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Accueil du site > Actualités > Santé > Diane 35 : des responsables, des « coupables », et des femmes qui (...)

Diane 35 : des responsables, des « coupables », et des femmes qui trinquent

L'affaire de Diane 35 relance le débat sur les prescriptions hors-AMM. L'Etat découvre 25 ans après sa commercialisation que près de 90% des prescriptions de Diane 35 s'effectuent hors-AMM, c'est à dire en dehors des indications officielles. De leur côté, de nombreuses femmes ont découvert que la plus connue des pilules n'en était pas une, mais un traitement contre l'acné avec des propriétés contraceptives. L'emballement médiatique a obligé l'Etat à réagir à la va-vite. Objectif ? Se couvrir bien sûr.

Sous la pression de la presse, puis de l'opinion publique, Dominique Maraninchi, le Directeur général de l'ANSM a décidé de suspendre ce médicament accusé d'avoir tué 4 personnes en 25 ans. Le délai est très court. 3 mois. Le message s'adresse à toutes les femmes : il y a urgence sous peine de mort !

Récapitulons

4 morts en 25 ans, c'est dramatique. Mais ce n'est pas beaucoup. C'est en tout cas très certainement moins que n'importe quelle autre pilule. Car toutes les pilules majorent le risque de faire une phlébite, une embolie pulmonaire, un AVC ou de mourir. L'ANSM chiffre officiellement le nombre de décès à cause des pilules entre 15 et 30 par an, soit grosso modo entre 375 et 750 en 25 ans. De là à ne se focaliser que sur les 4 décès de Diane...

L'affaire Diane 35 nous apprend plusieurs choses :

1. La presse est nulle !

La presse ne se montre pas sous sa face la plus honorable en créant un "évènement", une panique, à partir d'un fait vieux de plusieurs dizaines d'années et connu de tous les professionnels de santé. Les scandales sanitaires se vendent bien. Que l'information soit valable ou pas, peu importe ! Les journalistes se ruent sur ce filon lucratif. Il y a de l'argent à faire !

Pendant ce temps là, elle passe sous silence d'autres fléaux comme le tabac qui tue chaque année 73 000 personnes en France, soit toujours grosso modo, 2 millions de personnes en 25 ans. A comparer encore aux 4 décès sous Diane 35.

Mais là, nos journalistes nationaux ne semblent pas pressés de se heurter aux lobbies du tabac. Faut-il y voir la peur de se fâcher avec leurs clients fumeurs ou peut-on suspecter une main mise desdits lobbies sur nos journalistes indépendants ?

2. Le système de pharmacovigilance est nul !

En France, 31 centres régionaux de pharmacovigilance, situés au sein des hôpitaux, reçoivent les déclarations d'effets indésirables transmises par les professionnels de santé ou par les patients. Problème : plus de 9 cas sur 10 ne sont pas déclarés. Dans le cadre de l'affaire plus vaste des pilules de 3° et 4° génération, l'ANSM estime elle-même que statistiquement le nombre de décès est compris entre 15 et 30 par an toutes pilules confondues soit 375 à 700 en 25 ans alors que la base nationale de pharmacovigilance n'a officiellement compté que 13 cas depuis 1985.

3. Le labo Bayer est hypocrite

Bayer a réagi en soulignant que le risque de formation de caillot lié à à la prise de Diane 35 était "connu et clairement indiqué dans la notice d'information patient", et que ce traitement ne devait être prescrit que contre l'acné, "dans le respect des contre-indications".

Si le premier point est incontestable, le second est inacceptable. Depuis 25 ans, la prescription de Diane 35 dérive au point qu'elle est détournée des indications initiales dans 90% des cas selon les estimations du député socialiste Gérard Bapt. Le labo ne pouvait pas ignorer pendant ce quart de siècle que Diane 35 était prescrit presque uniquement comme pilule contraceptive. Qu'ont-ils fait pour pallier ce dysfonctionnement ?

