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Le Vatican et la Woman’s Ordination Conference

Le Vatican et la Woman's Ordination Conference

"La France est catholique parce que la femme est catholique. Et la femme est catholique parce qu'elle n'est pas libre."

Cette citation de Georges Darien (issue de l'ouvrage "La Belle France") rédigée en 1898 est une preuve s'il en est que la condition de la femme catholique n'a pas changé depuis le siècle dernier.

Il y a quelques jours, le site RTL.be (*) nous apprenait un nouvel échec de la Woman's Ordination Conference. Cette association fondée en 1975 milite pour obtenir l'ordination de femmes prêtres au sein de l'Eglise Catholique. Pour interdire aux femmes l'accès à la prêtrise Benoît XVI se fonde sur l'argument du sexe des disciples de Jésus, uniquement composés d'hommes.

Si les posts clés de la hiérarchie catholique leur sont refusés, le Vatican rappelle que les femmes peuvent exercer "à la tête d'organismes caritatifs ou administratifs ou encore de congrégations et communautés monastiques". Dans cette idéologie judéo-chrétienne, les femmes doivent donc se résigner à rester soumises et asservies à l'homme.

Cependant, qu'en est-il des enseignements de Jésus en ce qui concerne les femmes ? Lui-même avait-il décrété qu'une femme n'était pas apte à devenir prêtre ?

Jésus, cet homme qui aimait les femmes

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Mary Magdelene
Marie-Madeleine sur une toile de Anthony Frederick Augustus Sandys (1829-1904) source : Google Images

La lecture des Evangiles nous apprend que Jésus avait une affection particulière pour tous les individus que la société de son époque rejetait et méprisait : les pauvres, les malades... et les femmes.

Les textes canoniques sont jalonnés par de nombreux exemples :

- "Que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre !" (Jn VIII, 7) déclara-t-il à propos d'une femme adultère condamnée à la lapidation comme le prescrivait la Loi Judaïque.

- "C'était environ la sixième heure. Arrive une femme de Samarie pour puiser de l'eau. Jésus lui dit "Donne moi à boire" [...] "Comment ? Toi, un Juif, tu me demandes à boire à moi, une femme samaritaine !" (Jn IV, 6-9) Jésus trace alors une comparaison entre l'eau qui désaltère et l'eau qu'il délivre et qui enlève la soif pour toujours car elle apporte la vie éternelle. Il enseigne ainsi à cette femme samaritaine - deux fois rejetée par l'époque d'alors, en tant que femme et que païenne - la voie de la connaissance.

- "Des Pharisiens s'avancèrent vers lui et lui dirent pour lui tendre un piège  : "Est-il permis de répudier sa femme pour n'importe quel motif ?" Il répondit : "N'avez vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit mâle et femelle et qu'il a dit : "C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair." (Mt XIX, 2-5) Aux pharisiens qui parlent de la supériorité de l'homme, Jésus leur répond par la notion de l'amour et du respect, message central de son enseignement.

Il insiste plus loin : "Je vous le dis : si quelqu'un répudit sa femme - sauf en cas d'union illégale - et en épouse une autre, il est adultère." (Mt XIX, 7).

- Dans Mt XV, 23 lorsqu'une Cananéenne accourt vers lui en criant et en l'implorant de guérir sa fille malade, les disciples déclarent : "Renvois-la, car elles nous poursuit de ses cris" ce à quoi Jésus répondit à la femme, montrant toute l'étendue de sa bienveillance : "Femme, ta foi est grande ! Qu'il t'arrive comme tu veux !" Et l'enfant fut guéri.

- "Une foule nombreuse le suivait et l'écrasait. Une femme qui souffrait d'hémorragies depuis douze ans [...] avait appris ce qu'on disait de Jésus. Elle vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait "Si j'arrive à toucher au moins ses vêtements, je serai sauvée. [...] Aussitôt Jésus s'aperçut qu'une force était sortie de lui. Il se retourna au milieu de la foule et il disait : "Qui a touché mes vêtements ?" [...] Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : "Ma fille ta foi t'a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal." (Mc V, 24-34)

L'auteur Françoise Gange fait de cet extrait une interprétation symbolique : "en guérissant la femme de son "impureté" chronique, Jésus pulvérise le tabou lié aux menstrues dans la société juive, et il sauve la femme au sens spirituel : il la purifie." (Jésus et les Femmes, 39)

Quel avenir pour les femmes catholiques ?

La religion catholique elle-même repose sur le témoignage de la Résurrection du Christ par Marie-Madeleine. Alors que tous les apôtres s'étaient enfuis, les femmes furent les seules à assiter à la cruxifiction du Christ, l'accompagnant jusque devant la mort.

