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Accueil du site > Actualités > Santé > L’Homéopathie : Histoire et Mode d’action

L’Homéopathie : Histoire et Mode d’action

Homéopathie. Le mot lui-même engendre toujours la passion, et laisse rarement indifférent. Des passionnés qui lui voient toutes les vertus aux « anti » qui la renvoient à la superstition et au charlatanisme au nom de la science la plus pure, il paraît difficile pour tous les « curieux de nature » de se faire une opinion loin de toute polémique.
Pour essayer d’y voir clair, avant de se pencher sur les circonstances de la naissance de l’homéopathie, sur sa pratique et avant d’envisager une explication à son mode d’action, il convient de se plonger, brièvement, dans l’histoire de la médecine.

1 Histoire de la médecine

Aussi loin que remontent les connaissances de l’histoire de l’Humanité, l’être humain a souffert dans son corps, et vraisemblablement aussi dans son affectivité.
L’examen des squelettes et momies, à l’aide des techniques modernes, montre de façon indiscutable l’existence de pathologies qui ont sévi depuis la plus haute antiquité : traumatismes, infections, affections dégénératives, cancer, parasitoses, maladies carentielles, etc… . Sans parler des famines, des sécheresses et des épidémies qui décimaient des populations entières.
De tout temps aussi, certaines personnes ont tenté, avec les moyens à leur disposition, de soulager les souffrances des autres. Les ethnomédecines, qui plongent leurs racines dans les traditions souvent les plus anciennes, sont à ce titre fort instructives. Des documents parfois très détaillés témoignent des conceptions concernant la vie, la signification attribuée à la maladie et les soins qu’il convenait d’y apporter. Sur la base d’un diagnostic correct, des pronostics étaient émis permettant de déterminer l’opportunité des soins à donner, et des traitements étaient établis.
Forte de ces prémisses, c’est dans deux directions de compréhension distinctes, au début totalement interpénétrées et qui se sont radicalement opposées au fil des siècles avec le développement de la science analytique, que va se développer la pensée médicale et se structurer la médecine depuis l’Antiquité la plus lointaine jusqu’à l’époque moderne.
Le premier aspect représente le pôle irrationnel, où interviennent les sorciers et les prêtres, qui sont souvent les mêmes, intermédiaires entre les divinités et les humains qui les auraient outragés. La maladie est comprise comme une punition, justifiant des rites conjuratoires, des exorcismes et des sacrifices propitiatoires. C’est l’aspect mystique de la notion maladie-punition par non respect de règles universelles. Actuellement cette conception se retrouve surtout dans le chamanisme, le chamane étant celui qui peut, par la pratique de transes, provoquées soit par des plantes hallucinogènes soit par des rythmes musicaux, se mettre en relation avec les esprits de la nature et proposer un traitement. Mais il existe aussi un aspect négatif qui se retrouve dans certaines pratiques de gourous en tous genre, de marchands de remèdes et de thérapeutiques les plus étranges, exploitant les souffrances morales que la science officielle est incapable de prendre en charge.
L’autre aspect de la pratique thérapeutique représente le pôle rationnel, scientifique. A la suite d’observations objectives, d’investigations puis de vérifications répétées, un raisonnement est institué conduisant à des déductions logiques et à des traitements techniques. Les traitements consistent soit en des gestes chirurgicaux, tels que extraction de corps étrangers, immobilisation de fractures ou incision d’abcès, soit en l’administration de « médicaments » provenant aussi bien des règnes minéral que végétal et animal. La pharmacopée varie considérablement d’une culture à une autre, d’une époque à une autre. Elle est fonction des moyens à disposition et des connaissances acquises. Si, aux débuts de l’humanité, le choix des substances utilisées repose sur des considérations mêlant superstition et croyances magiques, il n’en reste pas moins que certaines préparations étaient dotées d’une réelle efficacité, tout à fait justifiées à la mesure de la science moderne.

C’est entre ces deux pôles que va évoluer la médecine tout au long de l’histoire de l’humanité, avec une prédominance de l’un ou l’autre suivant les époques, les cultures et les moyens économiques et les politiques.
1- Pôle mystique, irrationnel : croyances ancestrales, mythes, superstitions, religions, rituels conjuratoires, célébrations.
2 – Pôle scientifique, rationnel : observations objectives, déductions logiques, investigations, vérifications, traitements techniques.

De nombreux ouvrages exposent en détail l’histoire de la médecine, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours et permettent de suivre siècles après siècles l’évolution des concepts et des soins en rapport avec les situations économiques, géographiques, politiques et scientifiques. Les théories les plus diverses se sont succédées, et depuis, les connaissances générales s’accumulent, la compréhension des maladies, leur signification, leur interprétation aboutissant aux prodigieux progrès de ce XXème siècle. Pourtant nul ne peut dire que l’homme maitrise totalement la santé et la maladie. Des pans entiers du fonctionnement du corps humain sont encore inconnus, des maladies apparaissent régulièrement, en relation avec de nouveaux modes de vie et continuent à mettre en échec le mythe de la médecine toute puissante. L’homme a cru qu’en disséquant jusqu’à l’infiniment petit, qu’en manipulant les gènes et les chromosomes il allait comprendre la vie, qu’il serait aisé de la modifier et de la corriger, que la science triomphante allait dominer le monde et l’univers, la maladie et la mort. Et si la science avec un grand « S » avait oublié la part impalpable de l’être humain non accessible aux analyses scientifiques, « le mental », cette bête noire des scientifiques, ce paramètre humain si variable d’un individu à l’autre qu’il ne peut intégrer une équation « bien léchée », rejeté depuis plus de 200 ans dans un domaine où se retrouvent les poètes, les rêveurs, les mystiques et les psychologues !

