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Accueil du site > Actualités > Religions > Islamisme et christianisme vus par un agnostique

Islamisme et christianisme vus par un agnostique

Face à une victimisation grandissante des musulmans, passant sous silence les questions que se posent de nombreux observateurs de tous niveaux et de toutes croyances, un agnostique s'interroge en comparant l'Islamisme au Christianisme.

Se poser en victime est un procédé dialectique bien connu, employé pour masquer l'essentiel. La stratégie en vigueur depuis des années dans notre pays comme dans bien d’autres, que tente de masquer ici et là l'idée d'un islam modéré ; le nombre de mosquées ayant cependant librement fleuries partout ; de même que l'absence de réciprocité de cette tolérance que réclame l'Islam, suffisent à démontrer ce qu'il en est. La question vaut donc d'être posée par ceux dont les valeurs de référence perdent chaque jour un peu plus de terrain. Un Islam modéré existe-t-il ? Dans l'affirmative, qu'attendent ses adeptes pour se faire connaître et nous expliquer en quoi il consiste et diffère de l'Islam tout court ?

Il ne s'agit pas ici de comparer des religions entre elles, et encore moins de prendre parti pour l'une ou l'autre, ce qui reviendrait à partager la foi, la croyance ou la crédulité de ceux qui y placent leurs espérances et y gèrent leurs angoisses. Il s’agit plus simplement d’essayer de comprendre à quel destin sont voués les citoyens d’un pays de tradition jusqu’ici majoritairement chrétienne, sous l’influence de l'Islam, compte tenu de la position de ce dernier dans les pays qu'il domine, et de son message. En d'autres termes, existe-t-il un Islam qui ne promette pas la charia ?

La réponse coule de source ; il ne peut pas y avoir d'islam modéré, pour une raison fondamentale que le plus tolérant d'entre nous peut aisément comprendre et qui explique notamment le silence des musulmans prétendument modernes, face aux actes perpétrés partout dans le monde par leurs coreligionnaires les plus visiblement actifs.

Par différence avec la religion chrétienne, la religion musulmane, repose sur un écrit incontournable qu'est le Coran, dans sa version adoptée une fois pour toutes il y a des siècles, pour perpétuer et sécuriser une transmission jusqu'alors verbale – La parole s'envole les écrits restent. De plus, figées à jamais dans ce texte, les règles fondamentales de la religion islamique ne se contentent pas de s'appliquer dans la perspective d’une existence après la mort mais valent tout autant pour la vie ici-bas. Le Coran est d'observation stricte au temporel comme à l'éternel, au civil comme au politique. Quant à une application au religieux comparée à celle valant pour le laïque, il ne peut en être question puisque la notion même d'athéisme est purement et simplement rejetée, sans la moindre ambiguïté. Le Coran frappe l'athée, comme d'ailleurs l'apostat, de la peine de mort, ce qui donne une idée de son irréductibilité et de son absolue incompatibilité avec la laïcité, pierre angulaire de la démocratie. Il s'agit donc d'une religion se confondant avec un régime politique, qui non seulement n'ont pas évolués depuis leur institution mais sont promis à être privés de la moindre évolution, le Coran étant inattaquable dans sa moindre virgule

Le christianisme par contre, qui demeure une religion à laquelle son évolution a fait perdre au cours des siècles la majeure partie de son pouvoir politique, se fonde sur l'ancien testament – la Bible – qui s’est largement prêtée à l’exégèse depuis la révélation ayant conduit à sa rédaction et la naissance du Judaïsme qui y reste fidèle. Cette bible a de plus été suivie d'un autre texte, le Nouveau Testament qui l'a en quelque sorte actualisée, ou modernisée, en y introduisant de nouvelles valeurs qui en chassaient d'anciennes. Par exemple la disparition de la loi du Talion au bénéfice du "Ne faites pas à autrui ce que nous n'aimeriez pas qu'on fit à vous même." ou du "Pardonnez à celui qui vous a offensé."

