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François Hollande et le discours dangereux sur les religions

En proposant la constitutionnalisation très électoraliste de la loi de 1905 sur la laïcité, François Hollande se donne une image facile de défenseur de la laïcité en risquant de rompre l’équilibre très fragile du consensus républicain.

Dans son discours fleuve du 22 janvier 2012 au Bourget, le candidat François Hollande a affirmé avec force sa défense de la laïcité au sein de la République française.


Constitutionnaliser la loi du 1905 ?

C’est évidemment très louable de défendre la laïcité et cette laïcité (sans adjectif, précise-t-on souvent à juste titre) est même l’une des meilleures spécificités de l’exception française sur la scène internationale : alors qu’ailleurs, on introduit le concept de communautés religieuses avec leurs particularités propres (on appelle cela le communautarisme), en France, on ne prend en compte que ce qui unit, l’appartenance à la seule communauté nationale, tout en respectant la religion.

Mais reprenons la traduction concrète de cet attachement du candidat socialiste : « Président la République, c’est préserver l’État, sa neutralité, son intégrité, face aux puissances d’argent, face aux clientèles, face au communautarisme. Présider la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité, car c’est une valeur qui libère et qui protège. Et c’est pourquoi j’inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare les Églises de l’État, dans la Constitution. ».

Première remarque à laquelle je passe rapidement : je ne comprends pas ce que viennent faire dans ce chapitre sur la laïcité et la neutralité de l’État ces « puissances d’argent » sinon pour gauchiser à bon compte le discours. Il a lâché un peu plus loin l’objet de sa bataille, une sorte de nouveau Graal : « Cet adversaire, c’est le monde de la finance. » alors que le véritable adversaire du pays, c’est d’abord le chômage et la précarité qui en découle, et ce "monde de la finance" (à mieux réglementer) a peu à voir avec les raisons profondes de la désindustrialisation de la France. Mais ce n’est pas mon sujet ici.


Une exception française, fondement du consensus républicain

La laïcité est un concept vraiment novateur dans l’histoire des idées politiques. Elle a été reprise par la Turquie (mais risque d’être mise à mal actuellement). Elle n’est pas évidente car elle nécessite de se dépassionner alors que c’est un sujet très passionnel (parmi les dernières tensions nationales, le projet d’un service d’éducation unique visant l’enseignement privé au printemps 1984 porté par le ministre Alain Savary qui fut finalement abandonné en raison des millions de personnes qui ont manifesté à Paris le 17 juin 1984).

La loi du 9 décembre 1905 a mis fin très laborieusement à une véritable mésentente nationale. C’est Aristide Briand, plutôt anticlérical, qui l’a proposée et il avait eu du mal surtout à convaincre les députés ultra-anticléricaux (principalement les radicaux) qui considéraient que le projet n’allait pas assez loin. Tandis que les députés catholiques ont vite compris qu’en lâchant du lest au sein de la République, ils évitaient la continuation d’un anticléricalisme politique qui leur faisait du tort.

La laïcité ne rejette pas les religions. Elle les respecte au contraire. Elle ne rejette pas non plus l’athéisme ni la pensée agnostique ou rationaliste. Elle les respecte aussi. Elle prône simplement la neutralité de l’État et l’assouplissement des pratiques pour permettre un vivre ensemble harmonieux dans une société pacifique.

Ce que dit la loi de 1905 dans son article premier est très clair : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. ».

C’est d’ailleurs presque une évidence et je me demande bien comment on a pu, dans le passé, en arriver aux guerres de religions qui n’ont jamais été que des guerres à prétextes religieux mais somme toute, de simples confrontations politiques avec enjeu de pouvoir. À partir du moment où le "pouvoir" spirituel est bien séparé du pouvoir temporel, une telle loi de séparation était juste logique et évidente. À partir du moment où je peux pratiquer ma religion, ou non-religion le cas échéant, je ne vois pas en quoi cela me gêne que mon voisin pratique la sienne (ou pas).

Aujourd’hui, d’ailleurs, ce sont non seulement les anticléricaux mais aussi, généralement, les chrétiens qui évoquent régulièrement cette laïcité car désormais, le "problème", si problème religieux y a, ne concernerait plus le christianisme mais l’islam. Même si, dans le discours de François Hollande au Bourget, rien n’est dit sur la menace de l’islamisme fondamentalisme et qu’on reste à la traditionnelle pensée anticléricale (à comprendre contre les catholiques dont pourtant nombreux sont de gauche).

Donc, cette loi de 1905 est effectivement une précieuse pépite de notre trésor national, un trésor immatériel mais essentiel qui fonde l’unité du pays.

