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Accueil du site > Actualités > Santé > Je suis malaaaaade...

Je suis malaaaaade...

Il est des situations qui ont le don de vous faire comprendre, quand encore ce n'était pas déjà fait, le but et la volonté d'un système qu'on nous présente comme « social ». La vie n'est pas un long fleuve tranquille durant laquelle vous suivez une ligne tracée pour vous, bien dans la norme, c'est-à-dire bien obéissant et dans la moyenne statistique qu'on voudrait imposer à tous.

Ainsi, ta santé n'est pas un élément infaillible, parfaitement géré d'un bout à l'autre de la vie.

Tu me diras qu'il existe alors des aides sociales, des organismes chargés de t'aider à passer un mauvais moment sans être exclus totalement de la société, sans devenir un paria... La bonne blague !

Parlons en, justement, des aides sociales !

Personne, même pas le plus écervelé des suivistes, n'est à l'abri de la maladie, n'est à l'abri, dans un monde où le travail, destructeur de santé par excellence, est la norme reconnue par les thons, d'une dégradation physique voire d'un accident de travail !

Et c'est là que, comme tous, tu es confronté à une logique implacable et trop facilement acceptée, devenant un élément inutile et couteux...

Tu n'as rien demandé, tu ne souhaites pas l'avoir, ce cancer, tu te serais bien passé des troubles musculo-squelettiques qui t'empoisonnent l'existence, limitant tes déplacements, limitant ta capacité de préemption, tu aurais bien fait l'impasse sur cette chaise roulante qui t'est imposée par la rencontre fortuite avec un automobiliste pressé de se rendre à son travail, te laissant, toi aussi, heureux possesseur d'un véhicule à 4 roues, même s'il n'est pas motorisé... mais voilà, pas de chance, c'est à toi que ça arrive ! Et te voilà confronté, comme des millions d'autres, à la suspicion et au rejet !

A la suspicion, d'abord, parce que, entendons-nous bien, dès l'instant que tu ne peux plus continuer l'activité salariée que tu avais, dès l'instant que tu ne permets plus à ton négrier d'engranger des bénéfices en profitant de ta « force de travail », tu deviens suspect ! Suspect de vouloir tout mettre en œuvre afin de profiter grâcement des subsides d'un système de santé agonisant (selon les termes officiels), de tirer profit de ta maladie où de ton handicap pour profiter des quelques instants qu'il peut te rester pour être heureux, ce qui, on te le répète quand même suffisamment, est intolérable en dehors d'une moyenne consumériste bien établie (travaille, paye ton loyer, paye tes impôts, et, quand tu le peux, ne choisit d'autres loisirs que ceux qui permettent à ceux qui exploitent ton travail de s'enrichir encore plus ! Le seul bonheur ne passe que par la consommation, on te le dit assez, non ?) !

Te voilà donc fliqué ! Contrôlé ! Tes déplacements te sont comptés, tes heures de sortie imposées ! Tu ne dois surtout pas pouvoir, lorsque les autres sont sous l'exploitation d'un monde leur interdisant toute liberté, profiter, toi, d'une liberté limitée par les carences physiques que tu subis, certes, mais qui, comble de l'ironie, te laissent bien plus de liberté que ces esclaves ! Si tu as l'intention d'aller, à 10h30, te promener le long d'une rivière, où boire un coup chez l'ami Steph (fort clin d'oeil appuyé, même si j'aurais pu mettre Fred aussi), pour te changer les idées, pour penser un peu à autre chose qu'à cette douleur lancinante qui te bouffe la tête, c'est que tu ne vas pas si mal que ça, et qu'il reste encore quelque chose à te sucer !

