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Accueil du site > Actualités > Religions > La souffrance, suite, la seconde du basculement

La souffrance, suite, la seconde du basculement

...

Suite de ce monologue sur la souffrance, sujet bien sur et au choix soit : très chouette, soit super génial, soit oh putain le pied, soit formidable, soit extraordinaire etc...quand à une éventuelle fin, autant ce mot à un sens pour ce qui a un début, autant là je ne suis sur de rien, il est des portes que l'on ouvre, tout en voyant alors que de portes il n'y avait pas, et d'un seul coup un seul les nuages sombres ont disparu, laissant place à ce qui ne peut être décrit par des mots, Déjà que le mot table n'est pas la table mais la description de ce dont je veux parler à une autre personne, quand on arrive sur des sujets qui ne sont plus de l'ordre du concret, le mot devient très limité, cela dit pour essayer de communiquer c'est une étape obligée, ne pas oublier quand même que entre les lignes se cachent aussi des « choses » bien étranges.

...

Déjà rien que là je ressens , pas vous ? que la pensée, mot qui ne décrit pas grand-chose, cherche encore un autre désir absolu à atteindre sans rien faire bien sur genre : casse-toi la souffrance, voire bien sur dans le cas présent : hé ! casse-toi avec ton sujet à la con !! Trop tard,

 

Derrière le mot de souffrance, je mets l'absence de l'énergie étrange Universelle, en clair le fait que nous nous sommes coupé de L'Origine. J'y mets donc la présence totalitaire de la pensée, J'émets ce qui est pour vous une hypothèse, hypothèse que la pensée totalitaire sur le cerveau génère automatiquement une souffrance, et que ceci n'est pas du tout un hasard mais une nécessité, ah pourquoi donc mon bon ?

Par souffrance j'entends ceci, liste non exhaustive : la douleur mentale incomprise, la peur ( tiens au fait c'est quoi la peur ??), le mécontentement permanent, la frustration constante, l'angoisse, la terreur de la mort qui en clair veut dire le refus de la mort, l'usure des années, la déception, l’apitoiement sur soi même, le non sens ressenti, la violence, la haine de soi enfin de sa vie avant tout bien sur, le conflit permanent, l' idée de suicide, l'idée que je suis malheureux donc la quête du bonheur parfait qui n'est jamais là etc.…..la souffrance physique est mise de coté bien que par pas mal d'aspects j'y vois des corrélations étranges entre pseudo mental et pseudo physique, une autre fois peut-être ?

Tant de sujets que l'on peut essayer d'analyser, mais au fait c'est quoi analyser ? Pour moi c'est penser. Mais c'est quoi la pensée ?

Je laisse tout cela de coté, je veux dire les explications et je me fais un « maxi best off » donc quelque chose de bien mauvais pour la santé mentale.

Là commence le moment que je veux évoquer.

J'ai mal, je suis usé, fatigué et je n'en peux plus.

Que faire ? …… RIEN !

Je devrais arrêter là.

Est-ce que je fais quelque chose à propos du soleil ? Certes si il tape de trop je peux m'en protéger, mais il tape toujours, il est en quelque sorte indifférent à ma présence,

Est-ce que je fais quelque chose avec le vent ? Certes si il souffle trop fort je peux m'en protéger, mais il souffle toujours, il est en quelque sorte indifférent à ma présence.

 

Certes mais la comparaison à ses limites.

Est-ce que je fais quelque chose à propos de ma souffrance ? OUI, je veux qu'elle disparaisse, qu'elle parte, qu'elle n'existe pas, qu'elle n'existe plus, je veux l'apprivoiser, m'y habituer, en tirer profit en essayant d'y faire face, l'amadouer, la nier, la transcender, l'oublier, pitié laisse moi, je vais chez le spécialiste lui il saura quoi faire, j’essaye de fuir, je bois de trop, je fume, je sexe à fond, je m'amuse, j’achète, j'amasse, je travaille, j'accumule, le rigole, je dis que je suis heureux, j’achète des tableaux, des pays, des gens, des planètes, l'univers si je peux,,,je courre , je courre ….

