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Accueil du site > Actualités > Santé > Hôpital : la politique de Sarkozy et Bachelot pointée du doigt (...)

Hôpital : la politique de Sarkozy et Bachelot pointée du doigt !

Un petit garçon est mort le soir de Noël. Un homme de 53 ans ce week-end.

Erreur « humaine » dans le premier cas. 
 
Trop de temps pour trouver une place libre dans un service compétent, pour le second.

Deux morts qui n’auraient pas dû être. Nous partageons la peine et la colère de ces deux familles, qui aujourd’hui doivent affronter à la fois le désespoir et le sentiment d’injustice. Nous pensons aux soignants aussi. Des femmes et des hommes dont le métier est de sauver des vies, et qui n’y arrivent plus. Ou qui, à force de fatigue, commettent une erreur. Fatale. Alors que, au cours des 50 dernières années, la médecine a repoussé les limites de la science, aujourd’hui nous pleurons un enfant et un homme qui ne sont pas les victimes de l’impuissance médicale face à la maladie.

Cet enfant et cet homme sont les victimes d’une politique délibérée d’un gouvernement qui casse l’hôpital public, pour créer une pénurie médicale. Cette pénurie obligera les français à accepter la privatisation dont ils ne veulent pas. Les arguments d’économies, de « rentabilité », de « réorganisation » ne trompent plus personne, quand l’Etat qui démantèle l’hôpital public arrive à trouver en quelques jours, dans des « caisses vides » des milliards pour renflouer les banques victimes de leur folie des grandeurs. Pendant ce temps, Roselyne Bachelot pérorait chez Drucker ce dimanche, ne s’inquiétant que de l’éventuelle « récupération d’un drame aussi épouvantable » tandis que le secrétaire de l’UMP, lui, « mettait en garde » contre une récupération « politicienne » de cette « affaire ». Voici ce que nous écrivions le 15 décembre : « Nous rappelons au Chef de l’Etat et au gouvernement que les mesures et réformes qu’ils décident et mettent en place sont des choix politiques. Leurs choix.

Faut-il attendre que, demain, des malades privés de soins meurent, comme aux USA, du fait de décisions gouvernementales (fermetures hospitalières, déremboursements, forfaits, franchises etc…) visant à favoriser les actionnaires de cette belle source de profits qu’est la santé, pour que le mot, « responsabilité » prenne alors tout son sens ?

Faudra-t-il que cette réalité heurte de plein fouet tous ceux qui ont encouragé ou laissé faire, par intérêt personnel ou par désintérêt de ce qui ne les concerne pas directement, pour qu’ils mesurent la gravité de leur faute morale ? »
Aujourd’hui Mme Bachelot juge « incompréhensible » qu’il ait fallu plusieurs heures pour trouver un lit à un malade…

Et nous, nous jugeons inacceptable, que la ministre de la santé s’obstine dans une politique qui fait de plus en plus la preuve de son inefficacité et de sa dangerosité. Nous jugeons indécent qu’elle refuse d’endosser la moindre responsabilité en cas de problème ou de drame. Nous jugeons immoral qu’elle fasse semblant de ne pas comprendre que c’est SA politique qui est dangereuse.

Deux morts, c’est déjà trop. N’attendons pas qu’il y en ait d’autres pour obliger le gouvernement à arrêter de casser l’hôpital public et la sécurité sociale.

Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidairehttp://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER - Cécile MOUTTE


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19 réactions à cet article    


  • irukandji irukandji 30 décembre 2008 16:10

     Mais qui fait la RGPP ?


    • Fergus fergus 30 décembre 2008 16:42

      Que la politique "comptable" de Sarkozy et de Bachelot soit dangereuse pour la santé publique ne fait aucun doute.

      Mais bien que cela soit de bonne guerre, il convient de ne pas aller trop vite dans les conclusions concernant ces deux affaires. Des accidents de ce type ont déjà eu lieu dans le passé et se reproduiront sans doute dans l’avenir malgré toutes les procédures de sécurité mises en place.

