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Accueil du site > Actualités > Religions > L’Église réfuterait à nouveau la science

L’Église réfuterait à nouveau la science

Depuis 2000 ans, l’Église s’est toujours opposée à la science et son histoire est marquée d’épisodes connus ,comme la condamnation de Galilée, pour réfuter, régulièrement, les avancées de la science. On croyait que l’Église avait enfin compris qu’on ne pouvait s’opposer éternellement aux évidences scientifiques, que d’ailleurs cela ne gênait pas son développement ni son rayonnement, et qu’il suffisait de considérer que les textes sacrés avaient un aspect « symbolique » pour pouvoir réconcilier science et religion.

Eh bien, non ! Un cardinal autrichien, Christoph Schönborn, vient de relancer la bataille, dans un article du New York Times, en affirmant que la théorie de l’évolution de Darwin, énoncée en 1859, faisait "fausse route".Or, le Cardinal Schönborn est une prélat respecté, proche de Benoît XVI, et qui avait été considéré comme un candidat à la tête de la Congrégation de la doctrine et de la foi. Il prétend d’ailleurs que sa position était soutenue par feu Jean Paul II.

Sur le sujet des rapports entre l’Église et la science, je vous signale un livre de l’ancien ministre de l’Education, Claude Allègre, intitulé Dieu face à la Science, dont je vais me permettre de tirer quelques-unes des conclusions ou commentaires suivants :

- Le premier sujet de contention sérieux entre l’Église et la science a été l’épisode de Galilée, qui affirmait que ce n’était pas la Terre le centre du monde, mais le Soleil. Les textes bibliques ayant toujours placé la Terre, premier élément de l’Univers créé par Dieu, au centre de l’Univers, ce fut considéré comme une croyance hérétique, et Galilée fut condamné à l’abjuration et à la réclusion permanente. L’Église, par la voix de Jean Paul II, ne réhabilitera Galilée que le 31 octobre 1992 !

- La confirmation par Newton, puis par d’autres scientifiques, que la Terre tournait bien autour du Soleil, l’héliocentrisme, puis encore que la Terre n’était qu’une petite planète dans un système solaire situé sur les bords de la Voie lactée, puis encore plus tard les découvertes de l’astronomie et de l’astrophysique, n’ont fait que mettre à mal les textes sacrés de la création du monde. Il n’y a plus de place pour Dieu dans la théorie du Big Bang.

- La découverte que la matière est composée d’atomes, eux-mêmes composés d’un noyau et de corpuscules qui tournent autour dans le vide, est venue heurter de plein fouet le mystère de l’Eucharistie (transsubstantiation) qui implique la transformation du pain et du vin en sang et corps du Christ. Des atomes éternels, matériels, insécables, ne sont pas compatibles avec la toute puissance de Dieu.

- La Bible affirme que l’âge de la Terre est de 4000 ans (très exactement la création de la Terre s’est effectuée, d’après l’Archevêque Uscher, en 4004 ans av. J.C. un 26 octobre à 9 heures du matin). Les études scientifiques sur la mesure de l’âge de la Terre se sont terminées en 1953 : Clair Patterson a évalué finalement cet âge à 4,55 milliards d’années. On a établi également que la vie a commencé sur Terre il y a 3,5 milliards d’années, les premiers êtres organisés complexes sont apparus il y a 550 millions d’années, et l’homme, il y a 4 millions d’années. On est donc très loin de la Genèse !

- La vie est supposée être une invention divine. On a réussi néanmoins en 1953 à synthétiser des acides aminés, qui sont un des constituants de base de toute vie. Depuis, par contre, l’homme a été incapable de synthétiser même l’être vivant le plus primitif, l’ectoplasme le plus simple. Quant à la synthèse de l’ADN, nous en sommes très loin. Intéressant ?

