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La Face de Dieu

« Tu ne peux voir ma face, car nul homme ne peut voir ma face et demeurer en vie  » Exode 33 : 20

Ainsi s’exprima Dieu lorsqu’il parla à Moïse. Cette phrase biblique est l’origine de la tradition - désormais ancrée dans l’islam - qu’il ne faut pas représenter Dieu (et par extension, le prophète Mahomet). Les exégètes vous répondront que le sens de cette doctrine dogmatique est l’interdiction faite d’idolâtrer toute statuaire ou représentation divine, en référence aux anciens cultes égyptiens, comme celui dit du « Veau d’or ».

C’est là, disons, une interprétation au sens premier – exotérique[1] – de ce passage de l’Ancien Testament, d’où les exégètes ont fondé des interprétations doctrinales et les ont imposées en dogmes à « la tourbe nombreuse » (termes utilisés dans les textes anciens pour désigner les masses « paysannes », ouvrières, non érudites et non lettrées, qui suivirent Moïse dans son exode, c'est-à-dire les hébreux).

 

Or, il est une autre interprétation, bien moins connue, et jamais transmise à la « tourbe nombreuse ». Et pour cause, puisqu’il s’agit d’une interprétation ésotérique[2], réservée aux origines aux seuls « Yahouds » (prêtres monolâtres d’Aton de la XVIIIe dynastie d’Egypte). La pérennité de cette interprétation donne une doctrine méconnue du grand publique, car elle fut – et est encore – condamnée par les religions officielles du Livre : la kabbale.

Selon les spéculations de la kabbale (notez que l'on parle bien de « spéculations », non d’une « vérité révélée » : la kabbale ne procède pas d'une logique dogmatique), selon la kabbale, donc, la conception, l’élaboration et la création de l’Univers peut être décrite en plusieurs étapes consécutives. Depuis l’étincelle créatrice primordiale (le « Big Bang » ?), le « Grand Tout » se déploie en se créant des limites et en se divisant selon des étapes de plus en plus complexes et organisées, nommées « émanations » (séphiroth en hébreux). Chaque émanation émerge de celle qui la précède et contient les axiomes de toutes celles qui précèdent. La première émanation (appelée « Kéther » - la couronne) est l’étincelle de conscience primaire de l’Univers en tant que « Tout Ce Qui Est » ; la dernière émanation (appelée « Malkuth » – le monde) est le monde manifesté, le monde « réel » tel que nous le percevons. Mais toutes les émanations (qui sont traditionnellement au nombre de dix) prennent leur source au sein d’un concept métaphysique se situant au delà des concepts, un principe par nature inconcevable  : la Vacuité (Aïn Soph Aur).

La Vacuité n’est pas un « vide absolu », c’est-à-dire le néant, mais bien un « vide plein » ! Concept paradoxal, donc bel et bien au delà des concepts. En fait, il s’agit d’un espace de potentialités infini, qui est certes difficile (voire impossible) à appréhender selon la physique Newtonienne, mais peut être plus aisément perçu selon la physique quantique (je ne m’étendrai pas sur le sujet, bien que ce soit éclairant à plus d’un point). L’ « infini », c’est d’abord la notion d’absence de limite : quelque chose qui n’a pas de fin (et pas de commencement ?) ; mais c’est également la notion de quelque chose qui n’est pas fini : dont la réalisation est en cours. Cette notion de « vacuité » correspond à l’analyse ultime selon laquelle aucun phénomène n’est doué d’existence intrinsèque.

La première émanation (Kéther), que je nomme selon ma propre terminologie « Conscience Suprême », correspond à la conscience « absolue », qui englobe « tout ce qui est » et prend sa source au sein de la vacuité, c’est-à-dire « tout ce qui n’est pas ». Cette notion de « conscience du Tout » peut être assimilée à « Dieu ». Or, cette manifestation première - unique à ce stade - est dépourvue de forme, même mentale, et ne peut être appréhendée qu’en faisant un avec elle, en s’y abandonnant sans réserve, en « devenant Dieu » : il s’agit d’abandonner « Qui Je Suis » afin de pouvoir appréhender « Tout Ce Qui Est ». Etant Tout Ce Qui Est, la Conscience Suprême ne peut adopter aucune forme particulière, car se serait renoncer à la plénitude de l’Etre Absolu – qui est Tout Ce Qui Est. A ce stade de la manifestation (de la Création, si vous voulez), il n’y a que l’Un non manifesté. C’est là le sens « profond » (intérieure) de la parole de Dieu : « Tu ne peux voir ma face, car nul homme ne peut voir ma face et demeurer en vie  ». Cette parole n’interdit nullement que je représente Dieu : elle m’indique seulement que si je représente Dieu, je ne peux que représenter un aspect restreint et limité du divin (qui par nature est illimité)  : je ne peux donc (au sens de « capacité », non d’ « autorité ») que représenter une partie du Tout.