Pourtant, je ne crois pas très pertinent de vouloir inscrire les deux premiers articles de la loi de 1905 dans la Constitution du 4 octobre 1958.


Inutilité juridique

D’un part, cela n’aurait aucun effet juridique, concrètement. La loi de 1905 est déjà à valeur constitutionnelle, ne serait-ce que par la rédaction de la Constitution actuelle.

Son article premier est déjà très clair : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. ».

Incluse dans le "bloc de constitutionnalité" (depuis 1971 grâce à Alain Poher), la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 3 novembre 1789 propose à l’article 4 un cadre très général : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. ».

Elle précise son application à l’article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » ainsi qu’à l’article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. ».


Danger pour la cohésion nationale

D’autre part, cette proposition pourrait mettre à mal la cohésion nationale. J’ai toujours été défavorable à une révision de la loi du 9 décembre 1905 même s’il est évident que la situation d’il y a plus d’un siècle est différente de celle d’aujourd’hui et qu’une adaptation pour l’actualiser pourrait être concevable.

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Cependant, en rouvrant ce débat, on rouvrirait la boîte de Pandore et les polémiques dont le peuple français se passerait bien dans ces périodes troubles de crise économique et sociale.

C’est d’ailleurs un signe annexe qui ne trompe pas : en proposant de remettre dans l’actualité un thème que j’ai toujours considéré comme non négociable (la laïcité), François Hollande montre à l’évidence qu’il ne comprend pas que depuis 2008, le monde est plongé dans une grave crise économique internationale.

Pourquoi la boîte de Pandore ? Parce que si le principe de la loi de 1905 est très largement soutenu par la population (heureusement), il y a des officines prêtes à déstabiliser la République pour gagner encore du terrain. Dans un sens comme dans un autre.

Il y a d’ailleurs régulièrement des polémiques sur la gestion des municipalités à propos de la laïcité. Par exemple, sur la construction de nouvelles mosquées (l’argent public finançant le concept détourné de centre culturel) ou sur l’entretien des églises catholiques. Certains voudraient assouplir la loi pour permettre l’aide de l’État à la pratique de la religion (quelle qu’elle soit) tandis que d’autres voudraient au contraire une plus grande contrainte (suppression de l’enseignement catholique sous contrat, interdiction de participer à la restauration des monuments religieux etc.).

Il est clair que depuis près d’un siècle, malgré quelques soubresauts (comme celui de 1984), le société français est parvenue à un fragile équilibre et que celui-ci est très instable. Remettre ce sujet dans le débat national serait aussi irresponsable que le débat sur l’identité nationale balancé un peu légèrement par l’UMP il y a quelques années et laissant libre cours aux propos les plus extrêmes.


Et le statut de l’Alsace-Moselle ?

Enfin, à cette irresponsabilité se rajoute un véritable manque de préparation juridique car la constitutionnalisation proposée reviendrait à supprimer la particularité de l’Alsace-Moselle dans les lois de la République. Territoire allemand lors de la promulgation de la loi de 1905, ces trois départements sont encore sous le régime du Concordat napoléonien (signé le 15 juillet 1801) et avec quelques spécificités (comme le fait que le lendemain de Noël, le 26 décembre, et le Vendredi saint sont des jours fériés ou encore que l’État salarie les ministres du culte, prêtres, pasteurs et rabbins).

Ce particularisme a été établi par Clemenceau en 1918 sous la pression des élus locaux unanimes et pour conforter l’unité nationale, en guise de compensation à presque un demi siècle d’occupation allemande.

Faut-il en finir avec cette anomalie nationale ? Le candidat François Bayrou y a en tout cas répondu très clairement en prônant le maintien de cette particularité juridique. Bien qu'originaire de Franche-Comté, Jean-Luc Mélenchon, au contraire, veut la supprimer. Nul doute que les électeurs mosellans et alsaciens seront très attentifs à la position des autres candidats à l’élection présidentielle.


Manque de préparation

Cette impréparation a même été confirmée par l’ancien ministre socialiste Jean Glavany en charge du dossier dans l’équipe de campagne : « Nous sommes conscients des problèmes que cela soulève par rapport au Concordat. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas bouger. Nous allons prendre le temps de travailler sur les aspects juridiques. Inscrire les deux premiers articles de la loi dans la Constitution a du sens, et si cela accélère la réflexion sur cette anomalie qu’est le Concordat, pourquoi pas ? ».

L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 est le suivant : « Le République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. ».

Il se poursuit par ces précisions budgétaires : « (…) Seront supprimées des budgets de l’État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. ».