2 Naissance de l’homéopathie

Fin du XVIIIème et début du XIXème siècle, les théories vont bon train, alimentant discussions et passions, mais sans grands résultats thérapeutiques : vitalistes, mécanistes, dualistes, animistes, positivistes et autres défendent des spéculations parfois audacieuses, mais les traitements en sont encore à « purgare », « saignare » avec l’administration de quelques drogues peu efficaces voire toxiques. Toutes les tentatives visant à combattre les maladies restent sans résultats significatifs.
Rien d’étonnant donc à ce que certains médecins, déçus des moyens à leur disposition, mènent des recherches personnelles, éventuellement hors des sentiers battus, ce qui généralement leur attirait les foudres de l’institution médicale officielle. Comme quoi rien n’a vraiment changé sur cette bonne vieille terre !

C’est le cas de Samuel Hahnemann (1755-1843). Médecin, esprit curieux, érudit et chercheur infatigable, il a le mérite de remettre en cause les dogmes reconnus à son époque pour se poser des questions fondamentales.
1- Il réalise que parmi des personnes affectées de la même maladie, certaines guérissent et d’autres non. Il conclue qu’elles disposent de « potentialités » de guérison spontanées particulières, ce qu’il appelle « terrain ». Pourquoi, dans le traitement, ne pas chercher à renforcer et stimuler ce terrain, autrement dit les défenses endogènes de l’organisme, plutôt que combattre les effets morbides ?
2- Par ses travaux et ses recherches, il s’aperçoit que des substances toxiques déclenchent sur des individus sains des tableaux analogues à ceux de certaines maladies. D’où l’idée de traiter ces malades par les produits qui ont provoqué des symptômes identiques chez des individus sains. C’est la loi de similitude, fondement de l’homéopathie : « les semblables sont guéris par les semblables ».
3- Hahnemann met cette idée en application et les succès dépassent toutes ses espérances, assurant sa notoriété. Malheureusement les réactions provoquées par les produits, souvent toxiques, sont parfois excessives. Il lui suffit de les atténuer en diluant successivement au 10ème puis au 100ème, jusqu’au minimum efficace. C’est le principe de dilution qui permet de diminuer l’effet toxique du produit. Mais l’effet thérapeutique se perd et le malade ne guérit pas.
4- C’est là qu’intervient le génie d’Hahnemann … ou le hasard … voire une « illumination ». Nul ne saura jamais. Il a l’idée d’agiter très violemment les fioles qu’il prépare à chaque opération. C’est le procédé de la succussion dont la signification ne sera comprise que 200 ans plus tard. Les remèdes ainsi dilués et dynamisés manifestent des propriétés thérapeutiques de plus en plus intenses et totalement dénuées de toxicité.
5- Hahnemann sait parfaitement, parce que c’est un scientifique au courant des connaissances chimiques de son époque, qu’aux niveaux de dilutions utilisées il n’y a plus de molécules du produit original dans ses remèdes. Pourtant les faits sont là : le mélange eau et alcool, préparé selon ses procédés, guérit ses malades. Il en postule l’existence d’un principe immatériel de nature inconnue, mais doté d’un réel pouvoir curatif.

Son ouvrage principal, « l’Organon ou l’art de guérir », renferme son enseignement, fondé sur un raisonnement rigoureux et des observations minutieuses, et garde actuellement toute sa valeur.

Il multiplie les expérimentations, d’abord sur lui-même et ses proches. Il forme de nombreux élèves et sa pratique se répand en Europe et dans le monde entier, puisque à sa mort un médecin sur huit est homéopathe aux Etats-Unis. Actuellement encore, en Indes et en Amérique du Sud des milliers de médecins pratiquent cette médecine bon marché et efficace. Même dans notre monde occidental l’homéopathie garde ses adeptes et les guérisons et soulagements qu’elle procure dans nombre de pathologies qui échappent aux thérapeutiques allopathiques sont indéniables et appréciés.
Mais le fait que sa pratique soit peu lucrative, et que son principe soit peu ou mal compris ne suscite guère d’engouement pour une recherche scientifique vraie.

3 La pratique homéopathique

L’homéopathie, telle qu’elle a été élaborée, pratiquée et enseignée par Hahnemann, répond à une méthodologie très précise et astreignante. La consignation rigoureuse des symptômes présentés par les sujets sains sur lesquels il pratique ses expérimentations, comprend des réactions dans tous les systèmes et appareils de l’organisme humain, mais aussi des manifestations mentales et psychiques souvent marquées. Il est donc évident que cette approche concerne tous les niveaux de l’organisme, du plus matériel au plus immatériel, du physique au psychique, intégrant ainsi toutes les composantes de l’individu. En effet, dans la conception homéopathique, l’individu n’est pas formé uniquement de molécules, de cellules, de tissus et d’organes régis par une physiologie, mais il est indissociable de ses passions, de ses désirs et de ses croyances. En outre, il vit dans un monde avec lequel il est en inter-réaction permanente. Enfin, il est un « système ouvert » qui puise dans son environnement ce dont il a besoin (air, eau et aliments), dont il tire les éléments nécessaires à son développement et à son fonctionnement.
Dans cette conception, toutes les substances expérimentées, qu’elles proviennent des règnes minéral, végétal ou animal, sont en conséquence représentées par des tableaux cliniques très détaillés.
Il est concevable alors que la détermination du remède homéopathique et de sa dynamisation, pour chaque cas examiné, soit difficile, car elle doit tenir compte autant que possible de la totalité des symptômes présentés par le patient, qu’ils soient physiques, émotionnels et psychiques. A l’expérience, les symptômes locaux et courants, caractérisant les manifestations temporaires de la maladie, sont relativement banaux. Par contre, les symptômes généraux et psychiques sont représentatifs de l’individu qui souffre et de la manière dont il vit son affection. La consultation homéopathique est alors fouillée car elle doit déterminer aussi bien les signes courants de la maladie que la réactivité du patient. Ainsi la prescription du remède homéopathique représente la globalité de la personne et sa capacité réactionnelle. Non seulement le thérapeute doit faire un diagnostic de la maladie, mais en plus il doit faire un diagnostic du patient. L’homéopathie ne soigne pas uniquement une maladie, mais une personne qui manifeste une perturbation sous la forme d’une maladie. Le but de la consultation étant de déterminer LE remède indiqué par l’histoire du patient au temps donné de l’examen. Ce que l’on appelle le simillimum.

