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Accueil du site > Actualités > Santé > Accident de car de Sierre : l’antidépresseur du chauffeur en cause (...)

Accident de car de Sierre : l’antidépresseur du chauffeur en cause et/ou un syndrome de sevrage ?

Le 13 mars dernier, un terrible accident de car avait lieu à Sierre, dans le Valais Suisse. A son bord, des enfants d'écoles flamandes de Lommel et Heverlee qui rentraient de classe de neige. Le bilan est lourd : 28 personnes ont perdu la vie dont 22 enfants mais aussi, 21 blessés. L'évènement, particulièrement médiatisé, a montré le besoin bien légitime des familles d'avoir des explications sur les causes probables de l'accident. Ce jeudi 30 août, les résultats de l'autopsie du chauffeur sont tombés : celui-ci souffrait d'une pathologie coronarienne avec obstruction d'un vaisseau à 60% mais il était également sous antidépresseur (Paroxétine). D'après plusieurs médias qui ont relayé les avis de certains psychiatres et autres intervenants, les doses de paroxétine retrouvées étaient si faibles que ce n'est pas cela qui aurait pu perturber la conduite.... Vraiment ? Petit tour des données disponibles et démonstration que les médias ne font vraiment plus le travail d'investigation qui leur incomberait...

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Accident de Sierre. AFP/ Sébastien Feval

Bien que les médias aient relayé qu'un malaise (d'origine coronarienne) du chauffeur est l'hypothèse privilégiée, Olivier Elsig, le procureur du Valais, a toutefois déclaré qu'il n'y avait aucune certitude en la matière et qu'il n'était pas possible de prouver ce lien.

Mais voici à présent ce qu'on pouvait lire sur RTL Info le 30 août dernier (extrait) :

"Les analyses toxicologiques ont en outre montré que le conducteur "prenait quotidiennement un médicament antidépresseur, d'où la présence dans son sang de paroxétine", poursuit la justice suisse, en précisant dans la foulée "que la concentration mesurée se situe dans les normes d'une dose thérapeutique". "Ce ne sont pas des molécules qui induisent de la somnolence, mais ce sont bien des antidépresseurs. Il ne faut pas que le public mette tous les psychotropes dans le même panier. A côté de ça, on a les anxiolytiques, qui eux donnent vraiment une baisse de la vigilance, de la concentration, et qui sont vraiment dangereux pour la conduite", explique le professeur Christine Reynaert, psychiatre au CHU de Mont-Godinne. "

Ces affirmations du Pr Christine Reynaert sont troublantes parce que la page Wikipedia de la paroxétine (c'est à dire le principe actif de ce médicament initialement commercialisé par GSK sous divers noms tels que Paxil, Seroxat ou Deroxat avant que des génériques ne soient aussi disponibles) indique au contraire LA SOMNOLENCE dans les effets secondaires "fréquents et gênants" du traitement. Le Vidal français confirme ces indications en reprenant dans les effets secondaires du Seroxat (appelé Deroxat en France) outre "une vision trouble", "de la somnolence, ou à l'inverse de l'insomnie, de la fatigue, des vertiges, etc" . De même, le compendium suisse des médicaments confirme lui aussi les troubles de la vision et la somnolence, entre autres effets secondaires possibles du Seroxat. Voilà donc des informations CONNUES, inscrites dans les compendium professionnels des praticiens mais qui continuent apparemment d'être niées publiquement par des sommités dont les propos sont le plus souvent relayés comme parole d'évangile par les médias sans la moindre vérification préalable ! Cette façon de procéder constitue une faute journalistique d'autant plus grave à nos yeux que l'Agence Reuters avait déjà averti il y a plusieurs années de cela dans un communiqué, d'une tendance forte chez au moins un tiers des médecins à NIER les effets secondaires dont se plaignent les patients et ce, même lorsque ces effets sont officiellement connus !

