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Accueil du site > Actualités > Santé > La nocivité des antennes relais par Robin des Toits : buzz et (...)

La nocivité des antennes relais par Robin des Toits : buzz et intox

Jeudi 26 février 2009, un article publié sur AgoraVox pose la question : « Les NTIC sans fil : un danger pour la santé ? ». Cette interrogation légitime ouvre à la lecture sur un argumentaire à charge dénué de toute approche contradictoire qui conclut sur une prophétie : la propagation des efforts des Robins des Toits dans l’hexagone… On a sans doute vu mieux en matière d’information.

Alors, les Robin des Toits, héros ou fumistes ? À la recherche de la vérité ou trafiquants de buzz ? Je n’y connais pas grand chose en ondes et en téléphonie, mais j’aime comprendre et me faire une opinion à partir des sources que tout quidam peut trouver. L’article étant singulièrement dépourvu de liens, me voilà parti à la pêche aux documents.

Avant de me faire traiter de suppôt à la solde des entreprises de téléphonie et d’agent infiltré, je tiens juste à signaler que je suis technicien dans le domaine du droit et n’ai aucun préconçu ni aucune connaissance en matière scientifique, mais que je suis d’autre part un zététicien qui déteste prendre des vessies pour des lanternes et gober les lubies à la mode. Alors allons-y pour l’étude de texte et l’épluchage des arguments.

Rappelons le contexte de l’article : début février, Bouygues Télécom a été condamné au démontage d’une antenne relais par la cour d’appel de Versailles. L’association Robin des Toits a accompagné les plaignants dans leurs démarches, en se fondant, selon l’auteur de l’article sur des connaissances scientifiquement validées.

Le sujet de l’article concerne donc le danger des antennes relais. Dans le premier paragraphe, l’auteur mentionne l’étude Interphone qui confirme et atteste la présence de risques sanitaires dangereux et avérés. Or, en cherchant succinctementon découvre que l’objectif de l’étude Interphone est d’étudier s’il existe une relation entre l’usage du téléphone mobile et les tumeurs de la tête. Il ne s’agit donc pas dans cette étude de nocivité des antennes-relais. 

Par ailleurs, en cherchant un tout petit peu plus, on apprend que l’étude Interphone n’est pas achevée et que ses conclusions ne seront publiées qu’en 2009. Dire que cette étude a été publiée est donc infondé. Par ailleurs, selon l’Institut national du cancer, les résultats des études réalisées dans chaque pays ne peuvent être interprétés qu’à la lecture des résultats d’ensemble. Si l’on analyse dans le détail les travaux qui constituent l’étude Interphone : 
- Concernant l’étude israélienne : il n’y a pas, dans l’état actuel des connaissances, d’association prouvée entre le risque de développer une tumeur maligne et le téléphone portable. 
- Concernant l’étude française : la puissance de l’étude est limitée et l’intervalle de confiance ne permet de tirer aucune conclusion solide
- Concernant l’étude suédoise : ce travail n’apporte pas d’éléments nouveaux et souligne la nécessité d’avoir une durée de suivi supérieur pour obtenir des résultats solides
- Concernant l’étude britannique : les connaissances actuelles ne permettent donc pas de se faire une idée précise des éventuels effets nocifs que l’utilisation du téléphone portable pourrait provoquer

Et l’INC de conclure : aucune preuve scientifique ne permet aujourd’hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants. Le ministère souhaite toutefois que l’Organisation Mondiale de la Santé réalise rapidement une synthèse des résultats de l’ensemble du programme INTERPHONE afin d’en tirer des conclusions scientifiquement validées
Ce qui signifie logiquement qu’en l’absence de synthèse, les conclusions ne peuvent être scientifiquement validées. 

Voilà pour le premier paragraphe : les connaissances scientifiquement validées sur la nocivité des antennes relais concernent en fait exclusivement les téléphones portables et, selon le ministère français de la Santé, ne seraient pas scientifiquement validées… Autant pour le confirme et atteste, et les risques dangereux et avérésIntox.

Dans son second paragraphe, l’auteur affirme que les antennes relais provoquent un développement de handicaps particulièrement invalidants et exclusifs comme l’hyper électrosensibilité. J’ai voulu en savoir plus sur l’électrosensibilité. Selon l’auteur, les symptômes se manifestent sous la forme de migraines, nausées, acouphènes ou encore douleurs dans la nuque. Ayant déjà souffert de tels maux, je me demande à juste titre si je ne suis pas électrosensible. Que faire ? 

Je clique sur le premier lien proposé par Gougueule et je tombe sur ça. Pour près d’une soixantaine d’euros, je peux m’acheter une casquette anti-rayonnement ou un caleçon pour dix euros de moins (si je tiens plus à mes spermatozoïdes qu’à mes neurones). Cherchant à en savoir plus sur l’efficacité de tels produits, je tombe sur le blog d’une personne électrosensible qui affirme : dès que je mets la casquette, je ressens comme un relâchement, une détente aux niveau de mon cerveau, une sensation de légèreté. Une casquette contre les migraines qui a des effets probants… comment se fait-il qu’elle ne soit pas vendue en pharmacie ? Ne serait-ce pas là une nouvelle arnaque du style de celle de la Bague de Rê, qui avait valu quelques déboires à Danièle Gilbert ? (En écrivant tout cela, ça commence à me lancer un peu dans le crâne, au niveau du front, un peu au-dessus de mon œil gauche). 

