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Accueil du site > Actualités > Santé > Appétence au sucre et troubles psy

Appétence au sucre et troubles psy

C'est avec une immense joie que je viens de découvrir l'article de Diogène : "Il y a un truc qui m’ennuie depuis plusieurs années, en tant que Psychiatre.
C’est le diagnostic de Bipolarité de la part de mes confrères et la stratégie marketing agressive de certains labos pharmaceutiques pour faire prescrire deux médicaments qui, à mon avis, sont dangereux et prescrits le plus souvent sans réelle indication."

Je suis infirmière DE et titulaire du DU de santé au travail : un cursus permettant de faire le lien entre les causes et les effets ou les effets et leurs causes -

Du fait de ma propre expérience des erreurs médicales et de l'incompréhension vis à vis de certaines dérives, j'ai évolué vers un mode de vie sain et n'ai eu aucune maladie justifiant un traitement médical même léger depuis 15 ans.

J'ai été amenée à aider régulièrement une personne classée schizophrène... Un bilan général par biofeesback a révélé une hypoglycémie et une toxémie au sucre.... je précise qu'il y a des antécédents familaux de diabète et hypoglycémie.

Ayant eu à appeler le psychiatre, je lui ai demandé s'il lui était possible de prescrire une hyperglycémie provoquée. Je me suis fait envoyée paître car selon lui, il n'y a aucun rapport. Or la surveillance de la glycémie est bien indiquée sur la notice de son traitement. Heureusement j'ai eu une bonne écoute de la part de l'infirmière du CMP.

Pendant les 8 jours d'accompagnement, cette personne, de très bonne volonté au demeurant, a réduit drastiquement le sucre. Son amélioration a été sensible de jour en jour, elle n'a pas eu une seule crise le 7ème. La responsabilité du sucre semble évidente.

Or, le traitement favorise l'absence de satiété d'où les envies irrépressibles de manger et la prise de poids observée. C'est le serpent qui se mord la queue. Je précise qu'à l'hopital, il y a des distributeurs automatiques et que sans rien à faire, inutile de préciser ce qui se passe... Entr'autre, il n'y a aucun conseil alimentaire au CMP.

J'ai une amie qui s'en est sortie par un changement de vie et d'alimentation, elle se nourissait de céréales conseillées pour maigrir !!!

Merci à AgoraVox de me permettre de lancer cette alerte


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30 réactions à cet article    


  • alain_àààé 24 décembre 2015 15:33

    je suis d accord avec vous car on m est tout et n importe quoi sur labipolarité on n as fait les bipolaires pour des assassins lorqu il y a eu le crach de l avion contre la montagne en france


    • sukroskeez sukroskeez 24 décembre 2015 15:55

      @alain_àààé
      Merci pour réaction ... je vous informe que je poursuis mes investigations et les publierai quand j’aurai suffisamment d’éléments


    • Rincevent Rincevent 24 décembre 2015 16:47

      Un peu fourre-tout cet article. On y parle très brièvement de bipolarité puis on saute à la schizophrénie avec problème d’hyperglycémie ajouté, pour finir par une ode à la vie saine. J’ai un peu de mal à suivre.

      Concernant la bipolarité et l’explosion du nombre de diagnostics, que voulez-vous, il faut bien que les labos arrivent à vendre leurs nouvelles molécules…

      Pour le psy, s’il est probable qu’il n’y a pas de liaison directe entre hyperglycémie et schizophrénie (sous réserve que, demain, une étude nous prouve le contraire), ce n’est pas pour autant qu’il est autorisé à balayer le problème d’un revers de main. En pratique, le généraliste sera bien plus compétent.

      « elle n’a pas eu une seule crise » Crise de quoi, de schizophrénie ou de glycémie ? Pour la prise de poids il faut bien savoir que les nouveaux antipsychotiques (dits atypiques) sont impliqués à cause d’un mécanisme particulier de liaison aux graisses. Les prises de poids de 20 kg ne sont pas rares.


