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Ces peuples sans maladies

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ces peuples sans maladies

Présentation de l’auteur

Certains peuples jouissent d’une santé exceptionnelle : chez eux, pas de surpoids, une immunité naturelle, pas de crises cardiaques, de cancers, de diabète, d’ostéoporose… L’auteur a réuni ici pour vous leurs habitudes de vie, choix des aliments, modes de cuisson, petits gestes de santé, etc. afin que vous puissiez les transposer personnellement dans votre quotidien.

Quels sont donc les secrets de ces sept peuples ou populations au firmament de la bonne santé :

  • Les centenaires de la vallée de Vilcabamba en Equateur
  • Les Hunzas au Cachemire et leur forme incroyable
  • Les Abkhazes du Caucase et leur espérance de vie hors du commun
  • Les Japonais d’Okinawa qui battent les records de longévité
  • Les Mormons Nord-Américains qui ignorent le cancer
  • Les Crétois centenaires et leur fameux régime alimentaire
  • Les habitants du Sud-Ouest de la France dont l’exceptionnelle santé a créé l’expression « le paradoxe français »…

L’auteur a réuni ici pour vous leurs habitudes de vie, choix des aliments, modes de cuisson, petits gestes de santé, etc. afin que vous puissiez les transposer personnellement dans votre quotidien. Profitez à votre tour, grâce à la lecture de ce livre, de ces savoirs ancestraux (aux résultats prouvés) pour améliorer votre vie en préservant le bien le plus précieux : la santé !

L’étonnante santé de ces peuples

Les scientifiques qui se sont intéressés à ces peuples l’ont fait car ils se sont étonnés de leur bonne santé, leur longévité avec un taux de centenaires plus important que dans le reste de la population et une absence de certaines maladies présentes en Occident.

Après avoir étudié l’influence de plusieurs facteurs, ils sont arrivés à la conclusion que l’alimentation était le facteur déterminant.

Ces peuples sont décrits comme des gens paisibles, aimables comme les habitants de la vallée de Vicabamba en Equateur.

Parmi eux, certains ignorent le cancer, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies dégénératives du système nerveux (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaque…), les problèmes osseux ou articulaires

Les hunzas du Cachemire au Pakistan ne connaissent pas les problèmes de vue.

Une étude démontra que 81% des abkhazes passaient le cap des 90 ans sans problèmes auditifs et sans problèmes de vue.

L’île d’Okinawa au Japon se situe au premier rang mondial de l’espérance de vie en bonne santé et en proportion de centenaires : 42 pour 100 000 habitants contre 11 en France.

L’Utah est l’Etat des Etats-Unis où l’espérance de vie est la plus longue. 70% de la population sont des mormons qui ont des spécificités sur leur mode de vie et leur alimentation.

Les habitants de la Crète en Grèce sont connus pour un faible taux de maladies cardiovasculaires malgré une cuisine relativement grasse.

Les français du sud-ouest de la France sont réputés pour le fameux « french paradox » : une étude de l’organisation mondiale de la santé (OMS) de 1991 montre 4 fois moins d’infarctus à Toulouse qu’à Glasgow en Ecosse et 2 fois moins à Lille qu’à Glasgow alors que la nourriture y est tout aussi riche en graisses saturées.

Les aliments santé

Les fruits et légumes

Généralités

On retrouve une consommation importante de fruits et légumes frais dans tous les régimes des « peuples sans maladies ».

Ces végétaux ont de nombreuses vertus du fait de leurs différents composants :

  • les vitamines indispensables au bon fonctionnement de l’organisme et à sa bonne santé
  • les minéraux (calcium, magnésium, phosphore, potassium). Les oligo-éléments sont les minéraux présents en faible quantité dans l’organisme (cuivre, chrome, fer, iode, manganèse, sélénium, zinc)
  • les fibres, partie des fruits et légumes qui n’est pas digérée et joue un rôle important contre la constipation et la prévention du cancer du côlon
  • les polyphénols, pigments végétaux responsables de la coloration des fruits et légumes

Les activités normales de l’organisme (digestion, respiration, activité physique) produisent des molécules appelées radicaux libres.

Celles-ci accélèrent le vieillissement, favorisent le cancer, les maladies neurodégénératives, le durcissement et l’épaississement des parois des artères.

Des molécules permettent de lutte contre l’action des radicaux libres, on les appelle antioxydants.

Les antioxydants les plus courants sont les vitamines C, E, le bêta-carotène, les polyphénols, le sélénium et le manganèse.

Un régime riche en fruits et légumes permet de prévenir le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies cérébrovasculaires, l’hypertension, le surpoids et l’obésité.

Les hunzas consomment leurs fruits et leurs légumes avec la peau. Cette partie du végétal est très concentrée en vitamines, minéraux, fibres et polyphénols. Certains nutriments sont cinq fois plus concentrés dans la peau que dans le reste du fruit.

Les fruits rouges : une puissante source d’antioxydants

Les équatoriens de Vilcabamba consomment beaucoup de framboises, mûres, groseilles, myrtilles, cassis et fraises riches en polyphénols et vitamine C qui sont de puissants antioxydants.

Les agrumes : une arme contre le cancer et le cholestérol

Les agrumes sont riches en vitamine C qui contribue à la bonne santé des os, participe au processus de cicatrisation, stimule les défenses immunitaires et renforce l’action de la vitamine E, autre antioxydant.

Les limonoïdes, composés actifs très présents dans ces fruits, auraient la capacité de prévenir l’apparition de cellules cancéreuses.