Il est facile de comprendre que la pratique homéopathique pure soit longue, astreignante,voire fastidieuse. Mais les résultats, parfois spectaculaires là où la médecine allopathique a échoué, sont le gage de sa valeur.

Devant ces difficultés et la nécessité de traiter un nombre important de patients dans un laps de temps restreint, certaines écoles ont entrepris de simplifier la pratique homéopathique et de la « moderniser ». Il s’en est suivi l’apparition de toutes sortes de pratiques utilisant des remèdes multiples pour traiter des affections courantes. Sont ainsi apparus les homéopathes pluralistes et complexistes, qui prescrivent sur un mode allopathique de nombreux remèdes faiblement dynamisés, à absorber quotidiennement sur de plus ou moins longues périodes, en fonction des troubles apparents, mais en fait secondaires, qu’ils ont identifiés. Les résultats sont, il est vrai, souvent intéressant, pour des pathologies mineures, car une telle pratique est dite « suppressive », dans le sens où elle se contente de faire disparaître le ou les symptômes apparents sans atteindre sur le fond de la problématique présentée par le patient. Ce qui fait dire aux détracteurs de l’homéopathie qu’elle ne soigne que des biens portants, car pour eux c’est en général de cette pratique qu’il est question lorsque on l’évoque.

4 Mode d’action

C’est là que réside la grande pierre d’achoppement entre les tenants et les opposants de l’homéopathie. Il est vrai que aucune étude sérieuse n’a été diligentée par la recherche officielle. Les raisons en sont multiples et il est curieux d’entendre le discours suivant : « je ne connais rien à l’homéopathie, mais je suis viscéralement opposé à cette pratique charlatanesque au nom de la science ». Discours entendu à maintes reprises, sous le prétexte que, « vu les dilutions il n’y a aucune molécule dans le remède qui n’est que de l’eau et du sucre ». Comment se fait il que cette pratique n’intéresse pas le monde des chercheurs alors que depuis 200 ans elle est toujours intacte et que les résultats sont là ?
Hahnemann savait parfaitement, et l’enseignait, que ses remèdes n’agissaient pas par un mode chimique, mais bien par des propriétés particulières du solvant, conférées par leur mode de production. Mais les connaissances de son époque ne lui permettaient pas de les préciser, et c’est pourquoi il avait postulé un principe immatériel de nature inconnue.
En 1920, le physicien Georges Lakhovsky, prix Nobel, conceptualise la théorie de l’oscillation cellulaire caractérisant toute cellule vivante : « Dans la nature, tout est vibration, en particulier la vie cellulaire qui est menacée en cas de déséquilibre oscillatoire. Chaque cellule vivante est un minuscule circuit oscillant qui joue le rôle d’un émetteur-récepteur d’ondes. Les vibrations de ces circuits oscillants doivent être régulés en cas de maladie ».
Le circuit oscillant propre à chaque cellule fonctionne comme un poste de radio, qui est un récepteur d’ondes : pour recevoir correctement l’émission radio, il est nécessaire de mettre en résonance émetteur et récepteur, sinon l’émission est inaudible. Tout passe par le solvant des dilutions homéopathiques qui est mélange eau-alcool. Actuellement, si la structure de l’eau est toujours un mystère pour les physiciens, tous s’accordent pour la considérer comme un cristal. Cristal à l’état liquide, à la température ambiante, mais cristal sur un plan chimique. Or le corps humain est fait environ de 70% à 80% d’eau. Il semblerait que le mode d’action des remèdes homéopathiques soit lié à une mise en résonance des informations portées par le remède avec l’eau du corps humain. Ces mêmes informations entreraient elles-mêmes en résonance avec les molécules d’ADN formant les noyaux cellulaires, à partir desquels tout le fonctionnement des cellules est contrôlé, l’ADN étant lui-même un cristalloïde, dont la structure hélicoïdale est analogue à un condensateur électrique. Avec presque un siècle d’avance, Lakhovsky montre la voie de la théorie des cordes.
Linus Pauling, prix Nobel de chimie en 1954 et de la paix en 1962, démontre l’organisation bipolaire des molécules d’eau, et le Britannique Bernal en révèle les structures, les « groupements de Pauling ».
Les molécules d’eau sont constituées chacune d’1 atome d’oxygène et de 2 atomes d’hydrogène, chacun de ces atomes occupant une situation très précise et constante les uns par rapport aux autres. La disposition spatiale de ces atomes implique que des forces spécifiques en assurent la cohésion. En conséquence, toutes les molécules d’eau reçoivent de l’énergie de leur environnement, et en émettent également. De ce fait, elles se comportent comme des dipôles orientés, chargés électriquement, s’attirant et se repoussant mutuellement. Dotées de charges positives et négatives, elles se disposent les unes par rapport aux autres sous forme de réseaux, ou « clusters ». Ces réseaux, semblables à des structures cristallines, sont remarquablement stables dans des situations données de température et d’environnement électromagnétiques, en outre, ils sont constants et spécifiques de la substance diluée. La disposition spatiale de ces structures atomiques est conditionnée par les spectres d’émission et les forces électromagnétiques des substances avec lesquelles l’eau a été en contact. Plus le nombre de molécules du produit en solution dans le solvant diminue, plus ces structures se développent et stabilisent. Lorsque, sur un plan strictement chimique, une solution ne contient plus aucune molécule du produit en dissolution, ce qui correspond à une 12CH, les clusters occupent la totalité du solvant.
Tous ces informations sont le résultat des travaux de certains chercheurs, malheureusement trop peu nombreux et surtout très peu aidés et surtout non médiatisés ! Les plus remarquables sont ceux du Pr Dang Vinh Luu et son épouse, chercheurs à l’Université de Montpellier, qui travaillent depuis des années sur les propriétés de l’eau, ceux du Dr Yves Lasne et collaborateurs, qui, dans « Théorie des hautes dilutions, applications au vivant », démontrent de façon magistrale l’action de l’eau diluée marquée par les substances qu’elle a contenues, et ceux du Pr Popp, qui dans « Biologie de la lumière », rend compte de ses découvertes en matière de « communications cellulaires » par l’intermédiaire d’une émission et d’une réception de biophotons.

