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Accueil du site > Actualités > Santé > La médecine, cette violence faite à nos corps

La médecine, cette violence faite à nos corps

L’article d’Yvette sur la « fibromyalgie » me ramène à une partie particulièrement sombre de ma vie. En décembre 2005, après avoir souffert toute l’année d’un pied patraque, je me suis réveillée encagée dans une douleur de muscles, et d’os qui m’interdisait de me lever toute seule. Chaque geste était un supplice.

 Je ne me souviens plus de la progression de cette maladie.

Je sais simplement que devant partir en voyage en République Dominicaine et pensant que le soleil me soulagerait, je me suis trouvée à peine capable d’aller à pied de ma chambre au resto. Incapable de me tremper dans une piscine, les moindres vaguelettes m’étant insupportables. C’était une douleur générale et constante. (Oui, je sais. Ca fait un peu : « Oh, pauvre chouchou ! Elle a bobo en vacances à Punta Cana ! Mais ça c’est passé comme ça !) Seul avantage de ce voyage : A l’aéroport j’ai eu droit à un fauteuil roulant ce qui est très sympa pour se balader sur le tarmac !

Mes examens décelèrent une VS catastrophique. Dans les 200. Je ne me souviens pas des détails. Mon médecin conclut, en premier ressort et en attendant d’autres examens, à une polyarthrite. Ou à une fibromyalgie.

En fait, il n’y eut aucun autre examen. Une phrase arrêta tout net. Mon médecin me dit que je ne guérirai pas, qu’on ne guérissait pas de ce genre de maladie, mais qu’il fallait arrêter le processus en prenant de la cortisone ou de nouveaux médicaments, plus forts, certes, mais bon…

Le kiné me confirma que je ne courrai plus jamais. Marcher, peut-être.

Le mot de cortisone me fut insupportable. J’aurai préféré mourir plutôt que d’en venir là.

J’ai donc pris mon ordi et j’ai cherché toute seule ce que je pouvais avoir.

Je sais que disant cela je dresse contre moi tous ceux qui sont des adorateurs des vérités officielles. La médecine en fait partie. Se soigner en consultant internet ! Bon d’accord, une folle ! Ils croient en leur médecin, comme on croit en Dieu. Ils en ont besoin pour maintenir leur équilibre. 

J’ai tapé la liste, longue, de mes symptômes J’ai lu. J’ai étudié.

J’ai ainsi appris que la notion fondamentale de tout équilibre alimentaire est le bon mélange des acides et des bases. Que sont les acides ? Que sont les bases ? Qui le sait ? Quel médecin en parle ? Quel restaurateur s’en préoccupe ? Posez la question et voyez les réponses.

Et pourtant c’est la clef.

Qui mange trop acide (trop de viandes, de poissons, de ceréales, de sucres, d’excitants) ronge son corps. Ce qui était mon cas. Quoi de plus diététique qu’une tasse de thé avec une tartine de pain grillé et un carré de chocolat ? Dans ce choix tous les éléments sont acides.

 Je passe sur les détails de ce que vous découvrirez en tapant simplement « équilibre acide-base » sur Google ou autre.

Puis je fis une nouvelle découverte. Le gluten, tel que l’agro-alimentaire l’utilisait, en abondance, était un danger pour la paroi intestinale. Le gluten présent dans presque toutes les céréales, rend les matières moelleuses. Voilà pourquoi l’agro-alimentaire l’utilise à foison. Malheureusement le gluten est irritant pour les intestins.

Les intestins sont une barrière qui protège des toxines. Si elle est irritée, les toxines passent dans le corps créant une sorte d’empoisonnement qui se manifeste par toutes sortes de douleurs.

Ce qui me frappe dans la médecine chimique c’est sa volonté d’ignorer les causes véritables d’un mal. Elle ne s’intéresse qu’aux conséquences et veut les régler rapidement alors que ce sont des désordres que nous avons favorisé pendant des années.

La plupart des malades sont des pyromanes. A quoi leur sert de prendre des pilules, irritantes, si après les avoir prises ils continuent à se dégrader eux-mêmes ?

Il faut aussi tenir compte des différences : ce qui est alimentation pour l’un est poison pour l’autre. Pourquoi moi ? C’est comme ça.

Pourquoi tous ces problèmes ne sont-ils pas étudiés, transmis ? La réponse, tout le monde la connaît. La maladie des uns fait bien vivre les autres.

Mais cela paraît tellement énorme. Que des gens intelligents et sensés, comme le sont les médecins, ne soient pas capables d’enrichir leurs connaissances didactiques en s’intéressant à des phénomènes que leur faculté néglige mais que l’expérience ne peut que leur apprendre !

Je voudrais dire à ceux qui liront ce billet de bien vouloir m’épargner les critiques. J’en ai tant reçu. On m’a tant dit que ma guérison, puisque j’ai totalement guéri, ne peut être que d’ordre psychosomatique. Que je suis fantaisiste. Cérébrale.

Peu m’importe.

 Moi, la pauvre paralysée de 2005, qui ne devait jamais courir, en supprimant le gluten et le lactose, en me battant pendant deux ans , toute seule, contre mes habitudes et mes goûts, je cours ,je nage tous les jours.