Une large bibliographie existe sur le respect et la bienveillance que Jésus portait aux femmes, que je ne peux relater en entier ici. L'auteur Françoise Gange explique (Jésus et les Femmes, 39) :

"Alors que le genre féminin est démonisé dans tout l'Ancien Testament, symbolisant couramment la duplicité et la trahision (ce qu'exprime le terme de "prostituée"), alors que Yahvé le voue à être soumis par le masculin, Jésus en donne une image toute différente. Sa tendresse et sa compassion vont vers les femmes dont il fait inlassablement ressortir la douceur, la générosité et la pureté du coeur."

Jésus aura donc fait de sa vie un combat pour l'égalité et la compréhension des sexes. Dans ces conditions, comment aurait-il pu s'opposer à l'accès des femmes à la prêtrise ?

A l'heure où le Vatican souhaite donner une image moderne du catholicisme en chattant sur Twitter (**), ne serait-il pas temps d'en réformer en profondeur les bases ?

Il ne tient qu'à Benoît XVI de faire sortir les femmes d'un silence qui dure depuis près de deux millénaires pour qu'enfin hommes et femmes marchent côte à côte sur le chemin de la lumière.


(*) source : http://www.rtl.be/info/monde/international/830709/vatican-un-collectif-americain-reclame-l-ordination-des-femmes

(**) source : http://www.sudouest.fr/2011/10/14/un-cardinal-du-vatican-enverra-chaque-jour-une-pensee-biblique-sur-twitter-526636-3.php

Jésus et les Femmes, Françoise Gange.

http://www.historel.net/christ/10femmes.htm

http://www.societe-perillos.com/mariemad_03.html


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36 réactions à cet article    


  • tikhomir 21 octobre 2011 10:56

    Pour une fois, nous ne serons pas d’accord vous et moi, cet article est du n’importe quoi et est très loin d’être neutre, bourré d’idéologie en plus d’être extrêmement mal documenté voire erroné.


  • tikhomir 21 octobre 2011 10:58

    Pour la côte, il ne peut pas être question d’erreur de traduction.

    "Alors Yahweh Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit, et il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place." Gn 2:21

    Déjà en Hébreux, côte et côté ça n’est pas le même mot et la question de refermer la chair, indique que la côte est bien le bon mot.


  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 11:33

    Le mot hébreu pour côte est צלע. Mais que l’on traduise par côte ou côté, dans le fond on s’en fout.


    Car l’idée maîtresse est que Ève est considérée comme une moitié d’Adam, potentialisée à l’intérieur de celui-ci et qui ne s’actualise qu’en s’extériorisant. 


    On a un peu la même chose dans le mythe de l’androgyne de Platon, qu’il décrit comme de forme arrondie, et que Zeus se décida un jour à couper en deux. Le mot hébreu צלע, veut d’ailleurs aussi dire boîter, clopiner... (ce qui montre d’ailleurs qu’un même mot peut avoir des sens très différents..)


    Ce mot est donc plus ou moins aussi synonyme de chute, comme dans le mythe de Platon. Chute qui sera confirmée plus tard, lors de la scène du Serpent tentateur...


  • tikhomir 21 octobre 2011 11:40

    "Car l’idée maîtresse est que Ève est considérée comme une moitié d’Adam, potentialisée à l’intérieur de celui-ci et qui ne s’actualise qu’en s’extériorisant. "

    Considérée comme une moitié d’Adam par qui ? Vous ? Pas par l’Église en tout cas. Il s’agit plutôt de dire que la femme est consubstantielle à l’homme, qu’ils sont de même nature, faits pour être ensemble.


  • tikhomir 21 octobre 2011 11:52

    Pour la question de la femme et de l’homme de même nature, Adam dit au verset 23 du chapitre 2 de la Genèse :

    « Et l’homme dit : « Celle-ci cette fois est os de mes os et chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » »

    Je pense que c’est assez explicite...


  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 11:55
    Il s’agit plutôt de dire que la femme est consubstantielle à l’homme, qu’ils sont de même nature, faits pour être ensemble.


    Elle est bonne celle là ! Vous dites exactement la même chose avec une phrase différente et vous ne vous en rendez même pas compte...

    Tout ce qui compte pour vous de toute façon, c’est jouer au chien de garde qui essaye perpétuellement de dédouaner l’Église d’erreurs éventuelles.. Car bien sûr l’Église n’a jamais fait d’erreurs, tout le monde a pu le constater jusqu’ici...