Les agrumes représentent une source non négligeable de calcium, de potassium et divers vitamines du groupe B.

L’abricot : le secret de longévité des hunzas ?

Cet aliment est présent à tous les repas des hunzas.

L’abricot est avec la mangue le fruit le plus riche en bêta-carotène (ou provitamine A). La provitamine A, une fois absorbée, se transforme dans l’organisme en vitamine A. Or cette vitamine joue un rôle essentiel dans la vision (rappelons que les hunzas ne connaissent pas les problèmes de vue). Selon plusieurs études récentes, une consommation régulière diminuerait les risques de dégénérescence maculaire, première cause de cécité en Occident.

L’abricot est l’un des fruits les plus riches en potassium.

Les pommes : une par jour éloigne le cardiologue

Fruit préféré des abkhazes, la pomme est depuis l’antiquité l’objet de mythes et légendes.

Il en existe près de 6000 variétés et on peut en consommer tout au long de l’année.

Les pommes ont un fort pouvoir antioxydant (quercétine un polyphénol, manganèse, vitamine C) et sont riches en fibres (pectine).

Les choux : des aliments anti-cancer

Les abkhazes consomment beaucoup de légumes de la famille des choux ou crucifères ou brassicacées : brocoli, chou de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou-rave, chou romanesco, chou rouge, chou frisé, chou vert, cresson et roquette, navet et rutabaga, radis.

Ces légumes sont riches en sels minéraux, oligo-éléments, calcium, substances antioxydantes (vitamine C, provitamine A, manganèse, polyphénols.

Le brocoli est recommandé en particulier pour lutter contre le cancer.

Les légumes secs

Chez bon nombre de « peuples sans maladies » (abkhazes, équatoriens de Vilcabamba, les hunzas, les japonais d’Okinawa et les crétois) on retrouve une consommation régulière de légumes secs.

Les légumes secs ou légumineuses sont des graines séchées provenant de plantes à gousses. Il s’agit de l’ensemble des haricots secs (haricots coco, haricots rouges, haricots de soja, flageolets…), des pois chiches, des pois cassés, des lentilles et des fèves.

Les légumes secs sont une source de protéines fournissant de l’énergie et jouent un rôle dans le renouvellement des cellules.

Manger des légumes secs avec des céréales complètes permet d’apporter des acides aminés complémentaires aux premiers et permet à notre corps de bien assimiler les protéines.

Par rapport à la viande, les légumes secs sont moins caloriques et moins riches en graisses.

Les légumes secs sont riches en fibres et sont sources de vitamines du groupe B, de minéraux (magnésium, calcium, potassium, fer).

Les fruits secs

La consommation régulière mais modérée de fruits secs représentent un élément déterminant du régime crétois.

Il existe deux types de fruits secs : les fruits secs « moelleux » (abricot, banane, figues, dattes…) et les fruits secs oléagineux (amandes, pistaches, cacahuètes, pignons, noisettes, noix). Ils sont tous deux riches en minéraux divers (calcium, phosphore, potassium, magnésium, fer) et contiennent des vitamines (E, B9).

Les fruits secs sont plus riches en fibres par rapport aux fruits frais.

La tomate : une arme contre le cancer

Les crétois mangent beaucoup de tomates, notamment sous forme de sauce.

La tomate contient une substance appelée lycopène, responsable de la coloration rouge de ces fruits. Sa capacité antioxydante est deux fois plus puissante que celle du bêta-carotène.

D’après de nombreuses études récentes, une concentration importante de lycopène dans le sang tendrait à réduire les risques de cancer, notamment le cancer de la prostate, mais aussi de l’estomac et des poumons. Les capacités antioxydantes du lycopène sont décuplées par la cuisson et l’organisme assimile mieux cette substance lorsqu’elle est absorbée avec un corps gras (ex : huile d’olive).

L’amande : pour la santé du cœur et des os

En Crète on consomme beaucoup d’amandes.

L’amande est un aliment calorique (580 KCal aux 100 g) qu’il faut consommer avec modération.

Elle est très riches en graisses polyinsaturées (bonnes graisses), source de vitamine E aux propriétés antioxydantes, source de magnésium, de potassium et de calcium pour la santé des os.

La noix : un allié pour le cœur

Dans le sud-ouest de la France, on mange beaucoup de noix et on assaisonne souvent les plats avec de l’huile de noix.

La noix est le fruit le plus riche en acide alpha-linoléique indispensable à la bonne assimilation de l’EPA (oméga-3).

Elle est extrêmement riche en antioxydants notamment la vitamine E et en polyphénols.

La noix reste un fruit calorique (660 KCal aux 100 g) donc à consommer en petites quantités.

Les céréales complètes plutôt que les céréales raffinées

Les hunzas, tout comme la plupart des « peuples sans maladies », fabriquent leur pain à l’aide d’une farine de céréales complètes, fraîchement moulue.

Le raffinage consiste à retirer l’enveloppe du grain (son) et son germe, responsables de la coloration brune des céréales, par abrasion (machines qui produisent un frottement).

Le problème vient du fait que l’essentiel des vitamines, sels minéraux et fibres se trouvent concentrés dans l’enveloppe du grain.

Viandes, poissons, oeufs

Manger du poisson ou des fruits de mer quatre à cinq fois par semaine

Les okinawaiens comme les crétois consomment beaucoup plus de produits de la mer que de produits carnés.