Les réseaux de cristallisation, apparents à température ambiante, peuvent être manifestés par la congélation à très basse température d’une eau pure, préalablement mise en contact de substances particulières. Ils prennent des formes parfois surprenantes mais toujours spécifiques de la substance de base. Voir les travaux du chimiste Japonais Masaru Emoto.

Le solvant ainsi traité agit biologiquement sur l’organisme vivant par résonance. L’action se fait par introduction d’une information de type électromagnétique dans un système organisé et influence son fonctionnement sur un mode électrophysique et secondairement biologique.

Toutes les réactions chimiques et biochimiques impliquent de multiples échanges d’électrons, et en conséquence, l’absorption ou l’émission d’énergie électromagnétique. Ainsi, l’ensemble du métabolisme cellulaire provoque, par addition de ces radiations, un spectre d’émission caractéristique. C’est donc bien d’un échange continu d’informations qu’il s’agit, et la preuve qu’il existe, simultanément au métabolisme biochimique, un métabolisme électromagnétique. C’est probablement là, au regard des connaissances scientifiques actuelles, que réside le mode d’action de l’homéopathie, loin de toutes les explication ésotériques ou autres. Il s’agit d’un champ de recherches immense ouvert à ceux qui, sans dogmatisme, osent envisager l’aspect quantique de la biologie.

Conclusion
« En réalité, la santé est un phénomène multidimensionnel impliquant des aspects physiques, psychologiques et sociaux interdépendants. Elle est essentiellement dynamique et se caractérise par des fluctuations continues, multiples.(Fritjof Capra, in « Le temps du changement, 1983).

Dr Pierre Chambaud


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130 réactions à cet article    


  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2009 11:57

    L’histoire de l’homéopatrhie en France est surtout celle d’un chantage à l’emploi permanent, à Lyon ou ailleurs !
    Quant à la revendication de l’homéopathie d’un mécanisme d’action totalement différent de toutes les connaissances actuelles, pourquoi pas, mais cela ne devrait pas l’empêcher de pouvoir prouver son efficacité clinique par les mêmes méthodes d’études en double aveugle, avec la même rigueur dans les protocoles d’étude, le même sérieux dans la manipulation des statistiques. Or, rien n’a été prouvé, les rares études favorables sont truffées de biais statistiques. On est encore et toujours dans la conviction, le dogme, voire la foi.


    • clostra 24 juillet 2009 13:21

      Et si vous essayiez ?

      Et si vous aviez perdu les fondements de votre nature vibratoire ?


    • ZEN ZEN 24 juillet 2009 13:46

      Doc Kroko
      E t tes fondements... ?


    • ZEN ZEN 24 juillet 2009 12:05

      Bonjour Kroko,

      Oui, mais la foi sauve, dit-on (smiley complice)

      Par contre on peut évoquer l’importance de la dimension psychosomatique , à laquelle beaucoup de médecins ne sont pas suffisamment préparés à mon sens


      • Krokodilo Krokodilo 25 juillet 2009 00:54
        La composante psychosomatique est au contraire le pain quotidien des praticiens – quoique parfois de manière inconsciente quand ils usent de leur autorité, de leur position de « savant » (disons ceux qui savent quelques bricoles sur le sujet) pour apaiser ou convaincre. 

        A ce sujet, quelqu’un a dit à peu près, comme à chaque débat à ce sujet « et tous ces enfants soignés par homéopathie ? ». 
        Comme toujours, il n’est pas inutile de rappeler que si les caries s’aggravent quasiment toujours, en médecine générale, au contraire, la liste est longue des maladies qui guérissent toutes seules : les gastroentérites (ou grippes intestinales), les rhinopharyngites si fréquentes jsuqu’à six ans, les bronchites, les pharyngites, plus de la moitié des angines, probablement la moitié des otites, une partie des cystites, l’hypotension, l’insomnie, l’anxiété modérée et les petites dépressions suite aux accidents de la vie (tendance actuelle à tout médicaliser !), les crises de spasmophilie, un impétigo débutant se contentera d’une pommade antibiotique voire d’un simple antiseptique, une hépatite A, un furoncle, une tendinite (avec du repos), les crises vertigineuses (sauf quelques causes particulières), et j’en oublie certainement !
        A toutes ces affections, que vous donniez de l’allopathie, de l’homéopathie ou de l’eau de pluie, ce sera pareil. Le traitement soulage, mais le patient guérit tout seul. 