A priori, je pressens une des ces arnaques à la crédulité qui depuis des temps immémoriaux font les choux gras des vendeurs de talismans énergétiques, colliers d’ambrebracelets de cuivre et autres bagues magnétiques. Mais cela reste un a priori

Comment donc vérifier la relation entre les migraines, nausées, acouphènes, etc. avec les ondes électriques ? Sont-elles réellement la cause de mes troubles (troubles dont je deviens de plus en plus conscient au fur et à mesure que je m’en préoccupe) ? Comme j’aime bien la démarche scientifique bien faite, j’ai recherché les méta-analyses sur les études concernant l’électrosensibilité réalisées en double aveugle. Je suis tombé sur un travail de l’unité Mobile Phones Research, Division of Psychological Medicine, Institute of Psychiatry and Guy’s, King’s and St. Thomas’ School of Medicine du King’s College de Londres intitulé : « Electromagnetic Hypersensitivity : A Systematic Review of Provocation Studies ». Le protocole repose sur une question relativement simple : les personnes se disant électrosensibles peuvent-elles mieux détecter les champs électromagnétiques que les personnes lambda, en aveugle et en double aveugle ? Rappelons que, selon l’auteur, ces personnes développent un handicap particulièrement invalidant exclusivement causé par les ondes électromagnétiques.

Les résultats de cette méta-analyse, réalisée à partir d’une trentaine d’études, concluent à une incidence négative. Ils ne nient pas l’existence de symptômes (migraines, nausées, acouphènes ou encore douleurs dans la nuque), mais en aveugle, ne peuvent les relier à l’émission d’ondes. En clair, les personnes qui se disent électrosensibles peuvent manifester des symptômes physiques, même indépendamment d’une émission électromagnétique. Pour faire encore plus simple : La machine qui produit des ondes marche, ils ont des migraines ; et quand elle ne marche pas aussi. Mais parfois, quand la machine marche, ils n’ont pas de migraines ; idem quand elle ne marche pas… La corrélation n’est donc pas prouvée et la cause serait par conséquent à chercher ailleurs. Tiens, depuis quelques minutes, je n’ai plus mal à la tête.

Autant pour l’électrosensibilité de l’article, qui me fait fichtrement penser au mauvais œil que l’on invoquait autrefois pour brûler les sorcières. Le mal était réel, mais la cause était identifiée de façon absurde. Intox.

Toujours dans le second paragraphe, l’auteur dit qu’une étude dirigée par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer) semble confirmer que l’utilisation massive des GSM pour une durée supérieure à dix ans pourrait bien être à l’origine de la multiplication de différentes formes de cancers, principalement quatre grands types (Gliomes, méningiomes, neurinomes de l’acoustique ou tumeurs de la glande parotide)

À la recherche de ces éléments sur le site du Centre international de recherche sur le cancer, je tombe sur l’étude israélienne mentionnée dans un commentaire précédent, ou sur une présentation de l’étude Interphone. 

La phrase de l’auteur est mise au conditionnel (semble… pourrait bien…) à juste titre. Le CIRC ne semble pas en effet proposer d’autre étude que celle d’Interphone… dont les conclusions ne sont pas encore publiées… Ici encore, il s’agit d’un buzz, les formes de cancer proposées énumérant les champs d’étude sur lesquels portent les travaux des organismes associés à l’étude Interphone et non les conclusions auxquelles elle serait arrivée. 

On assiste dans ce dernier cas à une confusion volontaire alarmiste qui n’a rien à voir avec une information. Intox.

Les mesures préconisées par le troisième paragraphe (seuils maximum, recommandations d’utilisation, contrôles impartiaux, etc.) semblent sensées, dès lors qu’on identifie une nocivité des ondes sur la santé. Or, nous avons vu plus haut que la méta-étude anglaise concluait à l’absence de corrélation entre les champs magnétiques des antennes relais et les symptômes invoqués. 

Il demeure qu’il y aurait des incertitudes quant à l’innocuité des portables utilisés de façon intensive. À ce sujet, il est de plus en plus souvent recommandé d’utiliser des kits main libre afin d’éloigner le mobile de la tête. L’Institut national du cancer propose cette solution à titre de précaution, tout en précisant que : en l’état actuel des connaissances, la communauté scientifique n’a pas établi un lien entre l’utilisation de téléphones portables et un risque accru de cancer.

Mais tout ceci n’a aucun rapport avec les antennes relais, puisque les risques possibles concernent ici les téléphones mobiles. Sur quelle étude scientifique se base donc l’auteur pour demander la diminution de la puissance d’émission des antennes relais ? Interphone… qui ne concerne pas les antennes-relais. On a donc tout un train de mesures proposées par le troisième paragraphe, sans que rien ne vienne les justifier scientifiquement… Il serait tout à fait recevable d’argumenter en faveur du principe de précaution, si l’on donnait ne serait-ce qu’une piste sérieuse justifiant sa mise en œuvre. Intox.

Dans le quatrième paragraphe, l’auteur écrit que les collectivités font appel à des cabinets privés qui ne jurent que par les ondes hertziennes tandis que les installations filaires sont inoffensives sur le plan médical et largement moins coûteuses. Or, de façon purement dialectique, dès lors que l’on oppose les ondes au fil en disant que ce dernier est inoffensif sur le plan médical — il faut comprendre ici inoffensif pour la santé, le domaine médical concernant les soignants, mais bref… — on en déduit que les ondes sont nocives pour la santé… Quand les artifices de discours viennent au secours de l’absence d’approche scientifique, ça donne une affirmation fondée sur du vide, qui bernera cependant de nombreux lecteurs inattentifs. Intox.