      C’est pourquoi il faut en effet de se battre contre les dérives du pouvoir en place en soulignant notamment que des accidents comme ceux-là seront plus nombreux si l’on ne contre pas la politique actuelle, mais certainement pas en affirmant a priori qu’ils en sont la conséquence.


      • Xime Xime 30 décembre 2008 19:34

        Je suis d’accord avec vous.


      • Leila Leila 30 décembre 2008 18:39

        Tout le monde a compris que Sarkozy veut casser l’hôpital public. Des témoignages à peine moins dramatiques que ces deux morts sont innombrables !


        • Xime Xime 30 décembre 2008 19:32

          Oui, et ce, dans n’importe quel pays. Un hôpital est un endroit où les gens sont MALADES, qu’il y ait des décès est de l’ordre du quotidien, que ce soit en France qu’en Belgique ou qu’ailleurs.

          Qu’il y ait des erreurs humaines, ça arrive. 
          Des erreurs humaines où l’infirmière a la bonne volonté et l’honnêteté incroyable de directement prévenir son supérieur, c’est beaucoup plus rare.
          Et ce n’est pas le président qu’il faut blâmer, ni la ministre, ni l’hôpital. Il faut blâmer ceux qui trouvent encore la mauvaise foi d’aller accuser des ministres ou des présidents.
          Moi, de cette histoire, j’aurai retenu l’honnêteté de cette brave infirmière, pas autre chose.

          Je suis désolé pour toutes les familles concernées par ce malheurex accident, mais Mr Sarkozy et la ministre de la santé n’y sont pour rien, il faudra trouver un autre responsable, et un cohérent cette fois.


        • Kalki Kalki 30 décembre 2008 20:31

          C’est inacceptable , oui.

          Mais ca reste un fait divers... ET les fait divers sont de nos jours souvent instrumentalisé ...
          Meme pour faire l’inverse de la solution qui s’impose.

          Question de politique.


          • Le péripate Le péripate 30 décembre 2008 20:48

             Casser l’hôpital public ! C’est sûr, ce n’est pas bien. Réclamer la mise en examen de Sarko et Machine, pourquoi pas...

            Mais, avant de se précipiter, pourquoi les coûts des hôpitaux publics sont supérieurs de 66 % à ceux des cliniques privées, pour des soins identiques sur des groupes de malades homogènes ?

            E
            t que faire de ce témoignage d’une pharmacienne hospitaliere qui déclare sur le site de Maitre Eolas : L’hôpital, c’est rien que des humains : ils sont malheureusement dedans exactement comme ils sont au dehors. Et donc j’y ai très clairement constaté que tous les malades ne sont pas égaux : en soins, en attention, en surveillance, etc. Les pauvres, les minorités visibles et "immigrées", les SDF, les vieux : tout y est sujet à "racisme" ? Maltraitance à tous les étages. C’est à pleurer."

            Alors, on voudrait "casser" un machin qui coûte très cher, et qui maltraite ? Je me demande s’il ne faut pas plutôt soutenir ce projet. Et que ça aille vite encore.


            • Gilles Gilles 31 décembre 2008 12:44

              Peut être mais cela doit expliquer pourquoi les dépassement d’honoraires et autres gtratifications pour le chirurgien coûtent tant au malade dans les cliniques privées :

              •  
              • tarif consultation spécialiste à Toulouse = 50 € (27 normalement) et par hasard identique partout
              • Echographie : coût X 2
              • Accouchement : coût supplémentaire de 150 € + tous els coûts annexes (eécho, consult...) )= environ 500- 600 € à payer de sa poche, nom remboursé

              Faudraut voir le bilan pour l’usager en incluant TOUS ces coûts.

            • demo 31 décembre 2008 15:26

              Les comparaisons de prix sont biasés. Les suppléments versés directement sans aucun remboursement ne sont pas comptés.
              Ma femme a subi une opération des jambes, il y a 2 ans, dans une clinique privée,( ça marche bien pour la clinique, elle vient de déménager dans des locaux tous neufs 2 fois plus grand), il a fallu faire un cheque de 300 € pour le chirurgien cela n’est compté nul part.