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Qu’en pense François Hollande de ce sujet historique qui concerne quand même trois millions d’habitants (soit un vingtième de la population française) ? Ce sera très intéressant de l’entendre (j’espère qu’il sera interrogé sur cette question le jeudi 26 janvier 2012 lorsqu’il présentera son programme dans l’émission "Des Paroles et des actes" sur France 2).

La Guyane bénéficie également d’un statut très particulier.


Hollande très nouveau dans sa défense de la laïcité

François Hollande est-il un homme particulièrement "laïc" ? Il faut juste regarder son "passé" politique et son parti.

Le 13 juillet 2010, par exemple, il n’a pas voté à l’Assemblée Nationale la loi sur l’interdiction de la burqa dans l’espace public. De ses collègues parlementaires socialistes et assimilés, seulement dix-huit députés et quarante-six sénateurs ont voté cette loi, dont, parmi les grands soutiens de son actuelle candidature, Manuel Valls (dont on connaît l’attachement à la Ve République) et Aurélie Filipetti à l’Assemblée Nationale, et le 14 septembre 2010, François Rebsamen, Daniel Percheron, Robert Badinter et Jean-Michel Baylet au Sénat (et également Jean-Pierre Chevènement, encore candidat).

Quant aux socialistes en général, promoteurs entre autres du droit de vote des étrangers, ils n’ont jamais été très actifs dans la défense de la laïcité, thème d’ailleurs repris abusivement par Marine Le Pen et quelques ultras de l'UMP pour fonder une certaine islamophobie et qu’encouragent des déclarations irresponsables comme celles d’Eva Joly sur des jours fériés pour les musulmans et les Juifs.

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Par ailleurs, le Parti socialiste est toujours dirigé d’une main de fer par une personne qui n’a pas hésité à instituer en 2000 un véritable communautarisme religieux dans sa propre ville en décidant d’horaires interdits aux hommes pour une piscine municipale (mesure heureusement supprimée en 2008).


Brevet de laïcité en soldes ?

C’est peut-être justement pour ces raisons (faible marquage apporté en faveur de la laïcité depuis le début de sa carrière politique) que François Hollande voudrait se donner à bon compte un brevet de laïcité par une mesure hautement symbolique.

Ou faudrait-il plutôt croire Jean-François Copé qui, lui, n’hésite pas à y voir « encore une pirouette pour éviter d’aborder le vrai sujet qui est celui de l’instrumentalisation de la religion par des extrémistes fondamentalistes » ?

À mon sens, sur ce sujet, François Hollande fait fausse route et va, au contraire d’apaiser, souffler sur des braises très anciennes qui ne sont encore jamais vraiment éteintes…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (24 janvier 2012)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Texte de la loi de 1905 sur la laïcité.
La burqa dans la République.
La balladurisation de François Hollande.
Discours de François Hollande du 22 janvier 2012 au Bourget (texte intégral).

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53 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 24 janvier 2012 15:54

    Dans un monde idéal, aucun signe religieux ne devrait être permis à l’intérieur des instances de la République, ni aucun élu ayant des accointances avec des groupes d’intérêts privés ne devrait y siéger. Pourtant de nombreuses personnalités politiques vont régulièrement à l’université d’été du Medef ou au diner du Crif ! La laïcité nous permet de vivre ensemble, malgré nos différences d’opinions et de croyances. Ce n’est ni une négation de la religion ni une négation de la sphère privée. La laïcité c’est simplement le refus de l’Etat de se soumettre à quelque idéologie partisane que ce soit.....
    http://2ccr.unblog.fr/2011/01/25/vous-avez-dit-laicite/


    • tikhomir 24 janvier 2012 18:15

      « La laïcité nous permet de vivre ensemble »

      Faut vraiment arrêter le dogmatisme et la fumette... Le monde ne s’est pas créé en 1905 et les gens vivaient ensemble AVANT la laïcité...

      De plus « vivre ensemble », ça ne veut en aucun cas dire « bien vivre ensemble ». Si ça laïcité c’était si formidable, elle n’aurait pas été amendée près de 50 fois, si c’était si formidable pour le « vivre ensemble », ça ne ferait même plus débat. Si c’était si formidable, on aurait la paix dans le monde et on verrait des bisounours qui nous offriraient de la guimauve au nom du « vivre ensemble »...

      tssss... Vous faites vraiment de « la laïcité » une religion.


    • nico31 25 janvier 2012 15:24

      "ni aucun élu ayant des accointances avec des groupes d’intérêts privés ne devrait y siéger"

      Bref, tous des purs esprits athée sans aucune attache professionnelle ni personnelle.