- Les thèses de Lamarck (l’homme descend du singe) puis de Darwin sur l’évolution des espèces ont été violemment combattues par l’Église, qui y voyait bien sûr la négation du rôle de Dieu dans la création du monde. La création des règles de la génétique par Mendel est venue encore renforcer cette théorie de l’évolution. C’est elle qu’attaque à nouveau le cardinal Schönborn, comme le font certaines églises américaines dite "créationnistes".

- Les neurosciences ont tenté de proposer une explication matérialiste du fonctionnement du cerveau humain, de plus en plus avancée. Les sentiments seraient susceptibles de trouver un jour une explication rationnelle .Cela va, bien entendu, totalement a contrario de la notion d’âme, dissociée du corps, que nous propose l’Église, ainsi que de la séparation entre hommes et animaux.

Il en ressort que la seule manière de réconcilier la science et les textes sacrés est de ne pas prendre ces derniers au pied de la lettre, mais de considérer leur contenu comme symbolique.

Croyants ou non croyants, je vous laisse à vos réflexions...


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25 réactions à cet article    


  • nico 22 novembre 2005 14:01

    C’est amusant, récemment j’avais tiré des conclusions opposées. Mes lectures sont les suivantes (veuillez m’excuser, en anglais) : Intelligent design ’not science’, says Vatican astronomer et Creationism and evolution can co-exist, says cardinal. Dans ce dernier article, le cardinal en question est justement le Cardinal Christoph Schoenborn. Celui, début octobre est revenu sur sa déclaration de juin ou il laissait sous-entendre que le darwinisme était faux. Je pense que vous en êtes resté à cette déclaration de juin.


    • caderange (---.---.75.14) 3 décembre 2005 13:01

      J’en suis effectivement resté à sa déclaration de juin. Tant mieux s’il est revenu dessus depuis, avec ou sans l’intervention de sa hierarchie.

      Ceci dit la théorie de Darwin est régulièrement attaquée également par les évangélistes.


    • koz (---.---.46.192) 3 janvier 2006 12:09

      Effectivement, la dernière actualité est bien une « condamnation » de l’enseignement de l’Intelligent Design, ce qui va quelque peu dans le ses inverse des constatations de base de cet article.

      Si l’on cherche un peu, on trouve aussi, sur le site du Vatican une référence à une interview du P. Valadier à propos de l’interdiction d’enseigner l’évolutionnisme dans certains États américains, dans La Croix du ler septembre 1999 : « Le créationisme est l’expression d’un littéralisme aveuglant. Les créationistes ne veulent pas comprendre que la foi se développe à l’intérieur d’une culture. Elle s’est exprimée initialement dans une culture »fixiste« (la création s’est faite dans une durée limitée et n’a plus à bouger). La compréhension que nous avons aujourd’hui du monde ne permet plus de dire que la foi au créateur passe par une lecture littérale de la Genèse ».

      Vous trouverez cette référence sur cette page (utilisez la fonction recherche de votre navigateur car il y a plusieurs docs à la file)

      Plus généralement, on peut aussi, lorsque l’on est curieux, jeter un oeil à l’encyclique Fides et Ratio, qui s’ouvre par ces mots :

      « LA FOI ET LA RAISON sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité »

      et qui s’adresse notamment aux scientifiques envers lesquels on ne discerne nulle défiance... :

      « Je ne peux pas manquer non plus, enfin, de me tourner vers les scientifiques qui, par leurs recherches, nous apportent une connaissance croissante de l’univers dans son ensemble et de la diversité incroyablement riche de ses composantes animées et inanimées, avec leurs structures atomiques et moléculaires complexes. Sur le chemin parcouru, spécialement en ce siècle, ils ont franchi des étapes qui ne cessent de nous impressionner. En exprimant mon admiration et mes encouragements aux valeureux pionniers de la recherche scientifique, auxquels l’humanité doit une si grande part de son développement actuel, je ressens le devoir de les exhorter à poursuivre leurs efforts en demeurant toujours dans la perspective sapientielle, dans laquelle les acquis scientifiques et technologiques s’associent aux valeurs philosophiques et éthiques qui sont des manifestations spécifiques et essentielles de la personne humaine. Le scientifique a bien conscience que « la quête de la vérité, même si elle concerne la réalité finie du monde ou de l’homme, est sans fin, mais renvoie toujours à quelque chose de plus élevé que l’objet d’étude immédiat, vers des questions qui donnent accès au Mystère ». »


    • Jean-Jacques (---.---.28.39) 22 novembre 2005 19:26

      Petite rectification pour votre résumé historique : dans la querelle de l’héliocentrisme, la vision de la Terre comme centre de l’univers est le fait d’Aristote et non pas les « textes bibliques » comme vous dites. Il se trouve que la tradition chrétienne (Cf. Thomas d’Aquin) avait érigé certains éléments de la physique d’Aristote en vérités immuables et Galilée a été condamné parce qu’il remettait en cause la physique d’Aristote. Cela dit, à mon sens, les « vraies » raisons de la condamnation de Galilée relevaient plus d’une cabale orchestrée par des universitaires « jaloux » que d’un vrai débat philosophico-scientifique. Aujourd’hui, les rivaux de Galilée l’auraient plutôt accusé d’être pédophile ou membre d’une secte...


      • (---.---.202.18) 23 novembre 2005 00:55

        Parmi toutes les bétises énoncées par l’ex-ministre de l’education (resptrospectivement, ça fait peur qu’il ait pu être ministre de l’éducation, celui-là)

        Héliocentrisme / Géocentrisme : C. Allègre devrait s’acheter des bouquins plus récents ! L’univers n’a pas de centre selon les théories en vigueur, et l’un des modèles n’est pas plus vrai ou faux que l’autre. Tout dépend du problème qu’on cherche à résoudre : parfois on utilise l’héliocentrique, parfois le géocentrique. Et on choisit le référenciel non selon des critères philosophiques ou religieux, mais pour avoir les équations les plus simples !

        La Transsubstanciation : Comme son nom devrait pourtant l’indiquer, la transsubstanciation n’est pas une transformation ! La transformation change l’apparence d’un objet, la transsubstanciation en change la substance. Prenons un exemple : un verre à vin et un verre en plastique ont des apparences radicalement différentes : pas la même forme, pas la même matière. Ils ont pourtant la même substance, c’est-à-dire la même finalité : contenir un liquide pour nous permettre de boire facilement et proprement. La transsubstanciation, dans l’Eucharistie, change la substance du pain et du vin, pas son apparence !

        Les atomes éternels et insécables : faudra un jour lui expliquer la physique nucléaire, au ministre !

        L’Homme descend du singe : non, l’homme et le singe ont des ancètres communs ! Et encore, on parle ici de biologie. Le corps humain a la même origine que celui du singe. SOn âme et sa conscience, c’est une autre hiistoire sur laquelle la science n’a pour l’instant rien dit.

        L’explication matérialiste de la conscience : au secours ! on confond complètement l’origine d’un phénomène et sa manisfestation physico-chimique. Si on suit cette théorie (en fait, si on la déforme, ce que fait Allègre), on abolit la notion de libre arbitre et par là même toute notion d’humanité.


        • Alexandre Santos Alexandre Santos 23 novembre 2005 01:05

          “Si on suit cette théorie (en fait, si on la déforme, ce que fait Allègre), on abolit la notion de libre arbitre et par là même toute notion d’humanité.”

          Pardon ?

          Il se peut que ce soit la « réalité », non ? Ou prétendez vous que parce qu’il existe le libre arbitre (à prouver), la conscience dépend d’autre chose que de la matière ?

          Ce n’est pas parce que les récentes découvertes suggérent une image du monde différente de vos conceptions philosophiques de l’humanité qu’elles seraient « fausses ».


