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Accueil du site > Actualités > Religions > Le XXIème siècle ne sera pas religieux ou ne sera pas

Le XXIème siècle ne sera pas religieux ou ne sera pas

J’ai longtemps hésité à poster un tel article, tant le sujet est sensible et complexe. Dédramatisons un peu. Mais je suis fatigué des journalistes qui s’émerveillent du retour un force des religions depuis une dizaine d’années. Moi non, au contraire. Je suis assez inquiet du sens des événements actuels : le retour magistral du pape sur les préservatifs, l’avortement, l’avancée des évangélistes, de la sciento, des créationnistes et surtout des islamistes... D’avance, je m’excuse si des propos peuvent choquer les plus religieux d’entre vous. Mon but n’est pas la provocation primaire, mais un témoignage original sur d’autres visions du monde possibles permettant le vivre-ensemble.
 

Petite parenthèse perso. De mon point de vue, les croyances sont une affaire privée et ne doivent pas faire l’objet de politique. Je fais donc une exception en exprimant les miennes. Je suis donc athée, agnostique, diront certains, mécréant, infidèle, hérétique diront les autres, disons juste un bon vivant. Bref, je suis quelqu’un dont on ne parle jamais dans les médias, une "minorité invisible", qui ne croit pas en dieu et pour qui la religion et les guerres de religion appartiennent au Moyen Age. Du moins je pensais l’avoir appris à l’école (publique). Je pense que la religion n’a qu’un objectif, avoir un maximum d’emprise sur le libre arbitre et le portefeuille de l’individu, en posant des interdits aussi dogmatiques que stupides sur les besoins fondamentaux de l’homme, le premier étage de la pyramide de Maslow [I] : Boire, Bouffer, B... Moi qui aime bien profiter de la vie, on comprend mieux pourquoi les sérénades des membres du clergé n’ont pas d’emprise sur moi. Car on s’attaque bien au plus fondamental de l’être humain en posant des restrictions alimentaires, liquides et sexuelles, ce qui facilite l’endoctrinement. Tout interdit en ce sens mène à terme à confondre religion et politique, en promulguant des lois qui régissent la vie civile.

Ayant eu à subir une instruction plutôt cartésienne, il m’est impossible de faire confiance à des écrits de plus d’un, deux ou trois millénaires, sans qu’il puissent être amendés, interprétés et replacés dans un contexte plus récent. En deux mille ans, il n’y aurait eu aucune erreur de traduction, omission volontaire ou non, erreur d’interprétation ou témoignage approximatif de la révélation divine ? Même les théories les plus pointues peuvent me laisser sceptique, même si je n’ai pas toutes les notions et facultés intellectuelles pour les interpréter. Par exemple, nous pouvons nous interroger si un illuminé venait à faire des théories scientifiques actuelles (disons un Raël), le big bang, un dogme religieux. Je n’y adhérerais pas car il est trop anthropocentrique pour ne pas être débattu. En effet, pourquoi devrait-il y avoir une création du monde ? Pour rester en accord avec la Bible ? A tout événement précède une cause. Comment le néant peut être la cause d’un univers tel que nous le connaissons ? Et puis nous n’avons toujours pas découverts les 90% de matière sombre nécessaire à la justification de la cosmologie actuelle[II]...

J’en arrive au vif du sujet. Les états-nations semblent être une notion du XXème siècle. L’occident dont les pays européens et les états unis se décrivent souvent en "communautés" ethniques ou religieuses. L’affirmation de ses origines régionales, ethnique ou religieuse prend maintenant le pas sur le patriotisme national, du moins je le pense étant moi même issu d’une région à forte identité. Cependant, la stabilité nationale et sociale ne peut se faire sur un replis communautaire, comme cela semble devenir la norme dans les pays occidentaux. Certes il est intéressant dans une nation et dans des états en perte de répères moraux, politiques et idéologique de se replier sur ses valeurs identitaires. Au point de couper les états en deux ? La présence de plusieurs communautés sur un même territoire ne peut s’envisager que s’il y a un échange. En effet, je mange du couscous, du kebab, je bois du Sidi Brahim et de l’alcool de figue. Je me "nourris" dans l’échange avec les autres cultures. Il serait formidable (dans le meilleur des mondes) qu’un nombre plus important de musulmans apprécie la charcuterie et le bon vin, faisant fi de ses restrictions religieuses, afin que l’échange soit complet et réciproque. Parce qu’à la différence de l’origine ethnique (innée), la religion est acquise par apprentissage. Elle ne doit donc pas être un motif de différenciation : "Cultivons l’indifférence et non la différence", contrairement à la citation originale [III]. Sinon, nous rentrons dans "le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes" cher au XXème siècle avec toutes les joies de la Balkanisation par exemple.

