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Saga de l’été : Apocalypse de Jean (1/5)

L’Apocalypse de Jean est un texte visionnaire dans le sens de révélations décrites sous formes de visions. Les tableaux qui y sont peints sont autant de fresques magnifiques sur l’état actuel et sur le devenir de l’humanité mais aussi s’agissant de l’homme individuel et de son cheminement intérieur. La route du genre humain est longue, mais elle semble certaine si l’on tient compte des prévisions de l’Apocalypse de Jean. Ce dernier texte biblique est une éloge à la beauté, une ode à la perfection et un hommage à la paix…

PROLOGUE ET SALUTATIONS

Cette introduction présente les liens reliant les âmes (Dieu, Jésus-Christ, Ange et Jean) par lequel transite cette information apocalyptique qui montre « à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt ». […] « Car le temps est proche » Cette perception temporelle est toute relative connaissant l’état actuel de notre civilisation et la date d’écriture de ce texte. Je pense intuitivement, sachant que l’apocalypse ne présente pas une histoire linéaire, que nous en sommes au moment de « l’intermède du Petit Livre ouvert ». Ce n’est qu’une partie du « Livre aux Sept Sceaux » ; néanmoins, une heure d’opportunité émerge. Dans ce prologue, Jésus-Christ est décrit comme « le témoin fidèle, le premier d’entre les mort et le souverain des rois de la terre. […] Le voici venir sur les nuées ; tout œil le verra, même ceux qui l’ont transpercé »…

REVELATIONS AUX EGLISES D’ASIE TOUCHANT LEUR SITUATION

Dans ce cas là, l’Asie représente la Turquie, c’est à dire la migration de la bonne parole vers l’occident. Constantinople est une forme d’exemple. L’occident est ce qu’il est maintenant, un peuple scientifique et financier basé principalement sur les équations cartésiennes du raisonnement et l’époque des visions mystiques paraît bien loin. Mais qu’importe, la sensibilité spirituelle de chacun, voir la perception simplement intérieure de tous permettra la compréhension par introspection de ce texte visionnaire et de tous ces récits farfelus comme disent certains.

Vision d’introduction

Un Dimanche, Jean entre en extase et il entend une voix claironné derrière lui. Cette voix lui dit d’écrire un « livre aux Sept Eglises : à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes à Philadelphie et à Laodicée ». Il se retourne pour voir qui lui parlait et Jean voit : « sept chandeliers et comme un Fils d’homme au milieu, […] ses yeux flamboyaient, […] de la main droite il tenait sept étoiles, sa bouche dardait un glaive acéré à deux tranchant »… 

Le Fils d’homme explique à Jean que la signification du symbolisme est le suivant : « les sept étoiles sont les sept anges des sept Eglises, et les sept chandeliers sont les sept Eglises. » Les sept étoiles sont les Sept Rayons énergétiques dominant toute création visible et invisible ; les sept chandeliers représentent la manifestation concrète des qualités (vices/vertus) de chaque rayon. Les Sept Rayons sont amplement commentés dans la seconde phase de l’Enseignement Hiérarchique. L’Eglise n’a pas de connotation religieuse ici, il s’agit plus simplement de différenciation manifestée de l’énergie dans le plan atomique dense. On peut y voir seulement, les règnes de la Nature, les quatre qui composent les minéraux, les végétaux, les animaux, l’humanité, les dévas, la Hiérarchie et Shamballa ou seulement dans le contexte psychologique qui nous concerne, le pouvoir, l’amour, l’intelligence, l’harmonie par le conflit, la science, l’adoration et le rituel (dans le sens d’applications). La correspondance entre les deux listes est inversée !

LES MESSAGES AUX SEPT EGLISES

Ces messages s’adressent donc aux applications de l’homme et de la femme, à ses possibilités de perfectionnement psychologique et aux récompenses qui l’attendent…

Message à Ephèse :

« au vainqueur je donnerai à manger (du fruit) de l’arbre de vie qui se trouve dans le jardin de Dieu ». En considérant le fruit comme étant la connaissance et la jouissance sans danger de ce pouvoir permettant l’accès au monde invisible, énergétique cette puissance conduit à l’établissement des justes relations humaines et des autres règnes de la nature. Cette connaissance est le pourquoi et le comment du fonctionnement du monde, toutes les possibilités sont offertes (même les puissances destructives) à la manifestation du visible et de l’organisation atomique et cellulaire.