          • cousin (---.---.34.171) 23 novembre 2005 05:39

            qui observe l’univers ? qui a fabriqué la Science ? est-ce :

            une conscience « spirituelle »

            un processus physico-chimique

            une résonance quantique

            rien, une illusion, on n’existe pas

            En fait si la conscience n’est qu’un arrangement spacio-temporelle de connexions synaptiques il nous faut tirer cette conclusion : la science est fausse car relative et elle n’est que beaucoup de connexions synaptiques et tout ce qu’elle énonce est faux à la base

            Vous choisissez : soit on pose le caractère transcendant de l’acte de conscience et ce qu’il projette ou perçoit (raison objective) est vrai

            soit ce n’est qu’un processus matériel qui ne saurait avoir un discours ni sur lui-même, ni d’ailleurs sur les autres processus matériels. Donc la Science est fausse.

            choisissez


            • Alexandre Santos (---.---.183.195) 3 décembre 2005 11:32

              “En fait si la conscience n’est qu’un arrangement spacio-temporelle de connexions synaptiques il nous faut tirer cette conclusion : la science est fausse car relative et elle n’est que beaucoup de connexions synaptiques et tout ce qu’elle énonce est faux à la base”

              Pourriez-vous expliquer votre raisonnement ?

              Je ne vois pas pourquoi vous dites que la science est relative (vous avez peut être raison, mais expliquez ce que vous voulez dire).


            • Eric Coutier (---.---.98.37) 2 décembre 2005 23:16

              >La Bible affirme que l’âge de la Terre est de 4000 ans

              La venue à l’existence de la terre est racontée dans la Bible par cette simple déclaration : “ Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. ” (Gn 1:1). La Bible ne dit pas à quand remonte la création des cieux étoilés et de la terre. Dès lors, les biblistes n’ont pas de raison de contester les estimations scientifiques de l’âge de la planète.

              >Cela va, bien entendu, totalement a contrario de la notion d’âme, dissociée du corps, que nous propose l’Église, ainsi que de la séparation entre hommes et animaux.

              Vous faites bien de préciser « que nous propose l’Eglise » car la bible pour sa part ne dissocie pas le corps et l’âme. « La Bible ne partage pas le dualisme âme-corps : la personnalité humaine est considérée comme un tout. » (Microsoft Encarta 2005)


              • Lemming 17 décembre 2005 17:21

                Je pense qu’Eric devrait relire, à tête reposée et en toute objectivité, une Bible qui soit...une Bible. Il y trouverait des tas de passages où les différents auteurs bibliques font clairement la distinction âme-corps, ou corps-âme, comme il préfère :

                2 Ma 14, 36 Sg 9,15 Matt. 12, 16 1 Th 5, 23 Jac 2, 26 1 Pi 2, 11 etc...

                Consultez : Table pastorale de la Bible, P. Lethielleux, éditeur, 10, rue Cassette, 75006 Paris.

                GD


              • GS (---.---.148.2) 8 décembre 2005 13:34

                La science (dans son état actuel) ne peut pas décrire de manière absolue et avec une précision infinie les phénomènes de l’univers.

                La science établit des modèles de l’univers, sous forme d’équations mathématiques, par exemple. Ces modèles, pour être manipulables par des être humains et des ordinateurs, reposent sur des hypothèses simplificatrices qui rendent leur validité relative à des domaines de conditions opératoires données.

                Par exemple, pour étudier le mouvement d’un objet qui tombe en chute libre du sixième étage d’un immeuble, la mécanique de Newton est un modèle simple qui fournit des résultats acceptables.

                Mais dès que l’on traite d’objets qui se déplacent à des vitesses proches de celle de la lumière, il faut passer à un autre modèle plus complexe : celui de la relativité restreinte d’Einstein.

                Le choix du modèle dépend du phénomène étudié. Et un modèle est bon à partir du moment où il fournit, avec une précision jugée acceptable, des résultats conformes aux observations.

