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Accueil du site > Actualités > Religions > Le soufisme en islam : Un chemin vers Dieu

Le soufisme en islam : Un chemin vers Dieu

« Plusieurs chemins mènent à Dieu, j'ai choisi celui de la danse et de la musique. » « Dans les cadences de la musique est caché un secret ; si je le révélais, il bouleverserait le monde. » « Recherche sans relâche le royaume d'Amour Car l'amour te permet d'évincer la mort. » « Purifie-toi de ton moi pour revivre en ta pure essence Relis dans ton coeur la parole des prophètes, sans livre ni professeur, ni suivi de maître. »

Djallal Eddine Roumi

 Dans une précédente contribution, « L'apport de l'Islam : Plaidoyer pour la tolérance » (1), nous avons brièvement décrit la réalité de l'Islam, faite de vivre ensemble et de tolérance. Nous proposons dans cette nouvelle étude de donner un éclairage sur le soufisme, qui a vu l'avènement de personnalités hors du commun qui ont marqué leur époque et sont plus que jamais d'actualité. Sans avoir la prétention de décrire, d'une façon profonde, la force du soufisme, nous allons donner quelques exemples de soufis célèbres et comment chacun a trouvé sa voie (tariqah). A côté de Rabi'ate al Addouya, à qui on attribue la paternité du soufisme, il nous plaît de citer et sans être exhaustif, Djallal Eddine Roumi, pour qui la musique était un vecteur qui amenait à cet état de « Fana » (extinction du corps).

 On raconte qu'en passant dans le bazar, il entendit le son des artisans tapant sur les plateaux de cuivre, il fut pris d'un tourbillon, il voyait les astres tourner, il se mit à tourner autour de lui-même comme les astres, donnant par la suite, à l'émergence des derviches tourneurs Leur ronde symboliserait celle des planètes autour du soleil et autour d'elles-mêmes. On ressent ici la perception de s'unir au cosmos car le soufi sait qu'il est identique à lui.

Qu'est-ce que le soufisme ?

Le soufisme, écrit le Dr Nurbakhsh, est l'école de l'illumination intérieure. Le but du soufisme est la connaissance de la Vérité par une prise de conscience réelle du coeur et de l'esprit à travers l'illumination intérieure ; et non par l'intermédiaire de théories et de raisonnements philosophiques ou rationnels. La méthode du soufisme est l'intention et la détermination d'aller vers la Vérité par les moyens de l'amour et de la dévotion. Cette pratique a pour nom la tariqah, la voie spirituelle ou le chemin vers Dieu ».(2)

 Le soufi est l'amoureux de la Vérité ; c'est celui qui, par les moyens de l'amour et de la dévotion, va vers la Perfection dont tout le monde réellement est en quête. Comme le nécessite la jalousie de l'amour, le soufi est détaché de tout à l'exception de la Vérité Réelle. Pour cette raison, il est dit dans le soufisme que, « ceux qui sont intéressés par l'au-delà ne peuvent pas donner d'importance au monde matériel. De la même façon, ceux qui sont préoccupés par le monde matériel ne peuvent pas être intéressés par l'au-delà. Mais le soufi (à cause de la jalousie de l'amour) est incapable de s'occuper de l'un ou de l'autre de ces deux mondes. Cette même idée est exprimée par Shebli qui disait « Celui qui meurt pour l'amour du monde matériel, meurt en hypocrite : Celui qui meurt pour l'amour de l'au-delà meurt en ascète. Mais celui qui meurt pour l'amour de la Vérité, meurt en soufi. »(2)

La parabole de l'éléphant

« Pour le soufi, poursuit le Dr Nurbakhsh, les sages ne voient la perfection de l'Absolu que d'un point de vue limité ; aussi ils ne voient qu'une partie de l'Absolu et non l'infini dans sa globalité. Il est en fait vrai que ce que les sages voient est juste ; néanmoins ils ne voient qu'une partie de l'ensemble. Ceci rappelle la fameuse histoire, contée par Roumi, à propos d'un groupe d'hindous qui n'avaient jamais vu un éléphant de leur vie. Un jour, ils vinrent dans un lieu où se trouvait un éléphant. Dans l'obscurité complète, ils s'approchèrent de l'animal, chacun le définissant à sa manière. Plus tard, ils décrivirent ce qu'ils pensaient avoir perçu. Naturellement, leurs descriptions étaient différentes. Ceux qui avaient touché le pied de l'animal prétendaient qu'il était une colonne. D'autres le jugeaient d'après son oreille, semblable à un éventail, quelques-uns le jugeaient à sa trompe, et ainsi de suite. Chacune des descriptions, par rapport aux différentes parties que chacun avait touchée, était correcte. Cependant, quand il s'agissait de décrire correctement l'ensemble, leur conception était loin de la réalité. S'ils avaient eu une chandelle, les divergences d'opinion n'auraient pas émergé. La lumière de la chandelle aurait révélé la nature de l'éléphant. C'est seulement par la lumière de la Voie spirituelle et la Voie mystique que la Vérité peut réellement se réaliser. Pour que l'individu soit réellement témoin de la perfection de l'Absolu, il doit voir avec la vue intérieure qui perçoit la réalité dans sa globalité. Ce témoignage se manifeste quand on devient parfait, c'est-à-dire quand on perd son existence partielle dans le Global.(2)

