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Accueil du site > Actualités > Religions > Jésus est-il un modèle de paix et d’amour pour l’humanité (...)

Jésus est-il un modèle de paix et d’amour pour l’humanité ?

Modèle de paix et d’amour, symbole de vertu et de justice, modèle de bonté et de fraternité universel, les qualificatifs sont nombreux quand les chrétiens parlent de Jésus. Sont-ils justifiés ?
 
Afin de connaitre la vie et les paroles de Jésus, il est nécessaire de se plonger dans le Nouveau Testament de la Bible et en particulier dans les Evangiles qui ont été écrites quelques dizaines d’années après sa mort.
 
Au préalable, il est utile d’indiquer qu’au cours des deux derniers millénaires, Jésus est le seul personnage historique, pour lequel il n’existe aucune preuve écrite ou archéologique de son existence datant de son vivant. Et ce n’est pas faute d’en avoir cherché.
 
Il est pourtant écrit dans les Evangiles qu’il a attiré des foules énormes, changé l’eau en vin, guéri les pires maladies par la seule imposition de ses mains, fait des pêches miraculeuses, nourri des milliers d’hommes avec cinq pains et deux poissons, ressuscité des morts, marché sur l’eau, calmé une tempête...Mort après avoir été crucifié, il est même ressuscité. Né d’une mère vierge, on ne connait pas exactement les années de sa naissance et de sa mort.
 
Jésus est donc tout à fait exceptionnel et unique, mais il a fallu attendre plus de 30 ans après sa mort pour que quelqu’un estime devoir écrire sur lui. Il est présenté comme le fils de Dieu, qualificatif que contestent les musulmans et les juifs pour qui il n’est qu’un simple prophète.
 
Les Evangiles sont néanmoins considérés comme relatant des faits historiques et doivent donc être analysés comme tel, contrairement à l’Ancien Testament qu’une majorité de chrétiens estiment n’être, aujourd’hui, qu’un recueil de légendes.
 
L’Ancien Testament est pourtant le texte fondateur des religions monothéistes où l’on découvre que Dieu a tué des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, à la moindre contestation de son pouvoir. Il contient des Lois qui sont plus des appels au meurtre que des règlements permettant à l’humanité de vivre en paix.
 
De ce fait, on pourrait penser que Jésus, modèle de paix et d’amour, se soit fortement opposé à ce qui est écrit dans l’Ancien testament. Il a pourtant confirmé son adhésion totale à ce texte :
 
« N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l’i, ne passeront de la Loi, que tout soit réalisé. Celui donc qui violera l’un de ces moindres préceptes, et enseignera aux autres à faire de même, sera tenu pour le moindre dans le Royaume des Cieux, celui qui les exécutera et les enseignera, celui-là sera tenu pour grand dans le Royaume des Cieux.  » (L’Evangile selon Saint Matthieu 5,17-19) 
 
Peut-on être plus clair que Jésus dans la confirmation de la réalité de l’Ancien Testament et du rapport qu’avait Dieu avec l’humanité ? Jésus, fils de Dieu, ne savait-il pas que le texte de l’Ancien Testament ne contenait que des légendes ?
 
Jésus approuve donc les appels aux meurtres de tous ceux qui se permettent de contester la puissance et l’autorité de Dieu. Il n’en est pas moins considéré par les chrétiens, comme un modèle de bonté et de fraternité universelle.
 
Que doit-on penser de son discours fondamental à ses douze apôtres au cours duquel il a affirmé (Evangile selon Saint Matthieu 10, 32-39) :
 
« Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais celui qui m’aura renié devant les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.
 
 N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive. Car je suis venu opposer l’homme à son père, la fille à sa mère et la bru à sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de la famille.
Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Qui ne prend pas sa croix et ne suit pas derrière moi n’est pas digne de moi. Qui aura trouvé sa vie la perdra et qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera. »
 
Quand vous répétez à deux reprises dans la même phrase que vous n’êtes pas venu apporter la paix, c’est parce que vous voulez insister sur ce point, afin qu’il n’y ait aucune confusion.
 
Quand vous ajoutez que c’est le glaive que vous êtes venus apporter sur la terre, c’est sans aucun doute plus la guerre que la paix qui vous guide. Ceux qui ne croient pas en Dieu et en lui devront être combattus par la force. Il n’y a aucune ambigüité sur ce point dans la doctrine de Jésus.
 
Les intentions de Jésus-Christ sont très claires. Il n’aidera que ceux qui lui sont soumis, les autres seront condamnés. Il ne suffit pas de l’aimer, il faut l’aimer plus que les autres sous peine de ne pas être digne de lui.
 
Quel modèle de bonté quand il dit que des parents doivent avoir moins d’amour pour leurs enfants que pour lui.
 
Quel modèle de générosité quand il dit que des enfants doivent avoir moins d’amour pour leurs parents que pour lui !
 
