Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

 Accueil du site > Actualités > Santé > Gratuite...la véritable santé !

Gratuite...la véritable santé !

Le trou de la sécu ne cesse de se creuser. Est-ce à cause du vieillissement de la population et ainsi du coût de plus en plus important de prendre soin de ces corps en déchéance ? A première vue, on pourrait répondre que oui. Maintenant, avec les dernières découvertes (ou re-découvertes) en matière de prévention et de santé naturelle, serait-il possible que les frais de santé puissent être allégés ?

Cet article a pour objectif de suggérer que oui, nous pouvons énormément réduire les frais de santé engagés par tout un chacun pour alléger le poids que représente la déchéance physiologique sur notre "économie" (il s'agit de nos jours plutôt de gâchis selon moi, mais c'est un autre débat). Pour ce faire, je suggère 9 aspects de santé naturelle virtuellement gratuits qui, d'après des études scientifiques, peuvent, individuellement, avoir un impact considérable sur l'état de santé de tout un chacun. Souvenons-nous également qu'un fort pourcentage de la pollution des eaux vient de la fabrication ainsi que des rejets humains et animaux de produits pharmaceutiques.

 

1. Eau

Combien de personnes ai-je entendu dire qu'ils n'aimaient pas l'eau ? Combien, parmi les plus jeunes, généralement, ne boivent quotidiennement quasiment voire pas du tout d'eau ? Ils ont l'impression de s'hydrater en consommant une cannette de soda ou de jus de fruits mais ne se rendent plus compte que leur corps est en état de déshydratation chronique (car ces boissons, comme le café et le thé, ont un effet diurétique et donc, "déshydratent"). Pour bonne cause, comme le souligne une étude du Pr. Fabrice Bonnet du CHU de Rennes, deux tiers des enfants testés lors de son étude présentent un déficit d'hydratation lorsqu'ils arrivent à l'école le matin. Or, on sait que les habitudes on la vie dure donc, pas étonnant que les adolescents et les adultes par la suite puissent ne pas être conscients qu'ils sont en réalité en déficit hydrique (surtout en France où, une certaine proportion d'individus boit du café et fume du tabac). Ceci est-il une donnée mesurée dans les tests de santé professionels ? Aucunement. A moins de soufrir d'un problème rénal reconnu, on ne s'attarde jamais sur la question de savoir si la personne boit suffisamment d'eau. C'est assez étonnant quand on reconnait que l'eau est indispensable à quasiment tous les processus biologiques du corps.

Par ailleurs, la qualité de l'eau que nous buvons laisse bien souvent à désirer. Dois-je m'attarder sur les rapports mettant en évidence un doute sur la qualité de l'eau de robinet distribuée et "garantie" potable par les instances sanitaires ? Je vous renvoie à un très bon article sur ces sujets déjà présenté par des agora rédacteurs. Alors, faudrait-il acheter de l'eau en bouteille ? De l'eau minérale ou de source ? Selon certaines sources, les minéraux inorganiques qui se trouvent dans ces eaux, ne pourraient être utilisés par notre organisme et seraient même en cause dans la calcification des tissus (que l'on observe dans les pathologies cardiaques et articulaires, entre autres). Dès lors, la meilleure eau à boire serait de l'eau distillée dépourvue de tous les minéraux inorganiques inutilisables ainsi que de la majeure partie des autres contaminants (sauf les molécules qui ont une température d'évaporation inférieure à celle de l'eau et qui se retrouveront ainsi dans le distillat, à moins de les capturer avec du charbon actif). Aussi, pour soutenir cette méthode de traitement d'eau millénaire, un inventeur de génie, Dean Kamen, a mis au point un procédé permettant de distiller 1000 litres d'eau par jour en utilisant une quantité infime d'électricité. En somme, une solution sanitaire inégalée pour toutes les communautés n'ayant pas accès à une eau salubre (avez-vous déjà entendu parlé du "slingshot" ?).

Coûts : un système de filtration d'eau et l'organisation des contenants pour permettre une consommation accrue, entre les repas, de préférence.

 

2. Température :

La chaleur accélère le métabolisme et permet à notre système immunitaire de se mobiliser pour faire face à un aggresseur. Le froid ralentit le métabolisme et calme le système immunitaire pour ne pas qu'il s'emballe et s'attaque à nos propres tissus. Voici, en résumé l'intérêt que peut présenter le contrôle de la température interne du corps.

