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Accueil du site > Actualités > Santé > Gardasil un vaccin très intéressant

Gardasil un vaccin très intéressant

Nous vivons dans un monde où seul l’argent compte, on pourrait croire que le domaine de la santé est une exception à la règle car on touche au plus sensible des sujet : la vie. Il n’en est rien, dans ce domaine tellement porteur pour les laboratoires, la vie ne compte pas.

On constate que tel grand groupe fabrique des plats cuisinés hyper salés et que sa filiale pharmaceutique nous vend des médicaments censés traiter les problèmes rénaux créés par une trop grande consommation de sel.

Les experts chargés de conseiller les services de santé pour la mise sur le marché de tel ou tel médicament sont presque tous salariés des laboratoires fabriquant (pour le GARDASI® les deux experts John Bosnego et Alan Show étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin). Mais il arrive que malgré cette mainmise sur l’information, le scandale soit tellement énorme que le laboratoire fabriquant doive retirer son médicament du marché. C’est le cas du laboratoire Merck qui a dû retirer de la vente l’anti-inflammatoire non stéroïdien le VIOXX® alors que la FDA dont il avait suborné les experts, ne le lui demandait même pas. Mais plusieurs centaines de milliers de morts dus aux effets indésirables ont mobilisé les Américains qui ont fait suffisamment pression pour lui imposer ce retrait. Ce médicament considéré comme un « block buster », (plusieurs millions de dollars de bénéfice) doit absolument être remplacé le plus vite possible.

Miracle voilà un remplaçant, le GARDASIL® vaccin proposé pour prévenir le cancer du col de l’utérus chez la femme, innovation présentée comme majeure dans la prévention de cette maladie. Alors que c’est un vaccin contre les papillomavirus (HPV6-11-16-18 sur 60 que compte la famille). Comme peu de gens sont sensibles à l’argument d’une maladie transmise sexuellement, alors on met en avant le cancer du col ce qui est beaucoup plus fort (car officiellement 70 % de ces cancers auraient pour origine des infections dues à 2 des 60 papillomavirus) , en même temps on tente de faire vacciner les garçons, car lorsqu’une fille est contaminée lors d’un rapport sexuel c’est bien par un garçon qu’elle l’est et on doublerait les ventes, mais avec un argument moins fort on risquerait de sensibiliser moins de monde. Le laboratoire a choisi l’argument de protection du cancer du col, au risque de manquer les ventes pour le sexe masculin, mais on le voit mal préconiser également cette vaccination dite contre le cancer du col de l’utérus à des garçons. C’est comme cela qu’on s’aperçoit que les arguments de ventes sont des arguments spécieux.

Voici mon analyse argumentée avec les chiffres publiés dans la plaquette du Quotidien de médecin diffusée après que ce vaccin a obtenu le prix « Galien ». Je donnerai à chaque fois la page où vous pouvez retrouver cet argument dans le fascicule du prix « Galien ».

Pour cerner le sujet nous allons nous intéresser à une année de naissance des filles, on aurait pu prendre une génération, mais les pourcentages étant les mêmes j’ai fait le choix d’une année de naissance.

Par an, il naît un peu plus de 400 000 filles susceptibles d’être la cible de ce vaccin.

On apprend que dans 3 études réalisées à Reims, Amiens et Besançon le portage d’HPV à haut risque concerne 14 à 15 % de la population soit 60 000 femmes (page 2).

Parmi ces dernières 2 à 3 % sont porteuses des HPV 16 et 18 prédisposant au cancer du col et présents dans ce vaccin (page 2) soit 1 800 femmes.

Dans 90 % des cas, ces virus s’éliminent naturellement dans l’année (page 2), il ne reste donc que 180 femmes concernées.

Elles ne seront protégées que contre 70 % des virus à haut risque soit 144 femmes (page 2).

« Pour espérer faire reculer le cancer du col, il faut s’appuyer sur la synergie entre vaccin et dépistage » (page 2) qui est indispensable.

Il ne faut pas bien sûr oublier ces 144 femmes concernées et on pourrait imaginer un dépistage offert à l’âge de15/20 ans à toutes les femmes, comme c’est fait pour les mammographies à un âge plus avancé.

On pourrait courir le risque de vacciner 400 000 personnes pour en protéger 144 si ce vaccin n’avait pas d’effets indésirables, mais VAERS aux Etats-Unis vient de publier une information (visible sur son site) sur les effets indésirables dus à ce vaccin. VAERS qui a toujours précisé que seul 1 % des effets indésirables lui étaient communiqués. Quels sont ces chiffres : 5 décès (donc dans la réalité 500) et 3 000 effets indésirables (donc 300 000) qui sont, des paralysies, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches.

Par ailleurs les résultats des essais concernent la présence d’anticorps et non l’absence de cancer, il faudrait pour cela avoir un recul d’au moins 20 à 30 ans, or pour ce vaccin nous n’avons aujourd’hui que six ans de recul. Dans le Guardian mai 2007 on peut lire « nous sommes des cobayes avec ces campagne de vaccinations à grande échelle ».

Le prix de ce vaccin est en France de 150 € par injection et comme il en faut 3 c’est donc 450 € sans compter les 3 visites médicales, soit presque 520 € (pris en charge à 65 %). Quelles sont les femmes d’Afrique ou d’Asie qui pourront se payer un vaccin dont le prix représente plusieurs mois de revenus ?

Le but du laboratoire est-il de protéger les femmes ? N’est-il pas seulement de remplacer les pertes financières dues au retrait du VIOXX® ? On peut se poser la question.


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27 réactions à cet article    


  • Le gros Le gros 18 octobre 2007 13:24

    Article uniquement à charge, ce vaccin a été homologué dans la majeure partie des pays dévelloppés (USA, Australie, Europe) et donc tous ces pays sont à la botte des firmes pharmas.

    vous etes contre la vaccination. Ne vous faites donc pas vacciner. Mais ne mélangez pas tous les chiffres pour leur faire dire n’importe quoi !

    Le seul point que je vous accorde est celui du manque de recul sur l’efficacité en terme de cancer « evité ». Il faut donc attendre selon vous 20 à 30 ans sans vacciner personnes. Et dans le doute, on laisse mourir plusieurs milliers de femmes.

    Et pour finir, quand à manipuler les chiffres, quand vous annoncez 5 morts officiels donc 500 réels pourquoi vous arreter à multiplier par 100 pourquoi pas par 1000 ou 1000000, c’est beaucoup plus parlant et inquiétant.