Mais surtout, un autre élément fondamental qui a encore une fois échappé aux officiels et aux médias et dont les familles DOIVENT être informées, c'est que ce chauffeur qui avait commencé un traitement anti-dépresseur il y a plusieurs années selon un extrait du JT de RTL du 31 août, avait décidé d'arrêter et essayait justement d'arrêter ce traitement. Or le syndrome de sevrage, précisément indiqué dans la notice, n'est pas pour autant sans effets, au contraire, il peut être plus ou moins important suivant les individus et donner lieu notamment à de la confusion et à des troubles visuels. Dans ce syndrome, la dose exacte ne fait pas tout, c'est plutôt un changement de dosage par rapport à ce qui était consommé habituellement qui crée le gros du problème. Or à quelle posologie était ce chauffeur et quel était le taux de réduction de sa dose ? Avait-il décidé d'arrêter ou de réduire sa dose sans encadrement médical et donc peut-être de façon un peu trop abrupte ou bien pas ? Avait-il sauté une prise, ce qui pourrait expliquer de graves effets selon la notice, ainsi qu'expliquer la présence de doses soi-disant "infimes" ?
 
Voici à ce sujet les précisions décisives indiquées dans la notice :
 
"Les symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement sont fréquents, particulièrement si l'arrêt est brutal (voir rubrique Effets indésirables).

Dans les essais cliniques, des effets indésirables ont été observés lors de l'arrêt du traitement chez 30 % des patients traités par la paroxétine contre 20 % des patients recevant un placebo.

La survenue de symptômes de sevrage n'est pas synonyme d'addiction ou de dépendance.

Le risque de symptômes de sevrage peut être fonction de plusieurs facteurs incluant la durée du traitement, la posologie et le taux de réduction de la dose.

Ont été rapportés : sensations vertigineuses, troubles sensoriels (incluant paresthésies, et sensations à type de décharge électrique et acouphènes), troubles du sommeil (incluant rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées, tremblement, confusion, hypersudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, mais ils peuvent être d'intensité plus sévère chez certains patients.

Ils surviennent généralement dans les premiers jours suivant l'arrêt du traitement, mais quelques très rares cas ont été rapportés chez des patients ayant accidentellement sauté une prise. Généralement, ces symptômes sont spontanément résolutifs en 2 semaines même si, chez certaines personnes, ils peuvent se prolonger (2-3 mois, voire plus). Il est donc conseillé de diminuer progressivement la dose de paroxétine sur une période de plusieurs semaines ou mois, selon les besoins des patients (voir « Symptômes de sevrage observés lors de l'arrêt de la paroxétine », rubrique Posologie et mode d'administration)."

source :http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3352538/medicaments/deroxat/detail.html

La notice de la Paroxétine recommande aussi la prudence en cas de pathologies coronaires or si le chauffeur avait un vaisseau obstrué à 60%, le médecin prescripteur n'aurait-il pas dû s'abstenir par mesure de prudence ou bilanter suffisamment le patient sur le plan cardio-vasculaire avant toute prescription ? N'existait-il pas d'autres moyens plus doux et moins toxiques que l'approche médicamenteuse qui auraient pu éviter ce drame et ces morts ? Le médecin de ce chauffeur, s'il avait été mieux informé et si le pluralisme thérapeutique avait été davantage défendu et soutenu, n'aurait-il pas eu plus de chance de privilégier une autre approche, moins iatrogène et peut-être tout aussi efficace ?

On peut aussi lire sur RTBF Info les propos du Ministère public suisse selon lequel "s'il se confirmait que la seule cause envisageable de l'accident est en lien avec le chauffeur décédé, un classement de la procédure pénale serait envisagé". Ainsi, même si un produit médicamenteux et/ou un type de prescription est fautif, soyez rassurés bonnes gens, le médecin et surtout le fabricant ne seront jamais inquiétés...