Et on va te culpabiliser ! Te convoquer dix fois, vingt fois, chez des contrôleurs officiels qui, devant la réalité du mal qui te bouffe, n'auront d'autre commentaires que des remarques moralisatrices, castratrices et culpabilisantes... « Tu fais quoi comme métier ? T'es charbonnier ? Ton dos, explosé, qui t'empêche de marcher plus de trente mètres, qui te bloque en bas d'un escalier impossible à monter autrement qu'à quatre pattes, t'empêche de porter les sacs de charbon de 50 kilos ? Ben, c'est pas grave ! T'as qu'à faire tes livraisons boulet par boulet ! » Voilà le discours que tu entendras sortir de la bouche de ces fumiers ! Et si tu as le malheur de leur faire remarquer qu'aucun employeur ne tolèrerait ça, on lève les yeux au ciel devant TA mauvaise volonté...

TU ES RESPONSABLE ! Ne l'oublie surtout pas !

J'exagère ?

Tiens, je vais, ici, donner mon propre exemple... ma propre expérience du truc... Le travail que j'avais consistait à suppléer aux tâches de la vie quotidienne que des personnes malades, et très âgées, pour tout dire, ne pouvaient plus faire. Comme bien des personnes travaillant dans le secteur de la santé (infirmières, aide-soignantes, ASH, etc...), le dos ne supporte que peu de temps le fait d'avoir continuellement à soulever des personnes qui pèsent plus de 50 kilos (largement plus, même, souvent) ! Parce que ces personnes ne marchent plus, ne bougent même souvent plus seules ! Il faut donc les mettre au lit, les emmener aux toilettes, les laver, les doucher, le relever quand elles chutent (ce qui arrive quand même) et faire ce qu'il faut pour prévenir ces chutes, quitte à les accompagner dans la dite chute... Voilà ce qu'est le travail de soignant, la plupart du temps ! Les efforts sont constants, le manque de personnel criant (merci, d'ailleurs, à tous ces thons qui applaudissent quand ils apprennent qu'on va supprimer 100 000 postes dans l'administration, dont la santé fait souvent partie, sans réfléchir au fait que, quand eux aussi seront malade, plus personne n'aura le temps de s'occuper d'eux humainement... Pourrons toujours gueuler après le personnel soignant, comme j'en ai trop entendu, une fois que le personnel ne sera plus là, faudra bien qu'ils se prennent en charge seuls), le manque de matériel évident ! Et l'effort à faire pour chacun d'entre nous use physiquement tous le monde ! Dans mon cas, comme dans bien trop de cas, le dos n'a pas supporté. Voilà donc qu'à mon tour, je profite de multiples pathologies dorsales dues, même si, bien entendu, ce ne sera jamais reconnu, au poste de travail ! Ce que j'ai entendu, de la part du « médecin conseil de la sécurité sociale » a de quoi faire froid dans le dos (c'est le cas de le dire) ! Cette personne pense qu'il est possible de reprendre ce travail sans toucher un seul patient... et me proposait donc de voir si mon employeur n'accepterait pas de me reprendre sur mon poste sans que j'exerce ma profession !!! Si, si, c'est possible, dans le monde de bisounours de ces abrutis !!! Suffit juste de trouver un négrier qui accepterait de te prendre à rien foutre ! C'est connu, ça court les rues, et ne pas faire l'effort de trouver cet humaniste du capitalisme prouve, en fait, ma mauvaise foi... Arf !!!

Mais ça, et la « réunion d'information sur les devoirs du malade » (véridique) à laquelle on te convoque sans, bien entendu, te préciser que cette convocation n'a rien d'obligatoire, ce n'est que la partie émergente du labeur qui t'attends ! Parce que, parallèlement à ça, il faut savoir que, puisque tu as travaillé avant de devenir cette loque inutile que tu es maintenant, et puisqu'il faut quand même maintenir un semblant de social ne leurrant que les cons, tu as le droit à des indemnités journalières censées compenser la perte de salaire que tu connais...

Bien entendu, si tu n'as pas travaillé avant, tant pis pour toi ! La meilleure chose que tu puisses faire, c'est crever vite fait, puisque, de toute façon, on ne te laissera même pas de quoi vivre...

