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Accueil du site > Actualités > Religions > Quand les éditions Larousse falsifient l’histoire...

Quand les éditions Larousse falsifient l’histoire...

On attend d’un livre d’histoire qu’il nous informe sur la réalité des temps passés. A ce titre, il a les mêmes fonctions qu’un dictionnaire. On doit pouvoir le consulter sans avoir à se demander si les faits qui y sont relatés correspondent à la réalité ou non. Ils doivent être une source d’informations rigoureuses et exactes.
Les Editions Larousse ont publié en 2006, une encyclopédie en 5 volumes, grand format, intitulée « Histoire du monde  », qui doit être rééditée prochainement. Ces ouvrages, suivant les propres termes de l’éditeur, « proposent une vision panoramique des évènements les plus importants qui, dans chaque grande aire de civilisation, ont marqué l’histoire du monde ».
Les évènements historiques y sont classés par période et par région du monde.
Le premier tome est consacré à l’Antiquité avec une préface écrite par Claude Mossé, professeur émérite à l’université de Paris VIII et directrice scientifique de ce tome, dans laquelle on peut lire :
 
« Entre 1400 et 1200 (avant J.-C.), l’Egypte traverse une grave crise religieuse sous le règne d’Akhénaton, le pharaon adorateur du soleil. C’est aussi à ce moment qu’un petit peuple nomade, venu du centre de l’Asie, se retrouve asservi en Egypte ; il se libérera sous la conduite de Moïse, qui saura s’attirer les faveurs du pharaon. Belle histoire, qui fonde « l’élection » du peuple juif et donnera naissance, quelques siècles plus tard, à la première religion monothéiste… »
 
Or il n’existe à ce jour, malgré les innombrables recherches archéologiques, aucun élément ayant permis de trouver une seule confirmation de cette histoire. De plus, l’esclavage n’existait pas en Egypte à cette époque. Personne n’a jamais découvert la moindre trace de Moïse et d’un peuple juif, esclave d’un pharaon. Sa seule source se trouve dans la Bible qui est donc considérée ici comme historiquement fiable. Or actuellement, aucun historien sérieux n’utilise la Bible comme base historique.
Faut-il rappeler ce qu’ont écrit les archéologues Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman dans leur livre « La Bible dévoilée  » :
 
«  La saga historique que nous conte la Bible - depuis la rencontre entre Dieu et Abraham, qui incita ce dernier à émigrer vers Canaan, jusqu’à la libération des enfants d’Israël du joug de la servitude, sous la conduite de Moïse, suivie de l’émergence et de la chute des royaumes d’Israël et de Juda – ne doit rien à une quelconque révélation miraculeuse ; elle est le brillant produit de l’imagination humaine.  »
 
Ces archéologues dont le premier dirige l’Institut d’archéologie de l’université de Tel-Aviv, ne peuvent pas être soupçonnés de vouloir nier l’histoire du peuple juif, étant juifs eux-mêmes. Ils ne font que rapporter la réalité des faits.
Les Editions Larousse ne se livrent donc pas à une simple déformation de la réalité mais à une présentation comme historique de « faits » qui ne se sont jamais déroulés.
Dans ce premier tome, la période 1400-1200 avant J.-C. comprend 20 pages pour l’histoire du monde entier dont la présentation sur la première page est la suivante :
 
« Vers 1300 avant J-C, quand Ramsès II monte sur le trône d’Egypte, un peuple nouveau fait son entrée dans l’histoire du monde. Après avoir fui l’Egypte, les Hébreux se lancent à la conquête du pays de Canaan, « un heureux pays, pays de torrents et de sources d’eaux qui sourdent de l’abîme dans les vallées comme dans les montagnes, pays de froment et d’orge, de vigne, de figuiers et de grenadiers, pays d’oliviers, d’huile et de miel ». Ils y imposent la croyance en un seul Dieu.  »
 
On ne peut être qu’étonné de lire que, pendant cette période, l’histoire du monde se résumerait à ce qui se serait passé au Moyen Orient avec pour évènement essentiel, la naissance d’un peuple, les Hébreux, qui imposerait le monothéisme. Un tel évènement aurait dû laisser des traces. Or elles sont totalement inexistantes.
On peut être étonné également d’y trouver l’extrait d’un discours de Moïse dans la Bible (Deutéronome 8,7-8) pour décrire le pays de Canaan.
Pour les auteurs de cette encyclopédie, les Hébreux étaient en Egypte à cette époque et ils leur consacrent un chapitre entier dont le titre est : « Proche Orient, Les origines des Hébreux » et qui commence ainsi :
 
« En 1336 avant notre ère, les Hébreux font leur entrée dans l’histoire avec une inscription égyptienne du règne de Mineptah, premier document écrit concernant Israël.  »
 
