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Accueil du site > Actualités > Religions > La femme n’est pas l’avenir de l’homme pieux

La femme n’est pas l’avenir de l’homme pieux

« Le poète a toujours raison / Qui détruit l'ancienne oraison / L'image d'Eve et de la pomme / Face aux vieilles malédictions / Je déclare avec Aragon /La femme est l'avenir de l'homme. »

En révisant la mentalité phallocrate des grandes religions, on comprend pourquoi il s’avère si difficile de « détruire l’ancienne oraison », ainsi que nous y exhortait Jean Ferrat. Si la femme est l'avenir l'homme, alors quel est l'avenir de la femme quand l’homme s’accroche au dogme ?

La guerre dominatrice et universelle reçue en legs d’Abraham contre l’homme de couleur, l’animal et la Nature, s’exerce aussi et sans rémission à l’égard de l’autre sexe. Un des aspects les plus criants de l’inhumanité des religions révélées et dogmatiques est la misogynie des textes permettant toute instrumentalisation à l’encontre de la femme. Il ne s’agit pas de porter un jugement rétrospectif sur un aspect scabreux d’un lointain passé d’une étrange tradition d’une lointaine contrée en s’appuyant sur des conceptions actuelles ou progressistes, façonnées par les dernières décennies d’une rapide évolution occidentale, mais de regarder ce qu’il advient, autour de nous, au nom de cet enseignement calamiteux.

« Si donc la femme n'est pas voilée, qu'elle se tonde aussi ! Mais si c'est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, qu'elle se voile ! Car l'homme n'est pas obligé de se voiler la tête : il est l'image et la gloire de Dieu ; la femme est la gloire de l'homme. » Saint Paul (Lettre aux Corinthiens, 11.6)

« Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre. » Bossuet

« Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son œuvre de propagande et d'asservissement. Mais, dès l'abord, un obstacle se dressait. La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints ? En elle, l'immonde nature a mis son piège, elle est la source charnelle de la vie, elle est la vie elle-même, dont le catholicisme enseigne le mépris. » Emile Zola

« Le raciste et le nationaliste xénophobe, le moralisateur des ligues de vertu ou le "macho" prennent pour des idées ce qui n'est que fantasme : "l'immigré-délinquant-par-nature", le "pêcheur-débauché", la "putain" ou la "femme-inférieure-soumise" sont, à leur insu, comme le diront plus tard Nietzsche et Freud, des traductions et des travestissements des désirs, des "fantasmes", des manifestations de l'inconscient, des travestissements ou symptômes des instincts du faible et des mécanismes de défense du névrosé. » Eric Blondel

« Avatar de la sagesse hébraïque et de la Sophia grecque, la Marie des chrétiens, qui exalte à la fois la virginité et la maternité, a pendant des siècles condamné la femme à ne pas jouir ou à jouir dans la honte et la culpabilité. Elle a exercé sur des milliers de générations, sa fonction d'exciseuse mentale. » Raoul Vaneigem

«  Les trois monothéismes - je dis bien les trois - professent fondamentalement une même détestation des femmes, des désirs, des pulsions, des passions, de la sensualité et de la liberté, de toutes les libertés. Qu'on n'aille pas s'exciter sur la pertinence ou non de l'enseignement du fait religieux à l'école, l'urgence, c'est l'enseignement du fait athée. » Michel Onfray

L’affaire Marie-Madeleine est assez emblématique pour ce qui concerne l’immonde et tenace option antiféministe des catholiques. Dans l’art sacré traditionnel, Marie-Madeleine, alias Marie de Béthanie, est représentée dénudée, avec de longs cheveux dénoués, à la manière des péripatéticiennes de Palestine. Selon certaines théories auxquelles il est finalement préférable de se rapprocher pour esquiver les faussetés dogmatiques, Marie-Madeleine aurait été la femme du Christ et aurait eu des enfants avec lui. C’est par la terreur que l’Église, de mauvaise conscience, a toujours œuvré pour occulter cette vérité probable, comme tant d’autres. Faire de Marie de Magdalena une simple pute permit tout à la fois de cacher sa troublante identité, de condamner le désir charnel et de mettre la femme aimante au rang de la traînée. Le prétendu fils de l’immaculée conception ne pouvait être un mâle banalement phallique. Marie-Madeleine épouse du Christ est une thèse récurrente des chercheurs en histoire alternative. C’est le principal personnage de l’essai La Révélation des Templiers de Lynn Picknett et Clive Prince, amplement repris par Dan Brown dans son roman Da Vinci Code traitant de la théorie du complot. Prétendant qu'elle était elle-même le Saint Graal, Dan Brown fait de Marie-Madeleine l’incarnation de la féminité sacrée : « Le Graal est littéralement l’ancien symbole de la féminité et le Saint Graal représente le féminin sacré et la déesse. (…) Par conséquent, le féminin sacré fut diabolisé et considéré comme sale. Ce n’est pas Dieu mais l’homme qui créa le concept de péché originel, selon lequel Ève goûta la pomme et fut à l’origine de la chute de la race humaine. La femme qui fut sacrée, celle qui donnait la vie fut transformée en ennemi ».[] Tous les auteurs s’appliquant à une réécriture de l’histoire des débuts de l’Église des tout premiers siècles de l’ère chrétienne arguent d’un certain nombre de textes apocryphes comme l’Évangile de Marie ou l’Évangile selon Thomas, permettant d’accréditer le postulat de Marie-Madeleine épouse du Christ, et par là même une primordialité accordée à la femme, ensuite reniée et bafouée. Dans l'Évangile selon Philippe, autre texte gnostique et fiable du second siècle, l'intimité entre Jésus et Marie-Madeleine est proclamée quand il est dit que Jésus l'aimait plus que tous les disciples et l'embrassait souvent sur la bouche (verset 45 ou 55 selon les éditions). Marie-Madeleine aurait ainsi été désignée plus tard sous l’identité de l’apôtre, celui préféré du Christ (« le disciple que Jésus aimait »). Dans la tradition catholique finale, le titre d’épouse du Christ (« Sponsa Christi ») est habilement attribué à l'Église et non pas à la disciple Marie-Madeleine.