  • Tab Tab 21 octobre 2011 11:58

    Cher tikhomir, 


    j’abonde dans votre sens. Ce qui est exprimé dans ce passage de la Genèse, c’est bien la consubstantialité de l’homme et de la femme. D’ailleurs, dans toute la tradition hébraïque, les os renvoie à l’essence même de la personne ! Par ailleurs, et j’avais lu à ce sujet une très bonne analyse, le terme qui désigne Adam en hébreu signifierai en fait « être humain » dans un sens très général. Ce n’est qu’après cette différenciation des 2 sexes que ce même mot devient le nom du premier homme. 

    Ce n’est évidemment qu’une des analyses possibles, mais je la trouve très belle. Je vous renvoie à cet ouvrage : http://www.amazon.fr/Sexualit%C3%A9-selon-Jean-Paul-II/dp/2750900360 d’Yves Semen, qui reprends en la synthétisant la pensée de Jean-Paul II sur le corps humain. De fort belles pages.

  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 11:59

    Je pense très honêtement que l’interprétation moderne du mythe d’Eve et Adam est à des années lumières du message originel.


    Je suis bien d’accord avec cela. Et c’est pour cela que d’ailleurs cette interprétation est rejetée par la majorité des gens, avec juste raison, car ils sentent bien qu’il y a quelque chose de faussé là dedans. L’interprétation moderne est à tendance moraliste alors qu’il faut une interprétation métaphysique de ce mythe. Et là, on rejoint Platon comme la plupart des métaphysiques antiques...

  • tikhomir 21 octobre 2011 12:09

    « Beaucoup de personne affirme que la religion chrétienne osctracise la sexualité. »

    C’est vrai, en même temps, beaucoup de personnes ignorent quasiment tout du christianisme... Même sans l’histoire de la Croix qui en tirant bien sur le sens (un peu trop à mon goût) et de la présence des femmes (puisque les femmes n’étaient pas les seules auprès de la Croix), la sexualité que ce soit dans la Bible, dans la Tradition et dans la vie courante du catholique moyen n’est pas mise de côté, ça fait partie des mythes ça.

    J’ai lu l’article que vous mettez en lien @BNR et pareil, ça me semble bien tiré par les cheveux, mais c’est peut-être un cas particulier du Québec, coin du monde que je connais assez mal.


  • tikhomir 21 octobre 2011 12:12

    @Tab

    Autant lire l’original « Théologie du Corps » (Jean-Paul II) qui parle bien de tout ça, à tête reposée et de façon très claire, par contre, c’est un pavé (mais la sexualité est un sujet inépuisable smiley ).

    J’adhère à votre message @Tab, merci.


  • tikhomir 21 octobre 2011 12:17

    @Gollum

    "Tout ce qui compte pour vous de toute façon, c’est jouer au chien de garde qui essaye perpétuellement de dédouaner l’Église d’erreurs éventuelles.. Car bien sûr l’Église n’a jamais fait d’erreurs, tout le monde a pu le constater jusqu’ici..."

    Non, ce qui compte c’est la sainteté, pour la gloire de Dieu et le Salut du monde. Mais remarquez, ça vaut bien vos délires métaphysiques voire ésotériques, non ? smiley

    Concernant les erreurs, tout dépend de quoi vous parlez, mais je suppose que vous-même n’êtes pas sujet à l’erreur, si ?

    Vous et moi, nous sommes un peu pareils finalement. Aaaameeeen mon frère !


  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 12:39

    A thikomir


    Non, ce qui compte c’est la sainteté, pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.

    Bon je suis d’accord avec ça...

     Mais remarquez, ça vaut bien vos délires métaphysiques voire ésotériques, non ?

    Ah ah... J’espère que vous n’ignorez pas qu’au Moyen-Âge, l’astrologie avait droit de cité chez les plus éminents théologiens et que l’alchimie aussi... On a même eu droit à un pape alchimiste auteur de traités fameux...

    Que tout ceci ait été mis au rancard plus tard montre que l’Église change avec le temps...

    Concernant les erreurs, tout dépend de quoi vous parlez, mais je suppose que vous-même n’êtes pas sujet à l’erreur, si ?

    Vous savez pertinemment de quelles erreurs je parle... De celles qui ont été fatales à certaines personnes qui ne s’en sont jamais remises... Paix à leurs âmes et surtout paix à celles de leurs tortionnaires...

    Vous et moi, nous sommes un peu pareils finalement. 

    Probablement, sur bien des points mais pas tout à fait quand même...

    Aaaameeeen mon frère !