En réalité, le règne de Mineptah, appelé aussi Mérenptah, s’est déroulé entre -1213 et -1204 et non en -1336. Une telle erreur est pour le moins gênante dans un livre d’histoire sauf si on cherche à tout prix à faire concorder des dates avec certaines indications de la Bible. Par contre il est exact que de nombreux archéologues considèrent que l’on a trouvé pour la première fois un texte écrit qui mentionnerait le nom d’Israël.
Il s’agit d’une stèle datant du début du XIV ème siècle avant J-C dont le dos a été gravé avec des hiéroglyphes en -1208 pour célébrer les victoires du pharaon Mineptah. Elle a été découverte en 1896 par un Anglais, Flinders Petrie.
Claire Lalouette, égyptologue, en donne une traduction intégrale dans son livre « L’empire des Ramsès  ». Le passage qui serait le premier document concernant Israël est le suivant :
 
« Une grande joie est advenue en Egypte et la jubilation monte dans les villes du Pays bien-aimé. Elles parlent des victoires qu’a remporté Mérenptah sur le Tjehenou…
Défait est le pays des Tjehenou.
Le Hatti est paisible.
Canaan est dépouillé de tout ce qu’il avait de mauvais.
Ascalon est emmené.
Gezer est saisie.
Yenoam devient comme si elle n’avait jamais existé.
Israël est détruit, sa semence n’est plus.
La Syrie est devenue une veuve pour l’Egypte.
Tous les pays sont unis ; ils sont en paix…  »
 
Le terme « Israël » vient de la traduction d’hiéroglyphes à valeur phonétique réalisée par Flinders Petrie lui-même, à savoir :
 
«  isrAr  »
 
Ces cinq lettres sont les seuls et uniques éléments à la disposition des historiens, qui permettent de prétendre que les Hébreux feraient leur entrée dans l’histoire. Et ce serait en dehors de l’Egypte. Rien d’autre n’a été découvert à ce jour. Il faut savoir que les seules données archéologiques de leur présence dans ce pays datent du VI ème siècle avant J.-C., soit sept siècles plus tard sur l’île d’Eléphantine.
Ce chapitre qui résume la Genèse et l’Exode contenus dans la Bible présentent également deux encadrés.
Le premier concerne les ancêtres d’Israël :
 
«  La Bible appelle « patriarches » les premiers descendants d’Adam et Eve, célèbres pour l’âge fabuleux que chacun d’eux a atteint. Ces premiers hommes commettent faute sur faute, le premier crime étant celui de Caïn, qui tua son frère Abel. A cause de ces fautes, le Seigneur se repentit d’avoir créé l’homme sur la terre » et détruisit sa création. Ici se situe le célèbre épisode du déluge et de l’arche de Noé, seul homme à trouver grâce devant l’Eternel. Les races humaines descendent des fils de Noé : Cham, Japhet et Sem, ce dernier étant l’ancêtre d’Abraham et des Sémites. »
 
Ainsi, au début du XXIème siècle, dans une encyclopédie historique Larousse, on reprend le concept des races issues des fils de Noé. Une telle affirmation est consternante de la part d’historiens. Faut-il rappeler que la Bible n’en fait nullement mention et qu’il a été créé par les musulmans et les chrétiens dans l’unique objectif de justifier l’esclavage des noirs ?
Le deuxième encadré concerne la Bible :
 
« La Bible est le best-seller absolu. Or, si elle raconte une histoire, elle est loin d’être un livre d’histoire. L’HISTORICITE DE LA BIBLE Ses auteurs se soucient peu d’historicité, mais veulent avant tout faire connaître la volonté de Dieu. Ils utilisent des sources différentes, venues de plusieurs tribus, empruntent des mythes aux peuples qu’ils rencontrent, sans se soucier des invraisemblances ou des anachronismes. La tradition orale est très ancienne, mais le texte n’a été fixé que très tardivement. La découverte des manuscrits de la mer Morte a fait progresser notre connaissance des textes, mais c’est l’archéologie qui fournit les apports les plus précieux, infirmant ou corroborant le récit biblique.  »
 
Il est donc précisé que la Bible ne serait pas un véritable livre d’histoire mais que l’archéologie permettrait, parfois, d’accréditer le récit biblique tout comme le pourraient les manuscrits de la mer Morte. Une telle affirmation est totalement fausse. Non seulement, aucune recherche archéologique n’a permis d’attester le récit biblique de cette époque, mais les fameux manuscrits de la mer morte, ayant été écrits entre 250 ans avant J.-C. et 28 ans après J.-C., ne peuvent absolument pas confirmer ou infirmer des évènements qui auraient eu lieu dix siècles avant. Quand on affirme que la Bible n’est pas un livre d’histoire mais que l’on prétend en même temps, que certains de ses récits correspondraient à la réalité, on travestit la vérité et l’on permet à la croyance en Dieu d’être justifiée.
Car quand on lit dans une histoire du monde publiée par Larousse, des passages tels que :
 
« …Il n’est pas certain qu’Abraham ait réellement existé ; son nom a peut-être été recréé à partir du mot « hébreu » pour donner à ce peuple un ancêtre mythique. Les sources non bibliques confirment le déplacement de patriarches, ces ancêtres dont parle la Genèse, depuis la cité d’Our en Mésopotamie jusqu’en pays de Canaan… »
« …Originaire de la tribu de Lévi, Moïse est le premier personnage de la Bible dont l’existence soit à peu près certaine ; il aurait vécu à l’époque de Ramsès Ier (mort en 1312 av J.-C.), mais plus probablement vers 1250…  »
 