Un écart de régime ? Mal aux poignets dès le lendemain.

Ah ! Ca ne plaisante pas !

Je ne sais qui réfléchira après avoir lu ce billet ; qui se dira : « je suis responsable et moi seul. » L’alimentation est tellement un des seuls domaines où nous pouvons nous lâcher. « Ah ! Non ! me dit-on parfois, s’il faut que je supprime le pain et les pizzas, non ! »

En fait je n’ai pas eu le choix. Ma maladie était trop violente pour me laisser le temps d’ergoter. Voilà pourquoi je la remercie de sa puissance même.

Je ne sais pas si ce billet changera beaucoup d’habitudes. Si du moins je pouvais aider une personne, une seule, à sortir des tourments effroyables de ces maladies auto-immunes si mal soignées, si elle pouvait voir sa vie changer comme j’ai changé la mienne cela serait énorme.

Et si d’autres, qui sentent venir les raideurs de l’âge, comprennent que l’âge a moins à voir là-dedans qu’un mauvais entretien, ce serait aussi une raison de se réjouir.

Je comprends ce pauvre Galilée qui pleurait en sortant du tribunal qui l’avait condamné et disait de la terre « Et pourtant elle tourne ! »

Moi aussi, parfois je suis en rage de ne pas être crue quand je sais que j’ai raison. « Et pourtant je marche ! » 

Mais bon je les vois se ronger les muscles et les boyaux et moi je gambade ! 

A chacun son destin !

(Je me régale avec quoi depuis que je ne mange plus de pizza ? Avec des yaourts au soja agrémentés de mélasse noire ! Je meurs tellement c’est bon.

Bon, je sais. Certains diront je préfère prendre de la cortisone.

Des goûts et des couleurs….) 


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76 réactions à cet article    


  • Marc 3 novembre 2010 11:23

    Article 100% utile.

    Pour moi SANS AUCUNE MALADIE et sans diminution notable (m’en suis pas rendu compte !) des quantités absorbées, moins 8kg (80 > 72) en 9 mois, à 50 ans.

    Seul « régime » : pas plus de 1 jour sur 3 de céréales (pain, farines) et de produits laitiers (yaourt, fromage). Et pas en même temps, de préférence.

    Pour les mauvaises langues ... je ne me suis pas mis à fumer. Je déteste ça.
    Le sport pareil, ça abime et ça tue. La marche, c’est très bien, mais là je n’ai rien changé.

    Conseil lecture : L’alimentation ou la troisième médecine de Jean Seignalet. www.seignalet.fr


    • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 11:39

      @ Marc
      décidément !
      Vous signalez le livre de Seignalet au moment où j’allais le faire.
      hé oui, le corps s’entretient comme un meuble ou un cuir qu’il vaut mieux cirer, comme une voiture dans laquelle il faut mieux ne pas mettre de sucre, comme une maison qu’il faut repeindre.
      Mais il faut aussi réfléchir. faire table rase de tout ce qu’on nous à appris « Les produits laituers amis pour la vie ! » Pour certains, dont moi, le lactose est un poison.
      Quand on a compris on est récompensé car il n’y a rien de plus intelligent, de plus bienveillant que ce corps. Notre Dieu est là. pas la peine de regarder au Ciel ! Et la joie qui en découle !

      Vous avez raison de préciser que l’exercice physique, modéré, puisque la règle de toute santé sociale et personnelle, est de fuir les excès, est indispensable, car l’exercice brûle les acidités superflues et dangereuses.
      je soupire quand j’entends, en début d’hiver certains parler de leur angine ou de leur laryngite ! Ces brûlures sont tt simplement dues à trop d’acicité gastrique. Un peu de bicarbonate qui est un produit base, des soupes de légumes et tout va mieux.
      .


    • Marc 3 novembre 2010 12:17

      @Ariane

      merci de nous avoir fait partager votre expérience. La mienne, certainement pas comparable, se voulait un modeste complément.
      En effet, j’ai été moi-même surpris de tous les bienfaits induits : plus de problème de digestion (estomac qui fût un poids pendant 50 ans), pas de rhumes, pas de maux de tête, meilleure acceptation du froid... Bref un confort de vie supplémentaire très satisfaisant.

      Vraiment désolé de vous avoir pris l’idée concernant Seignalet mais je trouvais qu’elle cadrait exactement à votre propos. Pour info, j’ai lu le livre après la mise en oeuvre de ce(tte absence) de régime.

      Portez vous bien !


    • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 16:29

      @ Marc
      C’est excatement ce que je ressens. tout va mieux. la « machine » n’est pas perturbée.


    • Fergus Fergus 3 novembre 2010 11:30

      Bonjour, Ariane, et merci pour ce témoignage.

      La vérité des médecins n’est en effet pas toujours parole d’évangile. Quelques jours avant de faire une syncope, ma mère avait vu son médecin de famille qui la suivait depuis des années et mettait sa fatigue généralisée et ses petits malaises passagers sur le compte de son hypertension. Résultat : il s’est en fallu de peu qu’elle meure cette année-là de son état de délabrement cardique qui lui a valu, peu après cet épisode, une opération à coeur ouvert à Henri-Mondor.