Un jour qui n'est pas un jour comme les autres, je suis vaincu, j' arrête tout, comme le soleil et le vent je laisse mes blessures être, je ne sais toujours pas ce qu'elles sont, d’où viennent-elles donc, qu'elle en est l'origine, je ne m'en protège pas, je ne m'en protège plus car j'en ai raz le bol, plein le « cul », raz la casquette, de tout cela, mais mais mais je ne suis pas du coté suicide non plus, je n'en attends juste rien, je vois juste le fait que « je » suis vaincu, et « je » la ferme pour une fois, pour la première fois « je » va la fermer enfin….. je suis cette douleur, la pensée n’interfère plus, même pour quelques secondes.

Là est la seconde qui n'en est même pas une, moment hors du temps de la pensée donc, que j’essaye d'évoquer ; car si cela se produit de cette façon, donc sans rien chercher ni attendre, ce que, pour moi, théoriquement la pensée n'est pas capable de faire, car elle se cache derrière tout et rien, et de plus est pour ce que nous sommes devenus notre seul programme opérationnel en marche, si cela se produit donc alors la souffrance n'est plus.

Elle laisse place à …..autre chose qui n'est plus de la pensée.

Soit la souffrance du moment disparaît sans rien dire du pourquoi et du comment et laisse alors place à un moment empreint d'une sorte de béatitude légère ou forte, je flotte….

Soit l'origine de cette blessure se montre d'elle même, et est aussi bien sur totalement libérateur, plus de souffrance, plus de peur etc tout ceci est totalement instantané , dans le moment, dans le présent, la pensée elle n'est jamais dans le présent sauf d'une manière mécanique telle une machine, elle regarde ce qui a été mémorisé, y compris ce qui l'a été quelques millième de secondes avant, c'est sa façon de procéder pour analyser quelque chose de connu, le champs de la pensée est le connu, son propre connu qui est superficiel. Ceci est vital pour survivre. Que l'on ne s'y trompe pas, la pensée est vitale, elle doit juste rester à sa place et lorsque elle n'y est pas, ceci dégage ce que nous nommons souffrance etc.

Passé le moment de grâce étrange, petit à petit « je » retourne à ses erreurs, il va donc falloir se remettre à l'ouvrage, parenthèse vitale... celui qui espère que quelque chose dure en tant que tel, nous tous donc, avons du soucis à se faire, le moment de grâce passé je retourne à faire ses conneries, mais quelque chose va rester, je vais commencer par moi même à apprendre a propos de moi même, avec certes une aide magique qui est là. Du genre hé aide toi et « on » t'aidera !!

C'est bien sur un symptôme d'erreur ! Ah mon dieu quelque chose nous signalerait que nous sommes dans l'erreur ? Mais c'est impossible, quelle horreur.

 

Lorsque l'origine d'une (ou plus) souffrance est perçue, cela a aussi bien sur un effet immédiat totalement libérateur de celle-ci ; cela amène la présence d'une sorte d’énergie étrange, un moment de paix profonde intense, entre autre, il faut dire que une telle vision n'est pas de la pensée, elle est beaucoup plus profonde et semble toucher tout notre être tellement la profondeur vécue est étrange, jamais vécu par la pensée et bien plus ; car selon la force de la vision ( insight en Anglais) car là on parle maintenant de vision, je peux être totalement « scotché » par la force de celle-ci pendant un temps X, dans un de ces moments hors du temps, où la question du sens n'existe plus, car alors je viens de voir que la question du sens est posée par un cerveau qui souffre et est encore en quête d’explications pour essayer de fuir ce qu'il ne connaît pas au lieu de vivre ce moment.

 

Avec la souffrance mentale, la pensée a atteint une de ses limites impossible à dépasser. Car là on rentre dans le champs de l'inconnu, la pensée analytique n'a pas sa place dans ce champs est ce que je sais pour moi même par expériences, comme d'autres que je connais le savent, ceci est de l'ordre du naturel et n'est pas personnel, ceci est potentiellement là pour chacun.

Cette seconde où je ne vais rien faire, rien penser sauf : « je n'en peux plus, j’arrête de résister car je vois bien que je suis vaincu », et est donc une vraie phrase pour une fois totalement vraie et sincère donc dite à soi même, elle est profonde, elle est sincère et va aussi inclure la zone non consciente de la pensée et est le reflet d'un désir ardent d’arrêter car je viens de comprendre que là il n'y a aucun choix, alors la souffrance qui est en fait l'état exact de mon mental vient de remplir sa fonction de catalyseur d'éveil de nos capacités endormies, que nous avons tous.