    • morice morice 24 janvier 2012 16:03

      « Aujourd’hui, d’ailleurs, ce sont non seulement les anticléricaux mais aussi, généralement, les chrétiens qui évoquent régulièrement cette laïcité car désormais, le »problème« , si problème religieux y a, ne concernerait plus le christianisme mais l’islam. »


      même Jorg Haider n’aurait pas osé....

      votre laïcité est à sens unique, Sylvain.

      • posteriori 25 janvier 2012 14:12

        « Elle prône simplement la neutralité de l’État et l’assouplissement des pratiques »

        Une certaine neutralité active, une laïcité positive de la droite lump en somme.


      • morice morice 24 janvier 2012 16:05

        « C’est d’ailleurs un signe annexe qui ne trompe pas : en proposant de remettre dans l’actualité un thème que j’ai toujours considéré comme non négociable (la laïcité), François Hollande montre à l’évidence qu’il ne comprend pas que depuis 2008, le monde est plongé dans une grave crise économique internationale »


        l’argent étant lié à la religion, comme chacun sait. C’est pas gentil pour le coffre fort du pape ce que vous dites.

        je crois que votre anti-socialisme est tel qu’il vous fait divaguer, Sylvain...

        • morice morice 24 janvier 2012 16:06

          D’autre part, cette proposition pourrait mettre à mal la cohésion nationale. J’ai toujours été défavorable à une révision de la loi du 9 décembre 1905 


          la meilleure ici.

          • morice morice 24 janvier 2012 16:07

            Par ailleurs, le Parti socialiste est toujours dirigé d’une main de fer par une personne qui n’a pas hésité à instituer en 2000 un véritable communautarisme religieux dans sa propre ville en décidant d’horaires interdits aux hommes pour une piscine municipale (mesure heureusement supprimée en 2008).


            propos scandaleux digne du Front National. 

            • morice morice 24 janvier 2012 16:10

              Ou faudrait-il plutôt croire Jean-François Copé 


              ah ça y est Sylain avoue tout.

              Vous êtes mal barré avec le yachtman...



              ses amis parlent pour lui...

              L’ancien secrétaire général adjoint de l’UMP s’est lâché mardi 24 janvier sur Jean-France Copé. Invité de LCI, Dominique Paillé a expliqué très franchement pourquoi il n’appréciait pas l’actuel patron du parti majoritaire : « Je déteste Copé parce qu’il n’est intéressé que par lui même, que par sa propre ambition, d’ailleurs on le voit bien dans cette campagne pré-électorale ».

              Aujourd’hui au Parti radical, Dominique Paillé assure avoir complètement retrouvé une liberté de ton.


              Sylvain, vous êtes un charlot.

              • Pyrathome Pyrathome 24 janvier 2012 19:02

                Ça sent le vinaigre, ils vont finir par s’étriper entre-eux
                Quel spectacle grandiose !!....ah ah ah !!!


                • jullien 24 janvier 2012 16:34

                  Ce particularisme a été établi par Clemenceau en 1918 sous la pression des élus locaux unanimes
                  En 1924 par le recul du Cartel des gauches après une manifestation qui avait tourné à l’émeute faisant 124 blessés.


                  • jef88 jef88 24 janvier 2012 16:45

                    Hollande n’a t’il pas étudié dans une école privée ?


                    • lemouton lemouton 25 janvier 2012 10:42

                      et quel rapport ??? smiley

                      en quoi « école privée » et « laicité » sont incompatibles ??


                    • Pyrathome Pyrathome 24 janvier 2012 18:57
                      Sarkozy : En cas de défaite, « vous n’entendrez plus parler de moi ! »
                      C’est ça, « casse-toi pov c.. » , on va vite l’oublier ce guignol malfaisant, mais la justice, elle, ne l’oubliera pas......sa place est sous les barreaux !! ...

                      • Pyrathome Pyrathome 24 janvier 2012 18:59

                        Rakotoarisson,

                        J’espère qu’on n’entendra plus parler de vous aussi après le joli mois de mai......ah ah ah !!


                      • Giordano Bruno 24 janvier 2012 20:01

                        Même en attaquant François Hollande, vous parvenez à vous faire moinser à plus de 80 %.

                        C’est du grand art !


                        • NOJ71 24 janvier 2012 20:28

                          Rako oublie de commenter la déclaration de son calamiteux président, en théorie représentant d’une république laïque, en visite au Vatican (décembre 2007) :

                          « Dans la transmission des valeurs l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé »
                          Il pourra l’excuser en disant que son idole lit souvent des discours qu’il ne comprend pas . Il faudrait uniquement s’en prendre aux collaborateurs (Mignon, Guaino...) qui les ont rédigés. 