        Donc si l’homéoptahie traite, que soigne-t-elle ? Le terrain ? C’est un peu facile, ça évite les études cliniques et les preuves expérimentales !
        Paradoxalement, c’est la médecine officielle qui est modeste en reconnaissant qu’elle ne sait pas tout (mécanisme du lumbago, fonctionnement de la mémoire, mécanismes des allergies, etc. la liste est longue, dont les incertitudes sur le virus de la grippe...), et l’homéopathie qui est prétentieuse en prétendant se situer sur un autre plan de connaissances - un peu comme l’acupuncture. 
        Un de mes profs essayait de trouver des explications selon les connaissances occidentales aux circuits de la médecine chinoise et notament de l’acupuncure ; je ne crois pas qu’il ait eu beaucoup de résultats, mais c’était méritoire.


      • plancherDesVaches 24 juillet 2009 12:50

        « Les remèdes ainsi dilués et dynamisés manifestent des propriétés thérapeutiques de plus en plus intenses et totalement dénuées de toxicité. »

        Il est vrai que lorsqu’on lit ça, il suffit de remuer de l’eau pour la « dynamiser ».... mdrrrrrrrr

        Le CH, vous auriez pu l’expliquer. Un CH1 est une dissolution par MILLE.
        Déjà, un CH3 est de dissolution par UN MILLIARD...

        Regarez vos tubes de boules, chers oméophates : le CH6, soit la moins forte dissolution, ne va laisser QUE un MILLIARDIEME DE MILLIARDIEME de n’importe quelque substance.

        Soit, en résumé, il ne reste RIEN.

        Et effectivement, Zen, dans ces cas-là, on ne peut parler QUE de psychosomatique. Mais à quel prix......


        • plancherDesVaches 24 juillet 2009 13:01

          Du coup, j’avais pas lu le dernier paragraphe.

          Le coup de l’atome qui occupe une place précise, faudrait éviter. Parce que je vous rappelle qu’on vient de les secouer, les ch’ti natomes.
          Donc, y’a des OHH, des HOH, des HHO, pire qu’une par.. qu’une.. non, y’a pas de termes soft.

          Mais bon... le pouvoir de l’eau des boules. Ca me fait penser à la fameuse « mémoire » de l’eau, apparue il y a quelques années. Vous vous souvenez ?

          Et donc, bien avant le CH12, ce qu’on obtient ne contient déjà plus rien.
          Vous reprendrez bien un peu d’arsenic, en plus du plomb....


        • ObjectifObjectif 25 juillet 2009 00:08

          @ plancherDesVaches :

          Sans préjuger du fond, vos 2 déductions sont logiquement fausses :

          « Soit, en résumé, il ne reste RIEN. »
          « Et effectivement, Zen, dans ces cas-là, on ne peut parler QUE de psychosomatique. Mais à quel prix..... »

          Il ne reste pas peut-être rien de ce que vous connaissez, et rien de physique, mais il peut rester quelquechose que vous ne connaissez pas (encore...) Et donc il peut y avoir autre chose que du psychosomatique, mais dont on ne peut pas encore parler parce que l’on ne le connait pas encore... et cela risque de durer si tous les chercheurs intéressés sont privés de financement.

          En tout cas, un prix Nobel (donc au fait de la méthodologiee scientifique) a constaté des effets difficiles à expliquer avec les connaissances physico-chimiques actuelles.

          Mais si vous pensez déjà tout savoir sur les interactions entre atomes voire entre molécules :

          Et si vous savez tout sur l’eau, je serai ravi que vous nous expliquiez par exemple pourquoi la densité de la glace est inférieure à la densité de l’eau liquide...

          En conclusion, dire que ce que l’on connait interdit des phénomènes qui sont pourtant constatés prouve seulement que l’on n’en connait pas assez : chassez cette Terre ronde que je ne saurais voir smiley

          Quand au fait que ces expériences ne sont pas toujours systématiquement reproductibles, cela prouve seulement que l’on ne maitrise pas tous les paramètres de l’expérience, ce qui serait logique si l’on ne connait pas les modes d’action en cause.

          En particulier, il semble que des effets psychologiques sur des expériences de physique soient possibles, ce qui ne serait pas pour étonner après les progrès théoriques et expérimentaux en physique quantique, dans lesquels il faut tenir compte de l’effet de l’expérimentateur dans le système observé. Et les expériences sur des photons intriqués sont largement incompatibles avec le sens commun.

          Restons ouverts aux découvertes futures : comme le reprenait Mr Montagnier, « l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence ».

          Au passage, en médecine, souvenez-vous de l’ancien dogme « les cancers ne sont jamais causés par des bactéries » : on a maintenant depuis plus de 10 ans les preuves que le cancer de l’estomac est causé par des bactéries. Et pourtant l’idée que d’autres cancers soient liés à des bactéries est encore bien souvent refusée...

          Bonnes réflexions !


        • Gollum Gollum 25 juillet 2009 09:41

          Bonjour. Je connaissais l’intérêt de notre prix Nobel Luc Montagnier pour les travaux de Benveniste.


          Je ferais deux remarques : il est absolument scandaleux d’être obligé d’aller sur Internet pour être au courant d’une telle information qui a dans la grande majorité des cas été occultée par les grands médias. On ne parle pas des choses qui fâchent et qui risquent de remettre en question la bien-pensance dominante. Même si celui qui le fait a reçu le prix Nobel quelques années avant. Notons d’ailleurs que si ceux qui ont donné le Nobel à Montagnier avaient pu prévoir sa « bourde », le Nobel lui serait passé sous le nez...

          Deuxième remarque : le traitement scandaleux qui a été réservé à Benveniste, suite à son intérêt pour la mémoire de l’eau. Coupure totale des crédits. Et mise au ban de la communauté. Avis aux amateurs qui seraient tentés de s’intéresser à un sujet qui ne rentre pas dans les normes. C’est la mise à mort assurée. Et après on s’étonne que les jeunes ne veulent plus faire carrière dans les matières scientifiques. Ce sont d’ailleurs les mêmes qui hurlent au loup dès qu’il y a un franc-tireur, qui se plaignent de cette désertion des jeunes...

