Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Santé > La sensibilité au gluten : mythe ou réalité ?

La sensibilité au gluten : mythe ou réalité ?

  La sensibilité au gluten est une affection de plus en plus à la mode ces dernières années, comme souvent le phénomène semble venir des USA où l'on compte désormais près de 30 % de la population essayant de diminuer sa consommation de gluten (1).
  En rapport avec cette tendance le marché des produits sans gluten explose avec des projections avoisinant les 4.3 milliards de dollars pour l'année 2015 aux USA (2).
  Les personnes adhérentes au régime sans gluten attribuent à cette pathologie un très grand nombre de symptômes dont la plupart peuvent être ou non d'origine psychosomatique, mais également des affections plus graves comme les syndromes autistiques, la schizophrénie...
  Ce nouveau phénomène va en s'amplifiant et touche désormais l'europe plus ou moins poussé par l'industrie agroalimentaire.

  Qu'en est-il vraiment ? cette affection est-elle réelle ? Je vais donc reprendre dans cet article les définitions et les différentes maladies liées au gluten afin d'avoir une vision globale d'un problème qui reste complexe et encore mal connu.

 

  
Le gluten :

  Tout d'abord, définissons le gluten , il s'agit d'un complexe protéique composé de centaines de protéines (une protéine étant composée de chaines d'acides aminés) et contenu dans un très grand nombre d'aliments depuis l'avènement de l'agriculture car il est présent dans la plupart des céréales, le blé, l'épeautre, l'orge, le seigle...
  Il est pour l'essentiel composé de gliadine et de gluténine, mais celles-ci se décomposent également en de multiples peptides et on compte au moins 50 peptides différents de la gliadine pouvant avoir des effets sur le système immunitaire ou déclencher des processus de l'inflammation (3).
  Pour autant, dans les cérales que nous mangeons comme le blé il existe d'autres protéines pouvant avoir des effets "comparables" comme les lectines, ou encore les agglutinines de germe de blé (4) (5) et enfin les alpha-amylases et inhibiteurs de la trypsine ou ATIs.

  Il est important de rappeler que ces protéines ne déclenchent pas ces effets particuliers chez toutes les personnes en absorbant car il faut réunir d'autres facteurs pour qu'elles s'avèrent toxiques en particulier des modifications de la jonction serrée et de la perméabilité intestinale (6) et peut-être également des modifications du microbiote (7).

JPEG - 98.4 ko
gliadine

  A noter que la production agricole actuelle a favorisé des blés avec des taux plus importants de ces peptides toxiques du blé (8) et que les productions actuelles de pain ont des temps de fermentation plus courts induisant une augmentation du taux en gluten (9).

La maladie cœliaque :

  Celle-ci est connue depuis longtemps, cependant ces dernières années la description de nouvelles pathologies liées au gluten et les avancées de la recherche ont fait évolué sa définition.

JPEG - 21 ko
histologie

  Autrefois reconnue comme une maladie auto-immune d'organe déclenchée par le gluten et plus précisément la gliadine avec une entéropathie chronique, le tube digestif étant le seul organe atteint par la maladie, désormais on peut parler de plus en plus, même si cela reste controversé, d'une maladie auto-immune systémique touchant plusieurs organes.
  Ainsi, on compte parmi les pathologies pouvant s'inscrire dans cette nouvelle définition de la maladie cœliaque la dermatite herpétiforme, l'ataxie cérébelleuse au gluten, certaines neuropathies périphériques sensitivomotrices longueurs dépendantes et des encéphalopathies au gluten (10)
  De plus, les liens entre la maladie coeliaque et le diabète de type 1 ainsi que la thyroïdite de hashimoto sont connus de longue date.
  La maladie cœliaque serait donc une maladie de système touchant différents organes déclenchée par un facteur environnemental, le gluten chez des personnes avec des prédispositions génétiques (les haplotypes HLA DQ2 et DQ8).
  Cette maladie touche environ 1 % de la population et est très sous diagnostiquée car bien souvent seules les formes les plus sévères amènent les médecins à rechercher la pathologie (11).
  Dans sa forme classique elle donne des diarrhées chroniques avec amaigrissement, fatigue, elle se diagnostique par le dosage des anticorps anti-transglutaminase dans le sang et par des biopsies du duodénum réalisées lors d'une fibroscopie gastrique et montrant une atrophie villositaire de la muqueuse.
  La grande sensibilité et spécificité des derniers tests sérologiques peuvent permettre de se passer de biopsie pour un certain nombre de cas particulièrement en pédiatrie.
  Le traitement de cette maladie repose sur l'exclusion absolue du gluten dans l'alimentation à vie, ce régime est complexe à mettre en oeuvre ; très contraignant il peut conduire à des carences alimentaires si il est mal conduit et le retentissement social pour les malades est important (12)

Les allergies au blé :

  Il existe différente formes d'allergies au blé, il s'agit ni d'intolérance ni de maladie auto-immune mais bien d'un processus IgE médié diagnostiqué essentiellement par le dosage des IgE spécifiques et des tests cutanés,les symptômes surviennent peu de temps après l'ingestion (quelques minutes à quelques heures).L'allergie alimentaire classique déclenche des signes digestifs et/ou cutanés (urticaire) et/ou respiratoires (asthme) (13).
  il existe également l'asthme de baker (déclenché par certains ATIs), l'urticaire de contact et l'anaphylaxie déclenchée par l'effort induite par le gluten (WDEIA en anglais) (13).
  La fréquence de ces affections varie selon les études mais tourne autour de 1 à 2% de la population (13).