La mise en garde du public sur les dangers industriels est une mission publique et c’est aussi une mission citoyenne. Dans ce cadre, les associations appelant à se méfier de l’atome, des OGM, des solvants, des émanations des plastiques, des ondes, etc., ont un rôle important à jouer dans l’information citoyenne. Mais elles ne peuvent le faire qu’à condition d’appuyer leurs dires sur une démarche scientifique et des études rigoureuses, en se retenant en outre d’émettre des interprétations hâtives ou détournées cherchant à alimenter des thèses préconçues.

Or, dans l’article, rien ne permet d’étayer la thèse de la nocivité des antennes relais ; rien ne permet par conséquent de justifier le combat de l’association Robin des Toits, ni les cris de victoire poussés à l’occasion de l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. Dès lors que la nocivité des antennes relais sera prouvée, je me joindrai volontiers aux collectifs qui demanderont une réglementation plus stricte. Tant qu’elle ne l’est pas, ce mythe urbain sera à ranger parmi les hoax de l’époque, aux côtés de la mémoire de l’eau, de l’homéopathie, et de l’urine salvatrice.


Quelques pistes

- Daniel Boy, Pourquoi avons-nous peur de la technologie ?, Presses de Sciences Po.
- Charlatans.info — Scepticisme et esprit critique
- Sens commun — Sciences, médecine et scepticisme
- HoaxBuster — Canulars du web
- Le Cercle zététique

Documents joints à cet article

La nocivité des antennes relais par Robin des Toits : buzz et intox

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122 réactions à cet article    


  • Ranjo 2 mars 2009 13:59

    2 risques certains et indiscutables sont reconnus par les lois

    1°) le risque thermique et la limite premettant de le prevenir (41 a 61V/m pour la telephonie mobile)

    2°) le risque lié aux dysfonctionnement d’ appareils electroniques (limite de 3V/m permettant de les prevenir.

    pouvez vous justifier pouquoi les experts officiels agissant en bande organisée dissimulent le second risque en violant la loi ?

    il ne savent pas que 3V/m est inferieur a 61V/m ? vous non plus ? combien de morts a leur credit ?

    comment leur accorder le moindre credit pour les risques biologiques puisqu’il sont capables de tromper la population en dissimulant des risques indiscutables

    avant de crier au loup cherchez ou est le loup 


    • Lapa Lapa 2 mars 2009 14:14

      "combien de morts a leur credit ?"

      oui c’est intéressant ça. Combien de morts pouvez-vous démontrer vous même ? Savez-vous vous même d’où vient cette valeur de 3V/m et à quoi elle s’applique ?
      Avant de crier sur le grand complot d’état il faudrait voir à être crédible.

      Maintenant j’attend de votre part une liste précise des morts en France liés à un dysfonctionnement du peacemaker dû à une antenne relais.


    • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 15:54

       Merci pour ces témoignages. C’est effectivement de cela qu’il s’agit. Les normes sanitaires sont d’ordinaire calées sur les risques sanitaires. Or, ici, les risques sanitaires sont inconnus.

      Poursuivant ma petite enquête, j’ai trouvé un communiqué de l’Académie nationale de médecine s’agissant des risques du téléphone portable dont voici quelques extraits.

      S’agissant de l’étude Interphone :
      - les six études qui examinent les cas de neurinomes de l’acoustique ne montrent pas d’augmentation du risque, avec une incertitude à lever pour les utilisateurs depuis plus de dix ans ;

      les cinq études sur les méningiomes ne montrent pas d’augmentation du risque ;
      aucune des six études concernant les gliomes ne montre de risque significatif d’utilisation du portable mais le regroupement des études anglaises et nordiques montre un risque relatif de 1,39, à peine significatif (intervalle de confiance à 95% : 1,01 – 1,92) pour une utilisation du portable supérieure à 10 ans et du même côté que la tumeur.

      S’agissant des campagnes alarmistes :
      L’Académie de médecine rappelle :
      que la médecine n’est ni de la publicité ni du marketing, et qu’il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits. Inquiéter l’opinion dans un tel contexte relève de la démagogie mais en aucun cas d’une démarche scientifique. On ne peut pas raisonnablement affirmer qu’ « un risque existe qu’il favorise l’apparition de cancers en cas d’exposition à long terme » et, en même temps, qu’ « il n’y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable » ;
      que le principe de précaution ne saurait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans.
       
       

    • Ranjo 2 mars 2009 19:31

      celle qui n’a rien dite sur l’amiante de 1906 a 1996 ? 90 ans de silence et 100 000 morts en partie a son actif !


    • karg se 2 mars 2009 21:32

      La dangerosité de l’amiante a été prouvé dès les débuts du 20eime siècle, personne n’a prouvé la dangerosité des antennes relais. Ca n’a rien à voir.


    • Ranjo 2 mars 2009 22:32

      on va essayer de vous apprendre ce que les experts ne savent pas ou dissimulent ! normalement ce ne devrait pas etre aux citoyens de base a expliquer cela.

      pourquoi le pacemaker ? il y a 30 ans il etait représentatif des appareils électronique à usage medical c’etait le premier et longtemps quasiment le seul. C’est l’arbre solide qui cache la forêt des appareils fragiles, c’est l’appareil le plus blindé , dans une enveloppe métallique sertie, et de plus implantée donc bénéficiant de l’attenuation de la peau c’est donc l’appareil qui a le moins de chance d’etre perturbé..