Ont-ils cherché à étendre les indications de Diane 35 pour officialiser son statut de pilule ? Non.
Ont-ils mis en place des mesures efficaces pour s'assurer que Diane 35 n'était délivrée que pour traiter l'acné ? Non.

Le député PS Gérard Bapt a appelé à "sanctionner le laboratoire", l'allemand Bayer.

4. L'Etat est coupable de négligence.

La nouvelle agence du médicament mise en place après le scandale du Mediator se retrouve enlisée dans les mêmes problèmes que son prédécesseur.

Car si la prescription hors-AMM doit être possible, elle ne doit être considérée que dans de rares cas où il n'existe pas d'alternative valable. Lorsque la prescription d'un médicament est dévoyée dans 90% des cas, c'est qu'il y a un problème !

Dominique Maraninchi, Directeur Général de l'ANSM déclarait sur RTL : "Ca fait vingt-cinq ans que ça dure en France alors que (le Diane 35) n'est pas autorisé comme contraceptif", a-t-il poursuivi. "C'est la responsabilité de l'agence que de faire respecter les indications des médicaments", a-t-il ajouté en rappelant que le laboratoire Bayer n'avait "pas demandé à enregistrer le Diane 35 comme contraceptif". D'ailleurs, a souligné le patron de l'ANSM, "nos experts et les gynécologues considèrent que ce n'est pas un bon contraceptif".

Au moins ces aveux faciliteront le travail des juges si la justice devait sanctionner cette négligence de l'Etat.

Le député Gérard Bapt, membre titulaire du conseil d'administration de l'ANSM n'a pas appelé à sanctionner les autorités de santé.

5. Les médias attaquent les médecins.

Le spécialiste des questions santé de Libération, Eric Favereau a lancé une salve meurtrière contre les gynécologues :

"Il semble que les risques de Diane 35 étaient connus de tous les gynécologues, et donc que très rapidement ils avaient un choix à faire. D’autant que l’indication officielle était uniquement le traitement contre l’acné. A l'évidence, les médecins qui ont prescrit Diane 35 uniquement comme contraceptif étaient hors des clous." Et Eric Favereau d'ajouter qu'il revient aux médecins de se dégager de l'influence des labos.

Quant aux responsabilités des uns et des autres, Libération frappe en premier lieu les médecins, puis les autorités de santé, puis les labos et achève sa liste en réinsistant sur ces médecins qui entretiennent des liens trop priviélgiés avec les labos.

"Des responsabilités ? A l'évidence, tout le monde a des responsabilités. D’abord le médecin, l’a-t-il prescrit à bon escient sur une patiente qui avait d’abord à guérir de son acné ? Les autorités sanitaires ont-elles surveillé assez vite les dérapages éventuels dans les prescriptions ?

Quant aux laboratoires pharmaceutiques, ils sont toujours dans la même ambiguïté, ils doivent vendre leurs produits. Cela ne justifie pas pour autant qu’ils entretiennent parfois des liens trop privilégiés avec « leur clientèle ». Cela étant, les médecins sont assez grands pour résister, en tout cas on peut l’espérer."

Il conclut enfin que "les pilules qui sont aujourd’hui les plus fiables restent de loin les pilules dites de seconde génération, si la femme n’a pas de contre-indications particulières". Rappelons qu'Eric Favereau n'est ni médecin, ni pharmacien, mais simple journaliste. Les gynécologues apprécieront l'éclairage de cet "expert".

6. D'autres médecins (à la retraite) en manque de notoriété attaquent leurs confrères pour se disculper

Philippe Even déclarait sur Europe 1 : « J’ai dirigé pendant 30 ans le principal centre de traitement des embolies pulmonaires à Paris. J’en ai vu passer 350 par an. J’ai vu des jeunes femmes se trouver dans cette situation. J’ai eu le grand tort de ne pas communiquer sur ce sujet. Beaucoup de médecins ont fait la même chose, il y a aussi de leur part une vraie responsabilité ».

