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Accueil du site > Actualités > Religions > Les religions sont-elles vouées à disparaître ? (2ème partie)

Les religions sont-elles vouées à disparaître ? (2ème partie)

Dans un article récent, j’ai cherché à expliquer les raisons philosophiques et politiques du déclin des religions dans les pays de culture européenne. Reste à savoir si ce déclin est définitif ou si la religion va retrouver un second souffle.

Religion et absolu

Sans vouloir jouer les prophètes, j'estime peu probable une disparition pure et simple des religions. Dans mon précédent article, j’expliquais – en reprenant Durkheim – que toute religion comporte à la fois une dimension sociale et un certain rapport avec le sacré. Or, ces deux caractéristiques paraissent correspondre à un besoin fondamental de l’esprit humain. Nous autres hommes sommes des animaux sociaux, pour le meilleur comme pour le pire. Même le narcissisme pathologique d’un Sarkozy ou d’un Berlusconi, même la rapacité infinie des grands patrons et des gros actionnaires sont des illustrations, certes paradoxales, de la sociabilité humaine. Le narcissique méprise sans doute les autres, mais en même temps il en a besoin : le regard d’autrui est pour lui un miroir dans lequel il peut se contempler. Il en va de même pour l’avarice : car si on chercher à accumuler toujours plus d’argent, ce n’est pas seulement à cause du confort qu’il peut apporter : c’est parce qu’il est un moyen d’être respecté, envié, admiré…

Bien entendu, il ne suffit pas d’être sociable pour être religieux. Beaucoup d’amitiés, d’associations, de partenariats, ne reposent pas sur des croyances ou des pratiques ayant un caractère sacré. Seulement, il est permis de se demander si une société peut subsister longtemps si elle ne se réfère pas à quelques principes qui soient à la fois communs et intangibles. L’être humain a besoin d’agir d’après des valeurs morales et sociales, d’après une certaine idée du bien et du mal. Et il ne peut pas sans arrêt mettre en doute cette idée, sous peine d’être paralysé. Aussi se raccroche-t-il, comme à une bouée de sauvetage, à des principes qu’il juge objectifs, absolus, à la fois Vrais et Bons. Et ce qui lui donne cette impression d’objectivité, c’est justement qu’il n’est pas le seul à penser ainsi : de nombreux hommes partagent sa croyance. La sociabilité et le besoin d’absolu sont liés, et c’est pourquoi on les trouve présents dans toutes les sociétés, même celles qui sont les plus irréligieuses en apparence.

C’est ainsi que le christianisme, décliant aux XIXème et XXème siècles, a souvent été remplacé par de nouvelles religions ou par des idéologies quasi-religieuses. Nietzsche disait des socialistes athées et des anarchistes qu’ils reprenaient – sous une forme nouvelle, certes – le vieux discours chrétien. On pourrait encore donne l’exemple du scientisme, du nationalisme et du nazisme, qui peuvent s’interpréter comme religions de la Science, de la Nation et de la Race.

Nous sommes revenus – dans une certaine mesure – de ces aberrations. Mais le prix à payer pour ce dégrisement spirituel, c’est que les sociétés occidentales sont gangrenées par l’individualisme. Pour dire les choses d’une manière plus précise : une petite poignée d’ultra-riches pillent sans vergogne les richesses produites par les travailleurs, les ressources naturelles et les biens publics, parce que les masses sont plus ou moins résignées et incapables – pour l’instant, en tout cas – de s’unir efficacement contre les profiteurs qui l’exploitent. De deux choses l’une, donc : soit la destruction de la nature et de la société se poursuit jusqu’à son terme, à savoir l’extinction de l’humanité, soit des hommes vont à nouveau être animés par un esprit commun qui leur redonnera la force de résister à la grande voyoucratie mondialisée et de construire une nouvelle forme de sociabilité.

Raison et religion

Certains lecteurs – je les entends d’ici piaffer d’exaspération – pourront m’objecter qu’on n’a pas besoin de religion pour résister à la voyoucratie et pour édifier une société humaine sur des bases solides. Nous disposons d’abord d’une empathie, qui nous permet de nous identifier les uns aux autres, et en particulier à tous ceux qui sont victimes d’injustice. On a vu l’efficacité de cette empathie au début de la révolution tunisienne : beaucoup de Tunisiens se sont reconnus dans Mohamed Bouazizi, ce jeune commerçant ambulant qui s’est immolé par le feu à la fin de l’année dernière.

Outre l’empathie, nous sommes doués d’une raison, qui nous permet de penser et d’agir selon des principes universels. Cette raison, disons-le tout de suite pour prévenir tout malentendu, ne se réduit pas à la raison calculatrice des économistes libéraux. Agir raisonnablement, ce n’est pas seulement choisir les moyens les plus adaptés pour le but que l’on poursuit : c’est aussi se donner des objectifs raisonnables, c’est-à-dire susceptibles d’être acceptés par tout être pensant. Pour dire les choses plus simplement, notre raison nous fait comprendre que l’intérêt particulier doit être intégré dans l’intérêt général, et qu’on ne peut être libre et heureux si on s’enferme dans son égoïsme.