      • sukroskeez sukroskeez 24 décembre 2015 16:58

        Oui je reconnais que l’article est un peu fourre-tout... c’est le résultat d’une observation et d’un questionnement.... sans conclusions. Pour les crises, je parlais de schizo. Je vais poursuivre mes recherches auprès de diverses personnes que je connais. J’en ferai part. Je ne prétends pas faire une étude exhaustive ou épidémiologique.... mais je veux simplement apporter mon témoignage, qui permettra peut-être certaines investigations utiles.


        • Ratatouille Ziziledur 24 décembre 2015 18:22

          schizo oui c’est vite dit et la généralité est vite faite .
          vraiment peu de chose dans cet article en effet.

          il y a d ’autre version
          Pour en finir avec la psychiatrie
          Une autre approche de la maladie mentale
          ceci n’est pas de la pub pour se personnage ni pour ER une info c’est tout...
          cette vidéo est reprise par ER mais je m’en fiche....youtube me casse les pieds pour que je signe un truc

          Conformément à la législation relative à la protection des données, nous vous demandons de bien vouloir prendre quelques instants pour étudier les principaux aspects de nos règles de confidentialité. Nous ne les avons pas modifiées, il s’agit simplement ici de vous familiariser avec ces règles.

          Vous devez effectuer cette opération pour continuer d’utiliser les services Google.

          donc=fuck

          bonnes fêtes et merci




          • Gasty Gasty 24 décembre 2015 19:29

            @Ziziledur

            N’oubliez pas de prendre vos médicaments smiley

            Et bonne fête à vous aussi.


          • Ratatouille Ziziledur 24 décembre 2015 21:09

            @Gasty
            Des huitres c’est tout
            noyer Joël ,arrosoir et persil.. smiley


          • sukroskeez sukroskeez 24 décembre 2015 19:40

            Merci du conseil, ça va perso, aucun médoc depuis 15 ans ... c’est mon premier message sur Agoravox et je m’attendais à des réactions constructives....


            • Agafia Agafia 24 décembre 2015 20:30

              c’est mon premier message sur Agoravox et je m’attendais à des réactions constructives...


              Bonjour et bienvenue smiley

              Ne vous laissez pas déstabiliser, il y a beaucoup de « rigolos » par ici, ceci dit sans méchanceté.
              Merci pour cet article qui me conforte dans mon idée.
              En effet, en observant des personnes qui devaient prendre des traitements assez lourds, j’ai toujours été effarée des changements physiques qui s’opéraient chez ces patients. Une prises de poids importante et une espèce de boulimie de cochonneries et de sucre.

              Pour ma part, j’ai aussi l’impression que bipolaire est devenu un diagnostic à la mode... Au fait, je crois que c’est le nouveau terme pour le syndrome maniaco-dépressif d’autrefois, une instabilité d’humeur avec des pics d’agitation et d’euphorie suivis de brusques dégringolades dépressives.
              Est ce une mode générée par Bigpharma afin de vendre sa chimie et nous rendre dépendants ? Ou est ce juste le symptôme malheureux d’une société malade ? Un peu des deux je crois.
              J’y ai aussi eu droit à ce diagnostic^^ mais jusqu’ici, j’ai refusé toute thérapie médicamenteuse. Je préfère gérer moi-même les quelques montagnes russes émaillant ma vie, plutôt que d’avaler des molécules chimiques avec tous les effets secondaires qu’elles impliquent. Pas envie de devenir un zombie qui ne sent plus la vie.


                • sukroskeez sukroskeez 24 décembre 2015 21:22

                  Bonjour, merci de votre message de bienvenue - je faisais effectivement mon expérience et réfléchissais au « comment répondre sans tomber dans le piège de la provoc »
                  Vous répondez déjà à mon interrogation .... Les traitements s’adressent, si je ne m’abuse, aux symptômes, mais qu’en est-il des causes ? -
                  - je suis effectivement d’accord avec l’apparition « soudaine » des troubles bipolaires qui m’a interpelée il y a quelques années, un « diagnostic à la mode » - très simpliste en fait.
                  - la prise de poids est vue comme une conséquence des traitements, ... le diabète aussi, peut-être qu’il faudrait inverser la question ?
                  - se peut-il que les variations de la glycémie, avec ses hauts et ses bas, se concrétisent par des réactions comportementales, d’euphorie en alternance avec la dépression, voire même la confusion.
                  - Se peut-il que les effets dits « secondaires » des traitements auto-alimenteraient le problème ?
                  - Se peut-il que le cerveau, qui est un décodeur, interpréterait mal les messages lorsqu’il est mal irrigué ? tout simplement ... il est fait état de traitements vasodilatateurs, de table à inversion pour mettre la tête en bas.
                  - Les intestins sont considérés comme le cerveau émotionnel, quels liens y a-il alors avec les troubles de l’humeur ou autres troubles psychologiques ? le cerveau et les intestins sont interconnectés, donc notre alimentation a une importance par son action sur le métabolisme glucidique ; un réel bilan glucidique serait-il opportun ?
                  Quelques unes de mes questions..