Quel modèle de fraternité quand il dit que celui qui n’est pas avec lui est contre lui !
Quel modèle d’amour et de paix quand il frappe d’indignité celui qui ne le suit pas et surtout quand il le condamne !
 
 Est-ce cela le modèle de paix des chrétiens ou ont-ils modifié cette doctrine ? Dans ce cas pourquoi continuer à se référer aux Evangiles ?
 
D’autant que quelques temps plus tard, il ajoute (Evangile selon Saint Matthieu 12,30) :
 
« Qui n’est pas avec moi est contre moi… »
 
Ainsi, Jésus, qui est, pour les chrétiens, le modèle de l’amour et de la paix entre les hommes, confirme avec force qu’il s’opposera à ceux qui ne le suivent pas.
Comment continuer à affirmer que Jésus est un modèle d’amour quand il dit dans l’Evangile selon Saint Jean (15,6) :
 
« Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il se dessèche ; on les ramasse et on les jette au feu et ils brûlent.  »
 
C’est cette phrase qui sera utilisée par l’Eglise catholique pour justifier de brûler vifs des hérétiques pendant l’Inquisition.
On trouve aussi dans l’Evangile selon Saint Marc (16,16)
 
« Allez dans le monde entier, proclamez l’Evangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. »
 
Ce sont les derniers mots de Jésus-Christ juste avant de remonter définitivement au ciel et de s’asseoir « à la droite de Dieu  ». Il est sans aucun doute préférable de croire et d’être baptisé si l’on ne tient pas à être condamné.
 
Jésus affirme être le fils de Dieu. Ses paroles ne sont pas différentes de celles de Dieu face à ceux qui ne croient pas en lui. A-t-il un autre but que de voir toute l’humanité se soumettre et se prosterner devant lui ?
 
Comme Dieu dans l’Ancien Testament, Jésus affirme que ses ennemis doivent être exécutés et même égorgés car il dit à la fin de la Parabole des Mines ( Evangile selon St Luc, 19,27) :
 
« Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence. »
 
Terrible phrase qui ne devrait pas laisser de place au doute. Jésus estime que ceux qui n’ont pas accepté de lui être soumis doivent être massacrés.
Comment parler d’un Jésus plein d’amour et de paix pour tous les hommes quand on lit cette phrase ?
 
La solution, très à la mode aujourd’hui, consiste à dire que Jésus ne se mettait pas en scène dans la Parabole des mines et que ce n’est donc pas lui qui demandait d’égorger ses ennemis.
 
Le problème est que cette explication est en contradiction complète avec une analyse d’une commission pontificale biblique de 2001, préfacée par le cardinal Raztinger. On peut la trouver sur le lien suivant :
 
 
On peut y lire aux paragraphes 74 et 75 :
 
« La parabole des mines (19,11-27) comporte des traits particuliers fort significatifs. Elle met en scène un prétendant à la royauté qui se heurte à l’hostilité de ses concitoyens. Il doit aller dans un pays lointain, pour être investi du pouvoir royal. A son retour, ses opposants sont exécutés. Cette parabole, comme celle des vignerons homicides (20,9-19), constitue, de la part de Jésus, une pressante mise en garde contre les conséquences prévisibles d’un rejet de sa personne... »
 
Il ne fait aucun doute que demander à égorger ses ennemis est une pressante mise en garde contre les conséquences prévisibles d’un rejet de la personne de Jésus. Le Vatican ne semble pas choqué que Jésus demande la mort de ceux qui le rejettent puisqu’il parle de conséquences prévisibles. Doit-on s’en étonner ?
Il faut savoir que persévérer à ne pas croire en Jésus est considéré comme un péché « éternel » et ne peut être pardonné :
 
« Qui croit en lui n’est pas jugé ; qui ne croit pas est déjà jugé parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils Unique-Engendré de Dieu. » Saint Jean(3,18)
 
Or la mort est la conséquence du péché comme l’affirme le Catéchisme de l’Eglise catholique (1008) reprenant ainsi l’Epître aux Romains de Saint Paul (6,23) où il est écrit, « car le salaire du péché, c’est la mort. » :
 
« La mort est conséquence du péché. »
 
Que Jésus ait demandé la mort de ceux qui persévéraient à ne pas croire en lui est donc normal et conforme à sa doctrine.
 
Il me semble qu’on est assez loin de l’idée d’un amour de Jésus pour toute l’humanité et que cet amour est pour le moins sélectif.
 
En réalité, son objectif est que l’humanité lui soit soumise avec un seul troupeau de brebis et un seul pasteur :
 
« Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connait et que je connais le père, et je dépose ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les mène ; elles écouteront ma voix ; il y aura un seul troupeau, un seul pasteur... » Saint Jean (10,14-16)
 
Suivre la doctrine de Jésus, c’est vouloir qu’il n’y ait dans le monde qu’un seul troupeau de brebis avec un seul pasteur.
 
