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Accueil du site > Actualités > Santé > Le dogme de l’abstinence en question

Le dogme de l’abstinence en question

Evoqué par deux fois ces derniers temps, d’abord dans l’article de Martine LOCHOUARN paru dans le Figaro du 5/12/2011 : « Sevrage alcoolique le dogme de l’abstinence en question », puis au cours d’un « téléphone sonne » de France Inter du 21/12/2011 Alcoolisme et maladies de l’alcool : quoi de neuf dans les traitements et la lutte contre la dépendance ?, le dogme de l’abstinence prend du plomb dans l’aile.

Ainsi on peut constater que les alcoologues révisent leurs discours et admettent que l’abstinence n’est pas la solution.
Il est évident que cette approche n’a jamais fait preuve d’une grande efficacité, même accompagnée de thérapies de groupe comme celle des Alcooliques Anonymes (1935).
La maladie alcoolique étant par définition le fait de ne pas pouvoir s’arrêter de boire, les malades alcooliques ne peuvent qu’être rebutés par l’abstinence tant elle est ressentie comme une torture, une chose impossible à supporter, et donc poussés dans le déni de leur maladie.

D’après les propos du Pr REYNAUD, cela fait 2, 3 ans que les spécialistes savent que l’on peut essayer de traiter certaines personnes par une diminution de leur consommation et que des médicaments existent. Que 50% d’entre eux remettent en cause l’abstinence.
Sur le terrain, on ne peut pourtant pas dire que cela se fasse sentir, les prescriptions ne changent pas et l’abstinence demeure la seule approche proposée. De la théorie à la pratique, les habitudes ont la vie dure.

Le baclofène, que beaucoup s’accordent désormais à considérer avec intérêt semblent toujours poser problème aux alcoologues de part ses effets secondaires.
Pourtant les benzodiazépines prescrits au long cours et hors AMM ne sont pas dénués d’effets secondaires et sont de plus addictogènes, ce qui n’est pas le cas du baclofène comme l’a indiqué le Pr REYNAUD.
Les malades traités avec les traitements classiques puis par le baclofène semblent quant à eux préférer les effets secondaires du baclofène, d’autant qu’ils ne durent qu’un temps.

L’hypothèse du Pr Olivier AMEISEN est simple : la dépendance est due à un déficit en GHB. Or le GHB est agoniste du Gaba-B, tout comme le baclofène. Ainsi, le baclofène, pour lui, en remplaçant l’action du GHB, supprime la dépendance.
Le baclofène, contrairement à toutes les autres molécules, ne diminue pas le craving (l’envie irrépressible de boire), il le supprime et rend leur liberté aux personnes dépendantes. La dépendance est anéantie, la maladie n’existe plus.

Sur notre forum www.baclofene.com nous constatons une chose simple, qui à nos yeux valide l’hypothèse d’Olivier AMEISEN : pour peu que les effets secondaires, très variables selon chaque personne, ne soient pas un obstacle pour augmenter suffisamment les doses de baclofène prises, tout le monde arrive à trouver l’indifférence à un certain seuil propre à chacun.
Les guérisons sont rapides, en quelques semaines, à une dose moyenne de 140mg/j, soit le double de la dose maximale utilisée en ambulatoire dans le traitement des spasticités.

Il n’y a donc, pour nous, pas à s’interroger de façon pseudo-scientifique sur qui répond et qui ne répond pas en fonction de facteurs génétiques ou psychologiques, mais plutôt comment diminuer les effets secondaires pour que chacun y parvienne.
Les résultats obtenus par le Dr LEVIN aux États-Unis vont dans le même sens : il dit avoir obtenu 298 guérisons sur les 300 patients qu’il a traités avec le baclofène.

Face à l’espoir des malades et de leurs conjoints, nous sommes pressés d’obtenir l’AMM ou une solution permettant de prescrire sans problème le baclofène dans le traitement de l’alcoolisme. Car sans AMM et compte-tenu des réticences émises par l’AFSSAPS, de nombreux médecins n’osent pas prescrire, laissant les malades s’enfoncer dans leur maladie.
D’autant plus pressés que l’essai du Pr JAURY, à haute dose de baclofène contre placebo n’a toujours pas démarré et qu’il faudra au bas mot 1 an et demi à deux ans avant la publication de ses résultats.
Enfin, il est possible qu’au final, compte-tenu de la nouvelle loi sur les médicaments, il soit décidé qu'il faut refaire ces essais contre le médicament de référence dans le traitement de l'alcoolisme, pour obtenir l'AMM.
Pour ces raisons et suite à la fin de non recevoir polie du Ministre de la Santé, nous avons mis en ligne une pétition : « Le scandale du Baclofène, obtenons au plus vite une extension de l’AMM. »
3000 signatures est un début, il en faudrait 100 fois plus pour que les politiques entendent notre message.

Enfin, nous avons particulièrement apprécié la conclusion de l’article de Martine LOCHOUARN : « le baclofène est-il victime d’un prix modique au moment où d’autres molécules potentiellement efficaces dans la même indication sont en cours de développement ? »
N’oublions pas que les experts auprès de l’AFFSAPS, membres de la SFA ou de la FFA, travaillent, pour certains, sur d’autres molécules.
Au hasard, le Nalmefène, bien souvent cité ces dernier temps. Il me semble même que le Pr REYNAUD a réussi in extrémis à en parler lors du téléphone sonne.