Cette compensation, donc, il va te falloir la mériter ! C'est un vrai travail que de toucher cette compensation ! Il te faudra donc, en plus de respecter les différentes contraintes qui te sont imposées, minant ton moral qui, déjà, n'était pas très bon à cause de ta maladie où de ton infirmité, faire face au rouleau compresseur des demandes d'indemnisation ! Fournir 4, 5, 6 fois les mêmes papiers qui seront systématiquement égarés, jusqu'au moment où tu te déplaceras pour les porter en main propre et où tu entendra l'éternel « mais si vous avez pu venir, c'est que vous pouvez aller travailler », corriger les « erreurs de traitement » qui feront que tu ne toucheras qu'une somme ridicule en place de celle qui était prévue, faire face aux pannes informatique à répétition de ta CRAM (peut-être serait-il temps, face aux problèmes informatique de ces CRAM, d'envisager de revenir au bon vieux stylo, non ? Où, du moins, de renouveler le parc informatique par des ordinateurs ayant moins de 30 ans ?), sans compter les délicieuses surprises comme l'indemnisation à 100 % de l'accident de travail qui n'est plus qu'un lointain souvenir, les compléments de salaire pourtant prévus par la convention et qui ne tombent pas, déjà parce que ton employeur n'était « pas au courant », puis parce que les indemnités journalières ne rentrant pas, ton employeur ne sait pas quelle somme il doit te reverser, les assurances que tu avais souscrit sur telle où telle chose et qui te réclament, pour envisager une mise en route, des formulaires (de la CRAM, bien entendu) datant d'il y a 60 ans...

Tu as fait le nécessaire ? Bien ! Tu as maintenant le droit de « passer en commission » qui jugera (! parce qu'en plus, les médecins et spécialistes que tu as consulté ne sont pas compétents, et, pire même, jugés comme suspects puisqu'ils ont estimé que tu n'étais pas en état de travailler... C'est bien connu, le médecin généraliste de la sécurité sociale que tu consulte connais bien mieux ta pathologie dorsale que le neurochirurgien, pourtant reconnu mondialement, qui t'as arrété !) de la pertinence où pas de l'indemnisation... Prévois un délai, quand même, hein...

Dans le cas où cette commission statue non pas sur la validité, mais sur le montant des indemnités versées, tu peux t'inquiéter un peu plus ! Si tu n'es plus bon à rien, il y a une chose à bien savoir : le taux d'indemnisation te permettant de pouvoir vivre, c'est à dire toucher une indemnisation correspondant à 66 % de ton salaire, est de 80 %... attends toi donc à recevoir une notification t'annonçant que tu es handicapé à 79,7 % et à galérer pour juste survivre (400 euros par mois, avec toutes les charges supplémentaires qu'imposent ton état de santé) !

T'es cassé de partout, t'as pas le droit de sortir de chez toi, on te paie pas depuis trois mois, et tu garde quand même le moral (quelle force de caractère, quand même) ? Heureusement, puisque tu es malade où mal fichu, il reste, pour encore plus te plomber ce moral qui devrait (c'est un ordre) être en berne, les soins ! Surprise, tu as droit à la totale ! Le dépassement d'honoraires non remboursés, la franchise médicale, les médicaments non remboursés, le spécialiste hors zone au tarif hallucinant, ce même spécialiste qui, pour protester contre la sécu qui ne le paie pas assez, fait la grève de la télédéclaration t'obligeant à avancer des sommes que tu n'as pas avant de te faire rembourser par la CRAM (si ta feuille n'est pas égarée, où si tu n'as pas droit à une panne informatique), et, même quand tout va bien, aux petites surprises made in CRAM (dans mon cas, le médecin référant, pourtant enregistré depuis 5 ans, a disparu de mon dossier, du coup, j'ai eu droit aux remboursement « hors secteur », c'est-à-dire à 50 %)...