Naturellement d'ailleurs, lorsqu'une colonie indésirable essaye de prendre place dans nos tissus, le corps réagit en augmentant la température. La fièvre est une réaction naturelle du corps qui, si elle doit être surveillée, ne doit pas être trop vite enrayée car elle a son utilité. C'est d'ailleurs le principe qui sous-tend à la pratique du hammam ou du sauna. Il s'agit d'une fièvre artificielle qui est souvent pratiquée après un exercice physique afin de stimuler la régénération musculaire et la détoxication du corps. Ces pratiques sont ancestrales mais ne sont, malheureusement, plus suffisamment accessibles ou plus demandées par les principaux intéréssés, les souffrants. Retournons au temps des termes ou peut-être développons un système de saunas, individuels ou collectifs. C'est une formidable opportunité pour renouer le tissu social, au passage. Aussi, parce qu'il faut le mentionner, l'augmentation de température est une piste très récente et très intéressante pour lutter contre le cancer : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thermoth%C3%A9rapie_(canc%C3%A9rologie).

Le froid, s'il est souvent bien trop pressant dans nos contrées nordistes, qui n'y a jamais fait appel pour calmer une entorse, une foulure, une bosse ? Et ce n'est pas que pour la douleur ! On sait bien qu'il faut appliquer de la glace le plus vite possible après un mauvais coup. le froid tempère le processus inflammatoire qui s'est enclenché suite au traumatisme et permettra ainsi un rétablissement plus rapide. Aussi, si on le connait bien pour son efficacité locale, il n'est plus suffisamment reconnu pour son action globale sur l'organisme. En effet, la pratique des bains dérivatifs, tel que la préconise France Guillain tout au long de son oeuvre, a besoin d'être considérée et étudiée à sa juste valeur. Cette sorte de thermothérapie différentielle faciliterait la circulation de la lymphe ainsi que des graisses par le biais des fascias. Déjà, tous les militaires français sont inciter à l'utiliser pour favoriser la régénération musculaire après leurs entraînements. Demandez à n'importe quel pompier, il connaîtra les bouteilles congelées ! 

Coûts : Chauffage, eau chaude ou appareils de thermothérapie. Congélateur (probablement déjà en activité). Bouteilles d'eau congelées.

 

3. Emotions :

Les émotions positives nous emballent et nous protègent. Celles qui sont négatives nous réduisent et nous détruisent. Simples constats, qui, s'ils sont en apparence simplistes, ont des conséquences bien complexes. En effet, on peut commencer à expliquer bien des mystères biologiques grâce aux concepts placebos et nocebos qui se profilent à la suite de ce constat de bon sens. Si vous êtes de bonne humeur, rien ne semble vous atteindre. Quand vous êtes de mauvais poil, chaque pépin prend la proportion d'une montagne. Pourquoi en serait-il différent avec notre santé ? Si vous avez de belles perspectives de vie, que l'emploi de votre temps vous laisse "respirer" et que vous disposez d'un matelas financier ou amical pour retomber à la suite d'une tentative d'ascencion, vous avez de bien meilleures chances de conserver une bonne santé. 

Maintenant, la question qu'il est intéressant de se poser est de savoir si nous avons vraiment une emprise sur les émotions dont nous faisons l'expérience. Force est de constater que oui ! Nous avons une emprise énorme sur les réactions émotionnelles que nous aurons suites aux différents évènements se déroulant dans notre vie. C'est d'ailleurs souvent l'anticipation qui crée l'émotion. Si vous vous attendez à avoir beaucoup de joie quand vous obtiendrez tel ou tel objet de convoitise, devinez quoi, vous en ferez l'expérience lorsqu'on vous l'offre ou que vous l'achetez. Nous sommes constamment en train de programmer les expériences émotionnelles futures. Aussi, ce n'est que lorsque nous nous retrouvons dans un état de neutralité émotionnelle que nous pouvons avoir les idées "claires" et que nous pouvons alors faire des choix d'orientation pour nos émotions "à venir". Pour trouver cet état de neutralité émotionnelle, rien de tel que la méditation ou la cohérence cardiaque. Il s'agit à chaque fois de pratiques respiratoires. La méditation est très connue mais peut faire peur par son aspect "martial". La cohérence cardiaque, telle qu'elle est proposée par le Dr David O'Hare, permet d'atteindre cet état de neutralité émotionnelle et peut, si la pratique est régulière, aider à gérer son stress au quotidien, maigrir ou prendre de meilleures décisions. Le docteur O'Hare a récemment travaillé avec Florence Servan-Schreiber, auteur du livre "3 kifs par jour" et mis en place une formation en ligne sur la cohérence cardiaque.

