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Alzheimer : l’espoir par la consommation de lait

Des chercheurs de l’Université d’Oxford, en Angleterre, vénérable institution s’il en est, viennent de rendre publique une étude très encourageante sur la maladie d’Alzheimer. Ce fléau sociétal dont divers diagnostics permettent désormais de déceler rapidement la maladie, pourra-t-il être éradiqué ? D’ailleurs, pendant plusieurs années, malgré sa présence, elle demeure infra-clinique, c’est-à-dire qu’elle ne s’exprime pas, car, les fonctions cognitives ne sont pas altérées. Tous les traitements médicamenteux répertoriés n’ont jamais permis jusqu’à ce jour, d’enrayer entièrement la maladie. Et pourtant, selon cette étude, le lait pourrait aider à prévenir cette maladie, simplement, en buvant deux verres de lait par jour. Ceci permet ou peut aider à se protéger contre la perte de mémoire et la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées. Le lait paraît radical, le sésame.


Ces scientifiques de l’Université d’Oxford ont donc découvert que le lait est l’une des meilleures sources de vitamine permettant de réduire considérablement les dommages neurologiques du cerveau qui peuvent conduire à des formes de démence. En effet, les patients âgés ayant un faible niveau de la vitamine connue sous le nom de B12 ou Cobalamine, souffrent deux fois plus de rétrécissement du cerveau, que celles qui ont un taux plus élevé de cette substance dans le corps. Selon bien sûr, le résultat de cette recherche qui pourrait apporter plein d’espoir dans de nombreuses familles éprouvées. Ils espèrent maintenant, les chercheurs, que l’augmentation de l’absorption de la vitamine B12 chez les personnes âgées pourrait contribuer à ralentir le déclin cognitif. Ils sont entrain actuellement, de réaliser une étude clinique qui vise à démontrer qu’il est possible, en définitive, de traiter radicalement et fondamentalement, tous les problèmes liés à la mémoire, chez les séniors, avec des suppléments vitaminiques conséquents.
 
Ils estiment aussi qu’il est possible de protéger les anciens, contre les effets dévastateurs sur les conditions dégénératives de la maladie d’Alzheimer, qui touche 150.000 nouveaux patients chaque année au Royaume-Uni (il y a en France, 230 000 personnes atteintes par an), par l’amélioration de leur apport alimentaire en vitamine. Ainsi, Le professeur David Smith, en charge de ce projet de l’Université d’Oxford, a enquêté sur les effets de la mémoire et du vieillissement, et attesté que, le lait était un véritable sésame, face à tout ce qu’on avait vu auparavant, et que les deux verres de lait journalier suffisaient largement à régénérer des mémoires défaillantes en B12. Il a précisé : « Il y a 550 personnes, atteintes de démence [sénile ndrl], principalement due à la maladie d’Alzheimer, qui viennent tous les jours, dans les hôpitaux du Royaume-Uni. Il s’agit donc, d’une épidémie majeure. » Rajoutant : « Ces patients ont des cellules nerveuses qui sont mortes, donc il est peu probable que nous soyons en mesure de trouver les moyens de réparer ces dommages ou de les traiter avec des médicaments. »
 
Une consommation soutenue en lait, augmente les chances de prévention de la maladie d’Alzheimer. La vitamine B12 est l’une des 8 vitamines B existantes, et on le trouve principalement dans la viande, le poisson et les produits laitiers. Une recherche publiée par le American Journal of Clinical Nutrition, a révélé il y a quelques temps déjà, que, bien que la viande ait cette vitamine, elle est mal absorbée par l’organisme, après consommation. Le professeur Smith, en collaboration avec ses collègues de l’Université d’Oslo, en Suède, et de l’Université de Bergen, en Norvège, a trouvé que les taux les plus élevés de vitamine B12 que l’organisme absorbe le mieux, proviennent du lait.
 
55% environ de la vitamine provenant du lait s’incrustent dans le flux sanguin. Ensuite, vient le poisson. Le problème lié à la viande viendrait du fait que, dans celle-ci, selon le professeur Smith, je cite : "Dans la viande, le B12 est étroitement liée à la protéine et ce lien fait qu’il doit être ventilé par de l’acide dans l’estomac avant que l’organisme ne puisse se l’approprier." Or, les personnes âgées ont un niveau d’acide inférieur à la moyenne. Il est donc beaucoup plus difficile pour eux d’absorber aisément les substances liées à la vitamine B12 de certains aliments. L’espoir vient donc du lait, qui est la liaison la plus facilement réversible. Un scanner du cerveau des patients qui ont une carence en vitamine B12 a révélé que, plus ils souffrent, plus leur cerveau présente une atrophie plus prononcée que ceux qui ont un taux plus élevé de la vitamine.