Martine LOCHOUARN aurait-elle tout compris ?


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28 réactions à cet article    


  • YBaclo YBaclo 5 janvier 2012 10:14

    Petites précisions :

     - « les malades alcooliques ne peuvent qu’être rebutés par l’abstinence tant elle est ressentie comme une torture » l’abstinence n’est pas ’ressentie’ comme une torture, l’abstinence EST une torture.
    La Société Suisse de Médecine de l’Addiction (SSAM), a faite sienne la phrase d’Olivier AMEISEN « l’abstinence est une torture » et l’affiche comme « citation de la semaine » le neuvième mois consécutif : www.ssam.ch/SSAM/fr/node/319

     - « ...le Nalmefène, bien souvent cité ces dernier temps. Il me semble même que le Pr REYNAUD a réussi in extrémis à en parler lors du téléphone sonne. » NON ! Il ne ’semble’ pas, il a cité le Nalmfène.
    Il faut savoir que les anti-baclofène aux plus haut niveaux de la SFA, les Pr PAILLE et AUBIN reconnaissent eux-même leurs conflits d’intérêts avec le laboratoire LUNDBECK fabricant du Nalmefène.
    Dans un rapport du 3 mai 2011 où ils présentent 5 molécules, ils mettent en avant le Nalmefène et ’oublient’ le Baclofène.
    Je n’invente rien, le rapport est sur le site de la SFA : www.sfalcoologie.asso.fr/download/Medicaments-alcool_SFA2011.pdf leurs conflits d’intérêts sont indiqués en bas du rapport.

    Yves BRASEY Association Baclofène www.baclofene.org
     


    • jef88 jef88 5 janvier 2012 14:46

      Et si on commençait par dissuader les jeunes de commencer à boire ?


      • Sylvie Imbert Sylvie Imbert 5 janvier 2012 14:55

        Je pense que cela ne servirait à rien.

        Pour moi quelqu’un qui doit être alcoolique le deviendra un jour ou l’autre sauf à vivre dans un pays où l’alcool est introuvable.


      • jef88 jef88 5 janvier 2012 15:08

        Je crois en l’éducation et à la volonté
        pas à la prédestination ..............


      • Sylvie Imbert Sylvie Imbert 5 janvier 2012 15:18

        Je crois quant à moi en la génétique et au fait l’alcoolisme est une maladie neurobiologique.

        Car sinon comment expliquez vous que des personnes buvant de la même façon durant leur jeunesse soit pour la plupart epargnés par cette maladie tandis que d’autres non ?


      • jef88 jef88 6 janvier 2012 15:56

        J’ai 67 ans ....
        Pendant mon service militaire j’ai vu des gars qui étaient bourrés tous les soirs...
        la majorité des autres les dédaignaient !
        J’ai pris deux « bitures » mémorables dans cette période.
        Pour la seconde j’ai eu un passage à vide (je ne me souviens de rien) pendant près d’une heure.
        J’ai alors DECIDE de ne plus boire exagérément ........


      • Viva de Provence Viva de Provence 5 janvier 2012 14:49

        L’abstinence est une torture et reconnue comme telle. Je l’ai vécue, ainsi qu’une myriade de médicaments dont l’Aotal et le Révia (ressuscité par le Nalmfène). Très bon médicament, vous permet de ne consommer qu’un tiers de votre consommation habituelle et détruit le foie plus vite que l’alcool.
        Des milliers de personnes ont été guéries grâce au Baclofène et on n’en parle qu’ avec parcimonie. Pourquoi ?. Le baclofène est tombé dans le domaine public et ne rapporte pas un kopeck aux laboratoires et aux lobbies pharmaceutiques. Manne financière envolée, mais les vies perdues liées à l’alcoolo-dépendances, elles sont bien là.

        Merci Dr Olivier Ameisen de nous avoir permis de redevenir libres. « Le dernier Verre » à lire de toute urgence"

        Mia Olsen -AssociationBaclofene- www.baclofène.com


        • Viva de Provence Viva de Provence 5 janvier 2012 15:15

          Bonjour Jeff.
          Pour vaincre le cancer, vous pensez aussi à la volonté ?


          • Viva de Provence Viva de Provence 5 janvier 2012 19:29

            Bonsoir Sabine,

            J’ai vaincu les deux :
            Le 1e avec chimio + radiothérapie.
            Le 2ème avec le baclofène.

            Avec dans les 2 cas, une envie de guérir


          • Spip Spip 5 janvier 2012 15:56

            Eh oui, ça traîne, ça traîne ces essais promis... On parie que le Nalmefène traînera moins pour avoir son AMM ?


            • Sylvie Imbert Sylvie Imbert 5 janvier 2012 16:04

              En tout cas : 

              - l’AMM pour le nalmefène est en cours de demande, la réponse ne devrait pas tarder.

              - Je serais curieuse de savoir qui va trancher pour cette AMM. Les experts auprès de l’AFFSAPS dans la catégorie « alcoolisme » qui ont pour certains pas mal participé à l’histoire du nalmefène ou des personnes sans conflit d’intérêt ?