L’intérêt de la raison, par rapport à la religion, c’est qu’elle est pacifique et préserve la liberté de penser de chacun. Pour elle, rien n’est sacré, au-dessus de toute discussion. C’est donc par le libre débat qu’elle convainc, non par la carotte ou le bâton, par la peur ou par l’attrait d’une récompense. Les religions, en revanche, ont beaucoup de mal à se mettre en question, et c’est pourquoi certaines des croyances et des pratiques qu’elles imposent sont irrationnelles. Bien souvent, elles transmettent de génération en génération les préjugés sociaux de l’époque à laquelle elles ont été instituées. C’est ainsi que le catholicisme, jusqu’à aujourd’hui, n’a jamais accepté le sacerdoce des femmes. L’argument officiel est que les prêtres doivent être à l’image du Christ, qui était un homme. Le problème, c’est que le Christ était aussi un juif, un homme de moins de quarante ans, et qu’il est mort crucifié. Faut-il que les prêtres catholiques soient tous jeunes, d’origine juive, et destinés à mourir crucifiés ? Voilà un exemple parmi d’autres de l’irrationalité dont une religion est capable.

Ainsi, la cause paraît entendue : si les religions subsistent, c’est seulement parce que les hommes sont encore trop peu rationnels ou trop peu raisonnables. Si leur raison parvenait à maturité, ils sortiraient sans doute de l’illusion religieuse comme on émerge, suivant les cas, d’un agréable songe ou d’un abominable cauchemar. Seulement, cette opposition entre raison et religion est peut-être un peu simpliste. D’après Hegel, on ne peut pas comprendre une religion si on n’y distingue pas la forme du contenu. Il est tout à fait possible qu’une religion ait un contenu rationnel, alors même que sa forme ne l’est pas du tout. La pensée religieuse s’exprime à travers des symboles, des mythes, des récits qui peuvent éventuellement avoir une signification très profonde et très vraie, mais qu’il ne faut pas prendre au pied de la lettre. Par exemple, Hegel donne une interprétation philosophique du mythe du péché originel, en expliquant qu’Adam est la métaphore de l’homme en général, qui doit quitter l’innocence pour accéder à la connaissance du bien et du mal et sortir de son animalité.

La question, maintenant, est de savoir si la pensée religieuse n’est qu’une préfiguration plus ou moins maladroite d’une pensée pleinement rationnelle. Autrement dit, la religion doit elle s’effacer devant la philosophie et la science, comme l’enfant qui doit, en grandissant, laisser la place à l’adolescent et à l’adulte ? Hegel, si j’ai bien compris, n’est pas de cet avis. Notre pensée ne peut avoir en permanence une forme rationnelle. Elle apparaît également sous la forme de sentiments, d’intuitions, d’images mentales, d’œuvres d’art, de rites, etc. Ainsi, pour que des individus aient le sentiment d’appartenir à une communauté, pour qu’ils aient dans leur cœur le sens de la justice et de l’intérêt général, il ne suffit pas qu’ils aient une formation intellectuelle poussée, ni qu’ils participent à des débats démocratiques : il faut aussi, semble-t-il, qu’ils se réunissent et manifestent par certains rites qu’ils ont une pensée et une volonté communes.

Bien évidemment, de tels rassemblements religieux peuvent donner le pire comme le meilleur. Comme je le suggérais tout à l’heure, on peut interpréter les grandes cérémonies nazies, fascistes ou staliniennes comme des cérémonies religieuses. Toute religion porte en elle une tendance à l’idolâtrie, c’est-à-dire à la sacralisation d’une réalité finie. Serait-il possible de contrecarrer cette tendance ? Oui, si la religion parvient à intégrer en elle-même une dimension sacrilège.

Vers une religion blasphématoire ?

Comme j’ai essayé de le montrer dans mon précédent article, les représentations religieuses sont inadéquates. Ou, pour parler, comme Hegel : la forme de la pensée religieuse est nécessairement irrationnelle. C’est pourquoi la religion ne peut se réconcilier avec la raison que si elle intègre en elle une dimension critique à l’égard de ses représentations et de ses rites. Elle doit se prendre au sérieux tout en sachant se mettre en question, et même se tourner en dérision. Exercice éminemment difficile, et qui défie les lois ordinaires de la logique, mais qui n’est pas aussi impossible qu’on pourrait le croire. Si on lit la logique de Hegel, on comprend qu’il ne faut pas voir la contradiction comme une pure et simple impossibilité, mais comme le moteur du mouvement, comme ce qui pousse la pensée à se développer et à rester vivante.

D’ailleurs, cette contradiction entre sacré et sacrilège est sans doute présente dans toute religion, bien qu’on s’efforce de la masquer. Elle est assez visible dans le christianisme, religion qui pouvait paraître sacrilège à la fois pour les juifs et pour les païens. Son Dieu en effet prend la forme d’un homme (ce qui est déjà blasphématoire pour un juif), et d’un homme qui meurt comme un criminel et comme un esclave (ce que les Grecs et les Romains ne pouvaient pas facilement accepter). Comme l’écrit saint Paul : « Nous prêchons un messie crucifié, scandale pour les juifs, folie pour les païens » (Première lettre aux Corinthiens, I, 23). Or, les premiers chrétiens étaient des juifs ou des païens fraîchement convertis au judéo-christianisme. Ils devaient donc fortement ressentir ce caractère sacrilège de leur culte.