    Aaaammmennnn... brave mouton bêlant... smiley


  • tikhomir 21 octobre 2011 14:44

    @Gollum

    Oui, des religieux ont fait n’importe quoi. L’Église a condamné l’astrologie en tant que pratique idolâtrique juste avant le Moyen-Âge (ou au tout début, suivant comment on compte la période) au concile de Tolède en 447. Ça bien sûr vous « oubliez » de le dire, essayant de faire croire que l’Église a cautionné l’astrologie à un moment... Mais bien sûr, et puis quoi encore...


  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 15:34

    a cautionné l’astrologie à un moment... Mais bien sûr, et puis quoi encore...


    Oui, ça vous choque moins qu’elle ait cautionné l’Inquisition, la torture, le commerce des Indulgences et j’en oublie... smiley

    Sinon, Thomas d’Aquin n’était pas hostile à l’astrologie à condition de ne pas toucher au libre-arbitre. Albert le Grand y était éminemment favorable. Des papes se sont adonnés à l’astrologie : Jules II , Léon X, et d’autres.. Idem quant à l’alchimie. Les églises romanes comme gothiques sont bourrées d’allégories alchimiques... et l’astrologie y est omniprésente. Bref.

    Si les Églises ne s’y intéressent plus, c’est qu’elles ont perdu tout sens du symbolique.

    Et le symbole, c’est la vie de l’âme comme l’avait compris Jung.

  • Gollum Gollum 21 octobre 2011 10:12

    Oui, Jésus aimait les femmes. Et le christianisme actuel, pas vraiment. Je dis christianisme car c’est le même traitement que ce soit du côté catholique, protestant ou orthodoxe...


    Merci de ce rappel salutaire de toutes ces citations évangéliques. Rappelons la principale à mon sens, celle où le Christ dit que les prostituées arriveront avant les pharisiens dans le Royaume.

    Mais la prééminence de la Femme se fait sentir dans un autre fait, volontairement (ou alors les théologies sont aveugles) passé sous silence. Jésus parle clairement de deux baptêmes.

    Celui d’eau et celui de feu et d’esprit. Avec une nette hiérarchie, le baptême de feu étant prééminent sur celui d’eau. Hors le baptême d’eau a été donné par Jean-Baptiste dans le Jourdain à l’aube de la prédication christique.

    On est en droit de se demander alors où se place le baptême de feu ? (Curieux d’ailleurs que personne dans ce monde de théologiens ne se soit posé la question...) Eh bien, tout porte à croire que celui-ci a été administré par Marie-Madeleine à la veille de la Passion (donc à la fin de la prédication christique) sous la forme de l’onction de l’huile parfumée.

    C’est en effet l’huile parfumée qui symbolise le baptême de Feu. Rite qui sera repris dans l’onction des Rois à Reims.. Car l’on ne devient Roi qu’après le baptême de Feu. Que ce soit une femme qui fut le support de ce rite dans le Nouveau Testament montre la dignité de celle-ci.

    Que ce fait ait été occulté pendant deux siècles laisse songeur...

    • Jean 21 octobre 2011 21:44

      Trois baptêmes :

      Dieu (7) dans la matière (1), jésus sur la croix de bois : 1er baptême

      Lumière (6) dans la matière vivante (2) devenue sensible : baptême de l’ eau, du vivant (l’ enfant qui nait), de l’ émotionnel : 2e baptême

      Eveil : mental (3) dominé par le coeur, union de l’ Homme/animal et son ange intérieur (5), messager qui apporte le feu : 3e baptême

      dessinez avec ça le chandelier des juifs, la Menorah, la branche centrale unit le tout : l’ Homme nouveau, le (4)

      Les 7 unis balaient tout comme dans la bataille de Jericho (autre symbole) : sept prêtres, sept trompettes, sept jours, sept fois le tour de la ville, ... ; les sept balaient les remparts de nos idées reçues, détruisent tout dans le mental de l’ Homme, ces croyances, préjugés, fanatismes, idées reçus, ... : TOUT, ne reste que le feu du coeur et un mental à ses ordres.

      (« Dialogues avec l’ ange »)


    • tikhomir 21 octobre 2011 10:51

      Moi je ne vois pas le rapport entre les passages bibliques cités et la prêtrise mais bon...

      L’article est un peu n’importe quoi...

      1/ quand on voit l’influence des femmes dans l’Eglise et leur condition, on ne peut pas dire qu’elles soient soumises. Si vous regardez l’histoire, les grandes abbesses étaient aussi loin de la soumission et avaient largement leur mot à dire, même si ça n’allait pas dans le sens du Pape et encore maintenant.

      2/ Marie-Madeleine n’est pas la seule à avoir vu la Résurrection, c’est un groupe de femmes, puis les apôtres qu’elles sont allées chercher puis une foule de personnes.

      Les femmes ne furent pas les seules à être témoin de la crucifixion et de la mort du Christ, il y avait au moins Jean puisque Jésus a dit à Marie sa mère et à Jean « voici ton fils, voici ta mère » Jn 19:25-27. Puis Joseph d’Arimathie qui a demandé à enlever le corps de Jésus, ce qui lui a été accordé.

      « Jésus aura donc fait de sa vie un combat pour l’égalité et la compréhension des sexes. »

      N’importe quoi, Jésus a donné sa vie au Père, a témoigné de la Bonne Nouvelle du Salut, a passé du temps à révéler le père. Sinon, il bossait avec Joseph et il faisait de bonnes charrettes nous rapporte Saint Polycarpe. Voir un Jésus qui aurait fait de sa vie un combat pour l’égalité des sexes, c’est de l’idéologie.

      « A l’heure où le Vatican souhaite donner une image moderne du catholicisme en chattant sur Twitter »

      Quelle image moderne ? Il s’agit de vivre avec son temps, c’est pas parce que c’est l’Eglise qu’il faudrait qu’elle écrive encore à la plume sur des parchemins...


      • Nanar M Nanar M 21 octobre 2011 13:01

        Nom de dieu (si je puis me permettre) y’a des calés en bondieuseries ici.


        • Dominitille 21 octobre 2011 14:31

          Ce que je trouve très ennuyeux, c’est de parler de la place de la femme qui elle est réelle, par rapport à une chose disons l’ Eglise et un homme nommons le Jésus puisqu’il a été déclaré comme tel.
          Je trouve dérangeant que l’on traite de la place de la femme dans une institution hypothétique et invérifiable ;
          Tant que Dieu ne se manifestera pas, les hommes ne devraient surtout pas essayer de nous caser dans telle ou telle catégorie : une côte, de la boue, une pute, une adoratrice de l’homme-Jésus.
          De sages personnages nous brossent le portrait de Jésus, de son papa Dieu et de son père d’accueil accomodant Joseph et surtout sa très sainte maman Marie ;
          D’ailleurs, les femmes devraient cesser de réclamer une place dans quelquechose qui n’a aucune vérité historique.
          Interpréter ce qui n’existe pas c’est comme si je refaisais le monde chaque trimestre.
          Les femmes devraient refuser plutôt l’appartenance à cette théorie de Adam premier homme. Les scientifiques ne valident que ce qu’ils peuvent reproduire en laboratoire, qu’ils en fassent autant avec la théorie de l’existence de dieu.
          Pourtant ils ne manque pas de scientifiques ici, qui refont l’Histoire mais ils n’apportent rien de concret que de l’esbrouffe, juste pour une fois encore, reléguer la femme au second rang ;


          • Dominitille 21 octobre 2011 14:32

            ....et j’oubliais le principal le plaisir de me moinsser


          • tikhomir 21 octobre 2011 14:49

            « une institution hypothétique et invérifiable »

            « D’ailleurs, les femmes devraient cesser de réclamer une place dans quelquechose qui n’a aucune vérité historique. »

            L’Église est une institution qui n’existe pas, c’est une hypothèse invérifiable n’ayant aucune réalité historique. Que vous ne croyiez pas à l’Evangile, d’accord, mais l’institution, elle est bien là et ça, vous ne pouvez le nier. Sinon, vous êtes en train de dire que le christianisme n’existe pas...

            A mon avis, vous avez eu un souci en écrivant votre message, car je doute que c’est ce que vous vouliez dire :)


          • Dominitille 21 octobre 2011 22:56

            Tikhomir,
            Ce que je voulais dire en parlant d’institution va bien au-delà de l’existence même de l’église catholique ;
            C’est l’existence d’un dieu omni-tout créant l’univers en 6 jours, un homme puis ensuite une femme croquant la pomme interdite que je rejette car le dernier des crétins sait pourtant que la terre n’est pas issue d’un coup de baguette magique. Sinon, où placer les dinosaures, les premières créatures, les différentes espèces de singes, de grands singes puis d’humains évoluant pendant tant de siècles ?
            J’aimerais que celui qui croit en dieu et tout ce qu’il a créé case, et Adam et Eve et les dinosaures sur l’échelle de l’évolution. 
            Les doux dingues de Dieu est amour ne sont pas invités à l’explication.
             


          • Dominitille 21 octobre 2011 23:11

            Bonsoir Monsieur Nash,
            Nous avons besoin de symbole ? puisez-vous ce besoin dans l’irréel ? ce qui n’est pas prouvé scientifiquement ? l’irrationnel ?
            Un scientifique qui a la tête dans les nuages cherchant un hypothétique symbole pour comprendre le monde, les humains le trouve t-il dans un dieu ou une déesse quelconque ?
            La vierge Marie ? Isis ?

            A quoi servent ces symboles ? à nous rassurer comme avant, les premiers hommes -qui s’effrayaient aux coups de tonnerre et des éclairs ?
            Il y a aussi les amulettes, sortes de petites médailles représentant des personnages bibliques qui, si on les frotent suffisamment longtemps exauceront peut-être nos voeux, nos désirs. 
            Les évangiles ne sont que des histoires écrites par des hommes et sûrement pas par dieu ou alors prouvez-le moi par des faits historiques indéniables.
            Et je ne suis pas scientifique ! sauf que la vérité m’importe plus que les mensonges enrobés de bondieuseries. 
            Bonne nuit


          • Jean 21 octobre 2011 15:29

            Interprétation mythique de la bible

            Satan est le mental de l’ Homme (petit moi), symbolisé par la « Terre » et ... le pôle féminin

            (Le malin, le serpent qui tourne en rond, impuissant)

            Dieu est le coeur (MOI profond) symbolisé par le « Ciel » et ... le pôle masculin

            Comprenez que cela n’ est que Symboles neutres et rien d’ autre, pas de jugement, Satan n’ est pas le mal, mais le « petit moi » livré à lui-même, la rationalité pure sans l’ Amour.
            (c’ est le péché, en réalité l’ ignorance, le sommeil de l’ humanité)

            Tout ceci conduit à une interprétation débile des rédacteurs de dogmes, des docteurs de la loi, prêtres (qui étaient les pires ennemis du Christ)

            La « femme » (mental) donne le fruit du savoir à l’ Homme -sens générique- (normal, la connaissance c’ est le mental)

            Le mental fonctionnant seul, c’ est le péché, sa débilité, ses crimes, sa cupidité etc.

            ...mais aussi sa souffrance (solitude existentielle d’ apparence, noirceur de l’ âme, ...)

            L’ éveil c’ est l’ union de l’ « homme » et de la « femme », donc union du « Ciel » et de la « Terre » (Jésus)

            Le « Ciel » féconde la « Terre », ou le coeur illumine le mental, pour donner l’ Homme nouveau...

            « Le royaume des cieux, voici qu’ il est au-dedans de vous » (Jésus)

            Eve et Adam se virent nus et ils eurent honte : la pudeur est celle du coeur.

            L’ Homme, rationaliste, l’ adolescent, s’ identifie à sa conscience mentale. Il lui semble être son « moi » dont il oublie la Source bien mystérieuse, et Qui le dépasse largement.

            Jésus rencontra des possédés de démons, qui vociféraient. Le démon représente le visage grimaçant, hideux du mental de l’ Homme, livré à lui-même. Il les chassa des possédés et les envoya dans des pourceaux qui allèrent se jeter dans un précipice. Les démons reconnurent que le Christ était fils de Dieu, mais Celui-ci refusa leur témoignage. Le témoignage du mental n’ a pas de validité, fut-il vrai ! le croyant a le visage d’ un démon, la croyance n’ est que grimace. Le mental livré à lui-même n’ a sa place que dans l’ animalité et termine par la mort.

            Quel est donc cet Homme nouveau ? Indicible : il ne croit plus, il EST, croire est le fruit du mental, a-t-il besoin de croire celui qui EST... Lui ? L’ Homme est un infini. Il est libéré de tout. Pour les Bouddhistes le mental n’ est qu’ un sixième sens, ou un troisième œil, l’ Etre

            n’ est pas définissable, pas plus dans le Taoïsme.

            Un mythe pris à la lettre aboutit au pire....

            Quant aux femmes prêtres ? il semble d’ après certains, que Jésus choisit des hommes parce qu’ à cette époque patriarcale il ne put faire autrement pour être écouté, et entendu...


            • Jean 21 octobre 2011 15:39

              Eve issue d’ Adam ?

              c’ est la « femme », mental issu de l’ Homme -générique- ou, mieux, de l’ « homme » (Amour/Dieu intérieur à nous tous, qui a tout créé)

              Dieu (intérieur) ne dit pas qu’ il EST (un vague) dieu de l’ humanité ou du cosmos, mais « le Dieu d’ Abraham, le Dieu d’ Isaac et le Dieu de Jacob » : un Dieu personnel, intime !


            • Jean 21 octobre 2011 15:48

              L’ union de l’ homme et de la femme est donc image de l’ union du mental et du coeur, du « Ciel » et de la « Terre ».