En dépit d'abus, d'erreurs et d'innombrables ajustements au cours de plusieurs millénaires ; au prix de multiples schismes et dissidences – signes de remises en cause porteuses de progrès –, la Bible, référence première des religions judéo-chrétiennes, a donc donné lieu, depuis sa première rédaction, à une révision incessante, encourageant la raison de ceux qui croient en sa parole, plutôt que la soumission aveugle à un texte figé dont la moindre critique est formellement interdite à d'autres.

Pour ce qui est de l'enseignement de la foi, aux catéchismes judéo-chrétiens, revisités et actualisés en permanence, se comparent les Hadiths, enseignés dans les écoles coraniques et qui se réduisent à une compilation des actes du Prophète. « Le comportement de Mahomet, que chaque musulman doit observer, imiter et honorer, s'applique parfaitement dans la logique qui est la suivante : Tuer, exterminer et éradiquer par tout les moyens, tout ce qui n'est pas musulman, afin que la terre entière soit à Allah et aux croyants. » - Jacques Ellul (éminent historien, théologien et sociologue)

Pour ceux qui désirent approfondir le sujet sans parti-pris, de nombreux sites et blogs sont accessibles sur Internet, où manquent par contre les arguments islamiques qui pourraient démentir ce qui précède, notamment par une réponse sans détour à quelques questions très simples :

L'Islam conçoit-il la laïcité ? Oui ou Non

L'Islam admet-il la séparation des pouvoirs politiques et religieux ? Oui ou Non

L'exégèse du Coran est-elle admise ou l'a-t-elle été ? Oui ou Non


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138 réactions à cet article    


  • Chiitedeservice subcommandante 12 novembre 2012 13:39

    si ça t’interesse l’islam pour les nuls : découverte islam


  • geziret geziret 12 novembre 2012 15:16

    Article complètement partial d’un auteur qui dissimule sa haine viscérale et irréversible de l’islam à travers des calomnies et des mythes qui se sont propagés massivement et dangereusement dans l’opinion publique occidentale, à dessein délibéré de chaos dans une Europe qui décline à tous les niveaux. 


  • Neymare Neymare 12 novembre 2012 15:16

    Votre Islam pour les nuls, on sent tout de suite que c’est bidon, quand, en en tete, on a cette phrase :
    « Dieu a ordonné que nous soyons obéis »
    Dieu n’ordonne jamais, et surtout il ne confère à aucun humain le droit de se faire obéir en son nom. C’est d’ailleurs ce qui permet de différencier les « vrais » prophètes (ou textes réellement issus de la connaissance divine par l’expérience, comme les veda indiens, les textes bouddhiques, les (véritables) paroles de Jésus etc...), des prophètes bidons comme votre jafar al sadiq. C’est également ce qui permet de différencier les vérités, des contraintes inventées par des hommes superstitieux et ignorants
    Toute contrainte en religion vient de l’homme et non de Dieu, qui laisse, dans son immense sagesse, toute liberté à l’homme, le libre arbitre, car la véritable essence de l’homme est Dieu, pourquoi limiterait il sa propre liberté ?
    Tous vos pêchés, vos blasphèmes, vos lois religieuses, vos rites etc... ne sont que des comportements et des lois purement humains, tout ça fait parti de l’illusion. Le pêché (ou la faute contre Dieu) n’existe pas, seule existe l’ignorance, qui est la source de tous les malheurs de l’humanité.


  • geziret geziret 12 novembre 2012 15:26

    « Le paranoïaque antimusulman a néanmoins besoin du musulman parce qu’il lui redonne une cause, une raison de lutter. Si nous souffrons, c’est que quelque part le musulman tire les ficelles. Il y a donc des ficelles ! La peur abyssale du vide devient soudain l’angoisse de quelque chose à quoi l’on peut s’agripper, sur quoi l’on peut agir et contre quoi l’on peut se rassembler. C’est bien parce que les européens ont de plus en plus de mal à croire en eux-même que les musulmans, réputés sûrs de leur foi et de leur identité, sont devenus à leurs yeux ceux qui croient trop ostentatoirement en eux. »


    Le mythe de l’islamisation, essai sur obsession colective, p.211, Raphael Liogier 