    Quand à moi, je me préfére me référer à la revue PRESCRIRE qui est indépendante des pharmas et autres lobbies médicaux, et son avis est : « Le vaccin papillomavirus contre 4 génotypes (6,11,16,18) diminue fortement pendant au moins 4 à 5 ans, l’incidence des infections par HPV-6, 11, 16 et 18, chez les adolescentes non infectées par ces génotypes. L’incidence des dysplasies de haut grade est ainsi réduite. Les effets indésirables sont mineurs. Mais l’effet en termes de prévention des cancers du col utérin n’est pas démontré : un suivi prolongé et attentif des populations vaccinées est nécessaire »


    • LNPLV 20 octobre 2007 16:11

      Pourquoi multiplier par 100, simplement parce que differents revues scientifiques américaines ont fait la démonstration qu’à peines 1% des effets indésirables étaient notifiés au VAERS, je me contente de reprendre leurs chiffres. Quant aux 1000 cancer du col en France si on reprend les chiffres cités par le quotidien du médecin (ce sont leurs chiffres, pas les miens)qui sont peut être faux, mais qu’il ont publiés dans la plaquette « prix galien » on abouti à 144 cas par an et pas 1000, je n’y peux rien, reprenez leurs chiffres.


    • Gilles SONDEREGGER Gilles SONDEREGGER 19 juillet 2014 12:06

      On croirait avoir à faire face à une pandémie genre peste ou choléra, ou seul le vaccin peut sauver l’humanité ! Nous n’en sommes pas là. Le papillovirus reste une maladie marginale, et un bon vieux préservatif en stoppe la transmission. Ce vaccin n’est qu’un cadeau de plus à l’industrie pharmaceutique.

      Quant aux essais appelés « protocoles » pratiqués sur des « témoins » volontaires et rémunérés, je peux vous en parler, puisque j’ai participé à plusieurs de ces essais : si l’un des patients se révèle réagir négativement au produit, il est gentillement exclu de l’ « étude », et touchera l’intégralité de son indemnité même après 2 jours de présence sur 20 prévus. Et bien entendu il ne figurera pas sur la liste des « témoins » du « protocole » !
      Je vous confirme que ces essais sont pipés, le but n’étant pas de connaitre les effets secondaires ou indésirables, mais de faire passer la molécule en question coûte que coûte. Et s’il le faut, je peux être TRÈS précis (lieux, appellation de la substance, médecins responsables des essais...)

    • Emmanuel 18 octobre 2007 14:54

      « On constate que tel grand groupe fabrique des plats cuisinés hyper salés et que sa filiale pharmaceutique nous vend des médicaments sensés traiter les problèmes rénaux créés par une trop grande consommation de sel. »

      Des noms, des noms ! Qui est-ce donc ? Groupe plus médicament, merci.


      • nicolette 18 octobre 2007 16:30

        Merci à monsieur Mora pour son article bien présenté pour mettre les lecteurs en garde. En plus il est très bien documenté ! Je rajoute seulement un autre effet secondaire, qui circule : le vaccin interviendrait sur la fécondité ! Alors prudence pour nos jeunes mineurs ! Quelle responsabilité de leur imposer, même sous de bonnes intentions des effets secondaires qu’ils garderont toute leur vie ! Adulte, nous sommes aptes de décider pour nous-même, en général !

        À l’heure actuelle des médicaments miracles, nous voyons un engouement sans pareil dès qu’un nouveau vaccin ou médicament parait ! Cependant le miracle s’efface vite devant les effets limites (effets indésirables) très vite constatés, et on argue : il faut du recul ! il faut des statistiques.(observez le temps de la mise en garde par rapport au danger et le retrait effectif du produit du marché) Et on se rend compte que le jour où le médicament est retiré qu’il y a plusieurs milliers de victimes ! pour la cause et le progrès, dira-t-on ! Avant on mettait un nouveau médicament sur le marché après de longues et onéreuses études. Actuellement, ces études sont confiées à des laboratoires influencés, donc plus impartial, et les résultats sont hélas non fiable ! Mais, on prend pourtant le risque en connaissance de cause. (c’est comme pour les OGM)

        Alors lisez donc la presse spécialisée et comparez. Ecoutez, même les médecins et vous serez étourdi par ce que vous allez entendre... Faites des recoupements, c’est édifiant ! Mais on laisse passer le temps pour rentabiliser pour les actionnaires !!

        Désolé, hélas je travaille dans la santé !

        Il ne s’agit pas d’être pour ou contre un médicament ou un vaccin !

        C’est trop facile !

        Mais il faut prendre du recul et analyser objectivement les données. Du recul dans le temps, car il s’agit de produits étrangers à l’organisme humain, et dont on ne peut absolument pas prévoir les réactions dans ce même organisme. Testé sur des rats, les résultats sont « probant », mais sommes nous des rats de laboratoire ? Chez l’humain d’un coup, les résultats ne sont pas ceux escompté ! Citons pour exemple la vaccination contre l’hépatite, ou le viox, normalement sans risque...

        Alors réfléchissez à deux fois avant de tomber dans le panneau du médicament ou des vaccin miracle ! Réfléchissez, observez et prenez du recul pour voir si cela vaut la chandelle !

        Amitiés, Nicolette


        • claude claude 18 octobre 2007 20:53

          @ l’auteur,

          vous écrivez : " l ne faut pas bien sûr oublier ces 144 femmes concernées et on pourrait imaginer un dépistage offert à l’âge de15/20 ans à toutes les femmes, comme c’est fait pour les mammographies à un âge plus avancé.