Ce que je décris là est pour moi un processus tout à fait naturel, qui est dans l'ordre des choses.

Quoi mon bon, mon gueux tu es en train de dire que L'univers ne serait pas chaos mais ordre ?

 

Je laisse la réponse.

 

La pensée voit ceci, elle se voit comme une personne, elle ne sait pas qu'elle est un programme et ignore encore bien plus que cela, elle ressent la souffrance et de suite essaye de s'en débarrasser avec des mots genre « va t'en » etc quelle intelligence remarquable que d'essayer de se débarrasser de ce que l'on ne voit pas, ne connaît pas ! La pensée crée moi d'un coté et la souffrance qui ne serait pas elle, c'est ce que elle croit sans savoir. Ceci n'existe pas, il y a seulement la pensée qui souffre,

Elle ne sait pas ce que c'est, elle cherche des explications, et elle va toujours en trouver, plutôt trop que pas assez car là tout va y passer, la société, le système, les voisins, les cons, les noirs, les blancs etc car TOUT y passe comme responsable de mon malheur sauf MOI MEME alors aucune explication ne sera valable.

Ah le drôle, manant, quelle outrecuidance ! dirais-tu qu'il est possible de savoir quelque chose par soi même ? Attention à ne pas intégrer sans comprendre ce genre de formule piégée genre : « celui qui sait ne parle pas, celui qui ne sait pas parle », mais je n'explique pas….

La souffrance demeure, quoique je fasse par la pensée elle demeure, consciemment ou inconsciemment, en général les deux zones sont concernées, je parle d'inconscient ici pour l'avoir vécu se révéler très souvent, pour l'avoir vu se révéler de lui même, ceci n'est pas supposition, je sais en outre que il y a inconscient parce que nous ne fonctionnons plus que sur une partie trop limitée de notre cerveau, source de notre démence entre autre problèmes, celui ci fonctionnant à plein, alors il n'y a plus de zone non consciente, et les fonctions endormies alors éveillées un peu, ou plus, commencent alors a se remettre en route à leur rythme, ce qui se passe après cette seconde est assez difficile à mettre en mots, car on rentre dans une zone ou rien ne peut être prédit, et oui nos autres capacités ont des talents dans l'inconnu, l'inconnu n'existant que pour le penseur, l'analyse….

Tout ceci est très tiré par les cheveux donc, cela ne peut en être autrement car on rentre alors dans l'inconnu aléatoire, là ou de choix il n'y a plus.

 

Suivez le guide, quelque chose nous guide c'est évident.

Bon heureusement qu'il ne s'agissait que d'une seconde ……….

 

Ceci est à l'origine de la démence humaine, en allant dans cette direction je résous mes problèmes, avec magie, grâce à des aides qui sont là pour nous tous, c'est vachement bien fait !!

La guerre donc le business, le mensonge , la destruction, la pauvreté qui tue et tout le reste comme la violence et bien plus sont des effets directs de la souffrance, enfin de la fuite impossible de celle-ci….

Seulement voila, supposons un instant que je ne dise pas que des conneries, et que ce soit même plutôt très juste et factuel, bon OK c'est pas possible mais je dis supposons et bien même si, je ne peux rien pour personne, à part dire.. quoique dans la vie réelle avec des proches dont mes enfants tout ceci à une incidence pour eux dans leurs moments très difficiles, mais je n'y suis pour rien, chacun doit résoudre ses problèmes de vivre, et alors nous sommes prêt à collaborer, partager etc car, ah oui je ne vous l'avais pas dit, mais nos autres capacités ne divisent pas, ne qualifient pas, ne hiérarchisent pas, ne donnent pas de valeurs comparatives etc,,rien que avec cela, on voit bien que nous avons la, les capacités à solutionner nos problèmes, car vivre entre autres c'est résoudre tous nos problèmes, or si la pensée peut éventuellement résoudre des problèmes pratiques tout en étant aussi la guerre donc le crime, pour le reste non seulement elle est inapte mais un danger terrible….

LE chaos créé par les humains n'a jamais rien apporté d'autre que le chaos, L'Univers est bien ordonné en fait.