              • Tarouilan Tarouilan 5 janvier 2012 16:21

                Exposons avec rigueur, ce qu’est l’alcool... C’EST UNE DROGUE DURE EN VENTE LIBRE, mais qui a universellement et de tous temps (sauf dans quelques contrées ou une culture religieuse le condamne) est considérée comme une boisson quasiment sacrée, faisant partie de la culture mondiale et dont les conséquences sur la santé sont niées !

                C’est cette problématique, qui est au centre du problème, il faut que l’alcool soit beaucoup plus sévèrement décriée... expliquer, qu’une partie des consommateurs deviendrons alcooliques......expliquer aussi, qu’avec d’autres drogues comme l’opium, il y avait autrefois des consommateurs en Chine, qui n’étaient pas dépendants... c’est le gros argument des pro-alcool, et c’est une légende...... la soit disant non-dépendance d’une majorité de consommateurs à l’alcool.... et bien c’est faux..pas mieux qu’avec les autres drogues..... les alcooliques sont extrêmement nombreux... mais comme l’image sociale de l’alcool est bonne, ... nous ne voyons même plus les alcoolo autour de nous... la société a enfin commencé à condamner le tabac.... il faut en faire de m^me de l’alcool... avec en perspective, de l’interdire......un jour.

                Combattre l’usage courant de l’alcool, CE TABOU, c’est tout aussi important, que trouver des méthodes de sevrage, qui ne réparerons pas les cellules endommagées du cerveau plus ou moins généralisées chez les usagers habituel de l’alcool.


                • Marion GAUD 5 janvier 2012 18:11

                  Je tiens à réagir à plusieurs propos extrémistes lu à la fois dans l’article et dans certains commentaires.
                  Je ne pense pas du tout que pour défendre le baclofène, il faille présenter la maladie comme uniquement neurobiologique : le déficit en GHB est une hypothèse, très vraisemblable mais une hypothèse.
                  Notre association d’utilisateurs du baclofène AUBES, crée en 2010, bien avant celle de madame Imbert) qui regroupent à la fois malades et prescripteurs va d’ailleurs être à l’origine d’une recherche scientifique sur la molécule.
                  Si le monde de l’alcoologie rejette le traitement, c’est essentiellement parce que le baclofène lui est présenté comme un médicament miracle par les médias et par certains de ses défenseurs. Cela nuit considérablement à sa crédibilité.
                  Les alcoologues sincèrement préoccupés par leur patients, (il y en a !) pour peu qu’on leur donne les bons arguments : à savoir que le baclofène est un outil formidablement efficace pour combattre le craving (le besoin incompressible de consommer) permettant de majorer l’efficacité des autres prises en charge autour de la maladie : psychologiques, sociales etc, ne rejettent pas le traitement, bien au contraire, ils se mettent de plus en plus à l’utiliser.

                  Nous avons pu le constater, lors de notre venue au congrès international Toxicomanie Hépatite Sida de Biarritz en octobre, où nombres d’entre-eux sont venus nous rejoindre. Il y a maintenant des réseaux entiers d’alcoologues (dépendants du service public, pas ceux qui tiennent des centres de cures coûteux, bien-sûr !) qui font entrer le baclofène à hautes doses dans leur protocole de soin. C’est d’ailleurs, en tissant un réseau de prescripteurs larges que la reconnaissance du traitement se fera.

                  C’est notre démarche. Elle est très proche de celle des réseaux de prescripteurs de substituts à l’héroïne, qui ont obtenus dans les année 90 la reconnaissance de ses substituts. Ils se sont battus pour cela avec les malades pendant 10 ans ! Nous faisons de même et avec d’ailleurs les mêmes acteurs !
                   L’ AMM ne s’obtiendra pas en la réclamant à corps et à cris, dans l’agressivité et l’accusation, sans démarche scientifique. Elle s’obtiendra en accumulant les preuves de l’efficacité du traitement !
                  Notre réseau de médecin va, par exemple, produire des statistiques sur les cas qu’ils traitent.
                  On sait déjà que cela correspond grosso-modo aux études déjà menée : 80% de bons résultats : 50% de patients qui cessent toute consommation, 30% qui la réduise aux normes de l’OMS.
                  Vouloir imposer une vision uniquement neurobiologique de la maladie est aussi extrême que de la présenter comme uniquement psychologique : c’est totalement ,dans les deux cas, anti-scientifique, contre productif et surtout faux.
                  Car le cerveau est d’une complexité dont les spécialistes disent qu’on est au balbutiement de sa connaissance...
                  Le baclofène n’empêche pas l’huissier qui vient taper à la porte, ne fait pas revenir le conjoint et les enfants qui vous ont quitté, ne fait pas retrouver du travail, ne soigne pas les maladies concomitantes à l’alcoolisme, ni ne répare tous les troubles psychologiques d’avant l’alcoolisation, ni la mauvaise estime de soi après une vie parfois gachée : alors oui, évidement, la maladie doit être prise en charge de façon multi-factorielle ! Le malade n’en aura que plus de chance de trouver une vie épanouissante.
                   En tant qu’association qui luttons contre toutes ses dérives extrêmes depuis deux ans, nous regrettons infiniment ces discours qui, loin de convaincre, donne au contraire du grain à moudre aux détracteurs du baclofène...
                  Quant au monsieur qui voudrait interdire l’alcool, c’est le pendant inverse. Il n’y a que 10 à 20% de personnes addicts dans la population mondiale...On ne va pas empêcher les autres de déguster un bon vin ! D’ailleurs certains viticulteurs ont été les premiers à s’intéresser au baclofène, ils ne sont pas tous à mettre sur le même plan : il y a des alcooliers qui font clairement leur chiffre d’affaire grâce à l’alcoolisme et il y a des producteurs de bon vin qui en ont assez d’être accusés de produire des alcooliques : il est vrai qu’on voit rarement un alcoolique se saouler au Château Margaux tous les jours...
                  Pour des informations lucides et fiables sur le baclofène nous avons deux forums :
                  L’un dédié aux patients depuis 2009 avec intervention d’un médecin : http://www.baclofène.fr/
                  L’autre au corps médical : http://medecin-baclofene.fr/portal.php
                  Marion Gaud
                  Association AUBES