          On pourrait courir le risque de vacciner 400 000 personnes pour en protéger 144 si ce vaccin n’avait pas d’effets indésirables, (...)«  »"

          comme quoi la vie de 144 femmes c’est peanuts ! ce vaccin est à administrer avant ou en début de la vie sexuelle des jeunes femmes... le dépistage du papillomavirus est donc sans intérêt chez les jeunes femmes vierges, et puis, une fois qu’elles sont infectées, c’est la roulette russe !

          c’est bien une reflexion de mec ça !, on voit que vous ne savez pas ce que c’est d’avoir mal au bas-ventre lorsqu’on est une femme !!! smiley smiley smiley smiley

          sur la recommandation de notre médecin de famille, ma fille s’est faite vacciner. et je ne pense pas qu’il soit incompétent ! smiley

          je ne sais pas où vous êtes allé chercher les décès dûs à ce vaccin. les études internationales mettent en avant l’utilité du vaccin et sa relative bonne tolérance :

          http://www.pharmacorama.com/ezine/Vaccin-antipapillomavirus—Gardasil—Cervarixet-cancer-col-l-uterus.php «  »"Vaccin antipapillomavirus, Gardasil*, Cervarix*et cancer du col de l’utérus Auteur : Pierre Allain Date : 22-10-2006

          Les papillomavirus humains, appelés PVH, sont des virus à ADN ayant un tropisme pour la peau et les muqueuses. Ils sont à l’origine des verrues et des condylomes de la région anogénitale. Les infections génitales (col utérin, vagin) à Papillomavirus qui sont le plus souvent de type PVH16 et PVH18 (les plus impliqués dans le développement d’un cancer) et de type PVH6 et PVH11, peuvent conduire à des cancers du col de l’utérus. Les infections à PVH sont récidivantes, persistantes, difficiles à éradiquer avec les moyens actuels. Ceci a conduit au développement de vaccins antipapillomavirus.

          Deux vaccins devraient bientôt être disponibles. Le premier qui a déjà obtenu l’AMM européenne est le Gardasil*, vaccin quadrivalent recombinant contenant certaines protéines de la capside des virus de type 6, 11, 16 et 18. Le vaccin est administré par voie intramusculaire en 3 injections, la deuxième deux mois après la première et la troisième six mois après la première. Au cours des essais cliniques, le Gardasil* a donné de bons résultats dans la prévention des infections à PVH et a été bien toléré. Il reste à s’assurer sur un plus grand nombre de sujets de sa bonne tolérance concernant, notamment, l’incidence des maladies auto-immunes. Le deuxième vaccin antipapillomavirus est le Cervarix*, vaccin bivalent de type 16 et 18 en cours de demande d’AMM.

          Rappelons que le traitement actuel des condylomes est local : cryothérapie, application d’acide trichloracétique, application de crème à base de podophylotoxine (Condyline*solution), application de crème d’Imiquinod (Aldara*). L’injection locale d’interféron a été proposée.

          La podophyllotoxine est un antinéoplasique, voir Podophyllotoxine, donc à manier avec précaution.«  »«  »

          http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierPapillomavirusVaccVuAilleurs.php

          http://www.merckfrosst.ca/assets/fr/pdf/press/product_info/gardasil/press_r eleases/Release_Lancet_20070517_fr.pdf

          http://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filcoprs/070704.htm
          http://www.esculape.com/gynecologie/hpv_vaccin_2005.html «  »"Le Gardisil est un produit du laboratoire Merck. Il est quadrivalent contre les papillomavirus de type 6, 11, 16, 18. Il a empêché 100 % des pré cancers du col et des cancers cervicaux non invasifs (CIN 2/3) associés avec le papillomavirus humain (HPV) de type 16 et 18 au cours d’une nouvelle étude en phase III. Les femmes furent suivies pendant une moyenne de deux années. Les données ont été présentées à la Société des maladies infectieuses aux USA. Le laboratoire soumettra ce produit à la FDA ( autorités fédérales USA ) au cours du dernier trimestre 2005 en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché de son vaccin.

          Plus de 12.000 femmes de 13 pays ont participé à cet essai en phase III. L’analyse primaire de cet essai a évalué l’incidence de CIN 2/3 chez des femmes ayant reçu trois doses de Gardisil. La moitié des femmes (6082) ont reçu les trois doses de Gardasil , tandis que l’autre moitié ( 6.075 ) n’ont reçu qu’un placebo. Au bout de 17 mois, dans le premier groupe, aucune femme ne fut atteinte par les deux virus et n’ont pas présenté de cancer ou de lésions pré-cancéreuses. Tandis que 21 du deuxième groupe furent atteintes.

          Le Gardisil a été conçu pour cibler les HPV de type 16 et 18, qui rendent compte de 70 % des cancers cervicaux, et des HPV de types 6 et 11, qui rendent compte de 90 % de cas de verrues génitales. Ces quatre types causent des changements cervicaux bénins dont le résultat est un frottis anormal .

          L’HPV a été identifié comme étant la cause de cancer cervical, de pré cancers, de lésions cervicales bénignes et de verrues génitales. Aux USA on estime qu’il y a 10.400 nouveaux cas de cancer cervical par an, et qu’il y aura 3.700 décès annuellement dus au cancer cervical.

          ===========================================

          Vaccin anti-HPV : résultats encourageants 43rd Annual Meeting of IDSA, 6-9 October 2005, abstract LB-8a

          Les résultats de l’essai FUTURE II viennent d’être présentés au congrès annuel de l’Infectious Diseases Society of America. Cet essai de phase III, multicentrique mené en Europe, aux USA et en Amérique du Sud, a permis d’évaluer l’efficacité à 2 ans du vaccin tétravalent contre HPV6, 11, 16 et 18, Gardasil ® en termes de prévention néoplasique.

          Trois injections ont été pratiquées à J0, 2 et 6 mois chez 12167 jeunes femmes (16-23 ans), une moitié recevant le vaccin, l’autre un placebo.

          Une première analyse a porté sur les femmes avec une sérologie HPV16/18 négative à J0 et n’ayant pas été infectées à 7 mois, ayant effectivement reçu les 3 injections et suivies en moyenne 17 mois. Dans cette population, la protection vaccinale est de 100%, aucune des femmes vaccinées n’a présenté de lésions cervicales prénéoplasiques (néoplasie cervicale intraépithéliale de grade 2/3) d’adénocarcinome in situ ou de cancer du col alors que des lésions de ce type ont été diagnostiquées chez 21 témoins.

