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Accueil du site > Actualités > Santé > Qualité de l’eau, entre écologie et santé

Qualité de l’eau, entre écologie et santé

L’eau, c’est la vie et le cycle de l’eau est parmi les plus grandes merveilles du monde. Il nous apporte la pluie, avant de la retourner à la mer par le ruissellement de milliers de torrents et de rivières, rassemblés en fleuves majestueux. Ce n’est certes pas l’eau qui manque sur notre planète couverte d’océans, mais l’eau douce est une ressource bien plus rare. L’eau courante fait partie des marques de la modernité, comme les aqueducs étaient la marque des romains et l’irrigation à la base des premières civilisations. L’accès à l’eau constitue l’un des principaux enjeux du futur pour l’agriculture, l’industrie, l’hygiène et l’alimentation.
 
 Il ne suffit pas cependant d’y avoir accès, car la qualité de l’eau est vitale pour notre santé, alors même qu’elle constitue le principal vecteur de nos pollutions (agricoles, industrielles, domestiques, pharmaceutiques). La qualité de l’eau se trouve naturellement au cœur de l’écologie depuis le début, avec des résultats significatifs, notamment dans l’allongement de la durée de vie grâce aux progrès de l’hygiène. Mais la pollution de l’eau reste préoccupante notamment par l’augmentation de nouveaux polluants non traités : médicaments et nanoparticules, en plus des pesticides et dérivés plastiques, si ce n’est le plomb ou l’arsenic.
 
 Malgré les progrès accomplis, on peut considérer regrettable que l’eau du robinet soit encore trop souvent juste potable alors que les sociétés qui nous la fournissent ont pu prospérer à partir de concessions de service public. Il est difficile de comparer les coûts, étant donnée la diversité des situations. Mais il faut remettre en cause les rentes de situation et encourager la remunicipalisation du traitement des eaux quand c’est possible, en espérant faire mieux et moins cher. L’amélioration de la qualité de l’eau du robinet devrait être un objectif de santé publique, prioritaire par rapport aux coûts. Pour limiter le gaspillage il serait préférable de doubler les canalisations afin de réserver la qualité alimentaire à la cuisine. En attendant, peut-on vraiment recommander de boire l’eau du robinet ? On ne peut guère l’éviter puisqu’on l’utilise déjà largement, que ce soit pour la cuisine et les infusions comme le thé. Le problème n’est plus seulement celui de la qualité bactérienne, qui s’est nettement améliorée, même si le risque ne peut être entièrement éliminé localement (5% de la population concernée).
 
Le problème actuel est plutôt celui des résidus de médicaments (antibiotiques, anticancéreux, antidépresseurs, antidouleurs, etc.), des produis ménagers ou cosmétiques avec, toujours, les pesticides, les nitrates, les plastifiants à effet oestrogéniques, les PCB, ou encore l’arsenic, sans compter d’autres sortes de polluants plus spécifiques (canalisations en plomb, métaux lourds) et ceux dont on ne connaît pas encore les effets à long terme, telles les nanoparticules. Le plus dangereux étant peut-être ce qu’on ne sait pas encore mesurer. On se trouve dans une situation analogue avec l’agriculture intensive. En effet, il ne devrait pas exister d’aliments « bio » car notre nourriture devrait être saine, produite localement et à la portée de toutes les bourses. Hélas ce n’est pas encore le cas, conduisant à l’incohérence de produits « bio » importés de loin. Un incohérence qui se constate d’une certaine manière avec l’eau en bouteille. Il semble illogique d’acheter relativement cher et de transporter des tonnes de bouteilles d’eau quand on l’a pour presque rien au robinet. Or l’eau « industrielle » du robinet est rendue potable par traitement, alors que les eaux minérales sont des produits « bio » entièrement « naturels » (bien que certaines subissent un traitement minimum, en particulier les eaux gazeuses pour débarrasser le gaz carbonique d’éventuels composés odorants naturels). La question est donc de savoir ce qui différencie les eaux minérales ou de sources, de l’eau du robinet, si celle-ci est tout juste potable ou si elle pourrait être d’aussi bonne qualité que les autres ?
 
Le problème est qu’on ne peut pas porter un jugement aussi général car tout dépend des eaux et de leurs usages. Il y existe même, aux Etats-Unis, des eaux en bouteille qui ne sont rien d’autre que de l’eau du robinet retraitée*. Selon les endroits, on peut avoir de l’eau courante d’excellente qualité ou particulièrement polluée. Aux Etats-Unis encore, le fait que l’eau soit beaucoup plus chlorée que dans la plupart des pays européens, constitue une des motivations principales de la consommation d’eau en bouteille ou en bonbonne. En France la qualité des eaux est d’un niveau élevé, alors que ce sont surtout les grandes agglomérations comme Paris ou des régions comme la Bretagne qui ont l’eau la plus polluée. Mais ce n’est pas le cas général, beaucoup de sources étant souterraines (63% de l’eau produite en France) et certaines de bonne qualité **. D’autres en revanche sont de qualité assez variable***. Les rejets industriels et agricoles sont, bien sûr, déterminants localement.
 