La viande et le poisson sont les principales sources de protéines et de lipides. Mais les poissons ont des avantages sur les viandes :

  • ils sont moins caloriques (70 à 220 KCal pour 100 g contre 100 à 450 KCal)
  • les graisses qu’ils contiennent sont bonnes pour le cœur (graisses insaturées de type oméga-3 pour les poissons et graisses saturées pour les viandes) : anguille, thon rouge, saumon, sardine, murène, maquereau…
  • ils sont bons pour les os (calcium et vitamine D)
  • ils sont riches en vitamine E, antioxydante
  • ils sont riches en sélénium, antioxydant

Les crétois consomment en plus des poissons des fruits de mer et mollusques (poulpe, seiches, calmars et …escargots) :

  • bonnes sources de protéines
  • graisses bonnes pour le cœur
  • bons pour la santé des os
  • riches en magnésium
  • riches en oligo-éléments antioxydants

Manger du poisson cru

Les précieux acides gras oméga-3 supportent mal la chaleur.

Attention aux bactéries, virus, parasites pour les enfants, femmes enceintes et personnes ayant un système immunitaire affaibli.

Ne manger de la viande qu’une à deux fois par semaine

Les crétois, abkhazes, okinawaiens ne mangent de la viande qu’une à deux fois par semaine.

La viande est plus calorique et contient plus de graisses saturées (mauvaises graisses) que le poisson

Consommer un à trois œufs par semaine

Teneur élevée en vitamine E et sélénium (antioxydants).

Il contient du phosphore et autant de calcium que le lait.

L’œuf est riche en vitamine D nécessaire à la bonne assimilation du calcium et en vitamine K, nécessaire à la fixation du calcium.

Il est très riche en vitamine A ou rétinol, vitamine qui génère les pigments nécessaires au bon fonctionnement de la rétine.

Il est source de protéines bien assimilées par l’organisme.

Les produits laitiers et le calcium

Les produits laitiers ne sont pas la seule source de calcium : algues (hijiki, wakamé, kombu, nori), légumes secs (tofu, fèves de soja, haricots secs), fruits frais (cassis, figue), légumes (choux, cresson, épinards…), fruits secs (amandes, noisettes, figues…).

Traditionnellement les japonais et les habitants d’Okinawa ne consomment pas de produits laitiers. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient moins exposés aux risques de fractures liées à des pertes osseuses.

Cela vient du fait que les produits laitiers contiennent des protéines végétales et qu’une consommation excessive de ceux-ci entraîne d’importantes pertes de calcium osseux qui n’est pas nécessairement compensé par le calcium des laitages absorbés.

Ainsi il est recommandé de limiter sa consommation à un produit laitier par jour au plus.

Le beurre, le fromage et la crème sont des aliments caloriques et riches en mauvaises graisses.

Le lait est indigeste à partir de l’âge de 3 ans.

Le lait et les laitages contiendraient des substances cancérigènes (prostate, sein, ovaire).

Ail, oignon et échalote : des vertus insoupçonnées

Les crétois assaisonnent leurs plats avec de l’ail, mais aussi de l’oignon et de l’échalote.

Ils ont des propriétés antioxydantes très puissantes et des vertus sur la santé cardiovasculaire et anti-cancer.

Les épices

La cuisine de la plupart des « peuples sans maladies » est peu salée.

Les abkhazes utilisent des herbes aromatiques et surtout des épices.

Les épices ont des vertus thérapeutiques

  • l’anis étoilé, la coriandre et le cumin limitent les risques de flatulences
  • la cannelle riche en anthocyanes, un polyphénol et également riche en manganèse qui sont des antioxydants
  • le clou de girofle est un antiseptique
  • le curcuma dont la substance active est la curcumine, lutte contres les maux d’estomac, les nausées, le cancer
  • le genièvre a des vertus antiseptiques, antioxydantes, contient du fer et du cuivre
  • le gingembre améliore la digestion, lutte contre les nausées, antioxydant
  • la noix de muscade stimule le système digestif, facilite l’élimination des parasites, limite les risques de ballonnements et de flatulences
  • le piment, très bonne source d’antioxydants. La substance qui lui donne son goût, la capsaïcine, est un anticoagulant et pourrait limiter les risques de formation de caillots
  • le poivre a des vertus digestives et antiseptiques
  • le safran a des propriétés antiseptiques et stimule la digestion

Les herbes aromatiques

Pour relever leurs plats, les crétois utilisent des plantes aromatiques pour leur cuisine qui est très peu salée.

  • Consommées fraîches, elles sont riches en antioxydants
  • Consommés sous forme séchée, elles sont riches en minéraux
  • Fraîches ou séchées, elles facilitent la digestion
  • Fraîches ou séchées, elles ont des propriétés antiseptiques

Le sucre

Le sucre raffiné ou sucre blanc est obtenu par des traitements chimiques et est débarrassé de la mélasse, substance responsable de la coloration brune du sucre non raffiné. Or la mélasse contient des vitamines et minéraux et le sucre raffiné pompe le calcium, la vitamine B et C, diminue le seuil de tolérance de la douleur et les défenses immunitaires.

L’auteur recommande une consommation modérée car calorique du sucre de canne complet ou sucre blond.

Le sel gris plutôt que le sel blanc

Tout comme la plupart des « peuples sans maladies », les abkhazes n’utilisent que du sel gris.

Le sel blanc est un sel raffiné contrairement au sel gris. Pour faciliter la conservation du sel blanc, on lui ajoute des composés dérivés de l’aluminium.

Or selon des études récentes, l’aluminium favoriserait les risques de décalcification et d’anémie et pourrait jouer un rôle dans le développement de maladies neurodégénératives notamment la maladie d’Alzheimer.