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15 réactions à cet article    


  • gaijin gaijin 31 octobre 2015 16:17

    salut hotah
    je repasserais demain lire tout ça smiley


    • Garance 31 octobre 2015 19:01

      «  Le chaos créé par les humains n’a jamais rien apporté d’autre que le chaos » 

      Putain.... !!!...c’que c’est profond.....on dirait que c’est sorti tout droit des « Pensées » du Bouffi

      Le Bouffi à qui nous devons cette pensée fondamentale : 

      « C’est quand je suis arrivé que je me suis aperçu que j’étais déjà parti.... »

      C’est après avoir lu çà qu’on est content d’avoir appris à lire....

      Je suis rassuré...l ’Esprit des Lumières " luit encore qui éclaire notre nuit

      • howahkan howahkan Hotah 31 octobre 2015 19:16

        @Garance

        nous avons eu une très belle journée aujourd’hui, espérons que nous aurons ce temps pendant quelques jours..


      • howahkan howahkan Hotah 31 octobre 2015 20:00

        @Garance

        mais mon ami je vais etre bon avec toi et éclairer ta lanterne comme tu essayes d’éclairer la mienne sur ma bêtise profonde, sûrement par soucis altruiste , comment pourrait il en etre autrement ??

        lis donc ceci : ordo ab chao » est utilisée par une organisation secrète, appelée les illuminati, poursuivant la réalisation d’un plan machiavélique connu sous l’appellation de « Novus Ordo Seclorum ou Nouvel Ordre des siècles », dont le but ultime est l’asservissement total de l’humanité. La Franc maçonnerie actuelle, étant une ramification de cette organisation secrète aux visées obscures qui l’a infiltrée, cette formule est devenue l’expression d’une « doctrine luciférienne ».

        l’ordre naît du chaos est une des formules du « complot » qui n’existe pas sur cette planète..ainsi , mon bon ,la formule « Le chaos créé par les humains n’a jamais rien apporté d’autre que le chaos »,faisait donc référence à cette formule , que je conteste,car du chaos fait par l’humain ne va sortir que plus de chaos...

        nous n’avons donc pas la solution de nos problèmes....nous sommes le problème, voila l’intention derriere mes mots..

        mais ne me remercie pas, c’est juste du partage....on le garde , on le jette..après tout chacun fait ce qu’il veut avec son cul, du moment que tout le monde soit d’accord bien sur...et que personne ne soit forcé à quoique ce soit....

        ceci fut notre première et dernière rencontre,malgré tout le Plaisir immense que j’ai pris à cet échange de haute volée, plaisir que j’espère partagé , je pense qu’il est souhaitable de ne pas trop abuser des bonnes choses...

        alors adieu mon ami....et bon vent !!


      • sls0 sls0 1er novembre 2015 00:18

        A vouloir jouer les jeunes, je me suis pété la gueule dans des coraux fossilisés, résultat, un mois à nettoyer des croutes et de temps en temps enlever du corail sous les croutes ou la peau.
        A ceux qui me demandaient si ça dérangeait ou si ça faisait mal, je répondais, la nuit, le jour le mental est assez fort pour oublier.
        Si le mental n’est pas assez fort, il y a des pommades quand même, j’employais du vinaigre comme les romains et je grattait avec de l’aloes comme les locaux.
        Il est fort ce putain de mental.

        Le mal au mental, comme il est fort c’est un paramètre à prendre en compte.
        Peut être l’influence de la période baba-cool a fait que le coté cool est resté présent, pas trop de problèmes. Il y avait parfois des blessures au mental. Comme je suis athée, des réponses métaphysiques il y en avait pas. Athée ça ne veut pas dire ignare, j’ai lu tout les textes religieux principaux sans franchement chercher une solution à un problème pas bien grand, chacun a sa mesure, pour moi c’était pas bien grand.

        Dans tout ces textes, j’ai apprécié cette phrase ’’Il faut comprendre avant de croire. Si vous croyez en moi sans m’avoir compris, vous êtes dans l’erreur’’.
        Pas Idiot comme raisonnement, du coup j’ai creusé un peut plus. Ca causait de souffrance et ses parades. Comme il est demander de comprendre avant tout, j’ai étudié, pour résumé, attachements c’est souffrances, non attachements c’est non souffrances.

        N’étant pas particulièrement souffrant, j’ai quand même testé, effectivement ça marche.