Peut-on se demander si c’est le meilleur moyen pour obtenir la paix dans le monde ? Le monde entier doit-il accepter d’être le troupeau de brebis de Jésus ?
 
Pour se justifier, les chrétiens indiquent que le commandement le plus important de Jésus est :
 
« Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. » Saint Jean (13,34)
 
L’amour serait ainsi le fondement de la doctrine de Jésus.
 
Cette phrase, faut-il le remarquer, est prise à la lettre par les chrétiens pour en faire le symbole du discours de paix et d’amour de Jésus pour l’humanité. Quand on analyse les 2000 ans d’histoire de la chrétienté, il semble difficile d’y trouver une confirmation.
 
En réalité, Jésus ne faisait que s’adresser à ses disciples. Il était loin d’aimer tout le monde. Il semble difficile de prétendre qu’il aimait ceux qui lui résistaient puisqu’il avait demandé qu’ils soient égorgés. A ma connaissance, aucune religion monothéiste ne demande à ses adeptes de se haïr mais effectivement aucune ne leur demande de s’aimer.
 
Est-il raisonnable de demander à tous ses adeptes de s’aimer ? Car il est bien fait mention d’amour et non de simple respect.
 
L’amour peut-il se commander ? La question mérite d’être posée compte tenu des connaissances que nous avons sur la nature humaine. Benoît XVI se pose également cette question dans sa lettre « Dieu est amour » et y répond de la manière suivante :
 
« L’amour peut être « commandé » parce qu’il est d’abord donné. »
 
Ainsi le pape Benoît XVI estime que si quelqu’un donne son amour, il est en droit d’imposer qu’il soit aimé aussi. Curieuse conception de l’amour qui semble particulièrement dangereuse pour ne pas dire perverse.
 
Ne serait-il pas préférable de parler de respect plutôt que d’amour ?
 
Par contre, il est exact que Jésus a fait un commandement très particulier :
 
« Aimez vos ennemis, et priez pour vos persécuteurs afin de devenir fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et les injustes. » Saint Matthieu (5,44-45)
 
Jésus avait l’ambition de faire de ses disciples des brebis qui n’avaient pas à se faire justice elles-mêmes. Seul le pasteur a le droit de punir. Les seuls ennemis qui devaient être punis étaient ceux qui étaient contre lui ou contre Dieu. Ce n’est que justice et conforme à ce qu’affirmait Saint Augustin dans sa lettre 185 :
 
« Si nous voulons donc être dans le vrai, disons que la persécution exercée par les impies contre l’Eglise du Christ est injuste, tandis qu’il y a justice dans la persécution infligée aux impies par l’Eglise de Jésus-Christ. »
 
Il est utile de rappeler que Benoît XVI a estimé le 9 janvier 2008 que « rarement une civilisation n’a rencontré un si grand esprit, qui sache en accueillir les valeurs et en exalter la richesse intrinsèque » à propos de Saint Augustin.
 
On peut se demander si les responsables de l’Eglise catholique se sont démarqués de cette conception de la justice quand on peut lire dans le « Directoire général pour la catéchèse » (22,33-34) du Vatican, datant de 1997, texte de référence actuel pour toute l’Eglise catholique concernant la catéchèse :
 
« L’athéisme, négation de Dieu, compte parmi les faits les plus graves de notre tempsIl s’exprime avec des nuances diverses, mais de nos jours, il se manifeste sous la forme du sécularisme qui consiste en une vision autonomiste de l’homme et du monde d’après laquelle ce dernier s’explique par lui-même sans qu’il soit besoin de recourir à Dieu.  »
 
On pouvait imaginer que l’Eglise catholique, par amour pour tous les humains, se contenterait de prévenir les athées qu’ils n’auront pas droit à la vie éternelle et qu’ils vivront l’enfer après leur mort. En réalité, en conformité avec la doctrine de Jésus, elle n’accepte toujours pas que des hommes et des femmes puissent refuser d’être soumis à Dieu. 
 
Affirmer que l’athéisme compte parmi les faits les plus graves de notre temps n’est-il pas une remise en cause de l’Article 18 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948 :
 
« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion... »
 
Ce droit est rappelé dans l’article 10 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne.
 
On peut se demander comment l’Eglise catholique règlerait le « problème » de l’athéisme si elle avait encore le moindre pouvoir politique et législatif.
 
Peut-on aspirer à la paix dans le monde et contester le droit aux hommes et aux femmes de penser et vivre comme ils le désirent ?
 