La sensibilité au gluten non cœliaque :

  Après avoir fait un rapide rappel des maladies connues et reconnues liées au blé ou au gluten que sont la maladie cœliaque et les allergies au blé, nous allons aborder cette nouvelle entité clinique encore controversée mais qui commence à être mieux acceptée. Les premières descriptions suggérant cette pathologie remontent à 30 ans (14), mais elles n'ont pas déclenché d'autres investigations sérieuses avant 2008 et les malades n'étaient tout simplement pas traités et fréquemment adressés en psychiatrie (15).
  Il n'existe aucune étude épidémiologique fiable actuellement mais cette affection semble toucher de 1 % à 2% de la population (16).

  Actuellement, les derniers essais controlés randominés réalisés en double aveugle et en cross-over plaident pour l'existence d'une entité clinique séparée de la maladie cœliaque et des allergies au blé. Il s'agit de patients présentant des signes digestifs et extra digestifs le plus souvent quelques heures à quelques jours après l'ingestion de gluten mais chez qui la maladie cœliaque ainsi que les allergies au blé ont été écartées (17) (18).

  Dans deux études les patients testés étaient des personnes se disant sensibles au gluten pour autant seuls 6 % et 8% d'entre elles se sont avérées réellement sensibles au gluten, il existe un effet nocebo important ce qui indique que la plupart des patients auto-diagnostiqués n'ont en réalité aucune sensibilité au gluten (17) (18).

  Les mécanismes de cette maladie sont encore à l'étude bien qu'il s'agisse également de mécanismes immunologiques mais privilégiant la réponse immunitaire innée contrairement à la maladie cœliaque (19).

  Le diagnostic de cette nouvelle entité repose d'abord sur l'exclusion de la maladie cœliaque et des allergies au blé, il n'existe aucun test de laboratoire pour un diagnostic positif et le seul moyen de poser le diagnostic est de faire réaliser un essai en aveugle au patient avec réintroduction du gluten,une procédure trop lourde pour la pratique clinique courante et qui n'est réalisée que lors des études (13).

  

classification des pathologies liées au gluten

Les autres intolérances alimentaires :

  Le diagnostic et a fortiori l'autodiagnostic de la sensibilité au gluten non cœliaque est rendu encore plus complexe car d'autres intolérances existent :

-L'intolérance au lactose : Le lactose est un disaccharide hydrolysé dans notre tube digestif par une enzyme nommée la lactase et permettant une absorption par le tube digestif. Une très large partie de la population mondiale présente une malabsorption du lactose, car cette lactase présente à la naissance pour absorber le lactose maternel diminue au sevrage de l'enfant, seules les populations occidentales maintiennent par un apport régulier de lait de vache un taux de lactase suffisant (20)

  Lorsque le lactose n'est pas absorbé celui-ci arrive jusqu'au côlon et la fermentation par le microbiote induit une production de gaz (hydrogène, méthane) induisant distension colique et potentiellement des douleurs et des spasmes chez les patients prédisposés (20).

-Les intolérances aux autres FODMAPs : Cet acronyme anglais regroupe en fait tous les carbohydrates à chaine courte qui sont souvent peu absorbés par l'intestin et induisant une fermentation colique tout comme le lactose. Les FODMAPs ont aussi un effet osmotique avec augmentation de la quantité d'eau dans le tube digestif induisant une distension et de la diarrhée (21).

  Le diagnostic des intolérances au lactose et au fructose peut se faire par des tests respiratoires mesurant la quantité d'hydrogène et/ou de méthane (21).

  Le concept de FODMAPs est récent on compte dans ces derniers le lactose, le fructose, les fructanes, les fructo-oligosaccharides ou FOS, les inulines, les galacto-oligosaccharides ou GOS et les polyoles ; il s'agit de glucides et non de protéines comme le gluten (21).