Essentiellement patriarcales, les sociétés anciennes réservaient à la femme un rang inférieur. Par exemple en France, il fallu attendre la révolution pour que la femme bénéficie du même droit d’héritage que le sexe masculin, 1863 pour qu’elle accède aux études secondaires, 1874 pour qu’elle soit dispensée du travail dans les mines, 1908 pour le droit de divorce, 1938 pour la capacité juridique, 1944 pour le droit de vote, 1965 pour ouvrir un compte en banque, 1967 pour la contraception, 1971 pour l’égalité des salaires, 1974 pour l’IVG (sous certaines conditions…), 1992 pour la protection des violences conjugales. Les mondes arabe, juif et chrétien vivant désormais sur une même longueur d’onde de modernité globale, les anciens anachronismes précités de la vieille Europe ne peuvent pas justifier le maintien d’une si grande disparité de droits encore vécue par les femmes dans le monde Arabe. On ne peut ainsi légitimer le port du niqab ou de la burkha, l’excision au Mali, la lapidation en Afghanistan, l’immolation d’une femme tadjik, ou encore le meurtre pour l’honneur d’une jeune fille d’antécédence maghrébine par son père, ou d’une autre brûlée vive par son fiancé. Cet argument chronologique de l’histoire est trop souvent avancé. Déclarer qu’il faut laisser du temps au temps pour répondre à la pendaison d’une femme adultère, à l’effroyable excision d’une petite fille ou à la décapitation par des militants indonésiens d’écolières chrétiennes comme trophées du Ramadan fait partie de l’indicible. Même si les femmes wahhabites du Golfe – mineures à vie comme dans de nombreux pays arabes rigoristes - n’ont toujours pas obtenu le droit de voter et de détenir un permis de conduire, l’hégire 1428 du troisième millénaire n’a pas empêché la propagation du téléphone cellulaire et l’usage quotidien d’Internet. En quoi ce décalage artificiel pourrait-il freiner l’évolution des mœurs et continuer à entretenir le mépris de la femme, si ce n’est la mauvaise foi d’un homme rétrograde qui tient à rester le maître perfide du jeu. Et puis cet ordre moral discriminant est tout autant manifeste chez les Occidentaux, où trop souvent encore la femme chrétienne n’est qu’un ventre ou un vagin, et doit subir au quotidien l’immonde machisme toujours triomphant. Sur quelle maturation sociétale faut-il compter pour ne plus voir le visage tuméfié d’une femme battue ?

Dans le monde, une femme sur trois est victime de violence physique. En France, plus de 2 millions de femmes sont frappées par leur conjoint. Pour une femme sur dix, son propre foyer est un lieu plus angoissant et dangereux qu’un train de banlieue ou un parking désert. Six Françaises décèdent - chaque mois - sous les coups, et 60 par an rien qu’à Paris. En Cisjordanie, 52 % des femmes font l’objet de sévices conjugaux, 30 % au Royaume-Uni, 29 % au Canada, 22 % aux États-Unis, 21 % au Nicaragua… Sur 9.000 femmes battues en Algérie (2004), les trois quarts l’ont été dans leur propre famille, non seulement par leur époux mais très souvent par leurs frères ou leurs pères. Plus de cinq ans après la chute des talibans, les femmes d’Afghanistan ont peut-être gagné le choix de la burka, mais pas celui de leur mari. Résultat, 500 filles et femmes s'immolent chaque année par le feu pour ne pas subir l’innommable d’un mariage forcé ou les mauvais traitements d'un mari violent, épousé de force. Et derrière ces chiffres, que d’agressions physiques et de violences morales restent dans l’ombre. Ainsi se consolent certaines femmes : « Si mon mari me frappe, c’est parce qu’il est jaloux et donc qu’il m’aime… ». Le dicton français : « Qui aime bien châtie bien » devient le proverbe arabe : « Si tu ne sais pas pourquoi tu bats ta femme, elle, elle le sait ! » Anne-Marie Delcambre, docteur en civilisation islamique, relate dans son livre L'islam des interdits : « En Algérie, on a assisté à des massacres de femmes vivant seules, considérées comme des dévergondées, des putes. Ces femmes furent agressées, battues, violées, mutilées, parce qu'elles étaient considérées comme menaçant l'ordre moral coranique et prophétique qui interdit célibat, monachisme et fornication. Les musulmanes qui ne respectent pas les interdits de l'islam menacent la communauté et ne méritent donc pas de rester en vie ». Lorsque ce sujet est abordé, qu’il soit fidèle au judaïsme, au christianisme ou à l’islam, le religieux répond toujours qu’il s’agit d’une instrumentalisation de sa religion et qu’aucun propos des Livres ne porte sur la moindre relégation de la femme. Voici pourtant quelques extraits de pure misogynie tirés des dits Livres.

Dans l’Ancien Testament

Genèse 1, 26. 27 : « Dieu a créé l’homme à son image. »

Genèse 3, 16 : « Le Seigneur dit ensuite à la femme : Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi. »

Dans le Nouveau Testament

Éphésiens 5, 22-24 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est mon corps, et dont il est le Sauveur, Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. »

1 Timothée 2,11-14 : « Que la femme s’instruise en silence avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme mais qu’elle demeure dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite. Et ce n'est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi. »

1 Timothée 2, 15 : « Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité. »

1 Corinthiens 11 : 3 : « Je veux cependant que vous le sachiez : Christ est le chef de tout homme et l’homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ. En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme. C’est pourquoi la femme, à cause des anges doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend. Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est pas sans l’homme, ni l’homme sans la femme. Car de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme naît par la femme, et tout vient de Dieu. »

1 Corinthiens 11, 5-6 : « Toute femme qui prie ou parle sous l'inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu'elle se tonde ; ou plutôt, qu'elle mette un voile puisque c'est une faute pour une femme d'avoir les cheveux tondus ou rasés. »

1 Corinthiens 14, 34-35 : « Que les femmes se taisent pendant les assemblées ; il ne leur est pas permis d'y parler, elles doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu'elles interrogent leur mari chez elles, car il n'est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée. »

L'adultère féminin est condamné (Romains 7, 3), mais rien n'est dit à propos d’un même comportement de la part du mari. Aucune exigence n'est assénée au veuf, alors que la veuve devra se consacrer à la piété.

Dans le Coran

II, 228 : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes. »

II, 282 : « Appelez deux témoins choisis parmi vous ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner ; afin que, si l'une oublie, l'autre puisse rappeler le fait. »

IV, 12 : « Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles ; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession ; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié. »

IV, 19 : « Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. »

IV, 38 : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre la désobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. »

VII, 188 : « C'est lui qui vous a créés tous d'un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu'il habitât avec elle, elle porta d'abord un fardeau léger et marchait sans peine. »

Le judaïsme et la Genèse

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'Univers, qui ne m'as pas fait femme. » est une des prières que tout bon Juif doit prononcer chaque matin.

Sera-t-il possible d’aller au bout de cette analyse sans invectiver et accuser toutes les morales religieuses et bien pensantes d’incitation au mal ? Les doctrines religieuses sont-elles compatibles avec les idéaux humanistes d’égalité des sexes et de tolérance, défendus par l’ensemble des pays se réclamant de démocratie ? L’apologie des religions païennes est recevable en raison d’une attitude moins dévastatrice, voire très respectueuse et harmonieuse de la biosphère. Même remarque pour les grandes religions sans ciel ni enfer éternel, vénérant une cosmologie. Mais pour ce qui est de la misogynie, elles ne sont guère plus irréprochables. Les religions majeures sont phallocrates, toutes, y compris l’hindouisme et la « leçon de choses » du noble bouddhisme.

« Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l'eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu'elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j'ai conseillé aux disciples d'éviter les femmes. » Henri Arvon (Le bouddha)

« L'attirance pour une femme vient surtout / De la pensée que son corps est pur / Mais il n'y a rien de pur / Dans le corps d'une femme / De même qu'un vase décoré rempli d'ordures / Peut plaire aux idiots / De même l'ignorant, l'insensé / Et le mondain désirent les femmes / La cité abjecte du corps / Avec ses trous excrétant les éléments / Est appelée par les stupides / Un objet de plaisir. » Nagarjuna, 1er siècle (La Précieuse Guirlande des avis au roi)

C’est à propos de ce texte que Raoul Vaneigem précise, dans son livre De l’inhumanité de la religion : « Enfin à ceux qui verraient dans le bouddhisme une religion moins brutale et plus ouverte au sentiment d'émancipation, il n'est pas inutile de rappeler quelques préceptes de la Précieuse Guirlande des avis au roi, que le Dalaï Lama ne dédaigne pas de citer et d'approuver dans son ouvrage, Comme la lumière avec la flamme. »

Mais que dire de la Chine ? A fortiori si l’on regarde le traitement atroce infligé aux prisonnières tibétaines de conscience par l’occupant chinois dans les deux prisons les plus connues de Drapchi et de Gutsa au Tibet ! Les plus immondes tortures y sont instituées bien que la Chine ait ratifié en 1988 la convention internationale contre la torture. Les actes de cruautés sont tout spécialement ciblés sur les femmes. L’interrogatoire des prisonnières, arrêtées pour leur résistance pacifique ou leur soutien au Dalaï-Lama, est accompagné de viols collectifs et des traitements les plus violents et les plus dégradants qui soient. Déshabillées, elles sont rouées de coups de bâtons, de barres de fer ou d’aiguillons électriques à bétail. Pendues la tête en bas, elles supportent les pires sévices, sont brûlées à la cigarette, les parties génitales torturées à l’électricité, exposées aux intempéries, à des chiens lâchés contre elles, elles endurent de pénibles exercices physiques, des périodes de confinement solitaire en position recroquevillée, et sont soumises à une malnutrition savamment entretenue. Le Tibet est l’immense prison que l’on sait, avec un bilan de plus d’un million de morts (guerre, exécutions, famine et suicides), 6.000 monastères et bâtiments historiques anéantis, le plateau tibétain investi par des colons chinois, implanté de fabriques d’armes atomiques, victime d’un déboisement massif et d’une surexploitation minière. Quelle religion préside donc à cette mise à sac des paysages, à cette négation du respect des hommes et à ce vil traitement des femmes ? L’ambiguïté de l’identité religieuse chinoise est grande. Le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme, d’innombrables religions antiques, un athéisme militant et vénéré par le diktat communiste durant la république populaire, tout se mêle, avec la barbarie en point d’orgue.

Mais aujourd’hui, on préfère nous montrer la croissance des mégapoles qui se tournent inéluctablement vers le capitalisme libéralisme, comme restauration du pays.

Et qu’en est-il en Inde, ce pays qui avant 2050 aura démographiquement surpassé la Chine ? « Pourquoi es-tu venue au monde, ma fille, quand un garçon je voulais ? Vas donc à la mer remplir ton seau : puisses-tu y tomber et t'y noyer », dit une chanson populaire. Comme c’est paradoxal au pays des vénérables enseignements de Gandhi : « Si la non-violence est la loi de la nature humaine, alors l’avenir appartient aux femmes ». Nehru était hostile à toute discrimination. Selon un rapport de l’OCDE datant de 2004 « l’Inde est le premier pays du monde pour le nombre de femmes soumises à un statut très inégalitaire par rapport aux hommes ». Les codes social, moral et rituel de la société hindoue sont régis par les lois de Manu et datent du corpus sanscrit de la période archaïque de la religion védique (entre 1500 et

500 av. J.-C.). On peut y noter que « Dieu attribua à la femme la colère, la malhonnêteté, la malice et l'immoralité. De la naissance à la mort, elle dépend d'un homme, tout d'abord de son père, puis de son mari, et après le décès de celui-ci, de son fils ». Seul le mariage serait donc susceptible de juguler le vice féminin ! « Un mari même ivrogne, lépreux, sadique ou brutal doit être vénéré comme un dieu. » précise un autre texte de ces mêmes lois religieuses hindoues de Manu. La naissance d'une fille est ainsi appréhendée comme une malédiction et la discrimination féminine se manifeste dans tous les secteurs de la vie sociale. On compte chaque année en Inde plus de 7.000 femmes brûlées vives pour cause de dot impayée. Bien des gouvernements ont montré une volonté d’inverser la tendance, mais le poids des traditions et de la conscience collective est un énorme frein.

 

D’origine hébraïque ou pharaonique, 1.900 ans après sa promulgation et principalement sous couvert de l’islam dont elle serait pourtant étrangère, la coutume des mutilations génitales et de la « couture » de la femme sévit encore dans vingt-huit pays islamiques, avec 15 % de mortalité infantile due aux risques d'hémorragie et à l’absence de prophylaxie. Excision, clitoridectomie, infibulation, justifiées mais non suggérées par la religion, sont surtout pratiquées en Afrique, de la Mauritanie à l’Éthiopie, notamment au Mali et en Gambie, sur des fillettes de 4 à 12 ans. Cette cruelle et révoltante tradition, qui touche 150 millions de femmes dans le monde, est partie prenante de certaines religions animistes, des catholiques, des protestants, des coptes, des juifs et des musulmans. Elle n’est pas exclusive aux traditions africaines et sévit aussi en Inde. Deux millions de fillettes en sont chaque année les victimes, dont 60.000 en France. Le prétexte est la prévention de la masturbation et de l'hystérie. Virginité et chasteté en sont donc les futiles justifications. L'infibulation, ou excision pharaonique, est la plus grave. Surtout en usage chez les ressortissants d’Afrique australe, il s’agit d’une ablation du clitoris, des petites et des grandes lèvres, parachevée par une suture de la vulve, souvent à l'aide d'épines, pour ne laisser ouvert qu'un minuscule espace rendant douloureuse la miction et difficile l’écoulement des flux menstruels. Après le mariage et au prix d’insoutenables souffrances pour la femme, le mari coupe les fils ou ceux-ci se rompent au fur et à mesure des tentatives de rapports sexuels. Il arrive même que l’on réinfibule la femme après l'accouchement.