En conclusion, il nous apparaît donc une fois encore que l'on a tendance à blanchir trop vite et de façon trop systématique le rôle négatif et possiblement décisif de médicaments chimiques et allopathiques lucratifs car la paroxétine est un des médicaments-phare de GSK, qui a par ailleurs déjà fait l'objet de plusieurs procès aux USA. Les médias traditionnels ne sont, en règle générale, plus capables de mener de véritables investigations et enquêtes et ne renseignent plus le public correctement dans des tas de domaines et notamment bien sûr celui de la santé. On l'a vu avec les vaccins mais il en va aussi d'un sujet comme celui-ci. C'est en tout cas crucial que le public puisse percevoir les liens qui peuvent exister entre ce genre d'article-ci et nos autres articles publiés sur le silence autour des effets secondaires des vaccins. Regardez les propos du Pr Reynaert cités ci-dessus sur le fait que les antidépresseurs ne seraient pas des molécules qui induisent de la somnolence alors que cela figure dans la notice et prenez conscience du parallèle saisissant avec l'exemple des vaccins anti-hépatite B au sujet desquels les experts officiels nous chantent sur tous les tons qu'ils ne causent pas la sclérose en plaques alors que cet effet secondaire grave possible figure pourtant lui aussi dans toutes les notices des vaccins contre l'hépatite B !

Tout ceci démontre donc une fois encore que les patients ne lisent pas suffisamment les notices, que les médecins qui prescrivent ces médicaments n'informent pas assez leurs patients des risques que cela comporte pour eux, comme pour les autres, et que les autorités publiques n'ont apparemment même pas les capacités minimales requises d'analyse pour assurer des enquêtes dignes de ce nom, en mesure d'apporter les réponses les plus complètes aux familles sur les causes les plus probables du décès des leurs. Plus que jamais il se dégage selon nous de tout ceci un message : celui que si les gens continuent dans leur insouciance et leur suivisme actuels par rapport au discours des experts censés penser et réfléchir à leur place, ils se mettront eux-mêmes directement et physiquement en danger mais aussi leur entourage (enfants, passagers etc)


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4 réactions à cet article    


  • Rensk Rensk 3 septembre 2012 16:08

    Un peu faux votre « analyse » et ce du simple fait que les chimistes mettent des pages et des pages de « contres-indications » ainsi que « des effets secondaires » en pagaille... uniquement pour ne pas être poursuivable... Style « Made in USA » (Ne séchez pas votre chat dans le micro-onde)


    • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 4 septembre 2012 12:13

      Un peu faux ? Au simple motif de ce que vous dites ? Un peu léger comme « argumentation »... la page Wikipedia classant la somnolence parmi les effets secondaires « fréquents et gênants » ! Les gens qui connaissent un peu le monde du médicament savent très bien que les notices sont déjà loin, très loin d’être exhaustives et que ce qui y est écrit est toujours écrit parce que les fabricants y sont effectivement contraints et forcés avec un risque juridique. Ces effets notés ne le sont donc jamais vraiment avec « gaieté de coeur » des fabricants bien sûr qui ne cessent de présenter tous leurs produits comme autant de « progrès » médicaux à chaque fois...

      Rationnellement parlant, les éléments discutés ci-dessus ne sont pas du tout à exclure. Si la notice indique que dans certains cas, un seul oubli d’une prise ou que le sevrage du médicament peuvent donner lieu à des symptômes parfois gênants, incluant troubles de la vision et confusion notamment, pourquoi exclure à priori cette possibilité, certes gênante pour les industriels concernés ??!

