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Accueil du site > Actualités > Santé > À 6 ans, notre petit-fils ne mâchait toujours pas

À 6 ans, notre petit-fils ne mâchait toujours pas

À de rares exceptions près, tous les grands parents sont fiers de leurs petits-enfants. C’est le cas de mon épouse et moi, très fiers de nos deux petits-fils. Mais aujourd’hui, nous le sommes tout particulièrement de l’aîné car, au prix de grands efforts, il vient, à un peu plus de 6 ans, de remporter une grande victoire sur lui-même...

Comme tous les enfants, Julien*, lorsqu’il était encore un nourrisson, a progressivement été sevré, ses biberons de lait ayant peu à peu été remplacés par une nourriture plus diversifiée, principalement faite de « petits pots » pour bébés achetés dans les rayons spécialisés du commerce. Tout naturellement, cette alimentation a ensuite été enrichie de purées de légumes et de compotes de fruits maison destinées à diversifier les repas. Jusque-là, rien d’anormal.

C’est ensuite que le problème est apparu sous la forme d’une phobie de l’étouffement. Julien, comme tous les bébés, aurait normalement dû accepter de manière progressive des aliments durs, ne serait-ce que des petits morceaux de pain ou de gâteau, si utiles pour aider la pousse des dents chez les nourrissons. Refus total du petit dont la bouche restait hermétiquement close, malgré la patiente insistance des parents. Et si par hasard il se trouvait le moindre morceau de carotte ou de pomme de terre, aussi petit soit-il, dans une soupe, la cuillère était recrachée et l’assiette repoussée.

« On n’a jamais vu un enfant ne pas mâcher durablement. Cela va passer », pensaient les parents, confortés dans cette opinion par les pédiatres consultés ou la parole de toutes les personnes de leur entourage dont aucune n’avait jamais eu connaissance d’un cas analogue.

Du temps s’est écoulé. Beaucoup de temps durant lequel Julien a continué de grandir, passant de l’état de bébé à celui de garçonnet. Mais, victime de sa phobie, il lui était toujours impossible de manger des aliments solides. Son menu restait donc désespérément et uniquement fait de soupes, de compotes, de yaourts, de fromage blanc, complétés par des verres de lait ou de grenadine. Jamais le moindre gâteau, jamais le plus petit bonbon. 

Ce régime alimentaire n’a pas posé trop de problèmes tant que Julien n’a pas été scolarisé. Mais lorsqu’il est entré à la maternelle, il a bien fallu l’inscrire à la cantine, faute de disponibilité des parents, tous deux pris par leur activité professionnelle. Qu’à cela ne tienne, « l’exemple des autres enfants dans une structure collective plus large qu’à la crèche aura peut-être raison de son blocage », ont espéré les parents...

Il n’en a rien été, hélas ! Julien a continué à se nourrir de la même manière. Et malgré la compréhension du personnel de la maternelle, c’est la plupart du temps avec la faim au ventre que le pauvre enfant sortait de l’école où l’un de ses parents** l’attendait avec une boisson chocolatée avant de lui faire avaler quelques yaourts une fois rentré à la maison ou emmené sur une aire de jeux du Bois de Vincennes voisin.

Moqué par ses camarades

Par chance, le blocage du petit n’affectait pas ses capacités intellectuelles et cognitives : Julien adorait apprendre, au point qu’à quatre ans il savait lire l’heure sur n’importe quel type de cadran, savait résoudre des calculs simples à plusieurs opérateurs et commençait à savoir lire de nombreux mots. Mais manifestement la situation ne s’arrangeait pas du côté de l’assiette, sous l’œil étonné d’un petit frère (3 ans plus jeune), doté, quant à lui, d’un solide appétit pour tous les types d’aliments. Pour Julien, le blocage restait total et s’aggravait en outre de problèmes d’énurésie (pipi au lit) et d’irritabilité. .