Machisme du père, des grands frères, du fiancé, du mari, du patron, du petit chef, du conducteur au volant, le machisme est une manifestation extrême de la virilité, pour lequel on peut toujours plaider les effets coupables de la testostérone. Conforté par le poids des traditions et des religions, avéré par une infériorité toute biologique de la faible femelle, cette identité revendiquée par le monde masculin est une des grandes plaies de l’humanité. Un machiste ne peut que professer des idées conservatrices, obtuses, partiales, dans l’objectif de ménager ses privilèges. Le machisme estime que le rôle de la femme respectable est de demeurer à la maison pour ne jouer que son double rôle annihilant de sage épouse et de bonne mère. Paradoxalement, l’homme s’octroie une sexualité parallèle, interdite à la femme, sauf et curieusement quand elle est sa maîtresse qui par ailleurs peut être mariée… à un autre machiste. Il n’y a donc pas de solidarité parmi les machistes, mais une féroce et mâle compétition. « Toutes des putes, sauf ma mère et ma sœur ! », le cri du cœur macho reste clair ! Ce rôle de mère et d’épouse est tellement conforté par la plupart des religions inégalitaires, notamment par le dogme patriarcal catholique, que la permanence du schéma peut se reproduire par les soins de la femme qui transmet elle-même le machisme au garçon et une notion d’infériorité admise à la fille (cas de la Mama italienne). Dès l’enfance, le choix des jouets, puis des lectures, est essentiel dans ce type d’éducation. Phallocratie, racisme, spécisme, ces déviances plutôt liées à la culture monothéiste de la terreur sont moins lisibles dans l’identité des peuples indigènes. Non instrumentalisée, elle n’est alors qu’une loi biologique de la domination masculine. C’est sous le joug colonial qu’elle triomphe et qu’elle revêt une signification sociétale et politique difficile à éradiquer. N’est-il pas ambigu que nos sociétés prétendent tout mettre en œuvre pour lutter contre ces discriminations que sont le sexisme et l’homophobie, tout en tolérant des pouvoirs religieux parallèles qui enseignent la soumission de la femme et l’homosexualité comme maladie ? Au nom de nos lois féministes et anti-homophobes, la justice ne devrait-elle pas poursuivre les livres saints en vue d’expurger leurs textes rétrogrades et pernicieux qui incitent à ces discriminations ? « Droits » de la fillette subsaharienne gavée telle une oie pour avoir « toutes ses chances » sur un marché du mariage qui la veut dodue ; « droits » de la même fillette excisée pour ne pas rencontrer le plaisir, infibulée en gage de virginité, cédée comme esclave quand en prime elle est Noire ; « droits » de l’adolescente mariée de force au vieil homme polygame le plus offrant ; « droits » de la musulmane voilée, bâchée, emmurée au foyer ; « droits » de la femme maghrébine ou africaine, bête de somme pliée en deux sous des charges de bois ou de marchandises ; « droits » de l’Afghane lapidée ; « droits » de l’Iranienne pendue pour sauver l’honneur de la famille bafouée ; « droits » de la femme exécutée pour refus de soumission au Yémen ; « droits » de la femme brûlée vive en Irak, en Inde, à Kaboul, à Marseille ou dans la banlieue parisienne ; « droits » de l’Indienne non désirée et reléguée dès sa naissance ; « droits » de la latine ou de la musulmane soumise au machisme du père, du grand frère, puis du mari ; « droits » de la femme veuve ou divorcée qui ne vaut plus rien ; « droits » de l’épouse contrainte au viol conjugal, de la travailleuse proie facile au chantage sexuel ; « droits » de la femme partout battue, violée, humiliée, raillée, désobligée. En se montrant réactif à un événement emblématique parce que people, on pourrait enchaîner sur le sort réservé en mai 2007 à la photographe éprise de musique raï et victime d’une misogynie sanguinaire au service des grands principes monothéistes, 100 % arabica dans le contexte. 100 % arabica était le titre d’un film où jouait le chanteur Cheb Mami, au nom de l’honneur duquel avait été ordonnée la mort du fœtus de la honte porté par une de ses ex-amies. Une femme est toujours l’ex-amie dès qu’elle a été enfantée hors mariage par un mâle endoctriné des vraies valeurs. Lui chante des chansons d’amour. Et c’est pour cela qu’il est souvent menacé par plus extrémiste que lui et qu’il doit s’opposer au fondamentaliste. Quelle échelle de valeurs ! C’est ainsi que l’on retrouvait le nom du chanteur dans la liste des premiers signataires de l’appel du mouvement Ni putes Ni soumises, pour un nouveau combat féministe contre les intégrismes et la menace dont ils témoignent contre la mixité. C’est donc si difficile d’assumer ses actes et ses propos, sans laisser le naturel monothéiste revenir au galop jusqu’à l’innommable dont il est coutumier ? Si l’assassinat de Marie Trintignant par un autre prince charmant de la chanson à conscience universelle pouvait prêter à plaidoirie passionnelle, le curetage forcé organisé en Algérie par les sbires de Cheb Mami n’avait pas la moindre excuse, sauf celle d’une arabité pure et dure, comme le reconnaissait Mami lui-même, un temps réfugié sous l’aile protectrice du malveillant Abdelaziz Bouteflika, quand il argumentait qu’il était victime de l’injustice chrétienne seulement parce qu’il était arabe ! Au nom de la loi masculine, on dira que ce n’est pas la première fois que l’une cherchait à se faire engrosser par une star de la chansonnette, et que l’autre était une nymphomane notoire. Ainsi, toutes deux l’avaient bien cherché. Au nom de dieu et de la testostérone, le sort fait à la femme relève d’un purgatoire. Les extrêmes se rejoignent et, sans s’appesantir sur la dimension fétichiste sous-tendue, on peut dire que la vision de la femme en islam n’a rien à envier à celle de la pornographie danoise. Sauf que dans ce dernier cas, l’actrice est habituellement consentante pour participer à l’image que l’on veut montrer, au nom des fantasmes érotiques d’un produit exutoire de la sexualité masculine.

Pourquoi encore tant de courtisanes et si peu de misandrie en échange ?


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85 réactions à cet article    


  • penajouir penajouir 12 octobre 2011 10:17

    Vous pouvez lire tous les livres, adhérer à toutes les religions (Cela évite de choisir car dure est de savoir laquelle a raison), vous pouvez écoutez tous les prêtres, imams, rabbins et autres guides (Spirituels), il y a cependant une vérité incontournable : « Une vie vaut une vie et nul êtres est supérieur à un autre quelque soit son origine, son espèce, son sexe … » Laissez les intégristes dans leur certitude et leur ignorance, incapables qu’ils sont de penser par eux même et écoutez votre cœur !     


    • Gabriel Gabriel 12 octobre 2011 10:24

      Je suis agréablement surpris par la teneur et la justesse du message de penajouir. Il nous avait plus habitué à son humour corrosif qu’à tant de sagesse. Evidement j’adhère …


    • Kalki Kalki 12 octobre 2011 11:26

      La machine est l’avenir de l’homme

      désolé pour vous


    • Lorelei Lorelei 12 octobre 2011 23:48
      D’où vient donc cette histoire du voile ?

      D’une croyance sémitique très ancienne, qui considérait la chevelure comme le reflet de la toison pubienne ! Cette croyance était si répandue dans les pays d’Orient, notamment en Mésopotamie, qu’elle a fini par avoir force de loi. Aussi, le port du voile est-il rendu obligatoire dès le XIIe siècle avant J.-C. par le roi d’Assyrie, Teglat Phalazar 1er : « Les femmes mariées n’auront pas leur tête découverte. Les prostituées ne seront pas voilées. » C’était dix-sept siècles avant Mahomet et cela se passait en Assyrie, l’Irak d’aujourd’hui.

      Dans la Bible hébraïque, on ne trouve aucune trace de cette coutume, cependant la tradition juive a longtemps considéré qu’une femme devait se couvrir les cheveux en signe de modestie devant les hommes. Il faudra attendre l’avènement du christianisme pour que le voile devienne une obligation théologique, un préalable à la relation entre la femme et Dieu.

      C’est saint Paul qui, le premier, a imposé le voile aux femmes en avançant des arguments strictement religieux. Dans l’épître aux Corinthiens, il écrit : « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde ; ou plutôt, qu’elle mette un voile, puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés. »

      bjr je conseille cet article, il montre l’histoire du voile...et ce texte

      Inquisition - La cruauté de l’église et ses méthodes de torture -
      L’inquisition et les femmes
      , peu de gens ont connaissance des tortures infligées aux femmes durant l’inquisition ni du fait que En trois cent ans de chasses aux sorcières, cinq millions de femmes furent ainsi brulées sur le bûcher par l’Eglise. 
      page 251
      http://www.davinci-codex.com/actu/L-Eglise-et-les-sorcieres.html



    • Dominitille 12 octobre 2011 14:52

      Le vécu, le ressenti et la vérité n’ont nul besoin de sources contrairement à vous qui vous appuyez sur vos piles de documents pour vous rassurer.
      Votre mauvaise foi par contre ?