Il est intéressant de reconnaître, à ce sujet, également, un médecin japonais, Shigeo Haruyama, qui propose une thérapeutique basée sur des visualisations positives quotidiennes et des changements alimentaires. Son dernier livre, traduit en français, "Echapper aux maladies grâce aux hormones du bonheur", donne de plus amples détails et présente des témoignages impressionnants. Cela nous mène au point suivant, car nos émotions sont aussi le fruit de notre alimentation.

Coûts : Organisation du temps pour s'octroyer des pauses et RESPIRER (c'est gratuit). (Des vidéos permettant de pratiquer simplement sont disponibles gratuitement en ligne. Celle-ci, proposée par "3 kifs par jour", me semble être la plus esthétique et colorée.)

 

4. Nutrition :

Est-il vraiment nécessaire de s'étendre sur ce point ? Le lien entre alimentation et santé est connu depuis si longtemps. Seulement, il y a tellement d'informations sur le sujet qu'on se retrouve vite submergé de méthodes, recommendations et autres suggestions qui sont parfois contradictoires. Il faut donc faire des choix et le choix que je propose ici, est d'aller au plus simple : le régime paléo. En effet, c'est le régime qui nous invite à nous alimenter de façon similaire à celle pratiquée par nos ancêtres de l'ère paléolithique où les humains étaient encore chasseurs-ceuilleurs. Ce régime consiste donc tout simplement de fruits, légumes, noix et animaux (ou poissons). Ce type de régime met l'accent sur les bienfaits des aliments crus ainsi que sur une cuisson à basse température. D'ailleurs, selon le Dr. Thierry Hertoghe, spécialiste international de la Médecine anti-âge, ce régime favoriserait une production hormonale optimale, garante d'une bonne santé. Plus encore, il ne s'agit pas que de prévention sanitaire mais aussi, et surtout, de traitement. Dr. Terry Wahls, une femme médecin américaine a écrit un livre décrivant un protocole complet qui lui a permis de venir à boût de la sclérose en plaque qui l'affectait. Le protocole prend comme point de départ un régime s'inspirant profondément du régime paléo. Pour découvrir son histoire formidable et son protocole, RDV sur son site.

La simplification du côté positif de cette partie peut être vite relayée. Du côté négatif, on pourrait faire une longue liste détaillée de certains de nos poisons quotidiens. Je ne souhaite pas rentrer dans cet éxercice aussi exhaustif que sujet à débat. Il me semble juste judicieux de mettre l'accent sur certaines informations qui devraient nous faire réagir et nous mettre en garde.

Tout d'abord, les OGM. L'étude de toxicologie récemment publiée par le Pr Gilles-Eric Seralini a suscité une grande réaction qui a très vite été enterrée aux oubliettes. Toutefois, ce n'est pas la seule qui vient remettre en question les allégations d'inocuité des semenciers manipulateurs génétiques. Une autre étude a, en effet, montré que les porcs nourris aux OGM souffraient significativement plus d'inflammations de l'estomac. Encore une autre étude démontre qu'on retrouve de la toxine Bt, issue de plantes OGM ou de pulvérisations pesticides correspondantes, dans le corps des femmes enceintes et de leurs foetus. N'y a-t-il pas là de quoi faire appel au principe de précaution ?

Ensuite, je voudrais parler du lait et surtout, donner la parole à Thierry Souccar, auteur et journaliste scientifique qui a lancé la rubrique Nutrition au magazine Science et Avenir et a lancé le site internet LaNutrition.fr qui fait office de référence en France dans les informations nutrition d'avant-garde. Dans son ouvrage "Lait, Mensonges et Propagande", il retrace l'historique de la montée en puissance de la consommation de produits laitiers et présente les études les plus récentes sur les réels bienfaits ou méfaits des produits laitiers. Idéal pour ceux qui n'arrivent pas encore à se rendre compte qu'ils peuvent vivre en meilleure santé sans consommer de produits laitiers.

Enfin, juste pour le mentionner, le sucre est un si doux poison. On le mange comme si de rien n'était et l'épidémie d'obésité et de diabète continue de faire rage. Le pire est tout de même toute la publicité qu'il entraine et pour quelles cibles. C'est en toute innocence que les mères donnent des bonbons à leurs enfants sans se rendre compte que cela leur donne des sautes d'insuline (donc d'humeur). Plus encore, la dépendance commence dès le plus jeune âge et le sucre, on le sait, cause une forte dépendance. Un site simple d'informations sur le sucre, très bien réalisé ici (très bonne analyse des mécanismes inconscients de réaction aux méfaits du sucre). Aussi, ces derniers jours, nous avons été témoins d'une conséquence du lobbying de l'industrie sucrière qui vient de signer un accord avec le ministère de l'éducation pour pouvoir donner des informations "santé" à nos enfants. Comme le souligne cet article de LaNutrition.fr, le CEDUS, Centre d'Etudes et de Documentation du Sucre, soutient des allégations qui vont à l'encontre des dernières études réalisées sur le lien entre consommation de sucre raffiné et santé.