          Une analyse en intention de traiter modifiée (femmes ayant reçu au moins une injection et séronégative pour HPV16/18 à J0) montre à 2 ans une protection de 97% dans le groupe vacciné. Par ailleurs, le vaccin a été bien toléré. MSD prévoit de soumettre le vaccin à la FDA fin 2005.

          le vaccin de GSK : Cervarix ® est également attendu (Med-Info, Novembre 2004-N°46). Skjeldestad FE, for the FUTURE II Steering Committee. Prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) (types 6,11,16,18) L1 virus-like particle (VLP) vaccine (Gardasil™) reduces cervical intraepithelial neoplasia (CIN) 2/3 risk. 43rd Annual Meeting of IDSA, 6-9 October 2005, abstract LB-8a ML«  »«  »

          http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3771330/medicaments/gardasil.html

          «  »" GARDASIL Suspension injectable Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 ml Classe thérapeutique : Infectiologie - Parasitologie Principes actifs : Protéine L1 de Papillomavirus Humain(1) de type 6, Protéine L1 de Papillomavirus Humain(1) de type 11, Protéine L1 de Papillomavirus Humain(1) de type 16, Protéine L1 de Papillomavirus Humain(1) de type 18 Statut : Médicament soumis à prescription médicale Laboratoire : Sanofi Pasteur Msd

          Indications

          - Gardasil est un vaccin pour la prévention des dysplasies de haut grade du col de l’utérus (CIN 2/3), des cancers du col de l’utérus, des dysplasies de haut grade de la vulve (VIN 2/3) et des verrues génitales externes (condylomes acuminés) dus aux Papillomavirus Humains (HPV) de types 6, 11, 16 et 18.
          - L’indication est fondée sur la démonstration de l’efficacité de Gardasil chez les femmes adultes de 16 à 26 ans et sur la démonstration de l’immunogénicité de Gardasil chez les enfants et adolescents de 9 à 15 ans. L’efficacité protectrice n’a pas été évaluée chez les sujets de sexe masculin (voir rubrique propriétés pharmacodynamiques).
          - Gardasil doit être utilisé sur la base des recommandations officielles.

          Contre indications

          CONTRE-INDIQUE :
          - Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients du vaccin.
          - Les sujets ayant présenté des symptômes indiquant une hypersensibilité après l’administration d’une dose de Gardasil ne doivent pas recevoir d’autres doses de Gardasil.
          - L’administration de Gardasil doit être différée chez les individus souffrant d’une maladie fébrile aiguë sévère. Cependant, la présence d’une infection mineure, comme une infection modérée des voies respiratoires supérieures ou une fièvre peu élevée, n’est pas une contre-indication à la vaccination.
          - Gardasil ne doit pas être injecté par voie intravasculaire. DECONSEILLE :
          - Population pédiatrique : Gardasil n’est pas recommandé chez les enfants de moins de 9 ans en raison de l’insuffisance de données d’immunogénicité, de tolérance et d’efficacité.
          - Grossesse : aucune étude spécifique n’a été conduite chez la femme enceinte. Cependant, lors du programme de développement clinique, 2266 femmes ont déclaré au moins une grossesse (vaccin = 1115 vs. placebo = 1151). De manière générale, les grossesses avec une issue défavorable ont été comparables en proportion entre les sujets ayant reçu Gardasil et les sujets ayant reçu le placebo. Pour les grossesses avec un début estimé dans les 30 jours suivant la vaccination, 5 cas d’anomalies congénitales ont été observés dans le groupe Gardasil contre 0 cas dans le groupe placebo. Au contraire, pour les grossesses ayant débuté plus de 30 jours après la vaccination, 10 cas d’anomalies congénitales ont été observés dans le groupe Gardasil contre 16 cas dans le groupe placebo. Les anomalies congénitales observées étaient de nature similaire à celles qui sont généralement observées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Les études chez l’animal n’ont pas montré d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/foetal, la parturition ou le développement post-natal. Aucun signal relatif à la sécurité du vaccin n’a été détecté lors de l’administration de Gardasil pendant la grossesse. Cependant, les données sont insuffisantes pour recommander l’utilisation de Gardasil pendant la grossesse. La vaccination doit donc être reportée après le terme de la grossesse.
          - Les administrations sous-cutanée et intradermique n’ont pas été évaluées et par conséquent, ne sont pas recommandées.

          Effets indésirables

          - Dans 5 études cliniques (dont 4 contrôlées contre placebo), les sujets ont reçu Gardasil ou le placebo le jour de leur inclusion et approximativement 2 mois et 6 mois plus tard. Peu de sujets (0,2%) sont sortis d’étude en raison d’effets indésirables. La tolérance a été évaluée soit sur toute la population de l’étude (4 études) soit sur un sous-groupe prédéfini de la population de l’étude (1 étude) en utilisant des carnets de surveillance pendant 14 jours après chaque injection de Gardasil ou du placebo. 6160 sujets ayant reçu Gardasil (5088 femmes âgées de 9 à 26 ans et 1072 garçons âgés de 9 à 15 ans lors de l’inclusion) et 4064 sujets ayant reçu le placebo ont été suivis à l’aide de carnets de surveillance.
          - Chez les sujets ayant reçu Gardasil, les effets indésirables liés au vaccin, mentionnés ci-dessous, ont été observés soit à une fréquence d’au moins 1%, soit à une fréquence plus importante que celle qui a été observée chez les sujets ayant reçu le placebo. Ils sont classés en fonction de leur fréquence selon la convention suivante : [Très fréquent (> = 1/10), Fréquent (> = 1/100, < 1/10), Peu fréquent (> = 1/1000, < 1/100), Rare (> = 1/10000, < 1/1000, Très rare (< 1/10000), y compris cas isolés].
          - Troubles généraux et anomalies liées au site d’administration : . Très fréquent : fièvre. . Très fréquent : au site d’injection : érythème, douleur, gonflement. . Fréquent : au site d’injection : saignement, prurit. De plus, au cours des études cliniques, des effets indésirables qui ont été jugés par l’investigateur en relation avec le vaccin ou avec le placebo, ont été observés à des fréquences inférieures à 1% :
          - Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales : Très rare : bronchospasme.
          - Affections de la peau et du tissu sous-cutané : Rare : urticaire. Sept cas (0,06%) d’urticaire ont été rapportés dans le groupe Gardasil et 17 cas (0,18%) dans le groupe placebo contenant l’adjuvant.
          - Dans les études cliniques, les sujets faisant l’objet d’un suivi de tolérance ont rapporté tous les nouveaux événements médicaux pendant une période allant jusqu’à 4 ans. Parmi les 11813 sujets ayant reçu Gardasil et les 9701 sujets ayant reçu le placebo, 8 cas d’arthrites non spécifiques ont été rapportés, 6 dans le groupe Gardasil et 2 dans le groupe placebo.«  »«  »


          • LNPLV 20 octobre 2007 15:55

            Ou trouver les chiffres des effets indésirables ; sur le site du VAERS tout simplement, pourquoi les multiplier par 100, parce que plusieur journaux dont Jama ont publié des articles disant que seul 1% des effets indésirables étaient remontés au VAERS, quant à glorifier big pharma .... les 150 000 morts par le VIOXX aux USA qui ont obligé MRERCK à retirer cet inflamatoire non stéroödien du marché alors que même la FDA ne le demandait pas c’est un geste du à la pression des américains. Qui prendrait le risque de faire chuter sont action en bourse de 30% en une seule séance, s’il n’ y était obligé. (comme cela s’est passé) quand aux chiffres de l’espérance de vie vous savez très bien quelle est du à la diminution de la mortalité infantile due elle même à l’amélioration de l’hygiène de l’aseptie et de l’alimentation. Quand je dis que je diversifie mes sources c’est que je choisis celles qui ont des avis différents.


