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Accueil du site > Actualités > Santé > Interdire la fessée !

Interdire la fessée !

« Une petite claque sur les fesses n'a jamais fait de mal à personne ? », allez savoir ?

Des associations « droits des enfants » militent pour l'interdiction de cette fessée, premier niveau du châtiment corporel pratiqué et toléré en France, voire magnifié par certains....

La violence que les éducateurs dénoncent à juste titre, commencent par cette « petite » fessée. Comment voulez vous que l'enfant qui vit une violence dite « ordinaire » ne soit pas marqué dans son comportement dès l'école maternelle par ces petits coups qu'il délivre à son tour à ses pairs.

JPEGJe ne suis pas ni un fan, ni un adepte des films-reportage mais il en est qui sont passionnants comme celui réalisé par Michel Meignant

Le film « amour et châtiments », co-réalisé en 2011 par ce médecin et psychothérapeute entraîne le public à découvrir un sujet grave et préoccupant : la perturbation du cerveau des enfants par la violence éducative ordinaire : fessées, cris et humiliations.

Les traumatismes causés par la violence subie par des enfants sont graves...Comme ceux de cet homme, adulte aujourd'hui qui faisait trop de fautes d'orthographe : une faute, un coup de règle...et aujourd'hui des souvenirs noirs et un blocage difficile, très difficile à lever.

Il n'y a pas de petites violences dites ordinaires qui seraient tolérables mais des atteintes à la dignité d'enfants en construction.

Le sujet est sérieux et préoccupant, c'est ce que montre ce film avec des séquences d'entretiens ponctuées par le chant interprété par une chorale d'enfants accompagnée par Yves Duteil … Oui effectivement, cette chanson est au cœur de la problématique : nous voulons l'application de « Tous les droits de l’enfant »

L’abolition de la violence éducative ordinaire est une cause essentielle importante pour l’homme car elle permettrait de lutter efficacement contre toutes les violences : guerres et terrorisme.

Pourquoi la France n'a-t-elle pas rejoint les 22 nations européennes qui ont promulgué une loi d'interdiction de la fessée ?

Elle est interdite à la fois à l’école et par les parents en Espagne et au Portugal, en Allemagne, Pays bas, Autriche, Danemark, Norvège, Suède, Finlande, Islande, Lettonie, Ukraine et dans une importante zone des Balkans : Croatie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, et Grèce....

Lorsqu'un ministre s'apprête à proposer une loi d'interdiction de tous les châtiments corporels dont la fessée, il est arrêté par ses pairs ou par le premier ministre... S'agit-il là d'une peur d'aller à l'encontre de son opinion publique ou de l'expression de l'imprégnation de la violence dans les mœurs des politiques ?

On n'arrête pas d'entendre parler de la vertu de l'éducation d'antan, quand les enfants étaient tenus, corrigés, mais comme l'expliquent les personnes qui sont interrogées par un journaliste : on ne se rend pas compte, ni du sérieux des séquelles traumatiques chez les enfants qui ont eu à subir les violences dites ordinaires, ni du message éducatif inscrit dans le cerveau de ces petits devenus parents.

Ces nouveaux adultes reproduisent parfois à leur tour des gestes et attitudes violentes et humiliantes en direction de leurs propres enfants.

L'Université des parents de Vaux le Pénil a organisé un ciné débat sur cette problématique, cette conférence a regroupé plus de 100 personnes fortement intéressées.

Toutes et tous ont exprimé leur accord avec le médecin-orateur qui avec chaleur et conviction a convaincu qu'il y a un combat éducatif prioritaire : l'interdiction de toute violence éducative, interdiction indispensable, accompagnée d'un volet éducatif permettant de soutenir la parentalité.


Jean François Chalot


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104 réactions à cet article    


  • La mouche du coche La mouche du coche 8 février 2013 12:52

    L’auteur ne sait plus où donner de la haine. Voilà qu’il s’attaque aux parents qui essayent d’éduquer leur enfants pour ne pas que ceux-ci deviennent comme lui, alors évidemment, ça le rend fou. smiley


  • La mouche du coche La mouche du coche 8 février 2013 12:54

    Il est interessant de noter que les gens pour le mariage homo, comme l’auteur, sont contre l’éducation des enfants. Tout ceci participe de la même logique.