  Il faut noter que même en cas de malabsorption de fructose ou de lactose il n'y a pas nécessairement de signes digestifs chez le patient, si les seuils d'absorption varie d'un individu à l'autre, le seuil de douleur également, les patients les plus susceptibles de présenter des symptômes sont ceux souffrant du syndrome de l'intestin irritable (SII) (22).Ce syndrome est fréquent et touche environ 10% de la population on retrouve parmi les mécanismes de ce dernier, des troubles de la motricité intestinale mais surtout une hypersensibilité viscérale constatée chez ces patients dès 1973, ces malades étant plus sensibles à la distension colique.Cette hypersensibilité résultant également de troubles neurologiques à la fois périphériques au niveau des neurones de la paroi digestive mais également centraux au niveau de la corne postérieure de la moelle épinière (22).

  Il y a désormais de nombreuses études montrant que les patients présentant un SII sont soulagés pour la plupart par un régime pauvre en FODMAPs (23)(24).

Conclusion :

  Beaucoup de fausses informations circulent dans la presse et sur internet sur ces sujets,on peut citer par exemple :

-Le régime sans gluten et sans caséine serait efficace dans l'autisme ce qui serait prouvé scientifiquement, cette information est fausse, les études bien conduites et d'une qualité méthodologique suffisante ne montrent pas d'effet (10) ; toutefois il manque un nombre suffisant d'études pour conclure.

-La sensibilité au gluten toucherait de 20 à 40 % de la population (25) nous l'avons vu dans l'article aucune étude épidémiologique fiable existe et les connaissances actuelles plaident pour une prévalence de l'ordre de 1 à 2%.

-Beaucoup de gens pensent à tort que le régime sans gluten serait un régime amincissant.

  Ces fausses informations proviennent d'une mauvaise lecture de la littérature scientifique et de confusions multiples sur un sujet qui reste complexe. Ainsi la sensibilité au gluten est souvent confondue avec la maladie cœliaque, le gluten donné comme responsable d'une atrophie villositaire même chez les sujets sains ; je rappelle que seules les personnes atteintes de maladie cœliaque présentent ces anomalies.

  Les personnes se pensant sensibles au gluten ne le sont pas pour la plupart comme vu plus haut, ils peuvent présenter une intolérance au fructose ou au lactose, ils peuvent être atteints du syndrome de l'intestin irritable ou être allergiques au blé et enfin ils peuvent présenter une simple affection psychosomatique. Le diagnostic de la sensibilité au gluten reste difficile en l'absence de test de laboratoire. La mode actuelle pour cette pathologie conduit à une surestimation dramatique du nombre de cas et à la conduite parfois mauvaise de régime sans gluten de manière excessive. Mal conduit le régime sans gluten peut occasionner des carences alimentaires et de toute manière avoir un retentissement financier important pour les personnes vu le prix des produits sans gluten, ainsi qu'un retentissement majeur sur la vie des personnes.

  On peut supposer que l'industrie agroalimentaire trouve son compte dans cette affaire étant donnée les prix pratiqués et il est urgent d'avoir une meilleure information du public sur ce sujet et de poursuivre la recherche. Il faut également que les médecins s'informent et écoutent les malades, non seulement afin de mieux les guider mais également d'éviter que faute de prise en charge par le corp médical ces patients souffrant d'affections digestives diverses s'auto-diagnostiquent comme sensibles au gluten et conduisent eux même des régimes sans gluten pouvant être néfastes et inutiles. 

Références :

1-Près d'un tiers de la population aux USA cherche à diminuer sa consommation de gluten :

"But we're not hypochondriacs" : the changing shape of gluten-free dieting and the contested illness experience.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=lauren+ren%C3%A9e+moore

2-Les projections du marché sans gluten aux USA :

Gluten sensitivity : problems of an emerging condition separate from celiac disease.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22149581

3-La gliadine déclenche des processus inflammatoires et immunologiques :

Coeliac disease and gluten sensitivity.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21481018

4-les lectines ont aussi des effets immunologiques :

Dietary lectins can induce in vitro release of IL-4 and IL-13 from human basophils.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10092096

5-les agglutinines et les ATIs ont des effets immunologiques :

Effects of wheat germ agglutinin on human gastrointestinal epithelium : insights from an experimental model of immune/epithelial cell interaction.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19332085

6-Les modifications de la perméabilité intestinale :

Divergence of gut permeability and mucosal immune gene expression in two gluten-associated conditions : celiac disease and gluten sensitivity.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21392369

7-Les modifications du microbiote :

Host responses to intestinal microbial antigens in gluten-sensitive mice.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19649259

8-Augmentation des peptides potentiellement toxiques dans le blé :

Developments in bread-making processes.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10823487

9-Augmentation du taux de gluten dans le pain :

Sourdough lactobacilli and celiac disease.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17008163

10-Autres pathologies pouvant s'inscrire dans la maladie cœliaque :

Gluten-free diet in nonceliac disease.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21586414

11-Prévalence de la maladie cœliaque :

Seroprevalence, correlates, and characteristics of undetected coeliac disease in England.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12801951

12-Traitement de la maladie cœliaque :