N’est-on pas en droit de se poser aussi quelques questions quand les responsables religieux chrétiens présentent un livre de la Bible, la « Sagesse de Salomon », comme un modèle de moralité ? Dans une homélie prononcée le 6 mai 2006, le pape Benoît XVI a indiqué ce qu’il fallait penser de ce livre :
 
« Ce livre est tout entier un hymne de louanges à la sagesse divine, présentée comme le trésor le plus précieux que l’homme puisse souhaiter découvrir, le bien le plus grand dont dépendent tous les autres biens. »
 
 Or on peut y lire :
 
« Mais les impies auront un châtiment conforme à leurs pensées, eux qui ont négligé le juste et se sont écartés du Seigneur. Car malheur à qui méprise sagesse et discipline : vaine est leur espérance, sans utilité leur fatigue, sans profit leurs œuvres ; leurs femmes sont insensées, pervers leurs enfants, maudite leur postérité ! Heureuse la femme stérile qui est sans tâche, celle qui n’a pas connu d’union coupable…Mais la nombreuse postérité des impies ne profitera pas ; issue de rejetons bâtards, elle ne poussera pas de racines profondes… » Sagesse de Salomon (3,10-13 et 4,3)
 
Ces phrases sont-elles le « trésor le plus précieux que l’homme puisse souhaiter découvrir. », d’autant que ce livre contient des pages entières du même style ? Le pape a-t-il émis des réserves sur certains passages de ce livre ? Non.
 
Les discours de Jésus ne contredisent pas ces phrases, ils les confirment. Il faut croire en lui et en Dieu si l’on ne veut pas être définitivement rejeté et condamné.
 
Proclamer vouloir la concorde et la paix dans le monde comme le font les responsables chrétiens est louable, mais ils oublient toujours de préciser que la condition de cette paix est une soumission totale à Dieu et à Jésus et que ceux qui s’y refusent seront punis en conséquence. La doctrine de Jésus, exposée dans les Evangiles, est très claire sur ce point. Il ne doit y avoir qu’un seul troupeau avec un seul pasteur dans le monde.
 
Est-il raisonnable d’espérer obtenir la paix dans le monde à cette condition ?
Ne faudrait-il pas que l’Eglise catholique évite d’écrire dans son catéchisme(2105) :
 
« Les chrétiens sont appelés à être la lumière du monde. »
 
Reprenant ainsi le Sermon sur la Montagne de Jésus,
« Vous êtes la lumière du monde. » Saint Matthieu(5,14).
 
Tous les chrétiens pensent-ils vraiment que le monde serait dans les ténèbres si la croyance en Jésus n’existait plus ?
 
Qui doit-on croire quand on peut lire aussi dans le Coran, à propos des musulmans :
 
« Vous êtes le peuple le plus excellent qui soit jamais surgi parmi les hommes. » Sourate (3,106)
 
Et que l’on peut lire aussi dans la Thora à propos des juifs :
 
« Yahvé t’a choisi pour être son peuple à lui parmi tous les peuples qui sont sur la terre. » Deutéronome(14,3)
 
Quand des religions indiquent vouloir la paix dans le monde et prétendent en même temps être supérieures aux autres, on ne peut être que préoccupé.
 
Quand des religions ont pour objectif d’imposer leur vérité et leur manière de vivre à ceux qui ne pensent pas comme eux, il semble difficile, pour ne pas dire impossible, d’imaginer que les hommes ne s’entretueront plus à cause de leur croyance en Dieu.
 
(Pour avoir plus d’informations sur ces sujets, mon livre « Dieu et les religions à l’épreuve des faits » est téléchargeable gratuitement sur le site inexistencededieu.com.)

Moyenne des avis sur cet article :  2.21/5   (86 votes)




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220 réactions à cet article    


  • Jude 10 septembre 2010 11:32

    Le jour ou l’auteur comprendra que la bible ne se prend pas au pied de la lettre ! Et encore plus les évangiles !
    En attendant, vaste blague que cet article !! smiley smiley smiley smiley


    • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:02

      A jude,


      Jésus a demandé à ce que l’on égorge ceux qui s’opposaient à lui. Le vatican estime que c’est « une pressante mise en garde contre les conséquences prévisibles d’un rejet de sa personne ». Je lis les Evangiles de la même manière que les responsables du Vatican.


    • Céphale Céphale 10 septembre 2010 12:04

      Réfuter une grande doctrine théologique à coup de citations hors du contexte, oui c’est une vaste blague.


    • Céphale Céphale 10 septembre 2010 12:05

      De plus, Bach montre avec une citation fausse qu’il ne connaît même pas le texte qu’il critique.


    • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:14

      A Cephale,

      Merci de m’indiquer quelle est la fausse citation.


    • Céphale Céphale 10 septembre 2010 12:20

      Jésus a demandé à ce que l’on égorge ceux qui s’opposaient à lui

      Faux !

    • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:29

      A Céphale,


      Donc ce qu’écrit le Vatican est faux aussi...


    • Serpico Serpico 10 septembre 2010 12:59

      Jude : « la bible ne se prend pas au pied de la lettre »

      *******************

      Pour le Coran, on ne se gène pas...