  • totor101 totor101 7 février 2013 17:42

    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    interdire !
    FACILE !

    Mais ne vaudrait il pas mieux éduquer les parents : apprendre à dire non !
    apprendre à expliquer pourquoi !
    APPRENDRE A ÊTRE PARENT !!!!!!!!


    • Ruut Ruut 8 février 2013 10:41

      l’éducation c’est le truc qui mêle récompense et douleur ?


    • Dwaabala Dwaabala 7 février 2013 18:07

      Est-ce qu’il faut aussi interdire la fessée dans les ébats amoureux ? Violence faite aux femmes.


      • lulupipistrelle 8 février 2013 12:49

        Et pas aux hommes ? parce que dans les petites annonces, on voit que le genre dominatrice a un de ses succès... 


      • bakerstreet bakerstreet 7 février 2013 18:28

        Ah bon, première nouvelle.
        Je pensais que les châtiments corporels étaient interdits depuis longtemps.
        Les auraient on remis au gout du jour, en même temps qu’on supprimait l’éthylotest obligatoire, cette blague mémorable.

        Je ne suit plus très bien l’actualité.
        De toute façon, il est trop tard pour donner la fessée à mes enfants. Ils sont bien trop grands. .
        Pour les petits, ils ne sont pas encore né. J’ai bien le temps d’acheter un martinet.
        Mais je m’interroge
        Devra t’on en avoir un, obligatoirement, dans la boite à gants ?

        Mais où se procurer ce genre d’objet ?
        On m’a dit qu’il en offrait un gratuit, pour l’achat de deux godemichés !


        • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 7 février 2013 19:16

          Les bonnes âmes veulent interdire la fessée... à la maison je suppose, car elle est interdite à l’école depuis belle lurette.

          Les générations de parents post-soixante-huitards se sont souvent appliquées à ne pas traumatiser leurs enfants en se refusant de leur interdire quoi que ce soit et surtout en évitant les reproches trop bruyants et tout châtiment corporel même des plus modérés. Ce qu’on tolère pour l’éducation des chiots ne doit pas l’être pour celle des enfants. Soit. 
          On en mesure les effets aujourd’hui avec des jeunes sans repères et qui se croient tout permis. Les profs d’aujourd’hui se plaignent souvent des incivilités et de leur impossibilité de se faire respecter.Les adultes doivent certes respecter les enfants mais les enfants doivent aussi respecter les adultes. Cela commence peut-être par une phase de dressage du petit d’homme...

          J’ai été élevé à l’ancienne, et je n’ai pas l’impression d’avoir été traumatisé comme le prétendent certains spécialistes. J’ai d’ailleurs entendu naguère d’autres spécialistes vanter les mérites de la gifle (modérée !) qui désamorce les conflits et calme tout le monde.
          Ah ! Où est le temps des bonnes bastonnades à l’anglaise, à coup de canne sur le dos !!! (à ne surtout pas prendre au 1er degré !).

          • Folacha Folacha 8 février 2013 14:49

            En parlant de chiots, vous en prenez deux . Vous en élevez un avec des règles mais sans violence .

            L’autre recevra des coups .

            Lequel des deux fera un bon chien ?


          • sylvie 8 février 2013 19:07

            folacha, tous les dresseurs vous répondront « celui élevé sans les coups », mais ici il s’agit d’enfants d’hommes avec un cortex quoi


          • viva 7 février 2013 19:17

            Sans entrer dans un débat vain. Peut être faut il se poser une seule question ? Combien de vie d’enfant la fessé a t elle sauvé ? Lorsqu’un enfant qui n’a pas la notion du danger se met dans une situation périlleuse, le reflexe d’un parent est de donner une fessé par peur retrospéctive mais aussi afin d’éviter que cela se reproduise. 


            Je repose donc la question colbien de vie sauvé par la fessé et combien de perdue par l’absence de fessé ?

            • bakerstreet bakerstreet 9 février 2013 09:09

              Demandons donc leur avis aux salafistes !