            • ZEN ZEN 30 décembre 2008 21:04

              "..La France consacre 11% de son PIB pour la santé. Les partisans du libéralisme contestent que ces sommes considérables échappent à la loi du profit, mais n’ont bien sûr rien à redire sur le coût des hospitalisations en milieu privé lucratif, dont la France détient le record européen (23%).Ces cliniques appartiennent le plus souvent à des sociétés internationales comme la Générale de Santé et un nouveau venu,Vitalia, lié au fonds d’investissement américain Blackstone, dont les actionnaires exigent des taux de rentabilité du capital supérieur à 20%.Le financement public enrichit ces sociétés privées et a permit à la Générale de santé de verser, en décembre 2007, 420 millions d’euros à ses actionnaires !Le secteur de la santé français attire donc des capitaux internationaux en attente de vagues de privatisations. C’est dans ce contexte qu’a été mis en œuvre le financement appelé "tarification à l’activité" (T2A), dont le but déclaré est de diminuer le coût des hôpitaux. Et l’objectif, inavoué, d’augmenter le financement des cliniques.La T2A est faite pour mesurer la quantité, pas la qualité ; les gestes techniques, pas l’acte intellectuel. Elle ne prend en compte ni la gravité, ni l’activité des services hautement spécialisés, ni la précarité, ni les problèmes psychologiques, ni l’éducation du patient… Elle se révèle complètement inadaptée aux services de médecine des hôpitaux publics.Conçue à l’évidence en faveur des cliniques, la mise en place de la T2A, comme attendu, entraîne le déficit voire la faillite de 90% des hôpitaux publics.Ce déficit permet aujourd’hui de justifier l’abandon de certaines activités, la restructuration d’autres, voire la fermeture pure et simple de nombreux hôpitaux de proximité. Certains seront vendus au privé…Le patient qui se fait alors opérer en clinique est obligé de payer des dépassements d’honoraires devenus exorbitants. Il est commun de devoir payer des dépassements de l’ordre de 1 000 euros pour une cataracte ; pour une prothèse de hanche, 3 000 euros pour le chirurgien et 1 000 euros pour l’anesthésiste..."(C.Perron)

              L’hôpital public tué à petit feu par la privatisation

              _L’hopital public tué par les marchands

              Privatisation de la sante : Pharmacritique

              "Allez donc mourir ailleurs ! " Caroline Fourest


              Dans une lettre intitulée "L’Hôpital public en cours d’asphyxie", les présidents des 39 comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui constituent tous ensemble la CME de l’institution, écrivent à la ministre de la Santé pour dénoncer "l’étranglement financier pur et simple" auquel aboutit selon eux "la politique déployée" dans leurs établissements. "Il ne faudrait pas que toute tentative de changement, portée par une volonté justifiée d’améliorer l’organisation du système de santé, aboutisse à une paupérisation progressive de nos hôpitaux", mettent-ils en garde. Regrettant "la place" faite aux "économies à très court terme et à tout prix", les 39 médecins sont formels : "la qualité des soins va en pâtir, de même que l’accès aux soins pour tous".


              • vivelecentre 30 décembre 2008 21:08

                je pense que Catwoman n’oubliera pas de féliciter Sarko et sa ministre d’avoir laissé l’administration décider de fermer le service de chirurgie lourde de Carhaix ( bretagne centre ) avec un taux de mortalité de 50% !!!!

                merci Sarko et Bachelot d’avoir stoppé l’ hécatombe !!!


                • Dolores 31 décembre 2008 03:59

                  Dans le premier cas, on peut parler d’erreur humaine. les raisons nous en ont été expliquées : surcharge de travail, épuisement du personnel, mauvais étiquetage des produits par les laboratoires malgré les demandes répétées des soignants et sans réactions des dits laboratoires depuis des années.