Message à Smyrne :

« Le vainqueur ne subira nulle atteinte de la seconde mort. » La première mort est la mort physique, celle que notre corps subit un jour ou l’autre. Au début la conscience continue comme si de rien n’était, la prise de conscience de la mort est rapide, efficiente et bien réellement perçue par rapport à la vie (physique). Après quelques temps, la conscience s’efface lentement, pour rentrer en elle-même, elle finit par s’oubliait et perdre finalement le fil avec son incarnation précédente… Jusqu’à la prochaine naissance et le temps nécessaire pour qu’émerge de nouveau la conscience de l’individu incarné. A la quatrième initiation, le cycle des incarnations est terminé, et le choix de retourner dans la vie (physique) devient un libre choix ; c’est pourquoi, la seconde mort n’a plus d’emprise, la continuité de conscience est un fait.

Message à Pergame :

« Au vainqueur je donnerai de la manne cachée, et je lui remettrai un caillou blanc sur lequel est écrit un nom nouveau que nul connaît, sauf celui qui le reçoit. » Cette manne cachée est le résultat de la baguette d’initiation comme pouvoir, amour-sagesse et intelligence. Se nom nouveau est unique car il s’identifie à l’individu transcendé et initié.

Message à Thyatire :

« Au vainqueur, qui pratiquera mes œuvres jusqu’à la fin, je donnerai l’empire sur les nations païennes ; il les mènera à la baguette de fer comme on fracasse de la poterie, comme moi aussi j’en ai reçu le pouvoir de mon Père ; et je lui donnerai l’Etoile du matin. » Les nations païennes sont représentées par toutes attitudes partisanes, isolationnistes et ne respectant pas les droits de l’individu. L’humanité en quelques sortes, car peut-on considérer son intelligence actuellement dans la gouvernance des peuples connaissant la misère si répandue sur le globe ? L’ordre des choses économiques reflétant le pouvoir des instances internationales et le joug qu’exercent certaines nations sur les autres montrent qu’en l’état, la famine, la guerre, la pauvreté, l’inégalité… est bel et bien une réalité de notre quotidien mondial. Voilà, nous sommes pour l’instant un assemblage discordant de nations païennes. La persévérance de celui qui se conduit correctement et dignement mènera à la baguette de fer les rois de la terre. L’Etoile du matin est l’aube lumineuse qui se lève sur le cœur ouvert de l’individu éclairé par l’amour.

Message à Sardes :

« Le vainqueur se drapera de manteaux blancs, jamais je n’effacerai son nom du livre de vie et je le citerai devant mon Père et devant ses anges. » Les vêtements blancs représentent le corps éthérique et énergétique purifié. Par cette action, l’homme cultive son libre arbitre, sa volonté et son intelligence active montrant ses capacités de contrôle de soi et de parachèvement de sa nature humaine si particulière. Le livre de vie est le carnet de route de l’humanité qui termine son voyage. De la matière vers l’abstraction, le chemin se poursuit mais dans un monde dé-matérialisé.

Message à Philadelphie :

« Du vainqueur je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, il n’en sortira jamais plus ; j’y graverai le nom de Dieu et le nom de la cité de mon Dieu, la Jérusalem nouvelle, qui descend du ciel envoyé par mon Dieu, et mon propre nom nouveau. » L’objectif final est donc de transformer l’humanité, dans sa totalité et chaque individu transfiguré et initié deviendra une colonne du temple. Imaginons, toutes les femmes et les hommes comme des sœurs et des frères, unies par les chaînes du cœur qui libèrent l’individu du tout orgueil, pouvoir et égoïsme. Liberté, fraternité, égalité, une utopie bien réelle et manifestée qui le sera ainsi dans la Jérusalem nouvelle que représente l’humanité Une. Il ne s’agit pas d’une ville, c’est de la planète dont il est question !

Messages à Laodicée :

« Au vainqueur, j’accorderai de siéger à mes côtés sur mon trône, comme moi-même après ma victoire j’ai pris place auprès de mon Père sur son trône. » Le trône est la représentation du Conseil de Shamballa. Malgré la hiérarchisation des fonctions de chacun qui dépendent des qualités intrinsèques et du développement, à partir d’un certain niveau de conscience, il n’y a plus de séparation entre le Soi et le non-soi, la délocalisation de l’Être occupe tout l’espace qui lui est offert pour œuvrer pleinement sans limite… si ce n’est le libre arbitre de tout un chacun. L’œuvre est le don de soi à l’Être infini si doucement désincarné dans le temps qui n’existe plus.
 