Diagnosis and management of adult coeliac disease : guidelines from the British Society of Gastroenterology.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24917550

13-A propos des allergies au blé :

Spectrum of gluten-related disorders : consensus on new nomenclature and classification.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22313950

14-l'une des première description de la sensibilité au gluten :

Gluten-sensitive diarrhea without evidence of celiac disease.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7419003

15-Psychiatrisation de la pathologie :

Between celiac disease and irritable bowel syndrome : the "no man's land" of gluten sensitivity.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19455131

16-Epidémiologie de la sensibilité au gluten :

Non-celiac gluten sensitivity : questions still to be answered despite increasing awareness.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23934026

17,18-Etudes en double aveugle sur la sensibilité au gluten :

Gluten causes gastrointestinal symptoms in subjects without celiac disease : a double-blind randomized placebo-controlled trial.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21224837
Non-celiac wheat sensitivity diagnosed by double-blind placebo-controlled challenge : exploring a new clinical entity.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22825366

19-Mécanisme de la sensibilité au gluten :

Are non-celiac disease gluten-intolerant patients innate immunity responders to gluten ?
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22138947

20-L'intolérance au lactose :

Review article : the aetiology, diagnosis, mechanisms and clinical evidence for food intolerance.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25471897

21-Sur les FODMAPs :

Review article : fructose malabsorption and the bigger picture.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17217453

22-Le syndrome de l'intestin irritable :

Physiopathologie des TFI et implications thérapeutiques
http://www.fmcgastro.org/wp-content/uploads/file/pdf-2013/intestin-irritable.pdf

23,24-Etudes montrant l'efficacité d'un régime pauvre en FODMAPs dans les SII :

A diet low in FODMAPs reduces symptoms of irritable bowel syndrome.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24076059
The diet low in fermentable carbohydrates short chain and polyols improves symptoms in patients with functional gastrointestinal disorders in Spain
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25458546

25-Exemple de mauvaises informations sur la sensibilité au gluten :

http://www.force-serenite.fr/index.php/objectif-vitalite/physique/40-intolerance-gluten


Moyenne des avis sur cet article :  3.37/5   (27 votes)




Réagissez à l'article

74 réactions à cet article    


  • lsga lsga 7 avril 2015 14:13

    Les recherches sur le lien flore intestinale <-> autisme sont passionnantes et prometteuses. Comment les escrocs vendeurs de « sans gluten » ont réussi à s’engouffrer dans la brèche ? Mystère.

     
    Enfin, il suffit d’ouvrir n’importe quel journal gratuit distribué dans les boutiques bios pour se rendre compte qu’ils sont remplis de publicités pour des arnaques grossières en tout genre. Le peuple du bio : un peuple de gogo.... 
     
    J’ai toujours été sidéré dans les boutiques bios de voir des personnes acheter en vrac des pattes bio pourtant stockées dans des gros conteneurs en plastique transparents, plein de bon Bisphénol A. Acheter du Bio en vrac, c’est bien pire que d’acheter des pâtes industrielles...
     
    Bref, les consommateurs du Bio sont le plus souvent des gens très faible intellectuellement, sans aucune formation scientifique, qui plongent la tête la première dans la dernière arnaque à la mode. Le sans-gluten est certainement le phénomène le plus représentatif de cela.
     
    Enfin, grâce à tous ces gogos bons clients, on peut avoir accès facilement à du bio un peu partout aujourd’hui ; on peut donc quand même les remercier, en plus de les plaindre.

    • Ben Schott 7 avril 2015 14:32

      @lsga

      « Bref, les consommateurs du Bio sont le plus souvent des gens très faible intellectuellement »

      On peut savoir à quelles études vous vous référez à ce sujet ?

      « sans aucune formation scientifique »

      Quel niveau scientifique conseilleriez-vous d’avoir avant d’aller faire ses courses ?


    • lsga lsga 7 avril 2015 16:21

      Je l’ai dit : je me réfère aux études de marchés fait par les escrocs en tout genre qui se sont précipités sur cette clientèle. 

       
      Franchement, je vous conseille de feuilleter un des nombreux magazines gratuits distribués dans les boutiques bios : c’est effarant de voir le nombre d’escrocs qui vendent de la poudre de perlimpinpin hors de prix, des stages assurés par des spécialistes improvisés de la veille dans des disciplines qui n’existeront plus le sur-lendemain, et des dispositifs électroniques plus grotesques les un que les autres. Grossomodo : on retrouve les escrocs qui il y a quelques dizaines d’années écumaient les milieux ésotériques, et qui continuent à vendre des aimants, des pierres, des bidules électroniques douteux, des poudres de plantes bon marché à des prix totalement délirants. 
       
      Vous avez raté vos études ? Grâce à une formation express et très chère, devenez expert en escrocologie transcendantale et proposez à votre tour des stages hors de prix à des gogos en mal de spiritualité... La version spirituelle de la pyramide de ponzi...
       