Un des leitmotivs de certains musulmans est de ne pas se reconnaître dans les extrémistes et de subir la discrimination. Au point de devenir revendicatif ? Il y a comme une contradiction qui fait le beurre des fanatiques. Les intégristes souhaitent en effet un schisme entre l’occident et le monde musulman. Ils souhaitent la division entre les communautés. Ce que j’aimerais entendre, voir ou constater, c’est le recul des dogmes. Je n’ai rien contre la liberté religieuse. Ce que je condamne, ce sont les dogmes imposés aux "fidèles", qui sont destinés, et c’est le but caché à être imposés à terme aux "infidèles". Ils sont la marque de reconnaissance, l’affirmation du pouvoir du religieux sur la vie civile. En ce sens, il faut les combattre politiquement. Un conseil à un musulman qui souhaite se démarquer des intégristes ? Certainement pas renier sa religion. Mais prendre de la distance considérable avec les dogmes (interdiction de manger du porc, de boire de l’alcool, obligation de porter le voile) et le FAIRE SAVOIR. A mon sens, et ce n’est pas que de la provocation, l’application littérale des textes s’apparente davantage aux excès des noms en "isme". A contrario, la libre interprétation personnelle est la marque d’une approche beaucoup plus raisonnable. "Tout beau parleur vit aux dépends de celui qui l’écoute", disait La Fontaine. Les membres du clergé n’ont de pouvoir que par la peur de l’enfer qu’ils promettent aux infidèles s’ils ne respectent pas leurs dogmes ! Dans les années 70, les femmes ont bien brûlé leurs soutiens-gorges pour lutter contre les dogmes du machisme. 

Et bien non, le fait d’affirmer sa religion est inscrite dans les droits de l’homme. Oui peut être. Les droits de l’homme ne sont d’ailleurs plus très en vogue de nos jours. Il n’y a qu’à voir comment notre speedy gonzales à talonnettes s’est assis dessus à propos du Tibet. Trêve de plaisanterie. La liberté religieuse n’est possible au minimum que si elle reconnaît les autres formes de croyances. Sans cette condition préalable, l’invoquer est au mieux malhonnête, au pire de la manipulation politique. Qui es-tu, avec ton point de vue occidental colonialiste islamophobe pour me dire comment je dois vivre ma religion ? Facile. C’est un joker facile de me traiter d’islamophobe. Je me répète, je me fous de la religion. Ce que je combats, ce sont les dogmes, la pensée unique instrumentée dans un but de politique totalitaire. Si j’avais vécu au début du XXème siècle, j’aurais eu le même discours contre le catholicisme. Aujourd’hui, dès que quelqu’un critique l’islam, il est islamophobe. C’est politiquemenet très astucieux. C’est toute la manipulation de la novlangue issue du politiquement correct :


- Quelqu’un qui critiquait le catholiscisme au XX était un "gauchiste"

- Mais quelqu’un qui critique l’islam est forcément d’extrême-droite ?

- La liberté religieuse est un prétexte pour faire reculer... la liberté des autres formes de croyances ou de non-croyance ?

- La liberté d’expression s’arrête si l’on offense l’islam, ou si l’on n’est pas musulman lorsqu’on le fait ?

Et puis les médias, aux mains des néo-cons donnent un image déformée de la réalité. Tu fais un amalgame sur tous les musulmans. Sur les médias, il faut avouer que cela devient du grand spectacle... Les terroristes isolent les musulmans des autres en commettant des exactions. C’est une manoeuvre sectaire et politique de leur part. Ils contraignent les gens à choisir leur camp, afin de préparer l’affrontement. Les médias sont effectivement à l’ouest. Ils présentent les fanatiques musulmans comme des barbares sanguinaires, des brutes épaisses. Ce n’est absolument pas le cas. L’offensive politique permanente de la novlangue gagne chaque jour du terrain. Je trouve le procédé très astucieux. Un peu à la manière des arts martiaux, ils utilisent les forces et les faiblesses des médias pour propager leur "bonne parole". Le onze septembre n’est-il pas un coup marketing inouï, compte-tenu du budget de communication ? N’est-ce pas particulièrement lumineux d’utiliser les droits de l’homme pour faire avancer une idéologie (pas une religion), mais une idéologie politique qui les méprise ? Les américains se cassent les dents au Moyen Orient, car le slogan "On est tous Américains" s’est vite transformé en "Dehors l’Amérique impérialiste". Militairement, sur le papier les USA ont l’avantage. Cependant le principe de guerre asymétrique et de guérilla urbaine est extrêmement coûteux en argent, en vies humaines et en moral des troupes. Et politiquement, l’Amérique a perdu la guerre contre le terrorisme. En résumé, il y a urgence à trouver une stratégie beaucoup plus subtile contre ces gens-là, parce qu’à l’heure actuelle,l’idéologie salafiste est loin d’être une cause perdue. En manque d’action depuis la chute du mur de Berlin, les néos-cons ont cru pouvoir se construire un ennemi, dans la plus pure tradition manichéenne. J’ai le sentiment que la situation est hors de contrôle.

Enfin, le "choc des civilisations" est inévitable. L’occident et l’orient sont trop différents. Nous ne pouvons pas tirer un trait sur le colonialisme, nous tenons notre revanche. Soit. Cependant, à supposer que la guerre totale soit inévitable, sache que les vrais motifs seront avant tout géopolitiques : Qui paiera la dette des USA ? Qui aura les dernières gouttes de pétrole, qui contrôlera les autoroutes du gaz ? Mon souhait serait juste de retarder l’échéance, en sabotant les motifs de guerre secondaires destinés à haranguer la foule.


Je préfère être dans la réflexion plutôt que dans la croyance. Même si c’est moins confortable.

[I] http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins

[II] http://fr.wikipedia.org/wiki/Mati%C3%A8re_sombre

[III] "Cultivons la différence et non l’indifférence" Pascal Légitimus, Les Trois Frères.