      Moi-même, lorsque je jouais au football, j’ai été victime d’un gros épanchement au genou gauche. Le chirurgien consulté voulait m’opérer dès le lendemain dans sa clinique du sport. Renseignement pris de mon côté, j’ai suspecté un simple épanchement séreux sans gravité et décidé d’attendre pour voir. Bien m’en a pris, trois jours plus tard, mon genou était redevenu tout à fait normal et j’ai même pu rejouer le week-end suivant !

      Ces deux anecdotes sont quelque peu décalées par rapport au fond de l’article, mais elles montrent, comme lui, qu’il convient parfois de ne pas se précipiter sur le premier avis médical venu, et que les investigations personnelles sont parfois de meilleur conseil.

      A utiliser toutefois avec prudence et modération. 

      Je souhaite que vous puissiez encore continuer à nager de longues années !


      • italiasempre 3 novembre 2010 12:09

        Bonjour Ariane

        Et consulter plusieurs médecins ne vous est pas venu à l’esprit ?
        Vous avez consulté votre médecin (généraliste ?) et...un kiné ?
        Sérieux ?


        • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 12:24

          @ Italia Sempre. Bonjour !
          Si, si bien sûr, j’en ai consulté plusieurs. je suis même allée dans un hôpital où l’on devait me garder pour examens.
          Mais c’est le genre de maladie qui les laisse hésitants. Mes résultats (VS) les effrayaient. J’avais l’impression qu’ils pensainet que c’était grave. Il fallait faire d’autres examens...
          Et je n’ai pas voulu que ce soit grave.
          Il faut dire que j’avais eu une autre alerte lors de la quarantaine, liée à mon intolérance au lactose.
          Donc, j’ai voulu chercher dans cette direction.
          Et puis il est quand même bien connu que tt inflammation se traite, chez eux, par antiinflamatoires et cortisone.
          En fait, pendant un mois j’ai consulté, puis j’ai pris ma décision.


        • voxagora voxagora 3 novembre 2010 12:13

          Excellent, merci pour cette piqure de rappel.

          Il se peut que les anecdotes, comme dit Fergus, se mettent à foisonner
          sur le site, mais pourquoi pas ? C’est du réel. Alors je me lance :
          En 1998, ayant un très gros cal au majeur droit (j’écris beaucoup),
          j’ai consulté LA CLINIQUE DE LA MAIN sur les conseils du généraliste.
          (une visite généraliste + une visite spécialiste, et de 2)
          J’ai été reçue par un aréopage : 2 médecins et 2 apprentis-médecins,
          qui ont examiné sérieusement mon doigt et proposé une « chirurgie ».
          Devant l’ampleur de la dépense (publique pourtant), j’ai décidé de faire une
          expérience : modifier ma façon de tenir mon stylo. Au bout de quelques semaines,
          un petit cal a débuté à l’index, et le gros cal du majeur a fondu.
          Aujourd’hui j’ai 2 petits cals, mais cela n’est pas le plus important.
          L’important selon moi, c’est de vérifier que si la sécurité sociale est en déficit,
          c’est peut-être bien que la moitié des patients dans les salles d’attente médicales
          n’ont rien à y faire, et ne sont là que « parce que c’est remboursé ».

          • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 12:29

            @ voxagora
            heureusement, pour la santé publique, que cela va être de moins en moins remboursé !
            Par ailleurs, pour vivre mieux, il faut moins manger, donc ça coûte moins cher !!

            Il est vrai que je suis agacée par cette phrase prononcée par certains : « il faut que j’aille voir le médecin ! » Mais étudie-toi , toi-même pour commencer . réfléchir est tt de même une belle capacité humaine !

            he oui, les stylos font des petits coussins et les claviers des ongles cassants !! mama mia !


            • JL JL 3 novembre 2010 13:37

              Bonjour à tous, merci Ariane pour ce témoignage. J’espère que cet article sera beaucoup lu, et que la discussion demeurera sereine.

              Pourtant je ne peux pas m’empêcher d’évoquer ici le codex alimentarius et les five bigs :
               Big Pharma, Big Chema, Big Biotechna, Big Agribiz, Big Medica

              Allez savoir pourquoi ...

              Merci à Fergus pour son lien. En échange, et à ceux qui ne connaissent pas, je signale aussi les les ouvrages de Kousmine.


              • Krokodilo Krokodilo 3 novembre 2010 13:41

                Ne dit-on pas « agrégée de lettres » et non « des lettres » ?
                Pour le reste, je préfère me taire.


                • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 14:02

                  @ Krokodilo

                  J’ai toujours trouvé ça très moche « agrégée des lettres » mais c’est la formule qui est notée sur mes papiers universitaires. Il y a aussi « agrégée es lettres » qui est plus raffiné.
                  Merci de votre gentil silence...


                • docdory docdory 3 novembre 2010 14:33

                  @ Krokodilo

                  Effectivement, on peut préférer se taire, c’est ce que j’ai failli faire, mais j’ai décidé finalement de ne pas le faire, l’avenir me dira si j’ai eu tort !