L’AVENIR DU MONDE ET DE L’EGLISE
 
Vision générale d’introduction ; La cour céleste
 

Une porte s’ouvre dans le ciel, une voix dit à Jean : « Monte ici, que je te montre ce qui doit arriver plus tard. »
Jean vit un trône, « nimbait d’un halo de ton émeraude » et l’Être dessus « avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine ».

Même si ces minéraux ont plusieurs couleurs reflétées, le rouge est commun au jaspe et à la sardoine. D’un point de vue ésotérique, la couleur rouge caractérisée par la planète Mars n’est pas l’expression de la guerre ou de la volonté du guerrier, mais c’est l’amour pur et l’action juste. Rouge comme le soleil couchant, la sagesse s’estompe devant la nuit et par des processus d’abstraction successifs, l’être s’oublie pour œuvrer dans le tout. « Tout est dans Un et Un est dans Tout » disait la vieille Gnose. La connaissance primitive des chrétiens est sage, mésopotamienne, chaldéenne et d’ailleurs, le soleil, à cette époque toute proche naissante de la science, le soleil se plaçait dans le signe du Taureau suivant la grande précession des équinoxes. Comment dire, l’individu a tant vécu, qu’on n’oublierait parfois son passé en le considérant comme un enfant. L’humanité en est à son age mûr, sa responsabilité est grande maintenant. D’ailleurs, les conséquences sont sans appel dans l’apocalypse, et A. Frabre d’Olivet le signalait déjà au début du 19ième siècle, au début de l’ère industrielle. Le genre humain a été, est et sera l’Entité inclusivement présente dans la concrétisation manifestée de l’énergie en mouvement. Car la matière peut-être qualifiée et décrite de nombreuses manières, elle est surtout l’émergence de l’énergie en mouvement. La matière est intelligente car son processus de manifestation qui l’engendre, est de l’énergie vibrante, oscillante, rayonnante qui hante parfois notre esprit ici bas.

A l’ entour du trône sur lequel siégeait l’Être à l’aspect de pierre de jaspe et de sardoine, s’alignaient sur d’autres trônes « 24 vieillards drapés de manteaux blancs, la tête ceinte de couronnes d’or. » Il y avait « sept torches ardentes » devant le trône ; c’étaient les sept Esprit de Dieu. Il y avait une « mer limpide comme du cristal » devant le trône. « A l’entour se trouvaient 4 Vivants ayant des yeux partout, devant et derrière. »

« Le premier Vivant ressemble à un lion, le second à un taureau, le troisième avait comme un visage d’homme et le troisième ressemblait à un aigle en plein vol. » Les Vivants « rendaient gloire, honneur et action de grâces à Celui qui trône, à Celui qui pour les siècles, des siècles, les Vieillards s’inclinaient bien devant Celui qui trône… et déposaient leurs couronnes devant le trône en disant… » En substance, Être sur le trône, disaient les Vieillards, c’est par Ta volonté que toutes choses « arrivèrent à l’existence et furent créées. » les Vieillards s’inclinent lorsque les Vivants invoquent/évoquent le chant de la Vie.

Les Vieillards représentent les sages constellations du ciel étoilé ; les 12 miroirs d’influences cosmiques pouvant être parcourus dans les deux sens de rotation autour de la ligne fictive dessinée par le Zodiaque. Les Vivants s’identifient aux potentialités humaines transfigurées, manifestées et initiées à la Vie cellulaire. En effet, l’Apocalypse est un texte relatif à l’existence humaine avec son visage de terrien si je peux dire. Ce n’est pas une Gnose en tant que telle, c’est un récit propre à la manifestation du genre humain et des autres règnes de la nature, ici bas, sur la planète Terre.