       


    • boris boris 7 avril 2015 18:52

      @lsga le bonnet rouge va donc astiquer la guillotine ! Voilà bien un truc dans tes cordes.


    • cleroterion cleroterion 7 avril 2015 22:03

      @lsga
      Pourriez vous m’expliquer en quoi manger des aliments sans pesticide, sans colorant cancérigènes, des viandes sans antibiotique, encourager une agriculture respectueuse de l’environnement serait le fait de personne « faible intellectuellement ».

      Je sens en vous un esprit borné, réactionnaire, et très médiocre.

    • lsga lsga 8 avril 2015 02:23

      @cleroterion
      Je suis pour le bio, et j’en consomme aussi souvent que je peux. D’où ma connaissance de terrain de la communauté. 

       
      La communauté du bio, malheureusement, est constituée de très nombreux gogos prêts à croire n’importe quel charlatan. J’ai du respect pour la communauté : c’est grâce à elle qu’on trouve du bio partout aujourd’hui. Mais on ne peut pas fermer les yeux sur sa crédulité. Au contraire : il faut la dénoncer.
       
      La communauté bio constitue une avant-garde pour le marketing, beaucoup plus que pour le renouveau de la production agricole. Par exemple, la communauté a aussi été largement précurseur sur les « alicaments », cette dénomination qui depuis a été interdite par la loi (heureusement). Leur dernière mode : la cuisine crue, qui ne tardera pas à envahir les rayons des grandes surfaces. 
       
      Rien de bien méchant en soit, ce n’est pas très grave. Ils sont juste un peu couillons, et se font détrousser par des gens peu scrupuleux. Au final, des bonnes choses peuvent en sortir quand même, comme le label Bio. Un peu de sérieux scientifique ferait le plus grand bien. Ça éviterait par exemple de dénoncer les méfaits des nano-particules d’argent tout en présentant les solutions d’argent colloïdale comme l’alternative miracle aux antibiotiques (constitué de nanoparticules d’argent)...
       
      Le sans-gluten en revanche me semble être dangereux, car totalement extrémiste. On a bien affaire à quelques marques et producteurs qui s’en mettent plein les poches à travers ce concept marketing. Des gens s’empoisonnent la vie avec cette histoire, et je trouve vraiment que cela va trop loin. Mais bon... chacun est libre de croire ce qu’il veut et de manger ce qu’il veut... Mais le sans-gluten à sa place à côté du Casher ou du Halal, pas à côté du Bio ou du commerce équitable. 
       

    • White Rabbit White Rabbit 8 avril 2015 06:17

      @lsga
      Un semblant de vergogne vous changerait.

      Label Bio mais bien sûre, quel dommage que l’auteur ne vous ait pas proposé le rapport entre l’intolérance au gluten et un des composés du roundup par Monsato et Cie.
      Mais c’est vrai, nous sommes des faibles d’esprit.
      En un mot « glyphosate »
      http://www.globalresearch.ca/monsantos-roundup-responsible-for-skyrocketing-rates-of-celiac-disease-gluten-intolerance-and-other-wheat-related-illnesses/5419461
      Mais pas que
      http://lesmoutonsenrages.fr/2013/05/26/lavenir-des-abeilles-avec-monsanto-saisies-et-destruction-des-reines-resistantes/
      Je m’arrête là en attendant qu’un esprit critique non conventionné s’éveille en vous, mais bon je confesse que je ne l’attends pas, ça ne serait pas naturel.


    • Avlula 8 avril 2015 09:12

      @lsga
      Pour le coup c’est ton « analyse » qui est très faible intellectuellement. Les gens qui prennent du bio ne sont pas plus ou moins intelligents que d’autres, ils sont pour commencer plus volontaires, plus informés, et peut-être aussi moins pauvres.
       
      Et forcément lorsqu’on est face à du bio, un magasin par exemple, on se dit inconsciemment qu’on est enfin face à des vendeurs qui nous veulent du bien, à nous et à la nature. On est en confiance, plus crédule. Et donc on se fait arnaquer plus facilement. Mais les autres, les non consommateurs de bio, sont tout aussi crédules vis-à-vis des produits qu’ils achètent à mon avis... C’est l’apparente bienveillance qui manipule les esprits, c’est très utilisé en politique évidemment voire en géopolitique (on sait tous qu’une mort « pour les droits de l’homme » c’est moins grave dans l’inconscient collectif qu’une mort « pour venger le prophète »).


    • zic_quili 8 avril 2015 10:32

      @Avlula

      raaaahhhh
      pourquoi vous prenez la mouche quand Isga exagere un peu son propos tres sense (ca change !) et mentionne la multitude d’arnaques liees aux bios qui est un segment de marche non de marketing et de produits bidon.