Il est indéniable qu’il peut y avoir une grande différence entre « certaines » eaux courantes et « certaines » eaux en bouteille. Il peut donc être utile, voire vital parfois, de disposer d’une source alternative d’approvisionnement. Ceci admis, on pourrait légitimement relativiser l’intérêt de consommer de l’eau en bouteille dès lors qu’on utilise l’eau du robinet en cuisine et en bien plus grande quantité (6 fois plus). On peut d’ailleurs discuter de l’utilité de boire de l’eau, tout simplement, ce que certains contestent, alors que d’autres l’encouragent avec quelques raisons. Il existe un vif débat sur le fait de savoir si on doit boire pendant un repas ou non.
 
D’abord, est-il si utile de boire de l’eau ? Une étude du mois d’avril de chercheurs de Philadelphie a fait grand bruit en contredisant les bienfaits attribués au fait de boire 1 litre d’eau par jour, les aliments nous fournissant ordinairement au moins 80% de l’eau dont nous avons besoin. Pour d’autres, ne pas boire d’eau serait même plutôt recommandé afin de ne pas accumuler de produits toxiques. Dans de nombreuses situations on a besoin de boire, et boire de l’eau c’est ce qu’il y a de meilleur pour la santé. Parfois même boire beaucoup d’eau peut être bénéfique. Tout dépend des gens. Il est donc impossible, là encore, de généraliser. On sait en tout cas que le manque d’eau peut être fatal, surtout aux personnes âgées et aux petits enfants. Il vaut donc mieux boire trop d’eau que pas assez. S’il faut dénoncer la publicité mensongère qui voudrait nous faire croire que boire fait maigrir (ou nous ferait éliminer autre chose que des minéraux essentiels), ce n’est pas pour tomber dans l’excès inverse et dénier à l’eau toute vertu, alors que dans certains cas, et pour une grande part de la population, l’eau peut être un véritable médicament. Ainsi, plus on prend de l’âge et qu’on devient prédiabétique, plus il est important de boire.
 
Rien de plus simple en apparence que l’eau. On pourrait croire que toutes les eaux se valent. Il n’en est rien. Il y a une pluralité des eaux et des usages : eau potable, eau de table, eau de source, eau minérale, chacune avec ses propriétés. Ce n’est pas la même eau qu’on met dans le biberon du bébé, qu’on prend pour le voyage ou pour le sport et celle qu’on boit pour aider à digérer ou quand on est diabétique. Il y a les eaux légères d’une grande pureté pour ceux qui boivent beaucoup, et les eaux riches en sels minéraux pour les personnes malades ou convalescentes (mais qui peuvent être dangereuses pour les reins). Il y a des eaux acides et d’autres basiques... Il vaut mieux ne pas se tromper et bien choisir son eau en fonction de son usage, voire changer d’eau de temps en temps, bien qu’une eau ayant une faible minéralisation puisse être bue tous les jours et par tous. Il y a aussi les questions de goût, bien sûr, qui sont déterminantes et peuvent remonter à l’enfance, la préférence pour des eaux gazeuses notamment.
 
Même si l’eau en bouteille est en grande partie une industrie de transport qui produit plus de CO2 que l’eau du robinet, c’est un produit qui a sa justification et pour lequel on peut souhaiter une consommation plus adaptée et différenciée. La priorité doit rester l’amélioration de l’eau distribuée par le réseau de canalisations dont on ne peut recommander la consommation sans précautions en raison des risques des produits nocifs qu’elle peut contenir. Même s’ils existent en très petites quantités, ils s’accumulent sur la durée, les molécules les plus récentes étant les moins régulées. On ne peut se fier non plus à toutes les marques d’eaux de sources, certaines étant de moins bonne qualité que la plupart des grandes eaux minérales. Le marché de l’eau en bouteille est donc un marché à assainir, qui n’a de sens qu’à fournir un produit irréprochable. C’est aussi un marché qui se développe de manière explosive dans le Monde, et se stabilise (voire régresse un peu) après avoir doublé depuis 20 ans en France, où pourtant l’on ne manque pas d’eau.
 
Les six premiers pays consommateurs d’eau en bouteille sont respectivement les USA, le Mexique, la Chine, le Brésil, l’Italie et l’Allemagne. La France vient un peu après, mais la Chine risque de prendre rapidement la première place. Les emballages à eux-seuls représentent annuellement 3 millions de tonnes de plastique ce qui est significatif, même s’ils ne contribuent que pour moins de 0,1% des déchets. Bien que le risque semble minime, il y a également des doutes sur les risques à long terme de pollution de l’eau par le plastique des bouteilles…Mais revenir à la bouteille de verre augmenterait trop le poids à transporter. Certes, le plastique est recyclable et le bilan carbone d’une bouteille triée est de 25% inférieur à celui d’une bouteille incinérée. D’où l’importance de l’incitation au tri. Il faudrait privilégier les récipients réutilisables (bonbonnes en verre, et non en polycarbonates), sur les bouteilles jetables.
 