              Mais c’ est aussi l’ union physique, charnelle, apparition de la sexualité dans la nature (?), donc de l’ altérité d’ abord physique...

              ...pour aboutir à l’ altérité tout court... Amour du prochain.

              Image, tout est image, de l’ essentiel, en nous.


            • Jean 21 octobre 2011 16:07

              L’ église est vieille de deux mille ans : la femme doit pouvoir être prêtre car elle est Homme -sens générique-

              Jésus est « femme » (mental) et « homme » (Dieu) ; la créature et le créateur à la fois, Homme et Dieu

              Ce que nous sommes tous (« vous êtes des Dieux » (Jésus))

              Qu’ il entende ...qui peut.


            • tikhomir 21 octobre 2011 15:43

              Je tiens aussi à dire que les orthodoxes n’ont pas de femmes prêtres non plus et je trouve louche de s’en prendre toujours à l’Église catholique. On me répondra que c’est culturel... peut-être, mais des orthodoxes, il y en a un peu partout aussi (et oui, même en France) et à l’heure de la mondialisation, autant ratisser large.

              Pour la WOC et son militantisme, ça n’a aucune chance d’aboutir, ce ne sont pas les premiers à demander ça, ils ne seront pas les derniers. Il faut noter aussi que les militants de ce genre d’organisations s’excommunient automatiquement eux-mêmes et se mettent donc en dehors de la communion ecclésiale.


              •  C BARRATIER C BARRATIER 21 octobre 2011 18:09

                Curieux débat qui sort du sujet. Comment parler d’approche scientifique de textes bibliques qui ne peuvent faire l’objet d’aucune vérification scientifique ? Moins encore que l’Iliade d’Homère qui met aussi en scène des dieux et des hommes (avec des déesses en plus).
                L’important est la position du Vatican, qui n’est pas différente de celle des intégristes musulmans ou juifs. Une mairie UMP de France est actuellement intepelée pour avoir réservé des piscines municipales pourtant publiques à une communauté privée, les femmes juives de la commune, un cerain jour de la semaine. On avait eu une affaire de piscine qui n’a pas duré, celle là à LILLE, du fait de la vigilance citoyenne : là on mettait les femmes à part aussi, de maris musulmans celles là (Ne sont elles pas un danger public d’après les monothéistes ?
                Le pape des catholiques ne change rien à la ligne du parti catholique intégriste.
                Voir « Ecole, République, Opus déi... »

                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=197

                Balaguer était le directeur de conscience de de FRANCO, le fasciste dictateur espagnol.

                La déchristianisation de la France évolue parallèlement à l’émancipation des femmes, ce qui est une façon de refuser la tradition monothéiste partout exposée par des textes évoquant des mâles comme Moïse, Abraham, Mahomet, et en tout cas probablement écrits par des mâles aussi comme les noms des auteurs supposés des évangiles chrétiens semblent l’indiquer.

                Si longtemps la femme a « joué le jeu » par exemple avec l’excision, et l’éducation des filles, cela semble terminé dans le catholicisme, mais pas chez les évangélistes purs et durs, ni sur la partisans de la charia.
                Voir ici « Femmes écrasées par les dogmes religieux »

                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=69

                Il est clair que le monothéistes ont peur de la femme en fait, peur que se vérifie l’adage bien Français « Ce que femme veut, dieu le veut » !

                Voir « Femmes, Obsédés sexuels de l’Islam »

                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=87


                • Jean 21 octobre 2011 18:55

                  Tu ne feras pas le mal avec « le grand nombre »,

                  signifie entre autres que les religions-institutions sont systématiquement mauvaises, en soi.

                  L’ Homme ne peut qu’ évoluer seul, en réalité ;

                  se référer à des dogmes, des textes lus à la lettre, les idées des autres (autorités religieuses) est aberrant, on ne peut qu’ être manipulé (par des avides de pouvoir évidemment, qui se bousculent aux postes adéquats). Pourtant très simple à comprendre, c’ est même une lapalissade.

                  Il en est de même avec les politiques professionnels pour la vie publique.

                  Dans le mythe biblique (qu’ importe qu’ on pense que Jésus ait existé ou pas, ça ne change rien) les prêtres sont insultés par le Christ, qui représente chacun de nous : le libre !


                • Jean 21 octobre 2011 21:07

                  « surtout que ce sont eux mêmes qui l’ont décidé »

                  C’ est un pape qui l’ a décidé (après mille ans de Christianisme), les premiers prêtres pouvaient se marier.
                  Bien sur un homme qui veut la prêtrise sait à quoi s’ en tenir : célibat mais pas chasteté : allez comprendre !