On pense que la vitamine B12 est essentielle au cerveau, pour le maintien de la gaine qui se forme autour et isole les cellules nerveuses. Sans des niveaux adéquats de la vitamine, cette gaine ne peut pas être maintenue en bon état de fonctionnement, entraînant donc, un dysfonctionnement des cellules et accélérant leur mort. Des études précédentes par le même groupe, ont indiqué que le chocolat et le vin ont un effet similaire. Pourtant, l’Institut national du cancer dénonce la consommation du vin comme étant l’un des facteurs cancérigènes endémiques majeurs. Les chercheurs anglais vont maintenant passer à une phase d’essai sur des cobayes, au nombre de 170, de plus de 70 ans, sur une période de 2 années consécutives, pour prévenir l’effet placébo qui pourrait être lié à l’effet de la vitamine B12.

Le professeur Smith a aussi déclaré : « Nous avons besoin de faire plus d’études cliniques sur la vitamine B12 avant de pouvoir commencer à offrir des conseils pour aider à protéger contre la démence et le déclin cognitif. Mais, en attendant, la prudence suggère l’adoption d’un mode de vie sain et un régime alimentaire riche en vitamine B12. » Tous les espoirs semblent être permis, avec cette découverte. Néanmoins, il s’agirait du lait écrémé, plus que le demi-écrémé. Cette étude aura aussi permis, à l’aide de l’IRM, de mieux observer l’avancée de la perte de mémoire sur une période de 6 mois, et, des tests spécifiques ont pu démontrer l’évolution de l’atrophie de l’hippocampe, ou de constater le taux anormal d’un biomarqueur dans le liquide céphalorachidien, conséquence des troubles de la perfusion cérébrale dans certaines régions du cerveau visible par neuro-imagerie fonctionnelle.

>>>Allain Jules

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Les réactions les plus appréciées

  • Par sobriquet (xxx.xxx.xxx.85) 14 mars 2009 15:52

    Mon grand-père était producteur laitier. Du lait, tout chaud sorti du pis de la vache, il en consommait tous les jours et en faisait parfois ses repas. Ca ne l’a pas empêché de faire un Alzheimer très marqué et très pénible. Ce n’est peut-être qu’un cas particulier, mais ça me rend quand même très dubitatif...

    Cela dit, comme je suis presque végétarien, ces infos sur la vitamine B12 m’ont beaucoup intéressé.

  • Par Mougeon (xxx.xxx.xxx.185) 14 mars 2009 16:29
    Mougeon

    .
    Le plus dur étant de se souvenir ou on a mis sa bouteillle de lait...

  • Par Papybom (xxx.xxx.xxx.117) 14 mars 2009 15:24
    Papybom
    Ŏ rage, ô désespoir, que n’ai-je sur ce site publié
    Que des messages d’espoir pour me faire moinssé ?
    Et n’ai-je donc tant réfléchi pour que ma plume espéré
    Des commentaires me tressant des couronnes de lauriers ?
    Mon clavier, qu’avec respect, moi seul admire,
    Ne pouvait-il, pour flatter mon égo, produire
    Des textes qui sur galavox, ne vous fis point horreur
    Pour sauver en ce monde, ce qui me reste d’honneur ?
    Que n’ai-je réfléchi, avant d’aller sur d’autres textes commenter
    Sachant que je pouvais que descendre, en les faisant eux, monter ?
    Devais-je, pour suivre les conseils de Maitre Jules, du lait consommer
    Pour qu’enfin mon pauvre cerveau, ne produise plus ce genre de navet.
  • Par Cropcircle (xxx.xxx.xxx.112) 14 mars 2009 17:44

    @Tous(suite,le lait)LE JOURNAL DE MICHEL ia06Nf ; - NotwELLE ÉDITION
    SUR LES TRACES DE SUPERVACHE

    Supervache a fait son apparition dans ma vie il y a exactement deux ans. J’étais allé rendre visite au professeur Walter Willett, le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard, à Boston. Nous nous étions donné rendez-vous au restaurant Nightingale, 578 Tremont Street. Il arrive à vélo, nous nous attablons et de fil en aiguille, la conversation bifurque sur Supervache. Car là, j’apprends que Harvard s’intéresse à Supervache. Je raconte cette enquête en détail dans mon livre parce qu’elle est hallucinante. Mettez-vous à la place de Willett. Son équipe a publié ces dernières années plusieurs études qui montrent que les gros consommateurs de laitages ont un risque plus élevé de cancer de la prostate (hommes) et de cancer des ovaires (femmes). Les chercheurs de Harvard se demandaient si dans le lait il n’y aurait pas quelque chose qui favorise ces cancers et qui soit apparu récemment, parce que des laitages on en consomme aux Etats-Unis depuis des décennies, mais le cancer de la prostate n’a véritablement augmenté qu’à partir du milieu des années 1980.