                  • Sylvie Imbert Sylvie Imbert 5 janvier 2012 19:46

                    Marion

                    L’alcoolisme est une maladie neurobiologique, la preuve en est bien que le baclofène, avec un protocole bien conduit, la guérit en quelques semaines. L’hypothèse émise par Olivier AMEISEN http://www.baclofene.org/?p=322 est donc plus que probablement juste.

                    Quant aux troubles psychologiques associés à l’alcoolisme, il est évident qu’ils existent très souvent et que le baclofène ne les traitera pas. Ne mélangeons pas tout : le baclofène soigne la dépendance à l’alcool, la prise en charge psychologique traite le reste.

                    Si le monde de l’alcoologie rejette le baclofène, c’est avant tout parce les membres de la SFA, de la FFA et de l’AFSSAPS ne veulent pas en entendre parler. Quant au médicament présenté comme miracle par la presse, je le déplore autant que toi.

                    Que les prescripteurs donnent leur statistiques est une excellente chose. Nous travaillons à la même chose avec les prescripteurs de notre réseau. Avoir les statistiques de deux réseaux aura évidement un poids supplémentaire.

                    Cela n’empêche pas de travailler d’autres pistes et de façon évidente de très nombreuses signatures sur une pétition : http://liencs.fr/040 ne peut qu’être un plus. Je t’invite donc à la signer et à la faire signer à vos membres.

                    Quant au fait que votre association ait été créée un an avant la nôtre, et dispose d’argent à mettre dans un PHRC dont les résultats ne seront pas connus avant 2014 et bien peu importe. Plus nombreuses et diverses seront les associations et les actions, mieux cela sera.

                    Les informations sur le baclofène existent, pas très dur en parcourant les différents sites d’avoir des informations sur ce sujet. De nombreux documents sont en ligne sur le site de notre association BACLOFENE
                    La dernière information que nous avons mise en ligne est l’annonce de la conférence du Pr Olivier AMEISEN qui aura lieu le 24 Janvier 2012 à Paris : http://www.baclofene.org/?p=1849


                  • Bidibule Bidibule 6 janvier 2012 16:34

                    Marion Gaud,

                    Je tiens à réagir à plusieurs de vos propos guidés par une certaine mauvaise fois et la volonté certaine de faire parler de vous au risque de nuire considérablement à la crédibilité d’une association qui œuvre pour la même cause que la votre.

                    Que votre Association ait été crée avant celle de Sylvie Imbert ne justifie en rien une quelconque suprématie et pertinence. (Vous en conviendrez)

                    Tout comme, si demain, une nouvelle association devait être crée, les co fondateurs et membres de l’association BACLOFENE en seraient tous ravis.

                    Plus nous seront nombreux à parler du Baclofene, mieux ce sera.
                    Le Baclofene n’est pas un miracle mais un traitement. Les miracles n’existent pas scientifiquement parlant.

                    Pour prendre un exemple au hasard … Moi smiley … Mia Olsen et Sylvie Imbert m’ont toutes deux conseillé un médecin prescripteur qui était également psychothérapeute.
                    Car il va de soi que le baclofene ne va pas soigner les bobos de l‘âme même si la maladie alcoolique accentue encore plus le mal être, la précarisation, l’isolement et les problèmes de sociabilité.

                    Je vous cite : le monde de l’alcoologie rejette le traitement mais que les alcoologues sincèrement préoccupés par leurs patients se mettent de plus en plus à l’utiliser. »

                    Donc, si je suis votre raisonnement, il serait intéressant de compter le nombre d’alcoologues en France ainsi que le nombre d’alcoologues prescrivant le Baclofène.

                    Nous aurions donc le nombre d’ alcoologues sincèrement préoccupés par leurs patients en France.
                    Edifiant.

                    Après, ont peut compter le nombre de malades alcooliques « déclarés » et nous obtiendrions le ratio : Nbre de alcoologues sincèrement préoccupés / Nbre de patients dépendants.
                    No comment.

                    Oui le cerveau est complexe.

                    Non nous n’en sommes pas aux balbutiements de la connaissance du cerveau.