On ne peut être qu’enclin à considérer que ceux qui prétendent que la Bible est une fable, sont des ignorants ou des menteurs. Comment peut-on prétendre que l’existence de Moïse est à peu près certaine alors qu’aucune recherche archéologique n’en a jamais trouvé la moindre trace ?
On trouve également dans cette encyclopédie un chapitre intitulé «  Proche Orient, Adam et Eve  ».
Le texte principal et les textes d’explications des illustrations représentant des tableaux anciens dépassent l’entendement, car la Bible y est reproduite sans aucune indication sur l’irréalité du récit. Comment expliquer la présence d’Adam et Eve dans un livre d’histoire ? Il aurait été acceptable de présenter Adam et Eve comme une croyance ayant duré jusqu’au XIXème siècle. Mais, ne reproduire que la Bible oblige à penser qu’ils ont réellement vécu.
Adam et Eve font ainsi partie de l’histoire du Proche Orient. On est loin de la définition du mot « histoire » dans le dictionnaire Larousse : « Science qui étudie le passé de l’humanité, son évolution. »
Après la période 1400-1200, suit l’étude de la période 1200-970 avant J.-C. On y trouve 20 pages pour retracer l’histoire du monde. L’histoire des Hébreux continue sur quatre d’entre elles et commence ainsi :
 
«  Proche Orient. Les Hébreux en Terre promise. Il faudra près de deux cents ans aux hébreux pour prendre la Terre promise aux populations qui y sont installées. La conquête est menée par des « Juges », chefs de tribus chargés de faire régner la paix.  »
 
Là encore, le texte résume la Bible avec la vie de David, dans un royaume riche et prospère. La Bible devient un véritable livre d’histoire et aucune mention ne vient préciser son manque total d’historicité.
On peut s’étonner que la période choisie s’arrête en 970 et non pas en 1000 par exemple. Elle doit correspondre à un évènement très important. L’explication est toute simple, la date de -970 correspond à la fin du chapitre sur les Hébreux :
 
« A sa mort, en 970 avant notre ère, David est assez puissant pour faire reconnaître Salomon comme roi de l’ensemble des tribus. »
 
La mort de David supposée en 970, sachant qu’aucune recherche archéologique n’a permis de corroborer cette date, clôture ainsi une période de l’histoire du monde.
La période suivante est 970-800 avant J.-C. Elle comprend 20 pages dont quatre consacrées au « Proche-Orient, le Royaume Juif » qui commencent ainsi :
 
« Dans la Bible, les « Livres des Rois » racontent l’histoire du règne de Salomon et de ses successeurs, dont les épisodes « merveilleux » sont des témoignages de l’intervention divine.  »
 
Toute cette période est résumée en s’inspirant exclusivement de la Bible. La question est encore une fois de savoir si elle peut représenter une source historique fiable.
Or quelle est la réalité des dernières recherches archéologiques ? On la trouve dans le livre « Les rois sacrés de la Bible, à la recherche de David et Salomon  », d’Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman :
 
« L’écart entre l’art et la littérature, d’un côté, et les données historiques et archéologiques, vérifiables et documentées, de l’autre, nous ont conduits à prendre les mythes fondateurs pour ce qu’ils sont : des visions partagées d’anciennes identités communautaires, exprimées avec puissance et talent, dignes d’intérêt, certes, mais qu’il serait faux d’interpréter de façon littérale comme des exposés fiables de véritables évènements. C’est le cas de David et Salomon, introduits dans le récit biblique comme les pères fondateurs de l’ancien Etat israélite. Pourtant, nous pouvons l’affirmer aujourd’hui- et nous le prouverons avec une abondance de détails dans cet ouvrage-, la plupart des célèbres épisodes de l’histoire biblique de David et Salomon sont soit fictifs, soit douteux sur le plan historique, soit considérablement exagérés. Dans les chapitres qui vont suivre, nous démontrerons, preuves archéologiques à l’appui, qu’il n’y a jamais eu de monarchie israélite unifiée comme celle décrite par la Bible… Sur toute la période située entre le XVIème siècle et le VIIIème siècle avant notre ère, Jérusalem n’a livré aucun indice qui puisse permettre de penser qu’elle ait été une opulente cité, la capitale d’un vaste royaume. Les données suggèrent clairement qu’elle n’était qu’un gros village, dont les habitants, peu nombreux, vivaient sur la partie nord du promontoire, près de la source de Gihon. A en juger par le seul point de vue de l’archéologie, Jérusalem, durant tout cet intervalle multiséculaire- comprenant les règnes de David et Salomon- n’était probablement rien de plus qu’une bourgade, plutôt pauvre, non fortifiée, nichée au sommet d’un promontoire, couvrant une superficie d’environ un hectare et demi, au maximum deux… En termes historiques, cela signifie que les villes que David était supposé avoir conquises étaient encore des centres de culture cananéenne durant toute la durée de son règne présumé à Jérusalem. Quant aux monuments attribués à Salomon, témoins présumés de la grandeur de son Etat, ils ont été en réalité construits par les rois de la dynastie Omride, qui régnaient sur le royaume israélite du Nord durant la première moitié du IXème siècle. Par conséquent, l’archéologie, loin d’avoir démontré la fiabilité historique du récit biblique, nous a au contraire contraints à réévaluer radicalement la nature de la société de Juda et d’Israël au Xème siècle avant notre ère.  »
 