 

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170 réactions à cet article    


  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 29 avril 2009 11:49

    Ernest Renan :
    « L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à l’état de religion libre ou individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, comme l’a été le catholicisme en France, sous Louis XIV, comme il l’est encore en Espagne ; c’est la religion excluant l’État, c’est une organisation dont les États pontificaux seuls en Europe offraient le type. […] L’islam est la plus complète négation de l’Europe ; l’islam est le fanatisme […] le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu. »
    De la part des peuples sémitiques dans l’histoire de la civilisation, 1862.

    Claude Lévi-Strauss (né en 1908) :
    « L’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables, car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. »
    Tristes Tropiques, 9e partie, xxxix.
    « J’ai dit dans « Tristes Tropiques » ce que je pensais de l’islam. Bien que dans une langue plus châtiée, ce n’était pas tellement éloigné de ce pourquoi on fait aujourd’hui un procès à [Michel] Houellebecq. Un tel procès aurait été inconcevable il y a un demi-siècle ; ça ne serait venu à l’idée de personne. On a le droit de critiquer la religion. On a le droit de dire ce qu’on pense. [...] Nous sommes contaminés par l’intolérance islamique. Il en va de même avec l’idée actuelle qu’il faudrait introduire l’enseignement de l’histoire des religions à l’école. J’ai lu que l’on avait chargé Régis Debray d’une mission sur cette question. Là encore, cela me semble être une concession faite à l’islam : à l’idée que la religion doit pénétrer en dehors de son domaine. Il me semble au contraire que la laïcité pure et dure avait très bien marché jusqu’ici.
    Visite à Lévi-Strauss, Le Nouvel Observateur, 10 octobre 2002.

    http://laconnaissanceouverteetsesdetracteurs.blogspot.com


    • Gasty Gasty 29 avril 2009 12:10

      Bel article, j’adhère à son contenu.

      La religion formate les esprits lorsqu’ils sont jeunes et il est souvent difficile de se débarrasser de ce qui a été ancré au plus profond de l’inconscient.Je pense que mon habitude alimentaire et bien qu’aucunes religions ne l’interdisent ne me fera jamais manger du chat ou du chien.

      "Mais prendre de la distance considérable avec les dogmes (interdiction de manger du porc, de boire de l’alcool, obligation de porter le voile) et le FAIRE SAVOIR"


      • John Lloyds John Lloyds 29 avril 2009 12:10

        Jolie envolée lyrique, mais hélas un voeu pieu en ce qui concerne le très louable message de paix que ce billet veut proposer. Hélas les choses sont beaucoup beaucoup beaucoup plus compliquées que la simple dichotomie dogme/croyance que l’auteur tente, presque naïvement dirais-je, de faire, bien que cette tentative soit tout à son honneur.

        Le problème est que les 3 grandes religions sont exclusives, et considèrent « l’autre » comme suspect ;

        - Israël, élitiste, donne naissance à celui « qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer » (Ps 2, 9)

        - « Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Ecriture ! Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya directement et alors qu’ils sont humiliés » (sourate 9 v 29)

        - « Celui qui ne croit pas en moi ne verra pas la Vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:36)

        Alors l’auteur me répondra : « Mais c’est du dogme ». Mais oui, mais ces mots sont bel et bien dans les livres sacrés. Un adepte de telle religion devra s’y conformer. Bien sûr, l’auteur a raison en disant : « En deux mille ans, il n’y aurait eu aucune erreur de traduction, omission volontaire ou non, erreur d’interprétation ou témoignage approximatif de la révélation divine ? ».

        Donc, si bonne soient les intentions de l’auteur, il faudrait lancer des études savantes, historiques, linguistiques, philologiques, pour (à supposer que ça soit possible), retrouver toutes les erreurs passées et les corriger. Ce qui reviendrait à réécrire les livres sacrés, rien que ça.

        J’ai bien peur que les choses restent dans l’état, et que ce ne soit pas demain la veille qu’on sorte de la galère. Bien tenté quand même, je plusse cet article.


        • plancherDesVaches 29 avril 2009 12:10

          Excellent article auquel j’adhère complètement.

          Demandez-vous, maintenant, pourquoi la croyance est remise au goût du jour, si ce n’est, servir l’obscurantisme.


          • plancherDesVaches 29 avril 2009 12:12

            Et l’hypocrisie.


          • Céphale Céphale 29 avril 2009 12:27

            @L’auteur

            Je suis catholique pratiquant, et pourtant je partage vos idées. Pourquoi ? Les textes religieux anciens ont été écrits par des lettrés qui étaient imprégnés de préjugés de leur temps. Pour en tirer profit, il faut s’abstraire de ces préjugés, et c’est ce que les clercs des religions juive, chrétienne et musulmane ne font pas (sauf quelques théologiens modernes, tels Hans Urs von Balthasar).

            Malheureusement, les clercs des religions (rabbins, évêques et imams) ont surtout pour objectif, comme vous le dites, « d’avoir un maximum d’emprise sur le libre arbitre et le portefeuille de l’individu, en posant des interdits aussi dogmatiques que stupides ».

            Vous êtes agnostique, cad que vous doutez de l’existence de dieu. Je vous comprends. Vous pourriez aussi douter de la science. Comment apparaissent les virus ? Comment accorder la raison avec l’idée d’un univers infini, etc.