      Le pire, c’est qu’au contraire de ce que vous dites, il y a aussi des personnes de classe moyenne-basse qui achetent des produits bio pour la bonne sante de leurs enfants, et qui se font empapaouter mechamment en achetant des saletes non labelisees.
      Tout ca parce qu’il y a une mention « bio » sur l’etalage, ce qui ne vaut rien, naturellement.

      Ce label « bio » doit vraiment servir de controle strict et devenir un sceau obligatoire de qualite pour empecher les predateurs de rouler dans la farine les veaux qui par effet de mode ou souci superficiel souhaitent consommer bio sans se renseigner convenablement.

    • soi même 8 avril 2015 12:58

      Vous avez rien compris, Iga travail pour une marque Hamburger bien connue, sa mission et ferme ta gueules et bouffe. ........ !


    • alberto alberto 8 avril 2015 13:44

      @lsga  : Globalement d’accord avec toi, y compris sur les arnaques scandaleuses dont sont truffés les revues bio-gratuites offertes dans les boutiques en questions.

      Un bémol concernant l’intolérance (à ne pas confondre avec l’allergie) : j’en connais dans mon entourage qui ne peuvent supporter quelque trace de gluten dans leur alimentation sous peine de maux de têtes, gêne respiratoire et autre sécheresse des voies digestives...Le mécanisme est mal connu, les remèdes inexistants hormis l’abstinence de ces produits : méthode expérimentale, donc !


    • cristobool 8 avril 2015 17:31

      @alberto

      Si ils présentent des troubles respiratoires peu de temps après ingestion de blé il faut vraiment s’orienter vers une allergie , les tests cutanés et les dosage d’IgE total et spécifiques peuvent être refait au moins une seconde fois en cas de négativité car leurs sensibilité n’est pas absolue non plus loin de là , un test négatif n’exclue pas forcément le diagnostic.



    • cristobool 8 avril 2015 17:35

      @White Rabbit

      Je n’ai pas connaissance de ce lien mais il faudra que je cherche.

      Il est certain que nombre de pesticides sont toxiques toutefois il ne faut pas conclure trop vite , la maladie coeliaque a déjà été observée bien avant les pesticides, à l’époque de ces premières description personne ne savait que cela provenait du gluten évidemment.
      De plus ces dernières années on diagnostique aussi plus facilement la maladie il faut aussi tenir compte de cela dans l’augmentation du nombre de cas connus.

    • jesuispascontent jesuispascontent 8 avril 2015 18:39

      @lsga

      Si vous êtes dans la vie comme sur le net vous ne devez pas beaucoup avoir d’amis.


    • Baarek Baarek 9 avril 2015 10:23

      @Auteur : Merci pour cet article très intéressant, je regrette seulement un manque de vulgarisation, je ne suis pas certain d’avoir tout saisi ! Néanmoins la façon dont vous présentez les choses est très convaincante.

      @lsga : Je suis tenté d’être d’accord avec vous dans l’absolu. Je ne serais pas aussi virulent que vous sur « la faiblesse intellectuelle », néanmoins le marché du bio est une arnaque. (C’est pourquoi on appelle ça un marché d’ailleurs. Si ça fonctionne c’est que derrière l’argent rentre !) Les magazines bio dont vous parlez sont à mourir de rire, on dirait des tracts locaux de FO ! Ces gens sont des commerciaux, ils veulent quoi qu’ils arrivent. Ne soyez pas butés vous autres, et transposez les méthodes grossières et douteuses des commerciaux & co. sur le marché du bio et on retrouve les mêmes ficelles !


    • cristobool 9 avril 2015 16:53

      @Baarek

      C’est vrai qu’au début je voulais vulgariser mais c’est difficile de vulgariser sans finalement perdre toute nuance et à force de simplifier arriver même à des approximations à la limite du contresens.
      J’ai donc fait cet article comme un véritable article scientifique assez résumé et en évitant les parties les plus complexes et sans intérêt pour les lecteurs (toute la partie mécanisme immunitaire en particulier)

      Pour ce qui est du niveau intellectuel des gens adhérents à ces régime il serait plutôt au dessus de la moyenne ce sont plutôt les gens diplômés qui adhérent à ce genre de choses ce qui peut paraitre paradoxal. (dans la première référence de l’article cet aspect est détaillé)


    • cristobool 7 avril 2015 14:36

      Disons que le sans-gluten au lieu d’être réservé aux patients est en train d’être incorporé dans les différents régimes bio et démocratisé auprès de cette clientèle là,vraisemblablement pour le plus grand bénéfice de certains industriels.

      D’ailleurs on a vu des sportifs et des starlettes révéler publiquement qu’ils seraient sensibles au gluten et ferait le régime sans gluten ... on reconnait bien là une technique de marketing habituelle d’utiliser les stars auquelles les gens s’identifient pour proumouvoir un produit.