Ainsi les dernières recherches archéologiques sont sans équivoques : la Bible ne peut servir de base historique pour décrire les époques de David et Salomon. Dans le passé, certains pouvaient douter d’une telle affirmation car elle reposait sur l’inexistence d’informations. Aucune recherche ne confirmait ni n’infirmait la Bible. Aujourd’hui par contre, toutes les découvertes avec des datations précises démontrent, sans ambiguïtés, son caractère imaginaire.
Il faut noter que de nombreux croyants s’opposent fermement aux démonstrations des archéologues et cherchent par tous les moyens à décrédibiliser leurs découvertes. Il leur est impossible d’accepter que la Bible ne décrive pas des faits réels.
Il n’est pas contestable d’affirmer que la Bible a influencé l’histoire du monde.
Il n’est pas contestable de la mentionner comme étant le fondement de la vie de nombreux peuples depuis son écriture au VIIème siècle avant J.-C.
Par contre, l’utiliser aujourd’hui pour décrire dans le détail l’histoire du Proche-Orient dans l’antiquité relève de la falsification. Il n’est pas acceptable de faire des Hébreux un peuple, qui aurait marqué l’histoire de l’antiquité dans le monde, quand on sait que cela ne repose sur aucune réalité. Au début de notre ère, la terre était peuplée d’environ 250 millions d’habitants, les Hébreux n’étaient que quelques dizaines de milliers et pratiquement aucun texte ne parle d’eux.
Pendant des siècles, on a cru que la terre était plate et qu’elle était le centre de l’univers. On a découvert un jour que tout cela était faux et la connaissance du monde a pu commencer à se développer.
Pendant des siècles, on a cru que ce qui était raconté dans la Bible était vrai. On a découvert depuis des dizaines d’années que tout cela était faux. Continuer à utiliser la Bible comme une référence historique devrait relever maintenant de la révision historique et du prosélytisme religieux.
Qu’une encyclopédie de l’histoire du monde proposée par les Editions Larousse, participe à cette désinformation est particulièrement grave. Quand on lit ce genre d’ouvrage, on ne doit pas se poser de questions sur la véracité des faits qui y sont exposés. On ne doit pas douter de la fiabilité et de l’objectivité de ce qui y est écrit. Ce n’est malheureusement pas le cas et le pire est de constater que personne n’en a contesté le contenu.
Quel est le but poursuivi par les Editions Larousse et Claude Mossé en particulier, en donnant aux Hébreux une importance dans l’antiquité qu’ils n’ont jamais eu et en accordant à certains passages de la Bible une réalité historique dont il a été prouvé qu’ils relevaient de l’imagination humaine ?
 
 
(Pour avoir plus d’informations sur ces sujets, mon livre « Dieu et les religions à l’épreuve des faits » est téléchargeable gratuitement sur le site inexistencededieu.com.)

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156 réactions à cet article    


  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 24 septembre 2010 12:25

    Il fallait bien donner un statut historique aux mythes fondateurs de l’État d’Israël ...


    • King Al Batar King Al Batar 24 septembre 2010 15:58

      fo vraiment avoir un problème de parano complotiste judéo sioniste pour ecrire une débilité aussi profonde.....


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 septembre 2010 08:16

      NON. Je ne puis imaginer Israel montant un dossier aussi faible. Je crois qu’on a simplement un accord tacite de ne pas chagriner la couche la plus ignorante de la population, étant pris pour acquis que ceux qui ont un minimum d’éducation savent qu’il ne s’agit que d’une fable.


      Il y a une bonne douzaines d’énormités du même genre qui circulent et dont nous sommes convenus de ne rien dire… A quel âge les enfants peuven-ils avouer qu’ils ne croient plus depuis longtemps au Pere Noel ? 
       
      Avant de trop investir dans une dénonciation en regle, il faudrait voir s’il reste une seule personne sérieuse qui soutient encore la véracité de ces histoires


    • frugeky 24 septembre 2010 12:25

      Ca y est, les créationnistes commencent à disséminer chez nous.

      Bientôt le retour du catéchisme à l’école ?

      • morice morice 24 septembre 2010 12:26

        excellente analyse !!! 


        mossé est spécialiste de la Grèce !

        elle a un homonyme surtout.... 

        c’est lui plutôt je pense, non ?

        • UltraLord 24 septembre 2010 12:27

          "Les vainqueurs sont ceux qui écrivent l’Histoire. C’est celle-là qui est rédigée dans nos livres d’école, pas la vraie Histoire telle qu’elle s’est déroulée, mais une Histoire qui caresse le camp des gagnants. L’Histoire a cessé, depuis longtemps d’être la somme des humanités ; aujourd’hui elle n’appartient qu’à une poignée d’individus."
          Maxime Chattam

          Je me rappelle encore du choc que j’ai eu quand j’ai appris ce qu’avait réellement été la guerre d’Algérie ... très loin des manuels d’école que j’avais pu lire ...