« Pour pouvoir aller vers la Perfection, l'individu doit d'abord changer sa façon négative de penser et transmuer ses passions et sa peur. Cela s'accomplit en s'harmonisant avec la nature divine. Cette voie d'harmonie (la voie spirituelle) est composée de pauvreté spirituelle, de dévotion, et du souvenir constant et désintéressé de Dieu. De cette manière, l'individu vient à percevoir la Vérité telle qu'elle est vraiment. (...) Dans le soufisme, c'est au moyen de la tariqah (la voie spirituelle) que les passions sont progressivement purifiées et transformées en attributs divins, jusqu'a ce que tout ce qui est propre au moi individuel disparaisse. Alors, tout ce qui reste est le Parfait, le moi divin. La tariqah est le chemin, la voie par laquelle le soufi vient en harmonie avec la nature divine. Comme nous l'avons dit, cette voie comprend le « faqr » ou la pauvreté spirituelle, la dévotion et le souvenir continuel et désintéressé de Dieu, qui sont représentés par le Khirqa ou l'investiture honorifique du derviche. Le disciple à travers ces étapes de la purification, voyage à travers la voie intérieure, la Voie spirituelle (tariqah). Mais il (ou elle) peut faire ce voyage seulement en suivant les devoirs et obligations de l'Islam (Shari'a). Aprés avoir traversé cette voie, le disciple devient un homme parfait et arrive au seuil de la Vérité (haquiqah).Mohammed disait : « La Shari'a forme ma parole, la Tariqa constitue ma pratique, et la haquiqah n'est que mon état » ».(2)

L'écorce et le noyau (el-qishr oua el-lobb)

Le grand Maitre maghrébin « Chikh al Akbar », Ibn ‘Arabi né à Murcie dans l’Espagne muulmane d’alors , ne dit pas autre chose quand il parle d'écorce et de noyau. René Guénon nous en parle : « Ce titre[ l'écorce et le noyau], qui est celui d'un des nombreux traités de Seyidi Mohyiddin ibn Arabi, exprime sous une forme symbolique les rapports de l'exotérisme et de l'ésotérisme, comparés respectivement à l'enveloppe d'un fruit et à sa partie intérieure, pulpe ou amande. L'enveloppe ou l'écorce (el-qishr) c'est la shari’â, c'est-à-dire la loi religieuse extérieure, qui s'adresse à tous et qui est faite pour être suivie par tous, comme l'indique d'ailleurs, le sens de « grande route » qui s'attache à la dérivation de son nom. Le noyau (el-lobb), c'est la haqîqah, c'est-à-dire la vérité ou la réalité essentielle, qui, au contraire de la shariyâh, n'est pas à la portée de tous, mais est réservée à ceux qui savent la découvrir sous les apparences et l'atteindre à travers les formes extérieures qui la recouvrent, la protégeant et la dissimulant tout à la fois. (...) » (3)

« On peut dire que la shariyah, la « grande route » parcourue par tous les êtres, n'est pas autre chose que ce que la tradition extrême-orientale appelle le « courant des formes », tandis que la haqîqah, la vérité une et immuable, réside dans l' « invariable milieu ». Pour passer de l'une à l'autre, donc de la circonférence au centre, c'est-à-dire le « sentier », la voie étroite qui n'est suivie que par un petit nombre. Il y a d'ailleurs, une multitude de turuq, de voies qui sont toutes les rayons de la circonférence pris dans le sens centripète, puisqu'il s'agit de partir de la multiplicité du manifesté pour aller à l'unité principielle : chaque tarîqah, partant d'un certain point ; mais toutes, quel que soit leur point de départ, tendent pareillement vers un point unique, toutes aboutissent au centre et ramènent ainsi les êtres qui les suivent à l'essentielle simplicité de l'« état primordial ».(3)

« Seulement, poursuit René Guénon,, c'est ici que l'écorce s'interpose et cache tout ce qui se trouve à l'intérieur, tandis que celui qui l'aura percée, prenant par-là même conscience du rayon correspondant à sa propre position sur la circonférence, sera affranchi de la rotation indéfinie de celle-ci et n'aura qu'à suivre ce rayon pour aller vers le centre ; ce rayon est la tarîqah par laquelle, parti de la sharîyah, il parviendra à la haqîqah. C'est pourquoi Allah, de même qu'il est le « Premier et le Dernier » (El-Awwal wa El-Akher), est aussi « l'Extérieur et l'Intérieur » (Ez-Zaher wa El-Baten) (l'apparent et le caché), car rien de ce qui est ne saurait être hors de Lui, et en Lui seul, est contenue toute réalité, parcequ' Il est Lui-même la Réalité absolue, la Vérité totale : Huwa El-Haqq ».(3)