    Alors les épidémiologistes de Harvard se sont fait détectives, et c’est cette histoire que me raconta ce soir-là Walter, chez Nightingale, avec le jour qui décline. Ils réussissent à se procurer des échantillons de lait prélevés des années plus tôt sur des vaches américaines, avant l’ère de Supervache. Ils les comparent aux échantillons d’aujourd’hui, au lait produit par Supervache. Et le résultat est sidérant
    LE LAIT ENCHANTÉ

    Mais pourquoi Supervache a-t-elle autant d’IGF1 dans le lait ? Précisément parce que c’est Supervache. Parce que des chercheurs forcément géniaux de l’INRA et d’ailleurs, ont réussi à sélectionner les espèces les plus productrices de lait, et dans ces espèces, les individus les plus producteurs. Ces espèces-là, ces individuslà, sont des usines à facteurs de croissance, en l’occurrence l’IGF-1, parce qu’il faut des facteurs de croissance comme l’IGF-1 pour être Supervache et produire des superlitres de ce lait enchanté. Ce matin-là, sur France Inter, les journalistes et leur invité avaient simplement oublié que même si les campagnes ne sont pas à la ville, nous sommes biologiquement liés à Supervache par les aliments qu’elle nous donne à manger et à boire. Son IGF-1 devient le nôtre. Sa méga-croissance devient la nôtre.
    C’était vendredi 2 mars sur France Inter (décidément), j’étais l’invité d’isabelle Giordano et Yves Decaens dans l’émission Service public. Visiblement ébranlée par ce qu’elle avait lu dans mon livre, Isabelle Giordano m’a demandé, un peu avant la fin de l’émission, si ce n’était pas « irresponsable » d’écrire comme je le fais dans Lait, mensonges et propagande qu’il y a dans le lait enchanté de Supervache une protéine qui accélère les tumeurs.
    Chère Isabelle Giordano, ce qui serait irresponsable, ce serait de se taire !
    Thierry Souccar
    Note MD
    Les supervaches en question sont surtout d’une race génétiquement modifiée (OGM) venant des
    PAGE 5
    Etats-Unis et nommées HOLSCHTEIN. Elles ont des pis si énormes que pour qu’elles puissent marcher sans trop de problème, on a (génétiquement) allongé leurs pattes. Leur programme de surproduction de lait est immuable, si bien qu’elles ne peuvent se suffire alimentairement en broutant seulement de l’herbe ; une supplémentation de farines alimentaires leur est indispensable pour ne pas maigrir dangereusement et simplement survivre. A savoir qu’une vraie vache vit entre 25 et 30 ans alors que Supervache-Turbolait est bonne pour la casse au bout de 8 ans. Non seulement on retrouve son lait enchanté partout dans toute la chaîne alimentaire (il est très difficile d’y échapper) et dans les gigantesques rayonnages des supermarchés sous de multiples formes, mais en plus, on vous fait manger en boucherie les reliquats dévitalisés de ce malheureux animal-chimère-zombie 100% OGM made in USA. A noter en outre que les femmes qui consomment beaucoup de produits laitiers (yaourts, beurre, crème fraîche...) ont statistiquement de gros seins en raison de l’énorme quantité de prolactine bovine qu’elles absorbent, leur téléchargeant le programme galactogène de supervache.
    Conclusion : être contre les OGM et pour les produits laitiers (OGM) et aussi les vaccinations (OGM) ne serait guère cohérent.  
    N050 - AVRIL 2007

    renferme passe sans trop de difficultés dans votre sang, il booste le vôtre. C’est le niveau très élevé d’IGF-1 dans le lait de Supervache qui pourrait expliquer que des cancers comme celui de la prostate touchent plus fréquemment les buveurs de lait.
    2
    O
    Q
    Le lait de Supervache contient des quantités infiniment plus élevées d’une protéine appelée IGF-1. Qu’est-ce que l’IGF-1 ? C’est le bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération de toutes les cellules. Les bonnes, et les moins bonnes. Or l’IGF-1 des bovins et celui de l’homme sont identiques. Vous buvez du lait ? L’IGF-1 qu’il
    Avant d’fmprfmer,
    pensez aux arbres
    Savez-vous que la consommation mensuelle de papier, par employé de bureau, frôle les 80kg ? Si nous faisons nos comptes, seulement 12 employés de bureau utilisent mensuellement 1 tonne de papier, ce qui nécessite 2 à 3 tonnes de bois, 15.000 litres d’eau et l’équivalent de 7201 de pétrole. Or, avec une tonne de papier usagé l’on peut faire 900kg de papier recyclé.
    Petit problème : le papier recyclé est vendu plus cher que le papier normal. Si nous avions un gouvernement écologiste, il pourrait simplement surtaxer le papier premier jus et détaxer le papier recyclé.
    Source : Quelle Santé


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