            • CHALOT CHALOT 7 février 2013 20:29

              Ah les défenseurs d’une « bonne fessée » !? Ils se défoulent...La fessée est le premier niveau suivi d’autres


              • viva 7 février 2013 20:51

                Il ne s’agit pas de défendre mais d’expliquer sa raison d’être , pourquoi de la morale là ou elle n’a pas de lieu d’être ? Dire que la fessé est un reflexe éducatif n’est certainement pas la même chose que de préetendre qu’un enfant est battu pour lui faire du mal. Il est lassant de voir la vie dénaturé par la bien pensance, qui en l’occurence est contre productive comme presque toujour. J’ai souligné que le débat est vain , vos certitudes le confirme.J’en reste là.


              • tf1Goupie 7 février 2013 21:56

                « La fessée est le premier niveau suivi d’autres... »

                Ben moi je n’ai jamais droit au « deuxième niveau », ni la plupart des gens que je connais qui sont pourtant passés par le 1er niveau.
                Est-ce votre expérience personnelle Chalot ?


              • King Al Batar King Al Batar 8 février 2013 14:18

                La fessée est le premier niveau...

                Tous les alcooliques ont commencé par boire de l’eau... L’eau est ce le premier niveau avant l’alcoolisme ?????


              • Folacha Folacha 8 février 2013 14:51

                15 moinsages ! je vois qu’il y a beaucoup d’amateurs de bonnes raclées ici !


              • jujubes 7 février 2013 20:59

                QUID de la souffrance morale infligée aux enfants ? (entre autres : non-respect de la pudeur et des jardins secrets, humiliations, dévalorisation, comparaison entre fratrie, ambitions démesurées, manque d’écoute, engueulades pour des broutilles etc ) .

                ces atteintes sont à mon avis bien plus graves et bien plus destructrices que certaines fessées .

                • Raymond SAMUEL paconform 7 février 2013 21:29

                  Chalot,

                  Merci. Ne rien dire et attendre que disparaisse naturellement la culture de la violence éducative qui a duré des siècles, c’est être bien naïf.

                  Je n’avais encore jamais entendu parler de ce docteur Meignant. Il va sans doute se faire démolir comme vous avec ce billet et moi avec les miens.

                  Les preuves des dégâts que l’humanité doit à la violence éducative existent et les chercheurs et autres professionnels ou parents qui les connaissent devraient établir un programme de diffusion.
                  C’est à la violence éducative pratiquée en Allemagne qu’Hitler, les quinze dignitaires nazis (dont huit Docteurs) qui ont décidé de la « solution finale », et une grande partie nazie de la population ont dû leur existence. Et combien de conflits, combien de crimes, combien de maladies mentales, combien de souffrances et de désordres sociaux ont été produits dans tous les pays qui ont pratiqué cette même violence sur les enfants ?
                  Oui, il faudrait une volonté politique pour que les connaissances sur cette violence éducative (qui se manifeste de très nombreuses manières, mais qui est symbolisée par le fessée) soit diffusées. Mais nos dirigeants sont aussi victimes, dans leurs mentalités et leurs croyances, de la violence éducative, bien mise en évidence par Schweitzer plussé cinq fois « je les avais bien méritées ».
                  Vous n’êtes pas seul, CHALOT, mais la violence éducative est encore dominante. Ceux qui pensent comme nous n’osent pas se manifester, mais ils existent ! Ne lâchons rien.


                  • gaijin gaijin 8 février 2013 09:53

                    " Oui, il faudrait une volonté politique pour que les connaissances sur cette violence éducative (qui se manifeste de très nombreuses manières, mais qui est symbolisée par le fessée) soit diffusées."

                    oui
                    il faut lutter contre la violence éducative
                    il faut communiquer sur les conséquences et les moyens de faire autrement

                    mais une loi d’interdiction est elle une solution en soi ?
                    quand une loi a t’ elle changé les comportements ?


                  • tf1Goupie 7 février 2013 21:54

                    Il me semble que les « violences éducatives », entre autres calottes et fessées, sont beaucoup moins fréquentes depuis quelques décennies ; la violence des jeunes a-t-elle pour autant diminuée ???

                    Qu’en disent les « éducateurs » de ces violences de plus en plus fréquentes dans les écoles ???

                    C’est également en l’absence de sanctions que les enfants développent la violence ordinaire ...


