Samedi 6 février à la prison de Rouen, un adolescent se donne la mort. Le jeune homme était passé à plusieurs reprises entre les mains des psychiatres. 1 mois plus tôt, un jeune de 21 ans s’était lui aussi suicidé dans le service médico-psychiatrique de la même prison. Une prison où le personnel aurait été formé à la "prévention suicide" élaborée par le psychiatre Jean-Louis Terra. Efficace ?
Une mère infanticide, Mathilde de Manheulle, avait été internée à plusieurs reprises avant d’assassiner son enfant à la fin de l’année passée, pour "lui faire un cadeau". Elle était sous traitement médicamenteux psychiatrique.
Au mois de Mars dernier, un forcené de 45 ans, François G., tire sur les gens avant de se suicider. Il était sous traitement et suivi à l’hôpital Saint-Anne en psychiatrie.
Ce sont des faits divers, mais à chaque fois que vous rencontrez ce genre de faits divers, une enquête bien souvent succincte vous apprendra que ces gens sont presque toujours sous traitement psychiatrique lorsqu’ils commettent l’irréparable.
Pour qui a déjà lu la notice d’un antidépresseur ou d’un antipsychotique, il n’y a pas de surprises.
L’augmentation du risque de suicide sous anti-dépresseurs a été démontré de nombreuses fois, au point que ni les labos, ni les psychiatres, ni l’AFSSAPS qui autorise la mise sur le marché de tels "médicaments" ne disent le contraire. Bien souvent, les recommandations de mise sur le marché de ces produits comporte la mention mais ne celle-ci n’est pas rédhibitoire pour l’autorisation. Comme pour le Prozac, qui pourtant a été récemment autorisé à la prescription dès l’âge de 8 ans.
Les psychiatres, eux, réclament des fonds, comme si l’argent pouvait tout régler. L’argent pourrait améliorer les choses si les soins qu’ils donnaient avaient une quelconque efficacité. Voire si au moins ils n’étaient pas destructeurs, alors oui, on pourrait faire en sorte de leur donner des fonds pour offrir une vie plus décente aux internés.
Une question me vient souvent à l’esprit : si ces gens n’ont pas tués où n’ont pas tenté de se suicider AVANT d’être sous traitement... n’est-il pas évident que le traitement n’a rien amélioré ? Voire a induit la maladie (peut-être à partir d’un malaise existant, je ne le nie pas) ?
Bref, avant d’être mis sous traitement pour guérir d’un malaise, réfléchir à deux fois pour savoir si l’on veut passer de la catégorie dépressif occasionnel à suicidaire compulsif ou forcené assassin.
Les tribulations du DSM
Le DSM, c’est la bible de la psychiatrie. Toutes les maladies y seraient répertoriées, et d’édition en édition la liste augmente. En ce moment c’est le DSM 4 qui est en vigueur. Si vous l’ouvrez, je doute que vous ne vous trouviez pas une petite douzaine de maladies nécessitant un traitement gentiment indiqué par le manuel.
Mais le DSM 5 est en cours d’élaboration et devait sortir en 2012. Le problème des DSM, c’est que les maladies qui y sont répertoriées ne sont pas le résultat de recherches comme dans d’autres branches de la médecine. Elles sont votées ! Par un comité de psychiatres qui se consultent pour décider ensemble ce qui cette année pourra-t-être rajouté à la longue liste.
En ce moment, vous pouvez même aller donner votre avis sur les maladies qui y figureront sur le site de l’Association Psychiatrique Américaine (véridique, suivez le lien). Car la psychiatrie, c’est démocratique, et surtout plus il y a de maladies plus il y a de malades. C’est ce que dénoncent même d’anciens collaborateurs du comité qui élabora le DSM 4. Pour eux, Robert Spitzer and Allen Frances, le nouveau DSM va tellement ouvrir le champs de la "maladie mentale", que 11 millions d’américains se retrouveront sous traitement lourd alors que ce traitement sera nocif pour eux.
Ils expliquent aussi que les maladies psychiatriques n’ont aucun fondement médical ou biologique. Aucun test réel et fiable n’existe. Aucune certitude. Et des médicaments sont très dangereux.
Ils dénoncent le fait que cet élargissement du spectre des maladies "mentales" n’est fait que pour augmenter les prescriptions de médicaments. 56 pour cent des psychiatres du comité qui s’occupe du DSM 5 ont des liens d’argent avec l’industrie pharmaceutique. Même chiffre que pour le DSM 4 d’ailleurs, annonce la revue New Scientist.
Pour comprendre comment cet élargissement fonctionne, un petit exemple : auparavant, une personne qui avait perdu un proche récemment était exclue de la catégorie dépressif, pour éviter des diagnostics faciles qui mènent à la dépendance aux antidépresseurs pour une perte douloureuse (que tout le monde traverse un jour ou l’autre). Le DSM 5 a prévu de faire fi de cela. Vous avez perdu un être cher, vous êtes triste : vous êtes malade, et il faut vous soigner, avec des antidépresseurs. Une manne formidable pour l’industrie la plus riche du monde, l’industrie pharmaceutique, et les psychiatres coupables de collusions à tous les niveaux.
Pour ceux qui pensent qu’en France c’est différent, lisez le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales sur les "programmes patients", rapport que j’évoquais il y a quelques jours dans un autre article. Mêmes conclusions sur l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur la médecine et la création de nouvelles maladies.
Etat des lieux
En Belgique, ces trois dernières années ont vu le nombre d’enfants à qui l’on prescrit des psychotropes pour "hyperactivité" tripler (passant de 6000 enfants à 23 000). Le nombre de jeunes qui atterrissent en psychiatrie (hospitalisés) a été multiplié par 7 en 5 ans. Une étude scientifique a montré que c’était la résultante des effets secondaires des médicaments utilisés pour le traitement du Trouble de l’attention qu’on donne aux enfants, et qui induit des comportements psychotiques chez les jeunes. Encore une fois, au lieu de guérir les gens, on crée la maladie, on crée des fous artificiellement.
En France, nous sommes le pays qui consomme le plus d’antidépresseurs au monde... 8,9 millions de consommateurs occaisonnels et presque 4 millions de consommateurs réguliers et dépendants.
Alors qu’est-ce qu’on fait, on se regarde "vol au dessus d’un nid de coucou" avec Jack Nicholson (je recommande) en s’avalant une pilule, ou on se bouge ?
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Les réactions les plus appréciées
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)14 février 2010 19:49
@ Jojo
Je crains que oui ! Gazi existait sous un autre pseudo sur Avox, avant. Là, l’été dernier, il désirait se glisser dans un nouveau personnage., mais c’était toujours et toujours du Gazi au clavier. Ah ! les ludions ! Une Créature peut devenir harassante à la longue. Faut respecter son choix de vouloir tourner la page. Avox est autre depuis : c’est la vie !
Absurde Qui a dit ça ? Ce à quoi on assiste, c’est à une grande dérive des soins psychiatriques depuis des années, à une "biologisation" toujours plus grande des diagnotics et des soins et à des thérapeutiques de type anglo-saxon, qui font gagner du temps et qui ne sont pas administrés par des personnes toujours compétentes La formation spécifique infirmière a été abandonnée..On se débrouille Je vis non loin d’une unité de S.P. C’est édifiant, quand on entend parler le personnel soignant Peu de médecins ont une formation spécifique et prescrivent "au pif", n’ayant aucune notion de médecine psycho-somatique.Trop pressés...
Bien sûr, les anti-dépresseurs mènent plus sûrement au suicide. Environ 13000 par an en France. Mais la grosse Vache et les labos sont derrière. On préfère soigner une fausse grippe A qui a tué 300 personnes (encore à voir ) avec 3 milliards d’euros et passer sous-silence les anti-dep car ils rapportent trop d’argent à ces rapaces.
Par coudjouac(xxx.xxx.xxx.83)14 février 2010 14:37
Nouvelle preuve aujourd’hui de ce qu’avance l’auteur : un autre meurtrier sous soins psychiatriques. Et la psychiatrie réclame encore des fonds... L’article parle même d’un autre à Rocquebrune. Faut arrêter de faire croire qu’avec plus d’argent ils feront mieux. Leurs statistiques montrent que plus ils "soignent", plus il y a de morts.
L’auteur exagère Certains antidépresseurs ont fait leur preuve dans certains types de troubles psychiques, même si on ne sait toujours pas bien comment ils agissent et comment il faut les adapter aux sujets, selon leurs particularités Mais il a raison de souligner l’emprise des modèles de l’industrie pharmaceutique us ,qui a fini par imposer ses catégories et des traitements , qui mettent à mal la psychiatrie française traditionnelle, bannissant peu à peu le relationnel et l’approche psychoanalytique, souvent si nécessaire, soit comme accompagnement, soit comme terme Le pragmatisme et le tout-biologique deviennent roi
Les
liens financiers entre la toute puissante APA (Association Américaine
de Psychiatrie) et l’industrie pharmaceutique se concrétisent dans le
contenu de la "bible des psychiatres" : le DSM IV Vers une mise en tutelle chimique de cerveau disponible ?
-"La
majorité des auteurs du principal manuel de diagnostic des maladies
mentales sont liés financièrement à l’industrie pharmaceutique.La
moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus
célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales
sont payés par l’industrie pharmaceutique"(F.Bouchon)_________________
-"Nous
sommes entrés dans l’ère d’une psychiatrie postmoderne, qui veut
allouer, sous le terme de "santé mentale", une dimension médicale et
scientifique à la psychiatrie. Jusqu’à présent, cette discipline
s’intéressait à la souffrance psychique des individus, avec le souci
d’une description fine de leurs symptômes, au cas par cas.Depuis
l’avénement de la santé mentale, émerge une conception épidémiologique
de la psychiatrie, centrée sur le dépistage le plus étendu possible des
anomalies de comportement.Depuis l’avènement du concept de santé
mentale, émerge une conception épidémiologique de la psychiatrie,
centrée sur le dépistage le plus étendu possible des anomalies de
comportement. Dès lors, il n’est plus besoin de s’interroger sur les
conditions tragiques de l’existence, sur l’angoisse, la culpabilité, la
honte ou la faute ; il suffit de prendre les choses au ras du
comportement des individus et de tenter de les réadapter si besoin."
(C.Prieur)_
Absurde Qui a dit ça ? Ce à quoi on assiste, c’est à une grande dérive des soins psychiatriques depuis des années, à une "biologisation" toujours plus grande des diagnotics et des soins et à des thérapeutiques de type anglo-saxon, qui font gagner du temps et qui ne sont pas administrés par des personnes toujours compétentes La formation spécifique infirmière a été abandonnée..On se débrouille Je vis non loin d’une unité de S.P. C’est édifiant, quand on entend parler le personnel soignant Peu de médecins ont une formation spécifique et prescrivent "au pif", n’ayant aucune notion de médecine psycho-somatique.Trop pressés...
Par coudjouac(xxx.xxx.xxx.85)13 février 2010 15:40
L’article cite des sources absoluments non "soucoupistes". Un journal scientifique, le site de l’Association Psychiatrique Américaine, des articles de journaux... Bref, quand on ne veut pas voir la réalité en face, on prétend que tout le monde est "soucoupiste".
Par coudjouac(xxx.xxx.xxx.83)13 février 2010 16:54
Cher Philippe, ne vous en déplaise, vous devriez savoir que les électrochocs (rebaptisés sismothérapie) sont encore largement en usage dans nos hôpitaux français, de même que la camisole, les patients attachés, etc. Quant à la camisole chimique, elle fait autant de dégâts que les électrochocs.
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)13 février 2010 18:06
Monsieur Renève se renseigner avant de sabrer , pour un bon mot , une thérapie efficace si bien indiquée. C’est comme pour les (psycho)_analyses.. Et c’est un pharmaco "moléculaire/chimique" de formation qui vous l’affirme haut et fort.
Non ! Les média ne font pas un bon scientifique mais une réputation. Prof Barnard le modèle. http://fr.wikipedia.org/wiki/Christ... Si la chance sourit aux plus audacieux - avec une portion de délinquance dans le "caractère", l’Ethique http://www.ccne-ethique.fr/ progresse et s’impose.
Blague à part, c’est article est empli d’une inquiétante étrangeté.
Que certaines pages du DSM IV soient proprement hallucinantes, j’en conviens aisément. A tout vouloir étiqueter, on met n’importe quoi sur les étiquettes.
Que derrière ces " diseases", il y ait souvent des produits pharmaceutiques à vendre, j’en conviens aussi.
Mais de là à insinuer dans ce papier une corrélation entre ces traitements et le suicide de personnes sous traitement, il y a un abîme !
Il serait tout aussi inepte de dire que les traitements anticancéreux provoqueraient très souvent des décès sous prétexte que les personnes décédées étaient à majoritairement sous traitement.
Il est des personnes suicidées qui n’étaient pas sous traitement et plein de personnes sous traitement qui ne se suicident pas.
Ceci étant dit, ce qu’il y a d’effrayant actuellement, c’est la disparition progressive de considérer le traitement dans la perspective du sujet. En effet, il est beaucoup plus rapide de poser une étiquette et filer des cachets que d’entamer une réelle cure avec des personnes qualifiées dans des endroits adaptés. Cela met plus de temps, nécessite des professionnels , des lieux de prise charge ... donc de l’argent.
Au lieu de cela, on file des pilules (de la soft jusqu’à la camisole chimique vous transformant en légume) , et le symptômes devient moins voyant et plus supportable par l’entourage.
Mais c’est la maladie mentale et non ses symptômes qui sont a soigner. Le traitement chimique peut être aidant s’il est ponctuel et accompagné d’une psychothérapie.
Bien souvent d’ailleurs le traitement sert moins au malade (dans le sens ou c’est un outil et non une solution) qu’à son entourage pour qui il parait plus supportable donc accessible à et par l’autre.
J’étais infirmière dans un hôpital psychiatrique. Je n’ai jamais vu, autrement qu’en photo, une camisole de force !
Quant à la sismothérapie, elle est rarement utilisée, uniquement dans des cas très précis, où elle se révèle souvent efficace.
Pourquoi croyez-vous que les personnels, médecins et infirmier(e)s ne seraient que des brutes sans coeur ? Ils sont les mieux placés pour savoir à quel point les malades psy peuvent souffrir ! Et si, souvent, les patients sous traitement ont l’air endormis, ensuqués comme on dit, dites-vous bien que sans ces médocs, ils seraient terrassés par l’angoisse, ou au contraire prêts à passer à l’acte de manière violente. C’est bien beau de critiquer... Qui critique les médecins qui prescrivent des chimios qui font perdre leurs cheveux à des jeunes femmes atteintes d’un cancer du sein ? Un mal pour un bien... Beaucoup de médicaments utiles ont des effets indésirables, malheureusement. La bêtise consiste à y voir une intention !
Mais c’est tellement facile de dire n’importe quoi, sans savoir...
Les électrochocs sont toujours aussi dangereux, avec pour seule différence qu’ils s’appellent electrosismothérapie et qu’ils sont fait sous anesthésie, pour éviter les fractures. Les dégats sur le cerveau sont les mêmes qu’avant. Ils sont pratiqués par milliers aujourd’hui en France chaque année, et pas sur des cas "lourds". Pour donner un exemple personnel récent, une amie à moi est devenue suicidaire après 1 an d’antidépresseur donné pour des "angoisses". Après sa tentative de suicide, elle se retrouve à l’hopital. Après quelques jours ou l’on continue à la surcharger d’antidépresseurs, comme elle semble ne pas aller mieux (qui irait mieux ?), on lui parle de la sismotothérapie (le chef de service) comme de la thérapie appropriée... Elle a pensé à me poser la question : c’est quoi la sismothérapie ?
Je voudrais, à l’occasion de la lecture de cet article, évoquer les suicides récents à France.
Les menaces de déclassement qui ont pesé sur nombre de salariés pendant cette période de "chasse aux sorcières" ont généré de l’angoisse dans une population qui par nature est plutôt bien intégrée.
Beaucoup d’agents se sont fait prescrire des tranquillisants : ceci explique cela.
Par coudjouac(xxx.xxx.xxx.85)13 février 2010 15:38
D’après ce que j’ai entendu, la majorité des "suicidés de France Télécom" étaient sous antidépresseurs. Une enquête serait la bienvenue pour confirmer ou infirmer (ou informer).
" la majorité des "suicidés de France Télécom" étaient sous antidépresseurs."
Voulez vous dire que, sans ces antidépresseurs, ils ne se seraient pas suicidés ? Vous pouvez le prouver ? Un peu simple d’établir une telle relation de cause à effet, non ?
"Voulez vous dire que, sans ces antidépresseurs, ils ne se seraient pas suicidés ? Vous pouvez le prouver ? " (5A3..)
Faites le malin ! J’espère qu’un jour viendra où ceux qui évaluent les médicaments ne seront plus ceux qui les fabriquent.
Ceci dit, ça commence à se voir, votre truc ! Quand je parle de truc, c’est celui que vous défendez et qui consiste à remplacer partout où c’est rentable pour le capital, la part de génie et de travail humain par des machines : en l’occurence, des machines à prescrire.
5A3... il semble que vous n’ayez pas beaucoup d’autres arguments que l’insulte : est-ce besoin de demander si je vais bien parce que vous ne comprenez pas ? Vous ne comprenez rien parce que, soit vous le faites exprès, soit vous êtes un idiot utile. Non, idiot utile n’est pas une insulte.
Ce n’est pas parce que vous n’avez pas explicitement parlé de capitalisme que je devrais m’interdire ce mot dans ma réponse.
On va laissr JL penser et croire que je suis fabricant de médicaments, ou pharmacien, ou prescripteur. Puisque c’est ce qu’il croit. Et en plus, il s’étonne d’avoir des réponses un peu "vives" à ses délires.
Non, monsieur, je ne "roule" pour personne, et surtout pas pour les "médecines alternatives." Croyez ce que vous voulez.
Faux problème Certains antidépressseurs, mal administrés peuvent être sources de désordres psychiques pouvant pousser à l’acte suicidaire Mais il ne faut pas psychiatriser tout passage à vide. Un soutien moral, une psychothérapie courte ou longue sont souvent suffisants et permettent d’aller à l’essentiel au lieu de traiter les symptômes. Mais on manque de personnes formées... Le choix de l’antidépresseur, souvent nécessaire provisoirement ou sur un temps long est fondamental. D’où l’importance de l’expérience su souscripteur Mais je me répète... J’ai bon, docteur ?
Pof, pof ? Traduit de l’alsacien, ça donne quoi ? Allusion à Vol au dessus d’un nid de coucou ? Laborit fut (par hasard) un pionnier Mais comprend-on mieux que lui comment ça marche ?
La nanotechnologie ( et non pas la nanothermite !)en matière médicamenteuse a un grand avenir:meilleur ciblage, réduction ou disparition des effets secondaires, etc... On en discute...
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)13 février 2010 18:50
Laborit était "anesthésiste" dans l’équipe chirurgicale du Val de Grâce. La molécule avait déjà été vendue par Rhone Poulenc, semble t il un trésor de guerre d’IG-Farben. Ce futur neuroleptique a été prescrit aux USA larga manu comme anti-vomissements ( cf thalidomide) et les patientes notaient des troubles psychiques... L’Etat français a tenté de récuperer un brevet !! Voilà le fin mot de l’histoire.
Dans ces conditions, puis-je me risquer à dire que vous êtes l’idiot utile des médecines alternatives (en ce sens que vous tirez contre votre camp à chacune -ou presque- de vos interventions) ?
5A3, vous êtes ridicule : je ne saurais tirer contre mon camp pour la bonne raison qu’en l’occurence, vous seriez incapable de dire quel est mon camp. Sauf à dire n’importe quoi. Mais attention, gare à vous : je pourrais alors démontrer que, à l’instar d’un incertain ici qui poste furtivement des âneries au sujet de soucoupistes et marchands de perlimpinpin qui n’existent que dans son délire, vous dites n’importe quoi !
Mon pauvre renève, tes tentatives ridicules ne font rire que plus bête que toi ! En aucune façon, ce que tu dis là n’a de sens. Mais es-tu seulement capable de comprendre ça, toi qui fais profession de paraître ?
léon, je préfère fois avoir mille ennemis comme toi qu’un seul copain dans ton genre. On n’est jamais trop prudent, alors un ennemi de plus, si tu savais ... !
Attention quand même, comme le dit Trolléon, à ne pas sombrer dans une anti psychiatrie primaire et binaire ; n’oublions pas que c’est un des chevaux de bataille d’une certaine secte d’origine étatsunienne, implantée entre autre du côté de la rue Legendre à Paname !
Qu’il existe une dérive de la psychiatrie à l’anglo-saxonne, certes : ça s’inscrit dans une logique marchande : on augmente l’éventail des pathologies, donc on augmente aussi le panel de futurs "clients", auxquels on distribuera du médoc à tire larigot. Tout le monde y trouve son compte, enfin surtout les bibs(boulot facilité)et les labos (thunes engrangées) !
Ce qui serait plus judicieux, c’est de combattre cette dérive, et pas se contenter de dénoncer le cadre ( psychiatrie) dans lequel elle s’inscrit.
Il existe des psys sérieux, qui ont à cœur d’aider au plus possible leurs patients, avec les moyens dont ils disposent.
Comme le disait Furtif, alors dans ce cas, il faut arrêter de soigner les gens ? Je rejoins Trolléon, faire un tel amalgame est dangereux.
Mais peut-être que comme traitement, vous préférez ça :
Mais sur ce site citoyen les sectes sont sous contrôle
Le prosélytisme n’y est pas toléré sauf sur les questions - de santé publique - d’économie - de politique intérieure - de politique internationale - de société
Les rubriques sports et parodie leur sont strictement interdites
exactement les antidépresseurs qui favorisent le passage à l’acte du fait de leurs effets désinhibiteur ne devraint ètres délivrés que sous une stricte surveillance et pas par des généralistes comme c’est souvent le cas..
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)14 février 2010 15:12
Depuis des mois , des années tu as cherché en vain à me dénoncer et à
mettre en lumière mes pseudos multiples La panique qd tu ne pouvais plus venir sous ta "tête de pierre" ... vint cette allégorie "mandragore" en fait une main rhumatismale historique, avec deux zizis... Qu’importe .... tu ne peux nier que tu trolles et que tu existes sous divers pseudos.
Pour les " c comme çà chez les Léon" je sais que ça fâche de souligner la thérapie familiale sur Avox, que d’explications biscornues, de versatilités lors de l’épisode voile en Vosges... A l’origine, une intervention de Léon. Madame Claude canardait en solidarité. D’une part, elle vendait la gélatine de pomme des Mulots Fernex- De Durckheim.... D’autre part, je doutais de la qualité de son lait industriel :le Cesium radioactif du nuage d’Ukraine ne pouvait que persister dans ses champs et ses prés situés en contrebas de la Schlucht, le micro-climat le plus sec de France, moins que 35omm d’eau par an.
Super le Renève qui part au quart de tour ! Tout pour plaire...
Sincèrement, j’ai d’autres chats à fouetter. cf Deneb sur le fil : les e-chocs, entr’autres, ont facilité la prise en charge d’une personne en dépression grave.
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)14 février 2010 19:17
concluons concluons !
ce trouduc de Brieli (dont on se demande d’où il connaît si bien les
traitements en HP)
Trois hypothèses : bourré, défoncé, ou givré.
.Imagine un peu si je me permettais de jouer sur des pseudos
multiples....
Pas le temps de rechercher Didier dans les archives cet épisode "Anastasie" avec avatar de main à nodules rhumatologiques Heberden. Me souviens même que tu disais n’être que rarement sous cet autre pseudo.... Mais... je te crois sur paroles. suis sincère et naïf, je sais
de la dizaine de cas que je connais tous ont été délivrés par des généralistes,consultation vingt minutes, pour des gens qui sont à deux doigts de se foutrent en l’air,deux l’ont fait merci docteur
Merci de ne pas confondre les soins de psychiatrie et les traitements : aujourd’hui, le manque de personnels et les labos poussent à une surconsommation de spychotropes mais cela ne doit pas remettre en cause l’intérêt d’une thérapie
Par Cosmic Dancer(xxx.xxx.xxx.149)13 février 2010 21:05
Holà.
Fort heureusement, des voix s’élèvent contre un nartic, un de plus, qui, sous prétexte de citoyenno-journalisme, affublé d’un titre complètement délirant, produit une strate de plus dans le monde multidimensionnel du Net, où absolument tout et n’importe quoi se vautre et se gargarise, au nom de l’Ego, de la liberté du Soi, une strate de plus que de pauvres hères acculturés confondront avec de l’information.
En ce sens, celui de l’information, celui de la transmission, c’est criminel.
Il est criminel de déclarer que "les soins psychiatriques, ça tue".
Je n’ai compris que la dernière phrase de votre discours, mais je trouve moi que c’est salutaire de le dire. Mais si vous les aimez tant que ça, je n’empêche personne d’en profiter de son propre gré.
Odile31 a très bien résumé la situation, qui engendre les dérives précédemment évoquées.
La lutte contre cette dérive, sera sans doute de permettre aux médecins et personnels soignant de la branche psychiatrie, de pouvoir faire leur travail en toute quiétude, à l’abri de la dérive productiviste qui anime le gouvernement de notre pays, et qui s’exprime d’ailleurs dans toute la sphère médicale.
Il ne faut pas mêler les soins psy et les traitements médicamenteux.
Parmi les dépressifs, nombreux sont ceux qui arrivent au CHS à la suite d’une tentative de suicide. Si, par la suite, et sous traitement antidépresseur, l’un d’eux "réussit" son suicide, à quoi- ou à qui- faudra-t-il l’imputer ?
Les psychiatres ne peuvent pas résoudre tous les problèmes de chacun. Beaucoup de dépressions résultent de la perte de son emploi, d’un divorce, d’un deuil non surmonté. Les médecins soignent les symptômes, non pour aller vite, mais parcequ’il n’y a pas 36 solutions...
Il y a toujours des personnes pour inciter les patients à arrêter leur traitement. Elles sont à l’origine de bien des rechutes !
Le début du traitement, dans les cas sérieux, se fait à l’hôpital où la levée éventuelle de l’inhibition peut être contrôlée.
Effectivement il y a des gens qui ne parviennent pas à se sevrer de leur antidépresseur. Eh bien, après tout,ce n’est pas plus dramatique que n’importe quel autre traitement "à vie".
"Effectivement il y a des gens qui ne parviennent pas à se sevrer de leur antidépresseur. Eh bien, après tout,ce n’est pas plus dramatique que n’importe quel autre traitement "à vie"."
si, justement c’est dramatique. Un anti-dépresseur (et TOUS les psychotropes) fausse la vision qu’a le patient de la réalité. La réalité devient autre, comme sous tout drogue et ce n’est pas la vie.
Et c’est inacceptable, les anti-dépresseurs (qui sont de bon smédicaments par ailleurs) ne devraient être donné que pour des périodes courtes. S
Article qui présente des problèmes réels de façon caricaturale et trop succinte. Déjà, en France nous sommes beaucoup plus prudents et modérés que les USA, par exemple sur le diagnostic d’hyperactivité de l’enfant (ou TDHA) qui est porté (sans critères bien fiables) beaucoup moins souvent qu’aux USA - proportionnellement à la population bien sûr. Exact aussi la stratégie des labos pour élargir les indications de leurs médicaments (impuissance rebaptisée troubles de l’érection, extension aux troubles féminins, etc) et pour créer de nouvelles maladies difficiles à confirmer. Mais si vous voulez lutter contre l’influence du DSM sur la psychiatrie française, n’oubliez pas que l’influence globale de la science et de l’idélogoie Etats-unienne passe par ses revues scientifiques, par l’hégémonie de sa langue, et s’exerce de nombreuses façons différentes et qui se renforcent mutuellement (revues, congrès, médias, économie, politique). Il faut soutenir la création de revues scientifiques francophones financées par toute la francophonie, la création d’un index des chercheurs tenant compte aussi des pubnlications en français, voire obliger à la pré-publication en français (ce qui aurait évité le procès Montagner-Gallo et beaucoup d’argent perdu par Pasteur).
Si vous voulez combattre cette influence exercée sur la recherche dans son ensemble, et privilégier la diversité des approches, il faut s’opposer à l’anglicisation de l’UE, demander la fermeture de la télévision French 24 (également connue sous le nom de France 24) et soutenir soit un vrai plurilinguisme, soit l’espéranto comme langue-pont entre les cultures. Il ne suffit pas de dénoncer, à chacun de faire un effort.
Les chercheurs japonais, du moins ceux qui sont financés par l’Etat, ont l’obligation de publier d’abord en japonais... La Chine et le Japon savent préserver leur identité. Cette dérive n’est qu’un reflet de l’abandon de la francophonie par une bonne partie de nos élites fascinées par le monde anglosaxon. Les USA sont le seul pays qui n’a nul besoin de faire de l’espionnage économique, car les chercheurs du monde entier leur envoient toutes leurs recherches ! Lorsque la revue demande son avis sur le papier à d’autres chercheurs du même domaine, la tentation est grande de copier l’idée - et c’est impossible à prouver juridiquement... Il suffit de lancer une étude voisine en retardant un peu la parution de l’article. Quant les gens prennent le "Shuttle" ou " l’ Eurostar", ils intègrent inconsciemment l’idée de la supéroirité scientfique américaine, alors qu’ils roulent français ! Et l’effet publicitaire à l’étranger est désastreux. l’idée qu’on vendra mieux les produits français en anglais ets une absurdité. Vous ne verrez jamais des anglophones négocier dans une langue étrangère, eux au moins savent à quel point l’influence linguistique est liée à l’influence économique, politique, et scientifique, ici le DSM psychiatrique qui est devenu la bible de beaucoup de nos psys. Pour recentrer sur le sujet, en se laissant glisser vers le tout-anglais, on se retrouve de plus enh plus avec des manuels de médecine, de psychiatrie traduits de l’anglais.
@ Kroko, bonjour C’est vrai que le véhicule linguistique n’est pas neutre L’ anglais facilite la soft intrusion des modèles et des normes On le voit aussi en économie Si les médecins français se mettaient à s’abonner et à coopérer à l’excellente revue Prescrire, ils pourraient avoir accès à une source indépendante des groupes pharmaceutiques et feraient baisser le coût de la revue, qui est , paraît-il un obstacle... Mon médecin change de 4*4 tous les ans , mais trouve l’abonnement un peu cher...
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)13 février 2010 19:37
Normal le français est différent structurellement de l allemand et de l’anglais. Pour toutes les Sciences dites humaines( y compris économie), il faut invariablement revenir aux définitions, sinon on ne sait plus de quoi on cause. L’Ethnologie a un passé sulfureux ... mais à quoi bon parler/inventer une discipline Anthropology ou socio-anthropologie.
Le Champ freudien/lacanien a souffert des traductions à la volée d’une Bonaparte.
Faut revenir à la bonne sémiologie clinique du Docteur Ey http://www.amazon.fr/Manuel-psychia... et un psychiatre est un médecin et se doit d’examiner son patient en entier. Que de brucelloses aux dérivés de laits bios de chèvre.... Même des tabès, des syphilis tertiaires dans la "restauration" ...
Encore faux pour l’Institut Pasteur !! L’agent viral a été trouvé (et prouvé par après) par pur raisonnement... intellectuel oui !. Ce Prix Nobel n’aurait jamais du être partagé avec les bandits et escrocs de chez Abbott
La tradition des aliénistes français : ne jamais coller une étiquette sur le contenant. Si outr’atlantique on rafolle de border-lines et de traitements minute, laissons les.
Bonjour. L’abonnement à Prescrire coûte exactement 245€/an, plus des extras, comme un test de lecture qui valide pour la formation continue, ou des formations en ligne. A noter que cette revue comprend une page de formation à l’anglais médical... au motif que les références pour faire la synthèse sur un sujet sont presque toutes en anglais, excellente illustration de l’effet boule de neige de l’hégémonie que la francophonie a laissé s’installer. Il existe malgré tout d’autres bonnes revues francophones payantes auxquelles certains médecins sont abonnés, comme Le Concours médical, La revue du praticien, mais on peut se contenter des revues envoyées gratos parce qu’elles sont financées par la pub des labos... A vrai dire, la question des publications en anglais ne concerne pas les généralistes (sauf profils particuliers, relecture pour des revues, etc.), mais plutôt les spécialistes, et plus encore les chercheurs ou praticiens-chercheurs. Une revue de cardio est ainsi passée à l’anglais voici quelques années, sans raison vraiment valable, sinon l’illusion d’acquérir une stature internationale. Tant que la France ne prendra pas de smesures énergiques pour fédérer la francophonie derrirèe des projets précis et des mesures plus concrètes qu’envoyer Raffarin aux JO d’hiver, ça continuera ainsi, au détriment de la diversité de pensée dans les sciences. En outre, selon des enquêtes sérieuses, la plupart des ces publications ne sont jamais lues ! Celles qui sont réellement innovantes sont estimées ) 2 ou 5%, auxquels on peut ajouter 10% qui amènent un développement intéressant à un problème déjà connu.
La Psychiatrie est une imposture. Elle ne soigne rien et tue. Oui, je le dis, la psychiatrie tue. Les Psychiatres sont des charlatans et ne devraient pas avoir le droit d’exercer. Les anti dépresseurs et autres pilules du même genre tuent, et conduisent au suicide voire à des homicides. L’électrochoc a été inventé par un psy italien. Ce dernier a eu la "révélation" en voyant que des porcs, avant d’entrer dans la chaîne d’un abatoir, se tenaient plus tranquilles après avoir reçu un électrochoc. Et hop ! application sur un cobaye humain qui après avoir reçu la première décharge a déclaré "Arrêtez c’est mortel". Evidemment les psys ont continués. Dans le même style, les chocs à l’insuline, les camisoles chimiques, bref ! le massacre. Mais là ou cela devient encore plus pernicieux, c’est que les psys donnent de la Ritaline aux enfants. C’est quoi la Ritaline ? Une amphétamine... Et oui, Kurt Cobain, chanteur de Nirvana est mort d’une overdose, mais quand il était gamin, un "bon psch lui a fait prendre longtemps de la Ritaline". Un exemple parmi tant d’autres. Chercher l’erreur. Félicitation a l’auteur pour cet excellent article.
Ce qui tue le plus sur Terre, ce sont les hommes ! Après, ou juste avant, ce doivent être les maladies endémiques des pays sous-développés, puis, loin derrière, les catastrophes naturelles, la route, l’alcool, les suicides, la misère sociale.
Par brieli67(xxx.xxx.xxx.217)13 février 2010 21:02
Zen,
J’ai pas de 4X4 mais au moins deux tracteurs ... Prescrire suis abonné depuis 3o ans... et dans l’assoce.. Je me refuse de publier dans la revue et de participer tant que j’ai mailles à faire professionnellement avec l’Industrie et les forces collatérales.
J’ai tout bon ? Tu changes quand d’Officier de Santé ? Si le consommateur change trois fois de médecin, il est dans la bonne voie de Santé : bon diagnostic et thérapeutique sélective, spécifique et personnalisée.
@ZEN : Simplifiez... Je le voudrais bien, mais la réalité brutale de la Psychiatrie m’oblige à dénoncer cette soi disant science, car elle ne soigne rien. Par contre, ils touchent un max de blé, et ça ce n’est pas tolérable. Ajoutez à cela que pas mal de psychiatres sont actionnaires de Labos, et vous aurez tout compris. Impossible disais-je de simplifier, car je pourrais en parler pendant plusieurs pages, cela ne suffirait pas. J’ai été plongé malgré moi dans l’univers de la Psychiatrie. Deux parents très très proches ont eu, à des époques différentes une dépression. (Cela arrive à tout le monde d’avoir des hauts ets bas, pas très grave en fait). Le "bon médecin de famille" contaminé par les labos, ordonna de son écriture patte de mouche, des pilules rose, bleu jaune. Traduisez par Mogadon, Temesta, Lexomil etc... Trop jeune à l’époque pour réaliser quoi que ce soit, à part l’incompréhension de voir quelqu’un que j’aimais beaucoup complètement droguée et hébétée. Je ne cherche aucune compassion en écrivant ceci, juste je relate des faits. La première parente ne s’est jamais sortie de la dépression et elle a terminé sa vie prématurément. (Les pilules du bonheur....). L’autre parente à terminé Azheilmer. Plus tard, j’ai cherché à comprendre et je me suis plongé dans l’univers nauséabond de la Psychiatrie. Quelle histoire ! Depuis l’apparition de cette "science" vers 1880, édifiant. Camisole, plongeon dans des bains d’eau glacée, électrochocs (pardon sysmothérapie, cela fait plus chic), un électrochic, un électrochoc, bon bref ! Je continue les horreurs, chocs à l’insuline, leucotomie transorbitale et lobotomie préfontale. Hou là, quésako ? Noms ronflants pour deux actes de barbaries qui consiste à plonger un pic à glace (petit) derrière le globe oculaire pour aller dans le cerveau et couper quelques ligaments, nerfs etc... Vous êtes candidats ? Pas moi. Y’avait même un psy américain qui se déplacait dans les foyers faire ça à domicile. La Lobotomobile qu’il appelait ça l’abruti. Cela pourrait prêter à rire, sauf que quand il sortait de la maison ou il avait officié, la patient était réduit à un légume pour le restant de sa vie. Je suis rentré dans un hôpital psychiatrique plusieurs fois pour enquêter. J’aime pas ce que j’y ai vu. La suite à un prochain numéro. Par contre, je suis persuadé que la maladie d’Azheilmer pourrait trouver sa source à cause des molécules ingurgités par les gens. Car, beaucoup trop de gens carburent à ces pilules, et nul ne sait si à la longue cela ne modifie pas ni ne détruit les cellules du cerveau d’ou Azheilmer. Si quelqu’un à des infos la dessus, qu’il me le dise. Merci d’avance.
A tous les troll d’agoraVox. Sur la notice des anti-dépresseurs, il suffit de lire(si vous savez) les risques suicidaires sont indiqués dans les effets indésirables. En fait, on soigne le mal par le mal. La psychiatrie guérit toutes les personnes qui s’en serait sorti sans passer par l’hopital et les anti-dépresseurs. Le reste n’est qu’une arnaque, comme la grippe A
Ne pas guérir n’est pas forcément une arnaque ! La médecine ne guérit pas tout, loin de là, on peut même dire que la guérison est rare et les maladies chroniques nombreuses (Diabète, hypertension pour les plus connues). A côté de la guérison, il y a la stabilisation et/ou le soulagement des symptômes. Le cerveau est encore largement terra incognita, malgré le s progrès de l’imagerie fonctionnelle, mais ce n’est pas une raison pour rejeter en bloc la psychiatrie et nier les apports bénéfiques de ces molécules, utilisées à bon escient ; c’est d’ailleurs en grande partie empirique.
Cher Léon Troll, ce n’est pas donné à tout le monde d’être fou !
Comme disait un spécialiste de la psyché : Devenir fou ne relève pas de l’art ; mais extraire de la folie la sagesse, voilà tout l’art. La folie est la mère des sages, mais jamais l’intelligence.
Jai toujours pensé que les médicaments nous abrutissaient plus(c’est pourquoi je n’en prend que trés rarement )mais le penser soi même et se le voir confirmer ce n’est pas la même chose..... Ca fait quand même froid dans le dos.
Noor, connaissez vous ce très beau mais douloureux et implacable film-reportage que Sandrine Bonnaire a réalisé concernant sa jeune soeur ? Je vous le recommande, il a parfaitement sa place dans ce débat..
de manière générale, lors d’une dépression, un Anti-depresseur est co-prescrit avec un Anxiolytique pour justement empêcher le passage à l’acte, le suicide ; les psys le savent depuis déjà assez longtemps que prescrire un anti-depresseur seul, pour une dépression majeure, est criminel !
"le nouveau DSM va tellement ouvrir le champs de la maladie mentale", ce qui est tout à fait normal puisque la pathologie Psychiatrique est très complexe et reste encore à découvrir ; à l’heure de la neuro-biologie, de moyens d’exploration du cerveau et du champs sémiologique qui ne cessent de se développer.
Je vous rejoins sur le fait de la répertoration des pathologies psychiatriques dans le DSM semblent très arbitraire. Comment se baser sur un simple vote ?(souvent fait à main levée)
Mais enfin, pour revenir au vif du débat, sur le suicide ; une conduite suicidaire ne se résout pas par une simple prescription médicamenteuse, elle nécessite tout un cadre thérapeutique dont de nombreuses séances de psychothérapie, en somme rien qui relève du miracle..
Votre article soulève un point interessant : de trop nombreuses conduites suicidaires, même chez des patients suivis et sous traitement.
Je dirais que la montée du taux de suicide n’est autre que le fruit de notre socièté actuelle.
Il est bon de citer qq facteurs de risque : Isolement familial et social, mauvaise qualité de l’entourage, difficulté financière et professionelle, Evenement de vie stressant, Impulsivité, Abus ou dépendance à un produit psychoactif, pathologie somatique, trouble psychiatrique, maltraitance ou abus sexuel dans l’enfance..
La psychiatrie est une de seules branches de medicine qui n’a pas profité des découvertes d’asepsie et d’antibiotiques des siècles passés.
Les croyances freudiennes, basées sur la soi-disant expérimentation mais en réalité des mises en scène ont fait beaucoup de dégats. L’intérêt thérapeutique des approches freudiennes est inexistant.
La seule issue d’une vraie pathologie psychiatrique, pas un coup de blues comme il en arrive parfois dans la vie de chacun, est la médication savamment dosée. Un psychiatre est comme un cuisinier, sachant melanger des ingrédiants pour que le malade souffre moins et puisse vivre en société. L’etat du patient est comme un plat : reussi, avec gout ou insipide et indigeste.
Le suicide d’un patient est un echec pour le medecin, mais nombreuses autres maladies sont mortelles, aussi. Quelqu’un présentant une pathologie mentale a tout de même bien plus de chances de se suicider qu’une personne saine d’esprit.
Chantecler : j’ai très bien pu voir ça chez un proche qui a fini aux électrochocs après avoir essayé une approche analytico-thérapeutique qui n’a fait que singulièrement aggraver son êtat (et allèger son portefeuille). C’est dur à dire, mais la sismo a été efficace au diable. Ca fait 4 ans que la personne est sorti de ses crises d’angoisse et de souffrance pour vivre une vie normale et heureuse. Aujourd’hui elle est toujours sous traitement chimique, mais minime. Je ne croyais pas à l’époque que c’était possible, je me rends aujourd’hui à l’évidence. Il n’y a que les imbeciles qui ne changent pas d’avis.
Je pense que l’époque ou nous vivons est extrêmement malsaine. Nous en sommes rendus à considérer la dépression comme une maladie.
Définition succinte de la dépression selon la wikipédia francophone
« Une maladie [...] ou un syndrome dont la manifestation centrale est un état mental caractérisé par une lassitude importante, une
dépréciation de soi, un pessimisme qui entraînent des perturbations
importantes dans les rapports psycho-affectifs »
Or, le fait d’être malheureux n’a rien d’une maladie. Il y a des tas de gens qui sont malheureux pour des raisons tout à fait précise et logiques, et ne cesseront de l’être que si la cause extérieure disparait.
Il y a bien des gens qui souffrent d’une dépression pathologique. Des gens qui sont riches, bien portant, entourés par une famille aimante, des amis sincères, et qui ont une vie amoureuse sans arriver à être heureux, et il est probable qu’une aide psychologique (je ne me mêlerais pas de discuter laquelle) puisse leur venir en aide.
Toutefois, la majorité des gens en état de dépression ne sont pas dans cette configuration.
La dépression est un état mental qui n’a rien de pathologique, c’est une réaction à certaines conditions désastreuses dans l’existence comme le rire est une réaction aux films des monty pythons, et vouloir soigner la dépression sans toucher aux conditions de vie qui la provoquent, à coups de pilule, c’est d’un ridicule achevé.
Voila, c’était ma minute de raisonnement absurde basé sur une ignorance totale du sujet et des supputations non moins absurdes. Bon trollage.
J’ai bien aimé cet article, même s’il fait dans la provocation.
C’est sans doute extrême de considérer que les médicaments psychotropes et les traitements psychiatriques induisent le suicide. Une telle corrélation paraît difficile à prouver, et il n’est pas souhaitable qu’une démonstration statistique prenne une signification aussi absolue.
Mais d’un autre côté, les psychiatres et les laboratoires pharmaceutiques l’ont bien cherché. A force de prétendre et même croire que la psychiatrie a vocation à guérir des maladies, mentales, le soin, le soutien et la relation d’aide ont été négligés.
Le DSM IV a été détourné de son usage initial, c’était un manuel statistique destiné à la recherche, comprenant des observations cliniques de bonne qualité, et pas une machine à diagnostic capable de remplacer la prise en compte du sujet singulier et de son rapport à sa propre souffrance.
Plus généralement, cet article nous interpelle sur la confiance des français envers la médecine et les médecins. Force est de constater que cette confiance est en chute libre, en particulier aujourd’hui, après que la supercherie du vaccin contre la grippe A ait été mise à jour. Qui peut faire confiance à une médecine prescrivant un vaccin n’ayant pas démontré son efficacité expérimentale ?
Que penser des psychotropes, quand les antidépresseurs sont reconnus par les psychiatres comme inefficaces pour 65% des dépressions, et qu’en plus l’effet placebo "guérit" 60 à 70% des sujets dépressifs du groupe contrôle ?
Que penser de la nouvelle liberté de parole du prix nobel Luc Montagnier qui a isolé le VIH à présent que ses contrats avec les laboratoires sont arrivés à échéance ? Son nouveau paradigme du Sida est pour le moins étonnant et contredit totalement tout ce qui a été entrepris jusqu’à présent pour lutter contre cette maladie. http://www.agoravox.tv/actualites/s...
Et les anti-vaccins, n’ont ils pas raison de nous alerter sur la culture des vaccins dans des milieux de cellules de porc, quand cette méthode est interdite pour tous les autres médicaments ? Et tous ces très jeunes enfants, à qui ont a inoculé une dizaine de vaccins dans la même journée et sont entrés en autisme végétatif pour le reste de leur vie ?
A l’évidence, la médecine est de plus en plus critiquée, même par les médecins eux-mêmes.
La psychiatrie est dans une illusion, elle aliène (enferme) plus qu’elle ne soigne, non seulement dans les infrastructures hospitalières, mais également dans les structures morales de notre société bourgeoise bien-pensante de la normalité (cf Foucault). La sismo-thérapie est une pratique moyenâgeuse issue des pratiques de torture pour les interrogatoires militaires qui n’a pas sa place dans une institution de soin. Même lorsqu’elle est réduite au cerveau et sous anesthésie, les patients sont bien conscients de ce qu’on leur a fait et ont toute lattitude pour délirer sur ce qu’on a pu leur faire, tant cette pratique est affectivement et symboliquement connotée par l’Histoire occidentale.
Cela dit, cette psychiatrie, si elle est néfaste dans ses extrêmes, ne doit pas faire oublier l’efficacité ponctuelle d’un choc médicamenteux pour aider un patient dépressif à sortir de chez lui pour aller consulter, aller vers l’autre et commencer à parler, ni la compétence des derniers médecins psychiatres psychanalystes, psychosomaticiens et autres résistants au dogme comportementaliste anglo-saxon.
Je suis tout à fait d’accord pour dire que les dérives des prises en charges psychiatriques sont anciennes, mais bien plus anciennes que 1980, puisque la psychiatrie est l’héritière directe des aliénistes du 19ème siècle, qui étaient eux mêmes dans la continuité des hôpitaux généraux, où étaient enfermés les mendiants, les chômeurs, les fous, les homosexuels, les libertins, les fils prodigues, etc.
Pinel, le fondateur de la psychiatrie, n’a pas libéré les fous, contrairement à ce qui est dit dans le mythe de l’histoire psychiatrique officielle, puisque les chaînes ont été remplacées par une terreur morale, qui elle-même a été remplacée plus tard par les camisoles chimiques.
"
La répression acquiert ainsi une double efficacité,
dans la guérison des corps et dans la purification des
âmes. L’internement rend ainsi possibles ces fameux
remèdes
moraux -châtiments et thérapeutiques -qui seront
l’activité principale des premiers asiles du XIXe
siècle,
et dont Pinel, avant Leuret, donnera la formule, en
assurant qu’il
est bon parfois « d’ébranler fortement l’imagination d’un aliéné,
et de lui imprimer un sentiment de terreur »
(Foucault, dans son ouvrage "Histoire de la folie à l’âge classique".)
Pour ce qui est des constats, les années 1960 ont certainement vu la naissance de courants comme l’anti-psychiatrie, et les spécialistes de la santé mentale se sont interrogés sur les pratiques psychiatriques. Mais l’opinion publique est restée à l’écart de ces débats, et j’ai le sentiment qu’aujourd’hui une certaine méfiance généralisée envers la médecine, dont le cas du vaccin H1N1 est un exemple, attire le regard sur la psychiatrie.
Pour le milieu de culture des vaccins, je dois faire un mea culpa car j’ai déformé ce que j’avais lu il y a longtemps ici : http://daudon.free.fr/page231.html Il s’agit en vérité de cellules de bœuf et de veau, du moins selon cette source, que je n’ai pas vérifiée. Cet argument est anecdotique, et ce que j’ai voulu soulever, ce sont les interrogations légitimes des anti-vaccins sur la composition des vaccins, même si à l’extrême ces interrogations peuvent conduire à la paranoïa.
@brieli67 : Je vis moi-même sans prendre de médicaments, car en général le sommeil me permet de récupérer lorsque je suis un peu grippé, et ce depuis plus de 7 ans.
Je n’ai pas de "phobie" des blouses blanches, mais je pense que l’effet
placebo et l’aspect psychosomatique de la plupart des maladies sont sous
estimés par les médecins.
En particulier les psychiatres, car leur formation s’éloigne de plus en plus du psychique pour se focaliser sur le comportementalisme et l’organique, ce qui a pour résultat des promesses de guérisons miracles non respectées et parfois même aggravantes pour les patients.
Enfin un article qui ne mâche pas ses mots sur un sujet tabou. Il y a des voies de sortie à explorer, la première étant que tout patient devrait recevoir un examen médical approfondi avant d’être traité en psychiatrie. Cela réglerait un pourcentage non négligeable des cas, une maladie physique non décelée créant parfois des troubles mentaux. Pourquoi cela n’est-il pas fait ? Par ailleurs, il est vrai que les antidépresseurs mettent la personne dans un état second dans lequel elle ne contrôle plus ses actes. Nombre de personnes sous "traitement psychiatrique" qui ont tué père, mère ou femme et enfants, ont été rétrouvés dans un état hagard, ne sachant plus ce qu’ils avaient fait, ni pourquoi. Ils ne peuvent s’expliquer leur geste. Il me semblerait important également de vérifier dans quelle proportion les personnes qui se suicident, en prison, dans l’entreprise comme à France-télécom, dans la vie ordinaire, et en hôpital psychiatrique où le taux de suicide est loin d’être négligeable, ne sont pas d’abord des personnes sous l’emprise d’un antidépresseur avant que d’être victime d’une circonstance sociale. Les êtres sont, en règle générale, costaud devant les difficultés de la vie. Tuer ses enfants après un divorce, se suicider en prison ou dans un moment plus dur économiquement ou au travail, ce ne devrait pas être aussi courant que ce que l’on voit se produire aujourd’hui. Or, parallèllement, aujourd’hui, il se passe une chose : ces mêmes personnes consomment des antidépresseurs. Il y a bien matière ici à enquête. Cela est demandé depuis plus de dix ans : qui bloque cette enquête ? Quant aux électrochocs, c’est de la barbarie. Comment appeler thérapie un acte qui consiste à détruire des cellules et à affaiblir le corps ?
voir Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A... Au lendemain de sa défaite à la mairie du XIII, dénonçant un « lâchage » de l’UMP Parisien et les
guerres intestines, elle annonce qu’elle ne siégera pas au conseil de
Paris, démissionne de l’UMP et décide de se retirer de la vie politique.
En dépit de ce coup de gueule, les problèmes pénitenciers restent entiers : gouvernements de Chirac, de Sarko...NADA ! Et on fout les "personnes autorisées" à la porte en attendant la privatisation.