          • Massaliote 24 septembre 2010 15:48

            « Je me rappelle encore du choc que j’ai eu quand j’ai appris ce qu’avait réellement été la guerre d’Algérie ... » réellement, dans la version bouteflikesque ? Revue et corrigée par Bouchareb ? smiley


          • morice morice 24 septembre 2010 18:53

            le sioniste de service vient jeter son fiel habituel....


          • Castor 24 septembre 2010 18:59

            Morice,

            je chuchote pour qu’on ne m’entende pas trop loin, mais faut arrêter de toujours taper sur les sionistes que vous voyez partout, un jour, quelqu’un pourrait croire que vous êtes antisémite.

          • morice morice 24 septembre 2010 12:35

            « Les vainqueurs sont ceux qui écrivent l’Histoire »


            propos du FN : à bannir.


            • non667 24 septembre 2010 21:02

               à morice
              alzeimer qui commence ? vous avez oublié les rn et les hlpsdnh !!! smiley


              • verdan 24 septembre 2010 12:59

                Bonjour l’auteur et Tutti


                Le Mythe....la civilisation meure, le mythe lui demeure.
                Toute civilisation , toutes sans exception , se sont forgée par et à travers une mythologie ,elle même issue de croyances.
                Ces croyances , mises en équation pas « des docteurs » des mythes.Qui « vendent »ça aux crédules , celles & ceux qui y trouvent ,ce qu’ils ont envie d’y trouver etc...

                Voilà tout. Un mythe en vaut bien un autre .

                Alors, aller chercher un buisson ardent o(u toute autre fadaise du même tonneau), dans un désert , où , pendant 50 ans des milliers de milliers d’êtres humains , qui y vivent ..donc y meurent aussi...( sur 50 ans...million même..).

                Ben c’est con, on a toujours pas trouver le moindre reste humain( de cette époque ) ....c’est pas demain qu’on va pouvoir faire une partie d’osselets.

                Merci pour votre sympa billet, mais , tout bêtement, sachant que j’ai affaire à des mythes.

                Nul besoin alors, de chercher midi à 14h 00  smiley .

                Je ne remercierai jamais assez les « collectifs » d’auteurs de ces mythes .

                belles histoires, belles imaginations, même sans les croire, elles sont un régal.

                Cordialement. 




                • Olivier Bach 24 septembre 2010 13:45

                  Le problème est que cette explication est présentée dans tous les médias dont les télévisions comme crédible, justifiant ainsi l’existence de Moïse. Et personne ne conteste.


                • astus astus 24 septembre 2010 17:33

                  Merci pour cet excellent article qui est aussi le thème du livre de Shlomo Sand : « Comment le peuple juif fut inventé ».

                  Lien vers l’auteur ici :

                  http://www.google.fr/search?q=Shlomo+sand+comment+le+peuple+juif+fut+invent%C3%A9&hl=fr&rlz=1Q1FUJE_frFR354FR354&prmd=vo&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=-8KcTPv2J-iG4gaCwoSYDQ&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=2&ved=0CCMQqwQwAQ


                • Olivier Bach 24 septembre 2010 18:59

                  A Astus,


                  Vous avez raison de parler du livre de Schlomo sand. J’en donne des extraits dans mon livre. C’est un livre d’historien qui ne se fonde que sur les faits incontestables.


                • Olivier Bach 24 septembre 2010 14:00

                  Une encyclopédie a pour but d’informer. Il n’y a aucune raison que ses lecteurs doutent de la crédibilité des informations qui y sont donnés. Il est interdit, à juste titre, de réviser l’histoire du nazisme. La question est de savoir pourquoi dès qu’il est question de religions, il n’existe plus aucune contestation sur les informations falsifiées qui sont publiées sur leur histoire.


                • morice morice 24 septembre 2010 19:00

                  vous possédez toute la collection alors... 


                  « Constatant qu’au nom de l´Islam tant d’horreurs sont commises qu’il serait inutile et pesant de vouloir toutes les répertorier ici, et qu’elles sont commises en application de certains passages du Coran et de la Hadith »

                  c’est de vous ça... ça vaut largement Moise..

                  vous pourriez aussi mettre une déco à vos délires de raciste islamophobe : vous l’avez fait c’est ici :

                  breg, Gilbert le Haineux, vous êtes bon pour bosser dans cette encyclopédie : comme elle, vos modifiez les faits et l’histoire à votre gré....

                • cathy30 cathy30 24 septembre 2010 13:45

                  bonjour à l’auteur
                  Faut-il retracer un peuple errant aussi petit dans une encyclopédie historique que celui d’Israël ?
                  Je ne sais pas, mais pour trouver des traces cela va être très difficiles, surtout sur la période egyptienne. Ils avaient une fâcheuse tendance à réécrire l’histoire de leurs prédecesseurs en effaçant toute trace. Alors pour les hébreux, cela n’était vraiment pas leur problème.
                  Mais je vous accorde que la bible n’a pas de place dans une revue historique, tout ceci n’est qu’une histoire de foi.