Le sel naturel, non raffiné, est moins riche en chlorure de sodium (77% contre 95%) et contient des minéraux (magnésium, calcium, potassium) ainsi des oligo-éléments.

Le chlorure de sodium en excès tend à multiplier les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires. Le potassium du sel gris limite ces effets négatifs.

Le miel : une autre alternative au sucre blanc

Le miel est une alternative au sucre blanc raffiné et n’est pas composé de saccharose pur, a un pouvoir sucrant supérieur au sucre blanc.

Il est moins calorique que celui-ci, il est riche en polyphénols qui sont des antioxydants, plus il est sombre et plus il en contient.

Il est riche en sels minéraux et oligo-éléments. Les miels de miellat (issus des arbres), comme le miel de sapin ou de tilleul, sont en moyenne trois fois plus riches en minéraux que les miels de nectar (issus des fleurs).

Les huiles végétales

Les crétois utilisent exclusivement l’huile d’olive aussi bien pour la cuisson que pour l’assaisonnement.

Par rapport au beurre, les huiles végétales sont riches en vitamine E, en acides gras insaturés (bonnes graisses) et pauvres en acides gras saturés (mauvaises graisses). Les acides gras oméga-3 jouent un rôle protecteur dans le système immunitaire, est anti-inflammatoire et surtout cardiovasculaire.

Les acides gras oméga-6, consommés en excès comme en Occident, tendent à empêcher le rôle protecteur des acides gras oméga-3.

Il convient donc de rétablir l’équilibre en augmentant sa consommation d’acides gras oméga-3 et en diminuant celle des acides gras oméga-6.

On recommande d’utiliser :

  • l’huile d’olive, riche en oméga-9 et pauvre en oméga-6
  • l’huile de colza, riche en oméga-3 et oméga-9, pauvre en oméga-6

De temps en temps pour leur richesse en oméga-3 mais aussi en oméga-6 et pauvre en oméga-9 :

  • l’huile de noisette
  • l’huile de noix

A éviter pour leur pauvreté en oméga-9 et leur richesse en oméga-6 :

  • l’huile de tournesol
  • l’huile de pépin de raisin

Choisir de préférence les huiles vierges, première pression à froid.

Les algues : encore plus de vertus que les légumes

On utilise beaucoup les algues dans la cuisine d’Okinawa : kombu, mori, wakamé, hijiki.

Comme les légumes ce sont des aliments très peu caloriques et très riches en fibres.

Elles sont très riches en protéines végétales bien assimilées par l’organisme.

Elles sont très riches en vitamines et minéraux (iode, potassium, magnésium, vitamine A.

Le soja

Le soja est un aliment traditionnel de la cuisine asiatique et donc de la cuisine d’Okinawa.

Il fait partie de la catégorie des légumes secs.

Il peut se présenter sous plusieurs formes : lait de soja, tofu, miso, sauce soja, natto.

C’est le légume le plus riche en protéines végétales, il contient des composés anti-cancer.

Les boissons

L’eau

Il semblerait que les habitants de Vilcabamba en Equateur disposent d’une véritable fontaine de jouvence dans leur eau de source.

  • l’eau du robinet à éviter car elle peut contenir des éléments nocifs issus de son traitement (chlore, potasses, aluminium) et de la pollution agricole (pesticides, nitrates)
  • l’eau de source n’a subi aucun traitement chimique
  • l’eau minérale n’a subi aucun traitement chimique

La différence entre l’eau de source et l’eau minérale vient de leur composition en sels minéraux et oligo-éléments. Il vaut mieux choisir une eau dont le résidu sec ou teneur en sels minéraux ne dépasse pas 500 mg/L. Au-dessus les minéraux ne sont plus assimilés par l’organisme et une consommation d’eau trop fortement minéralisée peut engendrer des calculs rénaux.

L’eau permet d’hydrater et de purifier l’organisme.

Les jus de fruits et légumes

Privilégier les jus fait maison avec une centrifugeuse ou les 100% pur jus au rayon frais car les jus industriels subissent une pasteurisation, processus qui consiste à chauffer les aliments à 75°C afin d’éliminer les bactéries pour augmenter la durée de conservation mais qui en même temps détruit leurs éléments nutritifs.

Le thé vert : un élixir de longue vie

Les okinawaiens boivent beaucoup de thé vert au cours des repas et en dehors.

Cette boisson possède de puissantes propriétés antioxydantes (polyphénols, vitamine C. manganèse), riche en potassium, contient du fluor jouant un rôle dans la prévention des caries dentaires.

Attention le thé contient de la caféine et sa consommation doit être limitée à 3 ou 4 tasses par jour surtout pour les personnes ayant de l’hypertension artérielle.

Modérer sa consommation de café

Pour des raisons religieuses les mormons ne boivent ni thé, ni café, ni soda à base de cola.

Une consommation excessive de café est reconnue comme étant un facteur de risque du cancer de la vessie, surtout si elle s’accompagne d’une consommation de tabac. Le thé ne semble être lié à aucun cancer.

Un excès de caféine tend à augmenter la tension artérielle.

La caféine augmente l’acidité de l’organisme et tend à accroître l’élimination du calcium par les urines ce qui peut avoir un impact sur la progression de l’ostéoporose. Cette substance est surtout présente dans le café mais aussi en moindre quantité dans le thé, les sodas à base de cola, chocolat noir.

Il est conseillé de limiter sa consommation à deux ou trois tasses par jour.