Le soufisme et son ascendant en Europe

Pendant près de huit siècles, la civilisation musulmane a illuminé l'Europe dans l'Italie du Sud et surtout en Andalousie et pendant quelques décennies dans le sud-ouest de la France. Eric Geoffroy Younès a fait l'inventaire de ces acculturations depuis le haut Moyen-âge. Il écrit : « La mystique juive médiévale, témoigne d'une imprégnation profonde - et avouée - par le tasawwuf, au Moyen-Orient, en Espagne musulmane, et jusqu'en Catalogne et en Provence. L'influence supputée du soufisme sur sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de la Croix aurait cheminé via les mystiques juifs espagnols. Par ailleurs, les sciences occultes telles que l'alchimie, l'astrologie ou l'arithmologie doivent beaucoup au monde de l'Islam, mais elles ne sauraient être identifiées à la discipline du tasawwuf ».(4)

 « Une des seules traces tangibles de la présence du soufisme en France à l'époque médiévale, poursuit Eric Geoffroy Younès, provient d'un proche du roi Saint Louis, son chroniqueur et ami Joinville (m. 1317). Celui-ci cite le Dominicain Yves Le Breton, arabisant, qui avait rencontré à Acre au XIIIe siècle une femme tenant le même langage sur l'amour divin que Râbia Adawiyya (m. 801), la sainte musulmane la plus renommée en terre d'Islam. (...) Elle suscite l'admiration des partisans du Pur Amour : il faut aimer Dieu ni par désir de Son paradis ni par crainte de Son enfer. Les « soufis » contemporains reconnaissent également une dette à l'égard de religieux chrétiens qui ont présenté des pans majeurs du patrimoine soufi...Certains chercheurs ont conjoint domaine d'étude et orientation spirituelle en pratiquant l'islam soufi, tel Eva de Vitray-Meyerovitch (m. 1998) et Michel Chodkiewicz. (...) René Guénon est le principal artisan de la pénétration du soufisme en France au XXe siècle. Sa pratique islamique et son appartenance soufie ont pourtant été marquées du sceau de la discrétion, mais son oeuvre ainsi que la correspondance qu'il a entretenue avec beaucoup de « chercheurs de vérité », a déterminé l'entrée dans la Voie de nombreux Français ; ceux-ci seront souvent affiliés à la même voie-mère que Guénon, la Shâdhiliyya, qui a généralement incarné un soufisme sobre et lettré. Le « cheikh « Abd al-Wâhid Yahia », tel qu'il est connu en milieu musulman, établi au Caire en 1930 et décédé en 1951, continue d'exercer une influence singulière en Occident et dans quelques cercles en terre d'Islam ».(4)

 S'agissant justement de l'étude du soufisme, on peut évoquer, lit-on sur le site soufisme.org, l'enseignement des Naqchabandi principalement en Asie, des derviches tourneurs en Anatolie et en Europe balkanique, des Qadiri et des Chadilites majoritairement dans le Maghreb et au Proche-Orient et des Tijani en Afrique. Ces différentes voies se sont répandues depuis le Moyen Âge au sein de confréries (tariqas) dans lesquelles le disciple effectue un travail de transformation intérieure sous la guidance d'un maître vivant réalisé. De nombreux ouvrages de soufis illustres ont été traduits, principalement en anglais et en français, si bien que des auteurs tels qu'Ibn Arabî, Ghazali ou Rûmi peuvent être appréciés par un public de plus en plus large. Il n'est pas inutile de rappeler que, durant le dernier millénaire, une partie de l'Europe méditerranéenne n'a pas toujours été majoritairement chrétienne. L'Espagne et l'Italie du Sud ont été administrées pendant plusieurs siècles par les musulmans. Cette présence a notamment pu favoriser le développement de voies soufies dont un de ses plus illustres représentants fut Mouyiddin Ibn Arabî, né à Murcie en 1165. »(5)