  • Neymare Neymare 12 novembre 2012 15:35

    Les scientologues, les raelliens, les adeptes des sectes sataniques ou apocalyptiques sont eux aussi surs de leur foi, c’est pas pour celà qu’ils sont dans le vrai.
    On est dans le vrai quand on n’a plus besoin de religions, ni de croyances imposées (ou inventées) par d’autres.
    Si les occidentaux ont peur de l’Islam c’est simplement qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose des croyances et des lois bidons et obscurantistes pas la peine d’aller chercher plus loin, dejà qu’on a subit les cathos pendant 2000 ans c’est pas pour récupérer des croyances venant de gens encore plus obtus (je parle ici des Islamistes purs et durs et pas du musulman moyen).


  • geziret geziret 12 novembre 2012 15:59

    « L’ultime palier, ontologique, du mythe de l’islamisation, témoigne de cette érosion du sens européen, d’une perte dont il faut trouver la cause, qui ne peut être le banal produit d’une évolution historique concrète dont les européens seraient responsables, et doit par conséquent être le fruit d’une intention secrète. En cela le musulman métaphysique à la fois nourrit et résorbe la neurasthénie européenne. A travers lui, un ordre secret est conféré au désordre apparent dans lequel l’islamo-paranoïaque a peur de sombrer.Mieux vaut un sens terrifiant que pas de sens du tout. Il ne souffre plus désormais pour rien. Il oublie même qu’il souffrait surtout du rien. Une bataille peut être menée puisqu’il y a un ennemi. Le mythe de l’islamisation redonne un sens aux choses. Que faire lorsque les nouvelles générations de Français ne connaissent plus l’hymne national, lorsque le sentiment d’appartenance à une patrie partout en Europe disloque, que les regards étrangers ne sont plus dirigés vers l’Europe comme vers le centre du monde ? Que faire lorsque, au-delà de la foi dans l’identité nationale, c’est la foi dans l’intérêt de l’existence qui s’étiole, qu’autour de soi les églises se vident, qu’on en veut à ceux qui ne les remplissent pas, qu’on s’en veut donc à soi-même ? Alors qu’en face, ostensiblement, comme une provocation, d’autres redoublent de ferveur spirituelle. Ces mosquées trop pleines sont une insulte permanente à notre souffrance. Le voile, fier de s’exhiber, semble narguer à la fois le nihilisme neurasthénique et l’identité chrétienne moribonde des européens. »


    p211. le mythe de l’islamisation, essai sur une obsession collective, Raphael Liogier 

  • geziret geziret 12 novembre 2012 16:09

    Depuis le milieu des années 2000, un mot s’est immiscé dans le débat : islamisation. Les musulmans, dont la population s’accroîtrait dangereusement, chercheraient à submerger numériquement et culturellement l’Europe. L’imaginaire du complot déborde ainsi peu à peu le cadre de l’islamophobie ordinaire. Si cette perception paranoïaque était restée l’apanage d’une poignée d’extrémistes, elle ne ferait pas question, mais elle envahit aujourd’hui l’espace public, imprègne les discours de politiciens écoutés et les analyses d’auteurs réputés sérieux.Cet essai salutaire s’attelle à déconstruire ce qui n’est autre qu’un mythe et interroge l’obsession collective qu’il recèle. Il montre ainsi que la « bombe démographique musulmane » qui serait prête à éclater sur le triple front de la natalité, de l’immigration et de la conversion relève du fantasme. Quant au regain de ferveur spirituelle et au renouveau identitaire des musulmans, ils n’ont pas la signification conquérante ni même politique que suggère l’épouvantail de l’« islamisme ». Cette réfutation en règle permet enfin de comprendre pourquoi l’Europe et la France en particulier ont tant besoin de l’« ennemi musulman ».


    Quatrième de couverture. Le mythe de l’islamisation, essai sur une obsession collective. 

    Raphael Liogier est professeur à l’institut d’études politiques d’Aix en Provence, où il dirige l’observatoire du religieux. 

  • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 12 novembre 2012 18:43

    suffit de parler de religion sur le net pour voir surgir les trouducs et leur doctrine... pitoyable nain sans cervelle !