    • Jude 10 septembre 2010 11:34

      Cet auteur me fait penser à un autre auteur de ce site qui compile des données et fait des associations plus qu’improbables pour arriver à la conclusion qu’il s’est fixé avant même de commencer sa recherche ! smiley


      • Tall 10 septembre 2010 11:40

        Ce que je vais dire est spéculatif, bien sûr, mais je ne serais pas surpris qu’à la base du mythe chrétien, il y ait quand même un homme qui a marqué les esprits quelque part en son temps.


        pour le détail, ll y a moultes scénarii possibles, mais en gros, je verrais bien un gars qui s’est vraiment pris pour le fils de Dieu ou un truc du genre, et qui a opté pour une stratégie de com’ basée sur la non-violence absolue, allant jusqu’à accepter son propre martyr sans broncher, persuadé qu’il serait sauvé par Dieu.

        Alors, évidemment, quand un mec est capable de ça, ça en jette grave au niveau de sa motivation... d’où la question : n’y aurait-il pas vraiment un Dieu derrière un tel courage ?

        Et voilà le travail ... 

        En attendant, il est bien mort sur la croix comme un pov plouc et Il n’a sans doute jamais imaginé l’énormité du schmilblic qu’il a mis en route le mec smiley


        • Olivier Bach 10 septembre 2010 11:53

          A Tall,


          Vous avez peut-être raison mais il est difficile d’affirmer qu’il y a à la base un homme qui a marqué les esprits de son temps puisqu’il a fallu attendre 30 ans après sa mort pour que quelqu’un écrive sur lui.

          Mais l’important est ce qui a été écrit dans les Evangiles et qui ne correspond pas à l’image que l’on veut en donner aujourd’hui.


        • Jude 10 septembre 2010 11:54

          Que vous voulez en donnez aujourd’hui, ce qui est totalement différend !


        • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:12

          A Jude,


          Le titre de mon article pose une question et l’article donne des informations factuelles qui sont, à mon avis, trop souvent oubliées ou méconnues. Après, chacun est libre d’en tenir compte ou pas. Je rappelle simplement que pendant 18 siècles, elles avaient été suivies par les responsables chrétiens.


        • Céphale Céphale 10 septembre 2010 12:17

          L’argument « on n’a écrit sur lui que 30 ans après sa mort » est sans valeur. A l’époque, on n’écrivait pas et on ne publiait pas comme aujourd’hui. Les manuscrits étaient recopiés à la main, recopiés en très peu d’exemplaires. Nous n’en connaissons qu’une petite partie. Tite-Live montre que le christianisme a beaucoup agité le monde romain dès le premier siècle.


        • Tall 10 septembre 2010 12:18

          @ Bach


          J’ai difficile à croire que tout ça n’est parti d’absolument rien
          Par contre, la construction du NT est à mon avis l’oeuvre de pas mal de gens différents qui à différentes époques on modifié plein de trucs
          Tellement que dans la version finale, je me demande ce qui reste encore de l’histoire originale
          On ne le saura jamais

        • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:28

          A Tall,

          Je suis tout à fait d’accord avec vous.


        • Olivier Bach 10 septembre 2010 12:35

          A Céphale,


          Je ne fais que m’étonner que l’on n’ait pas écrit sur le fils de Dieu de son vivant alors qu’il existe des centaines d’écrits de cette époque. A la lecture des Evangiles, ce n’était quand même pas un simple quidam...


        • Céphale Céphale 10 septembre 2010 12:58

          @Bach

          Vous ne savez pas si l’on a écrit sur Jésus de son vivant. Pourquoi pas ?

          Vous n’imaginez peut-être pas à quel point l’information écrite circulait mal à cette époque. Vous croyez peut-être que les gens lisaient tous les matins un journal que le facteur mettait dans leur boîte aux lettres, comme dans les BD d’Astérix.

        • Voltaire Voltaire 10 septembre 2010 13:22

          @cephale

          Bien que très critique à propos de cet article (voire mon commentaire plus loin), il faut en revanche concéder que l’auteur a parfaitement raison de souligner l’absence troublante de témoignages écrit d’évènements censés s’être déroulés dans l’empire romain, tandis que d’autres évènements majeurs étaient eux documentés. Et les origines des divers textes des évangiles demeurent aussi très controversés. Cela n’infirme pas la possibilité d’existence de ces évènements, mais jette un doute légitime sur leur déroulement tels qu’ensuite rapportés. Il faut se souvenir que, comme pour le coran d’ailleurs, la version « autorisée » ou « officielle » des évangiles n’a été validée que plus de trois cents ans après leur déroulement supposé.

          Ce qui est par contre ridicule est de tirer des conclusions à partir de quelques extraits, qu’il est facile de contredire par d’autres (il existe d’ailleurs des contradictions au mois apparentes entres évangiles, tout comme il existe de telles contradictions au sein du coran par exemple). Toute lecture littérale des textes religieux est forcément vouée à l’échec philosophiquement parlant.