Et puis ces chers médecins qui, poussés par la sécurité sociale, sont réticents à signer la prolongation de ton arrêt, parce qu'ils ont, eux aussi, des quotas !!! Comme à la sécu, tu entendra le même refrain, sur les quotas, sur le manque de personnel, sur l'inhumanité qui leur est imposée, mais, bizarrement, tu constateras qu'aucun ne refuse d'être inhumain et que tous acceptent de suivre à la lettre ce que le système leur demande de faire... Tous obéissent servilement...

Je sais, tu te dis, en me lisant, que je n'ai quand même pas de chance, de cumuler les ennuis comme ça... et puis tu as peur, aussi, un peu ! Tu hésite, tu toussais, mais c'est pas le moment d'être arrêté, t'as ton crédit, ton auto, les gosses qui rentrent en fac, et tout et tout ! C'est le but ! Parce que, le pas de chance s'est généralisé et que tu pourras discuter avec n'importe qui dans cette situation, tu retrouveras un vécu identique !

Il faut que tu ais peur ! Que tu ne veuilles pas te faire mettre en maladie, que tu craignes la situation du malade, forcément dépressif (on le serait à moins), en plus de ses problèmes de santé !

En plus, faut que tu penses, en voyant ton voisin qui est en invalidité balayer sa cour, que invalide, ça signifie mort et que, donc, ton voisin n'est pas si malade que ça !

Sinon, c'est un de ces profiteurs qui creusent le trou de la sécu !!! Les médias te le disent, te le matraquent ! Et le trou est creusé par les profiteurs, à hauteur de 150 millions d'euros, pendant que ton patron, et ses potes, se foutent dans la poche les 34 milliards d'euro de prélèvement sociaux qu'ils ne paient pas depuis des années (mais c'est pas des profiteurs, eux !!!) !

Mais tu acceptes cette situation ! Le malade, l'invalide, c'est l'autre !... pour l'instant... mais, dis moi, c'est quoi, cette tache de rousseur qui grossit ? C'est quoi ce boitillement et ces douleurs lombaires que tu traines ? C'est quoi, cette toux persistante ? Non, ne cours pas, ne fonce pas chez ton médecin pour vite te faire soigner avant que ça ne prenne des proportions t'obligeant à rejoindre ceux dont tu te fous encore aujourd'hui, tu pourrais te faire renverser en traversant et nous rejoindre plus vite encore !!!


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5 réactions à cet article    


  • subliminette subliminette 9 novembre 2012 10:54

    Que tu sois malade, chômeur, que tu sortes des rails de la « normalité » de quelque manière, on te le fait payer cher.

    Et ce « on » c’est bien souvent les personnes qui sont en principe payées pour t’aider, en majorité des fonctionnaires frustrés qui exercent sur les plus faibles leur toute puissance administrative.


    • alinea Alinea 9 novembre 2012 12:39

      Dans la jungle qu’est l’ultra libéralisme, ceci est une sélection ; mais pas du tout naturelle !
      Il semble être plus rentable de donner des conditions de boulots déplorables, qui déglinguent n’importe qui très prématurément que de donner des conditions de boulot - pas agréables ! il faut pas rêver !- mais faisables.
      Et pourtant, si les conditions de boulot étaient agréables, il y aurait moins de chômeurs et moins de « cassés ».
      Oui, j’en connais aussi qui, à la cinquantaine ( et même avant) se traînent pour aller bosser quand même ! comptent leurs points retraite et envisagent de s’arrêter : tant pis pour la somme ridicule de leur pension !


      • foufouille foufouille 9 novembre 2012 13:18

        c’st du pas de bol ou tu as une tete, ou encore un nom qui plait pas
        du coup liste noire
        certainement inscrit dans ton dossier, a demander
        le recommande ca coute plus cher, mais personne ne peut dire que c’est pas arrive
        j’agrafe toujours tout le dossier, ca evites la page qui se « perd »


        • joshuadu34 joshuadu34 9 novembre 2012 16:49

          En fait, le « pas de bol », c’était avant de leur rentrer dedans, avant de faire intervenir la presse régionale dans les locaux mêmes de la Sécu d’ici, avant de balancer 2 fois mon employeur aux prud’hommes pour n’avoir pas respecté le complément de salaire pourtant prévu par la convention collective, avant d’avoir tapé l’incrust dans les locaux du médecin conseil, avec grosse colère à l’appui, pour l’obliger, après plus de 2 mois, à enfin prendre une décision...