            • plancherDesVaches 29 avril 2009 12:36

              Ce qu’il y a de marrant avec la religion, est qu’un soi-disant dieu explique tout....
              Peut-être pour ça qu’il n’est pas de ce monde, étant trop parfait... lol

              Comme disait Einstein : « La profondeur de l’univers est connue, celle de la bétise humaine, insondable »


            • COLRE COLRE 29 avril 2009 12:51

              vous doutez de l’existence de dieu. Je vous comprends. Vous pourriez aussi douter de la science.

              NON… on doute de dieu, mais on ne doute pas que la Terre est ronde et qu’elle tourne autour du soleil… Le doute scientifique est une vertu méthodologique, n’a rien à voir avec le doute envers la foi qui est une manifestation d’ignorance.

            • Gabriel Gabriel 29 avril 2009 13:23

              Il a dit aussi « il y a deux choses d’infinis, l’univers et la connerie humaine. Quoique pour l’univers, j’ai encore un doute..... » 


            • antyreac 29 avril 2009 22:15

              La religion dans bien des cas n’avait pas pour le but d’expliquer le monde scientifiquement

              mais de vivre en harmonie avec lui.

              Il faut pas oublier que la science n’est qu’une évolution ou extension de ce travail intelectuel.

              Enfin les religions ont été une étape incontournable dans l’ évolution. de l’homme.


            • claude claude 29 avril 2009 22:56

              @ colre,

              bonsoir,

              justement, il n’y a pas de foi sans passer par le doute.

              le doute permet de prendre la mesure de sa spiritualité et de faire le distinguo entre la superstition et la foi.et pourquoi pas, de s’apercevoir finalement que l’on ne croit pas.

              mais dans le cas contraire, la foi n’en est que plus renforcée.

              quand je parle de foi, je parle du dialogue intérieur avec dieu , pas des rites que certains qualifient parfois de « folklore »


            • Sahtellil Sahtellil 30 avril 2009 03:14

              Colre,

              « Le doute scientifique est une vertu méthodologique, n’a rien à voir avec le doute envers la foi qui est une manifestation d’ignorance »

              Veuillez développer, je vous prie.

              BMD


            • COLRE COLRE 30 avril 2009 09:24

              Bonjour Claude et Sahtelli,

              Mon intervention à distinguer le doute scientifique du doute à l’égard de l’existence de Dieu était une simple réponse à l’amalgame fait (sciemment ou inconsciemment) entre 2 connotations d’un même mot : le « doute »…
              C’est (comme si souvent), une façon de laisser entendre que « la » Science est une croyance comme un autre.

              La confusion est si souvent entretenue, exprès, que justement, elle entretient le « doute »…
              Je ne voulais pas laisser passer cette confusion, en rappelant que :

              • - le doute scientifique s’inscrit dans une méthode de recherche de vérité, au milieu d’hypothèses qui sont mises à l’épreuve des faits et des théories,
              • - tandis que le doute évoqué par un religieux pratiquant comme Céphale, est simplement la manifestation d’une ignorance : celle de l’existence d’un dieu. On croit ou on ne croit pas, on doute de sa foi, mais à part la foi et la croyance, RIEN ne vient apporter la moindre réponse à l’éventualité « dieu ».

              En bref : NON, on ne « doute » pas de « la » science. Cela ne veut rien dire, car cela veut dire trop de choses : on peut douter de sa dangerosité, sa fonction sociale, sa prégnance excessive, ou de certaines de ses hypothèses ou théories ou paradigmes ou résultats, mais on ne doute pas de « la » science…

              (au fait, sans aller très loin, l’intervention ci-dessous de Kalki confirme l’amalgame)


            • antyreac 30 avril 2009 11:18

              Le doute fait partie du vivant il existe dans toutes les espèces vivantes(en tout qu’à chez les mamifères).

              Ce n’est pas une panacée de l’être humain

              Le doute scientifiques est un doute particulier car c’est un doute systémique un peu plus élaboré que le doute religieux .


            • claude claude 30 avril 2009 15:53

              bonjour colre,

              merci de m’avoir répondu. smiley

              le doute religieux est un peu plus compliqué que le choix entre le « 1 » et le « 0 »... ce serait le cas, combien serait simple la tâche d’interrogation du croyant et la réponse attendue !

              mais voilà...ce n’est pas « 1 » ou « 0 » ; ça peut être parfois « 1 » et « 0 »...

              je me réfère aux explications de personnes dont la foi a soulevé des montagnes : mère thérésa, soeur emmanuelle, l’abbé pierre ... ils ont douté tout au long de leur vie, et cela a été le moteur de leur action.

              bonne journée,
               smiley

              • Soeur Emmanuelle : J’ai douté de l’existence de Dieu
              • (...)Mais vous est-il arrivé de douter de l’existence de Dieu. ?

                - Sœur Emmanuelle : Oui. Mais alors, je continuais à prier. Je demandais l’aide du Seigneur. Mon cœur croyait toujours. C’était mon esprit qui me posait des questions.

                - Vous en avez parlé quand a été publié un livre, en septembre 2007, qui réunissait des lettres de Mère Teresa à Calcutta, lettres dans lesquelles elle disait avoir été torturée pendant cinquante ans par le doute.