Coûts : Organisation du temps et préparation. Produits de meilleure qualité. L'investissement en vaut vraiment la peine.

 

5.Exercice Physique :

Une fois de plus, j'enfonce une porte grande ouverte. Pourtant l'exercice physique n'est toujours pas prescrit sur ordonnance par le médecin. C'est ce que suggérait un rapport formidable présenté par le Dr Jacques Bazex fin 2012 devant l'Académie de Médecine. L'académicien y dénoncait l'urgence de mettre en place une prescription médicale pour l'éxercice physique qui, a lui seul, fait bien mieux que plusieurs médicaments pharmaceutiques pour prévenir ou même guérir certains troubles de santé. Pour lutter contre l'obésité, le trouble métabolique ou l'hypertension, aucun médicament n'arrive à la cheville de la pratique régulière d'une activité physique.

Maintenant, avec les emplois du temps de ministre de tout un chacun, l'excuse souvent donnée est celle d'un manque de temps. Désormais, ce prétexte ne passera plus car de plus en plus de pistes nous indiquent qu'une pratique très courte mais intense aurait les mêmes bénéfices qu'une pratique plus longue d'intensité moindre. C'est, en tout cas, la conclusion d'une étude réalisée par Chris Shaw qui montre que 3 épisodes d'exercice intense de 3 minutes dans la semaine montrent les mêmes améliorations que 5 épisodes d'une heure d'exercice modéré. Pour en revenir aux chiffres, il s'agit de 5% du temps par épisode sur 3/5e de la fréquence de pratique. Cela revient donc à 3% du temps passé chaque semaine, pour les mêmes bienfaits physiologiques. Il y a de quoi se pencher sur la question !

Coûts : Organisation du temps pour permettre un exercice régulier, quel qu'il soit.

 

6. Massage :

Le bien-être est une pratique de santé. Nous en revenons, ici encore, aux effets positifs de prendre soin de soi. Le massage a d'emblée une action relaxante très puissante. Il s'agit de repos pour notre système nerveux, ce qui, avec nos emplois du temps overbookés, n'est pas un luxe. Cette action en elle-même explique en grande partie tous les bienfaits qui découlent du massage. Car il y en a tellement ! C'est ce que présente le Touch Research Institute, un département de recherche de l'Université de Miami dédié au massage et autres arts du toucher. Les résultats de leurs études sont impressionants. Allant de l'anoréxie au syndrome pré-menstruel, en passant par la migraine et la dépression, le massage sous diverses formes semble avoir des bienfaits autant sur l'instant que sur le long court. Il suffit de se renseigner sur les différents massages, faire des essais avec des praticiens établis et choisir la ou les méthodes qui nous conviennent le mieux. Après, il est évidemment intéressant, comme pour tous les aspects de santé naturelle présentés dans cet article, de pratiquer le plus régulièrement possible afin d'avoir une action préventive.

Mieux encore, le fait de donner un massage a quelqu'un aurait un effet relaxant sur le masseur lui-même. Surtout intéressant pour les personnes qui n'ont pas beaucoup de contact physique avec autrui. Le massage favorise les liens interpersonnels qui font bien souvent défaut dans nos sociétés individualistes. Un coup de blues ou de pompes ? Donner un massage dans votre entourage, cela vous fera aussi du bien.

Coûts : De 30 € à ... selon les salons de massage. En famille ou en intimité, c'est gratuit !

 

7. Connection Corps-Terre :

Notre corps est électrique. C'est d'ailleurs, comme le qualifie Gaetan Chevalier, Directeur du "Earthing Institute", une grosse batterie qui accumule et fait circuler de l'énergie électrique dans ses canaux. En effet, on sait que l'impulsion nerveuse a un potentiel électrique, aussi faible soit-il. Maintenant, ce qu'on découvre au travers de la connection électrique du corps à la terre, c'est que le corps porte une charge électrique globale qui se dissipe quasiment instantannément lorsqu'on connecte électriquement le corps à la Terre. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on connecte le réseau électrique domestique à la Terre car celle-ci agit comme un aspirateur géant pour les charges électriques qui pourraient causer un feu en cas de court-circuit.