                          • tikhomir 24 janvier 2012 20:51

                            Sans vouloir prendre la défense de M. Sarkozy pour tout car je ne l’apprécie pas, il faut quand même lui rendre justice et ne pas déformer ce qu’il dit comme vous le faites. Voici exactement ce qu’il a dit :


                            « Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance. »

                            Le niez-vous ? Ce discours ne correspond pas tout à fait à ce que vous racontez.

                            On peut reprocher beaucoup de choses à notre président, néanmoins reprochez-lui des choses sur la base de faits réels et pas de choses que vous inventez ou déformez selon vos idéologies.

                          • NOJ71 24 janvier 2012 23:43

                             Je ne connais pas par coeur, comme vous Madame Mignon, l’auteure de ce texte ânonné par votre cher président.

                            Mais je maintiens qu’un président représentant d’une république laïque n’a pas à parler de la supériorité du curé sur l’instituteur pour la transmission des valeurs.
                            A l’époque, ce triste président, accompagné d’un moinillon, voulait établir sa laïcité positive. Depuis il a abandonné cette notion qu’il n’était pas capable de définir.

                          • Traroth Traroth 25 janvier 2012 10:44

                            @tikhomir : Je ne vois pas ce que votre version verbatim change au fond du problème. Les propos de Sarkozy restent tout aussi scandaleux et contraires à la laïcité !


                          • redredsir 24 janvier 2012 22:40

                            On dirait du Lefèvre !
                            Cet ex-flingueur auto-flingué du politiquement défunt sarko-toarison...

                            C’est vous qui mettez de la finance dans la laïcité,pas Hollande !
                            A chacun sa religion ou pas de religion,mais pour vous s’en est visiblement une que celle du pognon.


                            • frédéric lyon 25 janvier 2012 09:36

                              Vous n’avez donc pas encore compris qu’Hollande dit n’importe quoi ?


                              Le programme du PS ?

                              Mais tout le monde a pu en prendre connaissance, les candidats à la candidature en ont même débattu devant vous à la télévision.

                              Vous vous souvenez ?

                              Le seul problème est que ce programme socialiste est aujourd’hui obsolète et qu’il a falllu le flanquer à la poubelle en quatrième vitesse, avant que les agences de notation n’en prennent connaissance, car sinon......

                              Alors aujourd’hui il faut inventer d’autres propositions dans l’urgence, et les socialistes inventent n’importe quoi.

                              La loi de 1905 dans la constitution, par exemple. OK mais il faut un vote du Parlement réuni en congrès à Versailles avec un vote à la majorité des deux-tiers, ou bien un référendum populaire. C’est comme ça quand on veut modifier la constitution de la République.

                              Alors il ajoutera cette loi de 1905 dans la constitution, si Dieu le veut bien

                              Je ne sais pas si vous avez bien vu qu’il en est de même pour toutes ses autres propositions et que le candidat Hollande promet tout et n’importe quoi, surtout ce qu’il n’est pas en mesure de tenir :

                              « Je vais modifier la constitution »...

                              « Je vais convoquer les Allemands et ils vont signer un nouveau traité avec la France »

                              « Je vais demander aux Allemands de contre-garantir nos dettes »

                              « Je vais embaucher 60,000 professeurs »

                              « Je vais créer 150,000 emplois bidons aux frais du contribuable »

                              Et pour couronner le tout :

                              « Je vais ré-enchanter le rêve français ». 

                              Rien que cette phrase invraisemblable devrait faire réfléchir, non ?

                              Résultat des courses :

                              Plus de la moitié des électeurs ne savent pas encore pour qui voter. Plus de la moitié des électeurs ne souhaitent pas avoir François Hollande comme Président de la République. Plus de la moitié des électeurs trouvent qu’ Hollande n’est pas convaincant.

                              Et il est le favori de cette élection ! On n’a jamais vu un favori aussi fragile et il reste trois mois avant le premier tour.

                              Conclusion :

                              Le véritable favori n’apparaîtra qu’au lendemain du premier tour, le soir du débat télévisé qui opposera les deux derniers candidats en lice, comme d’habitude.

                              Et vous croyez que François Hollande, s’il est parmi ces deux derniers candidats, fera mieux que Ségolène Royal dans ce débat décisif ?

                              • Dzan 25 janvier 2012 09:53

                                Tiens un lion echappé du Zoo Sarkozyste et qui veut nous faire entendre les sirènes (NOn les lions n’aiment pas le poisson ) de l’Union des Mauvais Payeurs


                              • Traroth Traroth 25 janvier 2012 10:46

                                Il y a tout le désespoir des sarkozystes dans le commentaire de frédéric lyon... smiley


                              • posteurfou posteurfou 25 janvier 2012 10:11

                                Je pense que la religion est utilisée comme un moyen électoral  ! !