        Etre non attaché, un des gros avantages c’est que maintenant mes biens entrent dans un sac à dos et font moins de 25kg, la terre est ma maison. Ces 25kg, si on me les vole c’est pas un gros problème.
        On est vraiment plus cool, une fin du monde, pas de problème, ça me dérange un peu pour ceux qui sont moins cools, ça pourrait les rendre anxieux, être anxieux n’empêche pas l’inévitable.
        il y a beaucoup d’évitables, je suis à moins d’une tonne d’équivalent pétrole par an, on est détaché de soi mais pas des autres, on ne se les attaches pas sans plus.

        Il n’y a pas pire prison quel celle ou l’on s’enferme soi-même, le gardien c’est notre égo, les chaines sont les attachements et les concepts.
        Le non-attachement c’est oublier ses concepts et l’égo s’endort, pour recouvrir sa liberté c’est pas mal.

        J’emploie le mot non-attachement, je le préfère au mot détachement, socialement c’est une réussite qui colle pas trop avec le détachement.
        Une personne détachée n’attire pas trop les gens, le non-attachement si. Les autres sont importants, c’est vrai qu’on ne fait pas trop attention à l’égo des gens, pour ce cas c’est du vrai détachement.

        Comme il est écrit plus haut, il faut comprendre avant de croire, je ne demande pas de me croire quand je dit que pour les blessures au mental, le responsable est connu, c’est le geôlier, vous vivez avec.

        Désolé si j’ai pas mis de religieux ou ésotérique, j’ai des relations assez disparates, j’ai même une petite fille de chaman. Il n’y a peut être pas de petite fille de chaman sur agoravox mais c’est aussi disparate. On peut y rajouter du religieux ça marche aussi.


        • gaijin gaijin 1er novembre 2015 08:30

          @sls0
          « je me suis pété la gueule dans des coraux fossilisés, »
          c’est exactement ça bravo pour l’image il faut en effet parfois aller gratter les croutes ou parfois juste laisser guérir

          « Désolé si j’ai pas mis de religieux ou ésotérique »
          tout ça n’est qu’une certaine façon de parler des choses,
          rien de plus que des conventions de langage avec des morceaux de coraux fossilisés smiley


        • howahkan howahkan Hotah 1er novembre 2015 08:39

          @sls0

          salut, ni athée ni croyant qui sont pour moi les deux faces (farces) de la meme piece , je voulais juste dire que la souffrance mentale est un catalyseur dont il n’y a rien a attendre, parce que la pensée n’est pas concerné par cela, ni pendant que le catalyseur agit,, ni après ce qui n’est pas dans son domaine de compétences...

          catalyseur puissant dont il ne faut rien attendre sinon il ne marche pas , son premier rôle est d’anesthésier la pensée comme leader du cerveau et de cette foutue planète ........ qui reste cependant potentiellement opérationnelle car vitale, là ou elle sert ,au champs ,dans la cuisine, etc etc

          ce qui peut se produire après, ou pas, sort de toute projection possible....on quitte le monde du moi je totalitaire , du connu pour tout ce qui n’est plus cela donc inconnu, imprévisible, inattendu, etc .....pour moi c’est la seule force qui va mettre à bas, car cela doit etre ainsi , la pensée que j’appelle pour moi même ,programme d’analyse à conclusion binaire qui ne devait pas fonctionner en solo..

          notre démence vient de l’absence des autres capacités...que je connais comme d’autres par expériences

           smiley


        • howahkan howahkan Hotah 1er novembre 2015 09:20

          @gaijin

          re.....

          je viens de te re re lire

          j’ai gardé ceci : j’ai creusé un peut plus. Ca causait de souffrance et ses parades. Comme il est demander de comprendre avant tout, j’ai étudié, pour résumé, attachements c’est souffrances, non attachements c’est non souffrances.

          voila un point crucial, de ce que je sais il n’y a aucune parade à la souffrance mentale,justement...or la pensée qui comme l’acte faux insensé et illusoire , car ce qu’elle croit voir n’existe pas , de penser que il y a moi d’un coté et la souffrance de l’autre,la pensée bloque la situation totalement....en essayant d’agir sur quelque chose qui n’existe pas....je parle par rapport à des moments vécus, revécus...

          la souffrance libre d’être ce qu’elle est nous fait passer du binaire à l’unitaire....et là il n’y a plus de croyance en ceci ou en cela, il y a expérience pu pas expérience....dans ce monde la valeur + ou - n’existant pas...etc

          salutations..