Dans cet ordre d'idée, le Earthing Institute réalise des expériences pour mesurer l'impact physiologique que présente cette pratique. Les résultats sont au-delà de ce à quoi ils s'attendaient. Ils observent en effet que le taux de cortisol (l'hormone du stress) diminu lorsque le corps est connecté à la terre pendant un temps suffisant. Par ailleurs, la variabilité cardiaque est améliorée par cette mise à la terre électrique du corps. On fait ici un pont entre la cohérence cardiaque (supposée "entrainer" la variabilité cardiaque) et la mise à la terre du corps. Plus encore, l'imagerie thermographique indique que cette connection corps-terre aurait un effet anti-inflammatoire. Vous pouvez étudier plus en détail les résultats de ces études par vous-même.

Celui qui a remis au goût du jour cette pratique naturelle, Clint Ober, a également mis sur le marché des dispositifs permettant de se connecter à la Terre, dans notre habitation ou au bureau, par le biais de notre installation électrique (si celle-ci est aux normes, bien entendu). Il s'agit de tapis, bandes velcro, électrodes autocollantes, sandales et draps que nous pouvons ainsi "brancher" à la Terre pour bénéficier de sa protection.

Coûts : Jusqu'à 300 € pour des draps connectés en cotton naturel et fibres d'argent. Pieds nus sur l'herbe ou à la plage, c'est gratuit !

 

8. Soleil :

Le soleil nous permet de synthétiser une vitamine essentielle, la vitamine D. Une étude réalisée par Mme Chapuy en 1997 montre que 75% des citadins testés seraient déficients dans cette vitamine en hiver. Cette donnée est compilée dans un dossier très synthétique et très bien réalisé par Thierry Souccar. Selon les informations présentées dans ce dossier, un autre problème vient éventuellement accentuer l'ampleur de la déficience : les recommandations d'apports insuffisantes. Les autorités françaises ont divisé par 2 les AJR pour cette vitamine en 2000 et les besoins d'un adulte de moins de 65 ans ne seraient que de 200 UI/jour. A côté de cela, des experts réunis à Lausanne préconisent 800 à 1000 UI /jour soit 4 à 5 fois plus que les recommandations françaises. En allemagne, un chercheur de l'Université de Bochum estime que c'est plutôt 2000 UI qu'il faudrait consommer quotidiennement en période hivernale.

Alors, qui a raison ? C'est une bonne question et seul l'avenir nous le dira. En attendant, comme exposé dans le dossier, la dose maximale à ne pas dépasser a été obtenue en utilisant de valeurs arbitraires et ne repose que sur une étude de 1948. Plus encore, on sait qu'il faut que les rayons solaires nous parvenant soient d'une certaine longueure afin que notre peau produise cette précieuse vitamine et que cette longeur d'onde ne se rencontre, en région parisienne, que de mi-Octobre à mi-Avril. Ainsi, il semble intéressant de se supplémenter en "soleil" durant l'hiver. Il existe différents moyens pour se supplémenter et votre praticien de santé saura très facilement vous renseigner pour vous aider à vous y retrouver.

Coûts : moins de 3 euros pour un flacon de complément alimentaire vendu en pharmacie. Le soleil à midi, lui, est totalement gratuit ! Pensez juste à ne pas mettre de crème solaire avant exposition et...à ne pas brûler !

 

9. Oil pulling :

Il s'agit d'une pratique ancestrale issue de la médecine ayurvédique. Le principe est très simple, faire circuler en "bain de bouche" de l'huile végétale vierge pendant au moins 10 minutes. Les bienfaits viendraient, selon la théorie derrière cette pratique, du fait de l'effet lypophile des huiles végétales. Aussi, comme bon nombre de toxines s'attachent aux acides gras dans nos organismes, le bain de bouche à l'huile attirerait et permettrait l'évacuation de ceux-ci. Un sondage global réalisé par un journal indien sur les effets ressentis suite à cette pratique montre que 89% des participants ont noté une fabuleuse amélioration de leurs symptômes. Les améliorations portaient sur tous types de soucis de santé, allant des problèmes respiratoires aux douleurs articulaires. Ces résultats viennent soutenir l'hypothèse des mécanismes d'action car en éliminant beaucoup de toxines, la pratique promet d'améliorer le fonctionnement de nombreux systèmes du corps humain.