                    Mais il est choquant de constater que tout pourrait avancer plus vite en y mettant les moyens.
                    Un peu de lecture

                    http://www.priorite-cerveau.com/uploads/PDF/priorite-cerveau-dp.pdf

                    Comme c’est assez long, je vous invite à lire surtout les pages 33 et 34 qui parle des 10 priorités pour progresser dans la connaissance du cerveau et soigner ses maladies

                    La connaissance biologique est une science qui permet les progrès thérapeutiques

                    La biologie ne peut rien faire pour l’huissier qui vient frapper à la porte, ce n’est pas une maladie et donc ne nécessitant pas un traitement médical. (d’autres solutions existent – les mêmes que pour les personnes qui ne seraient pas alcooliques)

                    Je ne m’étendrai pas sur les lobbies des laboratoires qui ont pris depuis bien longtemps la médecine en otage.

                    Ni sur nos amis viticulteurs qui en période électorale n’ont pas grand chose à craindre. Le vin pas taxé (électeurs viticulteurs) le rhum (producteurs des Dom). Zut, j’ai pas vérifié pour le cognac.

                    Pour terminer,  de vous à moi, nous n’avons pas beaucoup de choses en commun : ni les mêmes valeurs, ni la même morale, ni la même empathie à l’égard des autres ni même la définition de ce qu’est l’agressivité.

                    Permettez moi de vous dire, que votre intrusion / réaction à l’article de Sylvie Imbert n’était pas lucide mais agressive car uniquement mue par la volonté de servir votre intérêt personnel et satisfaire votre besoin de reconnaissance ainsi que votre ego. Au risque de déstabiliser des personnes s’intéressant au Baclofène et qui ne pourraient que fuir en lisant vos propos à l’égard d’une association sœur qui œuvre pour la même cause.

                    Oui, parlons du baclofene, mobilisons nous, crions au scandale, mettons les politiques, médecins, laboratoires, … Devant leurs propres responsabilités.

                    Indignons nous au moins un peu. C’est une question de vie.

                    Bon, en tout cas bien contente d’avoir eu connaissance du Baclofène et il était grand temps !
                    A force de carburer au Cheval Blanc 1947 … J’avais presque plus de sous et je risquais de me retrouver à la porte du château

                    IL Y A UN GROS HIC !

                    Bidibule,
                    Membre de l’association http://www.baclofene.com/


                  • lulupipistrelle 5 janvier 2012 20:15

                    Merci pour votre combat qui concerne tout le monde.


                    • Cécile Cécile 5 janvier 2012 21:30

                      Bonsoir,

                      Je suis en parfait accord avec les dires de Marion et Mona concernant le Baclofène et le travail à faire pour qu’il soit enfin reconnu. 

                      Par contre, il est mis à toute les sauces sur le forum de l’association BACLOFENE. Les guérisons miraculeuses cachent beaucoup de choses...
                      Il faudrait que Madame Imbert se pose la question sur les nombreux membres qui ne viennent plus. Croient-t-ils encore au tout neurobiologique et au ciblage de craving prôné haut et fort ?
                      Je suis en contact avec quelques-uns et tout n’est pas aussi rose.
                       
                      Si l’on étudie bien les conditions qui sont derrière la pétition pour obtenir l’AMM, il est évident qu’elle n’aboutira pas. Mais en contre partie cela ramène du monde sur l’association de l’intéressée. Qui d’une façon parfois fort agressive demande une signature.

                      En ce qui concerne un prétendu refus de donner le nom d’un médecin sur le forum de Aubes ( je ne vois d’ailleurs pas ce que cela vient faire dans ce débat ), je pense que Viva de Provence aurait bien du mal à dire le contraire, puisqu’elle a été sous un autre pseudo demander un médecin qui lui a été donné de suite.

                      Je suis guérie grâce au Baclofène de cette terrible maladie. Je ne remercierai jamais assez le Professeur Olivier Ameisen. Je ferai tout ce qui est dans mes possibilités pour que ce médicament soit prescrit à tous. Il est honteux de voir que des gens meurent d’une pancréatite parce qu’ils n’ont eu comme seul traitement que l’abstinence. Torture quasiment impossible à soutenir et qui aboutit à des fins sordides. Alors qu’un médecin en respectant son serment aurait pu les sauver avec le Baclofène.

                      Je lutte pour que cela cesse aux côtés de l’association Aubes et aide sur le forum de cette dernière http://www.forum-baclofene.fr/

                      Cécile


                      • Martine Galibert csioée 5 janvier 2012 21:51

                        Je fais partie de ces malades alcooliques. Après l’échec de cures, abstinences, traitements plus ou moins dangereux, j’ai découvert le site AUBE, lu le livre du docteur Ameisien « le dernier verre » et pris du baclofène. Je leur dois la vie . Moi il m’a fallut plus de quelques semaines , cela fait 9 mois mais je ne boit plus , je n’ai plus envie. Je vais me stabiliser puis diminuer peu à peu.
                        Je trouve inadmissible que au vu du nombre de personne soigné par ce médicament il ne soit pas encore reconnu. On laisse mourir des personnes en toute impunité.
                        J’espère que les chose vont rapidement bouger
                        Martine
                        http://www.baclofene.fr/
                        http://www.alcool-et-baclofene.fr/


                        • Chris 6 janvier 2012 01:10

                          Bonsoir,

                          On sent tout de suite la réaction agressive de l’un après avoir lu l’article de l’autre...Nécessairement ciblé sur le bienfondé de telle ou telle association, et non sur la validité du Baclofène, ce pourquoi cet article était consacré...A la base.