                    • jujubes 7 février 2013 22:24

                      ouf, je respire : malgré la « violence éducative » à l’encontre de mon fils (en fait, 1 ou 2 fessées annoncées après avoir voulu mettre les doigts dans la prise), il n’est pas devenu un tortionnaire nazi .

                      au fait, y aura-t-il prescription ? aucune envie de me retrouver 20 ans plus tard devant un tribunal .
                      entièrement d’accord avec viva, ce débat est vain car la problématique est complètement biaisée dès le départ .
                      bonne nuit à tous, n’oubliez pas votre cravache en cuir, réminiscence, (n’est-ce pas chalot, ?) du bon vieux martinet des familles .

                      • CHALOT CHALOT 7 février 2013 22:51

                        Quand je me suis aperçu que la centaine de présents, parents, enseignants, animateurs...etc était semble t-il d’accord avec l’orateur médecin, je me suis dit que cela ne devait pas être si simple et si unanime...Le voulais un vrai débat. Il est au rendez vous...
                        Il ne s’agit pas de désigner à la vindicte populaire celui ou celle qui a donné une fessée, d’autant plus que l’on reproduit souvent ce qu’on a vécu ou le contraire de ce qu’on a vécu.
                        Je ne pense pas que la fessée soit efficace...En plus c’est une « punition corporelle » humiliante qui se fait le plus souvent en public.
                        Je me rappelle une correction mémorable reçue sur la place de la ville par un enfant et « distribuée » par le directeur du cours complémentaire, devant l’ensemble des élèves....Le traumatisme est enfoui mais il est là et dire qu’une école de la ville porte le nom de cette brute.
                        Je connais un adulte d’une quarantaine d’année qui recevait des coups de la part de son instit...Aujourd’hui il est encore perturbé.
                        Je hais les enseignants d’hier, ils étaient peu nombreux qui humiliaient et frappais systématiquement les élèves. Par contre, quand une institutrice donne une claque à un élève, parce qu’elle a flanché, je la défends face à la vindicte populaire : elle a eu tort, on ne frappe pas des enfants mais c’est un être de chair et de sang qui peut commettre des erreurs.
                        Il faut distinguer le violent , l’humiliant de celui ou de celle qui ne sait plus ou qui ne peut plus. Cette seconde personne doit être aidée, épaulée. Voilà ma part de vérité, la mienne


                        • philippe913 8 février 2013 09:18

                          tu l’as dit Chalot, le traumatisme n’est pas tant la violence que l’humiliation.

                          Une tape sur les fesses à un enfant qui, alors qu’on lui a expliqué pourquoi il fallait qu’il arrête sa bêtise, a été averti, mis au coin et qui continue, il sait pourquoi il l’a prise et va, amha, le vivre bien mieux qu’un enfant à qui on dira en public qu’il est nul ou autre.


                        • Fred94 7 février 2013 22:54

                          J’ai été éducateur pour adolescent et il est tres difficile de discuter lorsqu’il n’a plus de repères. De part cette expérience, je rejoins divers commentaires parlant de l’apprentissage de la parentalité et de la violence psychologique ordinaire que subissent des millions d’enfants chez eux ou à l’école. 

                          La parentalité signifie défendre aupres de son ou ses enfants des valeurs sentimentales, morales et physiques et donc de lui interdire avec fermeté toute action allant à leur encontre. 
                          Ces valeurs sont hélas subjectives...

                          • ThaTon ThaTon 8 février 2013 01:17

                            Interdire la fessée, admettons. Reste une question : comment ?


                            • lulupipistrelle 8 février 2013 12:58

                              En encourageant la délation des enfants... ça rappelle certains systèmes éducatifs totalitaires. 


                              Bref tout est bon pour saper l’autorité parentale, comme ça on est sûr d’avoir des sous-hommes à la fin de l’adolescence... Voir les 38 gogols qui étaient présents avec mon fils à la journée de défense etc... Comme m’a dit mon fils « on était 4 civilisés » et les autres ? « des cas... à peine mieux que des analphabètes, incapables de se tenir, parlant pour ne rien dire, sans capacité d’argumentation »... et tous lycéens ! à 10 000 euros par an la scolarité... On s’en donne du mal pour fabriquer le lumpen prolétariat de demain. 