          • Dominique 18 octobre 2007 21:12

            @ Claude, Inutile d’exposer toutes ces données, je crois que l’auteur a du mal avec les chiffres : parce que multiplier par cent ET le nombre de décès imputables au vaccin ET le nombre d’effets indésirables, au prétexte que seul 1% des effets indésirables GLOBAUX sont communiqués à VAERS, est intellectuellement indigent !

            @ L’auteur, c’est fatigant d’entendre toujours les mêmes incapables dénoncer big pharma et sa rapacité. Si vous nous expliquiez plutôt ce qu’a fait Merck pour lutter contre l’onchocercose (cécité des rivières, maladie parasitaire qui touchait des MILLIONS d’Africains, jusqu’à ce que, justement, un salopard de labo capitaliste prenne le problème à bras le corps) ; si vous nous racontiez l’implication du même Merck contre le sida (avec d’autres) ? Et si vous commenciez par dire, avant tout procès, que big pharma a triplé l’espérance de vie de la population de la planète en un siècle ?


            • Dominique 18 octobre 2007 21:23

              Pour ceux que ça intéresse, un lien intéressant et peu suspect d’être vendu au grand capitalisme http://www.rfi.fr/actufr/articles/036/article_20157.asp

              Mais attention, que les âmes sensibles s’abstiennent, le gentil dans l’affaire (outre Merck), c’est l’abominable Mc Namara...


            • claude claude 18 octobre 2007 21:26

              bonsoir dominique,

              désolée, c’est mon défaut : m’appuyer sur les preuves venant d’horizons différents, surtout quand il faut répondre à de grosses inepties !


            • Emmanuel 19 octobre 2007 13:11

              « Et si vous commenciez par dire, avant tout procès, que big pharma a triplé l’espérance de vie de la population de la planète en un siècle ? »

              C’est vilain de confondre volontairement corrélation et causalité.

              Allez-y, un peu de courrage, démontrez-nous que les progrès de la pharmacopée sont la cause principale de ce triplement de l’éspérance de vie en un siècle.


            • LNPLV 20 octobre 2007 16:28

              Je ne me fais aucune illusion le labo n’investit que pour un retour sur investissement, combien a gagné MERCK avec l’invention et la vente de ce médicament ? je ne connais pas le sujet, j’ai seulement cherché sur « thériaque » les effets undésirables de ce médicament, à dose thérapeutique et j’en ai trouvé seulement 72 du simple accès de fièvre en passant par HEMORRAGIE OCULAIRE et COMA, donc je prends votre angélisme avec cieconspection, toit simplement car vous n’en avez pas parlé.

              Ne nous faites pas pleurer sur Merck.

              Quant aux recherche sur le vaccin contre le sida elle viennent d’être arrétées vous auriez pu choisir un meilleur exemple.


            • LNPLV 20 octobre 2007 18:34

              Merci pour les incapables, nous n’avons pas de liens financier avec les labos, nous ne vivons pas de leur manne. N’oublions pas qu’en 2005 66 des 80 membres de la commission d’AMM declaraient des liens d’intérets financiers avec la laboratoires pharmaceutiques, et comme il n’y a pas de sanctions pour ceux qui fraudent dans leur déclaration !!! L’incapable c’est vous, d’ailleurs pas seulement mais aussi manipulateur offusqué. Et moi j’ai au moins le courage de signer de mon nom, je n’ai rien a cacher et je ne touche pas 1 € de cette industrie. Je suis tellement incapable qu’on a jugé ma présence et mon expression indispensable à la conférence de consensus sur la levée de l’obligation du BCG et vous ?


            • LNPLV 20 octobre 2007 18:40

              des informations d’horizons différents dont la source unique est le fabricant. les 2 scientifiques qui ont proposé l’utilisation du vaccin et ont publiés les études faisant la démonstration de l’efficacité sont John Bosnego et Alan Show c’étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin). Quand vous dites que vous prenez des informations d’horizons différents, me donnez vous l’autorisation de sourire !


            • nicolette 19 octobre 2007 08:41

              le but n’est pas de se situer pour ou contre mais de réfléchir sur le bien fondé des choses. je travaille dans la Santé, et avec le recules de plusieurs dizaines d’années, j’ai observé un changement dans l’approche de la Santé je suis absolument effaré de la vulgarisation et surtout la publicité « battage » des nouveaux produits auprès du grand public. avant, ceci ne se pratiquait quand l’innocuité du produit est absolument prouvée, certes plusieurs années après la découverte de la molécule et des années de tests... Actuellement, il s’agit d’abord de vendre, puis ensuite on peut tj le retirer du marché quand il y a des problèmes. Les études pharmacologiques, indépendantes furent rigoureuses, maintenant aujourd’hui, c’est le labo même qui dirige les recherches dont le résultat précède la recherche !... On se trouve devant des problèmes d’intolérances, d’effet secondaires, de recrudescences de pathologies suite a des vaccins, comme pour l’hépatite, qui fut un des premier vaccins miracles fait à nos jeunes pour les protéger. Quels sont les risques réels qu’un jeune attrape l’hépatite ? Statistiquement très faible, a moins d’être un drogué ! et on a vacciné à tour de bras pour réfléchir ensuite.

              C’est comme pour la grippe aviaire. Avez vous transposé le nombre de victimes humaines à la population potentiellement en contact avec le Virus ? Dérisoire ! Pourtant on a vacciné toutes les volailles (sans étude d’efficacité préalable et sur les bêtes et l’effet sur l’homme), et vendu des tonnes de matériel et de médicaments, qui s’avèrent inefficace et bourré d’effets indésirables. C’est une maladie qui existe depuis la nuit des temps et on nous fait croire qu’elle vient de se déclarer !