Le Tout ne peut être représenté, puisqu’il est Tout ... CQFD

En comprenant cela selon cette analyse, il m’est donné de comprendre ce que la « Conscience Suprême » veut me signifier, et je n’y perçois ni interdiction, ni obligation, et moins encore de jugement ou de sentence. Je comprends une logique finalement très pragmatique : libre à moi de représenter la divinité comme je l’entends, mais c’est prendre le risque de limiter ma propre perception du divin et donc de me fourvoyer sur la nature divine.

Il ne m’appartient pas – et par ailleurs, je n’en ai nulle intention – d’imposer cette lecture à qui que ce soit. Mais il me semble certain que si cette lecture était enseignée en regard d’interprétations figées et présentées comme indiscutables (car tel est bien ce que recouvre la notion de dogme), nous n’aurions peut-être pas à assister ponctuellement à des émeutes brutales et violentes chaque fois qu'un canard publie l'une ou l'autre caricature portant sur l'islam, violences qui ne font finalement qu'apporter du crédit à l'amalgame que les provocateurs veulent imposer au plus grand nombre entre musulmans modérés et islamistes fanatiques. C'est un piège idéologique, bien plus politique que religieux.

Il sera également intéressant de noter l'étrange paradoxe qu'il y a, d'une part à interdire toute forme d'idolatrie, et d'autre part à assimiler le prophète (un homme mortel) à Dieu, lorsque l'on étend à Mahomet l'interdiction de représenter Allah : il y a là comme une résurgence d'idolatrisme, pas très différent de celui de fans d'Elvis Presley, sauf peut-être dans l'excès de passion mortifère auquel se livrent les adorateurs d'Allah.

L’erreur du monde religieux (qu’il soit juif, chrétien ou musulman) est de concevoir et enseigner un dieu exotérique, extérieur à l’humanité : une entité indépendante et omnipotente, vivant dans un hypothétique "ailleurs". Tous ceux qui s’interrogent sur la nature du divin et la cause et le sens de la Vie, trouvent toujours une réponse personnelle et unique, mais dont la caractéristique commune est que le divin n’est nullement séparé de l’humain : ils sont reliés (sens étymologique de « religion » - se relier) et interdépendants. Dieu est Tout Ce Qui Est dans le monde absolu, non manifesté, mais il ne peut faire l’expérience de l’Etre qu’au travers des manifestations « limitées » (imparfaites) mais concrètes des humains que nous sommes.

« La connaissance est un état divin, mais la plus grande joie se trouve dans l’être ».

Louis Charpentier a écrit : « Il est des conceptions de la Divinité que les médiocres ne sauraient supporter, précisément parce qu’ils ne sauraient y avoir accès. Et quand les médiocres font la loi, on peut être certain qu’ils l’appliqueront à leur niveau ».

Un proverbe arabe dit : « Celui qui cherche à s’instruire est plus aimé d’Allah que celui qui combat dans une guerre sainte ».

Moi, je dis : « Venez à la spiritualité. Oubliez la religion : c'est elle qui a créé les agnostiques ».

Morpheus



[1] Du grec « exô » : à l’extérieure.

[2] Du grec « ésô » : à l’intérieure.


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140 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 21 septembre 2012 09:25

    Bonjour, Morp^heus

    Tout cela est très intéressant et de surcroit très bien écrit. Utile à lire dans le contexte actuel.

    Cela dit, les intégristes musulmans, pour parler plus précisément du fond de l’actuel problème, se trompent en affirmant que le Coran interdit la représentation de Mahomet (et a fortiori sa caricature). Selon les experts de ce textte « sacré », nulle part dans le Coran cette interdiction n’existe. Et c’est bien pourquoi la figure de Mahomet a été souvent représentée dans les siècles passés par des artistes musulmans comme en témoignent quelques-unes des oeuvres exposées dans les salles du Louvre qui viennent d s’ouvrir à la culture de l’Islam.

    En réalité, il en va de l’Islam d’aujourd’hui comme du Catholicisme d’autrefois : on ne voit et l’on ne parle que des intégristes et des djihadistes chiites comme l’Inquisition a, durant des décennies, occulté toutes la valeurs de tolérance de la religion catholique. Les hommes sont ansi faits : ils ne voient dans une foule habillée de blanc que la poignée d’hommes habillés en rouge !


    • njama njama 21 septembre 2012 15:03

      Sur le plan des représentations iconographiques, l’intégrisme protestant est très « frère » d’âme avec celui des musulmans.

      Chaque religion a (eu) ses iconoclastes et ses iconodules selon les époques.

      Difficile de jeter la pierre, car la question a maintes fois secoué l’empire byzantin.