L’Agneau rédempteur et le livre scellé

Ironiquement un ange vigoureux demande : « qui est digne d’ouvrir le livre et d’en faire sauter les sceaux ? Mais personne ne pouvait, ni au ciel ni sur terre, ouvrir le livre (écrit en dedans et au verso) et l’examiner. Alors Jean se mit à pleurer mais l’un des Vieillards lui dit : « Ne pleure pas, le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a trouvé le moyen d’ouvrir les livre aux sept sceaux. » Entre le trône aux quatre Vivants et les Vieillards, Jean apperçut « un Agneau debout, comme égorgé ; il avait sept cornes et sept yeux. » L’Agneau se saisit du livre aux sept sceaux, « les quatre vivants et les Vieillards s’inclinèrent bien bas devant l’Agneau ; ils tenaient chacun une cithare et des coupes d’or emplies de parfums. »

« Et toutes les créatures qui se trouvent au ciel, sur terre et sur mer et tout ce qu’il contiennent disaient : « A Celui qui trône et à l’Agneau, louanges, honneur, gloire et dominations pour les siècles des siècles. »

EXECUTION DES DECRETS DU LIVRE SUR L’ENSEMBLE DU MONDE.

Ouverture du Livre aux sept sceaux

Rupture des quatre premiers sceaux : les quatre Cavaliers

L’Agneau ouvre le premier sceau, un Vivant, comme un coup de tonnerre dit : « Viens. » Un cheval blanc apparaît et « son Cavalier tenait un arc, on lui remit une couronne… » Et chaque Vivant appelle ainsi un Cavalier, au fur et à mesure que l’Agneau ouvre les quatre premiers sceaux du livre scellé. Le deuxième Cavalier monté un cheval roux ; il lui fut donné de pouvoir « ôter la paix de la terre, de façon qu’on s’entre-tuât ; et on lui remit une grande épée. » Sur un cheval noir, le troisième Cavalier « tenait une balance à la main. » Au milieu des Vivants, une voix disait : « denier de mesure de blé ! Un denier des trois mesures d’orge ! Quant à l’huile et au vin, épargnez-les ! » Enfin, le quatrième Cavalier s’appelle la Mort ; sur un cheval verdâtre, « le séjour des mort l’accompagnait. »

Ainsi, sur « le quart de la terre », ces quatre Cavaliers avaient le pouvoir de nous « occire par le glaive, la famine et la peste, et par les fauves de la terre. »

Le Cavalier blanc tenant un arc purifie son esprit, sa vision est claire, comme un sagittaire, il vise la cible et arme son arc de ses flèches filantes vers son but : La paix et le justice sur terre. Ce Cavalier structure la pensée en nous, cela conduit aux guerres de religion, à toutes formes d’idéologie en – isme – ayant la fâcheuse tendance à nous séparer sans d’autre résultat que le conflit harmonisé finalement par l’intuition du cœur. La pensée doit-être purifiée.

Le Cavalier roux stimule le plan oblical, l’orgueil, le pouvoir et l’égoïsme qui perturbe tant la nature humaine. L’émotion toute sensible vibre aux rythmes des conflits, des crises qui tendent à accroîtrent le point de tension équilibrant les énergies en mouvement par une stabilisation cristallisée de la matière cellulaire. Tous les problèmes de l’humanité doivent être traités, sans compromis dirait Gurdjieff, l’homme et la femme apprennent au cours du temps à suspendre l’espace pour lever toutes les ambiguïtés concernant notre nature.

Le Cavalier noir tenant sa balance, fait les comptes, et il exige qu’on le paye, tout est quantifié, le blé et l’orge sauf l’huile d’onguent distribuée gratuitement comme le vin car les vendanges vont être faites, le raisin est mûr ! La juste répartition des richesses doit être effective, rien de plus honteux que l’abondance d’un côté et la misère de l’autre. L’établissement des justes relations humaines doit être appliquées au sein au sein de notre système économico-social.

Le Cavalier verdâtre utilise le « séjour des morts » pour occire, avec les autres Cavaliers, un « quart de la terre ».



par Sinbuck samedi 11 juillet 2009 - 39 réactions
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Les réactions les plus appréciées

  • Par Lucien Denfer (---.---.---.58) 12 juillet 2009 19:00
    Lucien Denfer

    « L’introspection est un processus qui n’aboutit à aucune délivrance parce qu’il consiste à vouloir transformer ce qui »est« en quelque chose que cela n’est pas. En cette action il y a toujours un processus cumulatif, le »je« examinant quelque chose dans le but de le changer. Il y a donc là, toujours, le conflit d’une dualité, c’est-à-dire un processus de frustration, lequel ne se libère jamais. Et parce qu’on ressent cette frustration, l’on est déprimé.
    La lucidité est toute autre chose. C’est un état de perception qui ne comporte ni condamnation, ni identification, mais est silencieux et permet, par conséquent, de se comprendre ».