Mais le christianisme est resté en chemin. Il n’a jamais pris la mesure de ce qu’il y a de blasphématoire dans son Dieu crucifié. C’est pourquoi il a rapidement sombré dans l’idolâtrie, en faisant du Christ une sorte de tyran totalitaire qui récompense les « bons », punit les « méchants » et s’insinue dans les moindres replis du cœur comme une préfiguration de Big Brother. Cette idolâtrie n’a pu qu’être renforcée par le despotisme des prétendus représentants du Christ sur la terre (prêtres, rois, etc.), lesquels se faisaient moins respecter par la raison que par la carotte et le bâton.

 S’il y a une nouvelle forme de religion à l’avenir, je la vois comme une pensée éminemment subversive, qui rend hommage à ce qu’il y a de divin dans l’esprit humain en se moquant de toutes les idoles : « Dieu » (c’est-à-dire toutes les représentations qu’on se fait de l’absolu), l’Homme (car il peut y avoir un culte délirant de l’humanité), la nation, la race, mais aussi l’argent, ce petit dieu qui est en train de faire sombrer les sociétés humaines. Autrement dit, l’avenir de la spiritualité humaine passe par une réconciliation entre ce qu’il y a de plus sérieux – la religion, le culte du sacré – et ce qu’il y a de plus léger – l’humour, la moquerie bienveillante et pourtant impitoyable, le rire qui se moque de tout, y compris de soi-même.


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37 réactions à cet article    


  • Dominitille 9 mars 2011 13:49

    La religion et les femmes, deux préoccupations majeures des hommes ;
    Depuis l’ aube des temps, ils se questionnent, mais aucune solution même imparfaite ne les réjouit.


    • Louise Louise 9 mars 2011 15:48

      Le Christ, un tyran ?

      Vous en connaissez beaucoup des tyrans qui donnent leur vie pour sauver leur peuple ? et en acceptant une mort infâmante ?

      Vous dites qu’il punit les méchants... Connaissez-vous ses paroles au « bon larron » ? Celui-ci était un bandit, et cependant Jésus lui dit : « Tu seras aujourd’hui-même avec moi dans mon paradis ».

      L’amour sera toujours plus fort que la raison, même si celle-ci est indispensable. L’essentiel de la foi chrétienne est là : Dieu est amour ! Ni les découvertes scientifiques, ni les nouvelles philosophies ne peuvent rien y changer.

      Quant à l’ordination sacerdotale réservée aux hommes, ce n’est pas parce que Jésus en était un, mais parce que lui, a choisi des hommes pour être ses apôtres.

      _____________

      « Autrement dit, l’avenir de la spiritualité humaine passe par une réconciliation entre ce qu’il y a de plus sérieux – la religion, le culte du sacré – et ce qu’il y a de plus léger – l’humour, la moquerie bienveillante et pourtant impitoyable, le rire qui se moque de tout, y compris de soi-même. »

      - Je suis tout à fait d’accord avec cette conclusion (sauf « se moque de tout » !).
      Vous donnez là presque l’image des moines et moniales... !




      • Jordi Grau J. GRAU 9 mars 2011 17:16

        Il est difficile de savoir comment fut réellement le Jésus historique. Je me réfère, quant à moi, à l’image qui en a été généralement donnée dans les Eglises chrétiennes. Or, comme vous le savez, la plupart d’entre elles ont admis l’existence d’un enfer et d’un Jugement dernier où les « boucs » (les pécheurs) seront séparés des « brebis » (les bons). Le christianisme a donc été en grande partie une religion fondée sur la peur et sur la soumission à un pouvoir spirituel. Peut-être n’est-ce pas votre manière à vous de croire et de pratiquer la religion chrétienne. Tant mieux, alors ! Mais avouez que, d’un point de vue historique, je n’ai pas tort.

        Pour ce qui est de l’ordination sacerdotale, je vous renvoie à cet article de Wikipedia :

        « Selon la doctrine catholique romaine, le prêtre est un sacrificateur qui agit in persona Christi : « tenant le rôle du Christ, au point d’être son image même »[2]. Or, toujours selon la théologie catholique, « l’incarnation du Verbe [(Jésus)] s’est faite selon le sexe masculin : c’est bien une question de fait, (...) indissociable de l’économie du salut. » [3]. »

        Quant à votre argumentation, elle ne tient pas : si le Christ a choisi des hommes pour être ses apôtres, c’est sans doute parce qu’il vivait dans une époque profondément machiste, et qu’il était quasi impossible que des femmes aient un rang équivalent à celui des hommes. Si l’on suivait votre raisonnement, alors il faudrait tout faire comme le Christ, et en premier lieu se confirmer à toutes les prescriptions du judaïsme. Or, ce n’est pas ce qui s’est fait : après de longs débats, les premiers chrétiens ont choisi de faire des entorses à la loi juive et d’admettre des non circoncis parmi eux (cf. les Actes des apôtres).


      • vin100 10 mars 2011 16:21

        Ok pour le début, mais pour la fin , aie, aie , aie !

        "Quant à l’ordination sacerdotale réservée aux hommes, ce n’est pas parce que Jésus en était un, mais parce que lui, a choisi des hommes pour être ses apôtres."

        C’est une explication simpliste traditionnelle Catho et Latine tout à fait discutable et qui n’a pas de fondement évangélique, (ce qui devrait quand même être essentiel pour quelqu’un qui se veut Chrétien : Ni homme, ni Femme, ni Esclave....) mais bon ...
        Bonne journée a vous.