              Moi, ma santé m’appartient, et je prend le risque de ne pas exposer inutilement mes enfants mineurs par des médicaments miracles. car, hélas, la valeur de la vie humaine s’est noyé dans la recherche du profit des laboratoires pharmacologiques. Moi aussi, je suis une femme, et ai eu de nombreux soucis dans mon intimité ! Mais je tiens à ma santé, même fragile, pour ne pas m’exposer inutilement à de nouvelles substances qui n’ont pas fait leur preuves. et ce qui est décrit dans les effets indésirables démontre que ce n’est absolument pas un produit anodin !

              et il ne faut pas sortir de l’ENA pour savoir que les statistiques sont très facilement manipulables, surtout auprès du grand public !. exemple cité : 6160 vacciné avec le produit, dont 1% ont déclaré un effet secondaire retenu, soit 61, transposant sur les statistiques de prévention sur 300000 cas, 1% fait 3000 personnes qui feront un effet secondaire plus ou moins grave ,retenu pour certainement plus avec des effets apparaissant avec un recul temps plus important protéger 177 femmes, !

              il est chouette de faire de la prévention pour éviter les cancers ou maladies graves, mais les mammographies que vous citez n’ont pas ce taux d’effets secondaires.

              la seule chose raisonnable à faire, c’est de réfléchir réellement avec du recul, car ce qui est beau et neuf, dévoilé par tapage médiatique pour imposer au plutôt a toujours un revers. Vous souvenez vous des patch contraceptifs miracle ? Ils n’ont pas duré longtemps !

              il ne s’agit pas de faire un procès gratuit, mais documentez vous vraiment avant de prendre un décision pour votre santé en connaissance de cause !

              Amitiés, Nicolette

              Je n’ai pas le temps de vous joindre les sites doc, mais relisez certains articles sur agoravox, exploitez les liens..


              • brieli67 22 octobre 2007 11:08

                Tout « carabin » étudiant en médecine sait ou va bientôt savoir : le cancer du corps de l’utérus chez la bonne soeur cloitrée le cancer du col chez la pute. Au cancer du col je rajouterai les fils du stérilet qui cisaillent et pendouillent dans la caverne.

                Mesdames évitez les longues et fines et celles en tire-bouchons surtout avec piercing au bout. Le virus ne pénetre que si traumatisme de la muqueuse.

                Capotes et lubrifiant compatible pour une fois que ce sont des gros virus qui ne passent pas le plastic du condom. Le minuscule virus du Sida passent allègrement les mailles du filet. Bonjour toutes les conneries qu’on peut entendre et voir...

                Pour les femmes :
                refusez les mammographies de dépistage style ADEMAS c’est de l’arnaque. Dénoncez haut et fort si vous avez un cancer en dépit de ce « test » - un frottis vaginal tous les trois ans suffit largement sauf événements intercurrents tels infections....
                refusez les pilules dites modernes non remboursées elles n ’apportent aucun avantage
                - passer au mode continu de la prise quotidienne du contraceptif. Les règles de privation sous contraceptifs sont antiphysiologiques. Ainsi vous serez fonctionnelle tous les jours et eviterez tous les symptômes des ragnagnas Parlez en à votre médecin
                - sous contraception orale impérativement vous n’avez pas à fumer ET le médecin n’a pas le droit de vous la prescrire.Le risque de thromboses est énorme.
                - lors des accouchements « vers le bas » trop de dilacérations des tissus et les épisiotomies très mal faites. Ne vous gênez pas de demander une césarienne.Pas d’incontinence urinaire post-partum ni de troubles de la sexualité.

                Les inventeurs de la pilule travaillaient auparavant sur les dérivés du DDT et constataient amèrement que ces sales insectes développaient rapidement une résistance à leurs nouvelles molécules. C’est pourquoi l’équipe de Pinck s’est stratégiquement tournée vers les stéroides en l’occurence les progestatifs chez la femme. Donc à la base de cette révolution culturelle qu’est la contraception orale chez la femme seul comptait ’se faire du beurre"


                • texmex 28 octobre 2007 08:48

                  Et les morts causées par ce vaccin ? c’est je trouve tres significatif, alors attention http://www.newstarget.com/022140.html


                  • Ghirlandaio 29 octobre 2007 20:18

                    Il y a un système de pharmacovigilance en France et plutôt performant. Attendez de voir les signalements liés à ce vaccin avant de crier au loup.


                    • LNPLV 30 octobre 2007 09:17

                      Vous jugez Le système français fiable, pas moi et pour un vaccin dont on a l’expérience le vaccin anti-hépatiteB voici l’avis de l’expert désigné dans ces affaires par le juge Marie-Odile Bertella Geffroy.