                C’est pour cela que la physique Newtonienne, bien que réputée fausse dans l’absolu, est encore enseignée dans les écoles et encore utilisée pour résoudre quantité de problèmes.


                • Pierre (---.---.188.2) 14 décembre 2005 16:25

                  Je réagis ici au commentaire de GS dans sa description de ce qu’est la science.

                  GS, votre définition est la définition d’une « science » empiriste, c’est à dire pas vraiment scientifique. Vous en faites une activité où l’on ne cherche qu’un moyen de généraliser une certaine quantité de données empiriques. Adieu donc la découverte de principes physiques universels ! La science nous apporte une meilleure compréhension de l’univers, parce qu’elle en cherche le sens en découvrant les principes universels qui l’animent. L’empirisme ne permet que la découverte de « trucs et astuces ».


                • GS (---.---.148.2) 8 décembre 2005 13:58

                  Pour poursuivre sur la question du relativisme dans les sciences : le Darwinisme fait partie de ces théories controversées qui rencontrent aujourd’hui encore de vives oppositions de la part des scientifiques eux-mêmes, et ce hors de toutes considérations religieuses.

                  Contrairement aux théories physiques, pour lesquelles il existe des appareils de mesure permettant de vérifier la validité d’une théorie, nous ne disposons pas d’outils permettant de vérifier les théories de l’évolution.

                  Nous pouvons, au mieux, exprimer des hypothèses fortes sur l’origine des espèces. Nous pouvons décrire des scénarii et des arbres généalogiques fortement probables. Mais pouvons-nous prouver que les singes et les hommes (pour ne citer qu’eux) ont une origine commune ?

                  Enfin, le noeud du débat qui oppose les différentes théories de l’évolution est le mécanisme Darwinien de « sélection naturelle ». Pouvez-vous imaginer une expérience réalisable qui prouve que l’évolution est bien le résultat de la sélection naturelle ?

                  Si on ne peut pas prouver scientifiquement la sélection naturelle, alors cette théorie relève de la croyance ou du dogme... tout autant que les religions qui, acceptant l’idée d’évolution, en attribuent l’origine à la seule volonté de Dieu.


                  • Lemming 17 décembre 2005 17:13

                    La science de l’homme...

                    Je pense que tout être humain, intelligent par nature, et surtout un vrai scientifique, plus « informé » par...sa science, sait et affirme, s’il est honnête, que toute connaissance scientifique est relative, puisque dépendante de son époque,des progrès et du matériel utilisé à chaque époque.

                    Pour comprendre le sens de ce que je veux dire, il suffit de comparer la « science » du décompte du temps heure, minute, seconde, entre 1950 et 2005 ! Nous passons de la seconde, ou du dizième de seconde, à ... je ne plus combien de « milli-seconde ».

                    Ou de comparer les greffes du coeur depuis la première, considérée alors comme « exceptionnelle » dans tous les sens du terme, avec toutes les greffes réputées autrefois impossibles et qui s’effectuent aujourd’hui chaque jour dans la moindre clinique...

                    Ou les progrès en Egyptologie, en exploration spaciale, en prévision du temps, en « invention » de nouveaux fruits, en engins mécaniques ou simplement en robotique pour la maison, et le clonage, etc, etc...

                    Oui, toute science est relative, et tout vrai scientifique le reconnaît aisément. En toute humilité, parce ce qu’il sert la science, au lieu de simplement se servir d’elle : il est créateur, et pas seulement consommateur.


                    • sam boris (---.---.98.113) 22 décembre 2005 15:16

                      L’église s’est toujour trouvée embarassée par les découvertes scientifique, et en aucun cas elle n’avouerait les fausses écritures réjoutées à la bible par des anciens prêtres hypocrites qui, ne trouvant rien à faire, se sont mis à s’amuser d’ajouter n’importe quoi sur la bible divine initialement saine et parfaite.

                      ces salots, je me permet de le dire, ont saboter le christianisme, et ont donné l’occasion à une nouvelle religion qu’est l4islam, qui est venu avec un livre sacré et divin digne de ce nom, je l’avoue même si je ne suis pas musulman, pourquoi sacré ? il suffit de le lire pour voir qu’il ne comporte aucune contradiction avec la science, au contraire , il rapporte des verités scientifiques très récement découvertes, sans faute, par exemple, le big bong est décrit explicitement dans le coran comme à l’Origine de l’univers, et l’homme n’est venu qu’après que cet univers lui est bien préparé.