                  On dirait que c’ est fait pour le stupre (?) !


                • njama njama 22 octobre 2011 00:06

                  @ kerjean

                  Les femmes rabbins, c’est très récent (XX) siècle), c’est très marginal car lié à un mouvement libéral très minoritaire. De plus elles sont très rares ... ici
                  Ce n’est pas un argument. De plus dans les codes rabbiniques, les femmes n’ont pas les mêmes droits que le hommes ... 
                  franchement trouvez un autre argument !


                • Jean 21 octobre 2011 21:52

                  Et Gregoire VII


                • Pie 3,14 21 octobre 2011 22:04

                  Je suis agnostique, n’ai pas la foi mais suis fasciné par l’attitude actuelle de l’Eglise Catholique.

                  J’ai compris pourquoi, il y a peu en discutant avec un collègue protestant qui considérait le positionnement catholique comme suicidaire.

                  Il avait raison. Voilà un mouvement religieux qui n’arrive pas à assurer le renouvellement de son clergé, voit la pratique dominicale s’effondrer, les mariages religieux chuter ainsi que le nombre de baptisés. Ses préconisations sur la sexualité, l’IVG, le divorce, la fidélité, l’homosexualité, la famille sont contredites et ignorées par la majorité de la population.

                  Si le catholicisme était une entreprise, elle serait en faillite et n’aurait plus que quelques actifs vendables comme l’empathie pour les faibles et le discours de paix.

                  Au lieu de réagir, la monarchie au pouvoir nomme des conservateurs qui campent sur des positions intenables et tiennent un discours de résistance contre un monde moderne supposé représenter le mal.

                  Pourtant, donner une place aux femmes autre que subalterne, comprendre le divorce, accepter le fait homosexuel sans jugement moral ainsi que l’IVG, suivre les évolutions du fait familial ne me semble pas des obstacles insurmontables.

                  L’Eglise a su pendant des siècles s’adapter au monde et il y a assez de choses dans les textes sacrés pour justifier toutes les adaptations.

                  Cela dit, le curseur me semble parti très loin vers la voie du suicide, il faudra beaucoup d’énergie pour remonter la pente.


                  • njama njama 21 octobre 2011 23:57


                    En posant la question de la prêtrise des femmes, d’une part on biaise, car Jésus n’a pas institué de prêtrise. Où dans les Évangiles, ce sacerdoce se justifie-t-il ? il n’a rien prescrit il me semble dans ce sens. (le célibat des prêtres n’est que spécifique au catholicisme, il date du Xi° siècle)
                    Certes Jésus n’a pas interdit que les communautés de disciples (des deux sexes) s’organisent ... ce qu’elles feront comme bon leur semblait. (cf La Didaché premier texte contemporain des Évangiles I° siécle, une sorte de manuel qui circulait dans les communautés chrétiennes primitives)

                    On pourrait dire que l’époque était très patriarcale, et que ceci expliquerait cela ... et donc pas de femmes parmi les « Prebutéroï », en grec « les plus anciens » d’où dérive « prêtres », bénévoles qui animaient les communautés locales (qui étaient mariés ou pouvaient l’être) pas plus qu’il n’y avait de femmes « rabbins ».
                    Or c’est faux puisque la tradition théologique établit l’égalité (en Christ) entre les baptisés (mot synonyme de chrétien), donc entre les deux sexes.

                    L’apôtre Paul se contredit ! (et on sait Ô combien il inspire l’Église)
                    D’un côté il prône la liberté pour tous (base du christianisme) :
                    Galates (3/27) « vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus Christ. »

                    De l’autre l’inégalité entre les sexes !!! dans 1 Corinthiens 11/ 1 à16
                    Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.
                    [...] C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

                    Cherchez l’erreur ... peut-être s’est-il emmêlé beaucoup les pinceaux pour faire face aux différentes coutumes juives, romaines, hellénistiques, ou locales, ...


                    • Nina888 25 novembre 2011 19:37

                      Oui revenont au mythe de platon et de la création de l’homme (en métant coté à la place de cote)
                      Il est évident que l’humain n’est pas simplement limité à homme et femme ... c’est plus deux pole sexuel (qui génétiquement peuvent etre exagéré XXX ou XYY ) qui peuvent avoir un entre deux (personnes intersexuée ) . Quand on lit la tirade de la génèse dans ce sens là : « Dieu créa l’hummain à son image , dieu sépara l’humain en deux pole  : l’un male , l’autre femelle » il est vraiment logique de penser que dieu est Hermaprodite ....
                      Il semble qu’un certain auteur de BD l’ai compri et qu’il met une personne hermaphrodite au pouvoir (L’incal).

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