                      1.4.2. L’administration sanitaire française

                      1.4.2.1. L’AFSSAPS

                      Parmi les dizaines d’expertises et les centaines d’articles dont l’auteur du présent rapport a eu connaissance, la « conférence internationale de consensus » de septembre 2003 occupe une place de choix. Or, l’ANAES, co-organisateur avec l’AFSSAPS et l’INSERM de cette manifestation, a publié en 1999 une procédure fort claire précisant les modalités incontournables d’une telle conférence, notamment :  respect du contradictoire, avec un choix équilibré d’experts de toutes les tendances ;  transparence, avec notamment préparation du programme des débats un an avant la réunion et publication des liens d’intérêt des experts invités. Il est facilement documentable que ces principes dont la justification va pourtant de soi ont été grossièrement bafoués en l’espèce :  Aucun des experts ayant si peu que ce soit documenté la toxicité du vaccin n’a été invité, ni même informé de la conférence : on a même vu Chen, zélateur notoire de cette vaccination et co-auteur de l’une des cinq études cas/témoins rassurantes (10), invité à présenter les résultats de l’étude antagoniste (24) en lieu et place de ses auteurs légitimes. Pour reprendre la métaphore de l’instruction qui a introduit la présente analyse, c’est comme si un juge d’instruction, pour éviter la contradiction, remplaçait la déposition du sixième témoin par l’une des cinq autres qui disent le contraire...  L’annonce de la conférence a été faite dans les jours seulement précédant la réunion, et le programme a changé jusqu’au dernier moment.  Notoirement investigateur d’une foultitude d’études financées par l’industrie pharmaceutique, Van Damme, pour ne citer que lui, a été présenté par les organisateurs comme affilié au « centre collaborateur de l’OMS pour la prévention et le contrôle des hépatites virales, Université d’Anvers, Belgique » sans la moindre mention ni de ses liens financiers profus avec les fabricants, ni du financement susmentionné du fameux centre collaborateur (VHPB) par ces mêmes fabricants. En fait, l’analyse des documents contemporains permet de reconstituer la genèse du projet. C’est à la mi-novembre 2002 qu’en réponse à la médiatisation faite autour d’un rapport d’expertise pénale réalisé par nos soins à la demande du Pôle santé de Paris, B. Kouchner a, le premier, évoqué l’intérêt d’une « expertise scientifique » (doc. 1). Cette idée d’une expertise scientifique a été reprise quelques semaines plus tard (18/12/02) par L. Abenhaim, alors directeur de la DGS, qui a précisé qu’elle prendrait la forme d’une conférence de consensus « où tous les points de vue pourront s’exprimer » (doc. 2). Puis, en contradiction avec les recommandations susmentionnées de l’ANAES, la confidentialité a dès lors recouvert ce projet qui n’a refait surface publique que dans les derniers jours d’août 2003, moins de deux semaines avant la conférence qui s’est tenue les 10 et 11 septembre - et dont nous n’avons personnellement été jamais avisé par les responsables (pas plus que nos collègues français ou étrangers ayant documenté un potentiel toxique inhabituel de ce vaccin). L’illogisme de cette première séquence saute aux yeux du moins averti :  ou bien notre contribution pénale était aussi nulle que d’aucuns l’ont soutenu depuis, et l’on ne voit pas la nécessité d’y répondre par une « conférence internationale de consensus » ;  ou bien elle était suffisamment argumentée pour mériter à tout le moins un débat, et la moindre des choses eût alors été de nous y inviter - ne serait-ce que pour tenir la promesse fallacieuse de L. Abenhaim (doc. 2) - voire de solliciter notre avis sur le programme tout autant que sur le choix des « experts » dont la contribution eût pu être utile. C’est un truc vieux comme les républiques bananières que le meilleur moyen d’obtenir un « consensus », c’est encore d’éliminer les opposants - ce qui fut indubitablement la dynamique de cette première « conférence internationale de consensus ». Mais l’incohérence de l’AFSSAPS ne s’arrête pas là, puisque, suite à la publication définitive des résultats de Hernan et coll (qui avaient fait l’objet d’une publication préliminaire en 2003 (23)), une deuxième conférence de consensus devait être organisée à Paris le 9 novembre 2004. Alors que cette fois-ci, nous n’étions pour rien dans cette nouvelle alerte, notre présence à cette conférence est soudain apparue à l’AFSSAPS si indispensable que, jusqu’à la veille au soir après 22 h, les responsables nous ont sollicité au téléphone ; et le lendemain, alors même que la réunion se déroulait, c’est le Ministre lui-même qui devait nous morigéner de l’avoir boycottée. Or, les conditions d’organisation étaient d’une irrégularité tellement patente que nous nous étions spontanément adressé à lui pour lui demander d’interdire cette réunion , tandis qu’en parallèle et selon une démarche assez inhabituelle pour un expert, nous nous tournions vers le Procureur de Paris pour attirer son attention sur les risques qu’une telle mascarade - avec ses conclusions trop prévisibles - faisaient courir à la santé de nos concitoyens (doc. 3). La duplicité de l’AFSSAPS est documentable sur un autre exemple, d’une immense portée pour toutes les affaires judiciaires en rapport avec la vaccination contre l’hépatite B. Il suffit, en effet, de lire les rapports des expertises ordonnées dans de telles procédures (nous en avons étudié environ une centaine) pour constater qu’implicitement ou explicitement, l’argumentation des experts judiciaires désignés est, pour l’essentiel, articulée autour des communiqués de la Commission Nationale de Pharmacovigilance qui ont scandé l’évolution de l’enquête nationale de pharmacovigilance mise en place depuis juin 1994. Or, cette référence quasi systématique à de tels communiqués est d’autant plus fallacieuse qu’elle ignore qu’aux termes des Bonnes Pratiques de Pharmacovigilance diffusées par l’Agence depuis décembre 1994 et dont la portée réglementaire a été confirmée par le décret n° 95-278 du 13/03/95, une telle enquête est menée en « concertation » (p. 27) avec les fabricants concernés, tandis que les conclusions en sont rédigées avec eux sous forme d’un « rapport commun » (p. 26) (ce sont les termes précis du texte officiel). Ainsi, des expertises judiciaires - notamment civiles - ont-elles pu s’articuler sur des évaluations « officielles » présentées comme objectives sans jamais mentionner que conformément à la règlementation, elles avaient été rédigées « en commun » avec l’une des parties dans la cause - le fabricant en l’occurrence et alors même que tout porte à penser que lesdits fabricants ont profité de cette « concertation » prévue par les textes pour exercer une influence déterminante sur le contenu des communiqués tirés de l’enquête, notamment pour ce qui concerne l’évaluation de causalité (20). Ce nonobstant, il est patent que jamais les responsables de l’AFSSAPS n’ont éprouvé le besoin d’attirer l’attention du public ou des magistrats sur la contribution des fabricants à ces communiqués. Ainsi illustré par les exemples qui viennent d’être présentés, ce mépris de notre administration sanitaire pour le contradictoire semble s’enraciner dans une bien curieuse déontologie. Comme l’atteste le doc. 1, en effet, l’ancien Secrétaire d’Etat à la santé n’hésite pas à opposer « expertise scientifique » et « expertises judiciaires » au motif que ces dernières sont « déjà entachées de partialité ». Or, pour peu que l’on y réfléchisse, qu’est-ce qui distingue un expert « judiciaire » d’un expert-tout-court ? Simplement qu’à compétence supposée équivalente, le premier dispose d’une parcelle de l’autorité de l’Etat et qu’il est assermenté. Il y a donc quelque chose d’impressionnant à constater qu’un politique du niveau de M. Kouchner, s’exprimant en représentant d’une administration éminente, considère comme allant de soi que ces deux caractéristiques - autorité de l’Etat, serment - suffisent, à elles seules, pour décrédibiliser un individu... L’histoire du vaccin contre l’hépatite B - avec toute sa dimension de santé publique - s’éclaire d’un aveu aussi exorbitant.

                      Par ailleurs étant donné que nous n’avons pas de recul en France sur ce vaccin alors que les Etats Unis ont déjà presque 6 ans il est intéressant d’examiner les statistiques du VAERS mêmes si d’après de nombreuses revues scientifiques seul 1% des effets indésirables sont communiqués à cet organisme.

                      Il n’y a pas de raison de penser que pour le « gardasil » ce sera différent que pour l’« engerix » puisque sa présentation a été faite avec le même texte à la virgule près, l’engerix étant présenté comme le vaccin contre le cancer du foie et le gardasil contre le cancer du col.