                          Ne vous appropriez pas non plus cette découverte... Vous en devenez absolument ridicules...

                          En revanche, je m’insurge contre l’hypocrisie de l’association Aubes, pour ne pas froisser leurs amis alcoologues...Qui sont bien les seuls alors qu’il s’agit de leur prime activité, à ne pas valider les effets bénéfiques du Baclofène... Pourquoi des généralistes et psys convaincus le prescrivent, alors que ceux dont est le métier initial, ne le prescrivent pas ?

                          Tout simplement car il s’agit de mettre en péril leur activité... Ce médicament n’est pas miracle...Il fonctionne !

                          Alors qu’eux, jusqu’à preuve du contraire, ne font qu’administrer des substances toxiques à leurs patients, sous couverts qu’ils soient dans l’AMM !

                          On marche sur la tête, lorsqu’il s’agit de vies à sauver ! Nous sommes en plein dans un délit qui s’appelle la non assistance à personne en danger ! Soyez donc abstinents, vivez dans la souffrance, mais pas le Baclofène, ah ça non ! Vous aurez beaucoup trop d’effets secondaires !

                          Déçue de la politique Financière de certains médecin, qui ne voient pas la guérison comme un aboutissement, mais leur propre portefeuille !


                          • Biba Biba 6 janvier 2012 12:14

                            Tout simplement inscrite sur le Forum début Novembre 2011, première consultation chez un médecin conseillé par l’une de nos administratrices de ce forum et coup d’pied au c-l pour que je prenne enfin RV donné par une autre admin. 2 personnes que je ne remercierai jamais assez !

                            Résultat :
                            RV chez un médecin prescripteur : 14/11/2011
                            INDIFFERENTE à l’alcool : Le 13/12/2011

                            Soit 29 jours (si j’compte bin !)
                            Même bien moins que 29, car j’ai mis du temps pour l’accepter enfin !

                            Je ne suis pas comme j’étais avant de devenir malade, ça non ! Si c’est pour que tout recommence, j’ai assez donné !

                            OUI, C’EST UNE DEUXIÈME NAISSANCE !

                            J’chuis toute neuve ! Je suis comme j’aurais du être si je n’avais pas porté en Mi, cette ’tain de maladie mortelle, pire qu’un cancer, de nos jours !

                            Bah oui ! Nous sommes en recherche permanent de médecins prescripteurs dans toutes les régions de France ! Et temps que cette foutue AMM ne sera pas inscrite dans les tablettes de nos chers élus de l’Affsaps, il faudra qu’on se débrouille par nos propres moyens !
                            Mais on en a, des moyens ! Et pas les 2 pieds dans l’même sabot, nous !!!

                            Alors, OUI, Monsieur Jef !

                            Si vous saviez la vie quotidienne de tous mes ami(e)s malades alcooliques !
                            - Rien que de faire bonne figure toute la journée était une torture !
                            - Rien que de faire des Kms pour rejoindre son lieu de travail, sans passer par les grands axes, était une torture quotidienne !
                            - Faire du mal à son entourage malgré tous nos efforts pour que ça ne se voit pas trop, était une torture quotidienne !
                            - Espérer tous les soirs au coucher, ne plus jamais se réveiller, était une torture quotidienne !
                            - Regarder son jardin et se demander où aller se taillader les veines et s’enterrer pour que personne ne nous retrouver, était une torture quotidienne !
                            - Penser à se foutre sous un train en bagnole, était une torture quotidienne !
                            - passer devant le cimetière du village, et adresser ce msg aux résidents :’’Je serai ave vous très bientôt, laissez moi une p’tite place !« était une torture quotidienne !!!

                            Et des tortures quotidiennes comme toutes celles-là, même pas vous ne pouvez les imaginez, Monsieur !

                            Oui, »malades" Monsieur ! Car, ne vous en déplaise, ce n’est pas un vice, mais une véritable MALADIE et avant cette fabuleuse découverte du Baclo à Haute dose par notre si cher Dr Olivier AMEISEN, dont je vous conseille vivement le livre (je vous envoie quelque euros, si ça peut vous faire  passer la barrière !), nous, malades alcooliques, nous débattions entre la Vie et la Faucheuse pour s’en sortir ! Et rien de rien n’existait avant !

                            Alors, je vous conseille de vous documenter, de lire le Livre du Dr O. AMEISEN, de parcourir notre forum qui est plein d’enseignements (vous ne serez pas déçu, Monsieur !) et de revenir nous voir quand vous aurez bien tout compris ! Monsieur !

                            J’ai été INDIFFERENTE au bout de 29 jours !
                            Grâce au Dr Olivier AMEISEN , à l’indéfectible courage de mon médecin prescripteur, et à mes ami(e)s de ce fabuleux Forum.
                            Ces gens-là m’ont sauvé la Vie, Monsieur !
                            Ils existent, ce sont des gens FORMIDABLES d’humanité . Et je vous assure Monsieur ! Ils sont loin d’être des pinces !!!
                            Si vous saviez le nombre de gens sensibles et ÉRUDITS que nous avons sur le forum !
                            C’est une mine d’or, ce forum !!!
                            C’est ma nouvelle Famille, Monsieur !