                                ils tentent de nous esbrouffer en nous faisant entendre ce que l’on a envie d’entendre , ce n’est qu’un moyen de plus pour prendre des voix , et ce ; tant qu’à faire du coté des plus nombreux ,

                                 

                                ne tombez pas dans le panneau regardez les programmes qu’ils proposent sans a priori et vous verrez ce qu’ils valent vraiment , depuis que je les vois comme des voleurs mes idées sont plus claires ..

                                 

                                Crdt ..


                                • Voltaire Voltaire 25 janvier 2012 10:38

                                  L’analyse est intéressante, même si je ne la partage pas dans son intégralité.

                                  On doit en effet considérer les éléments positifs et négatifs de cette proposition.
                                  Du côté positif, il y a d’abord un aspect symbolique : le modèle laïc français est assez isolé et menacé, et le renforcer symboliquement serait un message pas forcemment inutile. Il faut aussi reconnaitre que la situation a évoluée depuis 1905, même si le principe même de la loi demeure valide.

                                  Du côté négatif, et là je rejoint l’auteur, il y a le risque d’ouvrir la boite de pandore, dans une période délicate, et où, reconnaissons-le, la priorité du gouvernement n’est peut-être pas d’abord celle-ci. De plus, l’auteur souligne avec justesse le problème du statut de l’Alsace-Moselle.

                                  En conclusion, je partage plutôt le point de vue de l’auteur quant à l’opportunité d’ouvrir ce dossier à l’heure actuelle, et il est évident que les propos de F Hollande avaient une visée électoraliste. Pour autant, il me semble que les candidats à cetet élection peuvent à juste titre à la fois rappeler certaines valeurs importantes et proposer à moyen termes une mise à jour qui peut se réveler utile.


                                  • Traroth Traroth 25 janvier 2012 10:39

                                    Marrant comme cet article fait totalement l’impasse sur la situation de l’islam en France. Vous trouvez vraiment qu’il y a un équilibre, alors que d’une part l’islamophobie est galopante, que les musulmans ont beaucoup de mal à trouver des lieux de culte et que d’autre part des formes d’extrémisme musulman apparaissent ? Il faut vraiment vouloir le croire...


                                    • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 25 janvier 2012 10:49

                                      Vous oubliez l’essentiel dont vous ne faites qu’une allusion qui est une véritable contre-sens : un certain nombre de forces politiques voudraient que soit inscrit dans la loi que l’Europe soit définie par ses prétendues origines chrétiennes (en escamotant au passage , le diversité des christianismes, souvent politiquement opposés, et l’athéisme philosophique culturellement reconnu comme légitime en France en particulier). Il s’agit pour François Hollande de.proposer de mettre en échec ces forces réactionnaires communautaristes en faisant de la laïcité un principe constitutionnel français non -négociable dans le cadre européen. Une réponse en quelque sorte aux constitutions anti-laïques de certains états européens et à Orban en Hongrie en particulier.

                                      Si la France, comme vous le dites, a raison de reconnaître la laïcité comme un principe de la démocratie , cela doit valoir pour tous les pays européens et ceux qui s’y refusent ont politiquement tort en cela qu’ils refusent la laïcité en tant que principe démocratique, ce qui est un comble, alors que de plus en plus de citoyens européens ne se reconnaissent dans aucune religion et que cette question de la religion d’état les divise profondément et dès lors que celle-ci remet en question le liberté de croire ou de ne pas croire, laquelle ne peut être soumise à la loi ordinaire. 

                                      Ce principe de la démocratie qu’est la laïcité sauf à confondre la première avec une dictature majoritaire n’est pas une question de majorité mais de paix civile, de liberté de penser (et non pas de pensée) et de respect de tous, croyants ou non..

                                      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 25 janvier 2012 10:53

                                        Donc bien, de par sa nature spécifique, une question constitutionnelle. Lé régime alsacien est une survivance de l’idée de religion d’état ; il n’a pas de valeur constitutionnelle..


                                      • Voltaire Voltaire 25 janvier 2012 12:36

                                        Vous faites une bonne remarque concernant la dimension internationale de cette mesure, mais ce n’est pas celle que François Hollande a mis en avant...


                                      • Morpheus Morpheus 25 janvier 2012 19:52

                                        Ouhai ....