Au début de l’année scolaire 2014-2015, Julien est entré à l’école élémentaire et placé dans une classe mixte CP-CE1 où, en maîtrisant la lecture dès l’automne, il a tiré parti de tous les cours, qu’ils soient destinés à son niveau de CP ou à celui des élèves de CE1. Brillant en classe, le pauvre enfant l’était beaucoup moins à la cantine où ses problèmes d’alimentation ont commencé à lui valoir des moqueries de la part de ses camarades, et même une mise à l’écart des parties de football disputées dans la cour de récréation. Une situation qui faisait évidemment mal au cœur de tous dans le milieu enseignant et plus encore dans son entourage familial, mon épouse et moi compris.

C’est alors que les parents de Julien ont, après plusieurs tentatives antérieures vaines, réussi à lui faire admettre qu’il lui fallait recevoir une aide extérieure pour surmonter son problème de blocage alimentaire. Le gamin a accepté, et c’est ainsi qu’il a suivi une série de séances de thérapie auprès d’une pédo-psychanalyste. D’emblée, celle-ci lui a tenu un langage de vérité, très direct et même quelque peu « abrupt », aux dires des parents, présents lors de la première séance. Surpris, Julien s’est laissé convaincre par le ton de cette praticienne de faire un travail sur lui-même...

Une vingtaine de séances plus tard, tous les obstacles psychologiques sont enfin levés : Julien, après quelques prudents essais sur des frites, des morceaux de fromage ou des bananes, mange désormais de tout en mâchant normalement comme il aurait dû le faire depuis des années. Et comme tout était manifestement lié dans son cas, il n’a plus de problèmes d’énurésie et se montre d’un étonnant calme en famille. Après des années de tracas, l’heure du soulagement est enfin venue pour son papa, sa maman et ses grands-parents.

« C’est bien, tu vas pouvoir montrer à tes camarades de classe que, désormais, tu manges normalement », lui ont dit ses parents. Julien a répondu négativement : « Pas question ! J'ai décidé d’attendre la prochaine rentrée. D’ailleurs, nous avons eu des frites cette semaine à la cantine, et malgré mon envie, j’ai laissé passer le plat sans en prendre une seule ! »

Il a décidément une sacrée force de caractère, ce petit bonhomme. Non seulement pour ces frites auxquelles il a renoncé en dépit de sa faim pour ne pas avoir, en cette fin d’année scolaire, à donner d’explications à ces camarades qui se sont moqués de lui. Mais bien plus encore pour être parvenu à vaincre sa phobie d’étouffement, au prix d’une grande victoire sur lui-même ! Et c’est pourquoi, dans son entourage, nous sommes tous très fiers de Julien.

* Son véritable prénom a été modifié

** Parfois nous-mêmes lorsque nous étions à Paris


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27 réactions à cet article    


  • Philippe Stephan Christian Deschamps 26 juin 2015 13:03

    La frite lui a sauvé les miches,mais mac.do l’attend au coin de la rue
    prudence prudence... smiley
    bisous au bout de chou
    + ds l bus ferg


    • Fergus Fergus 26 juin 2015 16:03

      Bonjour, Christian Deschamps

      MacDo, certainement pas ! Ce n’est pas le genre de la maison. Mais on ne peut présumer de ce que font ensuite les jeunes lorsqu’ils deviennent adolescents.

      Merci pour la bise. Ce sera fait avec un grand plaisir !


    • gruni gruni 26 juin 2015 13:59

      Bonjour Fergus


      Je n’avais jamais entendu parler d’une telle phobie. Enfin heureusement tout est rentré dans l’ordre.
      Merci beaucoup pour cet article très prenant du début à la fin, et surtout bonne continuation à ton petit fils et à toute sa famille.

      • Fergus Fergus 26 juin 2015 16:05

        Bonjour, gruni

        Les parents du gamin et ses grands-parents de deux côté n’en avaient jamais entendu parler non plus. Certains pédiatres eux-mêmes n’ont jamais rencontré de cas.

        Un grand merci pour tes vœux !