      Je ne connais pas les recherches concernant les liens entre le microbiote et l’autisme en général par contre le microbiote est plus étudié ces dernières années , entre autre parceque les techniques d’analyse de celui-ci ont évoluées de simple cultures bactériennes de selles peu fiables vers des technique de biologie moléculaire de détection des génomes des différentes bactéries ce qui permet enfin d’étudier le microbiote de manière fiable.

      • lsga lsga 7 avril 2015 16:25

        c’est un sujet d’étude très actif outre-atlantique :


      • Le421 Le421 7 avril 2015 15:20

        Bon...
        Et les saucisses à pâte fine, les oeufs en chocolat rouge et blancs à l’huile de palme ou le saumon de Norvège à l’éthoxyquine, on y a droit je pense ??

        Le jour où on inventera le régime sans connerie, il y en a plein qui vont crever de faim...

        Au demeurant, l’article est intéressant.


        • foufouille foufouille 7 avril 2015 16:15

          « seules les populations occidentales maintiennent par un apport régulier de lait de vache un taux de lactase suffisant (20). »
          pas vraiment, c’est génétique.


          • cristobool 7 avril 2015 16:19

            @foufouille

            Il y a une part génétique c’est vrai mais j’ai simplifié ^^

          • cristobool 7 avril 2015 16:54

            @foufouille


            Dans le revue de lomer sur les intolérancves alimentaires en général sur le lactose vous avez :
            « Enzyme/transport defectsLactose is a disaccharide found in mammalian milk thatis broken down into its constituent monosaccharides,glucose and galactose, in the brush border of the jejunumby a b-galactosidase enzyme lactase prior to absorption. Lactase is essential during the development of infants before weaning commences, following which,there is a gradual down-regulation in lactase activity which varies depending on ethnicity.12 Interestingly, asingle gene codes for lactase and lactase persistence is aninherited autosomal dominant condition. It occurs frequentlyin European, South Asian and some Africanpopulations and the genetic changes for different populationsdate back to between 1200 and 23 200 years agowhich from archaeological remains is a similar timewhen domestication of mammals for their milk isthought to have commenced. Evidence suggests that lactasepersistence probably evolved as a co-evolutionaryprocess involving both cultural and genetic changes.13Lactase-nonpersistence occurs in approximately 65%of the adult population.14, 15 »


          • foufouille foufouille 8 avril 2015 10:01

            @cristobool
            en français, tu as wikipedia et les autres comprendront car c’est plus simple.


          • _Ulysse_ _Ulysse_ 7 avril 2015 16:56

            Afin de rester dans le sujet de la meilleure des manières, je n’ai qu’une chose à ajouter :

            PROUUUUUUUUUT !!!!!

            Désolé, je suis sensible au gluten smiley

            Un peu d’humour scatophile ne fait pas de mal de temps en temps :p


            • cristobool 7 avril 2015 17:02

              @_Ulysse_


              Elle est un peu facile celle-là ! 

            • _Ulysse_ _Ulysse_ 7 avril 2015 17:10

              Je pense qu’il faudrait inventer le régime pro-gluten pour contre carrer les régimes sans gluten.

              Ben oui, c’est ça le marketing smiley .


              • liebe liebe 7 avril 2015 20:51

                @_Ulysse_
                pas besoin de l’inventer, il existe déjà, il y en a dans tout. 


              • subliminette subliminette 7 avril 2015 17:32

                Salut Cristobool,

                Bon travail...
                Quelques remarques :
                - les tests d’intolérance alimentaire : gluten, lactose etc.. existent. Ils sont pratiqués par très peu de labos, coûtent près de 1 000€ et ne sont pas remboursés. D’autre part leur fiabilité est très souvent remise en cause. Comme tu le dis : il n’y a donc que par tatonnement que l’on découvre sa propre intolérance. Il faut beaucoup de patience et de détermination. Il faut aussi quelquechose d’encore plus rare : un médecin intelligent qui ne traite pas les maladies qu’il ne comprend pas par des ricanements débiles ou par un billet d’internement en HP.
                - comme on conseille aux chauffards de faire un stage dans un service de rééducation pour accidentés, je conseillerais aux ricaneurs de se rendre sur les sites d’échanges entre malades atteints de ces maladies mal comprises comme la sclérose en plaques et tant d’autres pour lesquelles la médecine n’a pas d’autre réponse que la morphine.
                - les produits sans gluten sont chers et infects. Personne n’est obligé de les acheter. La farine de blé peut être remplacée par un tas d’autres farines. Bien sûr il faut cuisiner et faire preuve d’un peu d’imagination. En fait il faut décider de manger autrement.

                A Lsga dont l’acharnement contre le bio me paraît trop bête pour être honnète : ne pas confondre clients bio et et bobos-gogos. Mais comme on est toujours le gogo de quelqu’un tu as parfaitement le droit d’être celui de Monsanto. Chacun est libre.