                                        Sauf que la Constitution, ce n’est maintenant plus au niveau national qu’elle se décide, mais au niveau des institutions européennes, qui impose aux états de transcrire leurs lois et leurs règlements (qui ont valeur de loi, je le rappelle).

                                        Bref, les français, espagnols, italiens, belges, etc. l’ont de toute façon dans le cul. Déjà qu’ils l’ont profond du fait que les Constitutions Nationales sont écrites par ceux qui sont au pouvoir (et sont censé la craindre), on a atteint là le degré suprême de fuckisation à sec des peuples, puisque leurs Constitutions seront imposée par la dictature européenne, même pas élue (elle le serait que ça ne changerait pas grand chose, remarquez).

                                        Bref, un bel effet d’annonce totalement creux, une belle diversion.

                                        Moi, ce qui me titille le plus dans cette histoire, c’est l’abominable prétention d’un candidat à la présidentielle de dire qu’en tant que Président, il changera la Constitution : une Constitution digne de ce nom, seul le peuple a le droit d’y toucher, sûrement pas un représentant, et moins encore un représentant de l’exécutif.

                                        Encore un signe - un de plus - que la France, malgré ses prétentions, n’est en rien démocratique, mais bien une pure oligarchie - et qu’elle l’a TOUJOURS été. C’est l’apocalypse. Au vrai sens du terme.


                                      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 26 janvier 2012 07:41

                                        1) Les institutions européennes ne sont, pour le moment, rien d’autre que ce qu’en font les états dont l’état français 

                                        2) Le parlement européen est au moins aussi démocratique (et même plus pour qui connait son fonctionnement) que le parlement français.
                                        3 Le fonctionnement de la démocratie française n’a rien d’un modèle : Personne ne veut en Europe une monarchie élective à la française sauf peut-être Orban en Hongrie.

                                        Conclusion : élargissons le pouvoir du parlement européen et démocratisons le parlement français et soin mode d’élection ainsi que son rapport, aujourd’hui de subordination, avec la présidence de la république.

                                      • Morpheus Morpheus 26 janvier 2012 11:46

                                        L’UE plus démocratique que la France ? C’est une blague ou une totale méconnaissance des institutions européenne. En plus d’une méconnaissance des institutions françaises, déjà pas démocratiques en elles-mêmes (au sens véritable de démocratie). Mais au delà d’une opinion, voici quelques points essentiels sur lesquels repose mon jugement (et ma condamnation) de l’UE :

                                        - Prise en compte du vote blanc comme sanction des propositions / candidats : non

                                        - Référendum d’initiative populaire : non

                                        - Interdiction du cumul des mandats : non

                                        - Limitation du renouvellement des mandats : non

                                        - Responsabilité des juges pour leurs fautes : non

                                        - Responsabilité des acteurs politiques (reddition des comptes) : non (les fonctionnaires de l’UE jouissent d’une immunité judiciaire à vie !!!)

                                        - Mode de scrutin : par liste, proportionnel, mais sans possibilité de corriger la liste, ce qui garantit l’élection aux têtes de listes (désignées par les partis). De toute façon, le Parlement est sans réel pouvoir, c’est la Commission (non élue) qui dispose de l’essentiel du pouvoir.

                                        - Deuxième chambre législative : composée de ministres nationaux des pays membres, autrement-dit, lorsqu’ils sont à l’UE, ils créent les lois, et lorsqu’ils rentrent dans leur pays, ils exécutent celles-ci en faisant inscrire ces lois européennes dans le droit national : confusion complète entre législatif et exécutif, c’est une atteinte directe à la séparation des pouvoirs, une pure escroquerie et un déni total des principes fondamentaux de séparation des pouvoirs !

                                        - Référendum obligatoire pour toute révision de la Constitution : non. En pratique, la Constitution (appelée « traité », ce qui est un contresens) est figée, car elle exige, pour changer la moindre virgule, une triple unanimité des 27 (bientôt 28), ce qui rend la chose impossible ; par contre, le Conseil des Ministres (la deuxième chambre) dispose, elle, d’une procédure de révision simplifiée ... hors de tout contrôle démocratique.

                                        - Force supérieur du préambule (qui institue les principes éthiques et les objectifs de la Constitution) : non, au contraire.

                                        - Indépendance et contrôle citoyen du Conseil Constitutionnel : Cour de Justice contrôlée par les exécutifs qui nomment les juges pour 6 ans renouvelables (de nouveau, entorse à la séparation des pouvoirs, puisque les juges dépendent, pour leur nomination et le renouvellement de leur mandat (donc leur carrière), de l’exécutif.