      • Garance 26 juin 2015 15:43
        « A 6 ans notre petit-fils ne mâchait toujours pas » ?

        Ben moi j’ai plus fort : 

        A 16 ans la fille d’une de mes voisines suçait déjà le fils d’une autre de mes voisines

        Même qu’il à fallut les marier parce qu’elle s’est retrouvée enceinte smiley 

        • Fergus Fergus 26 juin 2015 16:10

          Bonjour, Garance

          On en trouve même à 13 ou 14 ans qui ont déjà développé de belles dispositions pour ce genre d’exercice. Et ces expertes sont de moins en moins rares, si l’on en croit les témoignages sur le sujet.

          Quant à la grossesse de cette demoiselle, peut-être s’agit-il d’une nouvelle Marie...


        • agent ananas agent ananas 26 juin 2015 18:52

          @Garance

          Une « sans-dents », sans doute... smiley


        • alinea alinea 26 juin 2015 16:04

          Dommage que tu ne nous donnes pas les causes de cette phobie !
          Sûrement vues comme trop intimes ; cela m’intéresserait énormément !
          Il fallait attendre l’âge du langage, de la vie sociabilisée pour en venir à bout...
          Merci pour ce témoignage Fergus


          • Fergus Fergus 26 juin 2015 16:16

            Bonjour, alinea

            Le problème est que, dans le cas d’un bébé comme mon petit-fils, personne n’en connaît l’origine. Sans doute une sensation d’étouffement qui, un jour, a conduit à ce blocage sans que quiconque ne s’en rende compte, faute de parole pour exprimer le problème.

            Par chance, tout semble rentré dans l’ordre après plus de 5 ans de blocage. Nous croisons tous les doigts pour qu’il n’y ait pas la moindre « fausse-route » dans les mois à venir car cela pourrait faire renaître les difficultés.

            Merci à toi pour cette visite. 


          • doctorix doctorix 26 juin 2015 16:22

            Le socrbut rend les dents et les gencives si douloureuses qu’il est impossible de mâcher.

            J’aurais cherché de ce côté, d’autant que son aversion peut le priver d’aliments riches en Vitamine C, et auto-entretenir le phénomène. Et se nourrir de petits pots, c’est pas terrible...
            Je suppose qu’on y a pensé, mais pas sûr...
            La maladie est due à un déficit en acide ascorbique qui est plus communément appelé la vitamine C mais cette maladie peut également être le résultat d’une carence délétère en facteurs vitaminiques contenus dans les fruits et légumes frais.
            Le scorbut a quasiment disparu aujourd’hui mais on note une certaine recrudescence dans certains pays défavorisés ou chez certains sujets qui sont victimes de la « malbouffe » (et les petits pots, c’est de la malbouffe !!!)
            Ce n’est, à distance, qu’une hypothèse, bien sûr.

            • Fergus Fergus 26 juin 2015 16:43

              Bonjour, doctorix

              En l’occurrence, il n’y avait à aucun moment de rapport avec une quelconque douleur physique. Et il va de soi que, dans la mesure du possible, ses parents ont tout fait pour assurer le meilleur équilibre possible en matière de vitamines (sa maman, biologiste, était particulièrement sensibilisée sur ce point).

              Pas de scorbut, donc, mais un blocage purement psychologique qui a bel et bien été traité par une voie psychanalytique.


            • foufouille foufouille 26 juin 2015 17:12

              @doctorix
              le petit bio existe certainement.
              le scorbut déchausse aussi les dents, ce serait donc visible.


            • Fergus Fergus 26 juin 2015 17:33

              Bonjour, foufouille

              Exact : mon petit-fils a consommé pas mal de produits bio, achetés dans des magasins Biocoop.


