D’un point de vue neurologique, la peur est essentiellement une activation de l’amygdale (ensemble de noyaux au niveau des lobes temporaux)1. L’activation de l’amygdale correspond généralement à un sentiment de danger imminent. Elle peut entraîner une inhibition de la pensée et prépare l’individu à fuir ou à se défendre. »

          • francesca2 francesca2 19 janvier 18:31

            @sampiero


            bravo, le même langage et la même méthode que les Frères Musulmans...


          • sampiero sampiero 19 janvier 19:00

            @francesca2


            On ne peut pas te demander de comprendre ce qui est dit et pourquoi c’est dit, malheureusement ça dépasse tes capacités

            Le Monde :
            ."Dans une interview donnée au Nouvel Observateur en juillet 2013Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, expliquait qu’il refusait d’utiliser le terme« islamophobie », préférant l’expression « racisme antimusulman ».
             Il reprenait ainsi à son compte l’argumentaire de l’essayiste Caroline Fourest pour qui le terme« islamophobe » est un concept utilisé par les adeptes d’un islam fondamentaliste afin d’empêcher toute critique de la religion.

            Je suis d’accord non pas avec ceux dont tu parles mais avec Valls.


          • colere48 colere48 19 janvier 19:37

            @OMAR

            Bismi’Allah Ar-Rahman Ar-Rahim

            Mes amis d’enfance, kabyles, pratiquaient un Islam tranquille et apaisé. Les souvenirs que j’en ai sont empreints de générosité et de solidarité.

            Je ne vous demande pas de comprendre ma profonde colère devant le gâchis que représente l’endoctrinement que vous décrivez donc que vous connaissez et dénoncez.

            Les religions sont souvent sources de grand troubles chez les humains, les chrétiens ont effectivement expérimenter cette réalité dans d’immense bains de sang.

            ...des tarés, des barbares ?

            quand je dénonce ceux là je ne fait jamais l’amalgame avec l’immense majorité des musulmans leurs premières victimes

            Nos freres ne sont ils pas nos pire ennemi parfois ?


          • francesca2 francesca2 19 janvier 20:01

            @sampiero


            MDR. Et alors pourquoi tu te ramènes avec ton islamophobie et ce-que-dit-wiki ?

          • sampiero sampiero 19 janvier 20:14

            @francesca2


            C’est destiné à ceux qui ont la capacité de comprendre que islamophobie et racisme sont deux choses différentes, et que la peur est un réflexe non maîtrisé et peut donc être légitime face à un danger imminent.
            On peut donc comprendre, vu les centaines de milliers de morts de par le monde au nom de « l’islam » par ses auteurs du moins, et jusque dans nos villes, que les gens puissent avoir légitimement peur de cet islam là et donc être « islamophobes » dans vrai sens du terme, et donc chercher à s’en protéger ..
            Capito ?


          • francesca2 francesca2 19 janvier 20:37

            @sampiero


            On peut donc comprendre, vu les centaines de milliers de morts de par le monde au nom de « l’islam » par ses auteurs du moins, et jusque dans nos villes, que les gens puissent avoir légitimement peur de cet islam

            ----------------tiens donc

            Cette peur est -elle justifiée ?
            on peut supposer que cela est indépendant de la volonté : 

            E’ pericoloso sporgersi..ne te raccroche pas aux branches.
            Capito ?

          • sampiero sampiero 19 janvier 20:44

            @francesca2


            Pas la peine, tu ne comprendra jamais rien Francesco. 
            Moi je ne suis même pas mussolinophobe, au sens vrai du terme. smiley

            passe ton bepc et après tu comprendra.

          • francesca2 francesca2 19 janvier 20:49

            @sampiero


            Tu peux m’appeller comme tu veux, si tu savais comment je m’en fous...et ça ne masque pas ta bêtise. 
            Bisous. 

          • sampiero sampiero 19 janvier 21:41
            revoilà la « critique littéraire » !! tu te croit chez ruquier ?

            Tu ressemble à la léa salamé qui passe ses samedi soir à invectiver et insulter des écrivains de valeur sans avoir elle même jamais écrit la moindre ligne. 

            C’est pour elle le meilleur moyen pour que personne ne critique jamais ses œuvres. Tu fait pareil.

            En 5 ans depuis que tu circule par ici, tu n’a jamais écrit d’autre analyses que des diatribes envers ceux qui n’ont pas tes idées que tu a d’ailleurs du mal à comprendre.

            Des monosyllabes venimeuses et basta. trois lignes en moyenne, je les ai comptées !

            Alors si des opinions te dérangent, ne les lit pas ou bien fait connaître les tiennes on on jugera de tes capacités.

            Le mieux est que tu m’oublie et quand tu voit un de mes posts tu zappe, je m’en remettrai.

          • francesca2 francesca2 19 janvier 21:46

            @sampiero


            Le mieux est que tu m’oublie et quand tu voit un de mes posts tu zappe, je m’en remettrai.

            Nan, ça ne va pas arriver...je sais que tu aimerais très fort, mais ça ne va pas arriver. 


          • sampiero sampiero 19 janvier 22:07

            Alors tu n’aura plus jamais de réponse de ma part ! smiley


            D’ailleurs celle ci est la dernière et comme disait Legetimus, « je me retire comme un prince »...... 

            car la caravane passe et la bave du chameau n’atteint pas la blanche colombe ! smiley
            C’est fou ce qu’on rigole ici, dommage que ma connexion soit épisodique.

          • sampiero sampiero 19 janvier 22:08

            J’allais oublier : adieu Léa....