Un mea culpa touchant ! Il a donc vu passer dans son service plus de 10 000 embolies pulmonaires sans rien faire ! Si ce n'est pas de la non-assistance à personne en danger... Pas de quoi se vanter. Même sur Europe 1 !

7. Ce sont encore les femmes qui vont trinquer

La pilule a représenté l'un des progrès sociaux les plus importants du XX siècle pour les femmes. Sans même aborder les conséquences de cette panique médiatique sur le nombre d'IVG, en remettant en cause la sécurité de la pilule, c'est le droit fondamental des femmes à disposer d'elles-mêmes qui est aujourd'hui attaqué. Ce droit est jeune et fragile.

Que ce soit intentionnel ou non, cette polémique créée et attisée par des médias peu scrupuleux ne contribuera pas à renforcer la femme dans une société qui à la base ne lui fait déjà pas de cadeau.


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32 réactions à cet article    


  • Denzo75018 5 février 2013 14:51

    « des femmes qui trinquent »....mais des femmes qui continuent à fumer alors même que TOUTES celles qui sont fumeuses persistent à fumer ! Et pourtant leur gynecologue ainsi que les laboratoires via la notice les y ont mis en garde sévèrement .....car on sait que le risque de thrombose avec la pilule quelque soit sa génération est très important......Pourtant je n’ai pas le sentiment que les femmes aient arrêté de fumer ??? ET CELA N’EST QUE DE LEUR RESPONSABILITE...


    • liebe liebe 6 février 2013 22:14

      quel rapport avec diane 35 ? 


    • La mouche du coche La mouche du coche 7 février 2013 14:42

      En même temps. Elles n’avaient qu’à ne pas prendre la pilule. Les médicaments ne sont pas des bonbons.  smiley


    • Denzo75018 5 février 2013 14:55

      N’importe quoi !

      Beaucoup de médecins détournent détournent de leur usage principal les médicaments pour les adapter à une configuration atypique en utilisant leur propriétés secondaires.

      Sinon pourquoi aller voir un médecin soignons-nous tous avec le VIDAL et les recommandations du site de l’AMM !!!


      • jmdest62 jmdest62 5 février 2013 16:13

        salut démosthéne

        d’accord globalement avec vous et l’auteur .....
        Mais tout ce Barnum puur 4 morts en 25 ans ça me parait quand même un peu louche...j’ai comme le vague sentiment qu’on assiste à un règlement de compte entre labos par média interposés. Un peu comme font les gangs de dealers dans les séries américaines pour s’approprier et défendre un territoire .
         smiley

        @+


      • liebe liebe 6 février 2013 22:21

        Oui 4 femmes décédées reconnues. Sachant qu’il y a une sous notification notoire des cas, plus de 350 femmes qui passent dans le service de Philippe Even par an depuis 30 sans que cela soit comptabilisé. Combien en meurent ? Combien en réchappent ? 

        J’ai connu il y a plus de 25 ans une jeune fille de 19 ans qui attendait son premier bébé car elle s’était retrouvée enceinte sous diane 34. Mon gynéco avait voulu me le prescrire j’avais refusé justement parce que cette amie avait eu un accident. Les problèmes sont connus mais jamais nous n’en avons entendu parler. La pharmacovigilance est nulle en France. Archi nulle. Et les fameux experts nous le prouvent encore une fois. Si elle n’était pas aussi nulle il n’y aurait pas plus de 10000 décès par an du à des effets iatrogéniques.... 

      • Yolanda 5 février 2013 17:27

        Bonjour,

        Ce qui me « choque » dans cette histoire c’est qu’au final on nous vend un médicament qui n’a pas la fonction de nous guérir (nous ne sommes pas malade), que nous sommes « obligées » de prendre (le contraceptif le plus prescrit et utilisé en France) afin de nous éviter une grossesse dont nous ne sommes pas responsables et qui plus est qui a des chances de nous tuer. C’est assez cynique je trouve.