Le principal reproche que les écologistes peuvent faire à l’eau en bouteille, c’est le transport. Qu’une bonne part utilise train et transport fluvial ne retire rien au fait que nous devrions réduire les volumes transportés quand c’est possible. C’est bien sûr le cas de bien d’autres produits, en premier lieu le café qui vient juste après le pétrole en volume. Il y a aussi la pression sur les ressources qui pose des problèmes en de nombreuses régions du monde, sans mentionner le fait que leur exploitation inconsidérée conduit à une privatisation d’un bien commun.
 
Ces considérations ne doivent pas restreindre l’utilisation d’eaux en bouteille pour un certain nombre de personnes, de malades et de situations. Cette « eau de luxe » ne peut être jugée en dehors de son contexte et constitue une meilleure contribution à la santé des populations que les sodas sucrés ou les boissons alcoolisées auxquels elle peut faire concurrence. Il faut reconnaître que la question se pose mais la réponse n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Il faut éviter une approche trop unilatérale. Même si on ne dispose que d’un choix entre une eau polluée (retraitée) et une eau polluante (transportée), cette contrainte ne devrait pas nous empêcher de boire toute l’eau qu’il nous faut, constituant l’un de nos besoins primaires. Comme souvent, entre deux maux, il faut choisir le moindre. De toute façon, cela n’aurait aucun sens de se sacrifier et devoir choisir entre écologie et santé alors qu’elles sont si intimement liées. Pour se sortir de ces contradictions individuelles, pas d’autre solution collective que d’améliorer la qualité de l’eau en prenant le problème à la source...
 
 Les services collectifs d’eau et d’assainissement en France :
 rapport BIPE/FP2E 2008
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_en_bouteille
 
CareVox 21/11/2008 : Des résidus inquiétants dans l’eau du robinet
 
*…ce qui est impossible en Europe où une réglementation très stricte définit les eaux potables, de source et minérales. Alors que les eaux minérales doivent être exemptes de toute contamination d’origine humaine, les eaux de sources et les eaux potables sont assujetties à des seuils de potabilité qui autorisent la présence de contaminants à un niveau défini comme acceptable.
 
** assez proche des aquifères souterrains parfaitement protégés des influences de surface
 
*** s’agissant de nappes alluviales fortement influencées par les eaux de surface voire même captées dans les alluvions des grands fleuves qui ne garantissent que quelques heures à quelques jours de filtration.
 
 
 


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50 réactions à cet article    


  • Forest Ent Forest Ent 12 janvier 2009 10:14

    Le problème français majeur, c’est la misère des crédits publics affectés à l’épidémiologie. Presque toutes les études sont financées par Suez et Vivendi. Il n’existe en France qu’une seule chaire universitaire sur le sujet. Aucune étude d’envergure n’a été faite sur les pesticides et les nitrates. Ces derniers sont réputés "inoffensifs", mais on n’a pas vraiment mesuré leur transformation spontanée en nitrites.

    Il y a depuis plus de 20 ans tous les hivers une grande épidémie de gastro-entérite qui touche des millions de gens. Il est évident qu’avec un tel volume de données un bon statisticien arriverait à l’expliquer. Ca n’a jamais été fait.

    Etc ...

    Le consommateur français n’a aucune raison d’être rassuré.


    • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 12:48

       Forest ce qui est "amusant" aussi c’est que tous les tests qui sont fait sur l’eau le sont à la sortie de la station de traitement. Aucun test n’est fait à domicile quand cette eau a parcouru des dizaines de kilomètre dans des canalisations que je ne conseille à personne de regarder le contenu, quand elle ne sont pas fêlées et laissent entrer des substances issues de la terre et de la pollution.

      Autre chose amusante, je m’étais livré lorsque j’avais une société de purification de l’eau à un test par deux fois répêtés : envoyer de l’eau minérale d’Evian à un laboratoire pour savoir ce qu’il en pensait.
      Deux fois la même réponse : eau non potable smiley


    • Jean Zin Jean Zin 12 janvier 2009 14:47

      On aimerait en savoir davantage. Pourquoi était-elle non potable ?


    • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 15:23

       Le test était simplement celui que l’on fait faire par exemple à une eau de puit, très sincèrement je n’ai plus en mémoire ce qui pour le labo la rendait non potable, cela remonte à plus de 10 ans, mais la conclusion était sans équivoque. Nous n’avions bien évidemment pas évoqué qu’il s’agissait de l’eau d’Evian, la bouteille avait été ouverte juste pour en verser une partie dans un récipient hermétique et transmis au labo.

      Il y a d’ailleurs au sujet d’Evian une mini-polémique qui circule que je n’ai jamais eu le temps de vérifier entre les capacités de la source et son débit et le nombre de bouteilles qui sont embouteillées chaque année. Il se disait dans la région d’Evian, j’habitais à Genève, qu’une partie était puisée dans le lac de Genève (légende urbaine). Je dis cela pour l’anecdote. Je ne l’ai jamais vérifié. Par contre le test de potabilité sur l’eau d’Evian a été fait deux fois et deux fois négatifs.