Le vin rouge et le french paradox

Le vin rouge est abordé dans le dernier chapitre concernant les français du sud-ouest avec le fameux « french paradox » médiatisé depuis 1991 par le professeur Serge Renaud. Pour rappel celui-ci suggéra qu’une consommation modérée de vin rouge était à l’origine d’un taux plus faible de mortalité par maladies coronariennes des français du sud-ouest par rapport à d’autres pays (Etats-Unis, Royaume-Uni, Espagne…) malgré une alimentation riche en graisses.

Les français restent les plus gros consommateurs de vin d’Europe : 54 litres par an et par personne contre 17,5 litres pour les anglais par exemple.

Le sud-ouest fait partie l’une des plus grandes régions productrices de vin rouge.

L’auteur, Muriel Levet, relativise les bienfaits du vin en rappelant que celui-ci comme tous les alcools a un effet vasodilatateur et fluidifie le sang donc empêche la formation de caillots.

De plus elle cite toutes les autres causes possibles de la bonne santé des français du sud-ouest : consommation de volailles grasses dont la chair est riche en graisses mono-insaturées (bonnes graisses), les mêmes graisses que l’on retrouve chez les crétois, la consommation de poissons de rivières riches en acides gras polyinsaturées, une consommation plus importante de fruits et légumes.

Dans le même temps elle ajoute que le vin rouge est extrêmement riche en polyphénols et en tanin qui sont des antioxydants mais le gros problème c’est qu’il n’y a aucun mot sur le raisin !

A croire que les polyphénols et les tanins apparaissent suite à la vinification ce qui est faux car ils sont bel et bien présents à l’origine dan le raisin, voici deux citations extraites qui le démontrent : « Les tanins condensés viennent du raisin » , « Dans la baie de raisin, l’essentiel des polyphénols (94 %) se concentre dans la pellicule et les pépins ».

Au sujet des bienfaits du vin rouge sur la santé, voir également l’article précédent « Vin,santé,mensonges et propagande ».

Les modes de cuisson

Les aliments crus

Mis à part les légumes qui ne peuvent pas se passer de la cuisson (légumes secs, pommes de terre…), les hunzas consomment la plupart de leurs aliments crus. La plupart des vitamines et sels minéraux présents dans les fruits et légumes sont sensibles à la chaleur et tendent à disparaître lors de la cuisson.

La cuisson à la vapeur

Avec la cuisson à l’étouffée il s’agit d’un des modes de cuisson les plus sains. Par rapport à la cuisson à l’eau, elle se fait à une température moins élevée et les aliments ne sont pas en contact direct avec l’eau ce qui permet de préserver les nutriments en particulier les vitamines hydrosolubles.

Traditionnellement ce sont le riz et les légumes que les habitants d’Okinawa cuisent à la vapeur.

La cuisson à l’étouffée

La cuisson à l’étouffée a l’avantage de préserver l’essentiel de la teneur en vitamines et en minéraux des légumes : c’est une cuisson assez lente, mais elle se fait à faible température et ne nécessite que très peu de matière grasse, voire pas du tout.

La cuisson au wok

Le wok, instrument traditionnel de la cuisine d’Okinawa et asiatique en général, est une sorte de poêle, plutôt en forme de saladier, dont le fond est très peu épais.

C’est un instrument plurifonctionnel (cuire à la vapeur, faire rissoler, saisir, frire) et ne nécessite que très peu de matière grasse.

Le blanchiment des légumes

Très utilisé dans la cuisine d’Okinawa et asiatique en général.

Il s’agit de plonger les légumes dans de l’eau bouillante mais pendant un laps de temps très bref permettant de conserver leur couleur, leur saveur, leurs vitamines et minéraux.

La cuisson à l’eau

Il s’agit de la cuisson classique dans laquelle les aliments sont cuits normalement dans de l’eau.

La friture

Elle se fait à une température très élevée (165 à 180 °C) ce qui détruit l’essentiel des vitamines et sels minéraux. De plus immergés dans l’huile, les aliments deviennent beaucoup plus caloriques et riches en lipides (90 KCal et 0 lipides pour 100 g de pommes de terre à la vapeur ou à l’eau contre 420 KCal et 20 g de lipides pour 100 g de frites).

La cuisson au four

Il s’agit d’un mode de cuisson très utilisé par les crétois et indispensable pour cuire certains aliments (pâtisserie, pain, pizzas, gratins, tartes salées…).

La forte chaleur détruit une grande partie des vitamines. Les acides gras oméga-3 se dégradent rapidement mais ce mode de cuisson reste plus sain que le barbecue.

Le barbecue

Mode de cuisson à éviter à cause des graisses qui lors de la cuisson tombent dans le foyer et produisent des substances hautement cancérigènes (benzopyrènes), qui avec la fumée, se redéposent sur les grillades.

La cuisson au four à micro-ondes

Ce mode de cuisson détruit 75 à 95% des antioxydants contenus dans les fruits et légumes.

Le rayonnement émis par ces fours peut interagir avec le système nerveux central et provoquer des maux de tête, fatigue oculaire, fatigue générale, fatigue générale, irritabilité et troubles du sommeil.

Autres habitudes santé

Manger des produits issus de l’agriculture biologique

La plupart des « peuples sans maladies » ne disposent ni d’engrais ni de pesticides. Ce facteur semble déterminant concernant les cancers (prostate, testicule, ovaires) et les maladies neurodégénératives (maladie de Parkinson).

Prendre son temps pour manger

La sensation de satiété, quant à elle, se produit environ 20 minutes après l’ingestion des premiers aliments. Ce n’est qu’au bout de ce laps de temps que le cerveau détecte l’augmentation du taux de sucre dans le sang et déclenche cette sensation. C’est pour cette raison qu’il faut prendre son temps pour manger. Un repas doit toujours durer plus de vingt minutes.