                  • Olivier Bach 24 septembre 2010 13:51

                    Il ne s’agit pas d’une revue historique quelconque mais d’une encyplopédie de 5 gros volumes éditée par Larousse.

                    Quand les mythes y sont présentés comme des faits historiques, c’est grave. Il me semble qu’il est temps de lancer un véritable débat sur la falsification de l’histoire liée à des croyances religieuses.


                  • La sentinelle La sentinelle 24 septembre 2010 14:05

                    Bonjour

                    Il n’est nul besoin d’être une sommité en histoire pour se rendre compte des inexactitudes contenues dans les livres qui lui sont consacrés.

                    Il suffit d’être amateur éclairé sur une période donnée pour se rendre compte qu’il y a au moins une erreur à chaque page, ne serait ce que par omission capitale ou interprétation.

                    Ces erreurs sont souvent dues à des interprétation ou approximations des auteurs, au gré des pensées ou du courant politique en vigueur ou encore du « politiquement correct ».

                    L’histoire étant en perpétuelle observation, ce qui est exact aujourd’hui sera peut être démontré inexact demain.

                    En ce qui concerne l’histoire religieuse, ayant été écrite par des adeptes du culte en question, elle est forcement subjective. Je ne parle même pas des approximations ou interprétations de traductions.

                    Et si l’on se base sur le fait que certaines écritures ne reprennent que des évènements rapportés ou colportés par des témoins de génération en génération, Bref, l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme, qui a vu l’homme...... On ne peut évidemment qu’être plus que sceptiques sur leurs véracités.

                    Si Dieu avait un message à faire passer, il n’aurait surement pas confié ça à des humains.

                    A+


                    • Olivier Bach 24 septembre 2010 14:39

                      Il n’est pas question ici d’histoire religieuse mais de l’histoire du monde depuis l’antiquité. Les recherches archéologiques ont démontrées que Jérusalem n’était qu’une «  bourgade, plutôt pauvre, non fortifiée, couvrant une superficie d’environ un hectare et demi, au maximum deux ».

                      Combien faisait-on vivre de personnes à cette époque sur une surface si petite ?

                      Je ne vois pas comment on va pouvoir démonter le contraire demain...


                    • La sentinelle La sentinelle 24 septembre 2010 17:49

                      Bonjour

                      Pas question d’histoire religieuse ?, la deuxième partie de votre article (très bon d’ailleurs) fait référence à la Bible, me semble t’il.

                      Je pense néanmoins que nous nous rejoignons sur l’essentiel.

                      A+


                    • morice morice 24 septembre 2010 19:01

                      L’histoire étant en perpétuelle observation, ce qui est exact aujourd’hui sera peut être démontré inexact demain.


                      ah, on sent que le révisionnisme des camps va bientôt pointer là... le Reynouard qui sommeille va se réveiller, je le sens venir...

                    • La sentinelle La sentinelle 24 septembre 2010 19:21

                      Bonjour

                      Tiens, le troll morice, depuis le temps que j’observe vos commentaires, je me demandais quand vous alliez débarquer sur les miens.

                      Passez votre chemin, monsieur, et allez répandre vos inepsies ailleurs que sur mes commentaires, je ne vous suivrez pas dans vos débats fangeux ou vous êtes assez grand, du reste, pour vous embourber tout seul.

                      A+


                    • non667 24 septembre 2010 21:11

                      à morice
                      ouf j’ai eu peur d’alzeimer pour vous . merci pour les rn..+.... vous venez de me rassurer !!!  smiley


                    • oncle archibald 25 septembre 2010 09:54

                      D’accord avec votre commentire sauf la derniere phrase .. « Si Dieu avait un message à faire passer, il n’aurait surement pas confié ça à des humains. » 

                      Si un Dieu créateur et tout puissant existe, il fait ce qu’il veut. Personne ne peut en présumer et encore moins supputer sur ses motivations ...

                    • La sentinelle La sentinelle 25 septembre 2010 11:02

                      Bonjour

                      Je pars du principe que s’il existe un Dieu unique, il doit forcement être d’une intelligence hors de toute mesure humaine. Sachant l’homme imparfait, je pense qu’il n’aurait pas pris le risque de lui confier sa mission la plus importante, transmettre sa parole.

                      Pourquoi au fait, transmettre sa parole, puisqu’il a créé l’homme, donc il ne devrait pas avoir à la faire. Sauf s’il considère qu’une partie de la population ne sont pas des humains au même titre que les autres, comme l’a cru l’Homme « civilisé »pendant longtemps, très longtemps.

                      Comment un Dieu qui a conçu l’homme pourrait faire une différence entre les deux ?

                      Bon, j’arrête, par ce que je suis HS

                      Mais , bien entendu, ça n’est que mon opinion..

                      A+


                    • oncle archibald 25 septembre 2010 11:29

                      « Comment un Dieu qui a conçu l’homme pourrait faire une différence entre les deux »

                      Pour les chrétiens c’est le mystère de l’incarnation et de la trinité .. Dieu à créé l’homme « à son image » c’est à dire intelligent , capable de discerner le « bien » du « mal », ou encore d’aimer ou de ne pas aimer, et libre de ses choix ... Pour moi le message christique c’est le mode d’emploi du verbe aimer ... Et pour en revenir au sujet de cet article, il faut bien discerner le fait historique, qui n’est qu’un constat objectif, et la transmission du message qui implique une adhésion à son contenu ... 