 « Une homonymie remarquable concerne l'utilisation du mot « pauvre ». Ce mot désigne à la fois les disciples (i poveri) de saint François d'Assise (1182-1226) et les aspirants d'une voie soufie (foqaras en arabe). La doctrine de saint François d'Assise présente beaucoup de similitudes avec l'enseignement propre aux voies soufies. Une entrevue datée de 1219 est restée célèbre entre saint François d'Assise et le sultan al-Mâlik al Kâmil assisté du soufi Fakhr ad din Farisi. On ne connaît pas les propos qui furent échangés à cette occasion, mais on sait que l'entretien dura plusieurs jours et qu'il s'acheva par de chaleureuses salutations réciproques ». Un écrivain qui s'inspira des écrits soufis fut Dante Alighieri (1265-1321) et son oeuvre maîtresse « La divine comédie ». Cette oeuvre décrit le voyage symbolique de Dante à travers l'Enfer, le Purgatoire, et le Paradis. Sa symbolique reprend très fidèlement les notions développées par les poètes soufis. En particulier, de nombreuses correspondances avec le « Livre du Voyage nocturne » de Ibn Arabi, écrit un siècle plus tôt, et qui montre la descente aux enfers puis l'ascension à travers les différents cieux, accomplie par le Prophète de l'Islam (Qsssl), ont pu être établies. Il est en effet possible que Dante ait pu prendre connaissance des diverses traductions du « Livre de l'échelle » (Kitab al mir'aj) qui ont circulé au XIIIe siècle à la cour de Alphonse X le Sage, successivement en castillan, en latin et en français ».(5)

« Plus près de nous, lit-on en conclusion, l'Emir Abdelkader (1808-1883) fut surtout célèbre pour son rôle de résistant face à la conquête de l'Algérie par la France et il s'illustra, notamment par sa bravoure et son esprit chevaleresque. Son rattachement dès le plus jeune âge à une voie soufie et la richesse inépuisable de ses « Ecrits spirituels » attestent la grande dimension spirituelle de ce combattant-écrivain hors du commun. Lorsque quelques années plus tard, alors qu'il avait trouvé refuge à Damas, il protégea des milliers de chrétiens qui risquaient d'être massacrés au cours d'un conflit. (...) En fait, à travers chacun de ses actes, l'Emir mettait en pratique l'enseignement qu'il avait reçu et son action dans le monde était le prolongement naturel de la contemplation de l'Unique ».(5)


 En conclusion, le soufisme, à travers ses différentes voies spirituelles, se présente avant tout comme un support de méditation et il a rarement eu une implication visible dans des phénomènes de société. La méditation transcendantale du soufisme devrait être pour nous un repère en ce mois de Ramadhan où on se goinfre pendant que 29.000 enfants somaliens sont morts et que dans les pays musulmans, il n'y ait aucun exemple de solidarité visible comme par exemple l'organisation d'un téléthon en lieu et place du m'as-tu-vu de cérémonies où les gens enturbannés font assaut de salamalecs. 10 Da - épargné du bavardage du portable - par habitant c'est près de 4 millions de dollars, soit 8000 tonnes de blé. C'est cela le vrai Islam !


1.Chems Eddine Chitour : L'Apport de l'Islam à l'humanité. L'Expression du 4 août 2011

2.Dr Nurbakhsh http://www.journalsoufi.com/soufisme 26.07.2001

3.Textes de René Guénon : Shaykh Abd el Wahîd Yahia Notes : Le Voile d'Isis, 03 193.p. 145 http://www.naqshbandi.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=15&Itemid=30

4.Eric Geoffroy : Le soufisme et la France Oumma.com 21 juillet 2011

5.Traces de soufisme en Europe occidentale http://www.soufisme.org/site/spip.php?article33

Profeseur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


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95 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 09:32
    « Un chemin vers Dieu » ? ? ? ...

    L’existence d’un « dieu » demeurant improuvée, quel intérêt y a-t-il à lire, comprendre, perdre son temps à étudier des textes contenant, supposément, les paroles d’une telle entité, à l’existence improuvée, qui auraient été révélées à un individu quelconque (qui pourrait même n’avoir jamais existé) ?

    Cette réflexion vaut pour tous les écrits supposément « sacrés » de toutes les religions ainsi que pour tout ce qui se réclame d’une « divinité » à l’existence improuvée.

    L’incroyance et la dérision sont des droits absolus et inviolables vis-à-vis de tout ce fatras et ce verbiage découlant, dégoulinant, d’un postulat (principe premier d’une démonstration, admis comme un fait reconnu et indiscutable, mais qui est indémontrableirrationnel.

    Bien évidemment, cette incroyance et cette dérision ne sauraient constituer un « blasphème » ou une « hérésie » puisque provenant de personnes entièrement étrangères à ces billevesées, stupidités, inepties, et cætera ! ...


    • gaijin gaijin 12 août 2011 09:54

      la non existence de dieu demeurant improuvée il est du plus grand intérêt de lire de comprendre ....
      ne serait ce que pour savoir ce dont vous parlez ......

      vous avez bien sur le droit a l’incroyance et la dérision mais n’oubliez pas que si vous vomissez sur autrui c’est votre bouche d’abord qui est souillée


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 10:10

      « il est du plus grand intérêt de lire de comprendre » quoi ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 10:40
      Par Perseús (xxx.xxx.xxx.62) 12 août 10:31

      de comprendre l’homme, de vous comprendre.
      Tout à fait d’accord avec vous. Mais pas à partir des supposés « textes sacrés » !

      Les 3 fameuses questions : qui sommes-nous , d’où venons-nous, ou allons-nous ?
      Réponse de Pierre Dac :
      Je suis moi ; je viens de chez moi et j’y retourne...