                            Vous devez bien avoir dans votre entourage, comme tout-un-chacun, au moins une personne dans notre cas, Monsieur !
                            Alors, faites-lui passer le msg et en espérant qu’elle viendra nous rejoindre, ce sera le meilleur moyen de vous conforter dans ce que je viens de vous dire.
                            Aidez-les, Monsieur !
                            Et pis, Hé, M’sieur ! Si vous saviez les autres bienfaits, vous en tomberiez sur le c-l ! Allez voir notre fofo, conseil de malade-alcoolo Guérite !!!!  smiley

                            Merci de m’avoir lue, Monsieur,


                            • Biba Biba 6 janvier 2012 12:41

                              Ah oui, je rajoute, Monsieur, le lien sur notre forum :Bonjour à tous, :: Baclofene et alcool - Un forum d’entraide pour ceux qui souhaitent arrêter de boire grâce au baclofène

                              Je ne veux peux pas faire de rimes ce midi, pas l’temps.
                              (1000 autres choses à faire... et ce.... grâce au Baclo à Haute dose, que du bonheur !)
                              Mais l’aut’ forum, c’est d’la daube !!!

                              Ah, mince ! J’aurais pu, pourtant !

                              Bon tant pis, mes ami(e)s comprendront.

                              Bonne journée, M’sieur,  smiley


                              • Biba Biba 6 janvier 2012 12:52

                                "Par jef88 (xxx.xxx.xxx.17) 5 janvier 15:08

                                Je crois en l’éducation et à la volonté
                                pas à la prédestination ..............« 

                                Nous sommes en parfaite adéquation. Moi aussi, Monsieur, j’ai ces mêmes valeurs d’éducation.

                                Mais pas avec l’alcool ! J’ai tout raconté à mon fils de 17 ans. Tout ce qu’il pouvait entendre de sa Maman. Il a tout compris.

                                Et malheureusement, ce gène, il peut le porter en Lui.

                                Maladie génétique, Monsieur. Pas vice ! (Mais non !, pô »pas d’vis" !)

                                Je croise les doigts pour que jamais, des circonstances ne viennent déclencher en Lui, cette ’tain de maladie !

                                Epée de Damoclès sur la tête.

                                Mais je lui ai également dit que je serai toujours là pour Lui, si jamais cela devait arriver. Il a confiance en moi et j’aime ça.


                                • Bidibule Bidibule 6 janvier 2012 16:49

                                  Marion Gaud,

                                  Je tiens à réagir à plusieurs de vos propos guidés par une certaine mauvaise foi et la volonté certaine de faire parler de vous au risque de nuire considérablement à la crédibilité d’une association qui œuvre pour la même cause que la votre.

                                  Que votre Association ait été crée avant celle de Sylvie Imbert ne justifie en rien une quelconque suprématie et pertinence. (Vous en conviendrez)

                                  Tout comme, si demain, une nouvelle association devait être crée, les co fondateurs et membres de l’association BACLOFENE en seraient tous ravis.

                                  Plus nous seront nombreux à parler du Baclofene, mieux ce sera.

                                  Le Baclofene n’est pas un miracle mais un traitement. Les miracles n’existent pas scientifiquement parlant.

                                  Pour prendre un exemple au hasard … Moi smiley … Mia Olsen et Sylvie Imbert m’ont toutes deux conseillé un médecin prescripteur qui était également psychothérapeute.

                                  Car il va de soi que le baclofene ne va pas soigner les bobos de l‘âme même si la maladie alcoolique accentue encore plus le mal être, la précarisation, l’isolement et les problèmes de sociabilité.

                                  Je vous cite : le monde de l’alcoologie rejette le traitement mais que les alcoologues sincèrement préoccupés par leurs patients se mettent de plus en plus à l’utiliser. »

                                  Donc, si je suis votre raisonnement, il serait intéressant de compter le nombre d’alcoologues en France ainsi que le nombre d’alcoologues prescrivant le Baclofène.

                                  Nous aurions donc le nombre d’ alcoologues sincèrement préoccupés par leurs patients en France. Edifiant.
                                  Après, ont peut compter le nombre de malades alcooliques « déclarés » et nous obtiendrions le ratio : Nbre de alcoologues sincèrement préoccupés / Nbre de patients dépendants.

                                  No comment.

                                  Oui le cerveau est complexe. Non nous n’en sommes pas aux balbutiements de la connaissance du cerveau.

                                  Mais il est choquant de constater que tout pourrait avancer plus vite en y mettant les moyens.

                                  Un peu de lecture
                                  http://www.priorite-cerveau.com/uploads/PDF/priorite-cerveau-dp.pdf

                                  Comme c’est assez long, je vous invite à lire surtout les pages 33 et 34 qui parle des 10 priorités pour progresser dans la connaissance du cerveau et soigner ses maladies. La connaissance biologique est une science qui permet les progrès thérapeutiques.