            • doctorix doctorix 26 juin 2015 17:40

              @Fergus

              Possible. Parfois ,les évidences aveuglent. Parfois, la douleur de l’enfant est difficile à interpréter, et ne s’exprime pas comme on l’attend.
              Et c’est souvent que les enfants de médecins sont négligés, ou qu’on passe pour eux à côté du diagnostic, même évident, par une sorte de blocage.
              Rien de pire d’ailleurs que de soigner l’enfant d’un confrère, c’est toujours avec eux qu’on a les embrouilles...
              On note que l’amélioration du symptôme coïncide avec une reprise d’une alimentation normale. C’est juste ça qui me faisait tiquer. Cause ou effet ?
              Mais bon, je suppose que le diagnostic était bon, simple interrogation.

            • Fergus Fergus 26 juin 2015 17:46

              @ doctorix

              Il n’en est enfin venu à une alimentation normale, après quelques mois de psy, qu’une fois qu’il a admis que le risque de « fausse route » manifestement à l’origine de son blocage était infime.


            • Verdi Verdi 26 juin 2015 16:49

              Bonsoir Fergus,


              Quel bel exemple, à travers cet enfant, de la puissance de l’esprit sur la matière. La suggestion a réussi là où d’autres thérapies ou moyens ont ou auraient échoué. 
              Ce témoignage devrait redonner du courage à ceux qui, nombreux, paralysés par diverses phobies, voient leur vie entravée en permanence.
              Une belle note d’espoir en tout cas ! 
              Très heureux pour votre petit-fils !


              • Fergus Fergus 26 juin 2015 17:05

                Bonjour, Verdi

                Merci pour ce commentaire, et merci pour cet enfant qui a réellement souffert durant des années.

                Mon épouse et moi voyons également dans l’éradication de ce blocage un beau message d’espoir pour ceux qui, comme notre petit-fils, sont atteints d’une phobie.


              • fred.foyn Le p’tit Charles 27 juin 2015 08:24

                Fallait le faire suivre par un spécialiste bien plutôt...Pourquoi avoir attendu si tard.. ?
                Un manque total de psychologie de la part des gens qui l’avait en charge...n’ayant pas décelé au bon moment le problème de l’enfant.. ?


                • Fergus Fergus 27 juin 2015 09:10

                  Bonjour, Le p’tit Charles

                  Merci pour ces conseils sur le suivi santé des enfants. Que croyez-vous ? Que les parents sont restés inactifs ? Que les grands-parents ne s’en sont pas préoccupés également ? Que les éducatives n’ont pas essayé, elles aussi, de trouver des solutions ? 

                  Comme je l’ai indiqué dans l’article, le problème a été décelé très tôt, au moment du sevrage. Dès lors, il a été au centre des préoccupations des parents. Il va de soi également que plusieurs pédiatres, en libéral et en milieu hospitalier, ont été amenés à se pencher sur le cas et à trouver des solutions. Sans résultat. Il y a eu ensuite des consultations d’une psychologue. Sans résultat, là non plus. Jusqu’au jour où cette psychanalyste a été en mesure de lever le blocage. Mais cela n’a pu se faire que grâce à la volonté de l’enfant de surmonter cette phobie qui commençait à altérer ses rapports sociaux aux autres à l’école.


                • fred.foyn Le p’tit Charles 27 juin 2015 10:05

                  @Fergus...Bonjour...je faisais juste une remarque
                   sur le temps passé pour qu’il trouve (enfin) une ouverture pour passer à une nouvelle étape...mais d’après votre article..il laisse penser à un laps de temps long avant cette ouverture..Je ne juge personne simplement une remarque sur cette perte de temps (à mes yeux..) Il y a des solutions à TOUT.0..suffit simplement de trouver la bonne personne !
                  bonne journée..


                • Fergus Fergus 27 juin 2015 12:18

                  Erratum :

                  « Que les éducatives n’ont pas essayé, elles aussi,... » Quel charabia ! Lire plutôt : « Que les personnes en charge de l’enfant à l’école... »


                • bakerstreet bakerstreet 27 juin 2015 10:43

                  Il est possible que l’amorce du trouble soit du à une fausse route, à un moment où il se trouvait déjà psychologiquement angoissé. Un incident qui peut avoir semblé totalement anodin aux yeux de tous. 