                   Dans le deuxième cas, c’est un scandale : on a laissé un homme ayant une crise cardiaque dans une ambulance pendant six heures sans pouvoir lui trouver un lit en réanimation.
                  Ca n’est pas une erreur, ça n’est pas un accident, c’est le résultat d’une politique qui veut que l’hôpital soit rentable au même titre qu’une épicerie et qui ferme des lits et qui supprime du personnel au mépris de la vie d’autrui.
                  Oui, Sarkozy et Bachelot sont responsables de ce qu’ils décident et font exécuter. "Responsables mais pas coupables", il leur est facile de jeter la pierre à ceux qu’ils ont mis dans la situation de ne pas pouvoir faire face aux situations dramatiques.
                  Il faut accuser les ministres et le président des situations qu’ils ont crées par leur décisions.

                  Il n’y a que des naïfs pour croire à la mine grave de Bachelot à la télé, juste du cinéma pour les crédules.

                  Je suis renversée de voir qu’un seul d’entre vous, Zen, ait compris les enjeux de la destruction de l’hôpital.
                  Vous ne semblez pas même avoir compris que vous et votre santé n’étiez considérés par ce gouvernement que comme sources de profit, sans pour autant pouvoir prétendre à de meilleurs soins.

                  Les humains par la grâce du néo ultra libéralisme sont devenus des marchandises flexibles, mobiles, peu payés et jetables sans que cela boulverse qui que ce soit, (il s’agit, en fait, d’une nouvelle forme d’esclavage, l’esclavage économique) alors pourquoi pas "marchandiser" la santé et l’éducation, nest-ce pas ?

                  On pourrait penser que ce qui vous ennuie, c’est que tous puissent profiter de cet hôpital qui soigne aussi bien le riche que le plus démuni.

                  Nous verrons de plus en plus souvent ce genre de faits divers et seule une profonde incompréhension de l’époque que nous vivons les fera qualifier de faits divers regrettables mais accidentels.

                  Laissons casser l’hôpital. Vous paierez des assurance privées très chères sans être certains des soins qu’elles voudront bien vous consentir. C’est l’exemple de l’Amérique qui vous tente ?

                  Vient ensuite la casse de l’Ecole. L’enseignement privé est tellement mieux ! Noublions pas qu’il ne sera pas gratuit....

                  Vous qui vous plaignez de payer trop d’impôts, réjouissez-vous, vous continuerez à payer les mêmes mais en plus vous paierez pour vous faire soigner et pour l’instruction de vos enfants.
                  Enfin, si vous en avez les moyens !!

                  La façon dont vous vous exprimez laisse à penser que vous les avez et que vous ne serez en rien gênés par ces "marchandisations" de la santé et de l’instruction.

                  Ces commentaires révèlent bien la manière de penser d’une nouvelle ère barbare : du moment que je suis en mesure de tout acheter, que les autres fassent comme moi ou qu’ils se débrouillent ou qu’ils crèvent.
                  Et vive le profit, d’où qu’il provienne !

                  J’ai l’impression de ne lire que des inconscients, sans un soupçon d’ampathie avec leur semblables et profondemment égocentriques (et moi,et moi,et moi) qui n’ont pas pris la peine de réfléchir profondément à ces questions d’importance pourtant vitale.

                  Mais en 2008, très bientôt 2009, il vaut mieux être jeune, beau, riche ...et en bonne santé que............ !!! !





                  • Gilles Gilles 31 décembre 2008 13:34

                    Effectivement, le fait est que dorénavant personne ne veut payer pour les "autres"

                    Tout le monde pense que la responsabilisation personnelle est la panacée. Celui qui gère bien s’en sortira bien, celui qui gère mal se plantera et il n’ y a pas de raison que l’on paie ses erreurs ou sa fainéantise à sa place.

                    Le collectif est vu comme une génératrice de coûts supplémentaires et les gestionnaires tous des pourris qui s’engraissent sur notre dos.

                    Et pire, tout le mojde pense qu’il comprend tout ce qui l’impact et qu’il a forcément raison.... alors que la compléxité de nos sociétés devient telle qu’il est impossible de l’appréhender en détail, de s’occuper de tout. La manipulation du citoyen devient alors une industrie de plus en plus aisée

                    L’atterrissage sera rude pour certains..... pour d’autres non ! Suffit d’être du bon coté dés le départ !