  • geziret geziret 12 novembre 2012 21:22

    Et ton t r o u d u c est infiltré par BHL le salafo-sioniste !!


  • Claudec Claudec 13 novembre 2012 09:19

    @ schweitzer.ch

    Oui, vous avez parfaitement raison ; s’Il peut être discrédité, ce ne peut être un vrai Dieu.

    Mais alors je m’interroge sur les raisons de m’obstiner à croire en Lui.

    Il est vrai que foi et raison s’ignorent l’une l’autre. La première éprouve un goût certain pour le mystère, l’autre le refuse et cherche à l’éclaircir.


  • geziret geziret 13 novembre 2012 09:34

    Quelle prétention tout de même de la part de beaucoup d’athée comme quoi pour s’élever scientifiquement, spirituellement, moralement, culturellement, économiquement, socialement, etc…la condition sine qua non est de se désolidariser sans appel des monothéismes. Comme si il n’y avait pas d’athée avec la pensée lobotomisée, endoctrinée, aliénée par les mass-médias et leurs intellectuels faussaires. Cet athéisme hautain et condescendant lui retire toute légitimité et toute crédibilité.  


  • pergolese 13 novembre 2012 09:55

    Ce n’est pas le matérialisme qui explique le rejet des religions mais le rationalisme...


  • geziret geziret 13 novembre 2012 10:13

    En quoi le rationalisme mènerait t-il à l’athéisme...quelle ineptie !!! Aller dire sa à einstein !!! 


  • pergolese 13 novembre 2012 12:06

    Le rationalisme ne mène pas à l’athéisme. Car l’athéisme qui n’est pas une religion est quand même une croyance (on croit que dieu n’existe pas).

    C’est la croyance en soi qui est irrationnelle et n’a pas de sens pour un rationaliste. Seule l’agnosticisme est rationnellement concevable...


  • Claudec Claudec 13 novembre 2012 12:11

    Mais comme la majorité de ceux qui s’expriment ici sont bien incapables de faire la différence ne serait-ce qu’entre athéisme et agnosticisme ....


  • geziret geziret 13 novembre 2012 12:45

    « C’est la croyance en soi qui est irrationnelle ».


    Croire en la science, c’est irrationnelle ? Poussé dans ces derniers retranchements, la science nous invite à réfléchir sur l’irrationnel...la théorie quantique, qui pousse très loin l’explication scientifique de l’origine de l’univers, en une particule originelle qui se développe en univers en expansion infinie...la science à prouvé l’origine de la création de l’univers, soit la particule (le Boson de Higgs) parfois appelé « la particule de Dieu ». Les scientifiques, cependant, n’expliquent pas la création de cette particule...d’où la réflexion de l’irrationnelle...la communauté scientifique est donc partagée...Einstein lui était persuadé que l’origine de cette particule...c’est Dieu.

  • popov 17 novembre 2012 05:59

    @geziret

    Einstein lui était persuadé que l’origine de cette particule...c’est Dieu.

    Einstein est mort en 1955 ; les premières théories sur la particule de Higgs ne sont apparues que dans les années 60.

    Vous venez à nouveau faire le malin en parlant de la particule de Higgs. Je vous ai donné il y a quelques jours des références à des publications scientifiques sur la particule de Higgs. Ce que vous en dites ici prouve que vous n’avez rien assimilé. Et pour cause...


  • popov 17 novembre 2012 07:42

    @geziret

    ...qui dissimule sa haine viscérale et irréversible de l’islam à travers des calomnies...

    Vous avez utilisé pratiquement les mêmes mots à mon encontre il y a quelques jours.
    Vous dites cela à tous ceux qui sont lucides ?


  • popov 17 novembre 2012 11:35

    @geziret

    une Europe qui décline à tous les niveaux...

    ..mais où certains sont bien contents d’immigrer. Faut croire que c’est encore pire chez eux.