    « Il est difficile de simplement admettre »je suis seul« , sans ajouter » comment me débarrasser de cette solitude ?« ce qui serait un évasion. Il est difficile d’être parfaitement conscient de cet état et d’y demeurer. »

    « Après tout, en amour il n’y a pas de relations, n’est-ce pas ? Si, aimant une personne, vous en attendez quelque chose en retour, il y a une relation. Mais si, aimant, vous vous donnez entièrement, il n’y a pas de relation. »

    « La guerre est la projection spectaculaire et sanglante de notre vie quotidienne. Elle n’est que l’expression de notre état intérieur, un élargissement de nos actions habituelles. Encore qu’elle soit plus spectaculaire, plus sanglante, plus destructrice que nos activités individuelles, elle en est le résultat collectif. »

    « Pour mettre fin à la guerre extérieure, vous devez commencer par mettre fin à la guerre en vous-même. Certains d’entre vous opineront du bonnet et diront »je suis d’accord« puis sortiront d’ici et feront exactement ce qu’ils ont fait au cours de ces dix ou vingt dernières années. Votre acquiescement n’est que verbal et n’a aucune valeur ; car les misères du monde et les guerres ne seront pas mises en échec par lui. Elles ne le seront que lorsque vous vous rendrez compte du danger, lorsque vous prendrez conscience de votre responsabilité, lorsque vous ne la rejetterez pas sur d’autres. »

    « L’autorité nous empêche de nous connaître. Sous l’égide d’un guide spirituel nous pouvons temporairement éprouver un sens de sécurité et de bien-être mais qui n’est pas la connaissance du processus total de nous-mêmes. L’autorité, de par sa nature, nous empêche d’être lucides quant à notre être intérieur et détruit de ce fait la liberté, la liberté en dehors de laquelle il n’y a pas de création. L’état créateur n’existe qu’en la connaissance de soi. »

    « Pour être à même de découvrir du neuf, d’éprouver quelque chose qui ne soit pas une projection de votre imagination, votre esprit doit être libre, n’est-ce pas ? Il doit être capable de voir ce qui est neuf, sans encombrer chaque fois sa vision de toute l’information que vous possédez déjà, de vos connaissances, de vos souvenirs. »

    « La contradiction n’existe que lorsque l’esprit a un point fixe de désir, c’est-à-dire qu’au lieu de considérer tous les désirs comme étant mouvants, transitoires, il s’empare de l’un d’eux et en fait une aspiration permanente. »

    « La réalité, la vérité, n’est pas quelque chose que l’on puisse reconnaître. Pour que survienne la vérité, il faut qu’aient disparu les croyances, les connaissances, les expériences, la poursuite de la vertu. Tout cela doit s’en aller. La personne vertueuse et consciente de poursuivre la vertu ne peut jamais trouver la réalité. »

    « Le principe de la défense engendre l’offense. Je veux une sécurité physique, donc je crée un état souverain, lequel a besoin de forces armées, qui impliquent la guerre, qui détruit la sécurité. Partout où existe un désir de se protéger, la peur surgit. »

    « Il n’est pas facile de s’observer passivement : si l’on y parvient, on commence à comprendre tout le processus des sentiments et des pensées. Lorsqu’on vit en toute lucidité la signification complète de la contradiction intérieure, il se produit un changement extraordinaire car alors »on est soi-même« , on n’est pas quelque chose qu’on essaye d’être. On ne suit plus un idéal, on ne cherche pas le bonheur, on est ce que l’on est, et de là on peut repartir. Alors il n’y a pas de possibilité de contradiction. »

  • Par Hieronymus (---.---.---.76) 11 juillet 2009 12:40
    Hieronymus

    l’Apocalypse de Jean est un texte purement symbolique d’essence gnostique et je m’etonne toujours que les peres de l’eglise catholique aient « laisse passer » dans la configuration finale du Nouveau Testament ce texte sublime qui est pourtant assez radicalement a l’oppose de leur credo ..
    sans doute ce texte est il tellement impenetrable pour des esprits non inities qu’ils (les peres de l’eglise) ont juge que cela ne presentait pas de danger ?
    chaque element peut y etre considere a plusieurs niveaux, si le nom des eglises correspond a des lieux geographiques de l’epoque en Asie mineure, au niveau symbolique la signification est toute autre, il y est question de stade d’evolution ..
    le but prone dans et par l’Apocalypse de Jean n’est rien moins que la reparation de la « chute » d’Adam (quand celui ci perdit son etat celeste et sombra dans un etat animal) et la reintegration de son etat divin initial, vaste programme !
    « au vainqueur je donnerai à manger (du fruit) de l’arbre de vie qui se trouve dans le jardin de Dieu »

  • Par Lucien Denfer (---.---.---.58) 12 juillet 2009 20:42
    Lucien Denfer

    Le soit-disant christ réincarné des théosophes, qui refusera de jouer ce rôle...