Une étude montre une diminution de la plaque dentaire tout aussi intéressante qu'avec des bains de bouche classiques (à la chlorexidine). Une autre étude montre une réduction du nombre de certaines bactéries (Streptocoques Mutans) dans la salive grâce à l'action des bains de bouche à l'huile. Une troisième étude met en évidence le mécanisme d'action derrière la pratique par l'observation de la saponification de l'huile en bouche permettant tout au moins une action néttoyante "mécanique". Ces 3 études méritent plus d'attention et invitent à plus d'études sur cette pratique qui, si elle ne promet pas des miracles, laisse envisager un grand potentiel d'hygiène supplémentaire (d'autant plus lorsqu'on reconnait le lien évident entre santé dentaire et santé globale).

Coûts : quelques centimes d'euro par jour avec la cuillère d'huile de tournesol ou de sesame. Attention à ne pas avaler l'huile à la fin du bain de bouche !

 

Maintenant, la liste peut vous sembler longue et on m'a souvent fait la remarque que "s'il fallait faire tout ça tous les jours, on ne ferait que ça de ses journées". Effectivement, la pratique simultanée de toutes ces méthodes de santé naturelle gratuite demande une grande organisation, mais ce n'est pas impossible. L'important n'est pas de tout faire mais déjà de se concentrer sur les méthodes (1, 2 ou 3 seulement) qui vous attirent le plus. Pour toutes ces méthodes, le plus important, c'est la régularité. Même si vous ne pratiquez qu'une de ces méthodes, seule la pratique régulière sur une période suffisamment longue (2 à 3 semaines, au moins) vous permettra d'expérimenter des améliorations. La beauté de ces pratiques réside dans leur très faible coûts ainsi que dans leur simplicité.

Diffusons l'information de notre salut !



Sur le même thème

La vérité sur l’élevage industriel : extraits du livre « Eating Animals » de Jonathan Safran Foer
Singularité Technologique : Où s'arrête l'humain, où commence le cyborg ?
La fraude à « 70 % des arbres menacés par le changement climatique »
Théorie Grand Unifiée de la SuperConspiration
Machination d'État et Guerre Écologique


Les réactions les plus appréciées

  • Par Daniel Roux (---.---.---.206) 1er février 10:17
    Daniel Roux

    La Sécu est la pierre angulaire de notre modèle social. Pour tous ceux que ce modèle irrite, les anglo-saxons, les « libéraux » et plus largement les « tout pour moi et rien pour les autres, qu’ils crèvent », la Sécu doit être détruite.

    Le « trou » de la Sécu provient de son mode de financement dont une grande partie est fondée sur les salaires.

    Le budget était en équilibre lorsque le chômage était inférieur à 5% de la population active. Comment ne pourrait-il pas être en déficit avec 20% de chômage, toujours en proportion avec la population active. Ajouter le vieillissement de la population dû à une meilleure santé et vous avez l’explication.

    S’ajoute la gestion indélicate de l’Etat, notamment les réductions de charge accordées généreusement aux entreprises, et « voilà pourquoi votre fille est muette. »

    et la cupidité des corporations protégées qui abusent de la vieille dame qui les financent, car la solvabilité de beaucoup de clients seraient un problème : les médecins qui n’en ont jamais assez, l’industrie pharmaceutique qui en veut toujours plus et les autres.

    Quelques articles écrits par un modeste contributeur qui s’intéresse au sujet :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libr...

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

  • Par Jean Keim (---.---.---.156) 1er février 10:00
    Jean Keim

    Il est évident que beaucoup de nos habitudes alimentaires, hygiène, soins, etc. viennent de règles édictées non pas par le bon sens mais par des considérations mercantiles.

    La santé est une industrie qui se porte d’autant mieux que nous allons mal.
    En ce qui concerne le trou de la sécu, il me revient en mémoire ce que qq. députés avaient calculé : si d’une part toutes les cotisations versées aux caisses de mutuelles revenaient dans le giron de la S.S., et si d’autre part les cotisations S.S. étaient réglées sans exceptions aucunes, le tout dans le cadre d’une gestion rigoureuse ; elle ( la S.S.) serait largement excédentaire même dans le cas d’une gratuité totale pour tous.
    La sécu devrait peut être, être gérée comme une association à but non lucratif néanmoins soucieuse de son équilibre, avec un directoire élu par tous, mis en place pour une durée limitée, surveillé par un conseil de sages également librement choisi ; tout ce petit monde ayant des comptes à rendre et des rétributions raisonnables.