      • vin100 10 mars 2011 16:31

        @J GRAU

        « Le christianisme a donc été en grande partie une religion fondée sur la peur et sur la soumission à un pouvoir spirituel. »

        De quoi parlez vous soyez plus précis car votre avis est totalement faux à être aussi général et cela est dommage.

        Vous pouvez avoir raison si vous assimilez ourtancièrement Eglise et Christianisme.
        Mais le fondement, du Christianisme est étymologiquement le Christ.
        Lui a dit, au contraire : « N’ ayez pas peur »

        Vous confondez, volontairement ou non, je ne sais, Morale, Eglise, Christianisme et Evangile.

        Rien de tel dans le message du Christ, tel qu’il est écrit et transmis dans les Evangiles auquels personne n’est obligé de croire.


      • Louise Louise 9 mars 2011 15:50

        Bizarre...Je ne comprends pas ce qui s’est passé ! Désolée !


        • EJETOR EJETOR 9 mars 2011 17:16

          Dès que, intellectuel ou non, on lit trois ou quatre bon livres critiques d’archéologues, d’historiens et d’exégètes plus ou moins indépendants réunis , on ne peut plus prendre au sérieux les trois religions dite monothéistes. D’autant plus que toutes les trois présentent comme ayant existé des héros mythiques imaginés (tel Abraham, Jacob, Moïse) ou comme ayant été « grands et puissants » des mini-roitelet de tribus sédentarisées comme David qui n’a jamais rencontré Goliath
           
          Incontestablement les trois religions ont porté un petit pourcentage de très beaux fruits affirmant l’existence d’une Source éternelle et aimante de tout et s’efforçant, selon son souhait pour nous respectant notre absolue liberté, d’aimer autour d’eux.
           
          Mais pour s’efforcer de vivre au mieux cette sage spiritualité, avec une petite dose d’agnosticisme, vie après vie jusqu’à la perfection « amoureuse » , il n’est pas indispensable d’utiliser des textes sacrés sortis de fertiles imaginations, des dogmes, des cultes, du clergé et de la hiérarchie.


          • Leo Le Sage 9 mars 2011 18:37

            C’est le catholiscisme et le protestantisme en tant que vieille religion qui disparaît.
            En effet, ils n’ont pas su s’adapter !

            Les autres religions monothéistes progressent, comme l’Islam...

            Par contre la religion en général [boudhisme, etc.] progresse à mon avis car de plus en plus de personnes s’intéressent au sens de la vie et veulent savoir ce qui se passe après la mort...


            • Albar Albar 9 mars 2011 19:51
              @ Léo le sage, salut !
              Que le père des religions, le prophète Abraham, puisse poser les socles du monothéisme est un fait reconnu, sauf comme vous le reconnaissez, seul l’islam est toujours en progression, tout simplement parce que les deux autres religions ont subis des déviances qui ont égarés beaucoup d’adeptes, alors qu’au tout début c’est le message de l’islam prôné par Abraham qui fut initié, mais des prévaricateurs malintentionnés ont fini par pervertir. C’est bien l’appât du gain facile et par tous les moyens qui perverti l’Homme, ce qui se confirme jusqu’à nos jours . 

            • vin100 10 mars 2011 16:36

              @ Léo le Borgne !

              L’islam progresse parce que « cette autre religions a sut s’adapter ».

              S’adapter a quoi ?
              Changes de lunette Léo !


            • Leo Le Sage 19 mars 2011 15:54

              « L’islam progresse parce que »cette autre religions a sut s’adapter« . »
              Je ne suis pas musulman (est-ce un crime ?), mais objectivement l’Islam progresse de part le monde.

              De plus, je n’ai pas dit que seule l’Islam progresse mais les autres religions chrétiennes comme les évangéliques progressent pendant que les religions classiques regressent...
              Ils s’adaptent notamment à la réalité d’aujourd’hui.
              Le fait d’interdire la contraception chez les catholiques ne fait que détourner les jeunes de cette religion, et ce n’est que l’exemple le plus médiatisé.

              C’est un fait indiscutable.

              Je te suggèrerais donc de mettre des lunettes sauf si tu es aveugle.


            • vin100 21 mars 2011 16:22

               "les religions classiques regressent...
              Ils s’adaptent notamment à la réalité d’aujourd’hui."
              Le fait d’interdire la contraception chez les catholiques ne fait que détourner les jeunes de cette religion, et ce n’est que l’exemple le plus médiatisé.C’est un fait indiscutable.

              Visiblement, l’histoire des religions n’est pas votre truc car vous répétez , la Doxa actuelle, ce qui fait de vos affirmations un discours de comptoir. 

              Les chinois ont le même discours que vous par rapport au Boudisme tibétain. Il faut que ces paysans incultes de Tibétains s’adaptent comme vous ditent. Seulement il y a ce qui s’appelle la Résistance Spirituelle.

              Pas plus que les Romains ou les Nazis n’ont éliminé les Juifs (au contraire), les Chinois ne pourront éliminer le Boudisme, comme le Matérialisme occidental, n’éliminera jamais le Christianisme (dont il est issus, même s’il s’en défend) La société passe comme les avis que vous avez, les courants spirituels eux se renforcent quelques soient ou peut être grace aux aléas qu’ils subissent quoi que vous puissiez penser ou faire .