                    • La sentinelle La sentinelle 25 septembre 2010 20:10

                      Bonjour

                      Je n’ai pas saisi le rapport entre le fait que les Chrétiens aient longtemps cru que les non chrétiens n’étaient pas humain et votre réponse sur l’incarnation et la trinité.

                      Effectivement, la transmission du message implique une adhésion à son contenu et c’est bien la que le bât blesse, on trouverait ça normal pour la Bible, le Nouveau Testament, le Coran ou la Torah.

                      Pas pour un livre d’histoire.

                      Le même problème se pose, à une autre échelle sur le fait que les Celtes n’utilisant pas l’écriture, leur histoire a été écrite par les Romains, leur pire ennemi. Il est admis que les Celtes étaient des barbares, au sens moderne du terme, sales, mal organisés et sans culture. Parce que les Romains l’avaient décidé ainsi.

                      Aujourd’hui, on commence à se rendre compte ( enfin, pour les amateurs) que la culture Celte était bien plus avancée sociologiquement parlant que celle des Romains. Les Celtes avaient surtout le mauvais goût de posséder des mines d’or, d’argent et de métal qu’ils exploitaient avant que les Romains ne sache en creuser une. Malheur aux vaincus. (Même si cette phrase est attribuée à un Celte).

                      NB : Vous ferez sans doute le rapprochement entre « Or » et « Pétrole »

                      C’est bien pour celà que l’on dit que ceux qui ignorent l’histoire sont condamnés à la revivre.

                      Si vous remplacez Romains par les représentants d’une religion ou politique et les Celtes par les peuples que les premiers ont convertis ou asservis, vous aurez une idée de ce pourquoi je suis méfiant sur les récits d’histoire lorsqu’ils sont fait par les « vainqueurs », ou par une autorité en place.

                      A+


                    • verdan 24 septembre 2010 14:14


                      @ l’auteur

                      « Quand les mythes y sont présentés comme des faits historiques, c’est grave. Il me semble qu’il est temps de lancer un véritable débat sur la falsification de l’histoire liée à des croyances religieuses. »
                       
                       :
                      Bien d’accord ! Mais le refus sera de rigueur.
                       
                      Je vois bien le benoit , avec sa carte géographique , le Terre ..plate au centre et le soleil qui tourne autour... Qui pourra t-il convaincre ? smiley à part le quidam avec du materiel génétique surnuméraire ??? :)

                      je sors ! smiley



                      -Il ne faudra pas parler de l’Islam alors smiley pas envie de vivre comme rushdie smiley


                      • Olivier Bach 24 septembre 2010 14:47

                        Ce n’est pas parce que certains refusent ce débat que l’on doit s’y résoudre d’autant plus que ce sont ceux qui falsifient l’histoire qui refusent ce débat.

                        C’est l’évolution des connaissances qui est en cause aujourd’hui. Quand les mythes deviennent des réalités, on régresse de quelques siècles...


                      • verdan 24 septembre 2010 14:54

                        @ l’auteur

                        je partage complètement ! smiley

                        cordialement


                      • Olivier Bach 24 septembre 2010 15:53

                        Merci, et j’espère que vous lancerez ce débat à l’extérieur d’Agoravox.


                      • King Al Batar King Al Batar 24 septembre 2010 14:31

                        Ce qui me surprend dans votre analyse qui est une question de point de vue c’est que vous ne parlez que de l’ancen testament. Cette encyclopedie parle t elle également de Jesus.
                        Ne pensez vous pas que toute l’articulation de votre billet puisse etre adaptable également au nouveau testament ????

                        D’autre part, ce que vous enoncez est à la fois vrai et à la fois faux. Il se trouve que l’histoire de l’ancien testament, est une histoire que l’on retrouve dans les trois religions. Par conséquent, ce qui n’est pas une vérité pour vous, car non démontré scientifiquement, est quand même une verité absolue et incontestable pour une bonne partie de la planête, qui sont les juifs, les chretiens et les musulmans, soit pas mal de monde !

                        Ne pensez pas que les verifications scientifiques sont des verités absolues. Car les points de vue scientifiques d’il y a cent ans peuvent s’averer faux aujourd’hui. Et votre science qui constitue votre vérité, ne sera peut être plus une vérité d’ici une centaine d’année. C’est pourquoi les croyants ne doutent pas autant de la vérité de ce en quoi ils croient, que vous.

                        Je ne saurais dire qui des croyants ou des non croyants a raison, néanmoins votre article, démontre seulement que c’est très compliqué de pouvoir ecrire une encyclopédie sur l’histoire du monde, tant les visions de cette histoire peuvent s’averer différentes.....

                        Après les abrutis qui vont parlé de légitimité d’Israel par l’intermediaire de cette encyclopédie sont surtout des connards de parano, qui voit du complot juif partout....