      Je me souviens que le test était peu couteux à l’époque de l’ordre de 300 francs, il ne s’agissait pas d’un test très poussé et le labo était à Lyon.

      Au cours de cette expérience professionnelle j’ai rencontré un couple passionnant Suzanne et Pierre Déoux qui était de fins connaisseurs concernant l’eau. Un ouvrage y était en partie consacré : L’écologie c’est la santé, et le dossier sur l’eau était passionnant.

      Cordialement


    • eugène wermelinger eugène wermelinger 12 janvier 2009 18:09

      Article intéressant comme tout ce qui vient de vous. Merci.
      Pour essayer de répondre à la question de l’eau de source en bouteille donnée comme non potable par un labo, je vais raconter l’histoire réelle suivante.
      Il y a quelques années un camp scout voulait s’implanter ,comme toujours, dans une clairière vosgienne (le Val du Pâtre - près de Soultzmatt 68) où coule une source d’une excellente eau. Par précaution le responsable envoya une personne avec un flacon de cette eau à Colmar, en vue d’analyse. En cours de route le flacon se déboucha accidentellement, et le jeune convoyeur craignant vraisemblablement la remontrance de son chef, alla acheter (le vilain) de l’eau en bouteille qu’il transversa. Réponse du labo : eau non potable. 
      Il semblerait qu’une eau qualifiée de potable doit impérativement contenir un certain pourcentage de chlore, comme cela se fait sur tous les réseaux, et alors seulement est qualifiée d’eau potable. L’eau de la fontaine du val serait tout pareillement rejetée. 
      Cela avait paru dans le journal L’Alsace, mais je cite de mémoire. 


    • brieli67 19 janvier 2009 16:14

      La cristallisation sensible d’un lait micro-ondé donne l’image d’un lait putréfié.

      toujours pas de réponses !!  http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=47812

      Vous saurez TOUT sur Géniiiiiiiiiiiiiiiiiie et son équipe
      en compulsant le site de RH son associé
      du 		 CIRDAV ( 		 Centre International de 		 Recherche et de 		 Documentation sur l’Aliment 		 Vivant) était responsable de son 		 laboratoire de recherche en B.E.V. et polymorphisme. BEV étant  la " Bioélectronique de Vincent ".

      Je signale les relations avec le petit monde du Dr Matthias Rath
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_Rath
      http://en.wikipedia.org/wiki/Matthias_Rath plus complet

      Rath à l’oeuve
      http://www.dr-rath.com/fr/index.html
      http://www4.dr-rath-foundation.org/
      http://www4fr.dr-rath-foundation.org/qui_sommes_nous/dr_rath/dr_rath.html

      the definitive CHARLATAN
      http://www.quackometer.net/blog/2008/09/matthias-rath-charlatan.html


    • Napakatbra Napakatbra 12 janvier 2009 12:25

      Quid du nucléaire... ? Rien à voir me direz vous... Peut-être, mais peut-être pas...

      Lire "Scandale : les centrales nucléaires EDF sans surveillance"


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 janvier 2009 10:28

      Salut jean, 	 	 	 	 	

       

      Le constat du philosophe Grec ( 500- 428 av. JC ) Anaxagore de Clazomènes

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Anaxagore_de_Clazom%C3%A8nes

       

      ....et bien d’actualité :

      Le fait qu’être et matière ne se produisent ni ne se créent, mais se transforment. Il y a donc un refus des concepts du « non-être » et de ses productions. Il sera à l’origine de la citation : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", reprise plus tard par Lavoisier

      Avec tous ces milliers de résidus de molécules chimiques, pour l’humanité la boite de Pandore est ouverte !

       

      @+ P@py


      • Fergus fergus 12 janvier 2009 10:36

        En France, l’eau du robinet est potable partout ou presque, y compris dans les régions concernées par des élevages à risque pour l’environnement. En général, l’eau servie par les distributeurs comporte des teneurs en nitrates nettement inférieures aux normes.

        Cela dit, quelques lieux sont régulièrement confrontés à des risques de pollution des nappes (exemple : le Marais Vernier en Normandie), mais ils sont rarissimes. Il est donc parfaitement inutile (certains disent stupide) de consommer de l’eau en bouteille si cela ne répond pas à des critères médicaux.


        • Jean Zin Jean Zin 12 janvier 2009 10:48

          Tout dépend de ce qu’on appele potable et aussi de ce qu’on appelle critères médicaux qui peuvent être assez étendus (aux nourrissons, aux sportifs, aux vieux). L’eau distribuée en France est effectivement en grande majorité de très bonne qualité, il n’empêche qu’il ne faut pas généraliser avec des positions simplistes. La nouveauté, ce sont les médicaments qui sont loin d’être négligeables et autres nouveaux produits qui ne sont pas bien traités. Ce sont les dernières études qui sont loin d’être rassurantes et dont il faut tenir compte.