  • geziret geziret 28 novembre 2012 22:39

    quand je dis « Einstein lui était persuadé que l’origine de cette particule...c’est Dieu. »


    je veux dire par là que Einstein croyait profondément en une force supérieure créatrice, que toutes ses lois qui régisses l’infiniment petit à l’infiniment grand ne pouvaient pas être le fruit du hasard. 


  • Yves Dornet 28 novembre 2012 22:45

    geziret,

    cite moi une seule chose qui est le fruit du hasard. smiley


  • Claudec Claudec 29 novembre 2012 09:24
    @geziret
    Je n’ai pas étudié Einstein de manière assez approfondie pour savoir si ce qu’il a dit est précisément ce que prétend geziret, mais pour ce que j’en ai compris, je crois qu’il a plutôt cru en une force supérieure créatrice, sans aller jusqu’à rejeter l’effet du hasard (dont il n’est pas pour autant exclus qu’il soit cette force supérieure). Ce n’est pas la même chose. En agnostique, et non en athée, Il considérait que la connaissance de la puissance créatrice échappe à l’homme, se contentant d’espérer qu’elle finira par lui être révélée un jour, avec l’aide de la science.
    Pour ma part, qu’il s’agisse du hasard, du Dieu des uns ou du Dieu des autres, ou d’une quelconque autre force dont je me souci peu de savoir en quoi elle consiste, je me contente d’observer principalement deux choses :
    1° La force créatrice elle-même a nécessairement une origine, d’où les limites d’une Vérité qui promettent d’être repoussées à un infini dont je ne vois pas en quoi l’homme serait digne et capable de les atteindre un jour.
    2° Il est scientifiquement établi qu’il naît et disparaît constamment une infinité d’éléments de toutes dimensions dans l’univers. La disparition de l’homme, de l’humanité et même de la planète qui les abrite, sera donc sans la moindre incidence sur le système dont ils sont une infinitésimale partie, pas davantage que sur son fonctionnement.
    Je me contente donc d’attendre – avec curiosité – la fin pour savoir si une quelconque révélation en résultera, m’efforçant d’ici là de vivre au mieux la vie que le sort m’a attribué au sein de la société des hommes.
    Pour mieux comprendre mes raisons, voir éventuellement : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

  • geziret geziret 29 novembre 2012 11:29

    Je différencie ceux qui croient profondément en leurs opinions de ceux qui se laissent dépasser par les émotions et qui s’alignent automatiquement sur la pensée dominante et sur celle qui ne ferme pas de portes dans le vie professionnelle. Celui qui trompe volontairement et en âme et conscience le public n’est pas digne d’avoir une tribune pour s’exprimer, celui qui se trompe est humain. Le débat contradictoire se fait de plus en plus rare, et c’est une des causes de la décadence de la conscience humaine.


  • geziret geziret 29 novembre 2012 11:40

    Le temps des lumières est loin, très loin !!! Voici venu le temps des arrangements intellectuels, voici venu le temps où il existe une police de la pensée qui met des avertissements quand les propos s’écartent trop de ce qu’ils devraient être. 


  • Irina leroyer Irina leroyer 5 janvier 2013 00:48

    @ gesiret,


    et qui a créé dieu ?

    Irina

  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 novembre 2012 11:22

    À l’auteur :
    « Islamisme et christianisme vus par un agnostique »

    Selon votre titre, il n’y a pas lieu de faire de différence entre « islam » et « islamisme ».

    Signé : agnostique.



    • bnosec bnosec 12 novembre 2012 12:47

      Donnez nous donc votre définition des termes mon cher.
      Expliquez nous les différence selon vous.

      Perssonnellement, je pense que le terme islamisme est cité par les apotres du politiquement correct pour tenter de nous faire croire que toutes les ignominies commises au nom de l’islam sont pas le fait de pratiquants de cette religion de paix et d’amour, mais d’« islamistes », ce qui, brave gens, n’a rien à voir avec l’islam, non non non !


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 novembre 2012 15:06

      Par bnosec (xxx.xxx.xxx.55) 12 novembre 12:47

      À l’origine, il y a « l’islam ». Puis, vient « l’islamisme », terme péjoratif qui a plusieurs définitions.