        • howahkan howahkan Hotah 1er novembre 2015 09:21

          @howahkan Hotah

          le commentaire précédent s’adressait a @sls0


        • sls0 sls0 1er novembre 2015 15:39

          @howahkan Hotah
          La recette universelle n’existe pas.
          Le non attachement, c’est aussi et surtout relatif aux pensées, il ne faut pas s’interdire de penser, ce serait improductif, quand elles surviennent, ils faut les laisser passer, ne pas se les attacher.

          Je me souviens de l’image mentale de l’époque, j’employais des grenades dès qu’elles tentaient de se fixer. A partir d’un moment suite à cet exercice, je suis devenu un spectateur extérieur de mes pensées, je les voyais glisser.

          Vous écrivez : de ce que je sais il n’y a aucune parade à la souffrance mentale
          Je n’ai pas de certitudes, je sais peu de choses, comme la souffrance mentale ne m’effleure plus depuis un certain temps et que j’en connais d’autres dans le même cas, je serai moins catégorique au sujet des parades.

          Je pense donc je suis, c’est assez représentatif de notre culture. Pour d’autre culture c’est ne pas se polluer la tête avec des pensées.
          Les pensées que l’on stocke c’est un peu l’ordinateur où l’on installe plein de programmes, à un certain moment il va ramer. Le non attachement ne permet pas une installation durable des programmes. Le jour où un problème survient, on installe le programme spécifique qui pourra employer toute la capacité de l’ordinateur et la solution sortira très rapidement.
          L’ordinateur n’est pas un cerveau mais est assez proche pour faire un parallèle.
          Un cerveau vide d’idées attachées n’est pas pollué par les pensées, quand un problème survient la réflexion peut agir à fond.
          Le non-attachement fait que l’on a très peu de problèmes, cette réflexion sert plus pour les autres. Comme elle est très rapide et assez souvent exacte car non polluée pas des concepts aux quels on ne s’attache plus, ça étonne et ça attire. Effet indirect du non-attachement c’est que les gens s’attachent parfois à vous pour avoir une réponse alors que la réponse c’est en eux qu’elle est.

          Parler du non-attachement c’est la seule chose que l’on peut faire de l’extérieur.
          Pour faire un parallèle, parler du gout de la fraise même en donnant un maximum de détails ne sera jamais aussi précis que gouter la fraise.
          La quintessence du gout de la fraise ou de la vie, c’est pas l’extérieur qui la donne.

          Nota un peu hors sujet :
          Dans certains écrits orientaux, on fait référence au vide, avec notre référentiel culturel, c’est parfois pris comme non être , annihilation, ça peut être perturbant. Une absence d’attachements serait une image plus en accord avec l’idée à l’origine de l’emploi du mot dans une culture différente, vide d’attachements. Ce n’est pas la seule image bien sûr mais elle permet de se faire une idée plus en accord avec l’idée d’origine, un vide de conceptualisation est aussi une image, vide d’avis, vide de jugement,.....


        • howahkan howahkan Hotah 1er novembre 2015 16:00

          @sls0

          bien lu, mais j’essaye de suggérer autre chose, qui est un fait vécu et revécu pour moi , si cela va bien pour toi ce qui apparemment est ce que tu dis, bien sur parler de souffrance ne va pas etre intéressant ...souffrance qui a sa naissance est un signal faible ,très faible, qui signale une erreur, le signal doit etre laissé libre, il va alors agir car c’est un processus d’éveil de nos autres capacités perdues....ce qui n’est jamais fait sauf exceptions..tout ceci est dans la nature profonde des choses, naturel, et pour moi il n’y a rien de spirituel nulle part, il y a ou pas connexion avec l’univers, les humains n’étant plus connectés sauf exceptions ..

          bien sur tout dépend du sens donné à souffrance( le mot dukkah utilisé par le bouddhisme est en fait plus propice à décrire tout cela

          derriere la souffrance se cache, pour moi même telle que me montre ce que j’ai vécu ou vis un processus qui paralyse la pensée suffisamment pour que nos capacités endormies commencent à s’éveiller( fait vécu et revécu) ...ceci a amené pour moi entre autre événement qui parle une ,ah je déteste ce mot mais il est pratique, kundalini il y a 40 ans et plus ,et plus comme une connexion avec le grand tout , la révélation de notre programme de la pensée....etc

          je sais que cela ne parle pas,bien que j’essaye ....bon voila...

          cela dit je ne sais rien du non attachement...intellectuellement si mais par expérience directe non rien..

          merci d’être passé.. smiley

          salutations....