Manger frais

Eviter les plats cuisinés industriels :

  • ils sont souvent très caloriques et riches en graisses
  • il sont riches en sel ce qui multiplie les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires

Eviter les conserves industrielles car les méthodes de conservation (pasteurisation, irradiation) détruisent les vitamines et peuvent provoquer des radicaux libres. De plus les additifs alimentaires contenus dans les conserves peuvent avoir des effets néfastes sur la santé (allergies, ulcérations…).

Pour les fruits et légumes bruts, le meilleur mode de conservation est la surgélation car il préserve les vitamines. Il vaut mieux préférer ces produits surgelés aux conserves.

Manger peu calorique

Les okinawaiens mangent peu calorique par choix et non pour des raisons économiques (1800 calories par jour contre 2300 pour un français et 2500 pour un américain). Ils considèrent l’alimentation comme une médecine.

Certains autres « peuples sans maladies » limitent leurs calories pour des raisons économiques.

Ne pas fumer

Pour des raisons religieuses seuls 7% des mormons fument contre 24% de la population totale américaine.

Pour mémoire, voici un rappel des maladies liées à la consommation de tabac :

  • cancers des poumons et des voies aéro-digestives supérieures (rissques mutipliés par 40 pour un buveur)
  • maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires
  • maladies respiratoires
  • baisse et perte de la vision
  • baisse de capacités sexuelles et de la fertilité
  • carences en vitamines A et C
  • vieillissement accéléré de la peau

Ne pas boire d’alcool

Pour des raisons religieuses les mormons sont extrêmement peu nombreux à boire de l’alcool.

Une consommation (excessive ?) d’alcool accroît les risques de plusieurs maladies :

  • cirrhose et cancers (pancréas, coloréctal, sein et voies aéro-digestives supérieures)
  • maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires
  • dépendances et problèmes psychologiques et sociaux
  • insomnie
  • baisse des capacités sexuelles et de fertilité
  • carences en vitamines du groupe B

 

Résumé et remarques

L’alimentation permet d’apporter l’énergie nécessaire au fonctionnement de notre corps mais est également « une médecine de vie » comme l’ont bien compris les habitants d’Okinawa au Japon : certains aliments malsains, consommés trop régulièrement, de même qu’une alimentation globalement déséquilibrée, tendent à multiplier les risques de contracter certaines maladies.

Inversement, une consommation régulière d’aliments sains tend à préserver la jeunesse du corps et à prévenir l’apparition de dizaines de maladies, dont les deux premières causes de mortalité en France, la crise cardiaque et le cancer mais aussi de l’ostéoporose, de l’arthrite, des maladies oculaires.

Les aliments à privilégier :

  • produits issus de l’agriculture biologique : l’inscription A.B figure en général sur ces produits :-D
  • beaucoup de fruits frais (fruits rouges, agrumes, tomate, abricot, pomme), de fruits secs (amande, noix), légumes frais (choux), légumes secs
  • produits surgelés non cuisinés
  • fruits et légumes crus avec la peau
  • des céréales complètes plutôt que des céréales raffinées
  • des poissons, fruits de mer, oeufs
  • algues et soja
  • jus de fruits et légumes, eau de source, eau minérale, thé vert
  • ail, oignon, échalotte, épices, herbes aromatiques
  • sucre complet, miel, sel gris
  • huiles végétales (olive, colza)

Les aliments à limiter ou éviter :

  • plats préparés, produits allégés
  • limiter le sucre et le sel
  • viande (rouge)
  • produits laitiers : beurre, crème, fromage…
  • huile de tournesol, huile de pépins de raisin
  • eau du robinet, café, sodas
  • desserts, sucreries : pâtisseries, viennoiseries, barres chocolatées, biscuits industriels…

Quelques habitudes concernant les modes de cuisson :

  • privilégier les fruits et légumes crus, la cuisson à la vapeur, à l’étouffée, au wok, blanchiment
  • de temps en temps la cuisson à la poêle ou la cuisson à l’eau
  • éviter les fritures, le four à micro-ondes, le barbecue

Quelques autres bonnes habitudes santé :

  • manger peu calorique (ne pas sortir de table le ventre plein)
  • éviter de sauter les repas, manger lentement pendant au moins 20 minutes
  • éviter de boire de l’alcool et de fumer

Certaines idées du livre n’ont pas été reprises dans cet article volontairement faute de consensus sur certains aliments : les arguments sur les effets de l’alimentation sur le cholestérol cités dans ce livre n’ont pas été cités volontairement à cause de la polémique soulevée par Michel de Lorgeril et Philippe Even. Selon eux le cholestérol est une molécule indispensable et les satines, médicaments pris pour lutter contre le cholestérol, ne sont d’aucune utilité.

De même l’auteur recommande de faire trois repas par jour mais d’autres spécialistes de la nutrition recommandent de faire des petites collations dans la journée en plus.

Enfin la question du vin rouge a été abordée dans cet article et dans le précédent. Le livre a été édité en 2007 et il est possible que l’auteur n’ait pas eu connaissance des dernières études notamment celles de l’institut national du cancer (INCA).

Le livre met l’accent sur le principal facteur à savoir l’alimentation. Cependant il ne faut pas négliger d’autres facteurs qui influencent la santé : l’activité physique et sportive, la qualité de l’air (pollution), le stress, le sommeil, les rayonnements électromagnétiques, les radiations…

Plus d’informations et de détails dans le livre avec notamment une liste d’aliments à privilégier et à éviter à la fin.