        • doctorix doctorix 5 février 2013 17:32

          90% de prescription hors AMM, c’est une ânerie de Gérard Bapt. C’est un cardiologue, et il n’y connait rien.

          Nous avons été parfaitement informés que Dyane 35 n’était qu’accessoirement contraceptif, et il aurait été stupide de prescrire un produit aussi riche en effets indésirables pour une autre raison qu’une lutte contre l’acné. Les femmes n’acceptaient ce produit que dans ce but.
          Je l’ai, je crois, bien expliqué ici :
          Douste Blazy, un autre cardiologue, avait en son temps raconté des conneries semblables à propos de l’hépatite B, transmissible selon lui par la salive.
          Mauvais médecins, grands baratineurs, tout ce qu’il faut pour réussir en politique.
          Le reste de l’article est intéressant.

          • Ronny Ronny 5 février 2013 17:33

            @ auteur

            Plusieurs réflexions au sujet évoqué dans l’article :

            1. Plusieurs médicaments sont délivrés hors AMM, et presque tous (heureusement) ont des effets bénéfiques reconnus par des AMM données dans d’autres pays, mais pas en France. Les médecins ne jouent donc pas aux apprentis sorciers !

            2. Dans la cas de Diane 35, 4 décès pour 400 000 utilisatrices, cela fait un risque de 1 décès pour 100 000. C’est bien sur trop pour la famille concernée, mais statistiquement, à ce niveau de risques, les cacahuètes ou les amandes sont bien plus dangereuses (risque de choc anaphylatique)

            3. Entièrement d’accord avec le commentaire de Denzo, pourtant moinsé. Il faudrait savoir dans les 4 cas évoqués, si ces femmes étaient fumeuses. Je suis prêt à parier que c’était le cas. Les pilules de 3eme génération sont en effet peu dangereuse, mais totalement contre indiquées avec l’usage du tabac, car le cocktail peut devenir rapidement explosif (embolie pulmonaire souvent fatale)

            4. la vair question à se poser est : OK les 3eme génération ne sont pas plus dangereuses que les secondes génération, mais elles sont beaucoup plus chères. Y a-t-il un gain thérapeutique ou sanitaire qui vale ce surcoût ou non. Là aussi , je parie que la réponse est non. En d’autres termes, il s’agit surtout d’un joli coup des labos pharmaceutiques...


            • poubellelavie poubellelavie 5 février 2013 21:45

              Attention le Motilium comme beaucoup de médicaments allonge l’espace QT à l’électrocardiogramme et peut entrainer une mort subite par trouble du rythme chez certaines personnes qui ont déjà ce genre d’anomalie de façon congénitale.
              C’est ainsi qu’un député canadien a perdu sa fille de 16 ans qui a fait une mort subite après avoir pris du Prépulsid qui allonge l’espace QT . 
              Un peu dommage pour un médicament inutile..(son bouquin : « Mourir sur ordonnance »)
              Les antihistaminiques ont souvent cet effet secondaire.
              Je suis médecin et dernièrement un visiteur m’a présenté un nouvel anhistaminique qui peut avoir cet effet , en me montrant écrit en gras, gros, clignotant :
               « pas d’allongement du QT clinique . »
              Le labo joue sur les mots et se fout de la gueule du médecin, : l’allongement du QT ne donne aucun signe clinique (sauf quand on meurt de trouble du rythme) .et se voit à l’électrocardiogramme qui est un examen Paraclinique
              Il voulait donc dire : « pas de mort subite pendant les essais avant la mise sur le marché. »

              Comment un tel médicament peut il être autorisé , il n’apporte rien de plus et est aussi embétant pour le coeur que le Primalan qu’ils vont retirer ?
              Ah oui, c’est un trèèèèès grand laboratoire français ...et je me demande même si le Primalan était pas déjà un peu à eux...