                - Sœur Emmanuelle : Oui, une journaliste est venue m’interroger pour me demander ce que j’en pensais et si j’avais douté moi aussi. Je lui ai répondu que cela m’était arrivé, une crise de deux ans, alors que je suivais des études de philosophie à l’université d’Istanbul. Et bien entendu, cela fut repris un peu partout. Quand on est médiatisée…et la réponse à ce doute, je l’ai trouvée dans Pascal.(...)

              • La crise dont je voulais parler, et qui fut rude, avait éclaté auparavant, à Istanbul. Des professeurs de grande qualité existaient dans cette université. Des personnages d’une formidable rigueur, intellectuelle, spirituelle ou morale.

                L’un était juif et n’avait que Moïse pour référence, l’autre musulman qui, bien sûr, citait Mahomet. Et moi, jusque-là, je ne m’étais vraiment intéressée qu’à Jésus, même si je connaissais un peu l’Ancien Testament. Ce fut un choc. Je l’avais dit déjà il y a mal d’années.

                - Un choc d’autant plus important que vous aviez engagé toute votre vie dans la foi

                - Sœur Emmanuelle : Exactement. Bien des gens abandonnent tout ou presque après catéchisme. Surtout aujourd’hui, dans un monde déchristianisé. Mais moi, j’avais consacré ma vie au Christ. Pour moi, c’était le seul amour durable, éternel. Mais si je m’étais trompée ? Patatras. J’aurais bâti m vie sur illusion ? Je me suis mise à lire, à lire, à lire et à relire bien des philosophes anciens ou plus actuels, chinois ou européens. Mais je n’avançais pas. Bien entendu, la lecture des Evangiles me réchauffait le cœur. Mais bon, la question c’était l’Incarnation : Jésus, Dieu fait homme. Alors, des philosophes je suis passée aux théologiens. Par exemple, à Thomas d’Aquin, le dominicain. Très passionnant, Thomas d’Aquin. Mais pas tout à fait convaincant pour moi, en tout ca avec ses cinq preuves de l’existence de Dieu. Et figurez-vous que je suis arrivée à Pascal. Presqu’une révélation…(...)"


              • Les doutes de Mère Teresa
              • Une quarantaine de lettres, dans lesquelles la religieuse ouvre son coeur, nous révèle donc les doutes qui torturaient véritablement Mère Teresa de Calcutta.

                Ces nouvelles données permettent d’exclure la simple crise spirituelle passagère, la dépression somme toute bien compréhensible face aux difficultés et aux tensions que traversait son ordre religieux des « Filles de la charité » .

                Mère Teresa était torturée par le doute de façon récurrente, sinon continue.(...)

              Soeurs de doute
              Article publié le 06 Septembre 2007

              Par Annick Cojean
              Source : LE MONDE

              Taille de l’article : 1519 mots

              Extrait :

              Les révélations sur la foi troublée de Mère Teresa ? Un coup de tonnerre pour Soeur Emmanuelle. La religieuse de Calcutta en sort grandie, assure-t-elle, se souvenant de ses propres tourments. Un choc. Non, beaucoup plus qu’un choc. Une déflagration. Un coup de foudre. «  Oui, dit-elle, cette nouvelle concernant Mère Teresa m’a fait l’effet d’un coup de foudre ! Je n’en reviens toujours pas ! Cinquante ans, tu te rends compte ? Cinquante ans de doutes et d’obscurité ! C’est tout simplement incroyable ! » La petite soeur hoche la tête en silence, le regard planté bien droit dans celui de son interlocutrice.

              voici quelques liens sur le doute qui sont intéressants :

              • Douter, c’est réfléchir, comment pourais-je réfléchir sans douter ?

                 Réfléchir c’est se poser des questions et, si je me pose des questions, c’est que je doute…

              il y a aussi ces citations sur le doute trouvées sur http://atheisme.free.fr/Citations/Doute.htm
              • « Une foi qui ne doute pas est une foi morte. »
                (Miguel de Unamuno / 1864-1936 / L’agonie du christianisme / 1925)
              • « Douter ne signifie rien d’autre que d’être vigilant, sinon cela peut être dangereux. »
                (Georg Christoph Lichtenberg / 1742-1799 / Le miroir de l’âme)
              • « Le doute n’est pas au-dessous du savoir, mais au-dessus. »
                (Emile Chartier, dit Alain / 1868-1951 / Propos sur l’éducation / 1932)

            • antyreac 30 avril 2009 17:56

              cas pardon


            • Sahtellil Sahtellil 1er mai 2009 02:35

              Bonsoir Colre,

              Merci de votre réponse mais même à relire Céphale je n’entrevois pas ce qui vous détermine à affirmer comme allant de soi : « la foi qui est une manifestation d’ignorance  ». Ce qui vous engage fatalement à refuser aux scientifiques non athées/agnostiques toute prétention au savoir. Sentence à réexaminer d’urgence à mon avis.

              BMD


            • Kalki Kalki 29 avril 2009 12:28

              La science est aussi une « religion », fait des meme connaisseur expert du scientisme.
              Et pour ceux là l’ « ESPOIR » est remplacé par le sacro saint « progrès » technologique rédempteur de tout ce qui cloche dans ce monde/systeme/société.

              La « politique » (sens large, c’est à dire toute les affaires de la cité) est fait des meme experts, moines, idéologue politique, c’est aussi une « religion ».
              (dans ce sens là la politique c’est aussi le social et l’économique sans distinction)
              Et pour ceux là l’espoir est remplacé par la sacro sainte Croissance, rédempteur de tout ce qui cloche dans ce monde/systeme/société


              • plancherDesVaches 29 avril 2009 12:40

                Kalki... La science n’est pas une religion : elle est une passion.
                Et répondre aux questions est le propre d’un esprit évolué.