      Question tourjours d’actualité en somme ... Peut-être que les chrétiens pourraient communiquer aux musulmans les compte-rendus de leurs joutes antiques sur ce sujet qui touche à la liberté ... d’expression, laquelle n’existe pas chez nous non plus en terres chrétiennes, catholiques ou orthodoxes. Cela ferait peut-être avancer un peu leurs débats.
      Des images peuvent également servir à la propagande dès lors que dans leurs contenus elles véhiculent (innocemment ?) des dogmes. Nous en avons plein nos églises.

      Le sujet n’est pas clos loin de là ... et à ceux qui voudraient fermer le couvercle bon courage ...
       


    • le crocodile 21 septembre 2012 09:38

      " Tu ne peux voir ma face, car nul homme ne peut voir ma face et demeurer en vie  » Exode 33 : 20

      Mais , si tu veux , je te montrerai mon cul ? Ben oui , et , , pourquoi pas ?
      Nous sommes , maintenant , au 21 ème siècle et les humains en sont encore à s´entretuer pour des raisons de religions , ce qui nous prouve bien que l´être humain est vraiment con et que malgré nos progrès techniques , nous sommes encore une race d´abrutis congénitaux . J´ajouterai que , un jour ou l´autre , notre connerie nous conduira à notre propre destruction , d´une manière ou d´une autre..
      Amen .


      • le crocodile 21 septembre 2012 11:10

        durae.leges.sed.leges

        Prenons le cas des musulmans qui adorent un dieu dont ils parlent peu et un prophète dont ils parlent d´autant plus , celui ci étant complètement amoral puisqu´il était , non pas pédophile mais au regard des lois actuelles , pédocriminel , qu´il incitait et incite toujours ( à travers ses écrits , le coran ) , ses fidèles à toutes sortes de crimes envers ceux qui ne croient pas , envers tous ceux qui croient à d´autres dieux , envers les femmes etc etc
        Les musulmans , donc , seraient ils athées ou simplement complètement dégentés ?

        " La religion n’est qu’une question de pouvoir sur les masses ignorantes et rien d’autre. "

        Mais bien sur et plus les masses sont ignorantes et plus la religion a de pouvoir .


      • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:02

        Entièrement d’accord avec votre démarche visant à redonner leur sens véritable aux mots. La novlangue fait des ravage dans nos esprits et dans nos conscience, et contribue largement à semer la confusion.

        Merci à vous pour vos précisions.

        PS : nous devrions peut-être organiser un collectif afin de rédiger ensemble un traité lexical qui remet les mots dans leur sens ; seriez-vous partant ?


      • Gollum Gollum 21 septembre 2012 14:11

        C’est pourquoi l’athée peut très bien dire “Dieu existe” sans contradiction, il suffit que le Dieu auquel il pense ne soit pas moral.

        Il y a contradiction dans les termes. Un athée qui dit « Dieu existe » qu’il soit moral ou pas, n’est plus un athée.

        D’autre part je ne suis pas athée et ne m’intéresse pas à un Dieu moral. On peut très bien ne s’intéresser à Dieu que sous l’angle métaphysique ou de la relation d’Amour. Il existe un paquet de voies spirituelles qui n’ont que faire d’un Dieu « moral »... Le Taoïsme est un excellent exemple.

        Notez pour finir qu’il n’y a pas d’attentats athées, ou très rarement, la quasi-totalités des violences aveugles sont le fait de “Fous de Dieu” qui sont les idiots utiles de ceux qui veulent maintenir leur domination sur les masses ignorantes : 

        C’est oublier un peu vite les 72 ans de communisme athée qui ont fait un paquet de victimes.. Et bon nombre de personnes affichant des convictions spirituelles ou religieuses ont fini en hôpital psychiatrique.. 

        D’autre part je crois que le monde athée d’aujourd’hui, dit libre, est aussi capable d’obscurantisme et d’absence d’ouverture intellectuelle.. Toute vue spirituelle qui met son paradigme en question est impitoyablement ignorée, moquée, rejetée...


      • kaisersam 21 septembre 2012 14:43

        "Il en a résulté que le mot athée pour désigner les athées est faux car l’athée n’est pas celui qui dit que Dieu n’existe pas, l’athée est celui qui dit qu’un Dieu moral n’existe pas, ce qui n’a rien à voir."

        il vous faut vite un dictionnaire

        « La plupart [des philosophes] ont dit que les dieux existaient, mais Protagoras était dans le doute, Diagoras de Mélos et Théodore de Cyrène pensaient qu’il n’y en avait aucun. […] Diagoras [de Mélos], appelé άθεος (athée) et plus tard Théodore [de Cyrène] ont ouvertement nié l’existence des dieux. » (Cicéron, De la nature des dieux, I, i, 2 et xxiii, 63).

        de quoi parlez vous au juste ?

        vous confondez adhesion a une religion, deisme ou theisme neutre ou générique et atheisme

        croire en un ou plusieurs dieux n’obeissant pas a une morale precise s’appel le deisme ou le theisme

        Spinoza n’etait pas athée il etait deiste : le pantheisme est deiste

        le pantheisme athée on aura tout lu ici


      • Abou Antoun Abou Antoun 21 septembre 2012 17:29

        PS : nous devrions peut-être organiser un collectif afin de rédiger ensemble un traité lexical qui remet les mots dans leur sens ; seriez-vous partant ?
        Cela existe !
        Voir par exemple, entre autres, les rubriques ’pédophile’ et ’pédocriminel’ de cette page.