          Enfin je rappelle le raisonnement de bon sens de Lavoisier qui lorsqu’on lui amenait des météorites tombées dans les champs des paysans de l’époque, haussait les épaules et envoyait balader tout le monde en disant : « il ne peut pas tomber de cailloux dans les champs car il n’y a pas de cailloux dans le ciel ! »

          Imparable, n’est-ce pas ?

        • Krokodilo Krokodilo 25 juillet 2009 10:15

          Il ne s’agit pas du cancer de l’estomac mais de l’ulcère gastrique : les découvreurs ont effectivement eu le plus grand mal à convaincre leurs colègues spécialistes de al responsabilité de la bactérie (Helicobacter pylori) et l’un des deux a dû aller jusqu’à se l’inoculer, se causer un ulcère puis le traiter aux antibiotiques. cela prouve simplement notre conservatisme naturel, notre goût pour les certitudes, les croyances bien établies.
          Mais même en supposant un mécanimse inconnu d’action, ou un domaine d ela science qui échapperait actuellement à la science classique, si l’homéopathie avait une quelconque action sur les maladies, il serait aisé de le prouver par des études cliniques sérieuses.
          La plupart des observations (étoiles, lune, calendriers, plantes toxiques, chimie, etc) ont précédé la compréhension des mécanismes.
          En homéopathie, c’est l’inverse, c’est parti d’une théorie, pour n’aboutir à aucune observation !


        • janequin 25 juillet 2009 10:37

          @Krokodilo,

          on ne peut appliquer la méthodologie de la recherche dite officielle à la vérification de l’homéopathie.

          En effet, l’étiquetage des maladies tel que nous le connaissons ne sert à rien du tout dans la recherche du remède approprié. Prenons le cas de la grippe simple. Il faudra que l’homéopathe choisisse entre une vingtaine de substances souvent très différentes dans leur composition chimique pour pouvoir soigner cette grippe.

          Et cela en fonction non pas des symptômes communs à toute grippe, mais en fonction de la manière dont le patient réagit à l’infection, chacun réagissant différemment.

          On ne donc pas lancer un essai clinique tel que donner systématiquement Eupatorium à tous les grippés d’un hôpital, car toute personne au courant de la méthode homéopathique sait que celui-ci est voué d’avance à l’échec.

          Et c’est là toute la difficulté. Mais quels résultats quand on sait passer outre la nosologie officielle.


        • Krokodilo Krokodilo 25 juillet 2009 10:57

          La grippe simple, comme vous dites, guérit toute seule, on ne peut donc lancer d’étude sur sa guérison, avec ou sans homéopathie. On pourrait par contre vérifier si la durée des symptomes était raccourcie, par exemple, ou si le taux de complications (surinfection pulmonaire) était moindre.


        • janequin 25 juillet 2009 11:06

          certes, mais en respectant la méthodologie homéopathique - qui est, je vous l’accorde, extrêmement difficile à maîtriser.


        • ObjectifObjectif 4 août 2009 10:04

          @krokodillo :

          Je parlais bien de lien entre infection helicobacter et cancer :
          « le risque de développer ce cancer augmente fortement chez les porteurs d’Helicobacter pylori. »
          ou « Il y a des prédispositions pour avoir un cancer de l’estomac : une gastrite chronique, un ulcère de l’estomac dû une infection par Helicobacter Pylori par exemple. »

          C’est devenu une « prédisposition » aujourd’hui, mais le lien fait par les découvreurs était plus fort, mais est toujours mal accepté. Remarquez que la notion de causalité est difficile à démontrer et on se contente le plus souvent de corrélations en médecine, sans vraiment comprendre les mécanismes réels.

          Par ailleurs, je parlais de l’action de champs électromagnétiques : il ne s’agit donc pas de mécanismes inconnus, mais de matière scientifique tout à fait connue mais jamais vraiment explorée dans le cadre de la médecine. Je rappellerai le sort malheureux des personnes ayant essayé d’appliquer des champs électromagnétiques au traitement des cancers : George Lakhovsky, Royal Rife, et d’autres plus récents.

          Si Mr Montagnier reste discret malgré sa reconnaissance officielle, il doit avoir des raisons.

          Enfin, le fait que l’action d’une substance puisse être inversée selon sa concentration/quantité est tout à fait acceptée et utilisée dans le monde de l’ingénieur et des systèmes à boucle de rétroaction :
          - si vous allumer un gros feu dans une pièce chauffée, vous la chauffez encore plus ;
          - mais si vous allumez un briquet devant le thermostat, la température de la pièce va baisser parce que vous « aveuglez » la boucle de rétroaction...

          Vous chauffez, un tout petit peu, quasiment rien, et pourtant le système complet se refroidi  smiley

          Bonne réflexion...


        • cathy30 cathy30 24 juillet 2009 13:29

          Et pourtant malgré la polémique sur la mémoire de l’eau,

          il y a deux grands scientifiques dont un nobel de médecine qui se disputent la paternité sur la détection des signaux éléctromagnétiques émis par les nanostructures présents dans l’eau.


          • plancherDesVaches 24 juillet 2009 16:30

            Ha... ?

            Une volontaire pour nous expliquer l’IRM. Je vous laisse le soin de nous en faire un article scientifique. Moi, je connais déjà.


            • clostra 24 juillet 2009 13:31

              On se répète un peu : que dire des animaux soignés par cette médecine ? des très jeunes enfants ?


              • clostra 24 juillet 2009 13:35

                Et puis après tout pourquoi chercher à convaincre ?
                Quelqu’un disait sur un forum AV qu’il n’y avait eu aucun décès du à la grippe espagnole parmi ceux qui se soignaient pas homéopathie...A vérifier, bien sûr.