        • Fergus fergus 12 janvier 2009 11:44

          Ce que vous dites est vrai, mais il convient de ne pas céder au catastrophisme : jamais les gens n’ont vécu aussi vieux et en aussi bonne santé dans notre pays. Vigilance donc, mais sans alarme disproportionnée.


        • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 12:37

          En bonne santé, c’est une blague ?
          Et cette statistique qui consiste à dire que nous vivons plus vieux est complètement faussée.
          Cette statistique ne tient pas compte des progrès de la chirurgie réparatrice qui n’a rien à voir avec la durée de vie et la santé au sens où cette statistique l’entend.
          De plus cette statistique ne prend pas en compte le nomnre de nourrissons qui mouraient à la naissance et qui sont sauvés de nos jours par les progrès d’ailleurs incontestables de la médecine et de la chirurgie.
          De là à dire que nous sommes en meilleur santé, là par contre les statistiques du nombre de cancers, d’Alzheimer, de scléroses en plaque, de maladies cardio-vasculaires relativisent grandement l’idée quand on sait l’explosion qu’elles connaissent depuis 30 ans.
          D’ailleurs pour revenir au sujet de l’eau, l’eau du robinet est mise à l’index par de nombreux chercheurs concernant la maladie d’Alzheimer et sa contenance en aluminium, car toutes les personnes qui souffrent de cette maladie ont des traces anormales d’aluminium notamment dans les cheveux, et lorsque l’on injecte de l’aluminium dans le cerveau d’un chimpanzé il reproduit les mêmes liaisons neurofibrilaires que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.


        • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 12:40

           J’ai oublié de dire que l’aluminium est ajouté par de nombreuses municipalités pour traiter l’eau depuis quelques dizaines d’années et des chercheurs étudient son influence sur le développement de cette maladie.


        • Jean Zin Jean Zin 12 janvier 2009 12:45

          J’aurais dû effectivement ajouter l’aluminium qui a fait l’objet d’études récentes. Ceci dit, la durée de vie s’allonge vraiment, en grande partie grâce à l’hygiène, et les populations sont en meilleures santé qu’avant, ce ne sont pas les mêmes pathologies. Il est difficile de tenir la bonne balance entre progrès et dégradations, entre catastrophisme et aveuglement.


        • Fergus fergus 12 janvier 2009 12:59

          Vous déformez la réalité, Concombre. Regardez les statistiques d’espérance de vie dans l’Union européenne. Quant à l’explosion des maladies que vous mentionnez, elle est précisément due (en matière de statistiques) à l’allongement de la durée de la vie et à la dégradation de l’état de santé des... octogénaires. Jamais les gens qui partent en retraite n’ont été dans une telle forme, que vous le vouliez ou non, et les individus de 60 ans aujourd’hui ressemblent à des personnes de 45 ans il y a trente ans.


        • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 13:01

           Je suis bien d’accord avec vous, il est incontestable que la durée de vie s’est allongée, je pondère ce chiffre simplement avec les éléments que j’ai cité plus haut.
          Ce qui est certain par contre c’est que d’une manière générale nous négligeons la portée de ce qui constitue notre corps dans des proportions énormes, l’eau.
          C’est un sujet passionnant d’ailleurs et pas seulement du point de vue médical, biologique ou de la recherche. Les mythes et légendes sur l’eau sont passionnants. On y retrouve d’ailleurs la notion de mémoire de l’eau tant décriée ces dernières années de Bienveniste. Bienveniste que j’avais rencontré et qui n’avait rien de l’huluberlu qu’ont dépeint ceux qui l’ont décrié.
          Notre civilisation a perdu sa "vénération" de l’eau ou pour employer un terme moins connoté son respect de l’eau. Lorsque l’on s’intéresse notamment aux peuplades qui ont des durées de vie exceptionnelles par rapport aux nôtres, elles ont en commun la caractéristique de boire une eau extrèmement pure.
          De quoi réfléchir à cet "aliment" essentiel et négligé.


        • JL JL 12 janvier 2009 13:54

          Fergus, vous raisonnez comme si la pollution agissait immédiatement, comme les virus et les microbes. La pollution agit sur le long terme, et si les effets sur la mortalité n’ont pas encore commencé à se manifester, nous risquons de déchanter très bientôt. D’ailleurs, cela commence : les spécialistes évoquent une "épidémie" de cancers. Cette histaoiire de rallongement de la durée de vie ne sera bientôt plus qu’un mythe qui aura essentiellement servi à rallonger la durée des cotisations retraites et vendre des retraites par capitalisation..


        • Jean TITOUPLIN Jean TITOUPLIN 12 janvier 2009 10:38

          Chauffer de l’eau potable à 60°C, prelevez quelques degrès puis la jeter ou se servir d’eau potable pour les WC sont des aberrations coûteuses qui ne dureront pas éternellement.