              Je ne veux pas vous contredire vu que visiblement les nuances vous échappent ce qui vous permet d’affirmer avec certitudes des contrevérités flagrantes.

              Alors à la tienne Léo !


            • Christian 9 mars 2011 19:00

              Beaucoup d’athées seraient très étonnés, s’ils se donnaient la peine de lire le Nouveau testament, de constater à quel point justement le Christ s’oppose « au religieux » c’est à dire à l’utilisation du religieux comme outil de pouvoir, pareil à l’outil des extrémismes politiques !
              Chez un ami je lui dit cela, il m’apporte le Nouveau testament en livre de poche, je l’ouvre et au hasard je lis ceci sur Marc 12.41
              « Il leur disait aussi dans son enseignement. »Gardez-vous des scribes qui aiment à se promener en robes longues, à être salués dans les places publiques, et qui veulent les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les festins. Ces gens là dévorent les maisons des veuves, en affectant de faire de longues prières ; ils subiront une condamnation d’autant plus rigoureuse ! "


              Cela dit je constate chez les athées que l’idée du croyant qui invente un Dieu reste très forte. Il faut quand même répéter que Dieu se manifeste par une présence et que le croyant perçoit cette présence et ne l’invente pas. Il n’y a pas plus de preuve matérielle de cette présence que de la preuve matérielle de l’amour entre deux êtres. Cependant une preuve physique, dans le sens de la physique quantique/électromagnétique n’est pas du tout à exclure.


              • OuVaton OuVaton 10 mars 2011 09:58

                Et que fait le saint en forêt ? » demanda Zarathoustra.Le saint répondit : « Je fais des chansons et je les chante, et tout en composant mes chansons, je ris, je pleure et je grommelle, c’est ma façon de louer Dieu.Chantant, pleurant, riant et grommelant, je loue ce Dieu qui est mon Dieu. (…)Quant Zarathoustra eut entendu ces paroles, il prit congé du saint (…).Mais une fois que Zarathoustra fut seul, il se dit en son cœur : « Serait-ce possible ! Ce vieux saint dans sa forêt n’a pas encore entendu dire que Dieu est mort ! »

              • Xochipelli 9 mars 2011 19:16

                Chères Amies, Chers Amis

                J’ai le plaisir de vous informer de la sortie de l’ouvrage :

                « La Passion de la Terre. Traité d’écologie sacrée. Comment l’espèce humaine va-t-elle choisir entre la Vision Planétaire et le mensonge patriarcal et théocratique ? » de John Lash. 496 pages. Editions Voix des Semences.

                Disponible chez Liberterre : http://www.liberterre.fr/boutic/bou_list.cgi?codefam=ouv

                Au 7ème siècle avant notre ère, une entité extraterrestre de passage, appelée Yahvé - mais que les Gnostiques Païens appelaient Yaldabaoth, le Démiurge, le dieu dément - proclama, du haut de son “chariot de feu”, « Détruis tout ce qui vit sous l’arbre vert » (Deutéronome). En ce début de 21ème siècle, la théologie de l’annihilation peut se targuer d’une mission presque accomplie : l’agriculture toxique et l’industrie ont transformé une grande partie de la planète en une poubelle cancérigène, la biosphère s’étiole, les grandes forêts ont été coupées, la biodiversité est éradiquée, les richesses planétaires ont été pillées, les Peuples Premiers et Indigènes ont été massacrés et l’humanité se meurt empoisonnée physiquement et psychiquement.

                Le monothéisme Abrahamique, autrefois circonscrit à un petit peuple, qui se croyait élu par le Démiurge, a muté dramatiquement et ses deux mutations les plus virulentes, le Christianisme et l’Islam, ont semé la dévastation durant 20 siècles : conquêtes et conversions, génocides, guerres de religions, bûchers de l’Inquisition, destruction des cultures Indigènes, etc, etc, ad nauseam. Et, de nos jours, même si les maisons closes de la prostitution religieuse (où les dévots vendent leur âme au plus offrant pour un coin de paradis, une rémission de péchés ou, encore même, la vie éternelle) ont été remplacées ou complémentées par les écrans lobotomisants de la réalité virtuelle, le paradigme biocidaire reste néanmoins le même : la haine de la Nature, la haine du Féminin et, en fin de compte, la haine de l’Humain. L’humanité (et une grande partie de la biosphère) est aujourd’hui au coeur d’une urgence spirituelle, pour ne pas dire au coeur d’une extinction. L’humanité peut-elle encore choisir entre la Vision Planétaire et le mensonge patriarcal et théocratique ?