      • Abou Antoun Abou Antoun 21 septembre 2012 17:47

        Merci durae.etc.... pour cette réflexion profonde et intelligente.
        Vous êtes quelqu’un qui comprenez l’athéisme. Les athées dont je fais partie ne dénient pas la nécessité d’une morale mais se contente d’une morale civile, d’une code de bonne conduite édité au besoin sous forme de recueil de lois comme un mode d’emploi du ’bien vivre ensemble’. Nul besoin de croyances religieuses pour cela.
        Par ailleurs, les athées sont le plus souvent en opposition avec les religions ’révélées’ (en gros les monothéismes) qui ont fait tant de dégâts par le passé et continuent à en faire. D’un point de vue rationnel tout cela apparaît comme de mauvais contes de fées, des histoires à dormir debout pour expliquer l’inexplicable (l’univers, la vie) et accepter l’inacceptable (la mort). Cela dit, les athées le plus souvent émerveillés devant la beauté et la complexité de l’univers peuvent concevoir qu’il existe une cause et une finalité pour l’instant hors d’atteinte. Ainsi le panthéisme de Spinoza, consistant à confondre le créateur avec sa création (en somme voir Dieu en toute chose) est une forme religieuse de l’athéisme. Le seul culte qu’il faudrait rendre à ce créateur serait donc de ne pas détruire sa création autant que possible, ce qui est d’ailleurs difficilement compatible avec la vie.
        Bien sûr que les religions sont ce que vous prétendez qu’elles sont à savoir une question de pouvoir sur les masses. Les dictateurs se présentent toujours comme l’instrument du Tout Puissant, ils ne travaillent pas (officiellement) pour leur compte, ou bien comme dans l’Antiquité quand leur délire paranoïaque atteint son comble, ils se proclament dieux tout simplement et peuvent alors se passer d’intermédiaires.


      • epicure 21 septembre 2012 19:07

        pourtant l’étymologie du mot athée est claire :
        athée = a théos = sans dieu
        l’athée c’est celui qui n’a aucune divinité, qui ne crois en aucune divinité.
        Pour l’athée il n’y a pas de divinité.
        Pour l’athée, dieu n’est rien, juste une idée incrustée dans certaines têtes.

        Donc ta tentative de changer sa signification, c’est de la novlangue, pour arriver à des oxymores.

        un athée ne dira jamais « dieu existe », sauf pour rigoler, sinon ce n’est pas un athée.
        Donc ta phrase est une contradiction, si.


      • gaijin gaijin 21 septembre 2012 10:08

        oui +++++++
        depuis les égyptiens les religions ne sont que des organisations politiques qui manipulent les aspirations des individus a la spiritualité dans le but d’imposer un ordre social .........


        • robin 21 septembre 2012 10:27

          Toutes les soit-disants religions qui se mèlent de politique n’en sont pas car Jésus disait : « tu ne peux avoir 2 maîtres » et encore « Laissez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».


        • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:37

          Il se pourrait que cela aille plus loin que les égyptiens. Il me semble que les Sumériens avaient déjà établis des institutions à caractère politico-religieux, dont l’Ancien Testament a repris, en les réécrivant à sa sauce, certains mythes (notamment le mythe de l’Arche de Noé).

          Selon mon analyse, ce phénomène vient avec l’avènement de la civilisation, c’est-à-dire le renversement de paradigme dans le rapport de l’homme à la nature. Nomade ou semi-nomade, l’Homme est en phase avec les rythmes naturels, dont sa vie dépends ; en se sédentarisant et en commençant à « domestiquer » la nature, l’Homme a inversé les chose et s’est mit en tête d’en devenir le maître. A mon sens, c’est de cette façon que la pensée spirituelle est devenue religieuse.

          On peut voir, en tout cas, qu’avec les premières cités-états sont venu : la structure hiérarchique (pyramidale) de la société ; l’esclavage ; la guerre ; la religion sécularisée ; la monoculture (entre autres exemples).