                                        - Inéligibilité des constituants aux fonctions qu’ils instituent eux-mêmes (indispensable en démocratie pour ruiner l’évidente confusion d’intérêts !) : non

                                        - Contre pouvoir au gouvernement, aux juges, au CSA : non

                                        - Pouvoirs importants de la Cour des comptes : non

                                        Nous sommes donc soumis, par nos gouvernements (traitres à leur propre Constitution et à leur peuple), à la pire dictature oligarchique qui puisse exister. La pire, parce qu’elle se déguise (mal) en « démocratie », et que des gens comme vous, persuadés de la légitimité « démocratique » de ces institutions opaques, s’en font les défenseurs, sans en avoir étudié les rouages avec esprit critique et lucidité. C’est véritablement navrant.

                                        Cordialement, Morpheus


                                      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 26 janvier 2012 13:38

                                        Confusion totale ; tout ce que vous dites peut s’appliquer peu ou prou à la France. Quant au référendum d’IP délibératif il n’existe pas plus en France qu’en Allemagne. Il y a bien une cour constitutionnelle européenne, ce sont la cour de justice et la cour des droits de l’homme (qui n’existe pas en France)

                                        Ex : le France se fait régulièrement condamner pour non respect des droits de la défense et a été obligée de réviser son code de procédure, ainsi que sur la situation dans les prisons.

                                        Vous vous en fichez ? Pas moi, nous savons sur quoi nous divergeons : le respect des droits de l’homme en tant que condition de la démocratie...Mieux défendus par l’Europe que par la France.

                                        Que savez-vous du travail du parlement européen largement plus démocratique que celui du travail du parlement français ? la pb c’est d’élargir ses compétences du premier

                                      • Morpheus Morpheus 29 janvier 2012 18:16

                                        La confusion n’est pas « totale », elle réside dans le fait que, contrairement à ce que vous interprétez de ce que je dis, je ne défend pas le droit français face au droit européen.

                                        Dans mon chef, le droit français est à mettre au chiottes de la démocratie (car pas du tout démocratique), mais le droit européen est pire (c’est-à-dire, concrètement, que les deux sont à mettre aux chiottes).

                                        Vous tirez quelques exemples d’application de la CEJ accordant - apparemment (faudrait étudier les cas) - plus de respect des droits de l’homme que le droit français. Mais de mon point de vue, c’est comme comparer les droits individuels et les droits collectifs : les droits sociaux durement acquis par les classes défavorisées durant le siècle dernier importent plus que les droits particuliers acquis par des minorités ces trente dernières années (sans pour autant dire que ces derniers n’ont aucune valeur, je tiens à le préciser).

                                        La CEJ peut très bien rendre des avis a priori plus respectueux des droits de l’homme au cas par cas, cela ne lui coûte rien dans la direction globale des choses : c’est même un paravent, un prétexte, une diversion parfaite, histoire de leurrer l’esprit des gens de bonne volonté.

                                        Considérez, s’il vous plait, la force et la portée de droits collectifs (s’appliquant à tous, sans discrimination) et les droits individuels > les uns ont forcément une plus grande force que les autres, ces derniers allant dans le sens individus contre individus, les premiers dans le sens tous contre quelques-uns (je simplifie, mais à peine, et vous saisirez certainement le sens de ma simplification).

                                        Cordialement,
                                        Morpheus


                                      • lemouton lemouton 25 janvier 2012 10:55

                                        En proposant la constitutionnalisation « trés électoraliste » (—> votre interprétation)

                                         de la loi de 1905 sur la laicité, François Hollande se donne une image « facile »
                                        (—> votre interprétation)

                                        de défenseur de la laicité « en risquant de rompre l’éuilibre trés fragile du consensus républicain » (—> « en rappelant les fondamentaux d’une république laique »)

                                        bof j’arrête là , tout le texte est truffé...
                                        si encore je peux comparer ces couillonnades à ce délicieux champgnon..
                                        désolé les truffes smiley
                                        et je passe à autre chose....


                                        • kiouty 25 janvier 2012 11:00

                                          MODE AMAURY WATREMEZ

                                          Sylvain Rakotoarison est un génie incompris, qui a l’intelligence de ne pas verser dans la pensée unique comme le troupeau bêlant de bobos gauchistes hypocrites qui commente sur agoravox en déversant sa haine contre tout ce qui est différent (et donc meilleur).

                                          FIN MODE AMAURY WATREMEZ


                                          • TSS 25 janvier 2012 11:26

                                            la laïcité s’impose à tous sur le territoire français !!

                                            Les religions sont une demarche personnelle qui ne doivent s’exprimer que dans

                                            la sphère privée ou dans les lieux de culte...ni plus ,ni moins, le reste est du

                                            proselytisme... !!

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