                Cet ouvrage, intense et bouleversant, est de la dynamite théologique tout autant qu’un traité d’Écologie Sacrée. Analysant les Manuscrits de la Mer Morte (occultés pendant un demi-siècle par le Vatican) et surtout les Codex de Nag Hammadi, John Lash décrit comment une secte groupusculaire, messianique et apocalyptique, muta en une puissance mondiale mortifère lorsque le fanatisme religieux Chrétien s’allia à l’Empire Romain. Les instructeurs spirituels Gnostiques, les initiés des Mystères, les Druides, les guérisseurs shamaniques furent massacrés, leurs réseaux d’universités furent anéantis, leurs bibliothèques furent brûlées et les temples Païens furent détruits. Cet ouvrage plonge profondément dans les vestiges des antiques écrits Gnostiques pour reconstruire l’histoire d’Europa (que les Chrétiens reléguèrent dans les oubliettes de leur Histoire) et pour recouvrer la richesse de la spiritualité Européenne Païenne : le monde Celtique, les Mystères Païens, la Grande Déesse, la Terre-Mère, la Gnose et le mythos de Sophia. Il décrit également l’annihilation de cette culture Européenne Païenne sous les assauts des fanatiques Chrétiens. Longtemps avant l’émergence du Christianisme, le monothéisme était une anomalie. L’Europe et le Proche-Orient prospéraient sous la guidance divine de Sophia, l’antique déesse de sagesse. La Terre était l’incarnation de Sophia et elle était donc sacrée pour les peuples Indigènes qui cherchaient leur illumination en sa présence. Cette ancienne philosophie menaçait les croyances rédemptionnistes du Christianisme qui étaient fondées sur la domination patriarcale de la Terre et qui louaient la vertu rédemptrice de la souffrance comme une voie vers l’après-vie.

                Le recouvrement de la sagesse Gnostique et la fusion des enseignements des Mystères avec l’écologie profonde - ce qui constitue la double finalité de cet ouvrage - ne peuvent pas être réalisés sans analyser minutieusement ce qui a détruit la vision Sophianique de la Terre vivante et pourquoi cette destruction fut mise en place. L’histoire de la civilisation Occidentale fut écrite afin de consigner la victoire du patriarcat et de légitimer son programme dément et inhumain. La religion de la rédemption est l’idéologie la plus puissante qui existe en tant que vecteur d’oppression. Ce virus idéologique pandémique n’est, cependant, pas incurable. La vision Sophianique constitue le remède planétaire qui permettra à l’espèce humaine de se libérer de l’emprise des religions monothéistes, de vaincre le patriarcat et de guérir la blessure originelle dont il émergea. L’humanité est maintenant confrontée à un choix décisif : disparaître en s’auto-détruisant ou survivre en oeuvrant en co-évolution avec Gaïa, l’Intelligence Planétaire.

                Au plaisir et très bonne lecture. Les Editions La Voix des Semences déclinent toute responsabilité vis à vis de crises de foi, ou autres crises métaphysiques collatérales, générées par la lecture de cet ouvrage strictement anti-monothéiste.

                Dominique Guillet

                Site personnel : Liberterre
                http://www.liberterre.fr/


                • Jordi Grau J. GRAU 9 mars 2011 20:18

                  Que le monothéisme ait joué souvent un rôle politique et écologique néfaste, je veux bien vous l’accorder. Mais il a au moins eu le mérite de faire reculer la superstition. En considérant tous les dieux païens comme des idoles, les monothéistes n’avaient pas tort. Là où ils étaient aveugles, c’est qu’ils ne voyaient pas que leur propre Dieu était aussi, à bien des égards, une idole.

                  Quant à l’écologie, je ne crois pas que nous la défendrons efficacement en essayant de restaurer de vieilles croyances païennes qui ont disparu à juste titre. A mon sens, il ne faut pas plus idolâtrer la nature que les inventions techniques. C’est en refusant toute idole - et notamment celles de l’Argent, de la Technique et de la Science - que nous pourrons combattre comme il faut les puissances économiques et politiques qui saccagent les écosystèmes de la terre.


                • vin100 10 mars 2011 16:40

                  @Gnocchi Grapelli !

                  Cà y est les Gnostiques sont de retour !
                  Gaîa, Mère sacrée, donne nous la Lumière ...


                • Louise Louise 9 mars 2011 19:19

                  Je préfère me référer au catéchisme plutôt qu’ à wikipedia.

                  Dans ce genre de discussion, le problème est que nous ne parlons pas de la même chose. Les non-croyants se focalisent surtout sur les aspects extérieurs, sur les excès, les dérives, voire les scandales, dans l’Eglise. Oui, certains prêtres ont prêché la peur de l’enfer. Mais dans le même temps il y a quand même eu des saints dont on sait que pour eux « ne rien préférer à l’amour du Christ » (St Benoît, VIè siècle) était du vécu.

                  Les femmes ont eu un rôle auprès de Jésus, différent de celui des hommes. A la Résurrection, Jésus est apparu en premier à Marie-Madeleine.

                  Quant au prêtre, image du Christ, c’est vrai seulement quand il célèbre l’Eucharistie.


                  • Jordi Grau J. GRAU 9 mars 2011 20:10

                    Wikipedia n’est certes pas parole d’évangile, c’est le cas de le dire, mais en l’occurrence l’article auquel je vous renvoie cite des textes officiels de l’Eglise catholique romaine.

                    Quant à ce que vous dites des « non-croyants », je pense que vous vous trompez. D’abord, parce que la critique du christianisme n’est pas seulement du fait des incroyants. Des croyants, et même des chrétiens, sont extrêmement sévères à l’égard de la religion dont ils font partie. Moi-même, je fus jadis catholique et ce n’est pas en tant que non-croyant que j’ai pris mes distances vis-à-vis de l’Eglise.
                     