          Cordialement,
          Morpheus


        • gaijin gaijin 21 septembre 2012 14:31

          je connais l’évolution des mythes mais assez peu la structure de la société sumérienne
          ( si vous avez des sources je suis preneur )
          il est bien évident qu’avec l’avènement de la cité la religion prend inévitablement un rôle politique ( au sens organisationnel et structurant )
          mais il y à un autre cap qui pour moi est « critique » c’est quand il y a une fusion ( et confusion ) entre le pouvoir politique ( cad militaire ) et le religieux, tendance qui atteint son apogée avec l’invention du monotheisme ( le « roi » devient l’unique représentant d’un dieu unique )
          autre cap : l’écriture de la bible : la parole de « dieu » est figée une fois pour toute de manière définitive ........
          les grecs par exemple restés polytheistes ne connaissent pas ce type de dérive pas plus que les indhouistes .....

          quoi qu’il en soit on ne peut que souhaiter que l’avenir soit celui d’un retour a une spiritualité individuelle se passant d’ intermédiaires 

          un jour un jeune démon tout affolé vient trouver le diable :
          « maître c’est une catastrophe sur terre un homme vient de trouver une parcelle de la vérité »
          a quoi le malin répondit avec un sourire cynique : :->
          « ce n’est rien on va lui envoyer quelques prêtres pour l’aider a s’organiser »
           smiley


        • Abou Antoun Abou Antoun 21 septembre 2012 18:30

          Selon mon analyse, ce phénomène vient avec l’avènement de la civilisation, c’est-à-dire le renversement de paradigme dans le rapport de l’homme à la nature. Nomade ou semi-nomade, l’Homme est en phase avec les rythmes naturels, dont sa vie dépends ; en se sédentarisant et en commençant à « domestiquer » la nature, l’Homme a inversé les chose et s’est mit en tête d’en devenir le maître.
          C’est vrai, l’agriculture et son complément l’élevage modifient et renversent le rapport de l’homme à la nature. C’est la porte ouverte au capitalisme qui joint à l’industrialisation a conduit l’humanité au bord du gouffre. C’est aussi la porte ouverte à l’organisation politique de la société qui ne correspond souvent qu’à une répartition des richesses, les plus forts se servant en premier ; les religions dans tout ça ne jouent le rôle que de prétexte pour l’acceptation de l’ordre établi. L’adoration des dieux est prévue pour que chacun accepte son sort qui n’est que l’expression de la volonté divine. Refuser sa condition c’est se rebeller contre Dieu autant que contre ses maîtres qui sont là par sa volonté..L’agriculture c’était une fausse bonne idée, conduisant à l’extinction de l’espèce en quelques milliers d’années.


        • appoline appoline 21 septembre 2012 20:24

          Les écrits ne sont écrits que par des hommes et lus par d’autres. Chacun l’interprète à sa manière, le réecrit, une nouvelle interprétation est née et ainsi de suite.


          Même la bible et le coran ne sont pas au-dessus de tous soupçons, l’homme a besoin de croire en quelque chose à la grande satisfaction d’individus moins scrupuleux

        • Gasty Gasty 21 septembre 2012 10:24

          Article qui appelle à la réflexion et par conséquent à sa destruction par l’intégrisme religieux.


          • Scual 21 septembre 2012 10:56

            Il y a aussi il faut quand même le signaler, une autre interprétation possible.

            C’est que tout cela n’a aucun sens... et c’est ce que pensant une très large majorité de français.

            Même parmi les croyants ces histoires de représentation ou pas et de dogmes ou de choses sacrées est complètement rejeté.


            • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:08

              La philosophie et les réflexions métaphysiques ne sont certes pas d’une utilité fondamentale, mais elles répondent à un besoin présent chez les humains.

              Si cette réflexion permet d’appréhender des phénomènes encore non explicables, du domaine du mystère, et contribue ainsi à nous faire évoluer en conscience, il n’y a pas de mal.

              Mais cette quête se doit bien entendu d’être personnelle. En cela, je suis bien d’accord avec vous sur le fait que pour certains d’entre nous, ces questions n’ont aucun intérêt, et nous ne devons pas les leur imposer. C’est cette optique de la libre pensée que je préconise.


            • Hermes Hermes 21 septembre 2012 10:56

              Excellent article, merci ! Peut-on touver l’original de l’illusatrion sur Internet ?

              La réalité est indéfinissable, et le retour au présent est le chemin..... Merci d’en avoir illustré ici ce guide millénaire du chercheur éternel  smiley

              Pour faire simple, passer de 10 à 9 en stoppant volontairement toute action intentionnelle (mort symbolique), puis passer de 9 à 7 par l’observation (déplacement symbolique- de point de vue) qui permet de voir la tendance (faite de possession/explications/compensations-plaisirs/actions mécaniques), puis passer de 7 à 8 par le choix de stopper la tendance (frustration symbolique), etc....

              Il y a d’autres chemins bien sûr mais ils laissent des traces et à moins d’avoir énormément d’énergie, ils ne permettent pas d’aller très « loin ». Il est inutile de se presser.

              Les mot simples décrivant des actes inernes simples sont détournés par les traditions religieuses dans des personnifications obscures..... A l’origine :

              yahvé=je suis présent
              israel=je suis present
              bouddha=je suis present
              etc.

              Bonne journée smiley


              • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:12

                Merci à vous smiley

                Voici le lien du site où j’ai trouvé cette image de l’arbre de vie (il y en a d’autres) :

                http://www.thelivingmoon.com/44cosmic_wisdom/02files/Tree_Life05.html


              • Neymare Neymare 21 septembre 2012 11:20

                Finalement la Kabbale dans sa conception du tout se rapproche fortement du Bouddhisme, ou il est aussi question de la vacuité, espace de potentiels infinis.
                Cette conception est , en outre, rattrapée par la physique quantique, ou finalement, tout est potentiel et ou la réalité (que l’on peut voir) se détermine par l’information.
                Il semble donc que chaque particule, voire meme chaque entité dans l’univers est informée et que c’est de cette façon qu’elle se matérialise.

                Donc, finalement, cet univers visible se rapproche dans son fonctionnement d’une simulation vidéo ou chaque pixel visible à l’écran se matérialise par l’information reçue, ceci en relation avec toutes les autres pixels.
                On peut donc en conclure que toute cette vie de l’univers est préorganisée, comme par un immense logiciel qui controlerait tout, connaissant par avance les résultats de ses actions et donc capable de gérer absolument tout de façon synchrone (les études de physique quantique ou des particules montrent en effet qu’au niveau particulaire- qui est la seule vraie réalité de cet univers- le temps n’existe pas, l’action d’une particule peut (de notre point de vue) remonter le temps et interragir instantanéent d’un bout à l’autre de l’univers).
                J’en conclus donc que tout ce bordel auquel nous assistons en ce moment (crises, retour des obscurantismes, problemes climatiques, surpopulation etc...) étaient prévus et désirés dans le cadre de notre évolution en tant que terriens


                • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:17

                  Je dois confesser que j’ai présenté ici ma propre interprétation de l’Aïn Soph Aur. Étant syncrétiste, et en quête, comme Joseph Campbell, d’une source commune à la spiritualité humaine, je puise à diverses fontaines, dont celle du bouddhisme. J’ai trouvé que le concept de vacuité bouddhiste répondait adéquatement (selon ma sensibilité et mon degré de compréhension) à la question de « l’infini », une question que je me suis posée - sous forme de vertige existentiel, dès l’âge de sept ans. Cela étant, je ne suis pas convaincu qu’un kabbaliste « pur et dur » approuverait ce rapprochement.

                  Cordialement,
                  Morpheus


                • Gollum Gollum 21 septembre 2012 13:52

                  D’accord avec cette notion de Vide quant à l’Aïn-Soph. 


                  Par contre je ne partage pas votre opinion qui fait de l’Infini quelque chose qui n’est pas fini au sens de en cours de réalisation.. J’y vois un contre-sens. Quelque chose en cours de réalisation ne peut pas être l’Absolu, et fait partie du relatif..

                  Littéralement Aïn-Soph veut dire le « sans-limites ». Aïn : négation et Soph : limite.

                • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 14:04

                  Vous avez sans doute raison. En fait, j’ai résumé - en la déformant - le fil de ma démarche. Au départ, à sept ans, premier « vertige » conceptuel (et existentiel) : la notion d’infini (et d’univers infini).

                  Il y a un lien avec la notion de « sans limite », dans la mesure où cela est parfois traduit par « infini » (et peut-être s’agit-il alors d’une mauvaise traduction ?).

                  Mais oui, c’est vrai, « sans limite » exprime bien mieux cette notion que « infini ». La seule chose, c’est que le dictionnaire est assez clair au sujet de « infini », il s’agit bien d’une chose qui n’a pas de fin ET qui n’est pas finie (in-fini = sans fin et/ou non finit).

                  Merci pour cette intervention éclairante smiley


                • Furax Furax 22 septembre 2012 12:39

                  @Gollum et Morphéus,
                  Pas le temps, hélas de venir échanger avec vous.
                  Dommage c’est passionnant !


                • Gollum Gollum 22 septembre 2012 16:25

                  A Furax : revenez plus tard. La porte est toujours ouverte smiley


                • luluberlu luluberlu 21 septembre 2012 12:20

                  Ça c est un clavage éclairant. Morphéus. Et comme toute lumière, elle se trouve déviée de sa trajectoire par la présence de masse qui infléchisse la géométrie de l’espace temps.
                  Ce qui veux dire que les Kabbalistes avait une approche très anthropocentriste, ce qui à leur époque n’avait rien d’étonnant.
                   En ce présent de la pensée nous pouvons nous dégager des formes archaïques et ne plus penser en Absolu, Vacuité,divinité, tous ces artefact qui embuent notre vision.
                  Parménide écrivit un jour à chouilla près : étudie ce qui est et n’étudie pas ce qui n’est pas.
                  C’est pas pour çà que ton article ne m’as pas était passionnant.


                  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 13:20

                    Votre réflexion est intéressante et invite à méditer, je vous remercie.

                    Désolé que mon approche ne vous ait pas passionné, peut-être ferais-je mieux une prochaine fois ?

                    Cordialement,
                    Morpheus


                  • Rounga Roungalashinga 21 septembre 2012 13:37

                    Ce n’est pas parce que ça dépasse vos capacités de compréhension que ça mérite votre dédain.


                  • tikhomir 21 septembre 2012 13:28

                    « Moi, je dis : « Venez à la spiritualité. Oubliez la religion : c’est elle qui a créé les agnostiques ». »

                    Spiritualité masturbatoire et élitiste, une spiritualité de luxe. Allez expliquer tout ça à des crève-la-faim, des persécutés, des gravement malades, des SDF... Et là vous réservez la spiritualité à une élite intellectuelle et bourgeoise.

                    C’est tout autre chose de s’approcher de Dieu par les sacrements accessibles à toute personne et simplement, de communier au Corps et au Sang du Christ, Dieu fait homme. Ainsi donc, le christianisme de part l’eucharistie invalide vos fantaisies : "L’erreur du monde religieux (qu’il soit juif, chrétien ou musulman) est de concevoir et enseigner un dieu exotérique, extérieur à l’humanité« . Dieu s’est fait proche jusqu’à vouloir communier aux Hommes et s’unir à eux.

                     »Oublier la religion« comme vous dites, c’est vivre une spiritualité désincarnée, de pur esprit, ce que nous ne sommes pas et donc c’est un mensonge.

                    A quoi sert votre »spiritualité«  ? Quelles en sont les œuvres, les fruits ?

                     »Je vous bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que vous avez caché ces choses aux sages et aux prudents, et les avez révélées aux simples. Oui, Père, car tel fut votre bon plaisir." (Mt 11:25-26).


                    • Neymare Neymare 21 septembre 2012 14:06

                      Le Bouddhisme dont certains des thèmes sont repris dans cet article n’a rien d’élitiste, ni de spiritualité de luxe.
                      toutes les religions dérivent de cette spiritualité « de luxe » dont vous parlez, les hommes qui n’y ont rien compris l’ont modifié et ont créé des dogmes (comme celui de la prétendue déité du Christ) pour en faire quelque chose que eux comprenaient.
                      A notre époque ou les gens sont plus instruits on n’a plus besoin de ces belles histoires à dormir debout pour comprendre les choses, on peut en revenir au véritable message d’origine du christianisme par exemple loin des divagations des religions monothéistes.
                      Contrairement à ce que vous dites ce n’est pas une spiritualité désincarnée, c’est une façon bien plus profonde de vivre la spiritualité et meme pour certains de l’expérimenter de façon empirique comme l’avait fait Jésus, ou le Bouddha, qui étaient bel et bien des hommes et auxquels il ne serait jamais venu à l’esprit un instant de s’incarner dans un bout de pain ou un verre de vin !!
                      Le seul probleme pour les gens comme vous, endoctrinés par la religion, c’est qu’ils n’ont pas le recul suffisant pour remettre en cause leurs croyances et leur façon de voir les choses.
                      Pour ne citer qu’un exemple d’accomplissement de ce genre de spiritualité citons simplement la création des états unis d’amérique, dont la constitution est basée sur les grands principes maçonniques.
                      Celà étant il est vrai que les religions monothéistes sont nécessaires, tout le monde n’a pas forcément envie (ou les moyens) de chercher des réponses, sachez que les réponses existent néanmoins, contrairement aux monothéismes, il ne s’agit pas de croyances auxquelles on se doit d’avoir une foi à toute épreuve sans se poser de questions.

                      Comme l’a dit Jésus (le vrai, l’homme, pas le demi dieu de pacotille des cathos qui se transforme en hostie tous les dimanche) : " « Que celui qui cherche n’arrête pas de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Quand il aura trouvé, il sera bouleversé et, étant bouleversé il sera émerveillé et il règnera sur le Tout. »


                    • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 14:12

                      Je suis entièrement d’accord avec le fond de votre pensée !

                      Je partage complètement l’idée qu’il faille se préoccuper des besoins de base avant de s’inquiéter des besoins spirituels, car si l’on ne se préoccupe pas de faire en sorte que tous puissent vivre dignement et dans la sécurité sociale et économique, la recherche spirituelle est biaisée, voir pervertie.

                      C’est d’ailleurs la raison qui fait que je milite constamment pour une vrai démocratie et pour une économie sans monnaie, basée sur le principe de partage équitable des ressources.