Réactions à cet article

  • Par Jean Keim (---.---.---.156) 1er février 10:00
    Jean Keim

    Il est évident que beaucoup de nos habitudes alimentaires, hygiène, soins, etc. viennent de règles édictées non pas par le bon sens mais par des considérations mercantiles.

    La santé est une industrie qui se porte d’autant mieux que nous allons mal.
    En ce qui concerne le trou de la sécu, il me revient en mémoire ce que qq. députés avaient calculé : si d’une part toutes les cotisations versées aux caisses de mutuelles revenaient dans le giron de la S.S., et si d’autre part les cotisations S.S. étaient réglées sans exceptions aucunes, le tout dans le cadre d’une gestion rigoureuse ; elle ( la S.S.) serait largement excédentaire même dans le cas d’une gratuité totale pour tous.
    La sécu devrait peut être, être gérée comme une association à but non lucratif néanmoins soucieuse de son équilibre, avec un directoire élu par tous, mis en place pour une durée limitée, surveillé par un conseil de sages également librement choisi ; tout ce petit monde ayant des comptes à rendre et des rétributions raisonnables.
  • Par Daniel Roux (---.---.---.206) 1er février 10:17
    Daniel Roux

    La Sécu est la pierre angulaire de notre modèle social. Pour tous ceux que ce modèle irrite, les anglo-saxons, les « libéraux » et plus largement les « tout pour moi et rien pour les autres, qu’ils crèvent », la Sécu doit être détruite.

    Le « trou » de la Sécu provient de son mode de financement dont une grande partie est fondée sur les salaires.

    Le budget était en équilibre lorsque le chômage était inférieur à 5% de la population active. Comment ne pourrait-il pas être en déficit avec 20% de chômage, toujours en proportion avec la population active. Ajouter le vieillissement de la population dû à une meilleure santé et vous avez l’explication.

    S’ajoute la gestion indélicate de l’Etat, notamment les réductions de charge accordées généreusement aux entreprises, et « voilà pourquoi votre fille est muette. »

    et la cupidité des corporations protégées qui abusent de la vieille dame qui les financent, car la solvabilité de beaucoup de clients seraient un problème : les médecins qui n’en ont jamais assez, l’industrie pharmaceutique qui en veut toujours plus et les autres.

    Quelques articles écrits par un modeste contributeur qui s’intéresse au sujet :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libr...

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

  • Par leypanou (---.---.---.124) 1er février 16:45

    @auteur :

    Vous auriez pu faire un bon article avec ce qui est écrit si vous n’avez pas parlé de trou de la sécu qui ne cesse de se creuser.

    C’est ce qui est asséné ad nauseam par les médias mainstream pour justifier la privatisation rampante de la Sécurité Sociale avec de plus en plus de déremboursement et une montée des sociétés d’assurance privée et des mutuelles.

    Sachez par exemple que l’un des conseillers de l’ancienne majorité en matière d’affaires sociales à l’Elysée était un ancien cadre de société d’assurances : que croyez-vous qu’il avait conseillé au président de la république de l’époque ?

    • Par Le421 (---.---.---.10) 2 février 14:24
      Le421

      Genre Guillaume Sarkozy (le frère de...) et son « agence » Malakoff Médérick ??

      Tout cela n’est pas un fruit du hasard.
      C’est voulu et calculé par les escrocs qui nous gouvernent complices d’industriels avides...
      L’aventure Bachelot et son H1N1 en est un bon exemple.

    • Par passtavie (---.---.---.228) 3 février 20:55
      passtavie

      ça me fait bien rire le trou de la sécu comme argument à la privatisation... Comment une sécu privée pourrait ne pas être en faillite si déjà l’état n’arrive pas à gérer le dit trou ? D’autant qu’une entreprise privée est là pour faire du profit, contrairement à l’état qui n’est pas censé tirer de bénéfice sur ce qu’il récolte.
      Ou alors nous allons payer cher cette sécu privée. A moins que ce ne soit qu’une manoeuvre pour que nous acceptions de privatiser la sécu ? Ou de l’éliminer, qui sait. Quoi que quand je vois ce qui est aujourd’hui remboursé, je me dis qu’on est pas loin de la fin.

    • Par TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE (---.---.---.82) 25 février 15:19
      TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE

      AGCS PRIVATISATION DES EHPAD PAR L ARS ( agence de gestion civile non fonctionnaire)

      les EHPAD PUBLIQUES DEVIENNENT DES MAISONS DE RETRAITE DE 2ème CLASSE................DONC DES MOUROIRS EN SOUS EFFECTIF !!!!
      LES ELECTIONS MUNICIPALES REVIENNENT A 129 MILLIONS D EUROS

      AVONS NOUS BESOIN DE 650000 ELUS DONT 36600 MAIRES NON CAR NOUS AVONS EN DOUBLON 3000 COMMUNAUTES DES COMMUNES !!!!

      ump et ps meme combat !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! SERVICE PUBLIC MINIMUM !!!!!!!!!!