      Les appareils électroniques a usage médical sont classés en 2 catégories depuis de nombreuses années auquel correspondent des niveaux d’immunté aux champs electromagnetique rayonnées différents.


      - les appareils critiques, un dysfonctionnement peut tuer de suite (pacemaker, pompe a insuline etc..) actuellement le niveau d’immunité est de 10V/m.


      - les appareils non critique un dysfonctionnement peut tuer par ses conséquences ex lecteur de glycemie
       actuellement le niveau d’immunité est de 3V/m. 

      l’ensemble des normes concernant ces appareil est la norme IEC60601-1-2 qui fait appel a des sous normes pour les essais d’immunité, les limites a respecter en matière d’immunité aux champs électromagnétiques rayonnés se trouvent en fonction de l’environnement et des appareils dans les normes de constructions : CEI 61000-4-3  la 3é edition date de 2006

      Les test d’immunité pour les fréquences élevées se faisaient

      - avant 2002 jusqu’à la fréquence de 1GHz, niveau 3V/m

      - en 2002 la limite a été portée a 2,5Ghz, niveau 3V/m

      - en 2006 l’édition 3 des normes prévoit des essais jusqu’à 6Ghz

       

      Normes

      Medical Devices IEC 60601 1-2 (1993)

       

      Medical Devices IEC 60601 1-2 (2001) Non-Life-Supporting

       

      Medical Devices IEC 60601 1-2 (2001) Life Supporting

       

      Comments on Updates

       

      Immunity

      Radiated E-Field

      IEC 801-3
      26 MHz–1 GHz, 3 V/m 80%, 1 kHz or significant signal passband, swept for life-support equipment. ISM frequencies for non-life-support equipment 1 V/m shielded room equipment

      IEC/EN 61000-4-3
      80 MHz–2.5 GHz, 3 V/m 80% amplitude modulation ; Physiological device : 2 Hz ; All other devices : 1 kHz

      IEC/EN 61000-4-3
      80 MHz–2.5 GHz, 3 V/m 80% amplitude modulation ; Physiological device : 2 Hz ; All other devices : 1 kHz

      Frequency range increased from1 GHz to 2.5 GHz. Required field strength has increased for life-supporting equipment. This also may impact shielding and filtering design elements.



      dans la norme IEC 60601-1-2 il y a deux tableaux pour expliciter les niveaux et distances a respecter afin d’assurer la sécurité des utilisateurs (vous et moi) par exemple de thermometres ou tensiometres.. 

      Lu dans la notice du tensiomètre M1 Classic de Omron commercialisé en 2004 « éloigner tout téléphone mobile d’au moins 5 mètres pendant la mesure de tension ! » (5 mètres d’un portable correspond a 150 mètre d’une station de base dont la pire est de 2000W)

      (les distances de la norme n’ont rien avoir avec celle que preconisent les charlatants de l’expertise officielle) 3V/m peut etre depasse a plus de 100 metres d’une antenne tri bande

      La repartition des appareils est la suivante

      environ 800 000 appareils critiques et /ou implantés d’immunité 10V/m, dont 350 000 pacemaker
      environ 20 millions d’appareil a usage medical d’immunité 3V/m (17 a 18 millions pour les seuls termometres.

      Les pacemakers ne représentent que moins de 2% du parc des dispostifs medicaux dont 95 % ont une immunité de seulement 3V/m et les charlatans qui nous servent d’experts continuent a ne parler que du pacemaker ! ils ont 30 ans de retard sur la réalité !


      Les millions d’electrostimulateurs utilisés en france ne sont même pas classés dispositif medical, leur niveau d’immunité est de 3V/m comme les détecteurs de chutes dans les piscines et des dizaines de millions d’autres appareils.


      exemple du double langage de l’OMS :

      quand l’OMS fait des recommandations concernant les plus gros pollueurs elle ne mentionne que les risques lié aux effets thermique de l’ICNIRP. soit 41Vm a 61V/m les braves experts n’on decelé aucun autre risque.

      Quand l’OMS fait des recommandations sur l’utilisation des dispostifs electroniques a usage medical elle fait d’autre recommandations sur les risques il faut respecter les normes.

      http://www.who.int/medical_devices/publications/en/AM_Devices_F.pdf « Surveillance post-commercialisation Utilisation Elimination La sécurité et l’efficacité reposent en définitive sur l’utilisation correcte des dispositifs. Activités importantes : • Information préalable de l’utilisateur » « Reconnaissance et utilisation des normes nationales et internationales »


      les normes oui mais pas pour les gros pollueurs !!!!! bien sur il faut absolument que les constructeurs d’appareil fasse des test a 3V/m pas 2.5V/m ce serait grave , mais les gros pollueurs peuvent les arroser avec 61V/m ..

      ces normes ne servent donc plus a rien grace aux complices des pollueurs.

      les experts qui ne parlent que de la limite de 61V/m vous crachent à la figure, ils doivent etre licencié pour faute lourde .


    • Ranjo 2 mars 2009 22:53

      une organisation capable de dissimuler un risque certain pendant 90 ans n’a aucun credit en matière de risque ;


    • San Kukai San Kukai 3 mars 2009 00:54

       @ Ranjo

      Concernant l’Académie de médecine, elle cite essentiellement (dans le commentaire publié plus haut) le rapport Interphone, qui constitue la base essentielle sur laquelle s’appuie l’association Robin des Toits. 