    • Dominitille 12 octobre 2011 23:39

      Bonsoir monsieur Russell
      Je ne parlais pas de mon vécu, ni ressenti et encore moins vérité. C’était de la généralité.
      Je suis sexiste face à certains spécimens masculins mal embouchés et grossiers.
      Je confirme le fait que je soutiens votre « combat » contre toutes formes de violence faites aux hommes particulièrment l’injustice faite aux pères suite à un divorce.
      Mais, je ne vous suis pas lorsque à chaque fois que sors un article parlant de violence faite aux femmes vous arrivez avec vos chiffres et vous refusez catégoriquement d’ admettre la vérité sur les violences faites aux femmes . Pour vous, il ne peut y avoir de reconnaissance que si et seulement si on parle de violences faites aux hommes.
      Désolée si d’aventure je me suis laissée aller à vous insulter.


    • Lorelei Lorelei 12 octobre 2011 23:50

      Sauf que le déni ne sert à rien....c’est de la propagande, la marque même d’une tentative de nier les realités....l’eglise brûla pres de 5 millions de femmes en moins de 300 ans etc...


    • tikhomir 13 octobre 2011 15:24

      « l’eglise brûla pres de 5 millions de femmes en moins de 300 ans »

      Mensonge, des bûchers, il y en a eu, mais 5 millions, c’est n’importe quoi...

      En gros, c’est 50 000 victimes des bûchers et des bûchers surtout chez les protestants. Parce que merci de ne pas assimiler les dérives protestantes au catholicisme

      Vous vous êtes trompée dans le nombre de zéros... Et heureusement que l’Église catholique n’a fait que très peu de victimes pendant l’inquisition, c’est pas tellement son genre d’être trop sanglante.

      En plus, ceux qui avaient un problème et ont fait beaucoup de morts, c’était les séculiers (inquisition séculière)... les laïques quoi et non l’inquisition régulière (le clergé) qui demandait surtout des renoncements à ces pratiques, de la repentance, sous forme de pèlerinages et autres dévotions.


    • Ariane Walter Ariane Walter 12 octobre 2011 10:32

      Il faut les comprendre ces pauvres petits biquets que sont les hommes. Oui, les femmes sont très, très, très dangereuses pour eux. Ils ont tenu tant qu’ils ont pu avec leur religion et leur organisation sociale, et maintenant que ces belles travaillent , elles les envoient balader en beauté. D’après hommelibre, il paraît même qu’elles les castagnent,( ce qui doit même e^tre antérieur à l’invention du rouleau à pâtisserie. )
      Les sites de rencontre pullulent des ces pauvres mecs jetés à la poubelle parce qu’ils n’étaient pas assez polis.
      Vengeance...
      Et encore, petite vengeance sympa , vu tout ce que ces malheureuses ont subi.
      Mais n’allumons pas la guerre des sexes.
      Ici il est question, non pas de religion mais de mascarades confessionnelles qui ont malheureusement eu , et encore aujourd’hui, bcp de succès.

      Quand je rencontre un homme ma première question est :
      -quelle est ta religion ?
      Et la seule réponse que j’admets est :
      -Tu es ma seule déesse et je suis ton servant.

      Là , c’est OK, mais je l’ai à l’oeil et en cas de ronchonnerie, faute fréquente chez ces êtres encore tout frais émoulus de leur animalité, je le chasse de ma chapelle et le condamne à ces site de rencontre où d’autres carnassières l’attendent pour le faire souffrir (voir George zeter !)

      Mais je ne lui fait rien couper, je ne le fouette pas, je ne l’enferme pas, je ne dis pas que c’est une créature inférieure , comme quoi je suis très gentille.
      Une fille, quoi.
      Grrrrrrrrrrrrrrr


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 octobre 2011 11:52

        Pourtant, mon nouveau copain, lui, il aime bien de se faire fouetter de temps en temps ...

         smiley smiley smiley

        Devriez essayer, il y en a plus qu’on ne le croit qui aiment ça !


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 octobre 2011 12:15

        Même que il y en a qui payent pour ça !

        http://www.youtube.com/watch?v=naARFQy0G04

        C’est la crise, faisons des économies !

         smiley smiley smiley


      • zadig 12 octobre 2011 14:03

        Bonjour,

        La mise en garde est terrifiante !
        On retrouve souvent ce comportement chez les animaux.
        Par exemple chez beaucoup d’espèces d’araignées, le mâle
        avance timidement et tiraille les fils pour se faire reconnaitre.
        Si la maitresse des lieux ne bouge alors il tente sa chance.
        En cas de réussite, vite il doit faire sa petite affaire et se carapater
        Au plus vite.
        Mais que de mâles terminent emmaillotés dans le garde manger de la belle.

        J’avais une de ces belles dans ma cuisine (tégénaire)
        Et bien nos rapports étaient plutôt cordiaux.
        Je la nourrissais.
        Elle commençait « presque » à craquer.
        Vous voyez, j’ai de l’expérience.

        Salutations


      • zadig 12 octobre 2011 14:51

        Réaction au commentaire d’Ariane


      • Ariane Walter Ariane Walter 12 octobre 2011 15:27

        Aloïs,

        Oui, mais un mec qui aime se faire fouetter doit trouver une fille qui aime fouetter un mec. Moi, je ne le supporterai pas ! Au premier cri je le prendrai dans mes bras pour le couvrir de baiser en pleurant parce qu’il aurait mal !
        Je ne fouette que les socialistes et les Zuniens dans mes articles !

         


      • Ariane Walter Ariane Walter 12 octobre 2011 15:28

        Zadig,

        Elle commençait « presque » à craquer ? Et alors ? Et alors ????? Et tu l’as croquée en salade ?


      • zadig 12 octobre 2011 16:12

        A Ariane,

        En « tripatouillant » les bestioles, j’ai appris :

        -Il faut toujours être patient.
        -Un animal (2 ou x pattes) qui souffre a des réactions imprévisibles.
        -Un animal peureux cherche à impressionner.
        -Il est plus agréable de se faire piquer (mordre etc ) par une belle bestiole.
        -Pour communiquer il faut se creuser les méninges
         (beaucoup de bêtes sont sourdes ou aveugles)
        Pour ma tégénaire par exemple je touchais avec délicatesse sa toile
        et elle accourait

        Au sujet de la tégénaire une histoire marrante.

        Un jour, un cri dans la cuisine, la femme de ménage venait de faire connaissance
        avec ma copine.
        J’arrive, la rassure et effectue les présentations
        En prime « la soubrette » assiste au repas de la belle.
        Elle est partie très vite de la cuisine avec des yeux des yeux !

        Je suis vraiment un personnage ignoble. ( et même pas honte)

        Salutations à la frêle et fragile Ariane
         


      • tikhomir 12 octobre 2011 11:15

        Franchement bof... Un petit mélange de New Age et de gnose associé à une belle théorie du complot comme par exemple (entre autres dans le texte) : « on nous a menti sur Marie-Madeleine et l’épouse du Christ ! » et vouloir à tout prix chercher une « histoire alternative » pour justifier son propre raisonnement...