      Il faut pouvoir regarder les petites poussières d’étoiles qui nous composent et composent la vie, toute la vie.
      Oui.

      En fait, pas besoin du postulat de Dieu, vous pouvez le remplacer par d’autres mots comme atome, univers, vie...
      Oui.

      Mais ne s’agit-il pas de la même chose ? Du même tout ou du même néant ?
      En tant qu’agnostique, je n’en sais fichtre rien...

      Car finalement pour l’agnostique que je prétends être, la vérité absolue, si elle existe, ne peut être qu’unique.
      Oui.

      C’est là mon point commun avec les croyants ...
      Les agnostiques et les croyants ne peuvent avoir de point commun que si, au final, au terme ultime de l’explication du pourquoi de l’univers il apparaît l’existence d’un « dieu »...


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 11:12
      Par Perseús (xxx.xxx.xxx.62) 12 août 10:53
      « Mais, concernant le thème de l’article, et pour le peu que je connaisse du soufisme, je crois que votre remarque première aurait été plus adapté à l’islam qu’au soufisme en particulier. »

      Oui, vous avez sans doute raison car j’ai une forte tendance à mettre toutes les religions dans le même sac (tout en essayant de faire la nuance entre celles qui sont compatibles avec les droits de l’homme et la démocratie et leurs déviances extrêmistes).


      « Quant au croyant, il ne peut supporter les miracles, les trucs sacrés et autres clochettes ou prières ».
      Je ne vous comprends pas bien. Pouvez-vous expliciter ?

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 11:33

      « Parfois c’est instructif de les lire même si ce ne sont pas des lectures essentielles et c’est en quoi votre premier commentaire est un peu trop péremptoire à mon gout. »

      Remarquez que ce commentaire ne répondait pas à l’affirmation :
      « Le soufisme en islam : Un chemin vers Dieu »
      mais à la question :
      « Un chemin vers dieu ? »


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 11:37

      « D’ailleurs, en parlant de croyant, je définis les athées comme croyant .... en la non-existence de dieu »

      Absolument d’accord. Puisqu’ils ne peuvent pas démontrer la non-existence d’un dieu, ce sont donc des croyants en sa non-existence.


    • gaijin gaijin 12 août 2011 11:44

      Jean Pierre
      «  »il est du plus grand intérêt de lire de comprendre« quoi ? »
      par exemple un sujet qui dirige la vie de la plupart des habitants de la planète .....
      ça serait déjà un bon début
      ensuite toute l’ histoire de l’humanité
      ensuite votre propre pensée qui que vous le vouliez ou non est marquée par la religion dans laquelle elle a émergé
      ça serait pas mal non plus
      et puis aussi peut être les gens que vous côtoyez au quotidien
      ça ne serait pas un luxe non plus

      et peut être même que vous finiriez par comprendre que ce que certaines personnes nomment dieu est une réalité qui n’a rien a voir avec la définition que vous avez en tête
      ......


    • gaijin gaijin 12 août 2011 12:51

      Cogno
      et vous croyez que les différents bouddhas jésus où autres ont parlé d’autre chose ...... ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 13:42
      Par gaijin (xxx.xxx.xxx.33) 12 août 11:44
      « ensuite votre propre pensée qui que vous le vouliez ou non est marquée par la religion dans laquelle elle a émergé  »

      Affirmation présomptueuse et erronée.



    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 13:45
      Par cogno3 (xxx.xxx.xxx.179) 12 août 12:46
      « Mon »Dieu« à moi est l’Univers »

      Et, en tant qu’athée, comment expliquez-vous le pourquoi de l’Univers ?


    • gaijin gaijin 12 août 2011 13:52

      ni l’un ni l’autre
      mais il est plus simple de le voir de cette façon que de me demander ce que je veut dire par là
      je ne parle pas d’une contenu ( encore que ) mais de la structure de votre pensée et de la nature de votre perception du monde
      comme c’est trop long a démontrer et qu’il est inutile d’en venir au conflit de personne je vous propose d’aller faire un tour par là :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9mantique_g%C3%A9n%C3%A9rale
      mettez en pratique ( pour le coup on en plein rationnalisme occidental ça devrait vous aller ) réexaminez votre conception du monde et on en reparle


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 14:04
      Par gaijin (xxx.xxx.xxx.33) 12 août 13:52
      « il est plus simple de le voir de cette façon que de me demander ce que je veut dire par là »

      Ma façon de voir la chose (ma pensée non marquée par les religions) est plus exacte et intéressante que ce que vous voulez dire par « là ».

      http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A...
      Vu. Sans commentaire.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 14:19

      Addendum :
      Par gaijin (xxx.xxx.xxx.33) 12 août 13:52
      « il est plus simple de le voir de cette façon que de me demander ce que je veut dire par là »

      Ma façon de voir la chose (ma pensée non marquée par les religions) est plus exacte et intéressante que ce que vous voulez dire par « là » étant donné que vous partez d’un postulat erroné, à savoir que, selon vous, ma pensée serait marqué par les religions.