                      Mais il me semble tout de même que cette réflexion vaut la peine d’être exprimée, en particulier en ces temps où les extrémismes mortifères et les expressions les plus perverses de la religion se voient accorder une importance imméritée.

                      Ne préférez-vous pas entendre ce que je dis plutôt qu’entendre qu’il faut tuer celui qui insulte le prophète ?

                      Cordialement,
                      Morpheus


                    • tikhomir 21 septembre 2012 14:28

                      Tiens, j’ai blasphémé le syncrétisme... hahaha

                      Je vous encourage à aller expliquer votre syncrétisme aux miséreux de ce monde (n’oubliez pas le karma et de le mettre en rapport avec leur condition de vie actuelle si possible, histoire d’alourdir encore leur fardeau).

                      Le bouddhisme puisque vous en prenez l’exemple, est tout à fait ce à quoi je ne peux pas souscrire. Essayer de ne plus être pour ne plus souffrir... Quelle misère !

                      Celui qui n’est pas, n’aime pas.


                    • tikhomir 21 septembre 2012 14:39

                      @Morpheus

                      « Ne préférez-vous pas entendre ce que je dis plutôt qu’entendre qu’il faut tuer celui qui insulte le prophète ? »

                      Non, je ne préfère pas. Je l’ai dit, je ne souhaite pas l’élitisme. Le problème de ce que vous exposez est que cela confère un pouvoir qui ne peut être que disponible pour une élite.

                      Ce que vous exposez est séduisant lorsqu’on le lit mais peut conduire à des spiritualités tout aussi dangereuses, justement à cause du pouvoir.


                    • gaijin gaijin 21 septembre 2012 14:44

                      tikhomir
                      « Allez expliquer tout ça à des crève-la-faim, des persécutés, des gravement malades, des SDF..... »
                      ben si justement quoi que vous en pensiez ils n’attendent que ça
                       et puisque vous citez :
                      « il est écrit que ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre »

                      les évolutions religieuses ont toujours été le fait d’hommes cultivés mais a l’image du christianisme elles se sont toujours répandues chez les plus pauvres .....
                      ( les raisons en sont évidentes )

                      quand a ceux qui sont riches ( ou au moins a l’aise ) dans notre société sans esprit regardez les : ils n’ont jamais été aussi malheureux ......


                    • Neymare Neymare 21 septembre 2012 14:52

                      Parlons justement des miséreux : etes vous dejà aller en Inde ? C’est pourri de chez pourri, la misère la plus noire pour la majorité des gens. Et pourtant, ces gens là ont l’air plus heureux que nous le sommes ici (surtout à Paris quand on voit la gueule des gens ça fait peur), nous qui sommes pourtant pourvu de tout.
                      Pourquoi ? tel est la question qu’il faut se poser
                      Parce que notre société comme vous le faites d’ailleurs préfère avoir qu’etre. Le Bouddha n’a pas préconiser de ne plus etre comme vous le dites mais de ne plus chercher à avoir toujours plus, car c’est le fait de toujours vouloir plus ou autre chose qui rend malheureux, et toujours avide.

                      Quand vous mettez en pratique ces idées (nul besoin d’etre bouddhiste ou de faire bruler des encens à tout bout de champ) vous vous rendez compte qu’à la base nous sommes, nul besoin de la pensée pour etre. C’est la base meme de toutes ces spiritualités ésotériques : la vérité est dans le fait d’etre, non dans la fait de penser, d’avoir, de croire, d’avoir une foi etc...

                      Vous pourrez etre milliardaire, ou l’homme le plus puissant du monde il vous en faudra toujours plus, si vous vous contentez d’etre vous n’aurez besoin de rien de plus.

                      C’est la véritable signification de ce que dit Jésus quand il dit qu’il est le pain de la vie et que quand on mange ce pain on n’a plus jamais faim. Le pain ici est un symbole, le pain de Jésus est son message, son enseignement, et non du vrai pain (ou du vin)

                      Les cathos ont pris au pied de la lettre un message qui était symbolique, et ils ont accordé plus de valeur au messager qu’au message


                    • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 14:54

                      [ Ce que vous exposez est séduisant lorsqu’on le lit mais peut conduire à des spiritualités tout aussi dangereuses, justement à cause du pouvoir. ]

                      Je ne comprends pas ce que vous entendez par « pouvoir » ni par « élitisme » dans ma réflexion, pourriez-vous approfondir (s’il vous plait) ?

                      Merci smiley


                    • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 14:55

                      (je m’adressais @ tikhomir)


                    • tikhomir 21 septembre 2012 15:00

                      « ben si justement quoi que vous en pensiez ils n’attendent que ça »

                      Alors qu’attendez-vous pour aller leur expliquer ? S’ils n’attendent que ça, pourquoi sont-ils encore en train d’attendre ?

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