      On ne pourrait donc pas décrédibiliser l’Académie de médecine dans le cas présent sans décrédibiliser Robin des Toits dans le même temps… Le mieux serait-il l’ennemi du bien ? smiley


    • Napakatbra Napakatbra 3 mars 2009 12:44

      J’apprécie la conclusion concernant la mémoire de l’eau. Et vous apprécierez sûrement aussi... 

      Lire : "La mémoire de l’eau, selon Luc Montagnier..."

       smiley


    • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 04:42

      Qu’on soit pour ou contre le chemin de fer n’est pas la question...
      Thiers nous avait prévenus : l’homme ne supportera pas la vitesse pharamineuse de 45km/h. Arago nous prédisait des pleurésies en sortant des tunnels. Et Justinius Kerner crait au massacre programmé de la nature. Quant à l’église, elle fustigeait cette nouvelle expression du démon qui pousse l’homme à surpasser son Dieu...
      On a bien fait de renoncer aux chemin de fer. On l’a échappé belle, victoire totale du principe de précaution sur le bénéfice du doute.

      Banda de gnocchi, je voudrais voir votre tête dans un siècle ou deux. La vie serait quand-même plus simple sans la connerie.


    • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 16:06

       Élément supplémentaire de la recherche sur la nocivité des téléphones mobiles.

      Dans la revue Science du 29 août 2008 : 
      Les deux seuls articles, montrant que les champs électromagnétiques des téléphones cellulaires pouvaient causer des dommages à l’ADN, sont au centre d’une controverse pour fraude à l’Université médicale de Vienne. Les critiques ont soutenu que les données semblaient être trop belles pour être vraies, ce qu’une enquête universitaire du mois de mai a confirmé, en concluant que les données des deux études avaient été fabriquées et que les articles seront retirés.




      • dapeacemaker911 2 mars 2009 16:58

        Mouahahahahahaha.... celle ci est magnifique !

        Chaque fois qu une etude tend a prouver la nocivité d un produit industriel qui rapporte des milliards a 3, 4 connards, y a 30 contres etudes de personnels tous independants (entendez "remunérés directement ou indirectement par le secteur mis en cause) qui prouve le contraire... on ira nullepart.

        areva et le nucleaire c est de la balle et c est propre
        le GSM ca dechire et ca fai du bien a ton corps et ton esprit
        les OGM sauveront le monde de la famine
        les biocarburants vont revolutionner l energie
        les pesticides permettent d augmenter les recoltes
        les antidepresseurs soignent la depression
        vendre des armes c est preserver la paix
        Dire que rockfeller est un enculé ou exprimer un douter quant a la souveraineté de mon peuple fait de moi un anarcho-gaucho-conspirationniste-antisemite....
        En meme temps... evoluant dans une societe ou ceux qui n ont rien seraient responsable de tout, et ceux qui possedent TOUT ne seraient responsable de rien... "tout devient possible" comme le disait ququn.

        Qui sait, demain je vais peut etre apprendre que Mcdo vient d obtenir une etoile au guide michelin...

        Plus rien ne m etonne mais tout me revolte.

        Dam


      • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 17:10

         On peut effectivement douter de tout, c’est même un très bon réflexe pour un esprit se disant éclairé. Mais dire que l’Université médicale de Vienne et la revue Science sont remunérées directement ou indirectement par le secteur mis en cause, est un pas dans le vide que n’ont pas osé faire les associations les plus farouchement opposées aux antennes relais.


      • Emmanuel Aguéra LeManu 6 mars 2009 05:03

        Justement, d’ailleurs comme je disais plus haut, le bénéfice du doute s’accorde mal avec le principe de précaution.
        D’ailleurs, par principe, les principes s’accordent mal de l’avenir, puisque voué à principaliser. On ne principalise pas le futur. on principalise le présent, à la limite le passé. Ca donne une chose connue appelée ordre établi.
        Ca serait du fascisme si n’y avait pas de lobby derrière ces cuiseurs de popcorn-nokia.
        Car enfin, à qui profite le crime ?
        Toutes les entraves au progrès ont pour premier objet de conserver l’existant. Et l’existant, c’est les câbles. Mangeurs de carottes, les annonceurs de cette page vous remercient, pauvres soles.


      • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 16:15

         Concernant l’électrosensibilité

        On peut lire l’étude de Landgrebe et Frick publiée en mars 2008 par Cambridge University Press : « Cognitive and neurobiological alterations in electromagnetic hypersensitive patients : results of a case-control study ».

        L’étude suggère que l’électrosensibilité, plutôt qu’être une réponse à un stimulus électromagnétique, est semblable à un désordre psychosomatique bien connu comme certaines sortes d’ acouphènes et de douleurs chroniques. Un désordre psychosomatique est un problème où les symptômes sont réels, mais sont induits par des fonctions cognitives comme des attitudes, des croyances et des espérances plutôt que par des stimuli externes directs ou une cause organique avérée.


        • antyreac 2 mars 2009 16:32

          La nocivité des antennes est bien connu.

          La semaine dernière mon chat a pissé sous une antenne et depuis il n’arrête pas de chanter : une souris verte ...

          Et comme il est porté sur la chose il se tape un balai tout en chantant

          Mon veterinaire m’a dit qu’il ne peut rien faire dans son cas mais selon lui seul les internautes d’AV pourront

          résoudre ce problème .

          Alors je lance un vibrant appel a vous internautes d’AV vous qui savez tout plus que le dieu lui même :

          SAUVEZ MON CHAT


          • dapeacemaker911 2 mars 2009 16:47

            Soyons serieux 4 secondes :

            Il y aurait donc des risques sanitaires professionels.... mais aucun risque sanitaire pour les gens (qui ne travail pas)..... pas tres coherent tout ca....

            http://www.ccip94.ccip.fr/upload/pdf/jqse090408_presentation_risques_champs _electromagnetiques_partie1.pdf

            Si je prend un exemple tres tres con : vous avez une tv qui se pilote grace a votre telecomande sur une frequence de 65hz... si je met une antenne qui emet constament sur cette frequence, que fera votre TV ?

            De toutes facon y a une maniere quasi infaible de traiter ce genre de polemique :
            Qu ont a gagner ceux qui se battent afin de prouver que le GSM est inoffensif ?
            Qu ont a gagner ceux qui se battent pour faire reconnaitre la dangerosité du GSM ?

            A qui profite le crime ?

            ....pas a moi.


            • karg se 2 mars 2009 16:50

              Si tu vois pas de différence entre travailler a coté d’une antenne et vivre à quelques centaines de mètres, tu fais pas de différence entre être bousculer par un enfant de 2 ans monté sur tricycle et un 40T roulant à 80km/h.


            • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 17:04

               Merci pour ce document que j’ai lu avec intérêt. Je n’y ai malheureusement pas trouvé d’étude épidémiologique sur les antennes relais. Auriez-vous d’autres sources à ce sujet ?

              Quant à savoir ce que je gagne personnellement à faire cette recherche de sources fiables… juste l’impression de ne pas être pris pour un gogo, soit par les lobbies du gsm, soit par les agitateurs de buzz. C’est la raison pour laquelle j’ai écarté les études fournies par les opérateurs comme par les hurluberlus de tout poil (comme Jean-Pierre Petit, par exemple), pour ne me concentrer que sur celles faites par les universités et les organismes financés par des fonds publics (Académie de médecine, Centre international de recherche sur le cancer, Institut national du cancer, etc.) ou publiées par des revues scientifiques de premier plan (Science, Nature, etc.).


            • dapeacemaker911 2 mars 2009 17:05

              ... excuse moi karg se.... fait un tour dans la ville la plus proche de chez toi et regarde OU SONT INSTALLéES LES ANTENNES RELAIS dont nous parlons ?

              pas sur le toit du Carlton, ni sur le toit du Ritz... tu me suis ?

              elles sont toutes installés sur des toits de HLM ou mieux... quand elles ne sont pas dissimulées sous les traits d arbres inoffensifs.

              Et toi comprend tu la difference entre un professionnel qui travail a 1metre d antennes et des gens (hommes femmes et enfants) qui dorment et vivent a 1mettres de ces memes antennes ?
              L un a choisi son metier.

              A voir la proportion d abrutis pour qui "l autorité fait office de verité" plutot que l inverse.... on finira par s entretuer.


               smiley


            • norbert gabriel norbert gabriel 2 mars 2009 17:16

              une question : pourquoi aucune compagnie d’assurance ne couvre les risques liés aux dommages éventuels causés par les relais ?
              parce qu’aucun expert indépendant n’a certifié qu’il n’y a pas de risques, parc qu’actuellement, on n’en sait rien !
              on dit ’" en l’état des connaissances actuelles, il n’y a pas de risque"" c’est comme l ’amiante il y a quelques dizaines d’années, on ne savait. Maintenant on sait.


            • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 17:33

               @ Norbert « Bobby » Gabriel,

              Merci pour ce témoignage s’agissant des assurances. Auriez-vous une source à donner à ce sujet ?

              S’agissant de la comparaison entre amiante et antennes-relais, celle-ci semble hasardeuse. Pline l’Ancien (23-79) évoquait déjà les dangers de l’amiante pour les avoir constatés sur des esclaves la manipulant. Les premières études sur la nocivité de l’amiante en France datent de 1906. Le scandale de l’amiante impliquait essentiellement le lobby français qui s’opposait alors aux conclusions de la communauté scientifique internationale, avec la complicité des pouvoirs publics français.

              Vous trouverez aussi en bas de l’article de Wikipédia proposé en lien la polémique sur la couverture médiatique du scandale de l’amiante, qui a permis de révéler l’action de plusieurs lobbys, avocats avides d’honoraires liés à des condamnations judiciaires et entrepreneurs du bâtiment gagnant des sommes démesurées pour retirer des matériaux anti-incendie inoffensifs des bâtiments.

              S’il fallait faire une parallèle avec le scandale de l’amiante pour ce qui concerne les antennes relais, il serait ici. À qui profite la peur ?


            • dapeacemaker911 2 mars 2009 17:40

              De nombreuses etudes ont ete realisées dans de nooombreux pays....
              en voici quelques unes :
              http://www.oag-bvg.gc.ca/internet/English/pet_247_e_31424.html


              Dam


            • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 18:02

               @ dapeacemaker

              Votre affirmation sur l’implantation des antennes relais exclusivement sur les toits des HLM m’a permis de faire quelques recherches. Il existe un site appelé Cartoradio.fr sur lequel on peut repérer les antennes d’un quartier particulier. Sur cette carte, vous trouverez les antennes implantées dans le quartier de la Muette (Paris XVIe), qui n’est pas particulièrement réputé pour le nombre de ses HLM. On peut voir que de très nombreuses antennes relais y sont disposées, sur des immeubles particuliers bourgeois et à proximité d’hôpitaux.

              Il est possible que les antennes relais disposées sur les HLM soient plus visibles que sur les beaux hôtels particuliers, pour une exigence purement esthétique (les plus pauvres devant s’accommoder facilement de la laideur au vu des constructions moches qu’on leur propose smiley).


            • San Kukai San Kukai 2 mars 2009 18:26

               @ Dapeacemaker,

              Merci pour les études transmises à l’auditeur général du Canada. Cependant, en matière d’épidémiologie (puisqu’il s’agit ici de santé publique), seules les méta-études réalisées en double aveugle sont recevables, comme l’étude Interphone, par exemple. Parmi les nombreux cas rapporté dans le document que vous donnez en lien, aucun ne prouve une corrélation entre les symptômes et les émissions radioélectriques.

              À titre d’exemple : dans ma religion, il est recommandé de s’habiller en pirate pour juguler la hausse des températures. Pourquoi ? Parce que c’est scientifiquement prouvé : moins il y a eu de pirates sur terre, plus les températures se sont élevées. Absurde ? Pas plus que la fausse corrélation entre migraines et antennes relais.

              Les études épidémiologiques ne peuvent se fonder sur des suppositions. Dans les cas que mentionnent vos documents, certains malades (atteints de maladies essentiellement psychosomatiques) attribuaient d’eux-mêmes la cause de leurs maux à la présence d’antennes près de chez eux. Pourquoi ? Essentiellement sans doute parce que c’était le plus gros machin visible près de chez eux et que ça leur fichait la trouille. Il est même plus que vraisemblable que, tout rationnel que je me prétende, j’éprouverais des maux de tête et des démangeaisons si je savais que je vivais à proximité d’une antenne relais.

              Ces exemples seraient recevables s’ils étaient corroborés par des études épidémiologiques ; or, ce n’est pas le cas. La méta-étude concernant l’électrosensibilité réalisées en double aveugle qui est proposée dans l’article conclut à la présence de troubles physiques (migraines, plaques sur la peau, etc.), mais celles-ci apparaissent chez les sujets se disant électrosensibles, même quand les appareils produisant des ondes radios sont éteintes. Il s’agit ni plus ni moins que de phénomènes d’auto-persuasion, bien connus des psychologues.

              Il est vraisemblable aussi que si j’étais un rien vénal et légèrement hypocondriaque, j’engagerais un procès à l’opérateur ayant osé implanter une antenne proche de mon domicile au vu des jugements prenant en considération la fameux principe de précaution. Cependant, il ne s’agirait plus de science mais d’irrationnel, de craintes ne reposant sur rien de vérifiable scientifiquement, de lubies d’une époque comme la peur de l’an mil (et celle du bug de l’an 2000 qui a permis d’enrichir tant d’informaticiens).


            • karg se 2 mars 2009 21:36

              Un émetteur GSM, c’est 8 à 50wat. Soit la puissance d’une ampoule ou d’une bougie chauffe plat. Alors à 5m, ce qu’un corps humain reçoit est déjà négligeable.


            • Ranjo 2 mars 2009 22:35

              Y a pas tout sur cartoradio , les stations de base de le police et de la gendarmerie n’y sont pas environ 1000 stations de base en france !!!


            • Ranjo 2 mars 2009 22:37

              pendant 90 ans ils ne savaient pas ? ils ne savent donc rien ?


            • Ranjo 2 mars 2009 22:44

              ca n’inquiete personne, mais parfois les pollueurs les mettent a 30 metre en plein lobe principal.


            • San Kukai San Kukai 3 mars 2009 00:38

               Concernant l’Académie de médecine, elle cite essentiellement (dans le commentaire publié plus haut) le rapport Interphone, qui constitue la base essentielle sur laquelle s’appuie l’association Robin des Toits.

              On ne pourrait donc pas décrédibiliser l’Académie de médecine sans décrédibiliser Robin des Toits dans le cas présent… Le mieux serait-il l’ennemi du bien ? smiley


            • Ranjo 3 mars 2009 07:50

              le niveau d’exposition dans le lobe principal se calcule a partir de la PIRE que l’on obtient en multipliant la puissance electrique par le gain de l’antenne (17 a 18 dbi) soit environ 1500W pour une antenne monobande en 4500W pour une antenne tribande.

              vous avez trop lu la propagande mensongere destinée a tromper la population qui dissimule systematiquement le gain d’antenne, ce qui vous fait ecrire des aneries.


              on vous aurait menti, ?  smiley c’est robin des toit ou les pollueurs qui vous ont menti et fait passer pour un ane ?


            • Ranjo 3 mars 2009 07:59

              faites une petite recherche sur son action concernant la protection des personnels utilisant l’IRM , elle ne savait meme pas les niveaux auxquels sont exposés les "petites mains de la medecine" et s’en fout completement car elle s’oppose a l’adoption de normes pllus restrictives en se basant sur des criteres qui n’on rien a voir avec la protection de ces personnes ! mais seulement avec l’interet medical pour le patient.



              l’academie de medecine c’est le niveau 0 de la competence, je vous rappelle ce qui s’est passé avec les appareil pour la radiotherapie, pas de procedure d’etalonnage serieuse .. la foire.. meme un voltmetre a 150 euro est etalonne tous les ans avec des procedure serieuses dans l’industrie.

              elle ne savait rien la aussiCa intervient toujours pour compter les cadavre cette academie.


            • San Kukai San Kukai 3 mars 2009 09:10

               @ Ranjo, 

              Je n’ai aucune intention ni impression de passer pour un âne, comme vous l’écrivez. Je tente simplement de recueillir les avis des instances nationales et internationales chargées de la santé pour récoler des études épidémiologiques, s’agissant d’un problème de santé publique.

              Je conçois que l’Académie de médecine n’aie pas vos suffrages. Cependant, l’enquête qu’elle mentionne n’est pas de son fait, mais est supervisée par le Centre international de recherche sur le cancer. Les autres éléments recueillis proviennent de l’Institut national du cancer, du King’s College de Londres, l’université de Munich, les revues Science et Nature, etc. À moins de supposer que tous ces organismes publics soient payés par les opérateurs pour nous intoxiquer sciemment, je ne vois pas en quoi leurs travaux pourraient être écartés.

              Enfin, à moins d’une intention particulièrement orientée, on ne saurait confondre les émissions radioélectriques d’un IRM et ceux d’une antenne relais.


            • Ranjo 3 mars 2009 09:25

              c’est la reponse a karg se "Un émetteur GSM, c’est 8 à 50wat."


            • karg se 3 mars 2009 12:25

              Mon chiffre c’est la puissance d’émission par panneau, si tu en veux d’autre, les émetteurs radio et télévision, ça se mesure en kW, c’est largement beaucoup plus puissant. Notamment celui de la Tour Effeil, et personne ne s’en plaind.


            • TSS 2 mars 2009 17:35

              telephonie portable,wi-fi :5% d’utilité ,95% d’addiction !!A LA POUBELLE... !!


              • krolik krolik 2 mars 2009 19:03

                Si les antennes sont dangereuses, il y en a au moins deux, bien connues qui seraient à supprimer dans Paris :

                - la Tour Eiffel, qui elle comporte environ 110 antennes différentes, émettant dans différentes longueurs d’ondes, y compris de l’UMTS (3G). Historiquement il y a eu un cas intéressant dans les années 30. Un type habitant dans le voisinage avait un problème, dès qu’il fermait la bouche il entendait ce qui était diffusé sur l’émetteur parisien. Là cela a été facile à montrer. Le type se plaignait de la gêne ...En fait il avait deux couronnes dentaires en opposition et en alliages différents qui jouaient le rôle de diode de détection (cf les postes à galène..) . Son nerf auditif, lui, faisait la démodulation. Il a fallu qu’il se fasse changer une couronne dentaire et il a eu la pais. Mais en dehors de cela les habitants autour du Champ de Mars ne meurent pas tous rapidement d’une tumeur au cerveau..


                - La Tour Montparnasse. Construite en exemplaire unique au début des années 70 pour des raisons strictement militaires (séquelles de la Guerre Froide). Si vous êtes déjà monté au 56ème étage pour déjeuner ou boire un verre au restaurant, et que vous avez eu envie de "pousser" jusque sur la terrasse. Et bien vous avez du grimper deux étages à pieds. Plus d’ascenseur... Vous avez longé des murs fermés. Vous ne vous êtes pas posés la question de savoir ce qu’il y avait derrière ces murs ??? Et bien il y a tous les puissants faisceaux hertziens de télécom de la défense nationale. Pas de machinerie d’ascenseur, car la ferraille provoquerait des des interférences dans les télécoms. Donc les ascenseurs s’arrêtent en-dessous. Et vous montez à pied les deux derniers étages.

                Comment se fait-il que Robin des Toits ne se soit pas intéressé à la Tour Montparnasse ? Parce que cela ne se voit pas..

                Il y a comme cela plein de dangers récurrents qu’on ne voit pas.
                Dans le domaine nucléaire par exemple également. Les rayons cosmiques, qui nous arrivent dessus avec des puissances incroyables. Le LHC du CERN devrait avoir une puissance multipliée par 100 pour arriver à produire des particules avec un telle énergie. Ces rayons cosmiques explosent en pluie en arrivant dans l’atmosphère. Sous le choc, des atomes d’azote sont transmutés en carbone 14 radioactif. On inhale, on mange ce carbone 14 en mangeant des légumes. Et nous devenons radioactifs à environ 4000Bq/personne, atroce !!!
                Ces mêmes rayons cosmiques arrivant sur terre font transmuter l’uranium présent naturellement en plutonium 239, Acht l’horrible plutonium ! Tant et si bien que l’on a dans le moindre pot de fleur au moins 15 Bq de plutonium, et que sur le territoire française continental on a environ 9 tonnes de plutonium 239 à faire des bombes !!! Dame nature est une vraie salope, il faut porter plainte à La Haye !

                @+


                • fouadraiden fouadraiden 2 mars 2009 19:48


                  Un vrai citoyen ce San Kukai smiley


                  • San Kukai San Kukai 7 mars 2009 12:52

                     AgoraVox n’est-il pas un média citoyen participatif ? smiley


                  • stef stef 2 mars 2009 20:36

                    Pour avoir installé du matériel pour les antennes relais, je peux certifier que le danger est réel. Les procédures d’intervention sont contraignantes et les autocollants de danger signalent le danger à trravailler à proximité de ces appareils.

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