                • ZEN ZEN 24 juillet 2009 13:39

                  Que dire ?
                  Que les animaux interréagissent affectivement et physiologiquement aux soins qu’on leur donne, à l’attention qu’on leur porte, tout comme ils peuvent tomber malades, faute d’affection, d’attention
                  Que dire alors d’un enfant !
                  A la limite peut importe ce qu’on lui donne , pourvu qu’on lui donne...
                  Balint là-dessus à fait des études trés intéressantes...


                  • plancherDesVaches 24 juillet 2009 13:57

                    Je confirme, Zen.

                    Même observation faite en entreprise lorsque des salariés ont des « audits » ou renseignent des consultants : ils bossent mieux non pas à cause d’une surveillance... mais parce qu’on leur apporte de l’attention. (pour peu qu’il y ait de la considération, bien sûr...)


                  • clostra 24 juillet 2009 14:56

                    C’est assez incroyable de dire ça « comme ça » sans sourciller !
                    Mais enfin, l’homéopathie soigne et guérit de « vraies » maladies, aigues.
                    Et si vous croyez ce que vous dites, comment en sommes-nous encore là y compris dans la médecine « politiquement correcte » ? comment ne sommes-nous pas tous en train de battre le pavé pour fermer définitivement les entreprises pharmaceutiques ? puisqu’administrer un antibiotique à un enfant, c’est lui prouver son affection, l’intérêt qu’on lui porte...Ah ! oui ! il est vrai que les granules (on le sait : on calme un nourrisson, on l’« anesthésie » en lui mettant du sucre sur la langue...) ont un double intérêt : être sucrés et ne pas être amers...
                    Alors : WHY ?
                    Il semble qu’il y ait un principe actif dans les granules.


                  • plancherDesVaches 24 juillet 2009 16:35

                    On a donc trouver le « principe actif » des boules : le sucre...

                    Là, par contre, vu la dose déjà ingurgitée dans le ketchup et le coca, va falloir faire des choix avant d’aller sur la plage....
                    Et si c’est de l’aspartam... danger : il agit comme un aliment auquel le corps s’habitue en le déformant : il en faut de plus en plus....
                    (ça s’appelle une drogue en language courant)


                  • LRAL LRAL 24 juillet 2009 16:42

                    Les granulés homéopathiques sont faits de lactose, sucre naturel.
                    Vu les dilutions appliquées, effectivement il n’y a plus d’actif de base utilisé, le procédé de fonctionnement homéopathique reste encore flou au niveau macroscopique.


                  • plancherDesVaches 24 juillet 2009 17:51

                    Tu m’étonnes que c’est flou.

                    Vaudrait mieux que ça le reste. Ca briserait le mouvement magique.


                  • LRAL LRAL 24 juillet 2009 17:54

                    Flou en ce sens qu’il ne reste plus trace de l’actif utilisé au niveau physique, les questions sont ouvertes cependant au niveau énergétique, quantique si j’ose utiliser ce terme fourre-tout trop facile.
                    La théorie de la mémoire de l’eau de Benveniste n’est qu’une théorie bien sûr. Il n’y a aucune magie dans l’homéopathie, ou autant qu’un serf médiéval en mettrait dans un antalgique moderne.


                  • plancherDesVaches 24 juillet 2009 18:02

                    Ma conclusion sera :

                    - Vous êtes un bon charlatan. Il s’accroche à son bussines.
                    - Medice, curate ipsum...


                  • LRAL LRAL 25 juillet 2009 14:19

                    une conclusion diffamante, puisque vous ne connaissez pas le médecin qui a écrit cet article, ni apparemment la tolérance et l’ouverture d’esprit.


                  • Elson Elson 24 juillet 2009 13:40

                    L’efficacité de l’homéopathie est sans aucun doute à mettre sur le compte de l’effet placébo. Ceci dit, il est tout à fait utile de disposer de placébos pour répondre à la souffrance des personnes présentant des troubles psychosomatiques. Celà explique que l’assurance maladie rembourse les soins homéopathiques (peu coûteux) et que la communauté médicale n’ait jamais diligenté une étude sérieuse sur l’efficacité de cette pratique : elle a sa place dans l’arsenal médical, au même titre que l’acupuncture par exemple, et il serait contre productif de prouver son inefficacité intrinsèque.


                    • ZEN ZEN 24 juillet 2009 13:41

                      Voir aussi les travaux décisifs de Spitz


                      • ZEN ZEN 24 juillet 2009 13:44

                        Au sujet de Balint, héritier de Freud

                        @Elson,
                        vous avez peut-être raison..


                        • tunkan 24 juillet 2009 13:46

                          meme s’il ne restait plus rien cela aurait un impact positif puisque la volonte de guerir du malade est reconnue aujourd’hui comme ayant un role actif dans la guerison...

                          souvenez vous de la gelee de groseille...

                          ’’le grand schtroumpf parle au grand moravox’’ smiley

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                          • LRAL LRAL 24 juillet 2009 13:48

                            L’homéopathie n’est pas une croyance ni une religion, mais une médecine. Personne n’est obligé d’y adhérer, cet article n’a pas de visée prosélyte. L’intolérance française vis-à-vis des médecines dites douces est assez édifiante, à la différence des pays scandinaves ou saxons.

                            L’homéopathie est une thérapie qui n’a d’autres prétentions que d’ESSAYER de soigner les patients qui souhaitent guérir. elle ne vaut ni plus ni moins que l’allopathie qui retire le Diantalvic par exemple de la vente après des années de prescriptions.


                            • Cartman 24 juillet 2009 14:42

                              Il n’y a pas d’intolérance française à l’homéopathie, puisque c’est dans ce pays qu’elle a le plus d’adeptes.