  • Par ralph (---.---.---.96) 1er février 16:51

    Merci pour l’article.
    Depuis peu je suis au courant de ce que vous dites et
    maintenant je fais attention au moins à ce que je mange : pas
    envie de m’empoisonner et donc je continue de mes renseigner.
    Merci aussi pour les liens.

  • Par zygzornifle (---.---.---.9) 1er février 16:51
    zygzornifle

    Le trou de la sécu est entretenu pat l’état comme un mauvais dentiste entretient les caries ce qui lui permet d’avoir l’excuse de dérembourser ou de serrer la vis, les prélèvements de la sécu ne serviraient qu’aux soins elle serait même excédentaire mais une partie de l’argent des prélèvement est utilisé ailleurs.... 

  • Par Julien Coblence (---.---.---.118) 3 février 10:07
    Julien Coblence

    Merci pour ces commentaires. Il ne reste plus qu’à nous de diffuser ces informations afin que nos concitoyens puissent reprendre leur santé en main et mettre au chômage tous ces vendeurs de « bonne conscience ». Nous pouvons gagner si nous nous y mettons tous. Tenez, si vous avez du courage, pour optimiser votre santé sans plus attendre, tentez le reboot... smiley Bientôt disponible en France !

    Naturellement votre...
  • Par dockcz (---.---.---.130) 14 février 10:51

    @l’auteur

    Il y a du vrai dans votre article, une bonne hygiène de vie diminuerait les dépenses de santé mais aussi offrirait une vie plus agréable. Mais allez donc convaincre les fumeurs d’arrêter les buveurs d’alcool de renoncer et les shiteurs de ne plus shiter ! 
    Je pense que l’éducation des enfants dès la maternelle ou l’école primaire devrait insister sur l’hygiène de vie pour que dans une génération on constate quelques progrès.
    Par contre quand vous vous lancez dans des explications médicales que vous maitrisez mal ou quand vous parlez de se rincer la bouche avec de l’huile de tournesol, çà fait tomber la crédibilité de votre article, dommage.
    En tous cas, je suis d’accord avec vous sur le fait qu’une bonne hygiène de vie...



     
    • Par Julien Coblence (---.---.---.113) 14 février 12:07
      Julien Coblence

      Monsieur, je souhaite juste préciser qu’il ne s’agit en aucun cas de mes inventions. La pratique qui semble faire perdre de la crédibilité est pourtant validée par plusieurs études scientifiques qui montrent l’intérêt du bain de bouche à l’huile. 


      Par ailleurs, je ne fais que rapporter et synthétiser les propos présentés dans les nombreux écrits, ouvrages et études proposés dans l’article. C’est le seul aspect sur lequel vous emettez un doute. Pourtant, le lien entre santé buccale et santé globale n’est plus à démontrer.

      Merci pour votre commentaire.

  • Par Lologbel (---.---.---.3) 8 mars 11:15

    Bravo ! Mes conclusions vont dans le même sens.

    Le bain dérivatif (qui devrait plutôt se dire Friction Dérivative) est aussi une ’autofasciathérapie’ en plus d’une thermothérapie différentielle, bénéfique sur de nombreux plans ; je n’ai de cesse de le faire connaitre...

    Le tapis d’acupression (à prix modique) permet une gymnastique sanguine très efficace, qu’on peut utiliser pendant des temps de lecture... Multiples bienfaits également.

    Et penser à dynamiser son eau de boisson (ma dernière trouvaille est une carafe avec le dessin de fleur de vie dans son fond, étonnante), mais il existe des procédés gratuits... 

    Merci pour votre article ! smiley

  • Par emilie76000 (---.---.---.16) 30 avril 15:12

    En ce qui concerne le point 6 pour les massages il est vrai qu’il en existe beaucoup cependant comme indiqué sur le site formations-massages.fr la réflexologie plantaire mérite une attention toute particulière car ce type de massage (tout comme l’acupuncture) permet d’agir sur tous les points vitaux du corps et donc de soulager un grands nombres de maux.

    Ce n’est pas forcément le cas des autres techniques de massage qui se concentre sur des points particuliers

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

ECRIVEZ UN ARTICLE !





Les thématiques de l'article


Palmarès







Partenaires