          Depuis ça, « bizarrement », tout va mieux... Plus de papiers égarés, plus de pannes informatique, plus de retards dans les paiements, etc...

          Le problème, c’est qu’on pourrait croire, justement, à ce pas de bol, du moins, jusqu’au moment ou la procédure de soin t’emmène à être hospitalisé et ou tu rencontre d’autres personnes qui, comme toi avant, galèrent.

          L’exception, sur ce que j’ai pu constater auprès de ceux que j’ai côtoyé lors de mes hospitalisations, c’est justement celui pour lequel tout se passe bien...

          Alors, entendre, encore, qu’on va raboter la sécu, quand déjà on ne peux que constater ces errements, entendre toujours que le malade est responsable des trous, entendre parler de « profiteurs » quand on trouve, bizarrement, encore et toujours les moyens de financer les grands patrons qui, malgré la crise, n’ont pas perdu d’argent, et en gagnent même toujours de plus en plus, ça me met hors de moi !

          La solidarité nécessaire, celle qui consiste à préserver la survie en cas d’accident de la vie, de maladie, d’un chômage subit (puisque, que je sache, pour être comptabilisé en tant que chômeurs, donc avoir des droits, il faut avoir été licencié et, toujours selon moi, il existe très peu de salariés qui se licencient seuls), en fin de carrière, voir en début même, bref, cette solidarité qui, si on considère que l’on vit dans un pays riche, consiste à refuser la possibilité de la misère pour tous, n’existe pas !

          Comme je le dis dans l’article, toucher, tout simplement, ce à quoi tu as le droit est un combat permanent ! Lorsque, pour une raison ou une autre, tu es diminué, ce combat est, bien souvent, insurmontable ! Et pas, contrairement à ce que j’ai lu plus haut à cause de certains fonctionnaires, puisque eux, j’ai pu le constater, ne font qu’appliquer des directives, mais bel et bien à cause d’un système politique qui met tout en oeuvre pour rendre inaccessible toute aide !

          J’ai toujours été très combattif, ce qui m’a valu quelques annotations qui me suivent toujours, cette combativité est ce qui me permet de m’en sortir, mais combien le sont, dans ma situation ? Très peu, en fait !

          Dans ce cas précis, la maladie est souvent (toujours ?) accompagnée d’un abattement, d’une dépression, qui te coupe les jambes, te voir diminué n’est pas une chose facile à vivre et, à moins d’avoir une force de caractère phénoménale, il est rare de voir quelqu’un dans cette situation pouvoir encore se battre contre ces démarches insurmontables pour une majorité de la population !

          Combien en ai-je vu perdre pied, se noyer totalement dans ce labyrinthe administratif mis en place, combien se retrouvent non seulement diminués physiquement, mais aussi moralement et, par le fait de ces pratiques, socialement ?

          C’est valable non seulement pour la maladie, mais pour l’ensemble des aides sociales ! Et laisser cette situation perdurer est intolérable ! Mais la réaction est absente, déjà parce que personne n’imagine pouvoir être un jour confronté à cette situation, et, ensuite, parce que le niveau de lutte est étouffé, muselé, enterré sous un amoncellement de conneries médiatiques détournant l’attention en vue d’une acceptation ovine ! Et ça marche, malheureusement !


        • foufouille foufouille 9 novembre 2012 17:21

          c’etait pire il y a 20a, impossible de connaitre tes droits
          c’est quand meme mieux depuis le net
          tous les documents CERFA y sont
          ensuite tu imprimes et remplit
          bien sur, certains se vengent ensuite
          « sur droits derives » ca ralentit le dossier
          la plupart ne sont pas fonctionnaires mais bureaucrates
          il y a les memes dans les banques et assurances

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