          Dans quelques années, un robinet supplémentaire "eau ultra-potable" devrait apparaitre dans les cuisines
          Les habituels robinets eau chaude / froide délivreront des "eaux sanitaires non-potables".



          • zelectron zelectron 12 janvier 2009 13:29

            "Dans quelques années, un robinet supplémentaire "eau ultra-potable" devrait apparaitre dans les cuisines"
            c’est ineluctable !
            Troisième hypothèse : de 2 choses l’une ou payer des sommes de plus en plus élevées ou recycler ses eaux de rejet soi-même (avec l’addition d’un peu d’eau de pluie traitée ?)


          • JL JL 12 janvier 2009 14:01

            Zelectron : quelles eaux peut-on recycler, et pour quel usage ? Si c’est pour la vaisselle, la toilette et le linge, outre qu’il faudrait disposer de produits de nettoyage écologiques, naturels, je ne vois pas l’intérêt. Si c’est pour la consommation alimentaire, imagine-t-on recycler ses urines soi-même ? Est-ce bien raisonnable ?


          • Algunet 12 janvier 2009 11:34

            Mon raisonnement est simpliste mais j’estime que l’eau en bouteille, à usage quotidien, en France est une aberration.
            - Ecologique d’abords car l’eau du robinet est potable et l’eau en bouteille polluante (des tonnes plastique à recycler).
            - Logique ensuite car pourquoi payer 0.55 centimes le litre d’eau en bouteille alors qu’au robinet elle est de 0,3 centimes pour un litre d’eau, livré à domicile et retraité après usage, soit au pire 150 fois moins chère.
            Quelques cas peuvent justifier l’utilisation de bouteille (bébés, maladies, eau au gout désagréable...) A chacun de ne pas se laisser duper par le marketing des "fabricants d’eau" et de leur marges astronomiques. A quand des vendeurs d’air pur en bouteilles... recyclabes bien sûr !

            J’en vois bien au bar, sur la terrasse demander un bol d’air bio à 10 € la bouteille... Rigolez pas c’est pour bientôt...


            • foufouille foufouille 12 janvier 2009 12:50

              0.9c la moins chere
              la flotte du robinet est infecte et tres calcaire


            • Algunet 12 janvier 2009 13:44

              Correctif, 0.55 € la bouteille 1 litre (contrex) 0.03 € l’eau du robinet

              Foufouille, ou trouver cette eau en bouteille à 0.9 c le litre ? sur qui est le moins cher.com, le litre tourne aux alentours de 40-60 c le litre et les moins chères vues en magasin aux environs de 16 c le litre (appellées eau du robinet en bouteille)
               


            • eugène wermelinger eugène wermelinger 12 janvier 2009 11:46

              http://www.bevincent.com/principe06.php

              Merci à l’auteur et aux lecteurs de prendre connaissance de la page ci-dessus.


              • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 12:19

                Bonjour,

                Les travaux du professeur Vincent sont passionnants et malheureusement laissés à l’abandon par la médecine dîte traditionnelle, un peu d’ailleurs comme le "bol d’air" du professeur Jacquier.
                Pourtant tous les cancéreux ont des points en commun qui sont contenus dans les travaux du professeur Vincent.
                Mais ça ne fait pas tourner le commerce de la médecine smiley


              • Nathan Nathan 12 janvier 2009 12:06

                 Bonjour,

                A propos de l’eau je me pose une question depuis que j’ai lu dans une revue écolo qu’il fallait l’économiser : faut-il l’économiser par principe et solidarité envers les régions en manquant ou bien parce qu’il peut réellement y avoir pénurie dans nos contrées ? Il me semble que sur la quantité (ok le sujet est ici la qualité) le problème est géographique et qu’il n’y a aucun problème sous nos latitudes hors période de sécheresse ... Si je paie y a-t-il oui ou non un problème écologique à prendre une douche de 3 heures ??? Ok nous sommes en période de crise, mais c’est là encore un autre problème ...
                Je pense que la première chose à prendre en considération pour améliorer l’intégration des principes écologiques est de ne pas être hypocrite de bien séparer les choses (par exemple que les problèmes de la quantité et de la qualité n’ont rien à voir et sont totalement distincts) et d’être clair, honnête et précis : Ne pas dire à son gamin "économise l’eau car des petits africains meurent de soif ...".

                Désolé je suis un peu hors sujet, mais je profite d’un sujet sur l’écologie smiley

                ps : quant à boire de l’eau, je suis contre : c’est bière ou rouge en quantité et de qualité.


                • Jean Zin Jean Zin 12 janvier 2009 12:37

                  Je suis assez d’accord que là aussi il faut faire preuve de discernement. Les grands principes trop généraux ne sont pas écologiques si on ne les ramène pas aux conditions locales. Il est certain qu’on peut avoir peur qu’on prenne l’habitude de gâcher l’eau quand il y en a beaucoup et qu’on ne sache plus l’économiser quand elle manque mais on sera d’autant plus efficaces que notre attitude pourra s’ajuster à des informations précises. Il y a une conception moraliste de l’écologie voulant réprimer tous les excès, je défends au contraire une vision cognitive de l’écologie comme adaptation aux contraintes écologiques effectives.


                • brieli67 19 janvier 2009 15:34

                  avec son copain RH il veut vous vendre une maaaaaaaaaaaazine ! 
                  La cristallisation sensible d’un lait micro-ondé donne l’image d’un lait putréfié.

                  toujours pas de réponses !!  http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=47812

                  Vous saurez TOUT sur Géniiiiiiiiiiiiiiiiiie et son équipe
                  en compulsant le site de RH son associé
                  du 		 CIRDAV ( 		 Centre International de 		 Recherche et de 		 Documentation sur l’Aliment 		 Vivant) était responsable de son 		 laboratoire de recherche en B.E.V. et polymorphisme. BEV étant  la " Bioélectronique de Vincent ".

                  Je signale les relations avec le petit monde du Dr Matthias Rath
                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_Rath
                  http://en.wikipedia.org/wiki/Matthias_Rath plus complet

                  Rath à l’oeuve
                  http://www.dr-rath.com/fr/index.html
                  http://www4.dr-rath-foundation.org/
                  http://www4fr.dr-rath-foundation.org/qui_sommes_nous/dr_rath/dr_rath.html

                  the definitive CHARLATAN
                  http://www.quackometer.net/blog/2008/09/matthias-rath-charlatan.html


                • Le péripate Le péripate 12 janvier 2009 12:11

                   L’eau bue est dangereux.


                  • Olga Olga 12 janvier 2009 12:32

                     C’est un jeu de mot d’une grande finesse...
                    L’eau bue est pourtant un remède distribué sans relâche, par les "médecins" israéliens, aux populations assoiffées de Gaza. C’était bien le sens de votre intervention que je ne voudrais pas trahir ?


                  • Le péripate Le péripate 12 janvier 2009 18:47

                     Pas du tout. L’écologie est la grande Peur du siècle. C’est tout.


                  • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 12:15

                     Bonjour,

                    Contrairement aux dires de certains, la qualité de l’eau du robinet est plus que médiocre en France, il est certain que si on la compare avec d’autres pays moins bien équipés, elle peut faire figure d’eau de qualité.
                    Au royaume des aveugles les borgnes sont rois smiley

                    On trouve en moyenne 800 substances différentes dans l’eau du robinet en France, certes en quantité infinitésimale, mais personne n’est en mesure de dire quel cocktail nous consommons, à l’instar des maladies iatrogènes dûes aux combinaisons de médicaments par la médecine.

                    De plus il circule sur l’eau en général de nombreuses légendes, notamment l’assimilation des minéraux qui y sont contenus. Le meilleur exemple de cette non-assimilation c’est la présence de calcaire dans de nombreuses régions, calcaire qui est du carbonate de calcium. Logiquement si on suit la théorie de l’assimilation des minéraux contenus dans l’eau, on devrait avoir dans ces régions où l’eau est calcaire, des personnes qui soient moins décalcifiées que les autres régions. Il n’en n’est rien.

                    D’autre part on oublie trop souvent que la fonction de l’eau n’est rien d’autre que l’élimination par les reins. Or un rein ne fonctionne normalement que lorsque l’eau a une pureté suffisante pour jouer ce rôle qui s’exprime en ohms (conductivité de l’eau). Toutes les études faîtes sur les reins confirment qu’il faut une eau qui fasse au minimum 25 000 ohms pour que le rein fonctionne normalement. Or pour arriver à ce résultat il faut que l’eau ait un résidu à sec qui n’excède pas 130 mg/litre, ce qui est exceptionnel pour la plupart des eaux en bouteille et pour ne pas dire totalement innexistant dans l’eau du robinet. S’en suivent calculs et autres problèmes reinaux qui d’ailleurs sont très fréquents avec les consommateurs réguliers d’eau très chargée en minéraux.

                    Il existe une solution pour avoir une eau pure, d’excellente qualité biologique malheureusement qui n’est pas à portée de toutes les bourses, c’est le principe de purification par osmose inverse. Celle-ci cependant se révèle moins couteuse à l’usage que l’achat d’eau en bouteille et elle permet aussi d’utiliser l’eau purifiée pour cuisiner ce qui évite la transformation des produits chimiques contenus dans l’eau du robinet.
                    Ce système est cependant devenu plus accessible qu’il y a une dizaine d’année.





                    • Pierrot Pierrot 12 janvier 2009 16:01

                      à @ concombre masqué,

                      Pour minéraliser les os des personnes déficientes (femmes ménopausées etc...) ; il faut :

                      - de l’eau et des aliments riches en calcium ASSIMILABLE,
                      et

                      - les gènes permettant l’assimilation.

                      Par exemple le fer sous forme organique assimilable (salades, haricots verts...) est bon pour lutter contre l’anémie.
                      Mais sucer chaque matin un vieux clou rouillé ne permet pas d’assimiler le fer !