        Non franchement, c’est minable... Le comique vient en plus avec les histoire de Dan Brown comme si c’était une vérité... Le Da Vinci Code, c’est le bouquin qui justement raconte n’importe quoi (comme les énormités sur l’Opus Dei par exemple), il ne peut donc servir à justifier n’importe quoi, ni le bouquin, ni l’auteur... C’est une histoire, un roman vous savez, il va falloir faire la part des choses. Comme les scientologues qui fondent leurs croyances sur un bouquin de science fiction, vous fondez votre croyance et vos petites histoires dans des romans assez bas de gamme...

        Ridicule.

        Quant aux citations des textes bibliques, elles sont très partielles et partiales et hors contexte (hors contexte dans le texte et hors contexte ecclésial)... A comparer avec Saint-Paul aussi :

        « Vous êtes tous, par la foi, fils de Dieu en Jésus-Christ... il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus ni l’homme ni la femme ; car vous n’êtes qu’un en Jésus Christ. » (Ga 3:26-28)


        • hommelibre hommelibre 12 octobre 2011 11:20

          @ Tikhomir :

          Voilà qui remet les pendules à l’heure ! Je vous plussoie sans hésiter.


        • hommelibre hommelibre 12 octobre 2011 11:18

          Comme le souligne déjà Bertrand précédemment les mélanges ne sont pas heureux.

          Les citations de textes religieux peuvent être contredites par d’autre, et on oublie toujours le décalage entre un écrit et la réalité. Par exemple, même sous le code Napoléon qui avait mis les femmes sous la tutelle de leur mari, les relations étaient souvent bien plus égalitaires que ce que la loi prévoyait.

          Dans le système de répartition-spécialisation qu’on nomme le patriarcat le commandement (dominus) d’une maison ou d’un clan n’était pas partagé. Un seul l’avait, l’homme, mais la femme le reprenait si l’homme était absent ou mort. Le commandement ne signifiait pas non plus que les hommes écrasaient les épouses. Une société qui marche bien a besoin de tout le monde, donc de nombreuses décisions étaient discutées en couple ou en famille avant que le représentant légal n’entérine cette décision.

          Durant presque tout le Moyen-âge les femmes héritaient, ou leur enfants (filles comprises), et recevaient au mariage la moitié des biens du mari qu’elles gardaient en cas de séparation ou veuvage. Chez les Celtes également.

          La famille nucléaire européenne laissait une large place aux femmes.

          D’autre part quand on voit la place des femmes dans les religions sémitiques, leur force, leur influence sur le mari, la famille et le clan, on est loin de la femme silencieusement soumise.

          Les femmes ont eu le droit de vote au milieu du 20e siècle. Les hommes seulement 50 ans avant dans les faits (avant cela le vote censitaire concernait des bourgeois ou nobles, pas le peuple, la domination n’est donc pas démarquée par les genres mais par les classes sociales).

          Les filles ont eu droit aux études secondaires en 1863. Et les garçons, quand ? S’ils étaient paysans ou prolétaires, quand ? Au 19e siècle les filles étudiaient, les garçons travaillaient à la campagne dès l’âge de 10-12 ans.

          Les filles ont pu quitter la mine en l874. Et les garçons, quand ? Plus tard, plus tard... Combien d’hommes y sont morts encore au 20e siècle ?

          Donc beaucoup de clichés, de chiffres faux qui servent une désinformation. A part l’excision, malheureusement pratiquée principalement par des femmes.

          Au final un article très partiel et partial, et inexact, avec trop de stéréotypes dans l’analyse, trop de clichés.


          • Lorelei Lorelei 13 octobre 2011 00:13

            vos propos sont partiels comme d’habitude et les filles n’ont pas eu droit à acces à égalité avec les garçons aux mêmes etudes d’ailleurs on a dû attendre le 20eme siecle pour voir des filles allées dans des écoles de médecines....

            Les femmes ont été toujours vu comme des sous êtres et c’est encore le cas dans un nombre incroyable de pays on peut voir en plus chez les hommes une réelle appropriation du corps de la femme, quand on ose dire à une femme comme elle doit se fringuer

            Pour certains, le corps de la femme est un objet sexuel, qui provoque, agresse, et puisque le viol est interdit alors en sous-entendu en filigrane dans ces textes, on peut lire l’air de rien qu’à l’origine les femmes sont responsable d’être violées. Bien entendu pour faire avaler ses propos, on voile tout ça derrière une victimisation des hommes, en affirmant qu’ils sont bridés car évidemment pour ses hoministes la sexualité d’un homme est bestial, un homme c’est incapable de voir une jambe de femme, un sein sans avoir la pulsion de lui sauter dessus…
             
            On voit surgir des diatribes digne du pire extrémisme, car selon ses nouveaux talibans occidentaux le corps de la femme doit respect à l’homme, accusant le corps de la femme en mini jupe de stigmatiser la sexualité masculine en Europe. Tout en affirmant qu’organiser des marches dans des grandes villes occidentalisées, c’est sans risque, oubliant au passage que personne n’irait organiser une quelconque manifestation dans ses pays en guerre, et que nous sommes dans une démocratie et non à Kaboul justement.
            Dans ces passages d’une incroyable phallocratie on peut lire que les femmes sont des sujets, elles sont assujetties aux hommes,  elles devraient respect aux hommes en cachant ces corps diaboliques, érotiques, tentateurs et autres qualificatifs faisant de l’autre car femme un bouc emissaire qui devrait se comporter d’après les délires de certains hommes et se conformer à leurs idéologies hoministes.

          • Lorelei Lorelei 13 octobre 2011 00:14

            Toutefois, ce qui est assez étrange on semble croire que les femmes sont des enveloppes charnelles et non des êtres à part entière, dans les discours hoministes on se rend compte aussi de cette vision de la femme, la femme est réduite à une idée, à ceux que pensent certains hommes du corps de cette dernière, d’où d’ailleurs différents marquages, le viol, la tonte, la burqua et une certaine apologie de la pornoisation de la femme en l’a mettant dans des positions toujours très dégradantes.

            Il est intéressant de noter la stigmatisation du corps de la femme, dont certains hommes parlent comme si ce corps était vide, comme si les femmes étaient dépourvues de conscience, comme si nous étions des choses, comme si nous étions des robots, des  Stepford wives…

             Le parallèle avec l’histoire des noirs au usa montre parfaitement comment on s’empara du corps de ses derniers, ses hommes n’existaient pas,  ils étaient des choses, un enjeu économique, politique et rien d’autres on parlait d’eux comme du bétail.

            C’est incroyable de voir les hommes parler du corps des femmes, de s’approprier ce corps à tous les niveaux, l’inverse n’existe pas, les femmes ne cherchent pas à s’approprier du corps des hommes, on n’a jamais vu au cours de l’histoire, une telle appropriation, les femmes sont dépossédées de leurs corps, il n’est plus à elles, elles sont comme littéralement dépouillées de leurs propriétés, d’elles-mêmes. Les méthodes utilisées pour spolier les femmes de leurs corps est la même que celle que l’on utilisa pour s’approprier le bien de minorités comme les juifs, et autres populations. Or, quand vous commencez à dépouiller un peuple, une ethnie de ses possessions, c’est l’annonce ni plus ni moins de sa domination. Et en effet la dépossession du corps des femmes et son appropriation par un système patriarcal a été la prémisse de sa domination.


          • Akwa Akwa 12 octobre 2011 12:06

            En plus de ce que disent « hommelibre » et à « tikhomir », j’ajouterai que citer Saint Paul n’est pas citer Jésus.
            Dans le Christianisme, seule la parole de Jésus « fait foi ».
            Les apôtres ont fait de nombreux écrits pour essayer d’adapter tant bien que mal les paroles de l’Évangile aux différentes cultures et tribus de l’époque.
            La lettre de Saint Paul s’adresse aux Corinthiens : vous n’êtes pas Corinthien, moi non plus, vous n’êtes pas tenus de tenir compte de ce qu’il écrit.

            Curieusement, on ne cite jamais les paroles de Jésus : en effet, il n’y strictement rien qu’on puisse Lui reprocher, rien de ce qu’Il dit n’est attaquable.

            Enfin, la vie de Jésus n’est connue QUE par les Evangiles. Toutes les extrapolations sur sa vie, sur Marie-Madeleine, etc. ne reposent sur rien d’autre que l’imagination et volonté perverse de nuire aux Chrétiens.

            Et puis, quant à dire que l’Église est macho, anti-femme, patati patata, je rappellerai que l’une des figure les plus importante de l’Église est Marie, mère de Jésus, une femme donc, que les femmes apparaissent souvent dans l’Évangile, et qu’enfin la tradition Catholique est archi-remplie de Saintes.


            • Jean 12 octobre 2011 14:17

              Certain ajoute que si Jésus désigna comme apôtres des hommes, c’ est parce qu’ il était dans une société patriarcale et qu’ il n’ a pu agir autrement, sous peine de n’ être pas entendu.


            • tikhomir 12 octobre 2011 14:53

              « Enfin, la vie de Jésus n’est connue QUE par les Evangiles. »

              Ce qui n’est pas tout à fait vrai puisqu’il y a la Tradition. Ce que nous rapporte Saint Polycarpe de Smyrne, disciple de Jean, par exemple...

              "Et puis, quant à dire que l’Église est macho, anti-femme, patati patata, je rappellerai que l’une des figure les plus importante de l’Église est Marie, mère de Jésus, une femme donc, que les femmes apparaissent souvent dans l’Évangile, et qu’enfin la tradition Catholique est archi-remplie de Saintes.« 

              Très juste et il y en a qui sont docteurs de l’Église et ça ne pose de problème à personne et ces femmes avaient justement des enseignements à donner et elles l’ont fait.

              Comparé à cette citation dans l’article : 1 Timothée 2,11-14 : « Que la femme s’instruise en silence avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme mais qu’elle demeure dans le silence. (...) »

              Pourtant donc elles ont enseigné et enseignent encore et personne ne peut le nier et ce n’est pas une lecture fondamentaliste comme celle de Monsieur Tarrier qui viendra bouleverser le catholicisme ou l’orthodoxie (puisque le fondamentalisme n’a rien à voir avec le catholicisme ou l’orthodoxie). La Bible, ça ne se lit pas comme le fait cet auteur (et de nombreuses autres personnes malheureusement).

              Cette lecture fondamentaliste qu’il a sert son idéologie, mais cela n’a rien à voir avec la réalité. Monsieur Tarrier se convainc de choses qui n’existent pas, c’est dommage.


            • Jean 12 octobre 2011 15:59

              Enfant, j’ ai eu comme catéchistes deux dames, dont une soeur.


            • oncle archibald 12 octobre 2011 16:45

              et l’église ça n’est pas que les cathos .. Il y a aussi les protestants qui acceptent des femmes pasteurs à égalité absolue avec les mecs .. 


            • BHL=MST 12 octobre 2011 12:58

              Monsieur, allez donc au bout de vos convictions et suicidez-vous. Vous rendrez service à la terre et allégerez un peu son fardeau. Avant de partir, n’oubliez pas de tuez quelques bébés, ils ne sont rien d’autres que des futurs pollueurs. Si leurs mères s’opposent à vous, ne prêtez aucune attention à leurs délires et faites votre devoir d’écocitoyen, pour un avenir meilleur débarrassé des vieux dogmes inhumains. Vers le nouvel-âge du IVème Reich !


              • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 octobre 2011 13:24

                Ne soyons pas si radicaux !

                Suggérons plutôt à l’auteur de devenir ... MOINE ... chrétien ou boudhiste pour être en phase avec ses aspirations profondes.

                Vous pourrez toujours prêcher la chasteté et l’abstinence sexuelle pour faire avancer votre combat pour la décroissance non violente.

                 smiley smiley smiley

                Perso, je n’ai aucune apétence pour ce style de vie, mais je pense que chaqun est LIBRE de mener sa vie comme bon lui semble tant qu’il n’empiète pas sur la liberté des autres.


              • Michel Tarrier Michel Tarrier 12 octobre 2011 13:28

                L’hyper mauvaise fois agressive du mec craignant de perdre sa mainmise sur la femme fait que nous avons gagné plus vite que d’habitude un point Godwin. La testostérone est plus rapide que l’adrénaline. Comme vous devez l’adorer votre emblématique DSK ? Va-t-il au temple ?


              • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 octobre 2011 13:29

                Evidemment, il faut en plus apprécier la pauvreté volontaire, mais en tant que décroissant j’ose espérer que ce n’estpas un problème insurmontable.

                Chasteté, pauvreté , obéissance : bonne chance et montrez nous donc l’exemple puisque c’est finalement ce que vous prêchez !

                 smiley smiley smiley


              • njama njama 12 octobre 2011 14:27

                @ Alois
                Suggérons plutôt à l’auteur de devenir ... MOINE ... chrétien ou boudhiste

                Vous faites le jeu des prescriptions des hommes « pieux », ceux-là même que vous dénoncez, car ce ne sont ni Jésus ni Siddhārtha Gautama qui suggéraient aux hommes de devenir MOINE !


              • darkcrystal darkcrystal 12 octobre 2011 19:26

                Ce que vous dites :

                Vous faites le jeu des prescriptions des hommes « pieux », ceux-là même que vous dénoncez, car ce ne sont ni Jésus ni Siddhārtha Gautama qui suggéraient aux hommes de devenir MOINE !

                Ce que Jésus a dit :


                « 10 Ses disciples lui disent : Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il ne convient pas de se marier.
                11 Mais il leur dit : Tous ne reçoivent pas cette parole, mais ceux à qui il est donné ;
                12 car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le ventre de leur mère ; et il y a des eunuques qui ont été faits eunuques par les hommes ; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le royaume des cieux. Que celui qui peut le recevoir, le reçoive. »

                « 29 et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou soeurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l’amour de mon nom, en recevra cent fois autant, et héritera de la vie éternelle. »




              • njama njama 13 octobre 2011 01:04

                @ darkcrystal

                27. Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos [autres] messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l’évangile, et mis dans les cœurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude. Le monachisme qu’ils inventèrent, Nous ne le leur avons nullement prescrit. [Ils devaient] seulement rechercher l’agrément d’Allah. Mais ils ne l’observèrent pas (ce monachisme) comme il se devait. Nous avons donné leur récompense à ceux d’entre eux qui crurent. Mais beaucoup d’entre eux furent des pervers.
                Sourate 57 AL-HADID


              • darkcrystal darkcrystal 13 octobre 2011 18:26

                « Sourate 57 AL-HADID »


                Et ? c’est Jésus-Christ qui parle dans le coran ?





              • njama njama 13 octobre 2011 20:46

                @ darkcrystal
                12 car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le ventre de leur mère ; et il y a des eunuques qui ont été faits eunuques par les hommes ; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le royaume des cieux.

                Jésus expose 3 cas.
                Le Coran n’interdit pas le monachisme mais ne le prescrit pas. Il tient compte de la liberté de l’homme ...
                Parmi « eux » Nous avons donné leur récompense à ceux d’entre eux qui crurent.

                Respectez la vie de chacun (la vie de l’homme, « sa liberté »), même celles de ceux qui veulent se faire moines ou nonnes, ... Jésus ne dit rien d’autres.
                Mais ne lui faites pas dire ce qu’il ne dit pas. Nullement il prescrit une telle chose ...

                le verset 29 que vous citez met « frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, » sur un même plan. Il ne dit pas de se vêtir d’une tunique de vierge !


              • darkcrystal darkcrystal 13 octobre 2011 21:00

                87. Certes, Nous avons donné le Livre à Moïse ; Nous avons envoyé après lui des prophètes successifs. Et Nous
                avons donné des preuves à Jésus fils de Marie, et Nous l’avons renforcé du Saint-Esprit. Est-ce qu’à chaque fois,
                qu’un Messager vous apportait des vérités contraires à vos souhaits vous vous enfliez d’orgueil ? Vous traitiez les
                uns d’imposteurs et vous tuiez les autres .

                Traite tu Jésus d’imposteur ?

                136. Dites : “Nous croyons en Allah et en ce qu’on nous a révélé, et en ce qu’on n’a fait descendre vers Abraham
                et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné
                aux prophètes, venant de leur Seigneur : nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes
                Soumis”.

                Ne crois tu pas ?

                253. Parmi ces messagers, Nous avons favorisé certains par rapport à d’autres. Il en est à qui Allah a parlé ; et Il
                en a élevé d’autres en grade. A Jésus fils de Marie Nous avons apporté les preuves, et l’avons fortifié par le
                Saint-Esprit . Et si Allah avait voulu, les gens qui vinrent après eux ne se seraient pas entre-tués, après que les
                preuves leur furent venues ; mais ils se sont opposés : les uns restèrent croyant, les autres furent infidèles. Si
                Allah avait voulu, ils ne se seraient pas entre-tués ; mais Allah fait ce qu’il veut.

                Jésus n’a t’ il pas été fortifié ?

                52. Puis, quand Jésus ressentit de l’incrédulité de leur part, il dit : “Qui sont mes alliés dans la voie d’Allah ? ” Les
                apôtres dirent : “Nous sommes les alliés d’Allah. Nous croyons en Allah. Et sois témoin que nous Lui sommes
                soumis.

                ...

                55. (Rappelle-toi) quand Allah dit : « Ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t’élever vers Moi, te
                débarrasser de ceux qui n’ont pas cru et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus
                de ceux qui ne croient pas. Puis, c’est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous
                vous opposiez.

                Le salut par Jésus-Christ est reconnu par le coran

                Ceux qui suivent Jésus-Christ seront ressuscités, et seront mis aux dessus des autres par Dieu, c’est le coran qui l’affirme :

                 »et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus
                de ceux qui ne croient pas.
                "

                157. et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah”... Or, ils
                ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment
                dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont
                certainement pas tué .
                158. mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage.

                Jésus-Christ est ressuscité

                etc


              • njama njama 13 octobre 2011 22:36

                etc ...
                Al-Maidah 5.110. « Ô Jésus, fils de Marie », dira le Seigneur, « rappelle-toi les bienfaits dont Je vous ai comblés, toi et ta mère quand, t’ayant soutenu par le Saint-Esprit, tu parlais aux gens, dans ton berceau, comme lorsque tu devins adulte , quand Je t’ai appris le Livre, la Sagesse, le Pentateuque et l’Évangile , quand Je t’ai permis de former de l’argile un corps d’oiseau qui devenait vivant dès que tu soufflais dedans , quand Je t’ai permis de guérir l’aveugle-né et le lépreux , quand Je t’ai permis de ressusciter les morts et quand Je t’ai défendu contre les fils d’Israël à qui tu apportas des signes évidents, pendant que les négateurs d’entre eux s’écriaient : »Tout cela n’est que pure magie !« 

                Al-i’Imran 3.55. C’est alors que Dieu dit : »Ô Jésus ! Je vais mettre fin à ta mission sur Terre, t’élever vers Moi, te purifier".


              • njama njama 13 octobre 2011 22:56

                Le salut par Jésus-Christ est reconnu par le coran

                Ceux qui suivent Jésus-Christ seront ressuscités, et seront mis aux dessus des autres par Dieu, c’est le coran qui l’affirme :

                Marc 12/38-40 > Gardez-vous des scribes, qui aiment à se promener en robes longues, et à être salués dans les places publiques ; qui recherchent les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les festins ; qui dévorent les maisons des veuves, et qui font pour l’apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement. 

                "et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus
                de ceux qui ne croient pas.
                "

                >Ceux qui te suivent, c’est à dire ceux qui accomplissent (La loi - Décalogue). Ce n’est pas une question de foi, mais une question d’actes. Tout le contraire de ce que dit Paul de Tarse.

                Matthieu 22/36-40
                Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ?
                Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement.
                Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
                De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

                L’un ou l’autre c’est kif-kif (semblable)... la foi n’est pas indispensable. Tu choisis, premier et second ; premier seul, ou second seul. Avec ou sans Dieu (Bible, Coran ...) le résultat peut aboutir au même !


              • darkcrystal darkcrystal 13 octobre 2011 22:57
                63. Et quand Jésus apporta les preuves, il dit : “Je suis venu à vous avec la sagesse et pour vous expliquer
                certains de vos sujets de désaccord. Craignez Allah donc et obéissez-moi.
                64. Allah est en vérité mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc. Voilà un droit chemin.

                Luc 11
                1 Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, qu’après qu’il eut cessé de prier, quelqu’un
                de ses Disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, ainsi que Jean a enseigné ses Disciples.
                2 Et il leur dit : quand vous prierez, dites : Notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié. Ton
                Règne vienne. Ta volonté soit faite en la terre comme au ciel.
                3 Donne-nous chaque jour notre pain quotidien.
                4 Et pardonne-nous nos péchés ; car nous quittons aussi les dettes à tous ceux qui nous doivent. Et
                ne nous induis point en tentation, mais délivre-nous du mal.

                Dieu a t’il mal enseigné Jésus-Christ ?

                22 Toutes choses m’ont été données en main par mon Père ; et personne ne connaît qui est le Fils,
                sinon le Père ; ni qui est le Père, sinon le Fils ; et celui à qui le Fils l’aura voulu révéler.
                23 Puis se tournant vers ses Disciples, il leur dit en particulier : bienheureux sont les yeux qui voient
                ce que vous voyez.


              • njama njama 13 octobre 2011 23:06

                Notre Père qui es aux cieux, >> affirmation du monothéisme !

                Le Fils de Dieu est Fils de l’homme ... smiley

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