    • gaijin gaijin 12 août 2011 14:55

      vu ?
      qu’elle vitesse ......
      moi ça m’a pris des années et encore ......
      mon postulat est erroné ?
      la pensée religieuse a été présente depuis 12000 ans (au moins ) dans toutes les cultures sur toute la planète
      en tant qu’occidental vous avez été élevé dans une culture judéo chrétienne êtes vous réellement sûr de vous en être abstrait ?
      exemple tuer pour vous c’est bien où c’est mal ? pourquoi ?
      le vol ?
      la notion de propriété de la terre est elle juste ?
      le progrès est ce une notion chrétienne où pas ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 16:29
      Par cogno3 (xxx.xxx.xxx.179) 12 août 16:23
      Et, en tant qu’athée, comment expliquez-vous le pourquoi de l’Univers ?

      Comment expliquez vous le pourquoi de « Dieu » ?

      Ma question était destinée à l’athée que vous proclamez être.
      Votre question est destinée à un croyant que je ne suis pas.
      Je suis agnostique.
      Donc, je vous réitère ma question :
      « Et, en tant qu’athée, comment expliquez-vous le pourquoi de l’Univers ? »



    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 16:37

      Par gaijin (xxx.xxx.xxx.33) 12 août 14:55 & Par orion (xxx.xxx.xxx.239) 12 août 15:50

      J’ai l’impression que votre discours glisse du « soufisme » aux « sophismes »... Sans moi.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 16:48
      Par cogno3 (xxx.xxx.xxx.179) 12 août 16:35

      Aucune mauvaise foi chez moi.
      En tant qu’agnostique, je ne crois ni en l’existence ni en l’inexistence d’un dieu créateur de l’Univers.
      Je reste dans l’expectative.

      Le croyant croit qu’un DIEU a créé l’Univers.

      Vous, en tant qu’athée, avez affirmé : « Mon »Dieu« à moi est l’Univers ».
      Ne soyez donc pas étonné que l’on vous demande :
      "En tant qu’athée, comment expliquez-vous le pourquoi (ou le comment, si vous préférez) de l’Univers ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 17:02
      Par cogno3 (xxx.xxx.xxx.179) 12 août 16:56

      L’agnostique espère secrètement que les athées se trompent.

      Vous vous trompez d’interlocuteur.

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 août 2011 17:07
      Par cogno3 (xxx.xxx.xxx.179) 12 août 17:00

      Vous êtes croyant au fond de vous,
      Affirmation présomptueuse et erronée.

      sinon vous leur poseriez aussi votre question piège sans réponse.
      Inutile de poser la question aux croyants : ils affirment qu’un DIEU a créé l’Univers.


    • gaijin gaijin 12 août 2011 18:06

      cogno
      dans l’ordre expérimenté et lu et expérimenté
      je suis parfaitement sérieux
      le fait qu’il aient ou non existé est secondaire je ne suis pas un croyant

      jp labrès
      pas le moins du monde je cherchais juste un ou deux exemples a des fins de démonstration
      mais si vous n’êtes pas intéressé libre a vous .....


    • Lorelei Lorelei 12 août 2011 18:27

      ce que vous nommez dieu dans les religions monothéistes est l’histoire d’enlil et enki
      http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lucifer-la-legende-du-paradis-98147

      Enlil et Enki
       
      William Bramley écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : "Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribuée surtout à un « Dieu ». Le nom de ce « Dieu »est EA. Le prince EA était connu sous le titre « ENKI » le seigneur ou le prince de la Terre. Il avait un demi-frère ENLIL et ce dernier traitait les humains comme des bêtes de sommes…El serait Enlil et Yahvé serait Enki (ou EA) chez les sumériens

      enfin et si l’univers et tout n’était que votre oeuvre...notre oeuvre savez vous qu’une chose n’existe que parce que vous l’a regardez...et je vous conseille de taper le mot quantique et de chercher...


    • cob 13 août 2011 00:44

      La suffisance de Jean-Pierre Llabrés me rappelle un vieil xkcd :
      http://xkcd.com/774/
       smiley


    • cousin 13 août 2011 05:22
      Le négateur nié

      Moi je suis né par hasard et pour rien, me revendiquant athée, agnostique, qui souhaite la disparition de toutes les chimères irrationnelles indignes d’un vrai civilisé, à savoir, dieu, transcendance, esprit, amour, qui ne sont que le fruit de sécrétions hormonales et de rouages neuronaux dont seuls des fous, des fanatiques, des arriérés primitifs et des rêveurs complaisants peuvent encore croire sérieusement ; croyant qu’il n’existe qu’un monde de forces, de particules et d’ondes et que tout peut s’expliquer par des lois immuables auxquelles ces forces aveugles et non conscientes obéissent ; que la vie et les êtres vivants ne sont qu’un épiphénomène, une complexification des forces naturelles et que c’est les organes qui fabriquent les émotions, la pensée ; pose et prétend (bien que n’étant qu’un rien né du chaos) expliquer le monde et ma propre condition.