          • Jonas 22 janvier 11:33

            @sampiero

            Le concept d’islamophobie a été utilisé en Iran, par l’imam Khomeyni pour discréditer et éliminer tous les opposants à l’islamisation de son pays dont notamment le parti communiste Toudeh. 
            Ce concept fut introduit en France par l’ancien président du MRAP aujourd’hui disparu Mouloud Aounit sans donner l’origine de sa trouvaille. 
            Phobie : veut dire tout simplement peur irraisonnée et comme vous le dites si bien non pas haine de l’islam, comme le font véhiculer les arabo-musulmans. 
            J’avais il y a quelques mois donné quelques exemples sur ce site des phobies que je redonne encore. 
            -Claustrophobie : Peur maladive des espaces vides.
            -Thanatophobie : Peur de la mort
            -Nécrophobie : Peur des cadavres
            -Poinéphobie : Peur des châtiments 
            -Tératophobie : Peur des monstres 
            -Mastigophobie : Peur de la flagellation 
            -Probophobie:Peur d’avoir peur
            -Pantophobie : Peur de tout etc 
            Aucun de ces concept ne désigne une haine ou une détestation, mais une peur tout simplement. 
            Par islamophobie , les arabo-musulmans veulent interdire et vouer aux gémonies toute personne qui critique l’islam et son enfant l’islamisme. Ce concept rejoint « Pasdamalgam » « Stigmatisation » et le dernier c’est « C’estpasçal’islam » devant tout acte criminel des islamistes même lorsqu’ils exhibent le Coran et vocifèrent Allah Akbar ?

          • philouie 22 janvier 11:49

            @jonas
            Salut Streicher,
            toi t’es un antisémite ordinaire.
            pas de différence.
            sauf que c’est pas les juifs que tu détestes.
            bientôt pourrim !
            Haman sera pendu.


          • Jonas 22 janvier 17:46

            @philouie

            Salut bin Haj Amine al-Husseini admirateur hitlérien devant Allah et son prophète Mohammed, Que le Salut Soit sur Lui. 
            Voici un extrait de Farid Abdelkrim ancien islamiste et Frères musulman, revenu des illusions et fantasmes de l’idéologie de l’islam radicale. J’ose espérer avoir une réponse de votre part .

            << Les attentats qui ont touché la France en 2015, comme tous les crimes perpétrés au nom de la folie des hommes, non seulement m’attristent mais me plongent dans une incompréhension chaque fois plus grande. Et en tant qu’homme et croyant , ma compassion pour les victimes , leurs familles ains que leurs proches croit tout autant. 

            Ma colère , qui ne changera rien à ce qui s’est passé et à ce qui risque de se passer à nouveau , est, elle aussi , très grande. Elle est la cause de la lâcheté des coupables. Elle est aussi en partie liée à la manière dont se dédouanent tous ses prétendus « religieux » qui affirment sans sourciller que tout cela n’a rien à voir avec l’islam ! « Ce n’est pas ça l’islam … » « Ceux qui ont commis ces actes ne sont pas musulmans », disent-ils . C’est pourtant bien le contraire qu’affirment ces criminels qui revendiquent qu’ils sont musulmans et qu’ils incarnent l’islam authentique. 
            Le constat est donc simple : l’islam se trouve prisonnier entre l’ignorance des ses adeptes et l’incapacité de ses savants d’y remédier. (…) 
            Or , s’il est avéré que je suis l’un des problèmes qui empêche de faire société , ne devrai-je pas commencer par moi et m’occuper de ce problème en priorité ? Avec honnêteté ? C’est un déni et cela est totalement irresponsable de penser et de dire que ce sont les autres qui ne savent pas y faire avec l’islam et les musulmans >>. fin de citation. 




          • adeline 22 janvier 20:00

            @Robert GIL
            vous pouvez inclure les chrétiens qui n’ont jamais lu la bible mais ils l’ont bien rangée chez eux


          • igorencore igorencore 19 janvier 21:09
            Article 222-17
            • La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.
            • La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

            .

            Si on appliquait la loi , le Coran serait interdit les Mosquées fermées et les Imams en prison....

            L’islamophobie est la plus saine des réactions pour un républicain


            • philouie 19 janvier 22:15

              La bonne question serait de savoir pourquoi l’ocident qui se réclame de l’amour du prochain, du petit jésus et de tendre la joue, sème la mort sur la terre entière partout où il passe.
              il y a une réponse : perversion.
              et il y a une cause à la perversion : le mensonge.
               
              bon je dis ça mais vous ne voyez pas.


              • Jonas 22 janvier 19:53

                @philouie

                Par exemple dans ma guerre civile algérienne 200 000 morts 
                Par exemple pendant la guerre du Soudan Nord/sud , 2 millions de morts 
                Par exemple lors de la guerre Iran:Irak 1 malin de morts..
                Par exemple la guerre civile libanaise , 150 000 morts 
                Pa exemple la guerre Turquie / Kurdes , plus de 50 000 morts 
                Par exemple la ville de Hama détruite par Hafez al-Assad acec ses 45 000 morts 
                Guerres au Yémén , Syrie-Pakistan- Afghanistan ; Bangladech -Indonésie en 1966 avec ses 800 000 morts 
                Partout où l’islam est présente , il y a violence. 
                « La culture arabe est immergée dans la violence et la haine d’autrui »Imam Ibrahim Al-Buleihi. 
                Sur les 57 pays arabo-musulmans dans le monde , pouvez -vous citer un seul pays sans conflit ou sans guerre interne ou externe ? Soyez courageux , mouliez-vous ? 

              • igorencore igorencore 19 janvier 22:20

                Il n’y a que les petits évaporés dans ton genre pour penser ça monsieur le chrétien apostat....
                Un obsédé de la Révélation....
                Un possédé du Papa Noël créateur et Juge

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès