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Accueil du site > Actualités > Santé > Les déficiences du service de santé québécois

Les déficiences du service de santé québécois

Mourir ou ne pas mourir au Québec ? Question sensible pour tout immigrant... Le Québec m’a accueilli depuis douze ans. Dans des enquêtes avec mes étudiants de l’UQAM auprès des immigrants qui résident à Montréal, la question délicate du lieu d’enterrement montrait le degré d’appartenance à une communauté. Où reposer pour l’éternité ? L’immigration choisie devrait évidemment conduire à vouloir finir ses jours définitivement dans le pays d’accueil. Pas si sûr...

Je ne veux pas parler ici au nom de tous les immigrants, et les cas de figures sont certes multiples et variés, mais choisir un nouveau pays de son plein gré ne signifie pas qu’on le fasse pour de bonnes raisons ni de façon éclairée.

Alors qu’en France on vante le Québec et on le vend comme une destination miraculeuse à tout bout de champ, à l’usage, le portrait du Québec se teinte pour certains immigrants français de déception, puis de désillusion, et cela peut se terminer mal même par de la rancœur, comme dans l’article de février 2005, paru dans le journal Voir : Maudit Québec.

Ainsi, bien des constats d’immigrants français sur ce bel espace québécois, tant désiré au départ et porteur de trop d’attentes, ressemblent à celui d’Alphajet sur le site décrié Immigrer-contact :

  • Système de santé honteux pour un pays qui se dit développé
  • Infrastructures en état de délabrement avancé
  • Lois sociales quasi inexistantes
  • Système politique privilégiant avant tout le bon fonctionnement de l’économie au détriment de tout le reste et, pour couronner le tout :
  • Des impôts dépassant tout ce que j’avais connu en France, un pays pourtant réputé pour la lourdeur de ses prélèvements.

Si cela peut paraître exagéré, on ne peut toutefois pas nier le premier point. La maladie est un sujet extrêmement sensible pour les Français qui s’angoissent d’autant plus quand ils se sentent déracinés ici.

Toutefois, les citoyens du Québec, qu’ils soient pure laine ou immigrants, reconnaissent et déplorent l’état tiers-mondiste de leur système de santé. J’en veux pour preuve un article et les commentaires faits sur Internet sur le site du Journal La Presse de Montréal.

Je vous laisse lire ces phrases publiées concernant les urgences :

« Premier constat, les patients attendent encore trop longtemps sur les civières. La durée moyenne du séjour est de 15,9 heures dans les urgences du Québec. C’est quatre heures de trop, si l’on se fie aux objectifs fixés par le ministère de la Santé.
Dans les pires cas, les patients passent une journée entière aux urgences. À l’Hôtel-Dieu du CHUM, à Montréal, la durée moyenne du séjour est de 28,2 heures. À l’Hôtel-Dieu de Sorel, les patients restent 29,7 heures aux urgences. »

Donc vous avez bien lu : au Québec, il serait normal et légal d’attendre 12 heures pour se faire traiter aux urgences. Cette seule phrase me fait frémir, car cette norme ne me semble pas digne d’un pays riche. Mais vous avez vu qu’à Montréal, à l’hôpital universitaire, on attend plus de 29 heures. Je vous rappelle que si vous émigrez, vous serez probablement comme la majorité des immigrants (plus de 80%) sur l’Île de Montréal ou l’agglomération montréalaise. La moitié des résidents du Québec sont là aussi !

Si bien que l’on peut lire, repris dans les colonnes d’Immigrer-Contact, des commentaires de Québécois sortis de la Belle Province et qui connaissent les hôpitaux français avancer :

J. Grenier
Un des problèmes vient sans doute du fait qu’on ne se compare pas avec l’extérieur du Québec. Imaginez, au Québec, moins de 12 heures d’attente, ça mérite un "A" ! Dites ça aux Français, et ils sortent dans la rue... Ex. : J’ai dû aller aux urgences à Paris il y a quelques années, près de Notre-Dame. J’ai attendu au plus vingt minutes avant d’être soigné. De plus, aucun patient n’attendait sur une civière depuis des heures. Et chez nous, moins de 12 heures d’attente, c’est une excellente performance !

Je vous convie à aller voir le palmarès des urgences du Québec  :

Bien sûr, quand on est jeune et qu’on a une bonne santé, toutes ces considérations sont sans importance. Mais je vous dirai que le problème est tellement criant qu’il touche tout le monde. Un commentaire sur le site du journal La presse est éloquent, ce jeune homme s’était cassé une jambe et il a dû attendre 32 heures pour qu’on s’occupe de son cas... Est-ce admissible ?

Et ce témoignage n’est-il pas encore plus convaincant ?
Eva Dublin
Mon fils (44 ans) est arrivé à l’urgence de la Cité de la santé dimanche le 30 avril vers 13h pour douleur à la poitrine. Après avoir pris un numéro il a été appelé à son tour et l’infirmière lui a fait passer un électro. Puis plus rien. Il a rencontré le médecin qui commençait sa garde de 8h le 1er mai. Prise de sang etc. Il est rentré chez lui à 10h50. (Cela lui prend environ 20 minutes pour se rendre à la Cité). Environ 20h dans une salle d’attente pour voir un médecin. Vers la fin de la nuit lorsqu’un patient était appelé tous les autres criaient des bravos et applaudissaient. C’est au-delà du réel. Ne me dites pas qu’ils ne peuvent pas avoir deux médecins et trois lorsque la situation l’oblige ?

Il serait bon de faire une petite enquête ?

Peut-on oser une comparaison ?

Alors que j’étais en France comme prof invitée, mon beau frère de 59 ans a pris une très forte douleur dans la poitrine alors qu’il faisait son jardin près de Bourg-en- Bresse, un mercredi après-midi. Il a tout de suite consulté son médecin de famille disponible dans son village qui l’a envoyé d’urgence à l’hôpital de Bourg-en-Bresse où on a confirmé le diagnostic d’une attaque cardiaque. Il fallait opérer d’urgence car c’était un rétrécissement coronarien. Comme l’hôpital de Bourg n’est pas équipé pour la microchirurgie, mon beau-frère a été immédiatement transféré en hélicoptère aux services spécialisés de Villeurbanne, où il a été opéré sur le champ. Samedi matin, il était de retour à Bourg pour le suivi post-opératoire. Non seulement tous les soins ont été prodigués avec compétence et célérité, mais en plus tout a été pris en charge par la Sécurité sociale.

Eh bien, je vous avouerai que cela me fatigue de voir comment les Québécois et tous les citoyens du Québec sont traités face à la maladie. Je trouve réellement inhumaines ces conditions, et surtout inacceptables pour un pays occidental.

Vous savez, aimer un pays est un faux problème, on peut adorer un lieu, ses paysages et ses attraits festifs, mais face à l’incapacité d’une société à prendre en charge dignement ses malades, on est en droit de vouloir quitter ce pays. Je ne parle pas là pour les seuls immigrants mais aussi pour les Québécois pure laine. Ils ne s’en privent plus d’ailleurs et j’ai découvert qu’ils avaient créé une page Internet avec forum sur ce sujet : www.quitterlequebec.com

Ils ne partent pas tous à l’étranger, mais déjà dans les autres provinces, car ils savent combien cet ailleurs anglophone n’est pas aussi terrible que le leur susurrent leurs élites de tous bords depuis des lustres.

Ainsi ce témoignage d’un mari québécois perplexe :
Jacques
Ma femme devait attendre 6 mois pour un test disponible à Montréal. A Timmins (Ontario) l’attente fut de moins d’une semaine. On nous demande de se présenter à midi afin de passer le test à 13h. Imaginez, à 12h45, nous étions au restaurant et le test d’une durée de 30 minutes était fait. Un an plus tard, une voisine a vécu exactement la même expérience. Ne pourrions-nous pas gérer autrement ?

Alors certains Français se posent ainsi le problème... Je laisse la parole à un autre membre d’ Immigrer-contact, Micniatis :

Qu’adviendra-t-il avec une maladie grave comme un cancer ? Vous prendrez vos cliques et vos claques pour rentrer en France et vous oublierez d’un seul coup vos week-ends dans les Laurentides ou alors vous êtes prêts à rester et à faire face au manque de moyens des hôpitaux et aux délais d’attente pour vous faire opérer ?

Cela fait réfléchir... mais probablement uniquement si vous passez par là.

Moi, je lui réponds... Non, il n’y a pas obligation à passer par le pire pour réfléchir sur les manquements d’une société. Et si on a un minimum d’empathie on peut comprendre ce que souffrent nos congénères. En même temps, un Français possède un ultime avantage sur un Québécois, il peut retourner en France même après quinze ans passés hors de France. Il pourra transformer son passage au Canada en aventure qui l’aura probablement fait grandir. Écoutez ce qu’en dit Alphajet :

Je réalise seulement maintenant que je n’ai rien fait pour changer la vie en France alors qu’elle ne me convenait pas. J’ai choisi la voie la plus facile : tout quitter. Il m’a fallu un choc culturel pour réaliser cela.
Lorsque je reviendrai, que rapporterai-je ? Je rapporterai l’ouverture vers les autres que j’étais loin d’avoir il y a cinq ans, et une incroyable envie de dévorer l’Europe, mon pays si grand, si imposant par la diversité de ses cultures et de ses paysages.

Et si je me posais la même question... quel serait mon choix ?

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Les déficiences du service de santé québécois

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9 réactions à cet article    


  • vraitravailleur (---.---.138.194) 12 juillet 2006 18:35

    L’article intitulé « les déficiences du système de santé québécois » présente de grandes lacunes. L’article n’indique pas quel est le système d’assurance maladie au Québec. Est-il privé ? Est-il public ? Ya-t-il un monopole d’Etat en matière d’assurance maladie ?

    De quelles urgences parle-t-il ? Pour ceux qui n’ont pas d’assurance maladie, pour ceux qui en ont une ? Pour tout le monde ? Existe-t-il au Québec des cliniques privées ? S’il y a des assurances maladie privées, quel est le montant de cotisation mensuel ?

    Votre réponse nous intéresse.

    Vraitravailleur


    • Mappamundi (---.---.109.61) 12 juillet 2006 23:17

      Je suis bien aise de votre questionnement pertinent. En effet mon texte manque de précision.

      Voici quelques réponses et pistes :

      Le système d’assurance maladie au Québec est Universel et Public, le privé est indigent car non autorisé sauf pour certains traitements et seulement depuis un arrêt de la Cour du Canada prenant fait et cause pour la demande de certains médecins d’ouvrir des cabinets privés pour désengorger le système public inopérant ou dysfonctionnel.

      Le docteur Chaoulli est un praticien qui a voulu se battre contre les dysfonctionnements du Système et qui a réussi à créer une brèche.

      "Le Jugement Chaoulli : Le 9 juin 2005, la Cour suprême a établi que le gouvernement du Québec avait manqué à son obligation de rendre des soins de santé dans des délais médicalement acceptables. Le Jugement Chaoulli oblige donc le Québec à permettre à ses citoyens de contracter une assurance privée pour rembourser des soins déjà couverts par le régime public d’assurance maladie et dispensés dans le secteur public, si les délais médicalement reconnus ne sont pas respectés.

      Le Jugement de la Cour suprême soulève par ailleurs de nombreux enjeux, notamment les listes et les délais d’attentes indus, les limites imposées par un système de santé majoritairement financé par le secteur public - dont l’importance au sein du budget global de financement des programmes de l’État atteint maintenant 43 % - et l’ouverture possible au privé, par le biais d’une assurance."

      Pour en savoir plus : Site de la fédération des médecins résidents du Québec : http://www.fmrq.qc.ca/formation-medicale/documentation.cfm

      Pour les futurs immigrants : "Les personnes qui viennent s’établir au Québec peuvent bénéficier du régime d’assurance maladie à la suite d’une période d’attente d’une durée maximale de trois mois suivant leur inscription à la Régie de l’assurance maladie du Québec. Toutefois, selon une entente conclue entre le gouvernement du Québec et le gouvernement de la République française, les personnes visées par un régime général de sécurité sociale français bénéficient, dès leur arrivée sur le territoire québécois, de la couverture santé offerte par la Régie de l’assurance maladie du Québec.«  »Les soins médicaux et l’hospitalisation sont offerts sur tout le territoire québécois. Ils sont couverts par le régime universel d’assurance maladie administré par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) et par le régime d’assurance hospitalisation du Québec. Tous les résidents du Québec1 sont admissibles au régime d’assurance maladie. Ils doivent obtenir une carte d’assurance maladie en s’inscrivant à la RAMQ."

      Le problème ne se situe pas dans l’inexistante de soins, ni même dans la qualité des soins (quoique ... à discuter !) mais dans l’ACCESSIBILITÉ à ces soins d’où le débat.

      Je sais combien le Québec bénéficie d’une côte de popularité auprès des Français qui se font en permanence courtiser par les agents d’immigration et dernièrement par notre premier ministre Jean Charest. Mais la Vraie Vie, la réalité du citoyen ordinaire, est loin de correspondre aux discours de promotion ambiant.

      Ainsi je vous invite à consulter les archives de Radio Canada en ligne sous forme de clip :

      http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-17-213-12777/politique_economie/assurance-maladie/clip8

      dont le titre de 2001 (déjà...) est « Des solutions « claires » pour guérir le système de santé » C’est un système de santé malade et à l’époque en 2001, les vraies questions se posaient lire le texte d’archive : Vers la privatisation de certains services, oui, mais vers la médecine à deux vitesses ?

      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Dossiers/sante/privatisation.html

      Le sacro-saint principe d’universalité et la peur de la médecine à double vitesse ont fait que rien n’a changé jusqu’en 2006 et que les délais d’attente et l’inaccessibilité des soins sont devenus gravissimes dans certains cas.

      JE VOUS ENGAGE À LIRE L’ARTICLE DU DEVOIR DE MARS 2006 "Privatisation de la médecine - Le Québec serait trop « pauvre » pour pouvoir se payer un vrai réseau privé Un médecin « à soi » pour 300 $ par année !" http://www.ledevoir.com/2006/03/11/103955.html?268

      Pour éclairer le débat, sachez qu’il est très difficile d’avoir un médecin de famille à Montréal...d’ailleurs je n’en ai pas ! Ce qui produit des engorgements aux urgences puisque c’est souvent la seule manière d’avoir des soins. Les médecins vous répondent qu’ils n’ont plus de place et qu’ils ne peuvent plus suivre des patients supplémentaires...alors les Nouveaux arrivants sont bien ennuyés...à moins d’avoir son réseau communautaire voire communautariste...la débrouille, le piston...les « plugs »...

      Qu’en est-il désormais : Le Plan du Ministre Couillard : le Québec permettrait que l’assurance privée d’une personne inclue une liste limitée d’interventions faites dans le privé mais jusqu’à présent couvertes par l’assurance-maladie (publique), notamment le remplacement de la hanche et du genou et la chirurgie des cataractes. Cette concession a été faite aux Baby boomers et Papy boomers (13% de la population a plus de 65 ans). En passant le taux de fécondité est bien bas 1.65 enfant par femme et donc les 50tenaires (50-64ans 18,5% de la population actuelle) seront appelés dans les 15 ans à venir grossir le bataillon des 65 ans et + qui auront besoin de ce type de chirurgie.

      Si je compare avec la France qui compte aujourd’hui 30 % de personnes de plus de 50 ans, le Québec est un pays encore plus vieillissant avec 31.5% de sa population de plus de 50 ans mais avec des problèmes de natalité qui exigent la venue de migrants en mesure de procréer.

      Ayant 50 ans moi-même, je suis à titre personnel de près ces choix sociétaux qui influent ou influeront mes choix de vie voire mes limitations à ma qualité de vie.


    • jak (---.---.106.121) 15 juillet 2006 19:53

      si seulement les français < pure laine, ainsi que les émmigrés > rendaient hommage a notre pays, plutôt que le vilipander tant et plus, créons un site < quittonslafrance > pour aider tous ceux qui ne supportent plus leurs conditions d’assistés permanents, qui réclament toujours plus. Qui a dit la france on l’aime ou on la quitte, doit-être québécois !


      • nono (---.---.151.55) 16 juillet 2006 09:05

        « je me souviens... »

        pour être allé rencontrer mes cousins à de multiples reprises sur leur sol américain, de la facilité à dialoguer avec eux : les barrières trop nombreuses érigées au sein de l’hexagone par la peur des différences n’existent pas dans la belle province.c’est à mes yeux un des éléments déterminants de la qualité de vie au Québec : on y fait des rencontres que l’on n’eût pas pu faire en France, distance sociale et manque d’authenticité obligent... combien de français dits« de souche » ont pu s’épanouir sur cette terre d’accueil, tandis que cela leur était devenu si difficile au pays... si le système de santé québecois est en effet déplorable (quelles en sont les raisons historiques et culturelles ?),la qualité des liens noués par ceux et celles en capacité de sentir la sympathie contenue en creux dans le célébrissime : « maudits français » mène à constater que l’épanouissement personnel possible au Québec fait de plus en plus défaut en France.or, il s’agit-là d’un élément déterminant de la santé... certes, en France, on est remarquablement bien soigné, mais pour combien de temps encore ? et qu’en est il de la qualité de vie ici ?


        • Plus robert que Redford (---.---.164.223) 16 juillet 2006 12:30

          Tiens donc !

          Le Quebec n’est pas cet eldorado du migrant fraçais (ou francophone) que l’immense capital de sympathie pour nos cousins outre-atlantique nous avait fait fantasmer ??

          Déjà, Denys Arcand, dans « Les invasions barbares » avait jeté la suspicion sur certains travers du système, qui m’avaient étonné. Mais c’est du Cinéma ! Ici, l’auteur engage la surmultipliée, et son commentaire, même si on peut lui reprocher de forcer un peu le trait, fait froid dans le dos.

          Que penser alors de ces migrants français, jeunes et dynamiques, certes, donc imperméables aux doutes sur leur santé et leur vieillesse, quittant ce « pays de merde où tout est boqué », (les rats quittent le navire) mais à qui l’on permet de retrouver le parapluie sanitaire au premier gros pépin. Allo maman, bobo !

          Chacun a sa conception du « comment vivre ensemble », mais ne serait-il pas plus constructif de rester et d’investir toute cette belle énergie à faire évoluer notre système ? Quel « épanouissement personnel » résiste à la maladie et à la décrépitude ? De plus, je refuse ce choix : il me faut ET l’épanouissement, ET la santé !

          Que pense Michel Monette de cet article ??


          • Plus Robert que Redford (---.---.91.226) 16 juillet 2006 16:15

            PS en forme de Mea Culpa :

            Je viens de lire le commentaire désigné par le lien « Alphajet » en début d’article et qui rend tout ce que j’ai dit parfaitement redondant.

            On ne peut mieux exprimer ma pensée...


          • (---.---.132.2) 4 août 2006 16:03

            « Les déficiences du système de santé quebecquois »

            Existe t-il un système de santé efficient sur cette planète ?


            • mappamundi (---.---.109.61) 4 août 2006 17:51

              à 100% non malheureusement mais les ratés du système québécois font froid dans le dos je vous assure !


            • Claude Pinsonneault (---.---.35.196) 22 août 2006 17:45

              le 22 aôut 2006

              Bonjour, Félicitation pour votre blog sur la santé au Québec.Je suis d’accord avec vous ,mais je pense que la sclérose du syteme est du a la bureaucratisation de ce meme systeme et au laisser faire des autorités du Ministere de la santé qui sont dépassé parce qui se passe. J’ai honte quand je fait la lecture des faits. Vous rendre sur mon blog pour voir ce que je pense et faire vos commentaires.

              Claude Pinsonneault clopin.2@gmail.com

              http// blogclopin.blogspot.com

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