      Pour ma part, rejetant toutes les religions pour raison d’agnosticisme, je me contrefiche des définitions ; que ce soit dans le judaïsme, le christianisme ou islam et tous leurs dérivés...


    • bnosec bnosec 13 novembre 2012 07:39

      Vous parlez d’agnosticisme, de judaïsme, de christianisme, mais le terme islamisme serait péjoratif ?

      La faute à qui d’après vous ?

      A-t-on besoin de différents termes pour les autres religions ? Pourquoi ?

      Sortez de l’auto-censure et ouvrez les yeux !


    • Claudec Claudec 13 novembre 2012 09:21

      @ Par Jean-Pierre Llabrés

      Ne confondez-vous pas agnostique et athée ?

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 13 novembre 2012 16:19

      Par Claudec (xxx.xxx.xxx.175) 13 novembre 09:21
      Non, pas du tout.
      Les croyants croient en une entité supérieure, dieu, créatrice de l’univers.
      Les athées croient que cette entité n’existe pas.
      Les agnostiques ne se prononcent pas.


    • popov 17 novembre 2012 07:45

      @Jean-Pierre Llabrés

      Les athées croient que cette entité n’existe pas.

      Pas du tout, les athées ne croient pas que dieu n’existe pas, ils ne croient pas qu’il existe. Nuance !


    • Romain Desbois 17 novembre 2012 07:50

      Bah non je suis athée et je sais qu’il existe , la preuve on en parle. Mais je sais que comme Mickey, il n’est pas réel.


    • Claudec Claudec 17 novembre 2012 09:24

      Différence entre athéisme et agnosticisme, visiblement utile à certains :

      - Les croyants croient qu’il existe un ou plusieurs dieux, le problème étant que ces dieux diffèrent d’une religion à l’autre, ce qui est tout de même un problème. Se rendant compte de la fragilité résultant pour toutes de ces divergences, les (grandes) religions tentent d’accréditer l’idée d’un Dieu unique. Seules des points de détail motiveraient la guerre sans merci qu’elles se font depuis des lustres
      - L’athée nie l’existence de toute divinité. Il peut s’avérer plus croyant qu’un croyant, à force de convictions et de certitudes.
      - L’agnostique considère que le fait de savoir s’il existe ou non un (ou plusieurs) Dieu(x) n’est pas à sa portée.

    • BlackListed Talon 12 novembre 2012 11:28

      @auteur qui écrit de sa belle plume :


      Il ne s’agit pas ici de comparer des religions entre elles, et encore moins de prendre parti pour l’une ou l’autre,

      Pourtant c’est ce que vous faite dans votre billet.

      L’avenir est à la fusion islamo-chrétienne, une religion qui englobe les deux textes sacrés pour n’en faire plus qu’un seul : la Bible Catholique Islamique.


      • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 novembre 2012 11:33

        Par Talon (xxx.xxx.xxx.102) 12 novembre 11:28

        L’avenir est à l’agnosticisme.

        Le IIIe millénaire sera agnostique ou ne sera pas !

      • bnosec bnosec 12 novembre 2012 12:48

        « L’avenir est à la fusion islamo-chrétienne »

        Ridicule.


      • geziret geziret 12 novembre 2012 16:37

        Les agnostiques et les athées prennent leurs pieds en crachant sur les monothéismes, et en particulier l’islam ces derniers temps, par je ne sais quelle magie. Je pourrai aisément écrire un article diffamatoire sur les agnostiques et les athées en m’appuyant sur des faits incontestables comme quoi ils peuvent être aussi dangereux, si ce n’est plus, que les adeptes de tout autre dogme.


      • geziret geziret 12 novembre 2012 16:42

        Et que finalement les extrémistes de tous les dogmes ont besoin des uns des autres pour exister, comme le sionisme à besoin de l’antisémitisme pour exister et se réaliser, comme dit à maintes reprises dans les travaux de Jabotinsky et de Herlz. Jusqu’à affirmer que si l’antisémitisme n’éxistait pas, il fallait le créer, et que s’il s’essouffle, il faut lui donner un second souffle. 

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