                    Bon courage les ploucs !


                  • vivelecentre 31 décembre 2008 06:45

                    "néo ultra libéralisme "
                    parler de néo ultra libéralisme est surréalisme et un non sens dans un pays qui consacrent plus de 50% du pib dans la dépense publique et compte tenu du nouveau fort interventionnisme découlant de la crise !

                    La France a déjà le secteur public le plus important en Europe !!( plus que la Suède)
                    Peut être un moment faudra t’il s’interroger sur le rapport efficacité/toujours plus de dépense publique....

                    Concernant le sujet, que ce soit pour l’hôpital public ou dans d’autre domaine, le gouvernement et sa majorité on la responsabilité de la "bonne " gestion des deniers publics

                    C’est déjà énorme et implique l’obligation de faire des choix
                    Renforcer les urgences comme cela est fait ces dernières années et fermer des hôpitaux dangereux ( ex Carhaix) en ce qui concerne les traitement pathologiques et les maternités .

                    mais , évidement compte tenu des dogmes et de l’ idéologie de la plupart des intervenants de ce site , j’imagine que mon commentaire ne va pas être jugé "constructif"...


                    • demo 31 décembre 2008 15:38

                      Achetez vous le canard enchainé de cette semaine vous comprendrez peut être ou ce gouvernement nous emméne.
                      Quand à Carhaix je ne connais pas le probléme mais sortir des chiffres comme cela on peut leur faire dire tout et son contraire.
                      Vous le dites vous-mêmes "chirurgie lourde".
                      Si cet hopital se récupérait tous les cas désespérés de la région, le chiffre de 50 % de décés n’est peut être pas si extraordinaire.


                    • TSS 31 décembre 2008 13:46

                      les"kékés" qui nous gouvernent(voir la moue de mepris de bachelot sur RTL au seul nom de SDF)tentent,par

                       

                      la première chose à faire est d’interdire les consultations privées en hopital public car comme par hasard le

                      même specialiste qui est injoignable dans le public n’a aucun problême dans le même hopital avec le même

                      materiel mais en consultation privée moyennent le doublement de la facture !!

                      cela evitera aux medecins(de plus en plus nombreux)de confondre serment d’hyppocrate avec celui

                      d’hypocrite... !!




                      • TSS 31 décembre 2008 13:48

                        tentent ,par leurs agissements,de deconsiderer le public en faveur du privé  !!

                        ligne oubliée


                        • Garnier Denis Gardarist 9 janvier 2009 12:40
                          Connaissez-vous le Comité Consultatif National d’Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé ? Composé de scientifiques, de médecins, de philosophes, de juristes, de théologiens de toutes confessions, et de journalistes, le CCNE est c’est le seul comité français et international ne dépendant d’absolument aucune autorité de tutelle. Pour plus ample informé consulter : http://www.ccne-ethique.fr
                           
                          Le 28 juin 2007 il publie son avis n°101 : « Santé, éthique et argent : les enjeux éthiques de la contrainte budgétaire sur les dépenses de santé en milieu hospitalier »
                           
                          A l’heure ou le Gouvernement, prépare encore son projet de Loi « Hôpital, Patient, Santé, Territoire », je ne peux que vous inviter à a lecture de cet avis (http://www.ccne-ethique.fr/avis.php ) tellement les éléments qu’il contient semblent correspondre à de véritables réponses à un véritable problème. 
                           
                          Seulement voilà ! La tarification à l’activité (T2A) de la médecine, de la chirurgie et de l’obstétrique (MCO) des hôpitaux, qui portait sur 50% de l’activité en 2007, est passée à 100% en 2008. En baissant artificiellement les tarifs des activités facturables le gouvernement plonge tous les hôpitaux dans le rouge. 
                          Ce même gouvernement réfléchit aujourd’hui pour étendre cette mesure comptable à toutes les activités de soins et bientôt sociales, et bientôt psychiatriques, etc. etc. alors que tous les experts un peu sérieux, dont ce CCNE, recommandent exactement le contraire. 
                           
                          Pour qui gouverne-t-il ?

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