              Pour résumé , un bémol sur le Motilium , mais totalement d’accord avec vos conclusions.sur le scandale que nous subissons.
              Ne nous laissons pas faire .


            • poubellelavie poubellelavie 6 février 2013 19:30

              la nouvelle question philosophique (et économique) que posent tous ces évènements est :
              « peut-on encore prescrire des médicaments de confort aux effets secondaires potentiellement dangereux. ? »
              En tant que soignant, je sais convaincre un patient d’accepter un traitement lourd pour une maladie grave., mais je ne sais pas me battre pour le Motilium ou équivalent.
              .


            • pabst465 8 février 2013 02:29

              @ Alain Colignon

              « Pour avoir prescrit des hormones pendant 25 ans à des patientes à risques, par exemple à des femmes ménopausées symptomatiques (bouffées de chaleurs etc...) qui souffraient de thrombophilie... »

              Là-dessus, je vous suggère fortement de consulter le Vidal, et non la million Woman study. Vous apprendrez que :

              « Le THS est associé à un risque relatif accru d’accident thromboembolique veineux. »
              « Les patientes ayant des antécédents de thromboses veineuses récidivantes ou présentant une maladie thrombotique connue ont un risque accru d’accident thromboembolique veineux », etc.

              Ce sont des FAITS prouvés, et non de quelconques fantaisies parues dans des revues ésotériques.

              Je trouve que vous jouez beaucoup avec la vie de vos patientes...


            • urigan 6 février 2013 11:00

              @ Yolanda,

              Il me semble qu’à part être battue et violée, vous n’êtes obligée en rien. Si ne voulez pas d’enfant, il suffit, je dis bien il suffit, de vous refuser à votre partenaire. Bien sûr, vous ne pourrez en profiter que 15 jours par mois. Bien sûr, si c’est vous que cela prive......


              • Yolanda 6 février 2013 15:34

                Il est facile pour vous de dire que les femmes ne sont obligées de rien. Cependant lorsque vous vivez en couple depuis un certains temps et que le fait de mettre un préservatif lors de chaque rapport est fatiguant aussi bien pour l’un des deux partenaires, que fait on ? D’autant plus que certains hommes refusent catégoriquement le port du préservatif masculin ou féminin. Et il est tout à fait normal qu’une personne saine ne souhaite pas prendre quotidiennement un médicament avec effets secondaires a la clé qui la rendrait malade.


              • urigan 6 février 2013 17:06

                Je ne disais pas autre chose. Vous n’êtes pas obligé d’avoir des rapport n’importe quand. et votre partenaire doit le comprendre et prendre ses responsabilités en cas de risques. On peut aimer sans pour cela bâtir sa vie de couple que sur le sexe.
                De mon temps (ben oui) la pilule on ne connaissait pas, on faisait attention et souvent abstention.
                Mais marié depuis 40 ans avec la même femme, je dois être un vieux dinosaure en voie de disparition certainement.
                Si la chimie peut apporter un confort, ce n’est qu’une chimère qui nous dévore par l’intérieur


              • urigan 6 février 2013 20:55

                Vous avez entièrement raison. Chacun fait ce qui lui plait et prend les drogues qu’il veut. Mais alors il est inutile de faire un buzz sur 4 décès en 25 ans


              • chmoll chmoll 6 février 2013 11:16

                des serviers sont protègés alors attrape et fout lui sa merde avec un entonnoir
                j’vais te dire la vrai justice c’est celle qui fait vivre la terreur a la racaille en tout genre

                croyez moi , et là peut ètre que les connexions en réseau ,robes noires ,lobby en tout genre

                et l’éxécutif vont commencer a se méfier des uns des autres

                sur c’est l’extrème ,mais quand on voit avec qu’elle légèreté et ménagement sont puni(es) j’vais pas dire condamné faut pas déconner quand même)
                toutes ces merdouilles ,prenez les devant


                • ecolittoral ecolittoral 6 février 2013 11:41

                  Ma fille de 17 ans prend du Doxy - pour l’acné !