                        • Marquis d'Anteaux Marquis d’Anteaux 24 septembre 2010 15:09

                          On peut très bien croire au message religieux de la Bible sans pour autant croire que son contenu est une vérité historique.
                          La Terre ne s’est par exemple pas créée en 6 jours.

                          Le fait que le peuple d’Israël ait été tenu prisonnier en Égypte, là non plus, ce n’est historiquement pas vrai (pas aujourd’hui, du moins). Beaucoup de recherches acharnées ont été menées pour retrouver des traces du peuple Juif en Egypte, des traces d’une traversée de la Mer Rouge, les traces d’une armée Egyptienne balayée par les eaux, les traces d’un long séjour dans le désert (plus de quarante ans !).

                          Il faut se résoudre à l’idée que le texte de l’Ancien Testament est une succession de mythes qui a permis au peuple juif de se cristalliser autour d’un livre commun.

                          De même, pour les Catholiques, le but n’est pas de savoir si chaque acte de Jésus est bien réel, si tel démon a bien été chassé de tel corps ou si tel aveugle a bien recouvré la vue.
                          Le but est de croire en un message.

                          Alors quand on commence à mélanger vérité historique et religion, il est vrai qu’il faut commencer à s’indigner. Les mélanges de genres n’ont jamais rien donné de bon.


                        • King Al Batar King Al Batar 24 septembre 2010 15:14

                          Bonjour Jertal,

                          La différence entre votre point de vue et le mien, est que vous placez la religion comme responsable des conflits, alors que je pense que les responsables des conflits sont les hommes.
                          Les religions ont été manipulé a des fins guerrière, mais l’histoire a prouvé à plusieurs reprises (1WW 2WW guerre froide) que l’homme n’a pas necessairement besoin de la religion pour massacrer.

                          Deuxièmement en ce qui concerne la platitude de la Terre, et au risque de dire une conneire, il ne me semble pas que les religions en parle...

                          Comprenez bien que je ne dis pas que le point de vue religieux et le bon, et que le point de vue scientifique est le faux. Ni l’inverse d’ailleurs.

                          Je soulève simplement la question de savoir si la verité absolue (donc vrai pour l’ensemble de l’humanité) est celle du mythe religieux (car au moins la moitié de la planète y crois, en tout cas pour l’ancien testament) ou celle de la science, qui est vrai aujourd’hui mais sera peut être contredite demain (comme vous le démontrez avec l’histoire de la Terre plate).

                          J’avoue ne pas avoir de réponse, mais c’est en tout cas la question que me fait me poser cette article.

                          Il est evident que la vérité du plus grand nombre n’est pas une vérité absolue.... Pour moi celle de la science ne l’est pas non plus, car la science est trop évolutive pour que l’on s’y fit en tout point.

                          Pasteur, grand penseur et médecin a déclaré que « un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène ».

                          Pour ma part, je pense malheureusement que les croyances sont tellement multiples sur cette planête, que la vérité absolue (surtout lorsqu’il s’agit de fait soit disant historique datant de 4000 ans) n’existe pas.

                          En tout cas Larousse, eux, ont fait leur choix. L’auteur de ce billet également....


                        • King Al Batar King Al Batar 24 septembre 2010 15:22

                          @ Marquis d’anteau,

                          Je suis plutot d’accord avec vous sur votre idée concernant la différenciation des principes religieux, et les histoires qui, à mon sens, ne sont que des illustrations.

                          Par exemple pour cette histoire de Moise qui traverse la mer (ce qui malgrè ma religion, me parait peu probable), je pense que ce qu’il faut réellement retenir, c’est qu’il n’y a pas de liberté sans loi. en effet, et a moins que quelqu’un me démontre le contraire, je ne connais pas d’histoire plus ancienne qui parle de liberté. Car c’est bien de cela dont il s’agit : un peuple d’esclave libéré du joug de leur tirant par l’intervention divine. Peuple libéré mais privé de guide, qui sombre dans la déchéance et la luxure, avant d’être rappelé alors à la raison par ce même guide, qui avant de punir les siens prononcera cette vérité pour le coup absolue qui est « Il n’y a pas de liberté sans loie ».

                          Cette dernière phrase, que l’on soit juif, musulman, chretiens, athée voir même sataniste, est une vérité absolue enseigné par la religion, et qui a mon sens a plus d’interet et de valeur, que de savoir qui a été esclave et qui a construit les pyramides....


                        • Olivier Bach 24 septembre 2010 15:24

                          La légitimité d’Israel n’a rien a voir la-dedans et le nombre de croyants non-plus. Il n’est question que de réalités historiques et non de leur interprétation.

                          Pourriez-vous m’expliquer comment dans un siècle, il sera possible de montrer que Jérusalem était une grande capitale d’un grand pays ?

                          Dans cette encyclopédie, il y a 8 pages sur Jésus et les Evangiles qui sont considérées également comme relatant des faits historiques. Je n’en ai pas parlé dans cet article car on ne peut parler dans ce cas de falsification de faits historiques.


                        • Olivier Bach 24 septembre 2010 15:31

                          Mon commentaire précédent étaient une réponse à King Al Batar. Excusez-moi de ne pas l’avoir mentionné.

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