      Mais, rien, ne peut rien expliquer, n’étant rien, son explication n’est qu’un épiphénomène probabiliste, une sécrétion hormonale, une fiente de pigeon, un battement d’aile de papillon ou une fluctuation des vents solaires. Je ne suis rien et pourtant je joue encore au démiurge en prétendant expliquer quelque chose !

      Mais taisez-vous donc, rien, car en niant le négateur on nie la négation et pourtant en niant on affirme encore qu’on n’est pas rien. Car rien ne peut exister et certainement pas affirmer qu’il est rien.


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 13 août 2011 07:19

      Perséus écrit :


      « Car ce dernier s’est débarassé de beaucoup de normes surannées et inutiles de cette religion »

      Non, c’est faux. Le soufisme vient en plus, mais suppose que l’islam de base est respecté par le pratiquant.

      Il ne nous promet donc pas un islam débarassé de sa charia, de son sexisme, de ses lapidations, etc ...


    • gaijin gaijin 13 août 2011 08:11

      Cousin
      « l’agitation des forces biologiques dans la maison du vide fait croire a la personnalité et au moi je voudrais être un arhat dégagé des poussières ..... » Ikkyu
      seriez vous un bouddhiste zen ?

      catherine ségurane
      les soufis ont été pas mal persécutés par l’islam « officiel » certains sont morts d’avoir dit la vérité et l’essentiel de la leurs doctrine est caché
      il y a chez nous une grande ignorance des religions et de leur histoire ce que vous faites revient a mettre françois d’assise et torquémada dans le même sac


    • jaja 12 août 2011 09:48

      Pas de chance pour vous Chem, ici en ce moement c’est le « boudhisme » qui a le vent en poupe... smiley


      • jaja 12 août 2011 11:17

        C’est bien à cela que je pensais Perseus, le seul véritable


      • Catherine Segurane Catherine Segurane 13 août 2011 07:25

        En effet, le bouddhisme est laïque depuis l’origine, comme en témoigne un de ses textes les plus anciens, le Kalama Sutta, qui recommande à chacun d’être sa propre lumière et son propre flambeau, et de ne rien croire sans l’avoir vérifié lui-même.



      • gaijin gaijin 12 août 2011 09:55

        BRAVO
        continuez
        instruire est la seule issue .....


        • Yvance77 12 août 2011 10:13

          Salut,

          Vous écrivez très bien et vous êtes incontestablement un homme intelligent. J’ai essayé Dieu mais je n’ai jamais trouvé la porte d’entrée.

          Puis je me suis mis en tête de tenter de croire aux hommes - les vrais, les simples, les merveilleux - et ici bas il y en a !

          Depuis, je me dis que toute forme de religion ne sert qu’au contrôle malveillant d’une masse informe d’individus. Et, il n’est nul besoin de chercher ce type de chimère... la vérité est bien plus simple.


          • James James 12 août 2011 12:27

            J’ai retrouvé un de vos post , je pense qu’en matière de tolérance on peut mieux faire .

            Chimères ou pas chacun chacun est libre de croire en ce qu’il veut et d’adopter son mode de vie en conséquence ,vous ne connaissez probablement rien de l’islam et vous ne faites que véhiculer les fables médiatiques et celles des adeptes d’un partage binaire du monde, c’est pitoyable !


            Par Yvance77

            Salut,

            Je ne suis pas certain qu’il faille parler de peur... mais plutôt de rejet. En ce qui me concerne, je n’en ai jamais fait mystère c’est le cas.

            Je hais cette religion faite de toutes pièces pour crétiniser les foules jusqu’à plus soif. Et, cela ne veut pas dire que je n’en ai pas autant aux services des autres. Quand, on lit quelques extraits du « Talmud » ; cela fait froid dans le dos.

            Rejet par le cas qui est fait aux femmes, rejet par le côté invasif, rejet par les attitudes de petits cons, rejet par refus de soumission aux règles républicaines et rejet parce que les terres d’Europe ne sont pas musulmanes.

            Et pour tout vous dire, je me fous de savoir si certains ont bien écrit au sujet de l’Islam... je ne vis ni dans un bouquin, ni au XVIIIe siècle.

            C’est modèle contre modèle et, pour ma part, force est de reconnaitre que je ne partage rien avec la religion de l’autre rive méditerranéenne.

            De plus, les autres religions ne nous font pas aussi chier (désolé). Cette impression de nous avons droit à tout me donne surtout envie d’offrir un passeport avec aller simple pour la Mècque.