                            • asterix asterix 8 février 2013 05:02

                              Bonjour Chalot,

                              Constatation préalable sous forme de clin d’oeil : Internet va beaucoup plus vite que la voie postale.
                              J’ai lu avec intérêt l’ensemble des réactions et celle de Totor101 me semble pleine de bon sens. Tu as raison de souligner que les adeptes de la fessée sont souvent ceux qui en ont reçu leur part durant l’enfance et ne s’en sont pas sentis plus mal. D’où leur indignation - relative ! devant ta position. La détermination générale à partir de leur seul cas...
                              La fessée c’est bon puisqu’ils n’en ont subi aucun traumatisme.
                              Eux, d’accord ! Mais les autres ? On ne peut généraliser ni dans un cas, ni dans l’autre. Mais à partir du moment où l’ouverture au traumatisme existe et que celui-ci ne peut être quantifié au moment où la sanction fut appliquée, il ne peut pas être toléré..
                              Le principe de précaution. L’un n’est pas l’autre...
                              Dès le moment où le traumatisme, par essence personnel, existe potentiellement, il est normal en effet de soulever le problème. Nous vivons dans une société de banalisation de la violence. A mon avis, l’éradiquer - but pieux - devrait, dans nos sociétés modernes, commencer par la télévision. Je sais que l’interdiction paraît toujours en soi une mesure coercitive et c’est peut-être là que se situe le vrai problème. La violence n’est que l’expression d’un mal-être et tout comportement parental ou d’autorité crée un schéma qui sera d’une manière ou d’une autre, ou reproduit, ou enfoui dans le subconscient.
                              Une punition n’a de valeur que si ses raisons sont expliquées. Elle ne sera curative que si ses raisons sont acceptées.
                              Or, qui accepte une bonne baffe s’il la reçoit ? ...Même s’il la « mérite » ?
                              Personne, cqfd. 
                              Et surtout pas lorsqu’elle paraît injuste, chose dont se soucient peu les généreux donateurs, n’est-ce pas ?
                              Bien à toi


                              • gaijin gaijin 8 février 2013 09:47

                                « chose dont se soucient peu les généreux donateurs, n’est-ce pas ? »
                                tout les parents qui utilisent la baffe ou la fessée sont de sombres brutes qui se défoulent sur leurs gamins ?
                                c’est ce que vous sous entendez ?
                                je ne nie pas que cela existe et alors on peut réellement parler de violence inacceptable mais de là a généraliser il y a un pas que vous franchissez un peu vite non ?


                              • jujubes 8 février 2013 09:14

                                @ chalot .

                                j’appréciais jusqu’ici vos articles et votre engagement pour la laïcité .
                                mais je ne vous lirai plus .
                                ce ramassis d’inepties anti-fessées, cette pseudo-dichotomie entre les « bons » parents et les autres, les tortionnaires déchaînés, cognant et torturant à tout-va, responsables de tous les troubles mentaux et même des dérives nazies, tout cela est indigne de vous .
                                que vous ayez des comptes à régler avec certains parents ou éducateurs de votre enfance, soit, mais de grâce ne prenez pas les agoranautes en otage pour régler vos problèmes psys .
                                bonne continuation , bon militantisme .

                                • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 8 février 2013 10:12

                                  @ Jujube

                                  « je ne vous lirai plus . »

                                  Pourquoi ? Chalot n’a insulté personne. Il donne un point de vue qui peut n’être pas partagé. Je suis, hélas, souvent en désaccord avec lui et souvent, aussi, en accord... On ne peut pas lire que ce qu’on a envie de lire et ne discuter qu’avec ceux qui partagent votre avis !

                                • petrol 8 février 2013 09:32

                                  Je comprends pas, je suis jamais d’accord avec Mr Chalot, il fait que de la provocation ou il est vraiment comme ça ?
                                  Ou alors c’est moi.

                                  Les spécialistes, j’adore ces gens là. On sait jamais qui ils sont.
                                  Ils sont pratiques ces gens là, il suffit de trouver un sujet, puis de trouver un spécialiste qui l’a « étudié » et hop un article. Mais surtout éviter de parler des autres spécialistes qui ont conclu le contraire.
                                  Le truc avec les spécialistes c’est de les laisser « réfléchir » à notre place, restons des moutons.

                                  Les spécialistes se contredisent sans arrêt, la science humaine n’a jamais été une science exacte.

                                  Les spécialistes ce sont ceux qui relâchent les criminels récidivistes, et qui s’excusent en disant : on savait pas qu’ils allaient recommencer.

                                  De quel droit la « science » des spécialistes se mêle de notre vie ?