                      Peut-être refera t on comme pour le Distilbène.Moi je préfère informer de suite plutôt que d’attendre.

                      Le Distilbène® Ce médicament a été employé pour éviter les avortements spontanés alors que le « Vidal » indiquait déjà qu’il « était formellement contre-indiqué chez les femmes enceintes » non seulement il engendrait des grossesses difficiles et pouvait provoquer des cancers chez les mères mais aussi des malformations de l’appareil génital chez l’enfant à naître. De plus dès 1953 un médecin américain avait prouvé l’inefficacité de ce médicament. En 1971 une étude américaine portant sur 4000 femmes suivies pendant 5 ans démontra tous les effets nocifs de ce produit. La FDA (Food and Drogue Administration) en interdit immédiatement l’usage. De nombreux autres pays suivirent et adoptèrent cette attitude la même année. En 1973 l’OMS lança un cri d’alarme par la publication d’une étude scientifique intitulée « Carcinogenèse chimique transplacentaire » En 1988 soit 17 ans plus tard, la France lance enfin une étude sur les effets à retardement du Distilbène®, pour découvrir ce que les américains avaient prouvé dès 1971. Pendant ces 17 ans des dizaines de milliers de femmes ont « bénéficié » de ce médicament. En 1992 on apprenait qu’environ 80.000 jeunes françaises risquaient des grossesses difficiles ou plus grave encore des cancers à cause de ce médicament pris par leur mère pendant qu’elles les attendaient, sans parler des malformations des organes génitaux et des voies urinaires pour les garçons. Mais le Distibène® à poursuivi sa carrière comme pilule du lendemain sans connaître un franc succès. Le laboratoire ne s’avoua pas vaincu puisqu’il eut l’idée de le lancer pour l’engraissement rapide des volailles et du bétail. Ce dernier est ensuite ingéré par les humains ne l’oublions pas. Ils retrouvent alors cette molécule dans leur alimentation. Et il reste dans le commerce pour traiter le cancer hormono-dépendant de la prostate.

                      Voilà encore une preuve qu’on n’est pas meilleurs mais plutot moins bon.


                    • punaiz 18 novembre 2007 17:23

                      A part l’abstinence (qui est de nos jours une bonne blague de potaches religieux) et la capote (qui n’est pas encore socialement sympathique) que conseillez vous a nos chères têtes blondes (masculines et féminines si je vous comprend bien) pour échapper a ces horribles virus ?


                      • (---.---.239.196) 5 février 2008 14:31

                        la revue prscrire est une reférence mais le benefice risque du vaccin reste a prouver, et la promotion d’un vaccin entre un paquet de lessive et la derniere voiture sortie...non il y a un problème......


                        • ThatJazz ThatJazz 8 mai 2008 14:39

                          J’ai été vaccinée et je me porte bien !

                          J’ai eu aucun effet secondaire avec ce vaccin alors que j’en ai eu pour le BCG, le DTP et le vaccin contre la grippe. Jusque là ça va...mais vous commencez à me faire peur.


                          • LNPLV 14 mai 2008 09:45

                            Bonjour

                            Heureusement que les effets indésirables ne touchent pas 100% des vaccinés, j’ai seulement dit qu’on flanquait la trouille aux gens pour les vacciner, on annonce mille décès annuels et quand on prend leurs études, celles qu’ils publient on trouve seulement 180 cas (pas décès) par an. Vous avez confiance dan sces gens qui se contredisent à 2 pages d’interval, moi pas, c’est notre différence.


                          • ThatJazz ThatJazz 2 juillet 2008 15:53

                            Confiance confiance c’est vite dit, mais je fais confiance à mon médecin, pourquoi me prescrirait-elle le vaccin si elle avait un doute ?


                          • LNPLV 2 juillet 2008 16:36

                            Tout simplement parce que l’info qu’elle a, vient des journaux médicaux qui vivent grace à la pub des labos et qu’en 10 ans d’étude elle a eu 2h sur la vaccinations, elle est persuadée que c’est bien, mais elle n’a pas d’informations objectives. triouvez vous à redire sur les arguments du quotidien du médecin.


                          • Luc DUSSART Luc DUSSART 13 novembre 2008 16:26

                            Ta toubib peut faire bien son boulot, mais être généraliste c’est difficile quand il faut se tenir au courant des nouveautés pharmaceutiques qui sont promues par les labos. C’est difficile et ça demande du temps, alors on fait au plus vite, sans chercher à trop étudier les études scientifiques. Ces études ne sont publiées que si elles vont dans le sens des intérêts des labos qui payent la pub des revues et donc qui ne sont pas vraiment indépendantes (à l’exception de la revue Prescrire en France).

                            Si tu veux connaitre un peu le dessous des dessous de table, vois le site Formindep.
                            Il ne s’agit pas d’accuser ta toubib mais de s’assurer que l’information dont elle dispose privilégie l’intérêt de ses client(e)s et non celui des labos qui la courtisent et dépensent quelque 25 000 à 30 000 euro par an et par médecin pour leur promotion de médicaments : une paille !


                          • JPE 13 juin 2008 12:52
                             
                             
                            An error can never become true however many times you repeat it.
                            The truth can never be wrong, even if no one ever hears about it.
                             
                            Mahatma Gandhi
                             
                            Si je comprends bien :
                             
                            Une erreur ne peut jamais devenir une vérité, même si vous la répétez
                            La vérité ne peut jamais être fausse, même si personne n’en entend jamais parler.
                             
                            C’est vrai que ça sonne moins bien en français. N’hésitez pas à me corriger.
                             
                            Je vois que "pro" et "anti" ne parviendront jamais à se comprendre. Tout n’est qu’une question de point de vue. 
                             
                            Les gens confondent "théorème" et "dogme".
                             
                            Vous êtes trop nombreux sur ce site à ne vouloir voir que le côte "pile" de la médaille. Heureusement que de plus en plus de gens ose parfois tourner celle-ci et acceptent de regarder droit dans les yeux l’horrible gargouille qui orne la face opposée.  
                             
                             
                            Vous échangez pour défendre le progrès : déjà deux définitions qui ne mettrons personne d’accord :
                             
                            Selon Françoise Giroud :
                             
                            Et si ce que l’on nomme “Progrès” n’était qu’une façon de changer de malheur.
                             
                            Selon Pierre Desproges  :
                             

                            « Progrès » : Doctrine qui consiste à compliquer ce qui est simple

                             

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