                                  La biologie ne peut rien faire pour l’huissier qui vient frapper à la porte, ce n’est pas une maladie et donc ne nécessitant pas un traitement médical. (d’autres solutions existent – les mêmes que pour les personnes qui ne seraient pas alcooliques)

                                  Je ne m’étendrai pas sur les lobbies des laboratoires qui ont pris depuis bien longtemps la médecine en otage.

                                  Ni sur nos amis viticulteurs qui en période électorale n’ont pas grand chose à craindre. Le vin pas taxé (électeurs viticulteurs) le rhum (producteurs des Dom). Zut, j’ai pas vérifié pour le cognac …

                                  Pour terminer,  de vous à moi, nous n’avons pas beaucoup de choses en commun : ni les mêmes valeurs, ni la même morale, ni la même empathie à l’égard des autres ni même la définition de ce qu’est l’agressivité.

                                  Permettez moi de vous dire, que votre intrusion / réaction à l’article de Sylvie Imbert n’était pas lucide mais agressive car uniquement mue par la volonté de servir votre intérêt personnel et satisfaire votre besoin de reconnaissance ainsi que votre ego.

                                  Au risque de déstabiliser des personnes s’intéressant au Baclofène et qui ne pourraient que fuir en lisant vos propos à l’égard d’une association sœur qui œuvre pour la même cause.

                                  Oui, parlons du baclofene, mobilisons nous, crions au scandale, mettons les politiques, médecins, laboratoires, … Devant leurs propres responsabilités.

                                  Indignons nous au moins un peu. C’est une question de vie.

                                  Bon, en tout cas bien contente d’avoir eu connaissance du Baclofène et il était grand temps !

                                  A force de carburer au Cheval Blanc 1947 … J’avais presque plus de sous et je risquais de me retrouver à la porte du château

                                  IL Y A UN GROS HIC !

                                  Bidibule,
                                  Membre de l’association http://www.baclofene.com/


                                  • AGATHE 6 janvier 2012 18:41

                                    Oui l’alcoolisme est une maladie et non pas un vice et l’abstinence une vraie torture et il faut que tout le monde le sache une bonne fois pour toutes...grâce au baclofène mon fils est guéri, lui qui avait absolument TOUT essayé, il a mis un an pour arriver à l’indifférence à l’alcool...sans le soutien du forum : http://www.baclofene.fr et de l’associton AUBES :
                                    http://www.alcool-et-baclofene.fr je pense que je n’aurais pas pu l’accompagner sur le chemin de la guérison
                                    agathe


                                    • Viva de Provence Viva de Provence 7 janvier 2012 00:45

                                      Mon implication au sein de l’Association Baclofene est inéluctable :
                                      Le baclofène a sauvé ma vie et mon devoir est de faire tout ce qui est en mon pouvoir de promouvoir le baclofène, de trouver des médecins prescripteurs, de soutenir ceux qui sont à terre.
                                       Cela à n’importe quel prix.
                                      Une personne agonisante a le droit d’avoir les coordonnées d’un médecin, sans avoir à ramper d’avantage pour les obtenir.

                                      Être en possession d’une liste de médecins et ne pas la divulguer est un acte de violence barbare envers les personne souffrantes. La guerre est déclarée à tous ceux qui se mettent en travers de mon chemin . Ce chemin est le baclofène, les médecins prescripteurs qui accompagnent les souffrants.
                                      Tous ceux qui s’approprient de la découverte du siècle du Dr Olivier Ameisen : honte à eux.
                                      Tous ceux qui sont en accord avec moi, me suivent.

                                      Mia Olsen -Association Baclofene- www.baclofene.com


                                      • Bidibule Bidibule 7 janvier 2012 11:56

                                        Là c’est un discours limpide et altruiste ... Humain quoi.
                                        Rien à redire.
                                        Bravo et merci Viva.

                                      • Biba Biba 9 janvier 2012 15:23

                                        Toujours impecc. notre FORMIDABLE Viva, BRAVO et UN GRAND MERCI à Toi,

                                         smiley


                                      • Mireille 7 janvier 2012 16:27

                                        Après avoir fait 4 cures , 2 séjours en Hôpital psychiatrique et x sevrages hospitaliers..
                                        J’ai vécu l’AB-stience( Préfixe Ab = privations) comme pire qu’une torture : un calvaire sans nom !!

                                        J’ai découvert le Baclofène et son formidable forum :
                                        association Baclofène  .

                                        Après 2 mois d’Abstinence ,torture à ne plus pouvoir sortir de chez moi, aller faire mes courses, le ventre noué en passant devant le rayon alcool, aller chez des amis à lorgner obsessionnellement les bouteilles de vin, j’ai été libérée de toute pensée, alcool grâce au Baclofène et grâce au trio de choc de nos 3 modérateurs Sylvie Imbert, Mia Olsen et Yves Brasey. 

                                        Forum sur lequel il n’y a aucune censure, où chacun est libre de s’exprimer comme il le souhaite.

                                        Ils m’ont rendu la VIE !!

                                        Moi qui n’ai jamais vécu, à cause de mes plus de 35 ans de polytoxicomanie.

                                        Merci le BACLOFENE et MERCI LE FORUM : association LE BACLOFENE & ALCOOL !!

                                        Vous m’avez donné la vie.

                                        Mireille Meylé Association Baclofène.

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