                Ainsi, une religion se « justifie » sur des choses invérifiables. La science s’appuie sur des faits.


              • Kalki Kalki 29 avril 2009 12:46

                Et puis il y a « Nous », les bado qui n’y voyons pas bien loin, et nous nous amusons de parler de chose sans voir les réél aboutissants.

                Du journalisme ? Du voyeurisme journalier.

                Et cette maniere de « transvaser » les informations entre chaque personne, ( et sans agir ),

                Ca ne peut etre qu’a l’avantage de ceux qui dirigent les esprits, ceux qui ont les pouvoir sur le systeme ( les « idéologues » ).

                QUi est un idéologue tout le monde peut etre ? Personne ne controlerait vraiment les informations ? Afin d’atteindre certain but, et donner certaine opinions a la population ?
                ( personne non personne, la manipulation des masses n’existe pas, et elle ne fut pas inventer par les religions ..., et elle n’a pas pour but de faire faire et de se faire ce conduire les autres comme « ON » le désire)

                « Quel est le grand dragon que lesprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? »Tu dois« sappelle le grand dragon. Mais lesprit du lion dit : »Je veux« . »

                SUr certaine « idées », le « ON » peut etre clairement détecté comme étant NON DEMOCRATIQUE, et ne provenant pas des citoyens et de leurs interet et donc de l’interret global de la société.


              • Kalki Kalki 29 avril 2009 13:03

                @plancher

                La religion, les idéologies, (cad les politiques, l’économie) se sont toujours servit de la science.

                Ce n’est pas parcequ’une chose est vrais, ou qu’une chose fonctionne, qu’elle EST BONNE.

                De meme des raisons « pseudo scientifique » belle en apparence, comme on nous sert souvent, ( qui sont parfois proche du sophisme) sont NOCIVE, pour le débat ou la reflexion.

                Les religions se sont toujours appuyés sur l’état de connaissance de leur époque pour se justifier.

                Il en VA DE MEME POUR LES IDEOLOGIES EN PLACE, le « liberalisme »/« capitalisme » devenu mondial.

                Ce n’est pas parceque la liaison est abstrait (« invisible », indirecte) qu’elle n’existe pas.

                Si la science est une et la vérité accessible aux hommes (ou à une élite qui se charge de la représenter) alors le chemin que doit suivre la société une et indivisible ne doit souffrir aucune contestation : le scientisme mènerait nécessairement au collectivisme. Propagande/éducation, torture/rééducation, épuration des contestataires/punition des comploteurs obscurantistes et vendus, seront alors les bras armés de la science bienveillante, le régime étant mené à une politisation ultime de chaque sphère de l’existence, dont les effets délétères sur toute activité rationnelle ne tardent pas à se faire sentir : « Présenter la théorie de la relativité comme « une attaque sémite contre les bases de la physique chrétienne et nordique » ou la contester parce qu’elle se trouve « en conflit avec le matérialisme dialectique et le dogme marxiste », revient au même. Repousser certains théorèmes de mathématique statistique en prétendant « qu’ils participent à la lutte des classes sur la frontière idéologique et qu’ils sont le produit du rôle historique des mathématiques au service de la bourgeoisie » [doctrines du marxisme scientifique] ou condamner cette discipline dans son ensemble « parce qu’il n’est pas suffisamment garanti qu’elle sert les intérêts du peuple », voilà qui revient à peu près au même. Les mathématiques pures ne sont pas mieux traitées et il parait qu’on peut attribuer certaines conceptions de la continuité « aux préjugés bourgeois ». Selon les Webb, la Revue des Sciences Naturelles Marxistes-Léninistes se réclame des principes suivants : « Nous représentons le parti dans les mathématiques. Nous combattons pour la pureté de la théorie marxiste-léniniste en chirurgie ». Nous ne saurions traiter ces aberrations, si incroyables qu’elles paraissent, comme de simples accidents (...) : elles dérivent du même désir de voir diriger [par une élite éclairée par la science] chaque chose par « une conception d’ensemble du tout ».

                LA VERITE , LE CHOIX A PRENDRE, N’EST PAS MATHEMATIQUE OU NECEREMENT « LOGIQUE » (dans la logique du toujours mieu pour « moi/nous », c’est à dire le profit des uns contres les autres, le profit de l’humanité contre toutes les autres especes sur cette fichu planete), peut etre que le meilleur choix est « ECO » LOGIQUE


              • Kalki Kalki 29 avril 2009 13:35

                Ca c’etait pour la vision de la science par les grands

                Maintenant ce qu’on « vend » aux pauvre betails dans les sociétés, c’est les bons côtés et tout le monde oublies les mauvais cotés.