                  Après lecture de l’article et des commentaires, j’ai lu la notice :
                  Il est indiqué dans le traitement des infections à germes ...dans leurs manifestations respiratoires, génitales, urinaires, oculaires...ou générales(?) et en prévention du paludisme. 
                  L’allaitement est déconseillé !!!! etc.
                  On peut AUSSI(?) le prescrire dans le traitement de certaines formes d’acné.
                  On peut AUSSI ? Accessoirement ? Eventuellement ?
                  Est ce que ma fille prendrait depuis plus d’un an un traitement qui fera là une des journaux et d’AV dans un ou deux ans ? 

                  Diane35, Doxy. Comment des comprimés peuvent ils traiter autant de symptômes sans
                  démonter ou dérégler quelque chose ?

                  Du coup, je me pose une question :
                  Quels sont ceux et celles qui ne sont pas morts(es) mais qui ont des problèmes dus a un traitement médical ?
                  Poubellelavie, avez vous des conseils à me donner ?


                  • urigan 6 février 2013 17:13

                    La chimiothérapie (parce que s’en est une) n’existe que pour soigner des pathologies. L’acnée n’en est pas une.
                    Au lieu de lui filer des médicaments, surveillez sa nourriture, et amenez-la chez une esthéticienne qui saura prendre soin de sa peau et lui prodiguer quelques bon conseils.


                  • urigan 6 février 2013 21:01

                    Inculte, vous n’en savez rien alors je vous prie de ne pas me faire un procès d’intention
                    Hérétique, je veux bien
                    Monsieur le dogmatique, je vous salue bien.


                  • liebe liebe 6 février 2013 22:31

                    Une bonne nutrition devrait sans peine réguler les problèmes d’acné pas besoin de se médicamenter pour cela. j’ai pris du roaccutane, j’ai eu des effets secondaires importants suite à cela et cela n’a pas réglé mes problèmes d’acné. J’en ai eu jusqu’à ce que je fasse très attention à mon alimentation. Mais les médecins ne sont pas prêts à soigner différemment. je précise que je suis infirmière.... 

                    Les labos ont malheureusement un trop grand monopole. ET les médecins croient trop en eux pour venir en aide à leurs patients d’une autre faon. Il n’y a qu’à lire les posts sarcastiques de la façon de soigner avec des médecines douces. Juste pour la discréditer. 
                    . Heureusement je rencontre des médecins qui pensent et agissent différemment et qui arrivent à réfléchir de façon plus sensée. 

                  • urigan 7 février 2013 09:14

                    « Tout ce que vous dites dans votre post est un ramassis d’imbécilités. »

                    Je vois que l’invective de Monsieur Colignon fait partie de son quotidien. Mais c’est quand on est à cours d’argument que l’on utilise cette parade.
                    Néanmoins, je vous aurais permis de satisfaire votre égo et d’étaler ici vos connaissances.
                    « Démagogue » vous dites ? Je reconnais ici mon maître.


                    • urigan 7 février 2013 09:20

                      Ah ! ce que j’oubliais :

                      Ce que vous respectez le plus ? L’opinion d’autrui !

                       Vous pourrez ajouter : « quand ils pensent comme moi. »


                    • urigan 7 février 2013 17:41

                      C’est tout ?

                      Vous avez bien du temps à perdre.


                    • Loatse Loatse 7 février 2013 10:56

                      Ce que dit Urigan, un médecin généraliste l’a exprimé au 20 heures !

                      Certains accusent les hormones... A plus de 50 ans, je fais une crise d’acné lorsque je mange ne serait ce qu’un morceau de chocolat.. mon fils de 30 ans a fait la même constatation par lui même, il a supprimé le chocolat de son alimentation et hop plus rien.. (le beurre de cacao est très indigeste)..