                  @ Ariane Walter
                  Plusieurs choses me chiffonnent dans votre témoignage :
                  1°) Une vitesse de sédimentation peut ( rarement ) dépasser le chiffre de 100, mais 200 , ça ne se voit pas .
                  2°) Votre médecin généraliste semblait être, selon votre récit, complètement approximatif.
                  En effet :
                  - la fibromyalgie, entité nosologique dont l’existence est sujette à vives controverses, a pour principale caractéristique ( si elle existe, ce dont je doute ) de ne comporter aucun signe inflammatoire ( donc vitesse de sédimentation normale ) . Ce diagnostic est donc immédiatement éliminé par tout médecin compétent en présence d’une vitesse de sédimentation élevée.
                  - De nombreuses maladies peuvent avoir comme symptôme une polyarthrite ou une polyarthralgie : la polyarthrite rhumatpoïde ( vulgairement appelée « la polyarthrite » ) , les formes périphériques des spondylarthropathies, le rhumatisme articulaire aigu streptococcique, les arthrites microcristallines telles que la goutte, les arthrites infectieuses telles la maladie de Lyme et bien d’autres, le lupus érythémateux disséminé , les arthropathies par surcharge martiale dans l’hémochromatose, et des dizaines d’autres causes.
                  Pour faire le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde « la polyarthrite » dont parlait sans doute votre médecin, il faut faire au moins un dosage des anticorps anti CCP , et les tests au Latex et de Waaler Rose . Ceci a t-il été fait dans votre cas ? Sinon le diagnostic est fantaisiste !
                  3°) La polyarthrite rhumatoïde est une maladie sévère qui altère gravement la qualité de la vie des patients qui en souffrent , et la réduit significativement , mais qui comporte des traitements efficaces , même s’ils doivent être pris à vie. 
                  4°) Le gluten n’est toxique pour la paroi intestinale seulement chez les assez rares patients atteints de maladie coeliaque ( anciennement appelée « intolérance au gluten » ). Il arrive parfois que le signe révélateur de la maladie coeliaque soit des polyarthralgies, mais c’est peu fréquent.
                  Mais là encore , ce diagnostic ne peut pas être fait seulement en consultant les sites médicaux internétiques : en effet, il faut avoir fait , au cours d’une fibroscopie, une biopsie duodénale qui montre une atrophie villositaire ( atrophie des villiosités intestinales ) et il faut faire un dosage des anticorps spécifiques de cette maladie ( anticorps anti endomysium et anti-gliadine ). Tout ceci a t-il été fait dans votre cas ? Cela paraît pourtant nécessaire pour justifier de s’astreindre à vie au régime sans gluten, qui est particulièrement draconien et contraignant..
                  Donc , il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Ce n’est pas parce que vous êtes tombé par malheur sur un médecin qui n’avait peut-être pas toutes les connaissances requises qu’il faut rejeter la médecine dans son ensemble.
                  Cordialement
                  Docdory

                  • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 15:02

                    @ Merci, malgré tout de votre réponse« .
                    Qui est certainement sensée.

                    Je n’ai rien à répondre, bien évidemment sur les caractéristiques des polyarthrites.
                    je crois que ce que l’on peut me reprocher est certainement de ne pas être allée au bout des examens qui pouvaient apporter une réponse »scientifique« à mes maux.
                    J’avais d’ailleurs rv pour les exams dont vous parlez et je n’y suis pas allée car j’avais lu qu’il arrivait que les intestins soient percés lors de ces exams. (Très rarement certainement), mais j’étais à ce moment-là une telle loque que l’idée d’une anesthésie générale et de cette invasion de mon pauvre corps m’a été insupportable.
                    Oui, la VS était de deux cents, je l’ai lu, mais je ne me souviens pas du second chiffre. Voilà pourquoi tous les médecins à qui j’ai montré ces analyses faisaient »Wouffff ! « ce qui ne m’encourageait pas.

                    Je sais que mon article peut paraître agaçant car il peut vouloir dire : »si vous êtes gravement malade, laissez tomber la médecine et allez voir sur internet !« 

                    Mon attitude a été plus mesurée. j’étais au plus mal. on me proposait, en cas de polyarthrite avéréet, des traitements lourds. J’ai choisi une autre voie.
                    Ne croyez pas qu’elle soit fantaisiste. certes aucun examen ne m’a dit que j’étais allergique au gluten. mais chaque fois que j’en mange, j’ai mal aux poignets, à la cage thoracique.

                    Vous même, il semble que vous soyez médecin, savez-vous qu’un simple changement de régime adoucit notablement les douleurs rhumatismales ?
                    Quand j’en parle avec des amis et qu’ils émettent des doutes, je leur dis »essaie. essaie un mois.« 

                    En fait, ceux qui m’ont vue il y a 5 ans et qui ont pensé que je n’en sortirai pas et qui me voient maintenant me disent : »Heu...C’est quoi exactement ton régime ?"
                    Amicalement
                    Ariane


                  • easy easy 3 novembre 2010 15:02


                    Certes, mais toujours est-il que notre amie Ariane a trouvé une solution à rebrousse poil du doctorisme universitaire -qui contient trop d’universalisme à mon goût- et ma foi, ses résultats semblent mériter que d’autres en fassent l’essai, en toute singularité.

                    Essayer, toujours essayer.


                  • Halman Halman 3 novembre 2010 16:02

                    Ma soeur avait un cancer du sein.

                    Elle était comme vous, refusait la médecine traditionnelle, trop agressive, plus d’effets secondaires que de résultats, et tout le baratin.

                    Elle s’est soignée sans rien nous dire uniquement par les plantes.

                    Et bien sur elle est morte dans de telles souffrances que la morphine ne suffisait pas, il a fallu la mettre sous coma provoqué.

                    On a jamais réussi à lui faire comprendre que si elle avait consulté dans un hôpital dès le début elle en aurait guéri.

                    On ne soigne pas ces maladies graves par les plantes ou la méditation.

                    Que les végétariens arrêtent avec leurs propagandes qui tuent les gens malades de pathologies graves. smiley


                  • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 16:16

                    @ Halman,

                    La vie est très variée. Très complexe.
                    Il y a votre soeur. Il y a moi.
                    Elle a tenté un défi, elle l’a perdu, je l’ai gagné.
                    Et dix mille exemples pourraient suivre tant dans un camp que dans l’autre.

                    mais reconnaissons tout de même, un changement d’esprit face à la médecine.
                    je me souviens du temps où un médecin qui entrait chez vous était vu comme le Bon Dieu. Tous les progrès de la médecine paraissaient merveilleux. A présent les critiques fusent de partout. Il faut bien qu’il y ait des raisons.
                    Et pour rajouter une histoire dans le style « ceux qui meurent et ceux qui ne meurent pas » : ma meilleure amie avait des pbs cardiaques. Je lui conseillais de voir un naturopathe. (car je le sais pour l’avoir vécu, l’arythmie et les emballements du cœur sont causés par des pbs digestifs.)
                    Elle n’a pas voulu. Elle est morte d’un surdosage de cardaline. (je ne sais pas si c’est le nom exact.) Trop grand fluidité du sang. Elle est tombée sur la tête. Hémorragie.

                    si c’est si compliqué, si difficile. Chacun se bat comme il peut.


                  • easy easy 3 novembre 2010 16:28

                    @ Halman ;

                    Ah mais d’accord, pas question de jeter l’eau du bain avec le bébé.

                    Considérer l’alimentation en premier lieu, considérer que notre tuyau n’est pas un vide-ordure qui peut ingurgiter tout ce que l’agro alimentaire nous concocte sans conséquences, n’empêche pas de considérer aussi ce que les docteurs peuvent faire. 
                    Concernant le cancer, étant donné la vitesse de son attaque, j’irais d’abord à la technique lourde, même si je savais exactement quel est l’aliment qui m’aura empoisonné. 


                    Le raisonnement qu’on doit tenir face à la fibro qui laisse perplexe plus d’un docteur et qui n’est pas mortelle, peut être différent de celui qu’on doit tenir quand on se découvre un cancer du sein.


                  • Philou017 Philou017 3 novembre 2010 16:30

                    Halman : « Elle s’est soignée sans rien nous dire uniquement par les plantes.

                    On a jamais réussi à lui faire comprendre que si elle avait consulté dans un hôpital dès le début elle en aurait guéri. »

                    Ce n’est pas sûr. Mais vous avez raison de signaler que le traitement par les plantes ne suffit pas. Je pense qu’il n’est pas gênant de voir un médecin quand il y a un problème pour faire un diagnostic. Après, il vaut mieux rechercher un traitement naturel,plutôt que de suivre la « chimiothérapie » habituelle.

                    Ceci dit, on ne s’improvise pas médecin, même « naturel ». Il peut être utile de se faire conseiller et d’aller voir un ou deux praticiens naturels. Et surtout de rechercher sur Internet les témoignages et expériences de gens ayant vécu le même genre de problème, afin s’éviter les pièges et les fourvoiements.

                    Concernant votre soeur, je pense qu’il s’agit plutôt de quelqu’un qui a refusé de se soigner, et qui en a subi des conséquences, plutôt qu’une victime de la « médecine par les plantes ». Une affection grave nécessite de se mobiliser à fond. Prendre simplement quelques préparations à base de plante peut être effectivement suicidaire.


                  • docdory docdory 3 novembre 2010 18:55

                    @ Ariane Walter


                    Il faut se méfier en médecine de l’argument « post hoc ergo procter hoc »
                    Le fait que votre atteinte polyarticulaire se soit calmée après un régime sans gluten peut être du à plusieurs possibilités .
                    1°) Soit il s’agissait d’une forme clinique rare de maladie coeliaque à manifestations purement articulaires ( ce qui est , il faut bien le dire, très rare, mais néanmoins ça a déjà été décrit ) et à ce moment là le régime sans gluten a soigné votre maladie coeliaque , et par conséquent sa manifestation révélatrice ( la polyarthralgie ) , mais je dois dire qu’en cas de maladie coeliaque, il n’y a pas de raisons que la VS soit fortement élevée, donc cela va fortement à l’encopntre de cette hypothèse diagnostique.
                    2°) Soit il s’agissait d’une polyarthrite aigüe réactionnelle ou infectieuse, n’ayant rien à voir avec une maladie coeliaque , qui a spontanément guéri, par pure coïncidence, après un certain temps de régime sans gluten. Vous avez attribué la guérison au régime, en suivant l’argument post hoc ergo procter hoc, qui n’est jamais un argument scientifique probant à lui seul . Le fait que vos douleurs réapparaissent le jour ou vous avez oublié votre régime s’expliquerait alors par l’effet nocebo ( qui est l’inverse de l’effet placebo ) .
                    3°) Une chose est certaine, c’est qu’il ne s’agissait ni d’un lupus , ni d’une polyarthrite rhumatoïde , ni d’une forme périphérique de spondylarthropathies, toutes maladies qui sont incapables ou très difficilement capables de guérir spontanément , et pour lesquelles aucun régime n’a jamais démontré d’efficacité.

                    Enfin, je voudrais revenir sur votre titre « la médecine , cette violence faite à notre corps ».
                    Ce n’est pas la médecine qui fait violence à notre corps, c’est la maladie.
                    Le médecin est parfois obligé, à défaut de solutions mieux adaptées, d’utiliser des médicaments ayant parfois des effets secondaires graves pour combattre des maladies encore plus graves. Cela ne fait pas pour autant du médecin un être violent ou sadique.
                    Croyez bien que si on a le choix, à efficacité égale , on préfère toujours le médicament ayant le moins d’effets secondaires !
                    C’est là toute l’utilité du consentement éclairé : le meilleur traitement n’est pas forcément le meilleur traitement prouvé statistiquement ( « l’evidence based medecine » chère aux anglo-saxons ) mais le meilleur compromis entre ce traitement et ce qu’est prêt à supporter le patient pour guérir .
                    Lorsqu’on utilise un traitement dangereux, l’on doit informer le malade des effets indésirables possibles et du rapport bénéfice risque, en définitive, c’est au malade de choisir, et pas au médecin d’imposer .

                  • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 19:52

                    @ cher docdory,
                     en Fait je ne suis pas du tout guérie et je me suis dit comment faire pour obtenir une consultation gratuite sans te déplacer de chez toi. J’ai donc écrit cet article et vous avez eu la grand gentillesse de me détailler les tenants et les aboutissants de mes maux !
                    je suis maligne quand même !
                    je sais enfin quels mots savants je peux mettre sur ma galère !

                    Quant aux examens barbares dont vous parlez, je donnerai mon corps à la science et s’ils veulent , après ma mort, ils pourront réfléchir sur cette fameuse VS historique et sur ces villosités (brrrr !) intestinales dont je ne peux imaginer mon corps clafoutis !

                    mais merci, quand même, vraiment d’avoir engagée la conversation avec une impie !
                    (je peux vous envoyer mes analyses ?)


                  • docdory docdory 3 novembre 2010 23:53

                    @ Ariane Walter

                    Les examens complémentaires ( analyses etc.. ) ne sont QUE complémentaires , et ne valent rien sans un interrogatoire précis et un examen clinique minutieux de la personne malade.
                    Il y a sans nul doute dans votre ville ( je ne sais pas laquelle c’est ) un bon généraliste qui sera capable de prendre son temps pour analyser avec réflexion vos symptômes , en rétablir la chronologie précise, mener un bon examen clinique et prescrire un bilan adapté afin d’obtenir un diagnostic correct. Auquel cas un traitement adapté pourra être prescrit, soit par ce généraliste, soit par un spécialiste ( si ce traitement est trop complexe à mettre en oeuvre par un généraliste, ou s’il nécessite des médicaments réservés exclusivement à la prescription hospitalière ) .


                  • Deneb Deneb 4 novembre 2010 11:51

                    Ariane : votre article est dangereux. C’est ce genre de raisonnement qui a amené mon père à ne pas soigner son cancer et morir dans d’atroces souffrances. Surtout que vos croyances, au demeurant peut-être sincères, drainent toute une approche mercantile de la santé, prêchant la haine de la science et du rationnel. Si vos croyances arrivent à vous soulager, c’est que l’origine du mal qui vous frappe n’est pas dans votre corps, mais dans votre cerveau, ce qui peut être, j’en conviens, d’une même gravité et de souffrance encore pire.
                    Essayez une autre plante : elle se prend pure ou melangée au tabac. Demandez à vos enfants de vous en procurer. Je parie que votre polyarthrite disparaitra comme par enchantement. Et même si ça ne marche pas, vous auriez au moins rigolé un coup.


                  • Ariane Walter Ariane Walter 4 novembre 2010 13:08

                    @ Deneb

                    Ma polyarthrite a disparu depuis trois ans. Non pas par enchantement mais par un régime approprié.

                    Votre père est mort d’un cancer dans d’atroces souffrances ? Mon gendre, âgé de 29 ans est mort dans d’atroces souffrances après trois ans de chimio.qui avaient transformé ce garçon magnifique en monstre.

                    je ne pense pas que mon article soit dangereux. Au contraire. Ce qui est dangereux c’est de ne pas faire face aux idées reçues.

                    je ne suis pas inquiète de la portée de mon article. la pression de la médecine traditionnelle sur nos esprits est ceux qui mé’coutent sont ceux qui sont déjà convaincus.

                    ce mot « haine » est fort ; je n’ai pas de haine pour la Science, au contraire.
                    J’ai de la haine pour les fausses sciences.
                    Enfin, Deneb, vous connaissez l’histoire de la médecine. Vous connaissez les médecins de Molière et les Knock. Actuellement une troisième genre fleurit : les représentants de commerce des grands labos.

                    On leur fait croire que telle maladie, grave, ne peut guérir qu’avec des médicaments très coûteux.
                    Ils sont les premiers, les médecins, à en être persuadés.

                    Alors qu’une simple hygiène de vie, à découvrir, difficilement , est parfois nécessaire.

                    Bien à vous.


                  • Halman Halman 3 novembre 2010 15:50

                    Pourquoi ne pas avoir consulté dès les premières douleurs ?

                    Et changer de régime alimentaire je connais, j’y suis obligé, et ce n’est pas un drame. (diabète et coeur malade).

                    Quand on consulte régulièrement pour faire des bilans, quelques petits séjours en hopital de jour ou de semaine de temps en temps avec des professionnels compétents et efficaces, cela ne guérit pas mais cela stabilise et fait reprendre une vie normale, tant que faire se peu avec ces pathologies là.

                    Sans eux je serai mort depuis 10 ans.

                    Et les médecins autistes qui ne voient que par les constantes parfaites, les médocs à tuer un cheval par les effets secondaire, on apprend à les fuir.


                    • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 16:05

                      @ halman,
                      Oui, vous avez raison. je reconnais que mon attitude peut être critiquable.
                      Mais le résultat est immense pour moi. J’ai gagné. C’est important dans la vie de se dire, quand tout nous échappe, cela ne m’a pas échappé.


                    • foufouille foufouille 3 novembre 2010 16:55

                      moi c’est les medecins qui m’aurait tuer si je les avaient ecoutes
                      je connais des vieux a qui on leur donne des medocs contrindiques


                    • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 15:51

                      @ un mode de vie en tout cas plus modéré !
                      en fait suivre un régime , quel qu’il soit, c’est avant tout moins manger !
                      Notre corps s’en porte mieux et est d’autant plus sensible à la poésie, au mystère et à la joie.

                      Est-on en « accord clandestin » avec la densité mystique quand on est malade ????
                      Je crois que dans un premier temps, on serre les dents, on ne peut rien faire de plus !

                      mais après la guérison, et si l’on continue à être sage, peut-être...

                      Quant aux poètes qui n’écrivent que drogués, je me pose la question suivante : leur oeuvre , comme toute œuvre, étant irrégulière, écrivent-ils leurs chefs-d’oeuvre sous l’influence de la drogue ou dans des moments où, au contraire ils n’en prennent pas ? 


                      • easy easy 3 novembre 2010 16:15

                        Baudelaire


                        Enivrez-VousIl faut être toujours ivre.
                        Tout est là :
                        c’est l’unique question.
                        Pour ne pas sentir
                        l’horrible fardeau du Temps
                        qui brise vos épaules
                        et vous penche vers la terre,
                        il faut vous enivrer sans trêve.
                        Mais de quoi ?
                        De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise.
                        Mais enivrez-vous.
                        Et si quelquefois,
                        sur les marches d’un palais,
                        sur l’herbe verte d’un fossé,
                        dans la solitude morne de votre chambre,
                        vous vous réveillez,
                        l’ivresse déjà diminuée ou disparue,
                        demandez au vent,
                        à la vague,
                        à l’étoile,
                        à l’oiseau,
                        à l’horloge,
                        à tout ce qui fuit,
                        à tout ce qui gémit,
                        à tout ce qui roule,
                        à tout ce qui chante,
                        à tout ce qui parle,
                        demandez quelle heure il est ;
                        et le vent,
                        la vague,
                        l’étoile,
                        l’oiseau,
                        l’horloge,
                        vous répondront :
                        « Il est l’heure de s’enivrer !
                        Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps,
                        enivrez-vous ;
                        enivrez-vous sans cesse !
                        De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »


                        Il a dit qu’il fallait être toujours ivre, le monsieur.
                        Mais il a ajouté « Mais ivre de quoi ? »


                        Où commence et où finit la drogue si la passion en est déjà une ?




                      • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 16:23

                        merci Easy pour ce poème que j’adore !
                        Oui, la passion !
                        je crois que , pendant ces deux années de galère contre mon pauvre corps que j’avais innocemment abimé, pour mon pauvre corps, j’ai vécu la passion de la révolte, de la solitude. Je crois que j’en suis encore ivre tant ma liberté de mouvement retrouvée me rend heureuse.
                        je n’ai jamais eu le goût pour les ivresses dures. Ma nature me l’interdit. respirer un café m’empêche de dormir !
                        mais s’enivrer d’étoiles ou de vertu... La vertu du plaisir, bien sûr... Epicurisme !


                      • Philou017 Philou017 3 novembre 2010 16:09

                        Ariane : He, oui, la médecine est loin d’être omnipotente. C’est une médecine du mal : on soigne le mal par le mal (comprimés, opération traitements lourds), plutôt que de chercher à rééquilibrer le corps par des méthodes naturelles, dont bien sur l’alimentation.