                      Que dire de ça quand on lit dans le coran que le savant (scientifique) est le plus pieux et il est sencé être le plus croyant, car il découvrira la divinité dans tous les domaines de la recherche scientifique, allant de l’atome (cité dans le coran il y 14 siècles) jusqu’à l’astronomie, quand le coran parle de ce que un astronaute ressent quand il voit la terre depuis l’espace, oui c’est écrit sur le coran il y a 14 siècle.

                      c’est passionnant

                      pas comme notre livre qui parle de médiocrités, rapportées à tort à notre seigneur tout puissant,

                      donc ceux qui ont rédigé ces anneries, ont nuit à jesus et à dieu, donc l’église doitsagement rectifierces erreur, avec dignité, et ne pas cacher ces anneries aux jeunes élèves des écoles bibliques, comme l’a dècrit MAURICE BUCAILLE, dans son livre : LA BIBLE, LE CORAN, ET LES SCIENCES MODERNES.

                      je vous conseille de le lire


                      • (---.---.143.1) 22 décembre 2005 15:36

                        Pourquoi écrire en gras ?


                      • Gallus Miles (---.---.34.49) 1er janvier 2006 21:31

                        Les musulmans ? Des scientifiques ? Des trucs sur les atomes ?

                        Ce temps est bien révolu alors. Le peu de sciences qu’ils ont connus viennent de leurs ancêtres païens et des livres qu’ils ont récupérés chez les Egyptiens, Perses, Grecs, Romains, Berbères (qui avaient des connaissances, contrairement à ce qu’on dit) et autres.

                        Des néo-païens lisent les sagas Islandaises et Irlandaises, qui sont des retranscriptions d’anciennes mythologies et religions, est-ce qu’ils prennent tout à la lettre ? Ou puisent juste un idéal ?

                        On peut être très bon chrétien en restant scientifique. Ce ne sont pas quelques évêques qui vont arrêter la connaissance. D’ailleurs : « La lecture nous fait comprendre même des choses que nous ne lisons pas. » St Augustin

                        « La connaissance de Dieu est fille de l’assiduité à la lecture. L’ignorance, fille de la négligence. » St Jean Chrysostome

                        Ces gens là sont cannonisés. Conclusion ? Soyez instruits, faites vos idées, n’adhérez pas à n’importe quoi, et ne devenez pas pro ou anti religieux ou sciences pour des conneries à deux francs cités par certains.


                      • doru (---.---.38.72) 28 décembre 2005 15:39

                        pourquoi pas ?............


                        • doru (---.---.38.72) 28 décembre 2005 15:43

                          Bernard Werber........


                          • Lemming (---.---.216.250) 3 janvier 2006 10:56

                            Savez-vous que la théorie du Big Bang est justement la trouvaille géniale d’un théologien belge, professeur à l’université de Leuven (Louvain en Français), Mgr Lemaître ? Consultez Google...

                            Et actuellement, sa théorie est également battue en brèche : comme quoi la science avance, et donc est aujourd’hui faillible ! Heureusement pour nous !

                            D’autre part, un cardinal peut en cacher un autre, c’est comme les trains...

                            Et encore : il ne suffit pas d’un peu d’amitié (qu’a-t-elle à voir avec la science ?) ou de fréquentation avec un pape pour être, du coup, « infaillible » : même un cardinal ou un pape peut se tromper ! Voir encore Google... à propos d’ « infaillibilité » : il y a tellement de nuances et de conditions pour l’être que je pense bien qu’un pape n’est infaillible qu’une fois tous les 200 ans... !!!