        • Voltaire Voltaire 10 septembre 2010 14:12

          @Massaliote

          Sans entrer ic dans un débat d’historiens, et comme indiqué timidement dans le lien que vous fournissez, l’un des textes de Flavius Josephe est le seul qui fasse référence de façon explicite à une personne qui aurait pu être Jésus, mais l’authenticité des passages concernés est contestée (il est utile de préciser que la falsification de textes « historiques » par le clergé pour justifier différents dogmes ou éléments de la religion s’est produite de nombreuses fois au cours de l’histoire, sans bien sûr compter les diverses « reliques ». Sauf découverte improbable de nouvelles copies anciennes de ce texte, le doute risque de subsister longtemps, et la découverte de textes nouveaux de l’époque contemporaire aux évènements leur faisant référence renforcerait considérablement le christianisme. Cela n’a pas été le cas jusqu’ici, et bien sûr les chances diminuent avec le temps... 


        • Céphale Céphale 10 septembre 2010 14:55

          @Voltaire

          L’absence de témoignages écrits sur la prédication de Jésus en Judée, qui n’a duré que trois ans, n’a rien d’étonnant. Pour les autorités juives et romaines, c’était un agitateur suivi par un petit nombre de gens du peuple, qui a été jugé et mis à mort. Un simple fait divers en somme. Tous les témoignages écrits qui sont apparus ensuite émanaient d’une petite communauté persécutée sous le règne de Néron. Ce n’est qu’au quatrième siècle que la communauté chrétienne a acquis le droit de cité, après la conversion de l’empereur Constantin. On peut toujours prétendre que les témoignages écrits ont été falsifiés, mais on n’en a pas la preuve.

        • Voltaire Voltaire 10 septembre 2010 15:37

          @Céphale

          Vous sous-estimez l’importance des sectes chrétiennes dès le premier siècle, et de nombreux textes « gnostiques » sont ensuite apparus. La preuve de certains faux existe aussi, mais sur le fond vous avez raison : il n’existe pas d’éléments formels permettant d’exclure la réalité de l’existence de Jésus, même si il n’existe pas non plus de preuves formelles de son existence. Il y eut à cette époque beaucoup de précheurs et de sectes, et il est aussi possible que les évangiles aient rassemblés des éléments communs à plusieurs précheurs, ce qui expliqueraient certaines incohérences historiques (il faut souligner que les premiers évangiles sont postérieurs, d’au moins 25 ans, aux évènements supposés). Mais cela est en dehors du sujet de l’article...


        • Shaytan666 Shaytan666 10 septembre 2010 16:09

          Je ne fais que m’étonner que l’on n’ait pas écrit sur le fils de Dieu de son vivant alors qu’il existe des centaines d’écrits de cette époque. A la lecture des Evangiles, ce n’était quand même pas un simple quidam...

          Tout d’abord Jésus n’est pas le fils d’un dieu, c’est un homme comme vous et moi, ce sont ses disciples qui en ont fait un « fils de dieu », pour résumer je dirais « Jésus, l’homme qui devint Dieu », c’est le titre d’un livre.
          Pourquoi n’a t’on rien écrit sur lui ? mais c’est très simple, à son époque les gens comme lui, pullulaient, si on avait du écrire sur le vie de tous ces soit disant prophètes, on aurait du employer à plein temps une armée de scribes. Jésus a uniquement émergé du lot pcq il a eu un bon PR, Saül de Tarse, dit St Paul, tous les autres sont tombés dans l’oubli et plus personne ne connait leur nom.


        • Olivier Bach 10 septembre 2010 18:05

          A Shaytan666,

          Jésus, un homme comme vous et moi ? Le fait qu’il ait marché sur l’eau, guéri les plus graves maladies par simple imposition des mains...serait-il une légende ? Dans ce cas, il faut le dire à tous les chrétiens.


        • Céphale Céphale 10 septembre 2010 18:30

          @Voltaire

          En me référant à Tite-Live, jai dit plus haut que le christianisme a agité le monde romain au premier siècle. Alors ne venez pas me dire « vous sous-estimez l’importance des sectes chrétiennes ». De plus, le mot « sectes » n’est pas innocent de votre part. C’est pour me fâcher ?

        • Shaytan666 Shaytan666 10 septembre 2010 18:38

          Mais bien sûr que c’est une légende, l’avez vous vu marcher sur l’eau, ressusciter les morts ou changer l’eau en vin ?
          Avec moi vous êtes mal tombé pour parler de Jésus, un moment donné c’était ma passion (c’est le cas de le dire), j’ai bien acheté et lu une bonne trentaine de livres qui traitaient le sujet (c’était avant internet).
          Le tout premier était « La vie de Jésus » par Ernest Renan, cela m’a séduit et le reste a suivi.
          Un petit texte qui me plait bien :

          Jésus-Christ a-t-il existé ?

           

          Constatant avec regret que, malgré quelques tentatives de débat au début du XXe siècle, ce sujet reste délaissé par les spécialistes d’histoire ancienne, il lui semble qu’il est plus que temps de s’interroger en profondeur sur le principal mythe fondateur de notre civilisation et de faire participer le public à cette réflexion.

          Sur l’existence de Jésus, les thèses se segmentent en cinq grandes tendances :

          * La thèse traditionaliste : pour la frange conservatrice des catholiques et les intégristes, tout ce qui est consigné dans les Évangiles est absolument authentique. Ces récits sont de parfaits documents historiques, rédigés par des témoins directs, inspirés par le Saint Esprit. Les contradictions que l’on y découvre ne sont qu’apparentes. Cette thèse fait de nos jours un retour en force, avec les publications à prétention scientifique de chercheurs chrétiens tels que Thiede.

          * La thèse séculariste : le Jésus dépeint dans les Évangiles ressemble de près au Jésus ayant existé au Ier siècle de notre ère, mais certains détails plus ou moins légendaires ont été ajoutés (naissance virginale, certaines paraboles, les miracles etc. - selon l’optique des auteurs, la Résurrection fait ou non partie de ces détails). C’est la thèse prédominante aujourd’hui (Stanton, Duquesne,...). Elle est consignée dans les manuels scolaires.

          * La thèse cryptique : Jésus a existé, mais il n’a pas du tout été l’homme représenté par les évangélistes. Selon les interprétations, il a été un révolutionnaire, un Juif millénariste, un sicaire, un zélote etc. Un tel point de vue a été partagé par l’ex-abbé Turmel, Eisler, Rougier,...

          * La thèse minimaliste : Jésus a existé, mais on ne peut avec certitude le dépeindre tel qu’il était, ni décrire ce qu’il a accompli, car le mythe a entièrement recouvert le personnage. C’est l’option choisie par Loisy et Guignebert.

          * La thèse mythiste  : Jésus n’a pas existé. Aucun document probant n’atteste son existence. Les diverses interprétations des historicistes, additionnant les conjectures, ne font que compliquer le problème. De nombreux indices portent à croire que Jésus n’est qu’un mythe au même titre que Mithra ou Apollon. Qu’il est le fruit d’une élaboration théologique tardive. Ce courant a été dominé par les travaux de Couchoud, Alfaric, Las Vergnas, Fau, Ory.


        • emile wolf 10 septembre 2010 21:17

          Cher Céphale,

          J’ignorais que Tite LIve mort en l’an 17 de notre ère fut un précurseur de Nostradamus et écrivit sur les chrétiens. Le jour de ses funérailles Jésus n’était pas encore baptisé. J’ai du mal à suivre... S’agirait-il ici du culte de Chrestos (Mithra) ou chrestianos dont l’Augure Ciceron fut membre ?

          J’ai peine à croire que le fils d’Hermès ait recu une mauvaise nouvelle. 


        • emile wolf 10 septembre 2010 21:23

          Cher Olivier Bach,

          Rassurez-vous au cas où vous seriez inquiet :

          la marche sur l’eau est un emprunt à la légende biographique de Zoroastre alias Zarathustra. Un Perse qui écrivit une une histoire sainte du nom d’Avesta au 5ème siècle avant l’avènement de Jésus. 


        • emile wolf 10 septembre 2010 21:56

          Céphale,

          D’où tenez-vous que Jésus a prêché pendant 3 ans en Galilée ?

           Selon Eusèbe de Césarée et Jérôme, auteur de la Vulgate, il se serait écoulé 4 ans entre son baptême et son exécution. En effet, Eusèbe précise qu’il exerca sous 4 grands sacrificateurs dont le sacerdoce durait un an, information démentie par Flavius Josèphe qui énumère ces messieurs et leur accorde des durées variant au gré de Rome qui les nommaient et les déposait selon son bon plaisir. Caiphe succéda à un certain SImon bien avant le baptême qui aurait eu lieu la 15ème année de Tibère selon Luc.

          A lire les évangiles j’observe, pour ma part, que Jésus respectueux de la loi divine qui consiste a célébrer pâque chaque année à Jérusalem et nulle part ailleurs, n’a vécu qu’une pâque à Jérusalem après ce baptême qui selon Paul est une mort suivie d’une résurrection en christ  et fait de lui le Christ fils de Dieu.
          Selon Jean elle se déroule juste après avoir été baptisé puisqu’il meurt à la veille de la seconde, tandis que pour ses 3 autres confrères il meurt après avoir mangé cette pâque avec les 12 apôtres.

          N’oubliez pas qu’au chapitre 12 de l’exode l’agneau pascal exigé par Dieu n’a pas plus d’un an avant d’être consacré au Tout-Puissant et que la pâque du Nouveau Testament est l’application de celle de l’Ancien. Jésus interprétant le rôle de l’offrande. 


        • Olivier Bach 11 septembre 2010 00:20

          A Emile Wolf,


          Si Jésus n’a rien fait de miraculeux, pourquoi les croyants continuent-ils à le considérer comme le fils de Dieu ?




        • emile wolf 11 septembre 2010 01:53

          Cher olivier

          Vous me posez une question très embarrassante. Vous me demandez pourquoi les croyants croient bien que jésus n’ai pas fait les miracles qu’on lui prête. Les croyants sont mieux placés que moi pour y répondre.

          Pour ma part, je n’ai pas abordé le thème des miracles et je ne peux cautionner votre affirmation.

          La foi est du domaine de l’irrationnel qui entretient la superstition. Le Dieu ne saurait être que vengeur et son action si elle n’était que punitive aurait pour résultat que tôt ou tard ce démiurge serait laissé à l’abandon au profit d’un être divin moins stricte.

          Gênant ! La religion légitime le pouvoir, la loi et vit de la crédulité des hommes. Pour la religion qui opprime plus souvent qu’elle ne soulage et profite de cette oppression, le sens de la vie est donc de créer un monde merveilleux où dieu, né de l’imagination de l’homme à son image, est son propre créateur l’homme ! La révolution est complète. La caractéristique exclusive de la divinité est l’immortalité devenue la vie éternelle. La vie est tout à coup infinie, illimitée et tellement meilleure dans l’au-delà que le croyant n’hésite plus à y aller. L’irrationalité est telle que, par exemple dans le Coran, la plupart des jouissances dites futiles et interdites au fidèle, (vin, richesses, confort femmes vierges complaisantes) sont autorisées et font l’attrait du paradis. Elles sont présentées dans différentes sourates comme une récompense à la stricte observance du fidèle.

          Ce type de publicité très moderne, n’est pas encore en usage quand naissent les religions judéo-chrétiennes. Il convient alors de démontrer, aux êtres de chair, la puissance surnaturelle du divin. Ainsi le Christ fils de Dieu accomplit-il des miracles puisés pour la plupart dans les différentes légendes qui précèdent l’élaboration ou plutôt la mise en place et en service du culte.
           
          A ces miracles « rituels » que sont la résurrection ou la marche sur les flots s’ajoutent ceux de compères ou plus simplement d’illuminés. La vérité se distingue de la réalité. La vérité c’est ce que l’on inculque aux gens et ce qu’ils croient. La réalité et la raison n’existent plus. Dieu exlique tout. 


        • Céphale Céphale 11 septembre 2010 10:41

          @Emile Wolf

          Toutes mes excuses pour ce lapsus. En écrivant Tite-Live je pensais à Tacite, vieux souvenirs de lycée.

        • Tall 10 septembre 2010 12:11

          et je me suis retenu ... smiley


        • emile wolf 10 septembre 2010 22:06

          franck2012

          Sans vouloir causer la moindre guerre de religion : Rien n’est moins certain, à lire le Coran au sujet de Jésus.

          Sourate 4 verset 147 : « Mais ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié. C’est seulement apparu ainsi. » 


        • tourn en ron 11 septembre 2010 14:22

          TA PLUS DE CHANCE DE CONNAITRE JÉSUS EN LISANT LE CORAN QUE LA BIBLE QUI D’AILLEURS RESSEMBLE PLUS A UN COMPTE DE FÉE QUA LA VIE D’UNE PERSONNE SENSÉE 


        • tourn en ron 11 septembre 2010 16:23

          TA PLUS DE CHANCE DE CONNAITRE JÉSUS EN LISANT LE CORAN QUE LA BIBLE QUI D’AILLEURS RESSEMBLE PLUS A UN COMPTE DE FÉE QUA LA VIE D’UNE PERSONNE SENSÉE 


        • Loan 12 septembre 2010 10:58

          @emile wolf « Sans vouloir causer la moindre guerre de religion : Rien n’est moins certain, à lire le Coran au sujet de Jésus. Sourate 4 verset 147 : »Mais ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié. C’est seulement apparu ainsi." Des témoignages de quelques décennies sont remis en cause et vous trouvez crédible le Coran qui fut écrit plus de six siècles après. C’est une blague ? smiley


        • Furax Furax 10 septembre 2010 12:06

          Après « De Gaulle a imposé contre leur gré l’indépendance aux Africains », « De Gaulle, un tyran sanguinaire », voici donc : « Jésus prêche la haine et la violence ».
          Pour quand « Victor Hugo, un homo refoulé » ou « BHL ,celui qui méprise l’argent »
          Tout ça pour vendre des « livres ».
          Même pour caler mon armoire...

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