                      Mais il n’y a pas que le chocolat, le sucre raffiné en excès est nocif, la malbouffe (les fast food), les bonbons, les sodas, les fonds de teint occlusifs que se mettent les jeunes filles et qu’elles ne démaquillent pas soigneusement le soir (lait + lotion), la consommation insuffisante de fruits et légumes, trop de viande...et pas assez de sport (ne serait ce que la marche)..


                      • liebe liebe 10 février 2013 22:56

                        Il me semblait que l’esprit critique et scientifique des médecins devrait se remettre régulièrement en question et surtout ne pas tout prendre pour argent comptant. 

                        Je vois qu’il n’en est rien. Je recommande au personnes souffrant d’acné de faire un travail sur leur alimentation. Vous verrez si ce que je dis est ou non la vérité... http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/acne/sa_6980_acne_alimentation.htm
                        ( J’ai supprimé le gluten de mon alimentation pour une autre cause que l’acné mais le bénéfice a été aussi que je n’ai plus du tout d’acné)

                        EN attendant monsieur Colignon, prendre tout ce que les laboratoires osent dire (et oui ce sont eux qui ont intérêt de faire croire que l’alimentation n’a aucun lin avec les boutons d’acné) comme parole sainte, vous amènera bien des désillusions. De plus, ne pas se tenir informé des avancées, et fermer les écoutilles aux x autres solutions pour soigner, montre à quel point vous êtes incapable d’avoir une véritable pensée scientifique. 

                        Je vous souhaite le bonsoir monsieur. 

                      • ecolittoral ecolittoral 7 février 2013 12:00

                        L’article et mon commentaire parlent des effets secondaires de certains traitements.

                        Ma fille serait « traitée » pour son acné par des « effets secondaires » ou, si vous préférez par un médicament extrêmement puissant qui, « accessoirement » pourrait combattre l’acné.

                        La question qui se pose, c’est de savoir si un médicament est plus bénéfique que malsain ?
                        On parle de Diane-35 et, pour ma fille de Doxy...Pas de chocolat ou d’esthéticienne.

                        Plus généralement, qui peut nous renseigner sur la pharmacopée existante ? 
                        Quels sont les risques et les avantages ?
                        Quand j’ai parlé de ce traitement Doxy, le médecin m’a dit qu’il n’y avait pas de problème...point final. Hier, j’ai lu la notice et je n’en suis pas si sûr.(voir mon commentaire plus haut)

                        C’est un sujet de société sans prise de position. Juste savoir la vérité.

                        • Loatse Loatse 7 février 2013 14:50

                          @ecolittoral

                          J’ai pris la diane 35 à ses débuts sans effets secondaires (sans en être satisfaite d’ou mon arrêt quelques mois plus tard)... AMM ou pas. le problème à mon avis réside ailleurs.. des contraceptifs oraux avec AMM m’ont rendue malade..(vertiges matinaux, prise de poids..) alors qu’ils étaient bien supporté par d’autres..

                          Des médicaments basiques couramment employés depuis des décennies peuvent provoquer des allergies (c’est stipulé dans les effets secondaires).. et donc peut être potentiellement mortels.. des antalgiques communément prescrits aussi..

                          Vous voulez des garanties d’innocuité ? je crains qu’il n’y en ait pas, ce qui est bénéfique pour une personne pouvant se revêler nocive pour une autre..

                          Cela dit je comprend votre angoisse... vous pouvez donc aussi comprendre que je puisse suggérer certaines approches dites alternatives ou plutot d’hygiène de vie sans effets secondaires avant de se lancer dans ce genre de traitement.. ..



                        • amilah16 7 février 2013 12:17

                          Beaucoup de « scandales » sanitaires d’un coup, au même moment. C’est très opportun et ça ressemble plus à des coups de com’ pour certains (Even en tête) qu’à des choses sérieuses, même si on doit se poser des questions.

                          Et surtout, ça arrange bien les journalistes qui vont pouvoir monter en épingle tout un tas de dossier, découvrant 40 ans après tout le monde qu’il y a des notices dans les médicaments.