                  • filo... 24 décembre 2015 23:21

                    Dans votre article vous mettez en évidence le symptôme de la dépendance et vous posez aussi la question sur ses causes.

                    Je me demande et je vous demande si les causes réelles ou son origine ne faut il pas chercher dans la société elle même, surtout dans son pouvoir politique ?

                    Le pouvoir qui veut tout contrôler, canaliser et diriger dans la direction voulu. Repousser des limites du « prête-à-penser » jusqu’à la dépendance ?

                    Et alors ont distinguent clairement la fameuse triangulaire : persécuteur - victime - sauveur.

                    Concrètement sur « notre monde » d’aujourd’hui, persécuteur sera « méchant terroriste », victime citoyen lambda et le sauveur sera le pouvoir incarné dans son appareil de l’état, l’armée etc.

                    Actuellement nous serions au stade ou le sauveur, donc le pouvoir, montre à ces citoyens lambda qu’il n’hésite pas à utiliser de la force et il lance son armée, fait carrément la guerre.

                    Mais auparavant pour encore mieux asseoir son contrôle sur ses sujets lambda, il supprimera le droit de contestation en introduisant l’état d’urgence.
                     
                    La triangulaire : persécuteur - victime - sauveur est bien connu mais les rôles peuvent s’inverser ; la victime deviendra persécuteur envers le sauveur et ainsi de suite.

                    Et dan ce cas ?


                    • sukroskeez sukroskeez 24 décembre 2015 23:50

                      filo bonsoir,
                      merci de votre réponse et je suis d’accord avec cette analyse... Sur ce plan, je pense que c’est à chacun d’en prendre conscience et d’agir en conséquence et à son niveau. « Sois le changement que tu souhaites dans le monde » à dit Gandhi. 
                      Par contre, en l’occurrence, je m’intéresse plus concrètement, à la prise en charge des personnes atteintes de troubles psychiques ... leurs éventuelles causes métaboliques, nutritionnelles ... notamment des liens avec les variations de la glycémie... notamment chez ceux qui peuvent avoir des facteurs familiaux.
                      "Dans les pays industrialisés, la consommation journalière de sucre est très importante. Elle avoisine les 100g de sucre par jour par habitant, alors qu’elle ne devrait pas dépasser 50g dans le cadre d’une alimentation équilibrée" Passeport Santé
                      Certains notices des labos font bien état de risque de diabète... donc d’un problème de ce côté.
                      Ce qui fait que pour ceux qui se trouvent dans cet engrenage, cela peut devenir un cercle vicieux.


                      • Enabomber Enabomber 25 décembre 2015 02:00

                        Hier ou avant-hier, une émission de France Culture sur le monde des bactéries, évoquait un lien entre flore intestinale et troubles psychiques. Une piste sérieuse à ne pas négliger.


                        • Agafia Agafia 2 janvier 14:12

                          @Enabomber

                          Tout à fait... Sans oublier qu’ion a découvert des neurones dans notre ventre... Comme dit l’auteur, il y a certainement des interconnexions entre cerveau et système digestif....

                          Pas étonnant dès lors, que des troubles alimentaires vont souvent de paire avec des troubles psychiques.
                           Addictions diverses, boulimie, anorexie, etc etc.
                          Besoin de se remplir, besoin de se vider, besoin de sucre...

                        • sukroskeez sukroskeez 4 janvier 11:26

                          @Agafia

                          bonjour et tous mes voeux pour 2016
                          sur le site masantenaturelle.com, ils expliquent bien les liens alimentation, hygiène de vie et troubles cognitifs.
                          "Un cerveau en santé dépend des nutriments mis à sa disposition par l’alimentation, mais également à sa capacité de les recevoir par l’entremise du réseau sanguin.« 
                           »Les sucres simples, ceux-ci provoquent des pics glycémiques suivis de baisse parfois importantes. Ces variations brusques du taux de sucre sanguin sont très dommageables au cerveau"
                          Quels thérapeutes font un bilan exhaustifs en ce sens : mode de vie, hyper-glycémie provoquée et autres ? - Quelles incidences cela a-t-il sur leur prise en charge thérapeutique ?

                          La personne dont j’ai parlée, a un pb d’hypoglycémie et de toxémie au sucre, + une irrigation cahotique du cerveau (vus en scans) - Ce qui corrobore cette approche


                        • Claire29 Claire29 25 décembre 2015 11:50
                          La psychiatrie ne soigne pas,ne guérit pas,c’est une imposture qui fait de nombreuses victimes !
                          Andreas Lubitz qui a entraîné dans la mort 149 personnes,avait un lourd passé de “traitement” psychiatrique et de prescription de psychotropes comme le Lorazepam [un anti-anxiolytique], aux effets secondaires dangereux tels que hallucinations,manies et une série d’autres comportements anormaux.
                          Je rappelle que dans le drame de Newton, qui coûta la vie à 26 personnes (une majorité d’enfants),le tueur Adam Lanza était sous Fanapt, un antipsychotique dont les effets secondaires catastrophiques sont pourtant bien connus.
                          La plupart des auteurs de tueries,pour ne pas dire tous,sont sous l’emprise des effets secondaires de ces « médicaments »qui favorisent le passage à l’acte.
                          La liste des tueries sous psychotropes ne cesse de s’allonger et le silence des pouvoirs publics en dit long sur le pouvoir de l’industrie pharmaceutique !

                          • Rincevent Rincevent 25 décembre 2015 21:44

                            @Claire29
                            Lorsqu’un médecin prescrit un médicament psy (ou pas) il a à faire l’évaluation bénéfice/risque. En psy, c’est particulièrement aigu. Il est bien connu que certains antidépresseurs et anxiolytiques présentent le risque possible d’une levée d’inhibition pouvant entrainer un passage à l’acte. Les psychiatres connaissent bien ça et, généralement, maitrisent bien le problème.

                            Le souci chez nous est que la majorité des prescriptions de ces molécules est faite par des généralistes qui ne sont pas formés à ça. Pourquoi un généraliste ? Parce que le patient ne veut pas consulter un psy. Le psy c’est la folie et donc blocage. S’il avait un problème cardiaque il irait voir le spécialiste, là pas. On en est là sur le terrain.

                            En tant que professionnel, je n’ai jamais eu le sentiment d’un quelconque « silence », ne serait-ce que parce que tous les effets secondaires (même 1 seul observé sur 10 000) et précautions à prendre sont écrits sur la notice. Par contre, une présentation très optimiste des résultats espérés par le labo, ça oui !


                          • Claire29 Claire29 26 décembre 2015 13:09

                            @Rincevent,

                            Et les victimes de ces passages à l’acte,les 149 personnes entraînées dans la mort par Andréas Lubitz (ce sont des psychiatres qui lui ont prescrit des psychotropes) les victimes de tous les drames familiaux,principalement des enfants,sont comptabilisées dans « l’évaluation bénéfice/risque »,comme les dommages collatéraux après des bombardements ?
                            J’ai la liste de ces passages à l’acte,suicides et tueries sous psychotropes.Elle a été établie il y a quelque mois et depuis,elle s’est allongée puisqu’il il ne se passe pas une semaine sans qu’un nouveau drame soit annoncé.
                            C’est un peu facile de ne pas se poser de questions sur sa responsabilité dans ces tueries sous psychotropes (généralistes et psychiatres qui les prescrivent) en se retranchant derrière les « précautions à prendre écrits sur la notice » !


                          • Rincevent Rincevent 26 décembre 2015 15:39

                            Compte tenu de son traitement (ses traitements, pris d’une manière anarchique) Lubitz n’aurait jamais dû être autorisé à continuer de voler. Il semblerait que sa compagnie n’était pas au courant, ce qui pose la question du secret médical pour les métiers à risque. Il faudra bien y trouver une réponse.

                            « c’est un peu facile de ne pas se poser de questions… » Non, ce n’est pas facile mais si, par exemple, vous prenez des psychotropes et que vous continuez à conduire votre voiture, alors que vous êtes averti des risques, il y va de votre responsabilité individuelle plus que celle du prescripteur.

                            Nous sommes encore loin d’avoir une connaissance complète du fonctionnement du cerveau humain. D’où l’utilisation de psychotropes avec des résultats qui ne sont pas à 100 % et des effets secondaires indésirables. On ne sait pas faire mieux pour l’instant, c’est ça le bénéfice/risque que chaque médecin doit peser en permanence et c’est valable aussi en cardiologie, cancérologie, etc.

                            Après, on a parfaitement le droit de se méfier de tout ça et de chercher des responsabilités. Dans une société de droit, c’est le rôle de la Justice.


                            • Claire29 Claire29 26 décembre 2015 17:50

                              @Rincevent,

                              « Une connaissance complète du fonctionnement du cerveau humain » ne résoudra rien car la santé mentale ne dépend pas de cette connaissance !
                              Cette connaissance est surtout bien pratique pour l’industrie pharmaceutique qui est toujours à la recherche de nouveaux traitements qui entraînent d’autres effets secondaires etc. ! 


                            • Rincevent Rincevent 26 décembre 2015 18:53

                              @Claire29

                              Il faudrait d’abord s’entendre sur ce qu’est la santé mentale. L’OMS en a donné une bonne définition : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sant%C3%A9_mentale A partir de là, il est vrai qu’une bonne partie de cet équilibre ne devrait pas, dans l’idéal, avoir recours aux productions des labos et je suis le premier à le souhaiter. Il n’empêche, qu’en France, nous sommes les champions du monde de la consommation de psychotropes car il est plus « facile » d’avaler une molécule pour écraser le symptôme que de s’attaquer au problème qui vous rend mal. Voila pour moi l’influence excessive des labos dans notre vie quotidienne et elle n’est pas mince.

                              « la santé mentale ne dépend pas de cette connaissance ». Bien sûr que si.Tout ce que j’ai dit plus haut concerne surtout ce qu’on peut englober sous le terme de névroses (pour faire rapide). Quand il s’agit de psychoses, on entre dans un autre monde. Les traitements actuels agissent séparément sur les cinq neuro-transmetteurs connus http://www.linternaute.com/science/biologie/dossiers/06/0602-cerveau/7.shtml mais sans tenir compte des interactions entre eux, parce qu’on ne les connait pas bien qu’on les soupçonne. Cette connaissance affinée permettrait, entre autre, d’arrêter d’utiliser un marteau pour écraser une mouche (c’est ça les effets secondaires).


                            • Claire29 Claire29 26 décembre 2015 19:35

                              @Rincevent,

                              La santé mentale ou santé d’esprit dépend de ce qui fait fonctionner le cerveau c’est à dire du mental de la personne et de son esprit qui sont ignorés par ceux qui ne s’intéressent qu’au cerveau, c’est d’ailleurs ce qui explique l’échec de la psychiatrie ! 

                            • Rincevent Rincevent 26 décembre 2015 21:21

                              @Claire29

                              Votre définition est bien sympathique mais il y manque la base. Ça passe, au départ, par un fonctionnement physico-chimique du cerveau sans lequel il n’y a pas de pensée possible et donc pas de discours sur le mental et l’esprit. Ce fonctionnement peut être altéré par des causes internes ou/et externes, qui ne nécessitent pas systématiquement un recours aux molécules de Big Pharma, mais parfois c’est nécessaire. La psychiatrie connait des échecs, nul ne le conteste. De là à jeter le bébé avec l’eau du bain il y a de la marge. Si vous aviez un peu l’expérience du terrain vous sauriez que les équipes ne s’intéressent pas qu’au cerveau, loin de là.

                              Personnellement, ma vision du problème est guidée d’abord par trente ans de pratique concrète, plus que par des considérations morales ou philosophiques, même si j’en ai aussi sur ce sujet.

                              Bonne soirée à tous.


                            • sukroskeez sukroskeez 26 décembre 2015 19:15

                              Bonjour,

                              désolée je n’ai pas envie de polémiquer et je connais la définition de la santé de l’OMS : « un état de complet bien-être, physique et mental ». Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se passe concrètement et permettre à certaines personnes d’aller mieux sans s’abrutir de médicaments.... si cela est possible, bien sûr
                              bonne soirée


                              • Claire29 Claire29 26 décembre 2015 20:47

                                @sukroskeez,

                                Je comprends,bonne soirée !

                              • Timely Timely 14 janvier 12:55

                                Bonjour

                                Je suis thérapeute depuis 25 ans (naturopathe) et je vous rejoins dans votre observation. J’ai fait les mêmes constatations et pas seulement dans des cas de schizophrénie. Il y a un lien avec la prolifération du candida albicans qui raffole de sucre et endommage l’état de l’intestin. Encore une fois, la santé de l’intestin est primordial pour la santé de la « tête ».
                                On pourrait faire un nouveau dicton : « Dis moi ce que tu penses et je te dirais ce que tu mets dans ta panse ».
                                Merci de votre témoignage
                                Timly


                                • sukroskeez sukroskeez 14 janvier 13:05

                                  Timly bonjour,

                                  merci de votre message, qui confirme les liens entre les troubles psy, quels qu’ils soient ... le problème c’est qu’on soigne les effets au lieu de réellement rechercher les causes. Avez-vous aussi fait le lien entre la prise d’antibiotiques qui, on le sait, détruisent la flore intestinale.
                                  A bientôt
                                  bonne journée


                                  • Timely Timely 16 janvier 00:12

                                    Bonsoir

                                    Bien entendu ! Les résidus des antibiotiques peuvent rester emprisonnés dans les villosités de l’intestin jusqu’à 30 ans. Ce qui prolonge lentement mais continuellement l’intoxication, l’ulcération et la micro perforation de l’intestin. Ensuite, la flore intestinale ne faisant plus barrage, c’est le passage des toxiques par voie sanguine. La suite se devine.
                                    Les cure de charbon activé absorbe bien ces résidus à condition que l’intestin ne soit pas encombré par des « colles » qui sont les résidus des féculents (pâtes, riz...) si l’alimentation est pauvre en fibres végétales.
                                    Notez aussi une chose intéressante, ce sont les travaux du Dr Edouard Bach (biologiste et médecin anglais) qui à mis en lien 9 types de peurs ou d’émotions avec les 9 grandes familles de bactéries de l’intestin : un certain type de peur favorise le développement d’une famille bactérienne et vis versa.
                                    Il est évident que la chimie des aliments (trop acide ou trop alcalin) stimule en bien ou en mal notre système nerveux et notre comportement.

                                    A bientôt
                                    Timly


                                    • sukroskeez sukroskeez 20 janvier 18:40

                                      je suis la maman d’un petit garçon qui a eu de gros problèmes de TOC - les symptômes ont commencé 15 jours après la prise d’un traitement antibiotique en intra-veineuse et par comprimés suite à une piqure de tiques. Mon fils avait un terrain anxieux mais sans manifestations inquiétantes. A la suite de ces articles, je réalise qu’il mangeait beaucoup de céréales au petit déjeuner, du lait en quantité et des barres de céréales car très sportif, « il fallait tenir le coup ». A l’époque je ne savais pas que le sucre n’était pas bon, par contre j’ai beaucoup culpabilisé car on nous rendait responsables de ce qui arrivait à notre enfant. Son état a été grave au point de nécessiter une hospitalisation. Aujourd’hui il va bien, n’a plus de TOCS ni de traitement bien sûr. Que s’est-il passé pour que les choses changent d’elles-mêmes. En fait, il a complètement changé de vie en trouvant du travail et il mange plus normalement, avec beaucoup moins de sucre. Ce qui veut bien dire qu’un mode de vie équilibré et une alimentation saine sont vraiment déterminants dans la résolution des symptômes dits « psy ».

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