                    D’autre part, je ne crois pas que la peur soit simplement un « aspect extérieur » du christianisme. Dans cette religion, il y a toujours eu un mélange de positif (l’amour du prochain, l’idée d’un Dieu d’amour) et de négatif (autoritarisme, menace de châtiments éternels). Vous me direz que l’Eglise a évolué. C’est vrai, mais pas tant que ça, finalement. L’autoritarisme existe toujours (comme en témoigne la structure pyramidale de l’Eglise) et le sentiment de culpabilité est toujours soigneusement entretenu par la confession, les prêchi-prêcha moralisateurs, etc. Mais j’ai bien peur que nous ne puissions être d’accord sur tous ces points. Bonsoir quand même.


                  • patatas.fritas patatas.fritas 9 mars 2011 19:20

                    Merci pour cette excellente suite d’article trés Nietzschéen.


                    Allons donc vers une « joyeuse science ». smiley

                    • Jordi Grau J. GRAU 9 mars 2011 20:11

                      Merci pour votre compliment.

                      Je dois tout de même préciser que mon article est plus d’inspiration hégelienne, même si j’ai en effet une dette envers notre ami Friedrich.


                    • Louise Louise 9 mars 2011 21:35

                      «  Des croyants, et même des chrétiens, sont extrêmement sévères à l’égard de la religion dont ils font partie »

                      -Je pense qu’ils sont plus critiques à l’égard de l’Eglise qu’à l’égard de la religion. Il est évident que l’Eglise n’est pas parfaite. Comment le pourrait-elle ?

                      Toutefois, il n’est plus question de « confession » (culpabilisante), mais du « sacrement de réconciliation », terme qui explicite mieux le but de la démarche.

                      Bonsoir ! smiley


                      • Crab2 9 mars 2011 23:43

                        Mots Croisés et la parole univoque

                        Hier -

                        au cours de l’émission ’’ Mots Croisés ’’, aux environs de 0 heure 20 – j’ai entendu D Sopo redire une fois de plus que les français font la confusion entre musulmans et arabes, qu’en ce sens le débat sur l’islam les stigmatisent

                        Pour en savoir plus, sur...

                        http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2011/03/08/0-2011-mots-croises.html



                        • vinvin 10 mars 2011 03:08

                          J ’espère, et que le plus tôt sera le mieux, au plus vite ses saloperies de religions de merde disparaîtrons de la surface de la terre, au mieux le monde « civilisé » se portera.


                          Au plus vite l’ obscurantisme religieux disparaîtra de la surface du monde, au mieux ce sera.

                          Toutes ses sectes me font chier !

                          Mais lorsque je chie, c’ est sur les gueules de ABRAHAM, MOISE, JÉSUS, et MAHOMERDE, les 4 plus grands imposteurs de l’ histoire de l’ humanité, et les biographies de NÉRON, PONCE-PILATE, et CALIGULA, ne sont que de la simple rigolade comparé aux biographies de ses soit-disant prophètes de merde.



                          VINVIN. 


                          • vin100 10 mars 2011 13:10

                            @ zinzin .

                            Zinzin, pardon Vinvin, prends vite tes cachoux, ou pête un coup, t’es tout rouge !


                          • Christian 10 mars 2011 05:53

                            Le problème est, que l’on soit athée ou croyant, que l’on cherche toujours une référence, un ou des êtres que l’on honore ou admire.
                            A titre personnel je n’arrive pas à mettre un ou des hommes sur un piedestal et à lui faire des courbettes, qu’il soit général ou savant. Mon admiration pour ce qu’ils font ou on fait sera pareille à ce que fait bien l’artisan, l’ouvrier ou la mère de famille, pas plus.
                            Donc voyez-vous, je préfère infiniment m’en référer plus haut.


                            • vin100 10 mars 2011 13:36

                              Bon début, pourquoi une si mauvaise fin, non étayée, fantaisiste et erronée ?

                              "Mais le christianisme est resté en chemin. Il n’a jamais pris la mesure de ce qu’il y a de blasphématoire dans son Dieu crucifié. C’est pourquoi il a rapidement sombré dans l’idolâtrie, en faisant du Christ une sorte de tyran totalitaire qui récompense les « bons », punit les « méchants » et s’insinue dans les moindres replis du cœur comme une préfiguration de Big Brother« 

                              Je ne sais pas de quel Christianisme vous parlez ?
                              On peut donner toutes les critiques, voulues ou souhaitables du Christianisme mais jamais le Christ n’a été un tyran ou est utilisé comme un tyran qui récompense et punit.
                              Là, visiblement vous divaguez....

                              En fait il y a deux Christianismes historiques, mais qui restent vivaces depuis toujours.

                              Le christianisme d’avant Théodose (IV siècle) qui est messianique, humble, fraternel et celui après Théodose ou pour faire simple, l’Empereur rend la religion Chrétienne »obligatoire" en 392. De là le mélange du Spirituel et du temporel et les déviances qui en ont résulté en s’éloignant du Christ.
                              Même sur le plan historique, de quel Christianisme parle t on ?
                              L’histoire ne se résume pas au présent et à la vision simpliste du présent.


                              • Thérèse Leduc 11 mars 2011 00:21

                                Plus aucune religion. Plus aucun croyant gogo. Seulement des citoyens.

                                Les religions sont des archaïsmes.