                Oh la voiture, on ne fera plus d’effort on pourra aller plus loin toujours plus loin, et faire toujours plus.
                Oh la télé, on pourra voir le monde, se changer les idées et apprendre.
                Oh les vaccins, ca va vous sauver de vous meme.( si il y avait un vaccin contre la connerie, hein ... mais il y a un vaccin contre les soucis, faire et penser commes les autres sans barrieres mental).
                Oh toute les facilités et tout ceci grace a de l’éléctricité magique, et ca ne coute rien.
                Oh toutes les adjuvants chimique c’est bon la santé, et surtout il faut boire du café pour rester scientifquement compétitif.
                Oh les ondes radios, mais c’est rien du tout madame, on les vois pas ca peut rien vous FAIRE VOYONS, ce que je viens de dire est « scientifique », c’est la principale maniere de voir de ceux qui sont « pour les ondes ».
                Oh les ogm, végétal et animale, c’est rien nous maitrisons tout, nous maitrisons meme le future, les concéquence, et les mutations.
                Oh les robots, ca va faire tout à la place de l’humanité.
                Oh l’homme « robot » cloné des autres directement relié a la « matrice » (matrice de maternel, ou si vous préférez clairement d’esprit dans le ventre maternel ’controlé’), raccorder le gene social au SUR MOI, et modifié mentalement et génétiquement pourquoi pas ?

                La science le peut ? alors c’est bon ?
                (Dieu vit que c’était bon) ( qui est dieu ? QUI CONTROLE ? )

                TOUT LE MONDE OUBLIES LES MAUVAIS COTES.
                CAR TOUT LE MONDE EST RESPONSABLE, ET ON PREFERE ETRE IRRESPONSABLE.

                Ca c’etait notre privilège des 60 années après la seconde guerre mondial.
                (non pas que les problemes entre « science/idéologie » n’existait pas de part le passé, amiante, pollution, changement d’organisation de la société, par la révolution industriel pour la croissance, sans comprendre ou ca nous mènerait et sans accepter une nouvelle conception du travail, ceux qui a aussi des concéquences sur la santé d’ailleur)

                IL y en a bien certain qui ont une reflexion (disons par chance une fois par an) mais il ne remettront jamais leur réalité en cause, il ne verront pas ou se cacheront toute leur culpabilité par leur simple « mode de vie » (dans le grand ensemble), ou s’en foutront totalement. Cela revient aux meme. un mouton est un mouton, qu’il soit dans nos société avec ses cultures/idéologies ou dans une autres société avec sa religion/culture, c’est ca qu’il faut changer (aussi, parmis les 3 « choses » à changer que je vois).


              • Kalki Kalki 29 avril 2009 13:48

                La théories des hippies, Internet va changer le monde ? ou va y aider

                Ce que je vois c’est que c’est pas encore pret de CHANGER, que n’a pas changé, et QUE TOUT RESTE A FAIRE, je reconnais que le milieu est un peu propice au changement ( c’est un tout nouveau milieu, de nouvelle condition) mais je dois dire que ce que je vois sur internet c’est des gens « passif », des voyeur journaliste, des moutons toujours dans leurs illusions.

                Et pendant ce temps là nos joyaux joyeux hippies s’en sont mis plein les fouilles, vive APPLE, IBM, MICROSOFT, LES FAI,

                Si on continue sur cette voie de la dépersonnalisation , dérréalité (pour une irréalité, surréalité ?) par les écran ( tv puis internent, puis de plus en plus prenant et immersif)
                une chose est sur ON REPARLER PEUT ETRE UN JOUR OU L’AUTRE DE CETTE MAUVAISE DECISION, pour LA SANTE, L’ECOLOGIE DES ESPRITS.

                Avec la dépersonnalisation, de moins en moins de personne ( meme en ayant les raisons devant les yeux) ont envie de changer les choses ? Pourquoi ? parcequ’elle ne vivent déja plus leur vie, et elle ne vive plus la plupart du temps dans la réalité ? Alors pourquoi construire /reconstruire la réalité,/ monde/ société ?


              • plancherDesVaches 29 avril 2009 13:48

                Oui, non, Kalki, je ne peux vous approuver d’avoir tort sur un sujet sur lequel je me suis exprimé en me trompant d’avoir raison.

                Vous ouvrez trop de tiroirs en même temps et faites l’amalgame entre cause et effet, et humain et outil.
                Ouais : la science, comme l’économie, sont des OUTILS qui devraient servir l’humain. Parfois, ça m***e sec.
                Mais c’est comme d’habitude : un humain ne voyant généreusement que sa petite personne en fait ce qu’il veut. Les autres peuvent creuver.

                Pour ce qui est de la religion, on pourrait presque aussi la considérer comme un outil : elle ne sert l’intérêt que des rares qui la récupèrent.
                La différence est qu’on peut la supprimer.
                La science et l’économie, non.


              • Kalki Kalki 29 avril 2009 14:09

                On à pas suprimé les idéologies , voyez vous.

                La religion (car la religion n’est pas seulement doctrine) est une idéologie.

                Qu’est ce qui est une idéologie ? ( pas seulement en « politique »)

                OU (et ca sera beaucoup plus rapide )

                Qu’est ce qui n’est pas une idéologie  ?


              • fouadraiden fouadraiden 29 avril 2009 12:30

                Les intégristes souhaitent en effet un schisme entre l’occident et le monde musulman


                salut auteur, tu veux parler des occidentaux qd tu parles des intégristes responsables de la fracture tjs croissante entre l’occident et le monde musulman ? me trompé-je ?