Source : http://message-universel.info/blog/2013/06/22/ces-peuples-sans-maladies/

 


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24 réactions à cet article    


  • Txotxock Txotxock 22 juin 2013 17:09

    Le catéchisme de message universel. Avec un nom pareil, tout pour réussir dans le sectaire.


    • foufouille foufouille 22 juin 2013 17:15

      tout magique
      oublie surtout pas le déo aprés le rasge des aisselles
      et respire le dieselisme passif


      • foufouille foufouille 22 juin 2013 17:20

        « Le lait est indigeste à partir de l’âge de 3 ans. »

        bizarre, je m’en suis pas aperçu


        • amipb amipb 23 juin 2013 10:18

          Tous les mammifères ne boivent plus de lait une fois sevrés.

          Toutefois, l’homme sait transformer le lait pour qu’il reste digeste : fromage, petit-suisse, yaourt.

          Mais cela reste tout de même lourd à digérer. Pour vous en convaincre, essayez de faire un effort intense après en avoir ingéré... Votre estomac vous en dira des nouvelles.


        • foufouille foufouille 23 juin 2013 10:30

          désolé mon vieux et gros pollueur
          les occidentaux digèrent très bien le lait, tu dois être en partie africain


        • Laurencescharles 23 juin 2013 14:04

          Désolée mais j’ai plus de 25 ans et je bois du lait froid tout les matins, d’après mon médecin, c’est en arrêtant d’en boire qu’on développe une intolérance car notre corps ne fabrique plus les même enzymes... Le lait c’est très bon, c’est une source de calcium, de protéines, de matière grasse aussi un peu, je crois que je pèserais 40kg toute mouillé si j’en buvais pas.



        • amipb amipb 23 juin 2013 16:37

          Beaucoup de peuples ne boivent pas de lait et ne pèsent pas 40 kilos. Mais si vous préférez les croyances aux faits, libre à vous.


        • amipb amipb 23 juin 2013 16:39

          @foufouille : sivous pensez qu’à 43 ans, on est vieux, qu’à 67 kilos on est gros et qu’en ayant un potager et en se déplaçant majoritairement à vélo on est pollueur, alors je tombe effectivement dans vos critères.


        • foufouille foufouille 23 juin 2013 16:46

          plus de 4X4 ?

          mon vieux est une expression
          et certaines personnes digèrent bien le lait, que cela te plaise ou pas


        • foufouille foufouille 22 juin 2013 18:10

          en france, on avait 20 supercentenaire de plus de 110 ans (radios des doigts) dans un village en montagne
          l’un deux prétendait avoir 140 ans et son père était mort à 180
          ils avaient pas vu les guerres
          ..........


          • Krokodilo Krokodilo 22 juin 2013 18:32

            J’aime beaucoup les pommes, mais chaque fois que j’en mange, je me souviens que c’est le fruit qui reçoit le plus de traitements pesticides !


            • foufouille foufouille 23 juin 2013 10:32

              L’intolérance au lactose après le sevrage est le fonctionnement originel de l’organisme humain, c’est un caractère ancestral. Elle concerne la majorité de la population humaine et s’acquiert très tôt dans l’enfance. Cependant des mutations génétiques ont eu lieu il y a à peu près 10 000 ans et se sont propagées favorablement dans certaines régions où la consommation de lait s’est répandue (le Caucase et une région d’Afrique)[1]. À titre d’illustration, 90 % des Européens du nord possèdent aujourd’hui la mutation génétique qui les rend tolérants au lactose. L’étude de squelettes nord-européens vieux de près de 6 000 ans a montré que cette mutation était absente[2].

              apprend a lire


              • amipb amipb 23 juin 2013 16:46

                Puisque vous aimez insulter ceux qui ne pensent pas comme vous, allez donc jeter un coup d’oeil ici : http://www.amazon.com/dp/0965919609

                et là : http://www.youtube.com/watch?v=tYpafipJyDE.


              • foufouille foufouille 23 juin 2013 16:49

                on y croit, on y croit .......
                content ?


              • Yohan Yohan 23 juin 2013 10:33

                Rien de nouveau, il en suffit pas de nous rappeler ces règles en occultant le principal : que ces denrées bénéfiques ne sont que très rarement accessibles au commun des mortels. si nous pouvions le cultiver dans notre jardin sans pesticides et sans engrais, ce serait bien sûr parfait. J’en connais en province qui s’organisent pour y pourvoir. Ceux qui peuvent se fournir chaque jour dans un magasin bio et qui ont le temps de cuisiner frais sont des privilégiés, la grosse masse qui ne lit pas Agoravox bouffe malheureusement de la merde smiley. Il faut bien sûr avoir en tête ces règles de base, 


                • BOBW BOBW 23 juin 2013 14:57

                  Article « auberge espagnole » : À boire et à manger ! smiley


                  • foufouille foufouille 23 juin 2013 20:50

                    http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54448.htm

                    article complet
                    ceux qui ne digérent pas le lait sont préhistorique
                     smiley
                    lol
                    mous y en a etre race superieure
                    mdr


                    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 24 juin 2013 10:32

                      Cet article présente, de manière modérée et sans fanatisme, une palette assez complète des indications que dictent les connaissances actuelles dans domaine de l’alimentation. 


                      Je suis certain qu’il ne manquera pourtant pas de susciter des réactions fanatiques et irrationnelles, de la part de ceux qui prennent comme une agression personnelle tout rappel au bon sens, et qui trouvent insupportable la simple idée de changer leurs sacrées habitudes alimentaires. 

                      La plupart du temps, les gens ne réfléchissent pas à la manière de se nourrir le plus raisonnablement possible : ils réfléchissent seulement à la manière de justifier le fait de ne rien changer à leurs habitudes alimentaires. 

                      • jacques jacques 24 juin 2013 12:22

                        Cette énumération semble être le condensé de toutes les modes passées .
                        Mais petit rappel trollesque : la culture et l’élevage intensifs ont permis d’éliminer tout un tas de maladies les rendant aussi plus saines pour la consommation humaine.
                        L’ergot de seigle,le tenia,etc...
                        troll off...
                        J’avais un grand père qui mangeait bio (il n’y avait pas le choix à l’époque) et quand des asticots bougeaient dans son fromage vieux (fromage de vache ou de chèvre ayant séché dans une fromagère à l’extérieur et remis à vieillir dans un linge humide dans un pot en grès dans une cave humide ,(odeur explosive)) ,il disait « c’est de la viande sans ticket ».


                        • soi même 24 juin 2013 12:34

                          C’est avant tous liée à un karma particulièrement favorable pour compenser le déséquilibre de notre monde qui vit un karma des plus compliquer !

                          Il faut bien dans notre désordre organiser, qu’il est dans se monde des points de compensations.


                          • Relladyant Relladyant 24 juin 2013 17:37

                            Le jeun et la restriction calorique ont des effets bénéfiques sur le ralentissement du vieillissement de l’organisme et sa résistance aux maladies.


                            • Christophe Certain Christophe Certain 25 juin 2013 10:26

                              Votre article, bien qu’intéressant par certains aspects, et notamment car il met en évidence l’existence de certaines sociétés où les gens vivent effectivement plus longtemps, reste finalement dans les croyances et idées reçues concernant l’alimentation, et véhicule même des erreurs manifestes.

                              Le secret d’une meilleure alimentation n’est pas de manger des bonnes choses en PLUS des mauvaises, mais de manger MOINS de mauvaises choses. En les supprimant de notre alimentation, peu importe ce que l’on mangera, ce sera de toute façon bon pour la santé. 
                              Ainsi les céréales complètes ne sont pas consommées chez les Japonais d’Okinawa, et sans doute nulle part ailleurs que l’exemple que vous citez. Personne n’a prouvé jusque là que les céréales complètes et les fibres apportaient quoi que ce soit à la santé, certains pensent même le contraire, les intestins peinant à éliminer ces fibres qui irritent et finissent par fermenter dans les intestins.
                              A part que cette légende diététique a permis au lobby céréalier de nous vendre le son au prix du blé, et même peut-être plus cher ! Pourtant, même un âne est capable de faire la différence. 
                              L’histoire des anti-oxydants et des omega 3 sont également des légendes médiatiques dont l’intérêt a lui aussi été remis en cause par des études plus récentes. 
                              Le soja non plus n’est pas un bon aliment, sauf sous sa forme fermentée. Il n’y a que nous, gogos d’occidentaux, qui buvons du lait de soja qui est plein de lectines, un poison sécrété par les plantes pour protéger les graines des prédateurs, et qui ne disparaît qu’à la cuisson ou à la fermentation. 
                              J’en oublie.
                              Bref, au lieu de faire l’étalage de tout ce qu’on mange, et des raisons supposées pour lesquelles ces aliments sont censés être bons pour nous, il aurait été plus intéressant de regarder ce que ces gens qui restent en forme longtemps ne MANGENT PAS.
                              On verra alors que très vraisemblablement, ces peuplades ne mangent pas ou peu de céréales modernes trafiquées contenant du gluten comme le blé industriel, ni de produits lactés, ni des sucres raffinés, les trois variétés d’aliments, qui, selon le docteur Seignalet, sont à l’origine de la plupart de nos maladies modernes, cf. Alimentation la 3e médecine, du docteur Seignalet. 
                              L’équilibre acido-basique, qui n’est pas mentionné dans votre article est pourtant lui aussi primordial, puisqu’il aide à comprendre que manger du calcium supplémentaire ne sert à rien. Les problèmes d’ostéoporose (et bien d’autres) sont liés au fait que notre alimentation moderne est trop acidifiante, et en grande partie à cause de la prépondérance des 3 familles de produits cités plus haut. 
                              Pour pallier cette acidité, le corps pompe alors dans les réserves de minéraux basiques dont dispose notre organisme, c’est à dire entre autres le calcium et le potassium, et ces réserves sont nos os ! Mais ce n’est qu’un des nombreux maux causés par cette mauvaise alimentation.

                              • Dolores 26 juin 2013 18:12

                                C’est sûrement très sain de manger sous nos climats des légumes qui n’ont jamais vu le soleil ni la terre puisqu’ils poussent en serre et hors sol, gavés de nutriments chimiques abondamment aspergés d’insecticides,fongicides et autres joyeusetés.
                                Je suis certaine que tous ces produits chimiques sont bons pour la santé et vont faire un tas de centenaires en bonne santé !
                                Et les fruits ! cueillis avant leur maturité qui arrivent dure comme du bois sur les étals et qui pourrissent avant d’être mangeables.

                                la liste est longue, on pourrait continuer par les poulets élevés aux antibiotiques,les poissons d’élevage qu’on nous «  fourguent » comme sauvages et couverts de bactéries,etc,etc....
                                Sûr , nous serons tous des centenaires en bonne santé !


                                • Dolores 26 juin 2013 18:14

                                  Enfin, si nous ne sommes pas morts d’empoisonnement avant !

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