                                • Albar Albar 12 mars 2011 09:13

                                   " Or, les premiers chrétiens étaient des juifs ou des païens fraîchement convertis au judéo-christianisme. Ils devaient donc fortement ressentir ce caractère sacrilège de leur culte."

                                  Et les premiers juifs de confession judaïque ne le furent pas en suivant juda mais plutôt le prophète Abraham qsssl, celui qui justement initia l’Islam le premier. Autant pour les chrétiens d’aujourd’hui de se convertir à l’Islam comme le firent tant de chrétiens cathares, qui eux étaient plus proches des enseignements du Christ qsssl que ne le furent les catholiques ou les protestants ( Les Borgia étaient des des chrétiens de la luxure et du crime).


                                  • vin100 12 mars 2011 11:17

                                    @Albar

                                    N’importe quoi.
                                    Vous avez le droit de croire dans tout ce que vous voulez, mais de là à raconter des aneries ! Etes vous faché avec l’histoire ou les dates pour nous raconter de telles fariboles ou avez vous fumé de l’herbe pas fraiche ?

                                    Abraham, serait approximativement né presque 2 000 ans avant notre ère.
                                    Juda n’a rien a voir 2 000 ans plus tard.

                                    Quand aux Musulmans, plus communément et plus justement appelé Mahométan il viennent 2 600 ans plus tard et ce brave homme d’Abraham, n’a jamais initié l’Islam, il est juste un modèle pour ceux ci.

                                    Quand aux Cathares qui se seraient convertis a l’Islam , là cela touche le grand délire.

                                    Petit plaisantin, vous en avez d’autre comme celle là ?


                                  • Leo Le Sage 19 mars 2011 16:00

                                    Par vin100 (xxx.xxx.xxx.242) 12 mars 11:17
                                    Les arabes sont des descendants directs d’Abraham.
                                    On ne peut pas dire que ce que dit Albar est faux.

                                    C’est pour cela qu’il est important de connaître l’histoire...


                                  • vin100 19 mars 2011 16:18

                                    @ Léo le Borgne !

                                    Les arabes ne sont en rien les descendants d’Abraham, au sens ethnique ;
                                    Abraham était un sémite.
                                    Ce n’est pas le cas des Tribus de Bédouin 2 500 ans plus tard quand Mahomet à fait sa prédication.
                                    Arabe est un terme général, les premiers Chrétiens avec les Juifs étaient des« Arabes » comme tu dis. Arabe est aussi précis que Asiatique.

                                    Aprés qu’il aient des reprises culturelles, des intégrations par les Mahométans, d’Abraham et des autres cultures notamment Chrétienne bien plus anciennes, ne fait en rien des descendants comme tu dis.
                                    Les religions, intègrent toujours l’ensemble des mythes et archétypes ancestraux en reformulant une nouvelle Doxa.

                                    Soyez plus précis quand vous émettez des affirmations, cela vous éviterait ces conclusions erronées dont l’incohérence vous échappe visiblement.


                                  • Albar Albar 12 mars 2011 12:36

                                    Petit vin 100, tu ferais mieux de revoir le dernier documentaire sur les cathares diffusé par ARTE, cela pourrait parfaire ton instruction. Quant au judaïsme, en relation avec juda, aurait du correspondre à Abraham et serait de l’Abrahamisme, mais un escroc comme juda fut plus profitable pour les prévaricateurs usurpateurs.


                                    • vin100 15 mars 2011 12:43

                                      @ Albar !

                                      Ha, je comprends enfin d’ou vient cette étrange « culture » et vos certitudes bizarres.
                                      VU A LA TELE.

                                      Sachant que les journalistes comme les politiciens ont la mémoire courte et la formation adaptée, lorsqu’ils veulent nous expliquer ce qu’ils ne comprennent pas.
                                      ARTE ou pas ARTE, le sensationnel est la base du business si l’on veut exister médiatiquement et les caniches ont toujours crié avec les loups.
                                      Alors je vous laisse a votre « instruction » formatée télécon.

                                      Au fait, pour votre gouverne, Judaïsme n’a absolument rien à voir avec Juda l’Iscariote.
                                      Vous faite juste une erreur de presque 3 millénaires. Mais qu’importe.
                                      On n’est pas à cela prés et tu trouveras surement une émissions a la télécon pour compléter ton Savoir sur ce point.

                                      Redis nous encore des trucs comme cela, tu nous mets de bonne humeur et le rire est communicatif.


                                    • Albar Albar 16 mars 2011 18:50

                                      C’est bien à ton niveau que j’ai essayé de me rabaisser, dommage c’est raté, tu as dépassé le stade d’apprécier ou pas un documentaire télé, bravo maitre.


                                      • vin100 19 mars 2011 16:21

                                        @Albar !

                                        Merci mon brave.
                                        Cette Humilité vous honore.
                                        Que les Dieux éclairent votre esprit embrouillé.
                                        Longue vie a Albar !


                                      • vin100 21 mars 2011 16:55

                                        @ Albar !

                                        Prends confiance en toi Albar !
                                        Et je te prie d’accepter mes excuses les plus sincères car je n’ai jamais voulu te « rabaisser » comme tu dis. Quand on dit une connerie, le fait de le faire remarquer à l’Autre, n’est absolument pas une tentative de flinguer l’Autre.
                                        Bonne journée a toi.

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Jordi Grau

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