                                  • gaijin gaijin 8 février 2013 09:40

                                    « volet éducatif permettant de soutenir la parentalité. »
                                    et si commençait par ça avant d’interdire ?
                                    l’éducation ça s’apprend !
                                    sauf que l’on sait bien qu’il n’y aura jamais de volet éducatif ( a part trois dépliants en couleurs qui traineront sur des coins de tables )

                                    assez d’hypocrisie !
                                    ce n’est pas une loi inapplicable de plus qui va changer quoi que soit ....
                                    comment comptez vous faire ?
                                    des sanction financières qui ne pénaliseront une fois de plus que les plus pauvres ?
                                    retirer les enfants a leurs parents ? mais alors le remède n’est’ il pas pire que le mal ?

                                    vous parlez de traumatismes ?
                                    navré mais je n’ai jamais rencontré d’adulte traumatisé par une fessée ou quelque baffes par contre il y a toujours 20 % de femmes agressées sexuellement dans l’enfance ( plus un nombre inconnu d’hommes )
                                    et pourtant c’est interdit .........

                                    mais c’est vrai que faire de la théorie c’est tellement plus facile ......


                                    • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 8 février 2013 10:23

                                      Trouvé sur Agoravox :

                                      « Arabie Saoudite : le père de Lama, enfant de 5 ans violée, martyrisée et tuée par lui, est libéré après avoir payé seulement le « prix du sang » !

                                      Lama avait 5 ans, elle est décédée le 22 octobre après 10 mois de soins intensifs. Son père, célèbre prédicateur musulman à la télévision saoudienne l’a violée, torturée et brûlée.

                                      Le 25 décembre 2011, Fayhan al Ghamdi commet l’irréparable : il viole sa fille, la petite Lama. Hospitalisée, on découvre qu’elle a le crâne fracassé, les côtes brisées, des traces de brûlures et un ongle arrachée. Les traumatismes constatés comportaient des blessures par câbles électriques, des coups, un dos brisé, des viols particulièrement cruels, et un rectum brûlé. Il a reconnu être l’auteur de ces atrocités. »

                                      Ça, c’est de la maltraitance ! Qui va l’interdire ?

                                      http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/arabie-saoudite-le-pere-de-lama-130286


                                      • La mouche du coche La mouche du coche 8 février 2013 12:52

                                        La France est amie avec ce pays très sympa.


                                      • Radix Radix 8 février 2013 10:27

                                        Bonjour Chalot

                                        Interdire la fessée !

                                        Mais vous êtes fou ! Juste avant de sombrer dans la misère, la Grèce a interdit la fessée et regardez où il en sont !

                                        C’est qu’ils sont prudent les banquiers, ils déminent la terrain avant !

                                        Radix


                                        • LE CHAT LE CHAT 8 février 2013 10:27

                                          on la remplace par quoi ????
                                          Tus les enfants qui ont reçu une fessée ou une baffe ( souvent méritées ) ne sont pas pour autant des enfants battus !
                                          faut il tout interdire et les faire vivre dans le monde des bisounours ?
                                          Faut il interdire tout geste un peu violent à la télé , au cinéma , dans les jeux vidéos pour qu’ils n’aient m^me pas l’idée de ce qu’et une gigle ?
                                          Les parents doivent ils avoir un diplôme de psycho et les enfants 150 de QI pour comprendre une argumentation qui remplacerait la fessée ?

                                          CE MONDE EST DE PLUS EN PLUS CON !


                                          • Inquiet 8 février 2013 10:49

                                            Je ne suis pas assez spécialiste en psycho pour connaître tout ce que peut entraîner la fessée comme « troubles » ultérieurs,

                                            mais ce dont je peut être sûr c’est que le dernier rempart à la consommation sans entraves de nos chères têtes blondes c’est encore les parents.

                                            Je ne voudrais pas être taxé de conspirationnistes, n’empêche que dès lors qu’il faut empêcher les gens d’empêcher d’acheter, les idées fourmillent de partout dans la tête de l’oligarchie.

                                            Renoncer à éduquer = accepter l’achat compulsif inconditionnellement de nos enfants pour qu’ils nous fichent la paix.


                                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 février 2013 10:55

                                              Pour pouvoir emmerder le peuple ,la droite fait des lois permettant d’envoyer les flics ,la gauche fait des lois permettant d’envoyer les assistantes sociales ....

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