      En outre, le fait que des grands pontes aillent affirmer de façon péremptoire au public que telle ou telle molécule n’induit pas la somnolence alors que cela la provoque chez des milliers de consommateurs selon la notice, cela ne vous choque pas ? C’est sans doute votre conception bien à vous alors de ce qu’est « la bonne expertise ».... Mais il est vrai que d’autres experts nous avaient déjà habitué à des dénis du même genre comme par exemple le Pr Goubeau, virologue de l’UCL, qui avait explicitement affirmé à la télé (RTBF) que le vaccin H1N1 (Pandemrix) ne pouvait pas donner lieu ni à des troubles cardiaques ni à des paralysies, alors que la notice indiquait pourtant expressément le risque de Paralysie de Guillain-Barré. Et pareil pour le lien entre sclérose en plaques et vaccin hépatite B. Lorsqu’on retrouve épidémiologiquement parlant un « boom » de 60 000 scléroses en plaques en plus à notre époque qu’avant le début des campagnes massives de vaccination anti-hépatite B en France et qu’on ne retrouve aucune autre cause possible, il faut pouvoir être logique et reconnaître comme facteur prépondérant une pratique et un produit qui induisent précisément des bouleversements immunitaires souvent incontrôlables, sans parler du processus de mimétisme moléculaire scientifiquement déjà abondamment discuté !

      Enfin, rajoutons aussi une précision concernant ce drame de Sierre pour tenter d’être le plus complet possible : alors que certains médias ont déclaré que c’était la piste du « malaise » qui était privilégiée (comme l’a par exemple fait la RTBF dans le lien que nous avons mentionné), d’autres, comme le journal suisse Le Matin, ont plutôt prétendu le contraire, en déclarant l’hypothèse du malaise peu vraisemblable.
      Dans ces conditions où il n’est absolument pas certain que le chauffeur ait fait un « malaise » au sens cardio-vasculaire du terme, il nous apparaît donc plus qu’important de savoir prendre en compte la piste médicamenteuse très intéressante, tout simplement parce qu’il ne reste plus tellement d’autres possibilités alors, au vu des résultats d’autopsie.

      Nous vivons dans une société qui médicalise de plus en plus les gens, ce qui leur fait hélas perdre leur autonomie mais aussi à force, leur bon sens. Abrutis par toutes sortes de pollutions chimiques inhalées, ingérées (additifs, pesticides, mercure dentaire etc), les gens qui sont polymédicamentés et polyvaccinés ajoutent en fait une dose de pollution chimique au lourd bagage toxique que la plupart d’entre nous doivent déjà porter. Comment s’étonner alors que pour toute une série de gens, ce qui peut en totaliser bien sûr des dizaines de millions à l’échelle du monde, cela puisse se solder par des maladies, des décès, des tragédies et des drames ?? Si tout est fait pour entretenir les gens dans la dépendance et dans la croyance que les médicaments allopathiques (très utiles et nécessaires dans certains cas) sont toujours et en tous temps indispensables à chacun à la moindre occasion, c’est avant tout parce que nos propres autorités sanitaires nous ont trahies et s’estiment être « les partenaires naturels » (dixit propos hallucinants lus sur le site du Sénat français) des grosses multinationales pharmaceutiques ! De ce fait-là, le discours des officiels qui devrait, s’il n’y avait aucune collusion, être un discours neutre et objectif à la fois sur les prétendues vertus et sur les risques supposés, est en fait désormais un discours de type promotionnel. Cette confusion des genres est évidente et consiste en fait à favoriser de façon artificielle un monopole allopathique. Ceci étant dit, les frasques des pharmas étant telles (avec le Paxil/paroxétine notamment d’ailleurs !) que ces dernières ont finalement un gros intérêt à prendre faussement distance et à laisser désormais les officiels se charger à nos frais de s’occuper de leur publicité. Avec les vaccins, c’est ce qui se passe, de peur de la méfiance légitime du public pour des produits insuffisamment évalués, les officiels interdisent la pub des fabricants, pensant naïvement qu’en s’en chargeant eux-mêmes, les gens auront alors plus confiance. Si c’est certainement vrai pour les personnes les plus crédules d’entre nous, il n’en demeure pas moins que pas mal de masques sont déjà tombés et qu’en Belgique par exemple, les autorités officielles ont été sévèrement désapprouvées pour PUBLICITE TROMPEUSE sur les vaccins, le Jury d’Ethique publicitaire ayant estimé que cette réclame en faveur des vaccins tout au long de la vie était « de nature à induire le consommateur en erreur » ainsi que contraire aux exigences de loyauté et de véracité auxquelles des firmes commerciales sont normalement censées être soumises en vertu du Code de la Chambre de Commerce Internationale.
      Il est à la fois grave et dommage de désinformer les gens sur les risques et bien sûr, en parallèle ou en même temps, de les désinformer sur l’existence d’alternatives plus sures possible. Cette atteinte continuelle au pluralisme thérapeutique découle finalement très logiquement des aveux de ces officiels qui ne se cachent plus d’être les « partenaires naturels » de ce tout chimique et pharmaceutique (c’est d’ailleurs aussi ce qu’on constate entre les autorités européennes et des géants toxiques comme Monsanto, tant et si bien que dans un questionnaire OFFICIEL, l’Union européenne se prend « étrangement » à aller sonder les gens sur l’image négative ou positive que véhiculerait pour eux Monsanto alors que ce genre de questions n’a rien à faire dans un questionnaire sur le type de politique à mener... à l’heure où de plus en plus de gens mangent bio, les officiels veulent en fait tout simplement sonder les gens pour pouvoir stratégiquement mieux aider « leurs partenaires naturels » style Monsanto ou autres à gagner plus du temps et à mieux désinformer les consommateurs à leur profit, grâce à une meilleure compréhension de ce qui rebutent les gens). 