                    • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 17:32

                       Salut Pierrot

                      Je suis bien d’accord sur le fait qu’il faut faire une différence entre les minéraux organiques c’est à dire ceux transformés par le règne végétal et animal et les minéraux métallo-organiques qui sont ceux présents dans l’eau, c’est la raison pour laquelle d’ailleurs nous n’assimilons pas 1% des minéraux contenus dans l’eau et que le surplus vient encrasser l’organisme. A titre d’info, dans les milieux diététiques la meilleure eau en bouteille est l’eau du Mont Roucous qui justement a une résistivité de plus de 30 000 ohms et très faiblement minéralisée. On la trouve désormais en grandes surfaces.

                      plutôt que le clou je conseille la chupa-chupps smiley


                    • eugène wermelinger eugène wermelinger 12 janvier 2009 18:32

                      Bonnes interventions du comcombre et de Pierrot.
                      Voyez ici :
                      http://biogassendi.ifrance.com/roucous.htm

                      des analyses en bioélectronique des eaux Mont Roucous et Rosée de la Reine, qui sont parmi les très rares sources à donner sur leurs étiquettes la valeur du rH2 et de la résistivité. 

                      ... à quelqu’un qui pense qu’on aura un double circuit d’eau : cela me semble collectivement impensable en raison des coûts. J’en avais discuté avec un parlementaire s’y intéressant. La solution est pour le moment individuelle par l’osmose inverse avec régénération par vortex ou autre, pour un emploi domestique, même pour l’industrie alimentaire. 

                      Le prof. Orszagh préconise l’utilisation de l’eau de pluie, non pas pour les WC, mais pour l’alimentation
                      néanmoins interdit en France :
                      ftp://ftp2.caue-mp.fr/cauemp/caue81/assainissement/recup%20-ep.pdf

                      http://www.eautarcie.com/Eautarcie/1.Introduction/A.Presentation_J.O..htm


                    • Pierrot Pierrot 18 janvier 2009 11:15

                      à @ eugène

                      Bonjour,
                      l’eau de pluie n’est pas potable.
                      je déconseille fortement d’en boire. Danger.


                    • foufouille foufouille 12 janvier 2009 12:56

                      le probleme est que le traitement de l’eau du robinet est chimique.
                      il faut donc filtrer et ajouter des autres produits pour neutraliser les residus

                      le lagunage lui, permet de faire absorber ses residus par de nombreuses plantes
                      il faudrait aussi plus de lacs de retenus pour eviter a l’eau de se retropuver n’importe ou
                      ainsi qu’obliger les cultos a mettre des haies sur leur champs a perte de vue


                      • JL JL 12 janvier 2009 14:50

                        les eaux minérales sont des produits " bio " entièrement " naturels ". Est-ce vraiment sûr ? Pour ma part, j’ai trouvé de l’eau en bouteille d’une marque très connue, dont je ne supporte pas le goût.

                        L’eau distillée est imbuvable ?. Qu’en es-il de l’eau obtenue par osmose inverse ? H2O c’est juste un excipient pour les principes actifs qu’elle contient. Pourrait-on envisager des poudres d’eau, de l’eau lyophilisée, à diluer dans de l’eau distillée ? Je me demande si l’eau en bouteilles plastiques n’est pas dangereuse du fait des molécules chimiques du récipient qu’elle véhicule.


                        • Pierrot Pierrot 12 janvier 2009 15:55

                          à JL,

                          Beaucoup d’eau minéral ne sont pas potables du fait de leur trop forte minéralisation.
                          Elles proviennet parfois de pluies tombées il y a des milliers d’année mais se chargent en produits minéraux selon les roches percolées.

                          Le goût est un critère non objectif de la qualité de l’eau.

                          Il serait dangereux d’en faire un usage habituel de l’eau minérale commercialisée.

                          L’eau osmosé est une eau moins minéralisée que l’eau brute d’origine.
                          Elle peut être bu mais sert essentiellement à l’agriculture.

                          Des pastilles d’eau n’ont pas de sens !


                        • Le Concombre Masqué Le Concombre Masqué 12 janvier 2009 17:46

                           Pour infos l’eau osmosée est étonnante sur la durée de vie des fleurs en vase, on double la durée de vie ni plus ni moins.
                          Je crois aussi que l’eau osmosée est utilisée en aquariophilie pour les poissons d’eau douce.

                          Quant à son goût il est neutre au sens de l’équilibre acido-basique. L’avantage c’est de l’avoir à portée de main en quantité suffisante pour l’alimentation et la cuisine.

                          On retrouve par exemple le vrai goût du thé et sa vraie couleur, qui n’est pas marron comme on le voit avec l’eau du robinet mais orange, je parle des thés type lipton et cie.
                          C’est identique pour le goût qui se découvre beaucoup mieux dans une eau pure. Enfin pour ceux du sud les glaçons sont translucides contrairement à ceux du robinet qui sont opaques. Meilleur pour le pastis smiley

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