                        Les médecins d’aujourd’hui sont des ignares, dans la mesure où ils connaissent tellement bien les symptômes des maladies et les molécules chimiques qui sont censées les guérir, mais tellement mal l’origine des déséquilibres et la manière de rééquilibrer un organisme en douceur.
                        Ca fait pitié de voir les médecins se moquer des médecines naturelles quand ils auraient tellement à en apprendre. Des praticiens pré-formatés par la médecine technique et industrielle qui ressemblent à des docteurs-Bourgeois Gentilshommes.

                        "Mais cela paraît tellement énorme. Que des gens intelligents et sensés, comme le sont les médecins, ne soient pas capables d’enrichir leurs connaissances didactiques en s’intéressant à des phénomènes que leur faculté néglige mais que l’expérience ne peut que leur apprendre !"
                        Les médecins ne sont pas formés à apprendre des phénomènes qui ne sont pas enseignés par la faculté, ni à réfléchir par eux-mêmes. Pour un qui réfléchit, combien suivent aveuglément les procédures ?
                        Ils ne sont pas aidés par les médias qui font l’apologie de la technique médicale, par les lobbies pharmaceutiques qui prennent une place de plus en plus grande dans la formation, et par les patients qui attendent trop souvent la pilule miracle.

                        Si vous voulez réfléchir plus avant, je vous invite à lire le Dr Mendelsohn, un pédiatre Américain qui est d’une lucidité étonnante :

                        COMMENT LES MÉDECINS PEUVENT RENDRE MALADES DES ENFANTS BIEN PORTANTS ?
                        Le dossier :
                        Des enfants sains ...même sans médecin
                        http://dangermedicaments.spaces.live.com/blog/cns !7F0A7435505C6FED !623.entry

                        Les mêmes bons conseils peuvent s’appliquer aux adultes. A éviter absolument, les vaccinations, de pures saloperies à terme. Je suis sur que nombre de maladies auto-immunes sont le résultat de l’accumulation des vaccins.


                        • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 16:25

                          @ Comme vous l’imaginez, cher Philou, je partage entièrement votre opinion et je lirai avec grand plaisir votre lien.
                          Qu’aucun médecin ne demande jamais « que mangez-vous ? » est tout de même un signe négatif de leur approche de la vie.


                        • Krokodilo Krokodilo 3 novembre 2010 18:08

                          C’est parce qu’on est déjà trop occupés par les questions de routine « combien fumez-vous de paquets à l’heure ? », « Combien d’alcool au petit-déjeuner », ou encore de combien dépassez-vous les limitations de vitesse ?« , »tapez-vous votre femme souvent ou seulement de temps en temps ?"...


                        • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 19:10

                          @ Krokodilo

                          Ah ! C’est bon l’humour des crocodiles ! very funny !
                          La prochaine fois, promettez-le moi , la seule question que vous poserez sera : « que mangez-vous ? »
                          mais il faut reconnaître qu’à cette question, les gnes répondent n’importe quoi. "hen ? Moi ? Oh ! pas grand chose, rien de gras, bien sûr que je fais attention !!


                        • antonio 3 novembre 2010 18:10

                          C’est un exemple personnel...sans plus.
                          La médecine « officielle » commet des erreurs, c’est évident, mais la majorité des médecins généralistes exerce son métier avec compétence et sérieux.
                          Ce type d’article est toujours intéressant à lire mais...il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.


                          • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 19:55

                            @ Antonio.
                            je pourrais vous dire : « oui, ce n’est qu’un exemple personnel », mais malheureusement il traduit des malaises physiques graves dus à une alimentation traffiquée. Voilà pourquoi cela concerne tout le monde.
                            et la médecine, dans ce domaine là, n’est pas très efficace. ils tombent des nues. L’équilibre acido-basique, ils ne connaissent pas. Ou alors je ne m’adresse qu’à des chèvres. peut-être...


                          • Krokodilo Krokodilo 3 novembre 2010 18:13

                            D’une manière générale, cet article pose le problème global d’Agora vox : une expérience très intéressante, une grande liberté d’expression dont j’ai moi-même profité, mais qui est un fourre-tout sans ligne éditoriale où se côtoient information (souvent copiée et commentée à partir des médias traditionnels, en moins bien écrit), désinformation, lobbying, et quelques infos ou points de vue originaux.


                            • easy easy 3 novembre 2010 18:32

                              Bonne rélfexion.

                              Mais ce qui m’étonne, c’est que malgré ce côté moulin ouvert à tous vents, on y trouve que rarement autre chose que des idées largement rebattues. 

                              Co² responsable Vs Co² non responsable
                               
                              Ségolène idiote Vs Ségolène intelligente

                              Sarko nabo Vs Sarko sauveur

                              Keynes oui Vs Keynes non

                              Rap oui Vs Rap non

                              Banquiers bankster Vs Banquiers voleurs

                              Eoliennes

                              Voiture électrique

                              Subprimes

                              CIA

                              Ben Laden

                              ça fait quoi, une douzaine de cartes, qu’on bat et rebat ...

                              Alors qu’en principe, sans ligne éditoriale, on devrait lire des trucs frais tous les matins.




                            • Ariane Walter Ariane Walter 3 novembre 2010 19:41

                              @ Krokodilo et easy

                              Vous êtes mignons tous les deux. Vous voulez de l’originalité ? Du frais ? Dans un media qui sort tous les jours ? On vous soigne à la cortisone ? Baisers !

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