                            Sans jugement négatif de ma part sur votre personne, croyez-le bien. Cordialement même, G.D.


                            • koz (---.---.46.192) 3 janvier 2006 12:10

                              Ne me dîtes pas que vous confondez les évangélistes et l’Eglise catholique, tout de même !!!!


                              • koz (---.---.46.192) 3 janvier 2006 12:12

                                Mauvaise manip.

                                C’était en réponse à la réponse de çadérange : « Ceci dit la théorie de Darwin est régulièrement attaquée également par les évangélistes. »


                              • boris (---.---.46.104) 21 janvier 2006 01:14

                                Darwine a dit qu’un jour un poisson s’est dit j’en ai mare, de toute cette eau, alors il s’est fait poussé 4 pattes, un poumon et des dents pour manger, puis un jour, il s’est dit : tient, j’ai besoin de deux pattes seulement pour marcher, alors il se crea des mains, et comme il pensait trops, il s’est dit : je suis un homme. c’est con !!!!


                                • Fakoly (---.---.187.157) 4 octobre 2006 00:58

                                  L’homme serait il capable un jour de s’intéresser à la science de l’Homme. Cependant tout est à son honneur en tant que « homme moderne » d’explorer son univers. Car nous ne saurons connaitre tous les mystères de l’Univers.Parce que tout simplement la pensée,l’imaginaire ou le rêve de l’homme sont sujets à son environement .Les scientifiques, c’est irréfutable, ont fait certaines découvertes. Qu’en est il de la récherche sur l’instabilité de l’homme ? Sur l’homme et sa pensée.Pourtant il est difficile de croire que les grands de ce monde comme les puissants se font appéler apprécient bien cette situation. Paradoxalement,ces même personnes sont victimes elles mêmes de la même faiblesse.Nous sommes tous finalement des coupables et des victimes. Parce le thème central de la science n’est pas centrer sur l’essence de l’homme.C’est une science réductrice, opportuniste, sauvage, et anarchique. Mais cependant nous avons la prétention de vivre dans un monde civilisé. Où on préfère économiser plutôt que de donner. Serons nous au stade du réjet de nos propres théories, à savoir la mobilité des richesses. L’homme être instable, froussard, hypocrite. Parce qu’on a peur de perdre certains acquis matériels, certaines positions dans la vie professionnelles. Tout simplement la peur du lendemain. Qu’est ce qui a la prétention de connaitre demain, de connaitre quand et où la pluie va tomber exactement ? quand on va mourrir ? Est-ce l’homme dans sa récherche du bien être a besoin d’une science qui l’égare ? ou une science qui lui ramolit l’esprit, ou alors une science qui le rassure alors que les scientifiues eux mêmes ne sont pas rassurés. Si seulement c’était l’humanité c’est à dire l’humain qui était au centre de toutes ces avancées, alors une question démeure il est où le bien être dans tout ça ?


                                  • Leon B (---.---.100.149) 7 octobre 2006 13:51

                                    Ce que réfute l’Eglise, ce n’est pas la « Science » mais la fausse science, celle qui qualifie de « loi scientifique » une simple hypothèse, non démontrée (ou non réfutable, comme dirait Karl Popper...) Ex : le matérialisme dit « scientifique » de Marx, avec les résultats que l’on sait... La psychanalyse de Freud, autre théorie « scientifique », dont l’absence de résultats thérapeutiques révèle si cruellement l’inanité ... Reste Darwin, dont la théorie est déclarée « scientifique » parce qu’elle apparaît à certains « beaux esprits » comme la moins incohérente en donnant une explication matérialiste (la seule admise !) de l’origine de l’Homme : c’est la dernière planche de salut de nos scientistes, « scientifiques » façon M. Homais. Combien de temps tiendra-t-elle ? ...

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