                          • liebe liebe 10 février 2013 23:17

                            Non, c’est normal, depuis des années ce sont les lobbys pharmaceutiques qui dirigent la santé , en promettant de tout soigner avec des médicaments chimiques, sans évaluer correctement les risques puisque l’ANSM anciennement AFSAPPS , n’a jamais été capable d’effectuer des enquêtes correctes et que les AMM sont délivrées uniquement suite aux études présentées par les labos. Il n’y a aucune étude indépendante et les véritables enquêtes se font une fois que le médicament est mis sur le marché, si les médecins acceptent d’effectuer des déclarations. 

                            Les risques iatrogéniques sont énormes en France puisqu’il y a plus de 10 000 décès du aux traitements par an en France. ( voir le lien que j’ai mis plus haut)
                            Si on rajoute à cela une sous notification, si on rajoute aussi un remboursement des médicaments cela entraîne une dérive : les médicaments sont la panacée. Hors, on sait bien que ce n’est pas le cas, sinon il n’y aurait pas autant d’effets secondaires graves. 
                            Le problème est plutôt d’avoir toujours voulu le cacher. Aussi, effectivement des scandales éclatent régulièrement...




                          • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 février 2013 10:07

                            L’échec De La Médecine Occidentale - L’idéologie Médicale En Question

                            L’état de la médecine occidentale est paradoxal. On lui accordé des avancées scientifiques indéniables et malgré cela la situation sanitaire se dégrade de plus en plus. Sida et tuberculose n’ont toujours pas leurs vaccins. En dépit des spectaculaires progrès de la biologie, nombreuses sont les maladies tant physiques que psychiques qui restent incurables. Les dépenses de santé creusent des déficits abyssaux dans les comptes de la nation. Le corps médical est de plus en plus découragé et inquiet, paralysé par l’administration et par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, il est devenu une courroie dé transmission des soins codifiés et des molécules médicamenteuses. Les médecins ont été privés du droit de regarder, d’écouter, de sentir, de penser, de décider, bref de soigner. L’homme n’est pas une machine biologique et la médecine une discipline scientifique comparable à la physique ou à la chimie. La conception de la médecine doit changer, elle doit réconcilier le corps et l’esprit, elle doit prendre conscience que la relation médecin-malade est plus importante que l’abus de médicaments. Elle doit explorer d’autres voies qui ont été déjà abordées par les travaux de Jung et de Jouvet sur le rêve, de Halberg sur la chronobiologie, de Guillemin et Schally sur les liens entre la psyché et le corps et bien d’autres découvertes à venir...
                            source

                            Voila ce que résume bien que notre manière de soigner et d’aborder les malades est totalement en déroute ! Encore une fois de plus la mondialisation est pour quelques choses, les intérêts défendus par des lobbyistes de l’industrie pharmaceutique, notamment à Bruxelles poussent aux nombreuses abus, des empoisonnements, des scandales à la chaine et un dérapage des finances du secteur médical (Sécurité Sociale).

                            Comme dans l’agriculture, l’industrie de la chimie, à imposé sa vision de la chose, poussé par des profits financiers colossaux, aux frais de la santé des malades et au détriment des remèdes naturelles les quelles suffiront pour guérir environ 90% des maladies !

                            Je vous invite à regarder Mardi prochain le 12 Février 2013 sur ARTE le documentaire « Le Bal des lobbyistes » (Bruxelles) à 20H50 .... Un documentaire à ne pas manquer !

                            Bruxelles est assiège par 2500 structures de lobbying, 15.000 lobbyistes. Bruxelles occupe le deuxième pôle de lobbying mondial après Washington DC. Ses 15.000 lobbyistes agissent au services des multinationales et qui façonnent les lois aux quelles nous sommes soumises.


                            • aviso aviso 10 février 2013 11:10

                               Et si le Diane 35 était une pilules pour tromper tous les obcurentistes qui peuple nos pays et sauver des femmes de leur emprises ?

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