            Napoléon avait mis au pas les exigences des juifs (même s’il y a aussi pas mal à en dire, mais ce n’est pas l’objet du billet ici), les autres se sont adaptés...

            Maintenant, il faut aussi être réaliste, cela n’est que le fait d’une minorité, mais qui sait très bien faire des vagues.

            Pour finir, ce qui coince c’est que le quota acceptable est dépassé, il y a trop de personnes sur le territoire pratiquant ou appartenant à l’Islam et, cela s’accompagne forcément de points de friction et de divergence.

            Je suis bien conscient que la pauvreté entraine aussi bon nombre de citoyens vers ce mirage religieux et/ou en rentrant dans cette communauté on se sent appartenir et non pas rejeter socialement. Les politiques en privant bien des jeunes du marché de l’emploi favorisent aussi ces comportements.

            Mais quoi qu’il en soi, l’Islam est bel et bien une religion de m....


          • Yvance77 12 août 2011 13:13

            Et alors, vous croyez qu’aller déterrer un post va me faire changer d’avis. Je maintiens tout, je ne retranche rien

            Quand je vois les adorateurs de Momo se comporter OUI l’islam reste bien une religion de merde !!!

            Et n’allez pas croire que d’autres sont bien meilleures. Les fanatiques du Talmud ou ce qui pensent que les femmes tibétaines ont une bie joyeuse ne sont pas en reste.

            Autre chose james pour votre service ???


          • James James 12 août 2011 14:10

            « Et alors, vous croyez qu’aller déterrer un post va me faire changer d’avis. Je maintiens tout, je ne retranche rien »

            Non je préfère vous laissez patauger dans votre ignorance crasse.


          • Yvance77 12 août 2011 15:32

            Pauvre petit être si supérieur... je choisis toutes les ignoranes à la vérité d’une religion pour abrutis de votre niveau


          • James James 12 août 2011 17:39

            ACDC : Attention crotte de caniche, vous n’oublierez pas de ramasser vos déjections en sortant.


          • Lorelei Lorelei 12 août 2011 18:31

            les religions pour certaines ont eu pour but d’elever l’homme et la femme

             De même il exista toujours dans un grand nombre de religion le désir d’élévation et d’Eveil. Cet idéal devenir un Bouddha, dans cette vie, avec ce corps, ce qui signifie vivre dans la vérité a toujours était une recherche comme on peut le voir au japon par exemple, Maître Kobodaishi, fondateur du shingon (une importante secte ésotérique bouddhiste, très ancienne) est l’enseignement le plus profond du Mahayana.

            il s’agit du buddhisme ésotérique différent de celui qui est tibétain, l’ésotérique remonte au origine du buddhisme ..je vous laisse cherchez qui est cet homme...


          • OMAR 12 août 2011 22:06

            Omar 33

            Yvancepas, Yreculmême:Quand je vois les adorateurs de Momo se comporter...

            Vous n’aimez pas l’Islam, c’est votre choix et votre droit, mais pourquoi l’humiliation, la provoc et l’invective gratuites ?

            Et si,l’on suit votre raisonnement, les guerres les plus dévastratrices qu’a connu l’humanité ont été déclarées par l’Occident et par conséquent les chrétiens et trés souvent cautionnées et même bénies par le Vatican.

            A-t-on pour cela incriminé le Christ ou la Bible ?

            Et le monde était en paix avant l’avenement de l’Islam ? 

            Vous n’avez jamais trouvé la porte menant à Dieu parce que vous n’avez jamais cherché le vrai chemin menant à cette porte.


          • Betov 12 août 2011 10:55

            Le soufisme, étant lié à l’islam, est, par définition et comme toute religion, un crime contre l’esprit.

            La pratique d’une technique mystique n’a absolument rien à voir avec des croyances irrationnelle utilisées pour opprimer les gens. La mystique est une technique de libération individuelle. En faisant de cette technique de libération individuelle un outil d’oppression collective, les religieux commettent le crime absolu, sur plusieurs niveaux :

            * Il y a trahison directe de la mystique.

            * Il y a insulte à l’intelligence humaine avec la croyance obligatoire en ce qui n’existe pas.

            * Il y a atteinte à la civilisation en dégradant au plus bas niveau ce qu’il peut y avoir de plus élevé dans l’être humain.

            * Il y a prise en responsabilité des millions de morts causés directement par la perversion religieuse.

            Quant à l’extinction du corps, elle est connue de toute les traditions mystiques. En Occident, cela se nomme la dissolution du corps.

            J’ai tenté de publier quelques articles sur AgoraVox, sur le sujet, mais ils n’ont pas été acceptés pour publication. Je comprend bien pourquoi. Le sujet est vraiment... très particulier. C’est pourquoi, si je peux me permettre de faire un peu de pub pour mon petit blog, je vais, si les modérateurs le permettent, donner un lien vers l’un de mes articles de fond (qui a été refusé, ici même) :

            http://betov.free.fr/wordpress/?p=80

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