        • howahkan howahkan Hotah 1er novembre 2015 16:17

          @sls0

          Un dernier point que j’ai vu en relisant ton mot

          tu dis : La recette universelle n’existe pas.

          quels sont tes éléments pour affirmer cela ? merci


        • sls0 sls0 1er novembre 2015 22:24

          @howahkan Hotah
          Universelle comme le vaccin contre la variole qui a fait disparaitre la maladie.

          Mes éléments, des gens mal dans leur peau c’est assez courant, à priori le vaccin n’est pas trouvé ou s’il est trouvé, c’est peut être chiant à prendre et parait pénible dans la durée.

          Je me rappelle un peu plus de trente ans en arrière, avec un collègue on avait à peu près le même problème au dos suite à un accident de travail. A l’époque j’ai écouté un des rares médecins qui m’a dit de travailler ma ceinture abdominale qui prendra la plus grande partie de la charge.
          Mon collègue était plus médicaments et pour développer la ceinture abdominale ça demande plus d’investissement qu’un verre d’eau et des pilules.
          Le collègue est mort avec son mal de dos qui l’a gêné toute sa vie, mon mal de dos je l’ai mis dans la case aux souvenirs 3 mois après.

          Etre bien dans sa peau on ne l’achète pas.
          On ne peux pas le sous-traiter.
          Le principal obstacle c’est notre égo, il est très fort et ça peut prendre du temps, la réussite n’est pas assurée, il est vraiment puissant.
          Il y a peu d’élus ? Je ne sais pas, ceux qui ne se remettent pas en cause c’est une majorité, la révolution c’est l’inconnu, on évite car pas trop confortable. Elle ne doit pas universelle.
          Quand je parle de l’égo ou du non-attachement la recette est vieille et peut paraitre inconfortable.
           
          Du non universelle :
          Vouloir dépasser 3 minutes d’apnée à 10-11 ans plus un bouquin marabout junior sur la méditation. Je dépasse mon mur des 3 minutes et je m’aperçois que c’est confortable la méditation.
          Une période baba cool qui fait qu’on ne me regarde pas trop comme quelqu’un d’allumé.
          Ensuite on s’aperçoit que la méditation ne se fait pas qu’en position du lotus, la marche c’est très bien.

          La théorie c’est vers la trentaine, pas une recherche de ma part, une rencontre fortuite, un échange de point de vue. Un très bon ami s’occupait de droits de l’homme au Tibet sans prendre en compte le religieux ce qui m’allait très bien, il ne savait pas faire à manger, moi si, j’étais le cuistot iconoclaste. Comme les moines tibétains ont beaucoup d’humour le courant passait bien et ils appréciaient ma cuisine. Bon leur approche policée voir scolaire ne m’allait pas trop, je voyais un peu l’arrivée mais la route me paraissait compliquée. Je suis remonté à la source, c’était plus compréhensible.
          J’ai pas bouffé trop de bouquins sur la chose malgré que je sois un gros lecteur, ils disent tous la même chose dans l’ensemble.
          Dans la quarantaine sur la deuxième marche de mon escalier vers 18h, je me suis aperçu de la futilité de pas mal de choses.

          Ma recette c’est dépasser 3’ d’apnée, un bouquin marabout junior de 11X11cm, savoir faire à manger et une deuxième marche d’escalier. Pas trop universel comme recette.
          Dit d’une façon plus métaphorique, si quelqu’un a envie de chier, si je chie à sa place ça n’arrange pas trop ses affaires. A chaque cul sa crotte disait mon grand-père.

          Pour résumé, c’est pas trop universel quoi que tout le monde y a accès.


        • gaijin gaijin 1er novembre 2015 08:22

          salut hotah
          bien dormis ?
          pas grand a chose a dire bien sur a part un peu verbiage pour le plaisir mais après tout les oiseaux aussi chantent pour ne rien dire
          « même si, je ne peux rien pour personne, à part dire »
          a part dire en effet mais aussi et surtout être car cela seul est une véritable action même si ça n’est pas compris ou perçu

          http://bit.ly/1ivQn9p

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