                « Certainement pas renier sa religion. Mais prendre de la distance considérable avec les dogmes (interdiction de manger du porc, de boire de l’alcool, obligation de porter le voile) et le FAIRE SAVOIR. »

                 très amusant mais j’aimerais voir ta tête de con le jour où la Chine t’ imposera au même motif de manger du chien

                Manger du porc et le crier sur les toits, hahahahah hihiohaha, ensuite ils cesseront de foutre les musulmans non mangeurs de porc en tôle ou dans des ghettos, quel message plein d’espoir !!


                • Julius Julius 29 avril 2009 12:38

                  > Très amusant mais J’aimerais voir ta tête de con le jour où la Chine t ’imposera au même motif de manger du chien

                  C’est exactement la différence entre religion et politique. Même lorsque la Chine devient dominante, elle n’impose pas de manger ou de ne pas manger ceci ou cela.


                • fouadraiden fouadraiden 29 avril 2009 13:00

                  ben oui et ca n’a rien avoir avec ton paratge arbitraire car les chinois c’est pas imperialiste comme toi....


                • karg se 29 avril 2009 16:12

                  Tu crois qu’ils finissent dans des guethos parce qu’ils mangent pas de porcs ? En plus de croire en Dieu, ce qui est un signé évident de mauvaise santé mentale, tu n’es même pas capable de comprendre que c’est seulement le niveau de revenu qui décide de là où tu habite.


                • fouadraiden fouadraiden 29 avril 2009 16:19

                  comment ça, j’ai pas compris ?

                   tu veux dire que si ns étions tous des séoudiens ns ne serions pas ds vos ghettos. ? wé vu comme ça c’est défendable...


                • karg se 29 avril 2009 18:01

                  Tu te fixes sur le wagon, c’est la locomotive que tu manques
                  C’est pas la couleur, c’est le compte en banque


                • abdelkader17 29 avril 2009 12:45

                  Vous prétendez parler de toutes les religions pour une fois de plus insister lourdement sur le cas de l’islam ce n’est pas très honnête, d’une je ne pense vraiment pas à ce retour du religieux mais à une instrumentalisation des politiques du religieux.
                  A la chute du mur de Berlin on à redécouvert dieu ça ne vous semble pas étrange, il fallait tout simplement un nouvel ennemi à l’appareil état unien, les musulmans étaient l’ennemi de choix entre parenthèse des djihadistes entrainés par la cia allant guerroyer en Afghanistan puis en Bosnie.
                  On transforme également partout des conflits politiques tentant de les faire passer pour religieux comme en Palestine occupée.
                  Je rappelerais à Courouve que le musulman sunnite ne dépend d’aucun clergé contrairement à la toute puissance de l’église catholique.
                  « l’islam est le fanatisme […] le dédain de la science » quand on lit des conneries pareilles on à envie de se tordre en deux et l’age d’or de l’islam qu’en faite vous .


                  • abdelkader17 29 avril 2009 12:58

                    et de balancer chaque jour des articles mettant en accusation l’islam quel effet ça produit sur les cerveaux, j’appelle ça une entreprise de diabolisation et de propagande massive.


                    • docdory docdory 29 avril 2009 16:28

                      @ Abdelkader 17 

                      Vous me faites marrer : votre terme « entreprise de diabolisation » , concernant les critiques de l’islam est exactement le même que le terme constamment utilisé par Le Pen lorsqu’il parle « d’entreprise de diabolisation du front national » ! Entre l’islam et l’extrême droite lepéniste , il y a décidément bien des points de convergences. En témoigne le soutien récent du front national aux islamofascistes du hamas !

                    • Shaytan666 Shaytan666 29 avril 2009 17:53

                      Et le soutien des islamistes à Le Pen lors des élections présidentielles de 2007.


                    • abdelkader17 29 avril 2009 18:01

                      @Doc
                      minable parallèle, ayant déjà mainte fois servit, Le pen soutien du hamas, non du droit international que ne s’applique jamais à l’état terroriste sioniste.
                      Votre islamophobie latente confine au racisme au racisme primaire avouez le c’est plus simple ainsi.


                    • abdelkader17 29 avril 2009 18:51

                      @doc
                      l’antisémitisme, les pogroms anti juifs, les horreurs de la seconde guerre mondiale c’est bien le fruit de l’histoire européenne et d’une la tradition antisémite pluriséculaire, n’est ce pas.
                      Ce n’est en aucun cas l’histoire du monde arabe ou de l’islam ,vous voyez donc que le nazisme ne peut être rapproché de l’islam c’est une idéologie européenne, en France Vichy et la collaboration vous avez oublier.


                    • abdelkader17 29 avril 2009 20:27

                      @Jacob
                      les sioniste tel Ben gourion n’ont ils pas chercher à pactiser avec le reich et les soldats juifs d’hitler c’est un mythe

                      Livre - La Tragedie Des Soldats Juifs D’Hitler - Bryan Mark Rigg

                    • abdelkader17 29 avril 2009 13:06

                      Socialisation par l’alcool et le cochon plutôt originale comme idée, tous ceux qui ont touchés à la drogue et à l’alcool, que l’islam proscrit sont soit dans les prisons de la république soit morts soit dans un état des plus pitoyable.
                      Votre projet intégrationniste est une vaste escroquerie, il serait temps de que cesse cette vaste farce.


                      • Massaliote 29 avril 2009 13:25

                        QUI a un projet intégrationniste ?

                        Ceux qui osent interdire aux autres de manger du porc et de boire de l’alcool.

                        Abdelkader parle de farce, c’est réjouissant.

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