                Cristobool, tu dis peu de choses sur les FODmaps. Pourrais-tu en dire plus ??


                • cristobool 7 avril 2015 18:11

                  @subliminette


                  Merci à vous ,
                  j’avoue que je ne sais pas de quels tests de labo vous parlez, il faut en revanche faire très attention à la terminologie employée sinon on a vite fait de confondre les pathologies :

                  -L’intolérance au gluten=la maladie coeliaque mécanisme auto-immun.

                  -L’intolérance au lactose procède d’un autre mécanisme c’est un déficit en enzyme provoquant une malabsorption mais celle-ci devient intolérance que chez les patients symptomatiques.

                  -Pour la sensibilité au gluten c’est encore autre chose avec des mécanismes immunologiques.

                  Concernant les FODMAPs, le lactose en fait partie (en tout cas pour les patients avec malabsorption)
                  le fructose également si la personne présente une malabsorption.
                  en effet les FODMAPs sont définis par leurs caractère « fermentables » si le lactose ou le fructose sont absorbés normalement ils ne se retrouve pas dans l’iléon et le côlon et ne sont pas fermentés par le microbiote et ce ne sont donc pas des FODMPAs à ce moment là .

                  En revanche pour les fructanes et les polyoles ils sont tous fermentés et sont d’ailleurs considérés comme des prébiotiques.

                  De la même façon que pour le lactose un patient présentant une malabsorption au fructose ne présente pas nécessairement de symptôme et d’ailleurs si il est asymptomatique cela ne doit pas être considéré comme pathologique.

                  Donc une part des FODMAPs est de toute façon fermentée chez tout un chacun c’est parfaitement psysiologique.

                  Chez les patients présentant un SII étant plus sensibles à la distension , diminuer l’apport de ces FODMAPs permet de diminuer la production de gaz (merci Ulysse ^^ ) et donc de soulager les patients (environ 75 % d’entre eux)

                  En revanche il faut noter que les effets du régime pauvre en FODMAPs sont mal connus quelque études ont été faites qui laisserait à penser qu’un tel régime sur le long terme pourrait être néfaste car il modifie le microbiote.


                • maxx 13 avril 2015 09:32

                  @cristobool

                  Et bien encore une grosse énormité ; l’intolérence au gluten NE VEUT PAS DIRE maladie coeliaque ! C’est d’ailleurs pour cela que c’est asymptomatique dans 90% des cas !!!!!!!!!


                • Le421 Le421 7 avril 2015 18:46

                  Tss tss tss !!
                  Moi, j’ai remarqué bètement qu’un type comme Lavoisier (qui n’était pas un copain de bistrot contrairement à ce que disent certains) avait sorti un truc dans le genre « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
                  Grâce à ce genre de règle, on finit par comprendre que tout ou rien est ou n’est pas nocif.
                  La clope comme l’alcool ou la bêtise, c’est juste l’excès qui est nuisible.
                  Certaines personnes boiront 5 bières par jour et seront maigres comme des fils de fer, d’autres mangeront 10 cacahuètes et pèseront 100 kilos. En apparence.

                  Par contre, le génie de l’homme pour profiter des autres est infini.


                  • anamo 7 avril 2015 19:09

                    Tellement à la mode, le problème de l’intolérance au gluten que personne n’arrive à comprendre mon intolérance à toute épice.

                    A en croire mon entourage, je ne suis pas le seul à subir ce type d’intolérance.


                    • Ariane Walter Ariane Walter 7 avril 2015 19:36

                      salut les bavards !


                      je me permets de donner mon avis car je suis intolérante au lactose et au gluten.
                      Vous voulez savoir comment on se rend compte de ce genre de bricole ? 
                      he bien , c’est très simple. 
                      Imaginons que vous ayez de la tachycardie, des angoisses, des règles irrégulières ( pour les nanas of course !), des tensions musculaires constantes, des bourdonnements d’oreille, des tremblements de la tête et des mains,que vous soyez prêts à sauter par la fenêtre, que cet enfer dure depuis plus d’un an et que si vous arrêtez le lactose, tout rentre dans l’ordre en trois mois, vous pouvez en conclure que ce lactose n’est pas bon pour vous. et si quand vous vous dites, « quand même voyons » et vous retentez un bout de fromage et que le lendemain, vous avez les poignets douloureux , ben c’est vu.
                      pas la peine de lire, de voir les toubibs qui n’y connaissent rien. testez vos problèmes personnels vous-même !!.
                      Et si vous n’arrivez plus à vous lever tout seul et si ça dure plusieurs mois et si en supprimant le gluten ,vous guérissez en deux ans, ben...

                      en fait, certains ont des intestins fragiles et il leur vaut mieux manger peu et surtout des aliments crus qui sont les seuls vivants. 
                      Et pour finir disons que ns sommes tous différents et que chacun doit tenter ses expériences sur soi. je suis mon propre cobaye.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès