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Cet alu qui tue

Le plomb était considéré par les romains comme une révolution, tant il simplifiait le transport de l’eau, et remplaçait si avantageusement les canalisations en pierre.

Aujourd’hui, on sait que les particules de plomb se dissolvent dans l’eau, et l’eau bue peut amener le saturnisme. lien

Ce progrès n’était donc qu’une illusion.

Et contrairement à une idée reçue il reste encore beaucoup de ménages français qui reçoivent de l’eau distribuée par des canalisations en plomb.

lien

Pour l’aluminium, remis dans l’actualité avec la catastrophe de Hongrie, c’est du pareil au même.

On peut lire avec intérêt cet article qui va au delà de la catastrophe.

Nous savons aujourd’hui que le progrès qu’il semblait représenter amène son lot de dangers pour notre santé.

Des casseroles, cocotte minute ou autres, aux vaccins, en passant par la filtration de l’eau, les déodorants (a base de sels d’aluminium), le dentifrice, la bière, le papier d’aluminium dans lequel vous allez cuire vos pommes de terre dans la cendre, les barquettes d’aluminium que vous allez mettre au four, les canettes de boisson, l’aluminium est partout. lien

Les risques pour notre santé sont connus, même s’ils sont encore l’objet de polémiques.

On peut lire sur ce lien un article qui conteste la responsabilité totale de l’aluminium dans la maladie d’Alzheimer.

Pourtant, s’il est vrai que 10% à 20% des cas de maladie d’Alzheimer soient d’origine génétique, il reste que la majorité des autres cas a des raisons différentes.

Des doutes importants font état depuis les années 80 de l’implication de l’aluminium dans cette terrible maladie.

A cette époque, des millions d’ustensiles de cuisine en alu ont été jeté, les consommateurs préférant se tourner vers l’inox, ou d’autres matériaux.

Lorsque la dose d’aluminium reçue quotidiennement est élevée, on constate des déficits de la mémoire, des altérations du comportement, qui peuvent aller jusqu’à la dépression.

Dans la maladie d’Alzheimer, on trouve fréquemment des taux élevés d’aluminium à l’intérieur du cerveau. lien

L’aluminium est donc considéré comme un facteur de risque dans le développement de cette maladie.

D’après le docteur Bengt Moberg, l’aluminium fragilise les os.

Robert Cumming, épidémiologiste de l’université de Sydney affirme que l’utilisation de casseroles en aluminium dès l’âge de 20 ans double le risque de fracture du col du fémur, quarante ans plus tard.

Une étude canadienne récente conclut que « les risque de développer la maladie d’Alzheimer est 2,5 fois plus élevée lorsque la teneur en aluminium de l’eau dépasse 100 mg par litre. lien

Daniel P.Perls de l’université du Vermont et Arnold C. Brody du Research Triangle Park de Caroline du Nord ont détecté en 1980 des taux anormaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Ces deux médecins ont étudié des prélèvements cérébraux des personnes décédées de cette maladie. Ils ont fait appel à des méthodes d’analyse très fine pour la localisation et l’identification des tissus biologiques. lien

Pour répondre à ceux qui affirment que l’augmentation de la quantité d’aluminium est une constante chez les personnes âgées, des travaux récents portant sur des bébés démontrent des cas d’altération du développement mental lié à l’aluminium.

En effet, des prématurés ont été alimentés par perfusion avec des solutions nutritives qui comportaient de l’aluminium.

D’autres pas.

Or, seulement ceux qui étaient nourris avec ces solutions comportant de l’aluminium, ont des problèmes de développement mental.

Le Docteur Roger Deloncle, chercheur en chimie bio-inorganique à la faculté de pharmacie de Tours, et le Docteur Olivier Guillard, chercheur en biochimie et toxicologie à la faculté de médecine de Poitiers ont acquis une certitude :

L’aluminium accélère le processus de vieillissement.

Après avoir intoxiqué des jeunes rats avec de l’aluminium, ils ont constaté une destruction massive des neurones. lien

Le professeur Van Den Bosch de Aguilar, chercheur en biochimie à l’université de Louvain-la-Neuve, en Belgique l’avait déjà prouvé auparavant :

« avec l’âge, l’aluminium s’accumule dans le cerveau, plus précisément dans ce qu’on appelle les plaques séniles, (…) ces plaques provoquent la nécrose des cellules environnantes et, en grossissant, coupent la communication entre les neurones ». lien

Si on fait un tour d’horizon des produits suspectés d’être les vecteurs d’Alzheimer, on pourrait commencer par l’aluminium dans les vaccins.

Il sert d’adjuvant de l’immunité, et entre dans la composition de la majorité des vaccins.

Il s’agit de l’hydroxyde d’aluminium, considéré comme un poison toxique pour l’organisme à partir de 60 mg. (Microgramme)

Avant l’âge de 15 mois un bébé en a reçu 10 000 mg.

La plupart des vaccins contiennent des doses d’aluminium 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes (15 microgrammes).

Mais les vaccins ne sont pas seuls à contenir de l’aluminium : on en trouve aussi dans l’aspirine enrobée, dans certains médicaments antiacides, des médicaments contre la diarrhée (600 mg d’aluminium par comprimé) lien

Cette vidéo du docteur Bernard Montain fait un tour assez complet sur la question des vaccins.

Passons aux ustensiles de cuisine en alu.

A température normale, des aliments tels le poisson, le lait, le porridge, la pâte à gâteau n’altèrent pas l’aluminium.

Toutefois, lorsque de l’eau bout dans une casserole en alu et que l’on y ajoute certains aliments (rhubarbe, tomate, citron, cassis), l’aluminium passe dans ces aliments à hauteur de 170 mg par kilos.

Après 15 minutes de cuisson, la concentration de l’aluminium est multipliée par 400, et il est multiplié par 1000 lorsqu’un peu de liquide acide est ajouté à l’eau.

Alors bien sur, le consommateur va se tourner vers les casseroles munies d’un revêtement antiadhésif.

Le PFOA (acide Perfluorooctanoïde) qui entre dans la composition du Téflon, pour ses facultés antiadhésives a été pointé du doigt pour les risques qu’il fait courir à notre santé.

DuPont de Nemours qui fabrique le Téflon (polytétrafluoroéthylène = PTFE) promet de résoudre les risques potentiels d’ici 2015, sous peine d’être interdit à la commercialisation. lien

Plus la température de cuisson est élevée, plus le revêtement se dégrade rapidement.

Il commence à émettre des produits toxiques des 230°. lien

Il se décompose encore plus rapidement si on nettoie les casseroles avec un produit abrasif, ou si on frotte des ustensiles en métal sur ce matériau.

Le PTFE est nocif pour les humains, d’autant qu’il n’est pas biodégradable, et que les doses s’accumulent dans le corps.

mais revenons à l’aluminium

Il nous faut évoquer ici l’eau du robinet.

Fr3 a diffusé il y a peu un bon documentaire réalisé par Sophie Le Gall (du poison dans l’eau du robinet) évoqué dans cet article.

On sait que la concentration maximum d’aluminium tolérée dans l’eau a été fixée à 0,2 mg/l en 1989.

Or certaines communes sont alimentées avec une eau qui contient jusqu’à 20 mg/l d’aluminium.

Selon une enquête épidémiologique de l’INSERM, la proportion de personnes atteintes delà maladie d’Alzheimer augmenterait avec la concentration d’aluminium dans l’eau potable à partir de 0,1 mg/l, car la norme n’empêche pas le danger.

Intéressons nous aussi aux déodorants : dans la plupart de ceux-ci on trouve des sels d’aluminium (sels inorganiques) parfois dans de fortes proportions (jusqu’à 25%)

Ils ont pour mission de boucher les pores pour empêcher à la sueur de sortir.

Ce qui est idiot, puisque ces déodorants empêchent le corps d’éliminer des toxines.

De plus, les sels d’aluminium sont susceptibles de passer dans le corps avec les dégâts prévisibles que l’on imagine.

Sur ce lien une liste des déodorants qui ne contiennent pas de sels d’aluminium.

Du déodorant au dentifrice il n’y a qu’un pas.

Celui-ci contient, pour la plupart des marques, du fluor.

Or le fluor est l’un des principaux dérivés de la fabrication de l’aluminium. C’est une toxine puissante du système nerveux central agissant sur le cerveau, mais le lobby industriel à financé des études dans les années 1950, attestant l’innocuité des produits fluorés et leurs effets bénéfique à faible dose. lien

Tout n’est donc pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, mais comme dit mon vieil ami africain :

« Un grain de maïs aura toujours tort devant une poule »

 

L’image illustrant l’article provient de fr-fr.connect.facebook.com

Références articles ou revues :

On peut lire avec intérêt cet article paru dans agoravox :

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/al-al-comment-82747

« les maladies émergentes » (pour la science, hors série, octobre 1995

Menace sur l’eau, sciences et vie hors série n° 211, juin 2000

Le risque alimentaire « la recherche n° 339, février 2001.

par olivier cabanel (son site) mercredi 20 octobre 2010 - 137 réactions
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  • Par Owen (xxx.xxx.xxx.192) 20 octobre 2010 11:05
    Owen

    Bonjour Olivier,

    Je me mets tous les jours un déodorant sous les aisselles. Quand je n’en mets pas je dois réduire mes mouvements au fur et à mesure de la journée, au travail, et bien fermer la chemise. Et le soir, j’ai deux oignons à décrocher.

    Depuis un an, je ne mets que du bicarbonate de sodium.
    C’est de la poudre, fait de sel, hydrogène et carbone. Rien d’autre. Cela s’achète en pharmacie, en conditionné de 250g, coûte 2 euros, environ deux fois par an. Cela se récupère facilement aussi dans les entreprises.
    Il faut en verser dans une petite boite cylindrée, genre boite d’aspirine ou plus petit. On y met le doigt le matin pour y agglomérer un petit tas de poudre par pression juste sur la pulpe (le bout du doigt, même pas la dernière phalange). On passe sur l’aisselle déjà en remontant, puis en descendant pour répandre la poudre. Une seule fois suffit, pour chaque aisselle, chaque matin.
    Éventuellement, le refaire après une douche prise en journée. Mais son effet perdure après un sport intense ou travaux physiques.

    Le bicarbonate de sodium ne rajoute aucune odeur, elle ne fait qu’empêcher celle "piquante" de transpiration. J’ai par contre découvert depuis que j’ai une odeur, qui m’est propre : ça sent moi, quoi...
    Ma compagne aime bien la sentir, vient souvent un fourrer son nez, la trouve "énervante", et, heu... ma foi...

    Quand vous ferez un article sur les détergents ménagers pleins de produits chimiques, je vous raconterai le vinaigre d’alcool.
     

  • Par Defrance (xxx.xxx.xxx.198) 20 octobre 2010 12:43
    Defrance

    Bonjour Olivier,

     Au fait, personne n’a enquêté pour Savoir si maman Sarko avait toute sa batterie de cuisine en Alu ?

     9a pourrait expliquer pas mal de trou de memoire, entre autre ?

  • Par liebe (xxx.xxx.xxx.242) 20 octobre 2010 17:24
    liebe

    La pauvreté de vos interventions Lagabe, montre à quel point vous avez peu d’éléments à avancer...

  • Par liebe (xxx.xxx.xxx.242) 20 octobre 2010 11:11
    liebe

    merci Olivier,
    J’attends de lire avec impatience le livre de Virginie Belle que je n’ai pas encore réussi à dénicher. A croire que les livres qui dérangent ne peuvent en aucun cas être mis dans les devantures des librairies ou sur les rayonnages sans s’exposer à de vives critiques...
    Ceci dit, je trouve que ton article vient compléter ton article précedent et celuide l’enfoiré. il est important que nous prenions conscience que tout ce que nous avons créé , tout ce que nous utilisons peut avoir un impact néfaste à la fois sur l’environnement, on le voit bien lorsque l’on parle des des boues hongroises, et la santé . Les deux sont liés. Le soucis premier de notre société est d’avancer coute que coute vers "un meilleur confort", vers une technologie plus évoluée ... On fait une course sans précédent aux "mieux" sans réfléchir à l’impact que cela peut avoir. 
    Sans revenir à l’âge de pierre, on peut tout de même réfléchir sèrieusement à l’impact de tout ce qui découle de nos soit disantes avancées. les hommes qui injectent des vaccins avec des adjuvants aluminiques prennent ils le temps d’expliquer aux parents que l’aluminium sous cette forme peut entrainer le développement de problème auto immun ou neurologique ?

    Les laboratoires sont bien conscients de ces risques puisqu’ils essaient de trouver un autre adjuvant .

     Nous voulons aller toujours plus vite , toujours plus loin, mais à quoi est-ce que cela servira lorsque nous aurons développé un handicap qui ne nous permettra pas de vivre ????


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