                            • plancherDesVaches 24 juillet 2009 18:14

                              Cartman...

                              Vous êtes suffisament proche de la vérité pour que j’en expose une autre.

                              Les curés sont depuis longtemps en perte de vitesse complète en France. Reste quoi ?

                              -assistantes sociales... ??? pour les pauvres et, en plus d’être mal payée par l’état, « psychologues », soit : faite ce que je dis sachant que je n’ai pas vécu votre situation, donc, j’hypothétise par déduction des cours que j’ai reçu.
                              - médecins : faut maintenant prendre en compte les péchés que le curé ne peut plus faire « absoudre »....
                              Et, comme ont fait les curés, face à une masse qui a du fric... on veut se faire payer. Et surtout : en tirer un max.


                            • LRAL LRAL 24 juillet 2009 14:50

                              L’homéopathie n’a pas d’adeptes, elle a des médecins et des patients.

                              @Cartman : Quelle référence pour votre affirmation ?


                              • Arno_ Arno_ 24 juillet 2009 15:00

                                Ah... ce bon vieux marronnier de l’homéopathie.

                                Comme souvent, cet article aborde le sujet avec ce qu’on appelle la « caution scientifique » : un déballage d’études, de théories, vérifiables ou pas, en rapport ou pas avec les causes supposées de l’homéopathie.

                                Et de finir a en appeler, face a l’adversité des preuves, a une forme de droit, de liberté a se soigner comme chacun l’entend.

                                En réalité, le problème se traite de manière beaucoup plus simple :

                                Effectivement, chacun est libre de croire en ce qu’il veut. Si tu penses que manger une pomme tous les jours te maintient en bonne santé, si tu penses que baigner ton cul dans une bassine « marche », ou encore de manger des granules de sucre « fonctionne », libre a toi, en effet.

                                En revanche, a quel moment ces pratiques doivent forcement passer au banc de jugement de la société ? Par deux fois :

                                1. Quand la pratique évaluée présente un risque externe, c’est a dire un risque pour la société, c’est a dire lorsque la santé publique est mise en danger par des pratiques inappropriées a des pathologies qu’il faut enrayer. Mais également si la pratique mets en danger les individus eux-même.

                                2. Quand la pratique prétend a être rembourser par la collectivité. Le budget santé n’est pas illimitée et doit forcement être dépenser de manière rationnelle. La collectivité ne peut pas subventionner aveuglement n’importe quelle pratique au prétexte que certains « y croit ». Elle doit donc, par nécessité, faire appel a la raison, a la démarche scientifique, c’est a dire, en l’occurrence, a un protocole sur lequel toutes les parties peuvent se mettre d’accord.
                                Et si tout ceux qui « y croit » sont également convaincus que « ça marche » alors ça ne devrait leur poser aucun problème. Car a partir du moment ou l’on dit « ça marche », c’est que l’effet est mesurable.

                                Dans ce cas, nul de besoin d’expliquer et de démontrer « pourquoi » ça fonctionne (l’étalage de caution scientifique de cet article). Il suffit juste de voir si ça fonctionne ou pas (c’est a dire mieux que l’effet placébo sur un test en double aveugle).

                                C’est la que l’aventure s’arrête pour l’homéopathie. Car les rares fois ou elle a acceptée d’être soumise a une mesure de son efficacité, elle s’est plante en beauté.

                                NOTA BENE :
                                Je ne prétends pas que l’allopathie soit la panacée, ni qu’elle n’est pas sujette a divers biais (lobbying). La preuve en est d’ailleurs que certains médicaments sont maintenant retires de la vente car leur efficacité (si ça n’est leur non dangerosité) n’est pas prouvée.
                                Mais dans tous les cas, allopathie ou tout autre pratique médicale, il faut passer un minimum de tests bien précis, permettant de conclure quant a l’efficacité de la pratique.

                                http://charlatans.info/homeopathie.shtml
                                http://www.unice.fr/zetetique/articles/index.html#medecines

                                "Des déclarations extraordinaires demandent des preuves tout aussi extraordinaires. En d’autres termes, l’homéopathie est contredite par une quantité impressionnante d’éléments tangibles dans un vaste ensemble de disciplines, allant de la physique à la chimie, de l’anatomie à la pathologie."


                                • LRAL LRAL 24 juillet 2009 15:35

                                  @Arno : tout à fait d’accord, au-delà de croyances la médecine est affaire d’efficacité pour soigner les patients. A chacun de se faire son idée et d’assumer ses choix.

                                  Je peux donner aussi des liens pro-homéopathie, il y en a des dizaines, mais le débat n’avance pas.
                                  Je prends de l’allopathie qu’en cas d’urgence, et d’homéopathie pour un travail de fond, il ne faut pas tomber dans une naïveté new age sur l’homéopathie : elle ne soigne pas une double fracture ouverte, c’est évident. Mais elle peut accompagner la guérison.


                                  • Arno_ Arno_ 24 juillet 2009 15:56

                                    @LRAL

                                    Votre discours souffre d’un manque terrible de rationnalite.

                                    Vous dites :
                                    « la médecine est affaire d’efficacité pour soigner les patients. A chacun de se faire son idée et d’assumer ses choix. »

                                    La notion d’efficacité n’a rien a voir avec la notion de choix ! Un traitement est efficace ou ne l’est pas. Il ne devient pas efficace parce qu’on choisi qu’il le soit.

                                    Si vous êtes d’accord que la médecine est affaire d’efficacité, alors cette efficacité si elle existe peut (et doit) être prouvée.

                                    A nouveau : libre a vous de croire que l’homéopathie vous fait du bien. Peut-être ne rien prendre du tout vous ferait strictement le même effet. Seules des études sérieuses portant sur un grand nombre de cas suivant un protocole strict de verification permettrait de le dire.

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