  • Par Furax (---.---.---.74) 11 juillet 2009 12:13
    Furax

    J’ai cru comprendre que vous étiez un adepte de la secte du « Cercle Zeletique »(faites gaffe quand même quand vous entendrez « fermez le cercle ! » ).
    Un sectequi prône le DOUTE pour les croyances de tous les autres, mais la croyance absolue en ce qu’elle avance, elle.
    Si un évêque a déclaré que le Suaire de Turin est l’oeuvre d’un faussaire, sa parole ne saurait êtrte remise en question. Imaginez qu’il ait dit le contraire !
    Pour vous apprendre à douter quelques mises au point sur Mitra

    · Mithra est né d’une vierge le 25 décembre.

    Jésus n’est pas né le 25 décembre ; c’est la date du solstice d’hiver qui a été choisie sans lien historique. Encore une « récupération pédagogique » des chrétiens.

    En 479, l’empereur Théodose chasse Mithra et les autres pratiques religieuses : le 25 décembre est désormais une fête chrétienne uniquement. Justinien décide en 529 que le 25 décembre sera chômé. C’est chouette les vacances de Noël*

    Jésus :

    · Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant. 
    · Il était appelé « le Bon Berger. » 
    · Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière." 
    · Il était encore considéré comme « le Rédempteur, » "le Sauveur,«  »le Messie." 
    · Il était identifié à la fois au Lion et à l’Agneau. 
    · Il effectuait des miracles.

    Il faut bien comprendre que ces thèmes sont communs, mais n’ont pas de caractère démonstratif.
    Mithra, est un « daymon » (démon) au sens grec : c’est un médiateur entre le divin et l’humain.
    Donc il a toutes les caractéristiques d’un médiateur dans le judéo-paganisme de l’époque, celles qui sont dites ici en particulier.

    Jésus :

    · Son jour sacré était le dimanche, le « jour du Seigneur », des centaines d’années avant l’émergence du Christ. 
    · Sa religion comportait une eucharistie ou « dîner du Seigneur ».

    Mais le culte en lui-même n’a rien à voir.

    On commémorait un sacrifice de taureau, selon un rite initiatique gnostique qui n’a rien à voir avec le christianisme ; les non-initiés étaient placés dans une fosse, sous une grille, et l’on égorgeait un taureau vivant dessus ; le sang leur coulait dessus et les « purifiaient ».
    C’était un culte assez sauvage, réservé aux hommes, essentiellement des militaires.

    Le repas cultuel est commun à toutes les religions du bassin méditérannéen, même au panthéisme romain (on dînait sur les tombes des défunts).

    Rien à voir avec la pratique eucharistique chrétienne.

    Jesus

    · Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.

    La date de Pâques chrétienne est calculée par rapport à la Pâque juive, selon un calendrier lunaire, aujourd’hui décalé depuis la réforme grégorienne, je crois.

    Jesus

    · Il avait 12 compagnons ou disciples.

    Ce chiffre est un chiffre symbolique. Mais d’après mes souvenirs, ce nombre n’est pas aussi clairement attesté chez Mithra que chez les apôtres.

    Jesus

    · Il a été enterré dans un tombeau. 
    · Après trois jours, il s’est relevé. 
    · Sa résurrection était célébrée chaque année.

    Mithra :

    La résurrection dont il est question n’a rien à voir avec celle du Christ. Il s’agit d’un miracle parmi d’autres dont les dieux l’ont gratifié, qui a été ajouté à la « doctrine mithréenne » par inspiration du christianisme, au deuxième siècle de notre ère. Il n’y a pas de résurrection attestée dans les formes originelles du culte de Mithra.


    Ce ne sont que des détails concordants, dont certains sont forcés pour abuser ceux qui n’ont pas de culture religieuse.

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