      La vaccination antigrippale (ainsi que d’autres) pourraient bien être source d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) selon des données américaines. Chacun s’accordera a dire qu’un AVC est une atteinte très grave avec souvent hélas à la clé de lourdes séquelles, des incapacités ou arrêt d’activité professionnelle et aussi des décès. Combien de gens auraient pu éviter un AVC en ne se faisant tout simplement pas vacciner mais en prenant par exemple à la place un peu de vitamine C ou l’une ou l’autre plante aux vertus phytothérapeutiques immunostimulantes comme le sureau, l’astragale ou l’échinacée par exemple ? Ce genre de question qui pourra sembler surréaliste à certains en raison d’un conditionnement ou d’une idéologie paraîtra tellement incontournable à d’autres. De même, des plantes comme le millepertuis aux vertus antidépressives connues (et qui se vendent aussi en pharmacies d’ailleurs) n’auraient-elles pas pu constituer une alternative plus sure et au moins aussi efficace chez un patient comme l’était le chauffeur, si seulement son médecin avait été au courant ? Voilà des questions certes impertinentes mais légitimes que des citoyens pourraient et gagneraient, selon nous, à se poser. Au nom de la mémoire des enfants et des autres victimes.


      • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 4 septembre 2012 12:14

        Et voici ICI le lien que nous avions oublié dans notre post/commentaire précédent sur le lien possible entre AVC et vaccination...


        • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 5 septembre 2012 18:20

          Après une petite recherche, et comme pour son confrère Goubeau, il semble bien que le Pr Reynaert présente d’évidents conflits d’intérêts puisque selon son CV disponible en ligne, elle a fait une présentation à un Congrès d’Eli Lilly et rédigé une plaquette d’information au profit des fabricants Pfizer et GSK, respectivement au sujet des TOC et des troubles dépressifs (à traiter, entre autres, de façon médicamenteuse bien entendu !). Or pour rappel, GSK est un fabricant de paroxétine, utilisé comme anti-dépresseur. Il convient donc de réécrire ici l’évidence déjà diffusée dans la revue belge d’Evidence Based Medicine Minerva, à savoir que tout conflit d’intérêt, quel qu’il soit, « interfère avec le jugement clinique et nuit à l’intérêt des patients. »

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