                  Les phobies, comme tous traumas, prennent souvent leur source dans une situation qui est restée « bloqué », le cerveau étant incapable de se débarrasser d’une émotion, comme elle le fait habituellement,. En gros il ne parvient pas à se déplanter d’une ornière émotionnelle, à passer à la seconde qui suit, faisant que même si le temps passe, il n’apporte rien à la cicatrisation, à l’oubli, la banalisation ordinaire, en gros la guérison, et cela au delà de la compréhension du sujet lui même. 
                  Ajoutant dépit, dépression, et perte de confiance de soi, au sujet atteint qui n’a pas besoin de ça, et se culpabilise ! Et déstabilisant l’entourage, qui ne comprend pas, qui s’impatiente parfois.
                   C’est presque plus mécanique que psychologique. 
                  L’hypnose rend de grands services dans ce genre de chose, ou des thérapies comme celui du balayage oculaire, ou EMDR
                  Mais évidemment c’est juste une information supplémentaire, que je me garderais bien de dire qu’elle puisse être pertinente dans cette situation, où le problème, semble t’il a été réglé




                  • Fergus Fergus 27 juin 2015 12:14

                    Bonjour, bakerstreet

                    Tout cela peut effectivement se rencontrer, et à tous les âges.

                    En l’occurrence, on ne peut toutefois pas parler d’« angoisse » perceptible, la vie de cet enfant ayant, hors du problème évoqué, été caractérisée par une curiosité de tout et une grande capacité de participation qui vont à l’encontre d’un état angoissé.


                  • bakerstreet bakerstreet 27 juin 2015 12:49

                    @Fergus

                    Comme je vous dis, je me garderais de conjoncturer davantage sur votre petit fils, qui va bien maintenant, la prise en charge ayant arrangé les choses. 
                    Juste de rebondir sur des éléments que vous livrez, qui font l’essentiel de l’intérêt d’un article ou non, car un qui contiendrait toutes les questions toutes les réponses n’auraient pas d’intérêt en soi ; bref, un bon article c’est celui qui mobilise, intrigue, provoque des interventions, fait écho en nous.

                    C’est pour ça que j’apportais ces références au balayage oculaire par exemple ; qui peuvent servir à des lecteurs, pour rester dans le registre de la phobie, et du traumatisme( les deux n’étant pas nécessairement liés). 
                    On a parfois cherché midi à quatorze heures, et évoqué des problèmes psychanalytiques ou je ne sais quoi, alors que le cerveau était simplement « planté », bégayant interminablement sur une programme grippé, comme un ordinateur.
                     Les sciences cognitives et l’imagerie médicale ont permis de théoriser ce qui était de l’ordre de l’observation. Pourquoi des techniques dont l’efficacité empirique démontrait la finalité marchaient.
                     Le balayage oculaire par exemple remet en place simplement des connexions qui étaient paralysées..

                    .Associé avec une évocation du traumatisme par un thérapeute, il permet de passer enfin l’obstacle dans lequel le cerveau était enlisé. Une thérapie qui a fait des miracles.

                    Comme on dit, la résistance d’une chaîne d’acier, même la plus solide, n’est pas supérieure à celle de son maillon le plus faible. 

                    C’est pour ça qu’il est dommage de voir parfois des gens, dont les qualités semblent enviables, à tous points de vue, handicapé par un problème qu’ils ne parviennent pas à surmonter, leur intelligence, leur curiosité et leur sensibilité ne leur servant à rien alors, sinon qu’à les exaspérer davantage contre le sort, augmentant ainsi leur dépression. 

                  • Fergus Fergus 27 juin 2015 13:10

                    @ bakerstreet

                    Merci pour ces réflexions et ces pistes de thérapie qui peuvent effectivement se révéler utiles dans certains cas.


                  • Abou Antoun Abou Antoun 28 juin 2015 00:48

                    Devenu adulte gageons que Julien ne mâchera pas ses mots.

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